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Bombe médicale : La chimiothérapie dissémine le cancer dans tout le corps

Bombe médicale : La chimiothérapie dissémine le cancer dans tout le corps
 

Une nouvelle étude effectuée à la faculté de médecine Albert Einstein de l'université Yeshiva, révèle qu’en augmentant fortement la circulation de cellules cancéreuses, la chimiothérapie propage le cancer partout dans l’organisme (même dans les poumons).
 

    Dirigée par le Dr George Karagiannis, cette étude porte sur le traitement chimiothérapique du cancer du sein, mais d'autres études sont prévues pour voir si la chimiothérapie [en général] propage aussi le cancer dans les autres tissus. Publiée dans Science Translational Medicine, cette recherche est intitulée Neoadjuvant chemotherapy induces breast cancer metastasis through a TMEM-mediated mechanism La [chimiothérapie néoadjuvante induit la propagation du cancer du sein en disséminant des métastases du microenvironnement tumoral].
 

    Le résumé de l'étude dit que « les auteurs ont constaté que plusieurs types de chimiothérapie ont la capacité d’augmenter les quantités de métastases du microenvironnement tumoral (TMEM) et de cellules tumorales dans la circulation sanguine. » Il conclut que « la chimiothérapie, bien qu’elle diminue la taille de la tumeur, augmente le risque de dissémination des métastases. » [NdT : La tumeur se ratatine parce qu’elle se scinde en métastases ?]
 

    En propageant le cancer, la chimiothérapie assure le turbin de la cancérologie à but lucratif.
 

    En d'autres termes, bien que la chimiothérapie « réduise les tumeurs », elle provoque aussi la propagation du cancer partout dans le corps. Elle a l’effet d'activer les futurs cancers (bien entendu, cela arrive à point pour le business cancérologique).
 

    Cette recherche confirme encore ce que Natural News signale depuis des lustres... à savoir, que la chimiothérapie refile le cancer. Cela montre une fois de plus que l'industrie du cancer semble bien plus intéressée par l’engrangement de profits que par le soin du cancer. Il n’étonnera pas que les cancérologues usent de tactiques visant à terroriser les femmes pour qu’elles suivent une chimiothérapie contre le cancer du sein... ils savent qu'ils tiennent une poule aux œufs d’or qui leur rapportera des revenus à vie !
 

    La cancérologie, branche corrompue de la médecine moderne, est dirigée par des criminels et des mercantis, comme le Dr Farid Fata qui est actuellement sous les verrous pour avoir fait de faux diagnostics de cancers afin de tirer profit de chimiothérapies inutiles. Son collègue, le Dr David Gorski, du Karmanos Cancer Center de Detroit , pas encore en taule mais signalé au FBI pour enquête. Il reste parmi les plus abjects et les plus sociopathes agresseurs de femmes de l'histoire de la chirurgie du cancer, ce qui lui a valu le surnom de « Gorski l’éventreur de seins ». Il est aussi accusé de faire la promotion d’interventions médicales cancérigènes, peut-être bien comme moyen d’augmenter ses profits au détriment de la santé de femmes crédules. Le Dr David Gorski a aussi été lié à James Randi, le caïd « sceptique », qui a été pris en train de solliciter les faveurs sexuelles d'un jeune homme.
 

Natural News, Mike Adams, 13 juillet 2017

Original : www.naturalnews.com/2017-07-13-medical-bombshell-chemotherapy-found-to-spread-cancer.html
Traduction Petrus Lombard


Alter Info l'Information Alternative

Compte-rendu des expériences réalisées sur la propagation de la lumière.

Faire un rapprochement d’idées entre les ondes sonores et lumineuses repose sur des apparences que l’intuition veut faire s’accorder par quelques similitudes. Ce principe, douteux par son essence même, conduit à s’engager sur une voie inexplorée révélant des choses contraires à ce que la Science considère comme incontournable.
De la propagation des ondes lumineuses
Compte-rendu des expériences réalisées sur la propagation de la lumière.
Compte-rendu des expériences réalisées sur la propagation de la lumière.

Email : jean-jacques.sainthuille@hotmail.com


Résumé du raisonnement

Une hypothétique similitude dans la façon dont les ondes sonores et lumineuses se propagent, est exploitée pour étudier ce qu’il se passe dans un interféromètre de Michelson. A partir de cette supposition il ressort que la prise en compte d’un temps absolu et d’un référentiel absolu permettrait de comprendre le résultat de l’expérience de Michelson, et conduit à soupçonner un égarement de la Science depuis que Descartes a établi la loi de la réflexion de la lumière.


Avant-propos
Remarque sur la méthode

Faire un rapprochement d’idées entre les ondes sonores et lumineuses repose sur des apparences que l’intuition veut faire s’accorder par quelques similitudes. Ce principe, douteux par son essence même, conduit à s’engager sur une voie inexplorée révélant des choses contraires à ce que la Science considère comme incontournable.


De la propagation des ondes.

La propagation des ondes électromagnétiques se conçoit aujourd’hui avec la relativité du temps alors que les ondes sonores obéissent toujours à la seule règle d’un temps propre au référentiel où elles se diffusent. Et en osant harmoniser les propriétés de ces deux phénomènes ondulatoires on aboutit sur une conception qui remet en question les principes fondamentaux de la Physique.
La vitesse mesurée du son est relative. Elle dépend du mouvement de celui qui l’entend, et la fréquence des ondes sonores varie dans la même proportion. Ainsi, puisque la fréquence des ondes lumineuses change avec le mouvement de celui qui les voit, on s’attendrait à ce que leurs propriétés soient semblables à celles du son. Mais, singulièrement, on n’a pas mis en évidence de différence entre les vitesses de propagation de la lumière dans des référentiels qui bougent l’un par rapport à l’autre. Les interféromètres conçus pour déceler un décalage de flux lumineux n’ont jamais rien montré de tel ; sauf un, celui de George Sagnac dont l’effet est maintenu à l’écart des raisonnements par les physiciens relativistes qui y voient une manifestation produite par un dispositif rotatif ne constituant pas un référentiel au mouvement rectiligne et uniforme.
Afin de procéder à l’expérience fictive d’interférométrie il faut inventer « l’acouston » dont les propriétés seront attribuées au photon.
Un acouston serait une particule imaginaire de son, dépourvue de masse, qui se déplacerait en ligne droite avec une vitesse constante dans son médium spécifique qu’est la matière (gazeuse, liquide ou solide) dans laquelle il rebondit symétriquement à la normale du plan qu’il percute sans accélérer ni ralentir. Suivant ces principes théoriques, un photon est dépourvu de masse et se déplace en ligne droite à une vitesse constante dans son médium spécifique qu’est le vide où il est réfléchit symétriquement à la normale de la surface qu’il atteint sans ralentir ni accélérer.
Cette particule théorique est mise en jeu dans un semblant d’interféromètre de Michelson pour une expérience de la pensée dont le résultat sera comparé avec celui obtenu par le chercheur.
En respectant ces propriétés et en admettant que le temps est absolu, un photon se divise sur le miroir semi-réfléchissant de l’interféromètre en deux demi-photons qui poursuivent leur trajet chacun de son côté. A la fin du calcul des distances parcourues, les demi-photons arrivant l’un après l’autre sur l’écran font penser que des franges d’interférences fluctueraient en suivant les variations de vitesse de l’interféromètre. D’après ce résultat on reconnaîtrait que les déductions de Michelson sont justes puisque rien ne bougeait sur l’écran de son instrument. Contrairement aux prédictions du chercheur, les photons partis simultanément de la source atteignent l’écran au même instant. Cependant, en remontant le cours du temps pour reconstituer les chemins suivis par des demi-photons arrivés ensemble sur l’écran, les opérations révèlent qu’ils ont quitté la source simultanément. A l’inverse de la conclusion précédente, on comprend alors que l’interféromètre ne puisse montrer qu’une image figée de franges d’interférence.
En fait, au niveau du miroir semi-réfléchissant mobile, les photons se divisent définitivement en deux demi-photons qui se recombinent chacun avec un autre en revenant sur la diagonale de l’appareil. Ainsi, les photons reconstitués arrivant sur l’écran sont composés de demi-photons qui proviennent d’endroits différents de la source. Cela s’explique mathématiquement par le mouvement de l’interféromètre entraînant un décalage en distance et un glissement relatif des deux faisceaux lumineux qui se réunissent, parfaitement synchronisés, au retour sur la diagonale de l’appareil. Ensuite, le flux des ondes superposées traverse la lentille qui produit des franges d’interférence presque invariantes sur une planète dont les évolutions de vitesse absolue seraient plutôt lentes. Un interféromètre de Michelson ne permettrait tout simplement pas de percevoir les faibles changements de vitesse de la Terre. Les observations de Michelson et Morley ont donné des arguments aux adeptes de la fixité du Monde. Et on a voulu croire qu’Albert Einstein avait rétablit une certaine rationalité en résolvant un problème qui n’existait pas.
En conséquence, les ondes sonores et lumineuses ont des comportements similaires. Le temps est absolu. Le vide spatial est un référentiel immuable et indéformable où la lumière se propage exclusivement. La vitesse des objets n’est pas limitée. Celle de la lumière ne diminue pas quand elle traverse les matières transparentes ; elle serait absorbée par les atomes ou mailles d’atomes qui la restitueraient après un infime retard, dans le vide qui les sépare, avec la même célérité et plus ou moins de fidélité en fréquence et direction. Pour finir cette liste non exhaustive on doit dire que nous connaîtrons la célérité de la lumière dans le vide, seulement quand nous sauront à quelle vitesse et dans quelle direction nos instruments de mesure virevoltent avec la Terre.
« Maintenant » et « tout de suite » survenant de nouveau au même instant, l’Univers redevient simple ; unique et pas compliqué. Et la belle mécanique d’Isaac Newton retrouve son caractère universel ; à ceci près qu’il existerait à présent un repère absolu qu’on utilise déjà, sans le savoir, pour aider à contrôler les aéronefs, les missiles et les vaisseaux spatiaux grâce à l’effet Sagnac.
Avec la relativité restreinte, aussi efficace qu’académique, Albert Einstein aurait résolu un faux problème soulevé par Albert Michelson qui, légitimement, ne pouvait pas douter de son savoir. Les universitaires contemporains se leurreraient aussi à cause d’une foi indéfectible en des principes fondamentaux qu’ils ne peuvent présumer erronés. Et il faudrait remonter à René Descartes pour désigner le responsable du fourvoiement mathématique, car sa loi sur la réflexion de la lumière ne serait vraie que dans un référentiel absolument immobile. Quant à George Sagnac, il serait décédé trop tôt pour trouver méthodiquement ce qu’un amateur a découvert presque par hasard, un peu moins d’un siècle après sa disparition.


L’expérience en court avec deux écartomètres tête-bêche

Un écartomètre est constitué d’une source laser braquée vers un écran. Cet équipement a pour but de vérifier que l’horloge à photon d’Albert Einstein fonctionnerait vraiment. Le principe de l’expérience repose sur les changements de position absolue du dispositif qui résulteraient du mouvement de rotation de la Terre sur son orbite. Si le point du laser reste immobile sur l’écran, il n’y aurait pas de repère absolu et l’horloge à photon fonctionnerait correctement. A l’inverse, si le spot se déplace régulièrement avec le temps qui passe, alors l’horloge d’Albert Einstein s’arrêterait dès le premier « tic » parce que le rayon n’atteindrait pas le miroir du « tac » sur le point à la perpendiculaire de la source.

L’appareil, actuellement de 16 mètre de long, est fait d’une poutre métallique posée en équilibre précaire sur un trépied central pour éviter qu’elle se déforme en suivant les mouvements du sol.
(Le premier prototype d’écartomètre posé à même le sol a donné des résultats aberrants à cause de la dilatation irrégulière de la dalle en béton). L’agencement tête-bêche de deux écartomètres permet de contrôler la qualité du résultat obtenu, car les deux dispositifs doivent montrer la même chose de façon symétrique.



Bien qu’encourageant, le dernier des essais préliminaires, réalisés en Thaïlande pour être plus près de l’équateur, ne permet pas de conclure dans un sens plutôt que l’autre. Les variations de température, pendant les 24 heures que dure l’expérience, sont soupçonnées de provoquer des dilations et contractions du châssis de l’appareil simplement installé sous un hangar.
Pour l’ultime série d’observation, il faut un local à température contrôlée, et dont les ouvertures puissent être occultées afin que la lumière du jour et son absence pendant la nuit n’affectent pas la rectitude de la poutre.

Si l’existence d’un référentiel absolu était avérée, les mouvements absolus de ce qui compose l’Univers, seraient identifiables et une grande partie de la Physique serait à réviser. Dans le cas contraire, les observations d’Albert Michelson et la théorie de la relativité du temps d’Albert Einstein serait confirmées pour la première fois. Les supputations sur l’étrange longévité des éphémères muons, à propos du décalage des horloges atomiques et de l’aberration des étoiles ont peut-être été considérées trop hâtivement comme autant des preuves.
Le résultat de l’expérience, dont la date ne peut pas être programmée à cause d’incertitudes sur mes moyens d’existence, sera communiqué dès que possible.

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D’anciennes pierres gravées confirment qu’une comète heurta jadis la Terre

D’anciennes pierres gravées confirment qu’une comète heurta jadis la Terre

La Pierre du Vautour de Göbekli Tepe (à gauche) relate l’impact dévastateur d’une comète. Crédit : Alistair Coombs
 

D’anciennes pierres gravées confirment que la Terre a subi un impact de comète aux environs de 11 000 avant J-C. Cet événement dévastateur fit disparaître les mammouths laineux et fut à l’origine de l’essor des civilisations.
 

    Des experts de l'université d'Édimbourg ont analysé les mystérieux symboles gravés sur les piliers de pierre de Göbekli Tepe, dans le sud de la Turquie, pour voir s'ils avaient un lien avec les constellations.
 

    Les marques suggèrent qu'un essaim de fragments cométaires frappèrent la Terre à l’époque où l’arrivée d’un mini-âge glaciaire bouleversa entièrement le cours de l'histoire humaine.
 

    Des scientifiques spéculaient depuis des décennies qu’une comète pourrait être derrière la chute soudaine de la température à l’époque connue sous le nom de Plus Jeune Dryas. Mais la théorie semblait avoir été discréditée récemment par la nouvelle datation des cratères météoritiques d’Amérique du Nord, qui serait le point d’impact de la comète.
 

    Mais quand des ingénieurs ont étudié les sculptures d'animaux sur le pilier connu sous le nom de Pierre du Vautour, à Göbekli Tepe, ils ont découvert qu’il s’agissait en fait de symboles astronomiques représentant les constellations et la comète.
 

    Cette idée avait déjà été proposée par l'auteur Graham Hancock dans son livre Magicians of the Gods.
 


La Pierre du Vautour de Göbekli Tepe. Crédit : Alistair Coombs
 

    Grâce à un programme informatique montrant la localisation des constellations au-dessus de la Turquie il y a des milliers d'années, ils ont pu déterminer que l’impact de la comète s’est produit en 10 950 av. J-C, au moment précis où débuta le Plus Jeune Dryas, d’après les données des carottes de glace du Groenland.
 

    Comme il coïncide approximativement avec l'émergence de l'agriculture et des premières civilisations néolithiques, le Plus Jeune Dryas est considéré comme une période cruciale pour l'humanité.
 

    Avant l’impact de la comète, de vastes étendues de blé et d'orge sauvages permettaient aux chasseurs nomades du Moyen-Orient d'établir des camps de base permanents. Mais suite à l’impact, les dures conditions climatiques forcèrent les communautés à se rassembler et à trouver de nouvelles façons de maintenir les cultures, par l'arrosage et l'élevage sélectif. En commençant de cette manière, l'agriculture permis l’essor des premières villes.
 

    Les chercheurs d'Édimbourg disent que depuis des millénaires, les sculptures semblent avoir gardé de l’importance pour les gens de Göbekli Tepe. Cela suggère que l'événement et le climat froid qui suivit eurent de très importantes conséquences.
 


Position du Soleil et des étoiles au solstice d’été de 10 950 avant J-C. Crédit : Martin Sweatman et Stellarium.
 

    Le Dr Martin Sweatman, de l'école d’ingénieur de l'université d'Édimbourg, qui a dirigé l’étude, a déclaré :
 

    Je pense que cette étude, ainsi que la découverte récente de l’anomalie du platine dispersé à travers tout le continent nord-américain, scelle pratiquement l'affaire en faveur d’un impact cométaire à l’époque du Plus Jeune Dryas.

    Notre travail sert à étayer ces preuves physiques. Ce qui se passe ici, c'est un processus de changement de paradigme.

    Il semble que Göbekli Tepe soit, entre autres, un observatoire de surveillance du ciel nocturne.

    L'un de ses piliers semble avoir servi de monument commémoratif de cet événement dévastateur – sans doute le pire jour de l'histoire depuis la fin de l'ère glaciaire.

 

    On pense que Göbekli Tepe est le site du plus ancien temple du monde. Datant d'environ 9000 avant J-C, il précède Stonehenge d'environ 6000 ans.
 

    Les chercheurs pensent que les gravures avaient pour but de consigner l'événement cataclysmique, et que la sculpture supplémentaire montrant un homme sans tête, peut attester d’une catastrophe humaine et d’une perte de vie considérable.
 

    Les symboles gravés sur les piliers indiquent aussi que les lentes modifications de l'axe de rotation de la Terre ont été enregistrées à cette époque à l’aide d’une forme d'écriture ancienne, et que Göbekli Tepe servait d’observatoire de météores et de comètes.
 

    L’étude conforte aussi la théorie selon laquelle la Terre risque de connaître des périodes où, du fait du croisement des orbites de la planète et des fragments de comètes dans l'espace, la probabilité d’impacts cométaires est plus grande.
 

    Mais malgré leur ancienneté, le Dr Sweatman ne croit pas que les piliers soient la première illustration d’événement astronomique consignée dans les archives archéologiques. Selon lui :
 

    Beaucoup de peintures rupestres et d’artefacts du paléolithique, avec des symboles d’animaux similaires et d'autres symboles récurrents, suggèrent que l'astronomie puisse être vraiment très ancienne.

    En prenant en considération que, d’après les astronomes, cette comète géante est probablement arrivée dans le système solaire interne il y a environ 20 à 30 mille ans, et qu’elle pouvait être une singularité bien visible prédominant dans le ciel nocturne, il est difficile de comprendre comment les Anciens auraient pu ne pas la prendre en compte, étant donné les conséquences probables.

 

    L’étude est publiée dans Mediterranean Archaeology and Archaeometry.
 

The Telegraph, Sarah Knapton, 21 avril 2017

Original : www.telegraph.co.uk/science/2017/04/21/ancient-stone-carvings-confirm-comet-struck-earth-10950bc-wiping/
Traduction Petrus Lombard


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Comment le cerveau refuse de changer d’opinion politique

Une étude californienne montre que lorsque ses opinions politiques sont remises en question, le cerveau déclenche une réaction de résistance, de défense, comme s'il s'agissait d'une croyance religieuse.
Comment le cerveau refuse de changer d’opinion politique
" Tu n'écoutes rien, tu restes campé sur tes positions ! " vous assène votre beau-frère, lors d'une discussion politique dans un repas de famille ? Répondez " Ce n'est pas ma faute, c'est mon cerveau ", et vous aurez raison ! En effet, une étude de l'Institut du cerveau et créativité de l'université de Californie du Sud (Los Angeles) publiée dans Nature, l'affirme : le cerveau s'accroche à ses croyances politiques contre vents et marées ! Pour démontrer cela, 40 participants américains entre 18 et 39 ans, se décrivant eux-mêmes comme " libéraux " ayant " des opinions politiques solides ", ont été soumis à un questionnaire où ils devaient évaluer la force de leurs opinions politiques telles que " l'avortement devrait être légal " ou " les impôts pour les riches devraient être augmentés " sur une échelle de 1 (faible) à 7 points (fort).

Puis les volontaires sont installés dans un appareil d'imagerie de résonance magnétique (IRM) qui va prendre des clichés de leur cerveau en fonctionnement alors qu'on les soumet à un petit jeu sournois. On leur projette, pendant 10 secondes, une des opinions politiques à laquelle ils ont adhéré totalement (entre 6 et 7 points). Puis s'affichent successivement, pendant 10 secondes également, cinq arguments provocants qui contrent l'opinion de départ, quitte à être mensongers. Par exemple, après l'opinion " Les Etats Unis devraient réduire leurs dépenses militaires " s'affiche l'argument " La Russie possède près de deux fois plus d'armes nucléaires actives que les Etats-Unis " (ce qui est faux, Ndlr). A la fin de la session, l'opinion politique initiale réapparait et le participant doit de nouveau l'évaluer en faisant varier le curseur de 1 à 7. L'opération est répétée avec huit opinions politiques différentes. Mais aussi avec des allégations n'ayant rien à voir avec le champ politique telles que " Les multivitamines quotidiennes sont bonnes pour la santé " ou " Thomas Edison a inventé l'ampoule ". Soumises elles aussi à des arguments contraires.
"Nous pensons que les croyances politiques sont liées à l'identité"

Après analyses des résultats, le bilan est sans appel : le cerveau défend ses opinions politiques bec et ongles ! Après la lecture des contre-arguments, les opinions politiques perdent en moyenne 0,31 point de confiance, alors que les opinions non politiques perdent quatre fois plus. Pourquoi ? "Nous pensons que les croyances politiques sont liées à l'identité", commente Jonas Kaplan, auteur principale de l'étude, professeur adjoint de recherche de psychologie à l'Institut de cerveau et de créativité. Cette explication, ils l'ont trouvée dans les images cérébrales. Lorsque le volontaire lit un argument politique contraire à son opinion, cela génère chez lui l'activation de ce qu'on appelle le " réseau cérébral du mode par défaut " - qui comprend entre autres le précunéus, le cortex cingulaire postérieur et le cortex medium préfrontal - un réseau impliqué dans l'introspection, l'identité et le soi.

Un réseau qui s'active dans une autre situation. "Sam Harris et moi avons précédemment fait une étude sur la base neurale de la croyance religieuse, poursuit Jonas Kaplan. Dans cette étude, nous avons constaté que lorsque les gens évaluaient les déclarations religieuses par rapport aux déclarations non religieuses, il y avait une activité accrue de deux zones du réseau cérébral, mode par défaut, activé lors de l'étude sur les opinions politiques."
Un véritable système de riposte cérébral

Ce n'est pas tout. Lorsqu'on entend un argument qui va à l'encontre de ses croyances politiques, un véritable système de riposte cérébral se met en place. Les chercheurs ont, en effet, révélé l'activation de structures comme l'amygdale cérébrale (impliqué dans la peur face à la menace), le cortex insulaire et d'autres structures liées à la régulation des émotions. La mémoire aussi est activée, à la recherche de la contre-attaque.

Au final, "les croyances politiques sont comme les croyances religieuses, dans le sens où elles font toutes deux parties de qui vous êtes et importantes pour le cercle social auquel vous appartenez", souligne Jonas Kaplan. "Pour envisager un autre point de vue, vous devriez envisager une autre version de vous-même." Très difficile donc. De quoi expliquer peut-être pourquoi les militants pour un parti demeurent souvent aveugles et sourds aux arguments des autres bords. Est-ce à dire que les débats politiques sont inutiles puisque chacun campe sur ses positions ? "Notre étude a en effet été motivée par le fait qu'il semblait rare de voir quelqu'un changer son opinion sur un sujet important dans le débat public", admet Jonas Kaplan. "Mais notre espoir est que si nous comprenons ce qui nous rend si résistants, nous pourrons utiliser cette information pour trouver des moyens de garder une flexibilité cognitive." Un vœu pieu pour 2017 ?

En attendant, la prochaine étape pour l'équipe californienne est de faire passer le même test à des personnes ayant d'autres opinions politiques, notamment bien sûr, des Républicains.


Elena Sender
Spécialiste des Neurosciences au magazine Sciences et Avenir







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Laissez le cœur le dire, laisser la femme parler !

MYSTIQUE ET PHILOSOPHIE, SIMULACRES ET CONFUSIONS
J’ADMIRE LA CULTURE ‘’GÉNÉRALE’’
 Laissez le cœur le dire, laisser la femme parler !
MYSTIQUE ET PHILOSOPHIE, SIMULACRES ET CONFUSIONS

Laissez le cœur le dire, laisser la femme parler !

J’ADMIRE LA CULTURE ‘’GÉNÉRALE’’

Fanfaronnade excessive quant au grade dont on l’affuble, large comme un ruban filiforme, marque page de dico, profonde dans sa superficialité comme le marc d’une tasse de café éclatée. J’y suis. J’en viens.
Je suis consterné, complexé devant ces savoirs pluriels et ces connaissances massives qu’offrent les encyclopédies. Quiconque peut glaner sur le Net tellement de sciences sans jamais les épuiser. Des peuples arriérés aux gens les plus avancés, que de profits à tirer de ces intellectuels et ludiques voyages! Vadrouilles, recherches et zappings, que des millions de vies humaines ne pourraient jamais cumuler. Entre les peintures rupestres et ce que l’homme sait aujourd’hui. Que de progrès et quelles merveilleuses distances avons-nous parcourues !

O CIEL ! MYSTIQUE ET PHILOSOPHIE.

Malgré cette brume, je lève les yeux au ciel espérant y voir un miracle. Je lâche pour cause de torticolis. C‘est ainsi avec les courants mystiques et les philosophies, ça donne de l’allure et de la contenance aux spécialistes, mais des vertiges aux questeurs non préparés. Quant aux vrais maîtres du ciel, astronomes et astronautes, ils ont dû savoir en physique et en mathématiques supérieures, en plus du gros matériel… Je n’ai, quant à moi, que des lunettes de vue. Et, si la Voie Lactée s’est contractée, quant à la Grande Ourse, je la vois comme une casserole, à l’envers !
Nous restons effarés devant cette immensité qui nous déconcerte et nous déstabilise. Un vertige fait de découragements qui vous défient et vous glacent. De cette masse de connaissances qu’il vante sur les ondes, ventile sur le Net ou imprime sur des milliards de pages. Mais aux berges de la préhistoire, que d’ignorance encore, au tiers-monde, ces déserts incultes et cette plèbe paupérisée, que l’on marginalise et exploite !
Que d’ignorance encore devant ce qui entoure par-delà les cieux ! Nous sommes nés, incubés et en sursis et nous restons soumis sur cette sphère. Cloîtrés dessus une planète, microscopique, quasi invisible, si près de sa ruine toxique, de son terme explosif et de l’oubli, dans un univers sans limites, qui de plus en plus expansif, s’étend. Telles des puces ou des tiques, nous vivons collés sur le dos de cette croûte. Cette terre qui tourne à son tour follement et qui voyage à travers le temps et l’espace. Là, levez les yeux, sous le regard des astres placides et monstrueux ! Vous vivez un vrai mystère. Une implosion, un trou noir ? Quand ? Quand la Terre sera épuisée et que les races, inférieures, infirmes et paupérisées, seront dégommées, pour qu’exulte l’égo des plus puissants. Pas besoin de faire dans la prospective, ni sortir de Harvard, pour en faire le présage.

QU’EST-CE QUI NOUS ATTEND ?

Je suis terrifié même si je ne serais plus là. Terrifié à l’idée de voir l’humanité partir en fumée. Déjà, partir en voyage, avec ces accidents ? Voir ces meurtres sur Youtube, ces décapitations, ces crimes abjects, ces fosses communes ? Voir ces guerres de conquêtes, les résultats des guerres mondiales sur nos pauvres pays, sur nos civilisations, sur nos us et sur nos cultes ? Voir ces guerres civiles, ces anathèmes, ces haines entre voisins et entre frères, savoir qu’on les y pousse pour vendre des armes de guerre ! Voir ces nettoyages ethniques entre les religions du même Dieu…Ces familles déportées, ces peuples exilés, ces villes que l’on vole ou que l’on efface, ces écoles et ces hôpitaux que l’on rase…Humanité, ce sacré mensonge ?

CHAOS ET DÉLIRE PESSIMISTE

Quand j’entends parler de ces noyades par centaines, de ces explosions et de ces guerres, de ces accidents terribles sur les routes. Et dire que ça arrive quotidiennement. C’est une nature, hélas ! J’en suis consterné et je pleure sur nos faiblesses et notre dite humanité. Les bêtes, carnassières par essence, chassent par instinct et tuent leurs proies, pour manger, sans pour elles vouloir faire du mal ! L’humain verse pour ce faire et se faire, dans le plaisir et le contraire.
Notre virtuelle existence et notre futilité me terrifient et m’humilient plus encore ! Je ne suis presque rien et tous les autres riches ou puissants, non plus. Ça me rassure sans m’enivrer ! En fait, cela m’irrite et me rend plus malade.
Ce n’est pas une quelconque perte de l’estime de soi, ni une diminution ou une dépréciation de soi, encore moins une cynique autodérision sur notre espèce, c‘est une vérité contenue et réaliste, que j’évalue pour tenter de m’enquérir et de m’assumer. C’est une décapitation de la raison pure, la plus élémentaire qui soit.

QUESTIONNEMENTS

Témoin, qui suis-je pour bailler et balancer ces balbutiements, Lecteur, quand j’espère que tu fasses autant ? Qui suis-je, pour baver, sans respecter personne de ces rustres et sordides monuments ? Tenez, dans quel but, par quels hasards ou destins, suis-je là ? Quelles sont les réponses réalistes et vraies que les sciences et les religions peuvent me livrer ? Vous me le direz, si vous l’apprenez un jour ?
Vivre et mourir ? Partir dans les douleurs, sans répit ni indulgence… Partir sans n’avoir jamais rien compris du principe, des règles et du but de ce jeu qu’est la vie ? Vie donnée, gratuite, sans la demander puis reprise, obligatoirement. Espérer retourner un jour pour les uns, avec le privilège de revivre mieux, de ressusciter ! Ou pire, pénalisés pour emplir et chauffer les enfers ? S’anéantir et s’annihiler pour d’autres, moins naïfs et plus incrédules, sans autres formules de procès ni garanties de retour ? L’argile revient à la terre et les cendres aux oublis ! C’est injuste, c’est inutile et c’est vain. Mais, il y a la relance de l’esprit, celle de l’âme, après épuisement et la mort naturelle. Pour les crédos avérés, ‘’ce n’est qu’un au revoir, mes frères !’’

MAIS, POUR LES MEURTRES ?

Pitié pour les vivants, ils n’ont qu’une seule de vie. Avis aux criminels de toutes natures et d’où qu’ils soient. Ils s’en tapent, quand la folie les prend. Par vengeance, les haines ou la peur. Ils créent leur droit, le droit d’occire, sans réserves, autrui,! Des guerres, faites à l’homme qui cherche sa croûte, ou à ceux qui espèrent un peu de démocratie, un peu de libertés, dans leurs pays et leurs contrées. Que retenir ? N’être que de passage ou ne pas naître du tout. Mais qui possède d’entre nous ce choix ?
Et puis, ces tragédies de la route. Ces 40 jeunes qui après de simples jeux scolaires, rentraient chez eux. Dans un car mortuaire, face à une citerne d’essence qui roule. Il a suffit d’un instant, aussi infime qu’une parcelle de seconde, pour que le hasard, le sommeil ou l’inconscience s’immiscent dans leur destin, en créant le drame, l’hécatombe
Sortir de chez soi devient une aventure, un péril, pour beaucoup et déjà en ville. Ces villes sans urbanité réelle ni respect de l’autre. En sortant, vous perdez la protection de vos pénates et de vos dieux ladres ! Les trottoirs sont saturés, les routes surchargées, les piétons et les conducteurs, accrochés aux phones, en délire. Ne vous dites-vous pas ‘’ que je suis casanier’’? C’est pire, peut-être, vous vous êtes cloitrés par sécurité, dans vos peurs ! Vous affirmez. ‘’ C’est mon droit de voter et mon droit d’avoir peur’’. Simple sagesse, simples précautions qui répondent aux délires et à l’effroi…
C’est mon tempérament, que de céder à la paresse et de rester chez moi. Car Autrui est une menace, un ennemi, un danger, un fou cruel ! Surtout ces taxis déglingués avec des fous au volant. Ces tracteurs dits des 4×4, ces bus à étages, véritables immeubles roulants, ces bateaux sur roues, ces bus cassés, ces taxis, véritables chars d’assaut, et ces camions véloces, arrogants, imprudents et tyranniques à la fois !

ELLE M’A DIT. J’AI PEUR,

Peur de ne plus exister, à cause d’un imbécile en faction ! En regardant tellement de pertes et de morts se produire ici et là. Sur le Net et la télé, je suis quasiment prise d’effroi. Je pense qu’ils ont du courage à sortir plusieurs fois par jour, pour aller en classe, pour oser se détendre, pour acheter une babiole, ou pour travailler, pour trois fois rien ! Ou pour courir, pour le sport ou pour rien, pour rire ou même se délasser, un instant. Mais, je me dois d’aller faire le marché et récupérer les enfants ! Alors vite, il me faut engager un garde corps ! Un militaire, des soldats, armés de surcroît.
Oui, j’ai peur, pour eux, par lâcheté. Et pas seulement des anthropophages et des abrutis ! J’en veux aux cadres, ces vampires qui s’en foutent royalement ! J’en veux à tous ces fallacieux factionnaires malades de réunionites! Je déplore leurs corruptions, mesquine et perfide, leurs erreurs, leurs abus, ils ont tort d’exister ! J’abhorre les guerres qu’ils se font, les lois qu’ils manipulent, les polices et les armes qu’ils salissent. Je regrette ces avocats et ces juges, les médecins et les maîtres, des banquiers qui nous mettent en banqueroute, toutes ces autorités qui se fourvoient. Hélas encore pour le makhzen, usurier morbide et ses tyrans d’autrefois. Du protectorat qui s’est trompé de sortie en traînant le pas. J’accuse ces impôts impies qui nous arrachent la peau des fesses ! Et pour ces générations encore, nos fils, qui devront payer leurs crédits et nos dettes.

LAISSER-LA PARLER !

Je ne peux monter cet ne pour faire le berrah* et vous vilipender ! Ni sur une échelle des voleurs, une tribune pour faire le héraut, et vous tancer ! Ni sur ta chaire, toi le maestro, pour lire un sermon copié-collé ! La critique est salutaire, libératrice, bonne pour les autres…Moi, je suis femme, je dois ne taire pour exister ! Ou faire l’hystérique qu’il faut subir ou matraquer. Divine comédie !
Les valeurs sont faussées ! Le Pape fait de la politique ! Pourquoi pas ? La religion fabrique des lois pour enseigner les valeurs et assurer la démocratie. Va encore ! Mais la politique devient vaine avec ses lieux communs ! Des valeurs factices, trompeuses ! Des fauteuils roulants ou en bois vermoulu ! La vie, c’est comme de grimper un ravin ou de sauter d’un nuage vers une faille qu’on ne voit pas ! J’exagère à peine, car vous m’avez compris et vous dites la même chose ! Ces peines d’autrui, que je comprends et que je rends ainsi, comme un vomi sanglant, fait de mots secs, comme du pain rassis, sans olives et sans thé. Oui, je pense à ces extrémistes, à ces colons, étrangers narquois ou sordides indigènes, à ces terroristes, ignorants, affamés et indigents, à ces criminels individus fanatisés ou super états et puissantes nations ! A ces guerres, des conquêtes aux coloniales, des mondiales aux nucléaires, à ces meurtres d’enfants et de civils, à ces bombes au phosphore, véritables tsunamis !
Je suis femme et mère, ô mortels ! Dois-je souffrir votre indigence et me résigner ? Ou me taire devant votre morgue et votre impudence et vous laisser appauvrir mon pays et gommer mes enfants ?

AMALGAMES.

Je vous écoute et vous admire. Vous avez eu les mots justes pour le dire et bien forts pour maudire ! Toutes ces approches pour expliciter et pour expliquer, pour m’avouer ou me faire écrire que tu as peur de ne plus exister. Peur des autres, peur par pitié pour les autres, par comparaison, par compassion. Et tu as raison. Qui de vous peut m’assurer du contraire ?
Chacun tient à sa petite et intime personne ! Il n’a que ça en fait comme bien précieux. Tu oserais soutenir le contraire, toi lecteur ? Peur de perdre la vie, c’est de perdre ce que je suis. Ce que tu es ! Perdre ce qui est mien, la plus importante des choses qui existent. Le summum de ce qui est mien est mon corps. Et peut-être, plus ma raison ! La conscience d’être ce que je suis. La persuasion, la certitude de ce qui n’appartient à personne d’autre que moi.
Je suis un être que les biologistes classent comme animal ! Mais, j’ai honte d’appartenir à ce règne de loups et de chiens infâmes ! Mais autour de moi, sommes-nous vraiment tous humains ? Avons-nous un cœur ou quelque âme, faite de lumière ? Mais je tiens à ce que je suis, ne pouvant être autre chose que moi-même. Quel que soit mon état, ma race et mon identité, mon pays, me sont les meilleurs !
Même si je sais que j’ignore comment et de quoi je suis fait, comment je fonctionne, comment je me répare et comment que je vis. Ce qui fait moi et qui me fait ainsi penser m’est inconnu ! Mais, il est à moi. Cet organisme, en vie, que je pilote en partie, me dirige et me fait. Ce qu’il en adviendra, quand je ne serais plus là, me concerne maintenant que je suis conscient. Ce sont mes questions, les vôtres certes !
De ces questionnements existentiels, banaux, sur-médiatisés, apparaît vôtre conscience ! Et bien, il est moi et il est à moi, cet être que je suis ! Pour combien de temps encore et dans quelles limites de santé ? Là, c’est autre chose ! Même si j’ai inclus en moi, mangé, digéré bien des choses et des chairs, des êtres pour me construire et me maintenir comme je suis, ce corps et le mien et je suis ce que je suis, tant que j’existe ! Il est chargé d’emprunts ; il est un robot, il est une machine, mais il reste mien, même s’il est labile ! Pour combien de temps, encore ? Je suis un chaînon du cycle qui ne veut rien manquer ! Un élément de la chaîne qui me fait, qui me porte et me transporte, qui m’emporte et m’importe !

VIVRE EST SUBSIDIAIRE,

Car l’avenir, le devenir, l’après cessation de vie est la vraie question. Celle qui n’a ps de réponse et qui importe. Forcé que ça arrive même aux puissants, comme à ceux qui voient se prolonger leur vie et se posent cette question vers la fin. Celle aussi de savoir si un ‘’autrui’’, cet autre chose d’impalpable, réside bien dans le corps et qu’on appelle esprit ou âme, pour l’éterniser. Demain et par-delà les cieux et la terre, que sera la réalité ?
Parlons des plus petits des êtres. Attention où vous mettrez les pieds. Il y a de la vie qui circule. Malgré cette ignorance extrême, le peu de substance physique qui les composent, d’atomes ou de molécules, de cervelles ou de méninges, ils ont un cœur, aussi infimes soient-ils. Un cœur qui palpite avec les éléments et qui conduit et pousse leurs sangs. Mais aussi leurs élans d’amour, sinon ceux de la sexualité reproductive, instinctive, bien ou mal comprise. C’est devant les plus petits insectes, les fourmis, les papillons et des vers à soie, que j’ai commencé à réfléchir et à composer mes premiers vers ! Je reste perplexe devant le miracle qui fait ce qu’ils sont. Et, c’était là, sur un terrain verdoyant sous la muraille du palais royal de Fès, là où j’ai perdu bien des ballons de foot. J’avais douze ans ! Merci grand-père, Bassidi Lafquih, pour l’argent que tu me donnais, à chaque fin de mois, pour en racheter !

EROS ET THANATOS.

Trois séquences comme images. La première. Sans dire son nom, il est venu chercher un tonique sexuel. Il me confie : ‘’ Son image et mon désir se réveillent et m’obsèdent. Je me suis rasé cet après-midi, puis appliqué des rasades de parfums. Entre le travail nouveau, pour elle, le jeûne et les cours, qui la rendent moins disponible, va-t-elle se libérer ? Elle m’obsède et mon désir s’exacerbe. La force déclinante, la fatigue extrême, malgré le diagnostic rassurant de l’urologue, rien ne me fait faire changer d’avis ! Je suis venu vous consulter. Revenu chez moi, seul, je me suis rabattu sur le chocolat et les petits pains froids. Aidez-moi, Docteur ! J’ai un diabète et du cœur. Je ne veux pas la perdre, ni perdre ma virilité. Ni prendre ces comprimés bleus, à cause du cœur ! N’est-ce pas Docteur ?’’ J’ai aidé ce patient qui avait quelques regrets qui le freinaient ou l’inhibaient plus que l’âge. Mais, il s’en est mal sorti, cette fois. Il se doit de renouveler les conseils et les toniques prescrits.
La seconde image. J’ai vu le chat, galant et batailleur, poursuivre une femelle, la crier, la griffer, sous la voiture et la poursuivre. Elle le tentait et elle tentait de se sauver des ébats de ce macho de fauve ! Ses hormones féminines n’étaient pas au rendez-vous. Il n’a pas répondu à mes appels, se contentant de repartir, sans se retourner, en se ‘’déhanchant’’ du ventre, comme un de ces bourgeois ! L’orgueil des félins est d’une superbe ! Éconduit, déçu de ses approches libidinales ratées, plus rien ne l’intéresse dans le commerce superflu, des hommes ! Il me nargue et continue son chemin, sans se retourner…
La troisième. Et puis là, sur le muret du voisin d’en face, qui vient de mourir, puis sautillant ensuite sur les fils électriques, ces merles qui virevoltent dans l’air. Un jeu de trapézistes où le mâle tente de béqueter sa noire femelle, en plein vol. Et puis voilà celle-ci de nouveau sur le fil qui étend sa queue en éventail. Un geste d’attirance, pour se sauver ensuite, plusieurs fois, des approches du mâle. Elle répète encore fois son scénario chagrin, avec un bagou insondable et une grâce, toute féminine. On reverra ça demain à l’aube, avec le roucoulement des palombes et les cuicuis de ces autres oiseaux dont j’ignore le nom.

DOCTEUR, JE SUIS REVENU…

‘’ Le coiffeur m’apprête, je me sens plus d’aloi ! Je me rase à froid. On sonne à la porte, je me blesse. C’est un banquier ! Je pense à la recette succincte et aux dépenses décuplées par cette sorte de fiançailles.’’ Docteur, me dit-il encore. Vous êtes mon toubib depuis tout petit et là, mon confident, comme un psy !’’ J’en suis honoré, et alors ? ‘’ Et bien, non, je ne peux pas l’appeler. Je me dois d’assister à un repas mortuaire. Je ne peux pas m’y rendre, juste après un rapport, car il me faudra assister à la récitation du Coran. Et je n’aurais pas le temps de faire mes ablutions… Je ne vois pas comment concilier ce besoin de sexe et l’hommage au mort !’’
Eh bien, lui répondis-je. Vous avez votre réponse, à la prochaine quand vous aurez moins de contraintes. Je le peux m’immiscer dans ces nuances. Je suis profane en matière de fatwa religieuses !

DEPUIS ADAM ET EVE,

Les bêtes ont moins de freins, je dois vous dire. Mais pour le sexe, ils entre-tuent. Le lendemain de ces pensées, il me prend au téléphone. Une consulte de sexologie par phone. Il doit me confondre ou me prendre pour une nouvelle application d’Apple ou de Samsung.
‘’Docteur, excusez-moi de vous déranger de nuit, c’est délicat et urgent. Je vous paierais cette consultation et vous me remplirez ma mutuelle pour me faire rembourser. Voilà, pour ma fiancée, je lui ai phoné pour demander de ses nouvelles. En fait pour obtenir un rencard. Elle était dans le bus et s’en allait à son cours ! J’ai discuté après une dizaine d’appels, avec elle de ce mariage entre deux ministres islamistes, en fonction’’ Et elle a dit qu’entre adultes, elle admire leur courage et leur amour déterminé. Mais elle ne comprend pas la position de la première épouse qui serait allé demander la main de la ministre. Elle trouve ça élégant et bizarre ! Mais elle trouve curieux que le peuple s’en mêle ! Alors, bonsoir Docteur, heureux d’avoir eu votre avis ! Je passerais pour les papiers, avec ma fiancée, pour les certificats d’aptitude au mariage. Si je dois l’amener aussi pour le certif, ce sera à sa sortie du travail. D’accord ? J’espère que son nouveau patron, en rixe de ménage, ne fondra pas sur elle comme un vautour affamé…Elle m’a dit que c’était un être charmant. J’ai peur d’être berné avant de commencer sérieusement avec elle ! ‘’. Fin de consultation.
Leurs Abel et Caïn, ça ne va gentiment en amours. La terre, île flottante, éprouvette, berceau, mangeoire, cimetière, caveau et caniveau, cultive la vie en semant la mort. Le but de l’amour est de recycler les êtres et de voir leurs espèces interagir et prospérer dans le monde. Certaines évoluent d’autres s’effacent et se perdent. Eros féconde ce que Thanatos emporte. Ils trompent leurs victimes et se complètent en s’amusant à les faire vivre et mourir.

A LALLA AMINA,

Amina, tu es déjà partie. Tu vas rencontrer pas mal de gens que l’on connait tous deux. Tu vas les laisser seuls, dépenser leurs héritages. Amina, je t’ai vue inconsciente, alitée, immobile, tous tes membres étaient recouverts de vésicules putrides. Quelle patience, quelle force et quel courage que ceux de ta fille qui t’a soignée et t’a veillée durant de longues années d’Alzheimer et d’hémiplégie !
Amina. Je me souviens de toi, comme ancienne patiente. La mort est une bataille avant d’être une libération et un soulagement. Si les survivants regrettent les partants, ceux qui sont partis ne ressentent plus rien. Et c’est là que le bât blesse ! Par anticipation, on regrette la perte de mémoire et le néant où versent ceux qui sont partis. Reste l’espoir pour ceux qui croient en l’Au-delà, en levant les yeux, vers l’univers ? On peut croire qu’ils ont raison, car c’est positif et plus réel que le pari de Pascal.
Amina, tu es déjà entre les mains d’Allah ! Il va en avoir du boulot avec ces carnages et ces corps déchiquetés. Ressusciter des zombis est-ce aussi facile ? Et mettre ces fanatiques sanguinaire, des camps opposés, ceux des mêmes religions et de leurs sectes, qui entre-tuent, au même Paradis, ça va être un vrai enfer ! Des Croisades à la reine catholique des Ibères, puis toutes ces guerres….Ces malades aux corps débilités, ces enfants avortés, ces terriens et ces êtres des autres sphères. Quel sacré boulot pour le divin Père !

CARNAGES ET MÉTEMPSYCHOSE

Amina, tu es enfin libérée d’un corps qui n’en pouvait plus. Alors que tu partais, 35 enfants sont morts sur une route, 400 africains se sont noyés en allant vers les côtes de l’Italie. Des centaines sont laminés chaque jour, qui en Afrique, qui au Moyen-Orient. On se liquide entre factions religieuses et tribus des mêmes états et entre pays frères. Qui aux explosifs, qui au phosphore, qui au pistolet, qui à la hache et au couteau. Qui l’on pend, qui on brûle en cage ! Qui lors des prières en grand nombre, qui en bus ou devant un musée, une banque, un journal ou une supérette kacher. Qui en hôpital, qui en classe ou en dormant. Rebelles contre l’ordre établi, à en mourir et à tuer sans grâce. Révoltés contre les tortionnaires et leurs maîtres prédicateurs. Révolutionnaires, pour leur simple usage pacifique des libertés ou pour avoir été bernés et été utilisés. Exploités comme les mercenaires de puissances occultes qui veulent exploiter la région et la briser surtout. A cause des egos hypertrophiés, des haines raciales et des peurs ancestrales
Amina, peut-être vas-tu revenir selon ton karma ? Ici ou aux Indes. Dans un an ou dans un millénaire. Le but est de te refaire. Sous les traits d’une princesses ou d’une ouvrière, d’une vache sacrée ou d’une guenon blonde, dans un temple brahmanique au milieu d’une forêt ! Mais, comme une dame, c’est mieux. C’est ce qu’on croit. Adieu, Lalla Amina ! Maâlem Séfrioui et autre Fatma et Saadia....

DR IDRISSI MY AHMED



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Les sénégalais à la recherche de la confiance perdue : Le Dépôt sacré à la lumière du Coran et des hadiths (1/1)

Les sénégalais à la recherche de la confiance perdue : Le Dépôt sacré à la lumière du Coran et des hadiths  (1/1)
Aux origines du Dépôt sacré

Le terme « Al Amânah » souvent traduit par « Le Dépôt », est mentionné une seule fois dans le Coran de façon grave et redoutable et indique une responsabilité singulière et exclusive de l’être humain dans la création et notamment sur terre. Cette responsabilité est ambivalente en ce qu’elle révèle et la grandeur de l’être humain et sa fragilité. Voici l’unique verset qui en parle : « En vérité, Nous avons proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes Al Amânah (le Dépôt). Ils ont refusé de le porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé ; il est vraiment foncièrement injuste et ignorant.» (Coran, 33 : 72)

L’objet de cette contribution n’étant pas de faire une revue large de ce que disent les commentateurs du Coran à ce sujet, notre option consiste à donner quelques éléments constitutifs de « Al Amânah » que nous rendrons pour la suite par le terme de Dépôt sacré. Il s’agit d’un Dépôt sacré au sens où l’humain accepte d’assumer quelque chose qui l’engage devant Dieu et qui est assortie d’un cahier de charge qu’Il tient à voir respecter. C’est ce contrat d’un genre unique qui donne à « Al Amânah » un statut, une valeur et une dignité intrinsèques. Ce concept coranique de Dépôt sacré comporte une dimension de libre arbitre sans laquelle ce « contrat » entre Dieu et l’humanité relèverait de la contrainte, c’est pourquoi le verset parle bien d’un Acte divin de proposition. Une autre dimension de ce Dépôt sacré réside dans la notion de responsabilité qui implique de rendre des comptes (l’expression « reddition de compte » est plus usitée de nos jours vu qu’elle figure en bonne place dans le vocabulaire associé à la bonne gouvernance). Il est nécessaire aussi d’inclure la dimension de capacité car si le contractant n’a pas les moyens d’agir aux fins de la réalisation du mandat en question, il serait injuste de lui demander des comptes sur un échec programmé. Enfin, on ne peut négliger dans ce Dépôt sacré, la dimension de confiance, c’est-à-dire que si les deux parties considèrent que le contrat sera trahi par l’une ou l’autre ou les deux, alors, le ver est déjà dans le fruit.

Notre soutenons sur la base du verset susmentionné qu’il est possible de lire les tragédies de l’humanité comme une conséquence de l’oubli ou de la trahison du Dépôt sacré. En effet, si on tient pour vrai que Dieu est Omnipotent et Omniscient, Sage, Juste et Reconnaissant, alors la crise actuelle du rapport de l’humanité au Dépôt sacré ne peut Lui être imputée. Il respecte absolument Ses promesses de donner au contractant humain tout ce qui est nécessaire à la mise en œuvre de la mission à lui assignée. En revanche, de par son libre arbitre, ce dernier peut faire l’option d’oublier et de trahir le Dépôt sacré. C’est ce qui est arrivé au premier être humain, Adam. Quand il a oublié les recommandations de Dieu à l’égard de Satan, dans le paradis qui sera perdu de ce fait, il s’égare et en est expulsé : « En effet, Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam ; mais il oublia ; et Nous n’avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. » (Coran, 20 : 115)

Il est capital de noter que l’emprise de Satan sur Adam a été indirecte vu qu’elle est passée par le murmure (al waswasah) dont il se sert dans ses œuvres maléfiques, et qu’elle a consisté à exciter les désirs si humains d’immortalité, de puissance, de possession ainsi que de démesure. D’où il appert qu’il est limite de jouer au fatalisme exprimé en langue wolof par la fameuse et douteuse expression « saytaané man nama » (Satan a été plus fort que moi) après la commission d’une faute. A la lumière du Coran, Satan n’est fort que de sa ruse à jouer sur notre faiblesse à vouloir toujours plus et autre.

A ce Dépôt sacré, il faut associer d’autres concepts fondamentaux du Coran pour encore voir ce que recouvre la singulière dignité de l’être humain, à savoir : « al khilâfah » (le Califat), « ‘imâratul ardz » (peuplement et mise en valeur de la Terre) et « ‘ibâdah » (adoration). Il convient de retenir que le concept de « Khilâfah » renvoie à cette Institution à la tête de laquelle Dieu installe Adam et sa progéniture aux fins de la sauvegarde de la vie et de l’harmonie sur Terre : « Lorsque Ton Seigneur confia aux Anges : «Je vais établir sur la terre un «Khalifa». Ils dirent : «Vas-Tu y mettre un qui va semer le désordre et répandre le sang, quand nous sommes là à Te sanctifier et à Te glorifier?» - Il dit : «En vérité, Je sais ce que vous ne savez pas !» (Coran, 2 : 30) Ce Califat originel ou primordial est donc un ministère, un vicariat et l’Institution des institutions dont l’être humain a le redoutable privilège d’avoir la charge. Nous insistons : le Califat originel vrai et authentique est une Politique de civilisation. Son dévoiement en Barbarie est imputable aux penchants de l’être humain.

Le concept de « ‘imâratul ardz » qu’il est difficile de rendre par un seul mot est relatif à cette autorisation et cette invitation ô combien solennelle et valorisante que Dieu adresse à l’humanité conçue comme continuité historique aux fins de peupler la Terre, de bien l’aménager et de la mettre en valeur sans la corrompre : « (…) C’est Lui qui vous a créés de la terre et vous a invité à la peupler et la mettre en valeur » (Coran, 11 : 61). Donc ce concept s’applique à la mise en œuvre du cahier de charge assigné à l’institution califale. Le concept de « ‘ibâdah » est traduite par adoration étant entendu que selon la théologie musulmane, il couvre toute œuvre (parole et acte) faite dans l’intention d’obtenir l’agrément de Dieu et dans le respect de Sa Loi (prescriptions, proscriptions et recommandations) : « Et Je n’ai créé les djinns et les humains que pour qu’ils M’adorent » (Coran, 51 : 56) Ce qui est souvent appelé « pratiques cultuelles » constituent les piliers de l’œuvre d’adoration globale telle que définie en islam. « Al amânah » est quant à lui, comme le disent les commentateurs du Coran, l’ensemble des obligations prescrites par Dieu à l’être humain assorties de sanctions positives ou négatives en fonction du respect ou non de celles-ci (les obligations prescrites).

Le Dépôt sacré et primordial se décline en des dépôts pourrait-on dire secondaires ou spécifiques qui touchent à toute l’existence humaine. En effet, un autre verset nous dit : « Certes, Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants-droit, et quand vous jugez entre des gens, de juger avec équité. Quelle bonne exhortation qu’Allah vous fait ! Allah est, en vérité, Celui qui entend et qui voit tout » (Coran, 4 : 58). Le grand commentateur, Al-Qurtubi, considère que ce verset est le plus important et le plus significatif du Coran en matière de législation. Nous dirions de nos jours qu’il est un fondement éthique de la pratique législative et de bonne gouvernance. Trois mots clés ressortent de ce verset : commandement divin (amr) qui implique la notion d’obligation morale pour le responsable, les dépôts (amânât) qui renvoient à l’objet sur lequel porte la responsabilité en question (ce qui est dû à autrui). Il faut toutefois noter que « Autrui » ne doit être réduit ni à l’humain contemporain ni à l’humain exclusivement. Mais cet aspect de la chose qui consiste à prendre en compte dans le Dépôt sacré et les générations futures et les non humains ne sera pas abordé dans ce texte. Les ayants-droit (ahlihâ) indique la ou les personnes à l’égard desquelles le responsable est responsable si la répétition ne gêne pas.

C’est donc un commandement de Dieu comme d’autres de Ses commandements portant sur divers domaines, que de respecter les dépôts et de s’en occuper en droite ligne des aspirations des ayants-droit. Cette notion d’ayants-droit est très importante et montre combien le Coran fonde une éthique du respect de ce qui appartient à ceux dont le responsable gère les affaires. Tout responsable a donc reçu de Dieu le commandement qui induit l’obligation de considérer que ce qu’il gère au nom et pour les autres est sacré et qu’il doit s’en occuper avec tout le respect et la compétence dus. L’on comprend du verset aussi que les ayants-droits ont le droit de demander des comptes au responsable de la gestion de leurs affaires. Et c’est mieux pour le responsable car en rendant compte ici et maintenant, il se prépare à le faire dans l’au-delà et demain, le jour du jugement dernier. Donc c’est un acte de foi et d’espérance que de rendre compte, d’écouter les ayants-droits dont in fine Dieu est l’avocat défenseur, de poursuivre l’effort dans le bien, le vrai le juste et le beau et de corriger à chaque fois que de justifié. (A SUIVRE)

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Coran et expérience esthétique de la nature Pourquoi y a-t-il harmonie et unité plutôt que disharmonie et fissure ? (SUITE ET FIN)

Coran et expérience esthétique de la nature Pourquoi y a-t-il harmonie et unité plutôt que disharmonie et fissure ? (SUITE ET FIN)
A l’instar de cet arabe du temps de la révélation du Coran, tout le monde peut se faire une idée de ce que veut dire une faille dans une entité physique. C’est une « ligne » qui casse l’unité d’ensemble et introduit une rupture des liens entre les différentes composantes de celle-ci. Cette brèche fait dire à tout le monde qu’il y a quelque chose qui est rompu, qui fait que « tout ne se tient plus ». Il en découle qu’à travers le terme coranique de « futûr » ce qui est visé c’est la réflexion sur la « soudure » de diverses composantes d’une même entité. En d’autres termes, le Coran veut susciter chez l’observateur l’envie de chercher à expliquer le fait que tout se tient dans le ciel. A travers les versets déjà cités, on entraperçoit un chaos eschatologique où l’harmonie et l’unité de l’ancien monde se perdent : « Allah retient les cieux et la terre pour qu’ils ne s’affaissent pas. Et s’ils s’affaissaient, nul autre après Lui ne pourra les retenir. Il est Indulgent et Pardonneur. » (Coran, 35 : 41)
Dès lors, on peut se dire que le Coran nous oblige à réfléchir sur ce qui fait qu’en un temps donné, des piliers invisibles assurent le non effondrement du ciel et qu’ils (les piliers) soient destinés à être « retirés » à un autre moment prédéterminé et qu’il s’en suive inéluctablement un effondrement et une apparition d’une création transformée pour accueillir une vie nouvelle : « Le jour où la Terre sera changée en autre chose que la Terre, de même que les Cieux » (Coran, 14 : 48) Il convient de se représenter le ciel qui nous est le plus proche c’est-à-dire l’espace-temps dans lequel se trouve notre planète Terre à travers les lumières que scintillent les étoiles si éloignées. Ce n’est ni par frivolité ni par hasard que le philosophe Emmanuel Kant se dit profondément fasciné et troublé par le ciel étoilé : «Deux choses remplissent le cœur d'une admiration et d'une vénération toujours nouvelles et toujours croissantes, à mesure que la réflexion s'y attache et s'y applique : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. Ces deux choses, je les vois devant moi, et je les rattache immédiatement à la conscience de mon existence. La première commence à la place que j'occupe dans le monde extérieur des sens, et étend la connexion où je me trouve à l'espace immense, avec des mondes au-delà des mondes et des systèmes de systèmes, et, en outre, aux temps illimités de leur mouvement périodique, de leur commencement et de leur durée. La seconde commence à mon invisible moi, à ma personnalité, et me représente dans un monde qui possède une infinitude véritable, mais qui n'est accessible qu'à l'entendement, et avec lequel je me reconnais lié par une connexion universelle et nécessaire. La première vision anéantit pour ainsi dire mon importance, en tant que je suis une créature animale, qui doit restituer la matière dont elle fut formée à la planète, après avoir été douée de force vitale pendant un court laps de temps. La deuxième vision, au contraire, rehausse ma valeur, comme intelligence, par ma personnalité dans laquelle la loi morale me révèle une vie indépendante de l'animalité, et même de tout le monde sensible .»

D’ailleurs cette idée d’un univers soudé où tout se tient et rien ne s’effondre est mentionné comme « âyah » (signe) de Dieu dans les premiers versets de la sourate « Le tonnerre » : « Alif, Lām, Mīm, Rā. Voici les versets du Livre ; et ce qui t’a été révélé par ton Seigneur est la vérité ; mais la plupart des gens ne croient pas. Allah est Celui qui a élevé les cieux sans piliers visibles. » (Coran, 13 : 1-2). C’est important de remarquer que l’expression « sans piliers visibles » (une traduction littérale donnerait : sans piliers que vous puissiez voir), suppose l’existence de piliers que nos yeux nus ne peuvent voir. Et on sait que « le voir avec les yeux » dans le Coran peut signifier le connaitre comme dans ces versets : « N’as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi avec les ˒ ‘Aad [avec] Iram, [la cité] à la colonne remarquable, dont jamais pareille ne fut construite parmi les villes, et avec les Ṯhamūd qui taillaient le rocher dans la vallée, ainsi qu’avec Pharaon, l’homme aux épieux ? » (Coran, 89 : 6-10). Ni le prophète (SAW), ni un quelconque lecteur ou auditeur de ces versets n’a été présent au moment où se déroulaient les événements relatés ici ; « Ne voyez-vous pas qu’Allah vous a assujetti ce qui est dans les cieux et sur la terre? Et Il vous a comblés de Ses bienfaits apparents et cachés » (Coran, 31 : 20) Là aussi, il ne peut être question de voir avec les yeux mais plutôt de savoir. Il n’est pas question de voir l’assujettissement (taskhîr) du Cosmos à l’humain mais de savoir qu’il y a des lois qui l’expliquent, reste à réfléchir au sens de cela. Il faut juste noter sans aller plus loin dans le cadre de cette contribution que la notion coranique de « Taskhîr » n’est pas assimilable à l’idée cartésienne de l’homme « maitre et possesseur de la nature »

Même un commentateur contemporain aussi traditionnaliste que Al jazâ-iri écrit à propos de ce verset sur les piliers invisibles du ciel : « Dieu a élevé le ciel de par sa Toute Puissance et de par des lois (sunan) comme Il l’a voulu ». Pourtant, un autre commentateur traditionnaliste notamment Asa ‘di écrit à propos du même verset : « Le ciel n’a pas de piliers en dessous qui le soutiennent, le cas échéant, vous les auriez vu ! » Dans son commentaire, Tabari rapporte deux avis : un qui soutient que Dieu a élevé le ciel sur des piliers (comme ceux d’une tente) que l’on ne peut voir et un autre qui dit que le ciel est élevé sans piliers du tout. A l’aune des avancées des sciences de la mécanique céleste moderne, il semble que le terme de « sunan » (lois) utilisé par Aljazâ-iri soit plus proche de ce que les scientifiques de ce domaine savent. Et à ce sujet, les avancées de l’astrophysique et des sciences connexes sont en train de découvrir nombres de choses qui expliquent que tout se tienne dans le ciel et puisse ne pas tenir dans le futur. A ce sujet, Trinh Xuan Thuan écrit : « inévitable, simple et conforme avec le Tout : voilà les traits d’une belle théorie. C’est ce désir esthétique de conformité avec le Tout qui a aiguillonné les efforts des physiciens, depuis deux siècles, pour trouver une théorie du Tout, une théorie qui pourrait interconnecter tous les phénomènes physiques de l’univers et unifier les quatre forces fondamentales de la Nature en une seule . »
D’ailleurs, ce qui surprend le plus nous disent les spécialistes des sciences physiques notamment de l’astrophysique et de la mécanique quantique, c’est l’infinie improbabilité que l’harmonie et l’unité du monde soient le fruit du hasard. A ce sujet, Guessoum écrit : « si les lois et les paramètres de l’Univers avaient été tirés au hasard, la probabilité que la vie apparaisse, et encore moins que l’intelligence et la conscience soient présentes pour se poser de telles questions, aurait été infiniment faible : un zéro suivi de dizaines ou centaines de zéros après la virgule avant d’atteindre le 1…Donnons quelques exemples simples. Si la gravitation avait été très légèrement plus faible dans l’univers, les étoiles ne se seraient jamais formées, et le carbone, l’oxygène et autres éléments nécessaires à la vie, et donc à notre existence, n’auraient pas été formés. Si la gravitation avait été même légèrement plus forte qu’elle ne l’est, l’univers se serait effondré sur lui-même et n’aurait jamais formé de grandes structures (galaxies, étoiles, planètes). Un second exemple relève de l’électricité : si celle-ci (représentée par la charge élémentaire de l’électron) avait été légèrement plus faible qu’elle ne l’est, les réactions chimiques, trop lentes, n’auraient pas pu produire des molécules complexes (jusqu’à l’ADN). Et si elle avait été trop forte, les réactions chimiques n’auraient pas pu avoir lieu, car elles auraient nécessité beaucoup trop d’énergie (non disponible). Que conclure ? Nous sommes là au sein de cet Univers, qu’il convient d’accepter sans plus ? Ou bien qu’il existe un principe qui a permis que l’Homme puisse apparaître et être en harmonie totale avec le cosmos tout entier ? »
Les approches et outils des sciences physiques modernes apportent leur grain de sel à un approfondissement de cette conscience esthétique. Le Coran n’oblige pas l’observateur humain à accepter d’autorité l’harmonie et l’unité du monde. Il lui demande de démontrer le contraire, d’où la question « vois-tu une faille quelconque ? » Bien entendu que c’est un défi de nature cognitive énorme à relever pour quiconque dit : « j’ai vu une faille ! » En fait, c’est à ce processus cognitif que le Coran appelle et même s’il affirme que personne ne trouvera une quelconque « vraie » faille dans la création de Dieu, il laisse la possibilité à tout un chacun de l’infirmer par des arguments convaincants relevant du même processus. Dans ce verset, il y a dépassement du purement sensoriel car le jugement esthétique que le Coran cherche à faire naitre n’est pas arrimé à un regard posé sur la surface de la nature (ici le ciel) ni sur les êtres pris individuellement. C’est d’une expérience de pensée nourrie par la contemplation patiente et durable du tout cosmique et par la réflexion approfondie, donc un retour à soi, sur ce qui les lie pour en faire un tout harmonieux qu’il s’agit. Ces articulations entre le cosmos comme réservoir de signes, l’humain en train de réfléchir et le Coran comme vérité est mentionné dans ce verset : « Nous leur montrerons nos signes dans les horizons et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que c’est cela la Vérité. (Coran 41 : 53)
Dès que l’être humain choisit de corrompre la terre, il s’installe dans l’ère de la morosité et de l’insignifiance. Au lieu de se laisser porter par la « nature » vers la vérité, il reste dans la manipulation des gadgets et robots qu’il a fabriqués et ne fait que tourner en rond autour de lui-même sans possibilité ou opportunité d’échapper à la fermeture de l’esprit. Il devient incapable de donner un sens à harmonie et à l’unité du Cosmos. Avec la reconnaissance d’une valeur esthétique de la nature, celle-ci n’est plus réductible à la ressource naturelle avec son corolaire de conflits interminables entre des désirs insatiables de jouissance, de puissance et de croissance. Dans une telle ambiance de tyrannie de la valeur instrumentale, la « nature » comme support spirituel est perdue et les horizons dont parle le Coran s’assombrissent. Le saccage de la « nature » participe de ce qui y rend la vie peu supportable et son habitabilité problématique pour l’humain alors qu’elle a été préparée à cette fin.

Le Coran laisse entrevoir une esthétique spirituelle de la nature qui vient en supplément à une éthique de l’environnement en ce que celle-ci est alimentée par le devoir de l’être humain de laisser la « nature » continuer à être une source de beau et d’émerveillement à couper le souffle qui le relie à l’absolu, Dieu pour les croyants. C’est dans ce cadre qu’il est possible de comprendre le projet de Satan visant à pousser l’être humain à défigurer et enlaidir ce qu’il en peut de la Nature : « [Le diable dit :] Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai, et ils fendront les oreilles aux bestiaux ; je leur commanderai, et ils altéreront la création d’Allah. Et quiconque prend le diable pour allié au lieu d’Allah, sera, certes, voué à une perte évidente. (Coran, 4 : 119) Si l’être humain accepte de jouer le jeu de Satan, et de lui servir de moyen et d’ouvrier destructeur maléfique, Il en découlera par ricochet, un enfermement de l’être humain dans une solitude carcérale, un plongeon dans le narcissisme et l’adoration de ses propres œuvres. Il y a ici une relation entre esthétique et éthique dans le sens de devoir de préserver la nature pour ne pas empêcher l’exercice du droit de jouir de son sublime pour notre bien être mental et spirituel.
Tiens, après tout ce temps et toutes ces lignes passés dans l’exploration des « âyât » (signes) du Cosmos, il est temps maintenant de revenir aux signes du Coran en examinant l’expression « Puis, retourne ton regard à deux fois : le regard te reviendra humilié et frustré » Mais pourquoi le regard est-il sollicité par deux fois ? Une façon d’y répondre est de citer l’adage « y réfléchir à deux fois » qui signifie « y réfléchir longuement ». Le deux (2) n’est pas à prendre au chiffre, il est juste là à titre indicatif pour attirer l’attention de l’observateur et l’amener à lever la tête pour regarder ensuite baisser les yeux, se poser des questions et émettre des hypothèses pour les vérifier en « re-regardant ». En nous invitant à ce va et vient, le Coran consacre la naissance d’une connexion de nature cognitive entre le regard répété sur le même ciel et l’intellect. C’est comme si le Coran disait à l’observateur que jusqu’à l’infini, il ne cessera d’être troublé par l’harmonie et l’unité du monde et que le regard qui cherche une disharmonie ou une faille dans l’immensité de l’univers reviendra toujours las et frustré. Le terme « las », « fatigué », « épuisé » nous semble plus proche du terme coranique souvent traduit par « humilié ».
Au total, le Coran promeut un mode de connaissance et d’appréciation esthétique de la nature par le truchement d’une double interrogation adressée à la raison universelle et qu’on peut formuler comme suit : pourquoi y a-t-il harmonie et unité plutôt que disharmonie et fissure ?


 

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Coran et expérience esthétique de la nature : Pourquoi y a-t-il harmonie et unité plutôt que disharmonie et fissure ?

Coran et expérience esthétique de la nature : Pourquoi y a-t-il harmonie et unité plutôt que disharmonie et fissure ?
Dans les lignes qui suivent, il est question d’examiner la façon dont le Coran s’y prend pour stimuler chez l’humain, une application réflexive du regard et une envie de comprendre ce qui fait l’harmonie, l’unité et le beau de la nature. A ce sujet, voici des versets incontournables et à la lecture desquels, on ne finit pas de s’étonner de la pédagogie dont le Coran fait montre pour éduquer notre jugement esthétique :
« Celui qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies une quelconque disharmonie dans la création du Tout Miséricordieux. Lève à nouveau les yeux, y vois-tu une quelconque faille ? Puis, retourne ton regard à deux fois : le regard te reviendra las et désappointé (67 : 3-4) ;
«N’ont-ils donc pas observé le ciel au-dessus d’eux, comment Nous l’avons édifié et embelli ; et comment il est sans faille aucune ? » (Coran, 50 : 6) ;
« Quand le ciel se déchirera et obéira à son Seigneur - et fera ce qu’il doit faire » (Coran, 84 : 1-2) ;
« Quand le ciel se rompra, et que les étoiles se disperseront, et que les mers confondront leurs eaux » (Coran, 82 : 1-3)
D’emblée, le premier verset de la sourate 67 mentionne la notion de création de sept (7) cieux en les caractérisant de « tibaqan » (superposés). Faut-il comprendre par ce terme que les sept cieux (7) sont des entités distinctes régies par des lois propres avec la possibilité qu’ils soient habités par des créatures inconnues de nous ? De plus, se pose la question de la compréhension pas évidente de la notion de superposition parlant de cieux et de la notion de ciel même. Les nouvelles découvertes de l’astrophysique et des sciences connexes sont en train de susciter des représentations scientifiques nouvelles du Cosmos. Il est dont justifié de faire preuve de prudence pour ne sombrer ni dans le concordisme naïf ni dans l’Anti-science.
L’observateur humain qui est interpellé par ce verset se voit donner l’information qu’il y a sept (7) cieux superposés, pas un seul, sans qu’il puisse y déceler une quelconque disharmonie. Ce terme est la traduction provisoire de celui coranique de « Tafâwut » que nous allons discuter. Dans une première étape, il est fait mention du voir spontané, inné, banal et habituel associé à une affirmation du constat de l’absence de «Tafâwut ». C’est donc l’impossibilité pour l’observateur humain de voir un « Tafâwut » dans les sept (7) cieux qui est en question. Ce terme est capital dans l’analyse esthétique qui nous préoccupe. En effet, les « milles » synonymes que le dictionnaire donne du mot « Tafâwut » renvoient aux notions de disproportion, d’irrégularité, d’inégalité, de divergence, etc.
Pour avoir une compréhension la plus près possible de ce terme coranique, il faut garder à l’esprit que le premier interpellé par ce verset a été l’arabe bédouin vivant à l’époque de la révélation du Coran. Pour ce dernier, le terme coranique de « Tafâwut » n’a de sens que selon les usages que sa communauté en fait. De cela, il découle que le traducteur prudent évite de recourir à des termes trop marqués par la langue de la modernité notamment scientifique. Dans sa communauté traditionnelle, l’arabe bédouin qui lit le terme de « Tafâwut » (ils étaient très rares) du verset ou l’entend psalmodier, ce qui était plus courant à l’époque vu que les lettrés se comptaient dans les doigts de la main, pense tout de suite à l’idée de quelque chose qui manque, qui fait défaut, qui dépasse, qui n’est pas à sa place, qui ne concorde pas, qui ne converge pas, etc. Bref, la compréhension première et simple que cet arabe bédouin du 7e siècle a de ce verset est que sa communauté est en état de concorde et de cohésion quand chaque membre est « à sa place ». A ce premier auditeur du Coran, il est tout simplement demandé de constater que tout est à sa place dans le tout du ciel. D’où, il vient qu’une traduction heureuse du terme coranique de « Tafâwut » serait, entre autres : Disharmonie.
Dans une deuxième étape, le Coran l’interpelle «Lève à nouveau les yeux, y vois-tu une quelconque faille ? » Il est utile de s’arrêter à présent sur le terme coranique « Futûr » traduit ici provisoirement par faille dans la même optique que ce qui a été dit pour le terme coranique « Tafâwut », c’est important. Là aussi, il sied de comprendre que le bédouin contemporain de la révélation du Coran, se représente le terme coranique de « Futûr » à travers ce qui matérialise un manque de cohésion, une fissure, une faille, une fente, etc., entre les parties d’un tout. Le terme « quelconque » mentionné dans cette traduction est bienvenu et approprié car le mot « futûrin » marque comme le montre son Tanwîn, la forme indéfinie (nakirah) en grammaire arabe et par conséquent indique une faille quelle qu’elle soit.
L’observateur est invité à ne pas se limiter au mouvement habituel de lever les yeux et de les redescendre et à ne pas se contenter d’un voir furtif, indifférent et nonchalant. Le lecteur ou l’auditeur qui fait l’option de répondre applique alors attentivement son regard sur le ciel. Contrairement au premier contact sensoriel qui est un « voir », l’observateur évolue vers ce qui est attendu de lui, à savoir, sortir de la passivité pour mettre en branle activement sa faculté réflexive et sa capacité cognitive. Le Coran énonce donc que l’organe de la vue n’apprend pas de son propre chef à regarder. De plus, la règle exégétique « Le Coran explique le Coran » permet de se rendre compte de l’apport des expressions mentionnées plus haut « et comment il est sans faille aucune ? » (S50, V6), « Quand le ciel se déchirera » (S84, V1), « Quand le ciel se rompra, et que les étoiles se disperseront » (S82, V1). En effet, toutes si on met de côté leur contenu eschatologique, renvoient à des notions contraires à la soudure et à l’unité. Le but étant de pousser le récepteur de ces versets à s’interroger sur ce qui explique que tout se tienne dans le ciel si harmonieusement, si solidairement et si bellement. En d’autres termes, l’éducation esthétique inspirée du Coran procède par une pédagogie universelle puisque basée sur ce que tout le monde partage le plus : l’observation et la réflexion. Le but est de susciter chez l’être humain un souci esthétique et même au-delà, une tentative de décryptage des signes que sont l’harmonie, l’unité et la beauté de la nature.
En d’autres termes, par le truchement ou la médiation du regard, le Coran invite à un exercice cognitif approfondi sur ce phénomène de l’absence de disharmonie et de « fissures » dans ce tout cosmique et donc de présence d’harmonie et d’unité partout où le regard se pose dans le ciel. Il en découle que la méthode coranique pour éduquer le jugement esthétique consiste à inciter l’esprit humain à exercer un travail cognitif sur ce qu’il regarde. L’autre étape est une invitation à répéter le regard à deux (2) reprises tout en y associant une anticipation quant au résultat de l’exercice : constat de l’inexistence de « Futûr » donc de faille. En effet, le Coran anticipe pour dire que libre à quiconque de travailler sur l’hypothèse inverse d’un Cosmos en dysharmonie et en dispersion mais qu’au bout du compte, le résultat sera la lassitude et la déception de ne pouvoir la confirmer. Là aussi, il semble que la traduction assez répandue de « regard qui revient humilié » soit sujette à caution. Il y a plutôt le sens de lassitude à chercher ce qui n’existe pas.

Il découle de ce verset, un des plus captivants du Coran en termes de raisonnement ou d’interpellation à connotation esthétique, qu’on peut sortir, et il est souhaitable de le faire, du rapport instrumental à la nature en se posant ces questions que la guidance coranique nous suggère : pourquoi y a-t-il de l’harmonie, de l’unité et du beau plutôt que le contraire ? Dans le premier verset, le nom du tout Miséricordieux (Ar Rahmân) associé à la création indique que l’harmonie et l’unité du monde sont le reflet ou l’émanation de Sa miséricorde universelle. Tout être humain peut s’approprier de ce questionnement esthétique vu qu’il n’a pas besoin d’autre chose que de lui-même, ses organes et son esprit pour y arriver.
Voilà comment expliquer l’universalité du message coranique par le truchement de la dimension esthétique de notre humaine nature. Il ne s’agit ni d’une démarche superstitieuse, ni d’arguments circulaires, ni de mimétisme ni de répétition aveugle de ce que les ancêtres ont pensé ou dit. N’importe qui levant les yeux un soir pour scruter le ciel étoilé est à même de faire ce raisonnement d’une simplicité universelle. Il découle logiquement de l’argument d’absence de disharmonie et de fissures dans l’univers, que s’il n’y a pas effondrement et chaos c’est que tout se tient non pas par hasard mais par l’action créatrice et l’ordonnancement minutieux qui révèlent la Toute puissance et l’Omniscience du seul Être nécessairement existant, Dieu.
Comme dit plus haut, la réponse à l’interpellation coranique « Y vois-tu une quelconque faille ? » suppose et implique un changement de regard sur le ciel mais pas seulement. L’observateur intéressé par la question ne peut faire l’économie d’une mutation d’ordre cognitif de taille : Il ne fait plus que regarder le ciel, il le scrute, l’examine avec soin de façon globale et sans précipitation aucune. Corps et esprit sont stimulés par cette invite coranique à prendre la « nature » comme un médium d’ordre esthétique pour se faire une idée de Celui qui a appelé à l’existence, créé sans matériau préexistant ni modèle précédent, façonné et rendu belle sa Création. La beauté de la nature est donc enseignée par le Coran à partir de deux critères : harmonie et unité. (A SUIVRE)


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L’ordre sort du chaos

L’ordre sort du chaos

Modèle du champ magnétique dans l'atmosphère solaire superposé à une image en fausse couleur de l’ultraviolet extrême (171 angströms).
Crédits : NASA/SDO/AIA/LMSAL
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    Qu'est-ce qui fait du Soleil une étoile variable ?


    Publié dernièrement, une animation illustre le champ électromagnétique du Soleil se tordant et se pliant à travers le plasma ionisé. Le « Soleil en bouteille » a été créé afin de comprendre la manière dont l’environnement apparemment chaotique du Soleil développe un champ électromagnétique stable.


    N’ayant pas pleinement intégré la composante électrique du Soleil, les héliophysiciens restent déconcertés par de nombreux aspects de son comportement. Les revues grand public révèle de plusieurs manières cette carence, mais pour l’essentiel, « ...le Soleil est un chaudron de fluide tourbillonnant... », domine la théorie solaire. Il s’ensuit donc une perpétuelle énigme : Comment un champ magnétique cohérent peut-il émaner du Soleil, alors qu’il n’est mené par rien à part le chaos à plus petite échelle.


    Dans l’hypothèse du Soleil thermonucléaire, l'hydrogène du noyau est comprimé avec tant de force qu'il se transmute en hélium en libérant d'énormes quantités d'énergie. La température du cœur est estimée à 15 millions de degrés Celsius, sous des pressions supérieures à 340 milliards de fois la pression atmosphérique terrestre. Servant à décrire le Soleil, une métaphore commune dit d'imaginer des millions de bombes à hydrogène explosant à la fois dans un espace confiné : 700 millions de tonnes d'hydrogène sont dits convertis en hélium à chaque seconde par les réactions de fusion.


    La surface du Soleil est connue sous le nom de photosphère. Au-dessus de cette couche superficielle, on trouve la chromosphère, et au-dessus, la couronne, la partie la plus extérieure de l'atmosphère visible du Soleil. La température de la photosphère fait en moyenne de 6000 degrés Celsius, alors que celle de la couronne monte jusqu’à 2 millions de degrés Celsius ! Pour les héliophysiciens, il y a là un autre grand mystère : Comment la région la plus chaude du Soleil peut-elle s’amorcer à l’altitude de 4000 kilomètres et se déployer jusqu’à un million de kilomètres de la surface sans aucune chute de température significative ?


    Dans l’hypothèse électrique des étoiles, on ne trouve pas les mystères qui accablent en général les astrophysiciens. Le Soleil est l’électrode chargée positivement d’un circuit, tandis que l'électrode chargée négativement se trouve bien au-delà des orbites planétaires. La « cathode virtuelle » est connue sous le nom d'héliopause. Le modèle électrique fait le lien entre les taches solaires, les éruptions, la température de la couronne et toute autre activité solaire, et les fluctuations de l'électricité venant d'une source galactique. Les filaments des courants de Birkeland, en se déplaçant lentement à travers le Système solaire, fournissant plus ou moins de puissance au circuit électrique qui alimente le Soleil. [NdT : Il est aussi probable que, par l’intermédiaire des queues des magnétosphères, qui s’étirent toujours à l’opposé du Soleil, les alignements planétaires augmentent la conductivité électrique du milieu interplanétaire, facilitant ainsi le passage des flux électriques diffus, faits de particules négatives, vers le Soleil.]


    Les variations de direction et de force des courants électriques produisent les modifications que l’on observe dans les champs magnétiques. Ce ne sont pas des champs magnétiques qui créent le mouvement du plasma solaire, ce sont des champs électromagnétiques. Comme il est impossible, dans le cadre des théories admises par consensus, d'accepter que le Soleil soit alimenté de l'extérieur, les mystères ne feront que s'approfondir.


    Si le Soleil est relié au reste de la galaxie par des courants de Birkeland, ses caractéristiques « chaotiques » sont dues aux fluctuations du courant provenant du « générateur électrique » de la Voie Lactée. Le Soleil est un gigantesque arc électrique [*], pas une boule de gaz d’hydrogène surchauffée. Par conséquent, l'énergie du Soleil converge sur lui de l'extérieur, elle n’est pas expulsée de l'intérieur. Le champ électrique global du Soleil est le principe ordonnateur. [* NdT : Convergeant sur le Soleil, les flux électriques obscurs et diffus venant de l’héliopause se densifient jusqu’à former la myriade d’éclairs de foudre qui matérialise la photosphère. Appelés spicules, ces éclairs plongent vers le centre du Soleil en tourbillonnant comme des vortex.]


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 1er décembre 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/12/01/order-out-of-chaos-2/
Traduction Petrus Lombard



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Les Andes vues depuis la Station spatiale internationale
Crédit : Cosmonaute Fyodor Yurchikhin
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Les vieux esprits sont comme les vieux chevaux ; il faut les entraîner pour les maintenir en état de marche
– John Adams


    La théorie de l'Univers électrique présuppose que la Terre et le Système solaire connurent des événements cataclysmiques à un moment du passé récent. Il est actuellement impossible de déterminer l’époque où survint cette réorganisation et ce renouvellement de la surface terrestre, mais on pense que ce fut il y a entre 5000 et 10.000 ans.


    Les théories modernes soutiennent que des millions, si ce n’est des milliards d'années, furent nécessaires pour former la topographie de notre planète. Si lents qu’ils passent inaperçus, les mouvements tectoniques élèvent les montagnes. L'Himalaya et les Andes, par exemple, ressemblent aujourd'hui à ce que voyaient les anciens peuples. Puisque l'érosion agit par touches microscopiques, les montagnes ne diffèrent guère de nos jours de ce qu'elles étaient sous Alexandre le Grand.


    Il est convenu que les océans occupent leurs bassins depuis des temps ne signifiant rien pour l'esprit humain. L'océan Atlantique est là entre l'Afrique, l'Europe et les Amériques depuis bien avant que n’apparaisse l'humanité... depuis des centaines de millions d'années. Présumant que l'érosion et la sédimentation sont des processus répétitifs, identiques de nos jours à ce qu'ils furent il y a des éons, on suppose que les strates attestent de l'âge. Les actuelles méthodes de datation des artefacts, des couches sédimentaires ou des fossiles, se basent sur la régularité des processus.


    Si l’on se fie aux observations interprétées à la lumière de la théorie électrique, l'hypothèse de l’uniformitarisme est fausse. Si la datation à l’aide du carbone, de l'argon, du potassium ou bien de la stratigraphie, sont des indicateurs illusoires, que reste-t-il donc des estimations de l'âge de la Terre ?


    Et si la topographie terrestre était si jeune que des civilisations anciennes ont pu noter les évolutions ? Le néolithique, le jurassique ou le précambrien rimeraient à rien, puisque la durée des âges ne correspond pas aux idées convenues.


    On rencontre partout dans le monde des strates de charbon couvrant des millions de kilomètres carrés. On y trouve toutes sortes d’éléments organiques, insectes, arbres et os d'animaux. La majorité des gisements révèlent des fossiles désarticulés, déchiquetés ou écrasés. Dans certaines veines de charbon, on peut voir des arbres carbonisés debout, dont les troncs s’enfoncent vers des éternités, 250 à 500 millions d'années.


    Des forêts pétrifiées couvrent de vastes étendues des plaines américaines. Le centre des États-Unis recèle des dépôts de gravier de centaines de mètres d’épaisseur. Animaux et plantes sont coulés dans la pierre dite dater de millions et même de milliards d’années. Certaines de ces masses ensevelies forment de gigantesques mixtures entremêlées, brûlées et éclatées, faites de différentes espèces appartenant à tous les âges.


    Comment les forêts ont-elles pu brûler, geler et puis se pétrifier ?


    L’élaboration des méthodes de datation géologique repose sur l'idée que la Terre est une planète isolée, n'interagissant pas avec les autres corps célestes. Les spécialistes des sciences planétaires admettent bien qu'il y eut des impacts de météorites de tailles incroyables en des temps reculés, mais rien de semblable ne s’est produit depuis le jurassique.


    En outre, selon le postulat uniformitariste, la vitesse de désintégration radioactive est aujourd'hui la même que dans le passé ; elle n’a pas bougé depuis la formation des éléments. Il n'est concédé aucune fluctuation du champ électrique ou magnétique de la Terre. Les géologues comptent sur une horloge battant en continu à un rythme mesurable, depuis des éternités incalculables. Si ce postulat est faux, cela implique que l'âge des dinosaures ou la formation des bassins océaniques a pu survenir à tout moment du passé, ou bien tout au long du temps.


    Les interactions de la Terre avec le plasma et les autres astres électriquement chargés, ou l'impact de faisceaux d'ions sur la biosphère terrestre, peuvent perturber tous les taux de transmutations des éléments qui servent à dater les roches. Il est possible que la Terre remonte à bien moins longtemps que des milliards d'années, ou qu’elle soit beaucoup plus ancienne. Si les concepts de l'Univers électrique sont jugés plus raisonnables que les théories antérieures, aucune horloge ou « calendrier » ne peut servir, à l'exception de ceux qui sont apparus il y a 100 générations.


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 11 novembre 2016

Original :
www.thunderbolts.info/wp/2016/11/11/ignotum-per-ignotius/
Traduction Petrus Lombard



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Une illustration du plasma : Les soi-disant « vents », solaire ou stellaires, sont en réalité des flux de plasma



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LA NOUVELLE REVOLUTION NANO-INDUSTRIELLE

« Demain nos usines ne travailleront plus la matière : Elles la feront travailler » Citation de science &vie
 LA NOUVELLE REVOLUTION NANO-INDUSTRIELLE



Quand petit…., j’étais ; je fréquentais avec mes collègues le collège unique de Benisaf. Je découvrais à l’époque par la voie de l’équation mathématique l’infiniment petit et l’infiniment grand dans une proportion au micro mètre ( millionième 10 puissance moins 6) pour ce qui est du petit et du méga- mètre ( 10 puissance 6) pour ce qui se rapporte au grand et puis vers la fin du cursus de ce collège , le lycée Dr Bendjerdjeb de Tlemcen, nous hébergeait dans une culture scientifique ou l’exploration vers le petit va à 10 puissance moins 9 c’est le « nano mètre »( milliardième) et pour le grand c’est déjà le « méga –mètre » (10puissance 9). Aujourd’hui l’infiniment petit est encore plus petit on le nomme » » pico- mètre » (évalué en billionieme), le « femto –mètre » ( évalué en billiardieme puissance moins 15), »l’ato –mètre »( évalué trillionieme puissance moins 18) , zepto-metre( puissance moins 21) yocto-metre(puissance moins 24) il est de même pour la grandeur qui va du « tera-metre » au « zetta-metre » puissance 21.
L’action de se faire un plongeon de notre esprit pour aller plus loin dans notre pensée vers l’infiniment petit d’une part et d’autre part vers l’infiniment grand. A ces échelles de mesures, la matière change forcement de visage que l’œil est incapable de voir à une certaine mesure, supplanter par la force de la nature de la chose ; la force de la gravitation n’a plus cour. Les propriétés de la physique quantique, les particules trouvent libre champ ou aucun mur ou obstacle ne peut les arrêter à cette échelle de l’infiniment petit. Je me permets de faire en sorte d’y pénétrer avec un minimum d’effort guidé avec mon esprit pour chatouiller par la curiosité quantique ou le gaz, le solide et le liquide s’entremêlent pour enfanter les merveilles de ce monde du plus petit au plus grand. Devant l’agitation thermique, énergétique, lumineuse les molécules, les atomes, les ions et les protons se déplacent en tous sens à des vitesses vertigineuses semblables à un incendie dans un immeuble ou le sauve qui peut, ne fait que chercher les issues pour sortir avec une vitesse anormale.
L’infiniment petit est un nouveau monde, ou les ions, les atomes, les molécules les virus, les microbes meuvent selon le contexte de l’infiniment petit, un autre système constitué par des paramètres propres à eux, ce monde est appelé « nanométrique ». Il est incroyablement diffèrent de ce que l’on pense, et qui reste encore à découvrir c’est un « nano monde » , une version en miniature de notre monde si l’on puisse le schématiser de la sorte .D’autres lois sont mises en œuvre qui i confèrent à la petite matière des propriétés exceptionnelles, ou les forces se jouent en énergie, en particules lumineuses, en terme thermique.
C’est le domaine propre des scientifiques que je ne fais que relater par curiosité et par comparaison à notre monde .Les scientifiques sont en train de jouer par voie de modification les agencements, et les contextures d’atomes tout en créant de ce fait des assemblages dotés de nouvelles propriétés propres au système miniaturisé.
Le savoir et le savoir-faire des physiciens et des chimistes nous ont fait gouter les « nanomatériaux » c’est la nouvelle révolution scientifique cristallisée par de nouvelles techniques miniaturisées.
Dans des labos lieux ou l’arène ou devrait sortir la révolution nouvelle qui se prépare déjà !
Les scientifiques d’aujourd’hui ,sont parvenus à dépasser les « nanomatériaux » pour aboutir à l’aide de nouvelles techniques scientifiques aux « nanomachines » qui se mesurent en miniature ,du « nanomètre » en passant par le « pico mètre » le « zepto- mètre » allant pour demain jusqu’au « yacto- mètre » ces machines invisibles pour les yeux sauront couper ,pincer, se déplacer ,tourner, compresser , plier, élever en miniature moléculaires semblable aux machines-outils auxquels nous devront nos produits manufacturés.
Cet assemblage se fait actuellement à l’échelle « nanométrique » , la matière se sculpte , elle-même semblable à ce que fait un prestidigitateur , au stade « nano » c’est la technique de demain, c’est aussi la révolution scientifique de demain.
La révolution scientifique se prépare , par le fait d’arriver à concevoir et à faire dans le même temps des actions et des gestes qui réalisent des machines capables de transporter des objets grâce à des roues motrices, d’autres qui soulèvent sur son plateau élévateur, celle qui compriment par ses deux bras , la machine qui plie avec ses propres pinces, d’autres qui tournent avec des vitesses recommandées. Ce sont ces mêmes machines qui qui animent les lignes de fabrication de nos ateliers d’usines modernes. Ce sont des machines de grandes tailles qui font le décors de notre contexte de fabrication, aujourd’hui des machines en miniatures conçues dans des laboratoires de physique et de la chimie nous produiraient des produits de consommation en de très petites échelles et avec des précision extraordinaires. Avec quelques atomes qui se mesurent en nanomètre, il serait possible dans le proche avenir de fabriquer des engrenages très très petits, ce seront des « nano- machines » de demain qui carburent aux électrons, aux protons, aux ions avec la variation de la température, de la lumière et de l’énergie. C’est la nouvelle révolution industrielle en miniature. Cette révolution industrielle « nano-industrie » est entrée en ligne par les « nanotechnologies » qui visent à maitriser la matière, atome par atome, proton par proton, élection par électron…. Domaine de l’électronique, du cosmétique, des nouveaux matériaux à grande résistance……
De nouvelles machines moléculaires et leur impact promet d’être plus mystérieux. Ces nouvelles machines en miniatures deviennent en fin de compte des technologies d’action avec une nouvelle capacité de pousser plus loin la réalisation des mouvements dont la force , la précision et la vitesse surpasse la technicité de la puissance de la main humaine. Ce sont des lois fantasmagoriques, la mécanique règne en maitre en dehors de l’absence de la gravité .
Il existe déjà des prototypes de bande de « nano machines » :/
Les premiers « nano machines » prêtes pour la révolution industrielle sont
1- Les transporteurs : ils véhiculent les nano objets avec ses quatre roues motrices, elles sont actionnées par de l’électricité ; les quatre roues motrices tournent et font avancer cette voiture moléculaire qui pourrait être utilisé pour transporter les molécules, des atomes …..
2- le moteur : il tourne sur lui-même avec une grande vitesse sous l’effet toujours de l’apport d’une énergie ; la partie mobile s de ce « nano- moteur » se met à tourner dans un seul sens autour d’un axe fixe.
3- la tenaille :sa fonction principale est de plier toute matière atomique qui tombe entre ses mains ; c’est la lumière qui fait propulser le mouvement des lames de la tenaille et oblige les molécules captées à changer de forme.
4- le cric ou monte-charge, il soulève les « nano- masses » à la demande , la plateforme monte ou descend le long des piliers de molécules, elles sont pilotées par l’acidité de l’environnement et non par la lumière ou l’énergie.
5- la presse : sert à comprimer les « nano- produits » les uns contre les autres par une relation chimique .
6- Ce sont des prototypes conçus par des inventeurs, ils devront alors travailler ensemble pour s’investir dans l’industrie de toute nature, c’est le nouveau défi de la nouvelle révolution « nano industrielle » se basant sur les « nano-machines » issues des labos de « David Leight » professeur à la school of chemistry de l’université d’Edimbourg ( Ecosse) ( nano sciences), il nous explique : « qu’ aujourd’hui, nous avons l’équivalent moléculaire des moteurs, des engrenages ,des poulies, des pistons……. il reste encore à faire ; il nous faut comprendre comment assembler une machine moléculaire avec une autre » .
l’utilisation des lois quantiques dans l’industrie chimique( nano moteurs sont capables de déplacer des molécules pour mieux accélérer les réactions chimiques…… les lois de la mécanique quantique qui régissent ces machines sont un autre monde trop « nano ». David leigh dira aussi : « que nous sommes en train de faire des machines moléculaires qui peuvent jouer un rôle dans la fabrication d’autres molécules » une façon de concevoir à l’échelle « nano » la production de pièces de rechanges en ADN ou protéine ……. Qui permettront de changer la vielle pièces moléculaire des êtres vivants, il nous reste de faire de l’auto assemblage et aussi l’auto entretien dynamique.
La conférence internationale portant sur la manipulation, fabrication et mesure à l’échelle « nano » tenue en aout 2012 en Chine n’a fait que parler de cela
Demain les usines ne travailleront plus la matière, elles la feront travailler .Demain un autre monde qui verrait en nano et en zêta un autre univers ou d’autres lois seront connues qui dépasseront celle de la gravitation et mêmes de la relativité. Nos scientifiques sont les maitres de la nouvelle révolution en zêta mètre et en nanomètre.
BENALLAL MOHAMED Benisaf le 20/10/16
*-Science & vie n°1140 de septembre 2012 les nano machines prêtes pour la nouvelle révolution industrielle

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Une illustration du plasma

Une illustration du plasma

Projection de rayons X depuis la galaxie Pictoris A. Les contours rouges matérialisent les rayonnements radio.
Crédit : NASA/Chandra, Hardcastle et ses collègues.
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    Le rayonnement X dans l’espace.
 

    D’après un récent communiqué de presse de l’observatoire du rayonnement X Chandra, « de forts vents » sortent à toute vitesse du noyau du centre de Pictoris A, une galaxie dite située à 500 millions d'années-lumière dans la constellation Pictor. Selon les astronomes, un SuperMassive Black Hole (SMBH, trou noir supermassif) en est la cause. Le gaz ardent entourant son horizon des événements est accéléré au point que la gravité ne puisse plus le maintenir en place. Le gaz est dit si surchauffé par le SMBH, qu'il émet des rayons X, après quoi le gaz est éjecté sur une trajectoire tangentielle.
 

    Dire que le gaz puisse être chauffé au point d’émettre des rayons X et « souffle comme un vent », trahit un sérieux manque de compréhension, ou une présentation je-m’en-fichiste des observations. Aucun gaz ne peut se maintenir à pareilles températures, puisque les électrons seront arrachés des noyaux atomiques, et le gaz passera à l’état de plasma.
 

    Le rayonnement X dans l'espace, peu importe sa source, n’est pas créé dans des champs de gravité, quelle que soit la force que l’on puisse théoriquement leur attribuer. Les particules chargées (plasma) sont accélérées par des courants électriques, tournent en spirale sous l’effet des champs magnétiques et rayonnent énergiquement dans toutes les fréquences.
 

    Comme nous l’avons déjà écrit, dans le circuit galactique, l'énergie électrique afflue le long des bras spiralés vers l'intérieur, où elle est concentrée et stockée dans le plasmoïde central, ou renflement galactique. Quand un certain seuil de densité de courant est atteint, l’énergie s’échappe, en général sous la forme d’un violent jet de plasma sortant de l'axe de rotation de la galaxie. Des expériences de laboratoire ont reproduit ce phénomène avec un dispositif de concentration du plasma.
 

    Les forces électromagnétiques confinent ces projections sous la forme de minces filaments qui restent cohérents sur des milliers d'années-lumière. Les observations de Pictoris A par Chandra, montrent que la projection du noyau galactique s’étire jusqu’à plus d'un million d'années-lumière de sa source, mais il est possible que cette estimation soit dépréciée d'un facteur important. Les jets se terminent habituellement par des lobes de doubles couches de plasma [*] qui se prolongent sur des distances dépassant de nombreuses fois la taille de la galaxie et rayonnent à profusion dans les fréquences radio. Des courants diffus reviennent ensuite vers le plan équatorial de la galaxie, puis réintègrent son noyau par ses bras spiralés.
* NdT : Les [doubles couches de plasma. L’une des propriétés les plus importantes de tout plasma sous tension électrique, c’est sa capacité à s’organiser, à isoler électriquement ses parties les unes des autres (tout plasma sous tension est ainsi entièrement et naturellement cloisonné). Les parois isolantes sont appelées doubles couches (parce que les deux faces des parois ont des polarités opposées). En laboratoire, le plasma étudié est en général enfermé dans un tube de verre cylindrique contenant un gaz raréfié. Des électrodes sont placées aux extrémités du tube. Une électrode (anode) est portée à une tension supérieure à celle de l'autre extrémité (cathode). L’application de la différence de tension amorce l’ionisation du gaz et le courant commence à traverser le plasma ainsi formé. Les ions positifs (atomes privés d’un ou plusieurs électrons) s’éloignent de l'anode, et les ions négatifs (atomes portant un ou plusieurs électrons supplémentaires) vont vers l'anode. Le courant total dans le plasma est constitué par la somme mathématique de ces deux flux aux directions opposés.

 

    Hannes Alfvén a reconnu que l’« explosion de double couche » est une nouvelle classe d'objet céleste. Ce sont des doubles couches de plasmas qui constituent la plupart des structures spatiales inhabituelles détectées par les télescopes. Les jets galactiques, les tores et les nuages rougeoyants, tous sont des illustrations de la circulation électrique confinée au sein de courants de Birkeland qui s’étirent sur des années-lumière à travers le plasma poussiéreux.
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 8 septembre 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/09/07/a-picture-of-plasma-2/
Traduction Petrus Lombard

 

Dernier articles apparentés traduits

Les anneau de Jupiter  : Toutes les planètes géantes gazeuses possèdent, sous une forme ou une autre, des anneaux.
 

L’influence du Soleil  : Les variations du champ magnétique du Soleil influencent le climat terrestre.
 

Une étoile de magnitude huit  : Sur Saturne, la planète la plus éloignée du Soleil, soufflent des vents de 2000 kilomètres-heure.
 

Des phares électriques dans le cosmos  : L’effet pulsar est vraisemblablement dû à des résonances dans des circuits électriques cosmiques.
 

Des canons à plasma galactiques  : La morphologie et l’évolution des structures spatiales semble influencée par des sortes de « canons à plasma ».
 

<a data-cke-saved-href="http://www.alterinfo.net/La-comete-Manx_a122615.html?print=1" href="http://www.alterinfo.net/La-comete-Manx_a122615.html?print=1" target="_Blank" "="">La comète Manx : Récemment découverte, cette comète à queue tronquée semble aussi sombre et rocailleuse qu’un astéroïde.


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Les anneaux de Jupiter

Les anneaux de Jupiter

Vue sur les alentours du pôle nord de Jupiter.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS.
Agrandissement.

 

    Les premières photos du pôle nord de Jupiter montrent « ...des formations orageuses et une activité météorologique jamais vues. »
 

    Après son lancement le 5 août 2011, et un voyage de cinq ans, le vaisseau spatial Juno s’est mis en orbite autour de Jupiter, le 4 juillet 2016. Avec un diamètre équatorial de 142.984 kilomètres, Jupiter est la plus grande planète. Elle est si grande que toutes les autres planètes pourraient tenir confortablement à l'intérieur. Comme Jupiter tourne sur elle-même en 9,925 heures, son diamètre équatorial mesure 9275 kilomètres de plus que son diamètre polaire.
 

    Des ceintures de radiation entourent Jupiter. Elles sont semblables aux ceintures de radiations de Van Allen qui entourent la Terre, sauf qu'elles sont des milliers de fois plus conséquentes en force et en étendue. L’électronique sensible de Juno est protégée par une carapace de titane, de sorte que les particules énergétiques piégées autour de Jupiter ne perturbent pas ses instruments.
 

    Autour de Jupiter, les particules les plus actives sont des électrons qui rayonnent dans les fréquences radio. Ce sont ces émissions qui ont mené à la découverte de son champ magnétique. Le pionnier de l’Univers électrique, Immanuel Velikovsky, avait prédit en octobre 1953 l’existence du champ magnétique de la géante gazeuse, ainsi que sa puissante émission radio. Ces phénomènes sont dus à la magnétosphère de Jupiter, qui s’étale sur près de 650 millions de kilomètres, au-delà de l'orbite de Saturne.
 

    Fais d'une fine nappe de matière encerclant la planète, les anneaux de Jupiter sont aussi des structures électriques. Étant assez diffus, ils sont difficile à observer, sauf quand ils sont alignés avec le Soleil. Leur bord externe est à 129.000 kilomètres, sensiblement à la même distance que la lune Adrastée. Les théories académiques consensuelles prétendent que les lunes Métis, Adrastée, Amalthée et Thébé, influencent la structure des anneaux de Jupiter de la même manière que les « lunes bergères » de Saturne maintiennent la forme de sa gigantesque formation annulaire.
 

    Nous avons déjà noté que la sonde Galileo a découvert que la lune Io dissipe plus de deux milliards de watts d'énergie électrique en parcourant son orbite à travers les champs électromagnétiques de Jupiter. Circulant le long du champ magnétique de Jupiter, le flux de charge électrique occasionne des éclairs dans la haute atmosphère de la planète, ainsi que d’intenses aurores polaires. Le télescope spatial Hubble a diffusé une vidéo des aurores, dont le début du tournage a été calculé de manière à coïncider avec l'arrivée de Juno.
 

    Selon Alberto Adriani, qui fait partie de l’équipe du Jovian Infrared Auroral Mapper (JIRAM), construit par l’Agence spatiale italienne :

    ...nous savions que les tout premières vues infrarouge du pôle sud de Jupiter pourraient laisser voir l'aurore méridional de la planète... nous constatons qu’elle se montre très lumineuse et bien structurée.

 

    Les planètes géantes gazeuses ont toutes des anneaux sous une forme ou une autre. Un tore de plasma entoure chacune d'elles et des courants électriques entrant le long des axes polaires et sortant ensuite sur le plan équatorial, sont la cause probable de la persistance des anneaux. Nul ne sait vraiment comment les formations annulaires des planètes se forment et se maintiennent, mais l'électricité qui circule dans le plasma poussiéreux peut donner des explications plus raisonnables [que les lunes bergères]. La même chose vaut pour les aurores, dont il ressort également qu’elles sont propres à chaque planète [géante gazeuse].
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 7 septembre 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/09/07/pole-to-pole/
Traduction Petrus Lombard


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L’influence du Soleil

L’influence du Soleil

Apparence du Soleil dans les longueurs d'onde de 171 angströms.
Crédits : NASA/STEREO

 

    Le Soleil a une influence mystérieuse.
 

    Le 25 octobre 2006, la NASA a lancé depuis Cap Canaveral les deux satellites Solar TErrestrial RElations Observatory (STEREO, observatoire des relations entre Soleil et Terre). Sa mission consiste à étudier le temps [météo] solaire, en particulier, les éjections de masse coronale (CME) et les éruptions solaires.
 

    Les satellites jumeaux STEREO accompagnent la Terre sur son orbite autour du Soleil : l’un la précède sur son orbite, l’autre la suit. Les scientifiques espèrent que les données des capteurs à bord des deux engins spatiaux aideront à comprendre comment s’organise le Système solaire, en particulier la manière dont le champ magnétique solaire limite les ions qui arrivent à grande vitesse. L’engin spatial STEREO-B a eu récemment une panne de communication. Les ingénieurs du projet ont rétabli le contact avec lui dernièrement, mais il n’est pas certain qu’il envoie de nouvelles données.
 

    Lors des périodes de forte activité du Soleil, ses violentes impulsions éjectent des milliards de tonnes de particules chargées. Se déplaçant en général lentement, il leur faut environ 24 heures pour atteindre la Terre. Elles sont connues sous le nom d’éjections de masse coronale (CME), et leur arrivée est signalée par l’intensification des aurores polaires.
 

    Bien que le Soleil soit en général dans un état relativement calme, avec peu de taches solaires visibles, il déchaîne parfois des éruptions capables de foncer à des vitesses incroyables. L’observation montre qu’elles accélèrent rapidement au début, puis ralentissent au-delà de quelques dizaines de rayons solaires. Comment expliquer ce mécanisme contraire à l’intuition ?
 

    La lumière solaire met environ huit minutes pour atteindre la Terre. Pour arriver en 30 minutes, une éjection solaire devrait foncer à plus d'un quart de la vitesse de la lumière. Selon l’opinion académique consensuelle, ces vitesses sont très mystérieuses. Quoi qu’il en soit, une gigantesque CME, observée le 17 janvier 2005, a atteint notre planète en moins d'une demi-heure. Comment font les CME pour foncer à 75.000 kilomètres-seconde ou plus ?
 

    Tony Peratt, le spécialiste de la physique des plasmas, a écrit : « …les champs électriques alignés avec le sens du champ magnétique accélèrent librement les particules. Les électrons et les ions se précipitent dans des directions opposées en créant un courant le long des lignes de champ magnétique. »
 

    Au lieu de fronts de choc ou de soi-disant « événements de reconnexion magnétique », la vitesse du vent solaire est due au champ électrique qui part du Soleil dans toutes les directions. La meilleure façon d’accélérer les particules chargées consiste à leur appliquer un champ électrique. Se déployant sur des milliards de kilomètres, le champ électrique du Soleil se termine à la limite de l'héliosphère.
 

    Les éruptions solaires sont étiquetées C, M ou X, pour légère, moyenne et puissante. Le 17 janvier, une CME a été classée X3. Mais le 7 septembre 2005, frappant la magnétosphère terrestre, une CME de classe X17 a fait disparaître les transmissions radio et surchargé les transformateurs des centrales électriques. Les ions positifs d’une véritable tornade cosmique se sont déversés dans l'environnement électriquement chargé de la Terre. Est-ce une coïncidence si les cyclones Katrina et Rita se sont produits juste avant et après le deuxième déchaînement de classe X jamais enregistré ?
 

    En 1997, Henrik Svensmark et Eigil Fris-Christensen ont publié « Variation of Cosmic Ray Flux and Global Cloud Coverage – a Missing Link in Solar–Climate Relationships  » [Variation du rayonnement cosmique et couverture nuageuse mondiale – Le chaînon manquant de la relation entre Soleil et climat], dans lequel ils plaident en faveur de l'influence médiatrice du Soleil sur le climat terrestre. En résumé, plus est grand le nombre d'ions de haute énergie entrant dans le champ magnétique terrestre, plus est grande la couverture nuageuse.
 

    Quand le Soleil entre dans la phase calme de son cycle de 22 ans, davantage de particules chargées ont la possibilité d'atteindre la Terre, car le champ magnétique solaire est trop faible pour les défléchir. En traversant l'atmosphère chargée de vapeur d’eau, les particules chargées provoquent sa condensation en nuages. Le processus est similaire à ce qui se passait dans les chambres à nuage d’autrefois : la trajectoire des ions qui traversent à grande vitesse l’atmosphère fortement humide, se matérialise sous forme d’un sillage de condensation. Ce sont ces traînées de minuscules gouttelettes qui servaient autrefois à surveiller les particules subatomiques produites par les accélérateurs de particules.
 

    Dans un univers électrique, la relation entre les protons des CME qui arrivent à grande vitesse et l’augmentation de l'activité de tempête n’est pas une coïncidence. Puisque l'eau est une molécule dipolaire, le fait que les ions attirent la vapeur d'eau paraît incontestable.
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 5 septembre 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/09/05/sun-fire/
Traduction Petrus Lombard


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Une étoile de magnitude huit

Une étoile de magnitude huit

À gauche : Vue de la planète Neptune avec ses lunes Protée (en haut), Larissa (en bas à droite), Despina et Galatée (à gauche).
À droite : Neptune en couleurs accentuées (en haut), formations de méthane dans son atmosphère (en bas).
Crédit : NASA, ESA, E. Karkoschka (université d'Arizona), et HB Hammel (Space Science Institute, Boulder, Colorado)

 

    La mystérieuse Neptune.
 

« Monsieur, — La planète [Neptune] dont vous avez calculé la position existe bien. Le jour même où votre lettre m’est parvenue, j’ai trouvé une étoile de magnitude huit, non encore enregistrée dans l'excellente carte Hora XXI, conçue par le Dr Bremiker, de la collection publiée par l'Académie Royale de Berlin. Le jour suivant, l'observation a montré que c’était bien la planète que nous cherchions. »
— Lettre de Johann-Gottfri Galle à Urbain Le Verrier. Galle découvrit une étoile dont la position était prédite dans une lettre de Le Verrier qu'il reçut le même jour.

 

    La vitesse moyenne du vent sur Jupiter fait environ 400 kilomètres-heure, les vents continus les plus rapides, 635 kilomètres-heure, se situant autour de la Grande tache rouge. Sur Saturne, les vents ont été chronométrés à 1800 kilomètres-heure par la sonde Cassini, tandis que sur Uranus, le télescope spatial Hubble a observé des nuages défilant à 900 kilomètres-heure. Sur Neptune, un endroit si froid qu’en gelant, l'azote, l'oxygène et l'argon pourraient devenir solides, les vents soufflent à près de 2000 kilomètres-heure.
 

    Selon les théories académiques, le vent est dû à la convection naturelle : Les mouvements d'air froid et chaud sont attribués au fait que l’énergie solaire réchauffe et dilate de manière inégale les diverses couches atmosphériques. Grande question pour les planétologues : Pourquoi les phénomènes convectifs les plus puissants se produisent-ils sur les géantes gazeuses lointaines, qui reçoivent le moins d'énergie solaire ? Sur Neptune, la lumière du Soleil est 900 fois plus faible que sur Terre, mais la vélocité moyenne des vents sur Terre n’est que de 56 kilomètres-heure, la vitesse la plus élevée, 378 kilomètres-heure, ayant été enregistrée sur l'île de Guam, le 17 décembre 1997.
 

    Il n’est pas logique d’attribuer la vitesse du vent sur la planète géante gazeuse Neptune, au réchauffement du lointain Soleil. Neptune fait 49.500 kilomètres de diamètre et le Soleil en est éloigné en moyenne de 4.486 millions de kilomètres. Qu'un aussi petit point de lumière dans l'espace – vu depuis Neptune, le Soleil n’est guère plus qu'une brillante étoile – puisse être à la cause d’une aussi grande action, ne cadre pas avec les vues académiques.
 

    Les astronomes, aussi bien que les partisans de l’Univers électrique, sont démunis en ce qui concerne Neptune. Lors de son rendez-vous avec les profondeurs spatiales, Voyager 2, la seule sonde spatiale ayant visité la géante glacée, est passée à 4900 kilomètres au-dessus du pôle Nord de Neptune, en la survolant à près de 62.000 kilomètres-heure. Comme sur Neptune les saisons durent environ 40 ans (dues aux effets de son orbite bouclée en 165 ans et de son inclinaison de 29 degrés), il n’existe que peu de données sur les modifications dans son atmosphère.
 

    Depuis sa découverte, le 23 septembre 1846, ce n’est que le 12 juillet 2011 que Neptune a bouclé sa première orbite autour du Soleil. Du fait que la planète géante est à une aussi grande distance, il est assez rare d’employer le télescope spatial Hubble pour l’observer en détail. Ainsi, les données spectrographiques concernant Neptune ne sont disponibles que depuis 30 ans environ, ce qui signifie que sur Neptune, à peu près 25% de l’ensemble des variations saisonnières ont seulement été observées.
 

    Expliquées en fonction d’un modèle de dynamique des fluides dérivé de la convection atmosphérique, les conditions sur Neptune ne tiennent pas compte de l'environnement électrique dans lequel sont plongés tous les hôtes du Système solaire. Par exemple, le vent est défini comme le mouvement de molécules d'air. La théorie de l'Univers électrique est d'accord avec cette notion, sauf qu’elle mérite plus d'explications. Les décharges électriques étant banales dans l’atmosphère de toutes les planètes du Système solaire, elles le sont probablement aussi sur Neptune. Comme la foudre nécessite la séparation de charge électrique [ou ionisation], les couches de nuages de densité et composition variables pourraient être un indice de ce phénomène. Neptune présente à haute altitude des nuages de méthane, une couche d'hydrogène sulfuré-méthanisé, et des couches plus profondes d'eau et de sulfhydrate d'ammonium. Des ainsi nommés « siffleurs » sont détectés dans la magnétosphère de Neptune, mais aucune observation directe de foudre.
 

    Si le vent est présumé n’être rien de plus que convection et cinétique des gaz, les partisans de l’Univers électrique pourraient soutenir que les décharges électriques engendrent aussi du vent. En déplaçant et accélérant les particules chargées dans le plasma, les forces électromagnétiques entraînent avec elles des molécules d'air neutres. En laboratoire, les décharges d’arcs se révèlent souvent entourées et précédées par un « vent ».
 

    C’est principalement l'énergie électrique et non la chaleur qui entretient les vents sur Neptune. Avoir les vents les plus forts du Système solaire, tout en étant la plus éloignée du Soleil, désavoue toute formule thermique et courant de convection. L'atmosphère de Neptune est probablement sillonnée de décharges de plasma qui entraînent l'air environnant avec les ions porteurs de charge. Le même phénomène, sans doute à une échelle plus ou moins grande, se passe dans l’atmosphère de chaque planète. L'explication académique des orages terrestres, dus à la convection créée uniquement par la chaleur du soleil, est sujette à caution.
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 5 août 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/08/05/a-star-of-the-eighth-magnitude/
Traduction Petrus Lombard


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Le Nobel scientifique n’est pas gage d’intelligence

Le Nobel scientifique n’est pas gage d’intelligence
 

Selon un article du Washington Post, exactement 107 des scientifiques lauréats de prix Nobel vivants ont fait précisément ceci : Ils ont signé une lettre exhortant bêtement Greenpeace d’arrêter de s’opposer aux organismes génétiquement modifiés (OGM). La lettre demande spécifiquement à Greenpeace de cesser d’essayer de bloquer l'introduction de la variété de riz génétiquement modifiée dite « Golden Rice », capable prétendument de réduire les carences en vitamine A chez les nourrissons qui poussent dans le monde. Cela démontre soit que ces 107 nobellisés n’ont guère d’intelligence, soit qu'encore un autre groupe de scientifiques est prêt à prostituer leur réputation contre quelques shekels de Monsanto & Co, soit les deux.
 

    Voici la lettre des vachement pas nobles scientifiques nobellisés : « Nous exhortons Greenpeace et ses partisans à réexaminer l'expérience des agriculteurs et des consommateurs du monde entier avec les cultures et les aliments améliorés grâce à la biotechnologie, à accepter les conclusions des corps scientifiques faisant autorité et des organes de réglementation, et à abandonner leur campagne contre les « OGM » en général et le Golden Rice en particulier. » La lettre s’adresse « Aux dirigeants de Greenpeace, à l'Organisation des Nations Unies et aux gouvernements du monde entier. » Elle se termine par un appel déchirant, « Combien de pauvres gens devront mourir dans le monde avant que nous considérions ce "crime contre l'humanité " ? » C'est du lourd, du très lourd n’importe quoi.
 

    Il y a un hic dans l'appel des 107 scientifiques nobellisés. Du début à la fin, leur lettre est un non-sens scientifique. Tout ce qu'ils écrivent sur les OGM a scientifiquement et à plusieurs reprises été révélé faux. Concentrons-nous sur leur argument principal, le bêta-carotène de l’OGM Golden Rice.
 

Le Golden Rice a raté son coup

 

    Un bref historique aidera à comprendre le degré d’idiotie de leurs affirmations sur le Golden Rice, qui corrigerait la carence en vitamine A dans les pays pauvres d'Asie et d'Afrique, et épargnerait ainsi la vie de millions d'enfants.
 

    Le monde OGM est une création de la fondation Rockefeller. En 1985, elle lança la première étude à grande échelle sur la faisabilité de modifier génétiquement les plantes à des fins commerciales. À l'époque, elle appela cela, « engagement majeur permanent pour l’implantation du génie génétique ». Les fonds de la fondation Rockefeller fournirent le catalyseur essentiel pour la recherche scientifique mondiale et le développement qui conduirait à la création de plantes génétiquement modifiées, la « révolution génétique ».
 

    Au cours des vingt ans suivants, la fondation exonérée d'impôt des Rockefellers dépensera directement plus de 100 millions de dollars, et indirectement plusieurs centaines de millions, afin de catalyser et propager la recherche sur le développement du génie génétique et ses applications dans la transformation des produits alimentaires du monde. Il s’agissait manifestement d’un point très important de leurs plans stratégiques. Cette même fondation Rockefeller finança notamment la recherche eugénique d'Hitler durant la majeure partie du Troisième Reich, jusqu'au déclenchement de la guerre en 1939, quand cela devint embarrassant. À la fin de la guerre, après le procès de Nuremberg, un associé intime des Rockefeller, Frederick Osborn, alors président de l'American Eugenics Society, claironna, « Dorénavant, l'eugénisme portera le nouveau nom de génétique. »
 

    Dit sans détour, à la manière très élégante et froide dont le prince Philip décrivit autrefois l’eugénisme-massacre de gent humaine : Priver le monde de nourriture est le véritable ordre du jour de la manipulation génétique. Les sceptiques ou les curieux pourront consulter mon livre, OGM : semences de destruction : L'arme de la faim, pour connaître les détails référencés de cette opération « scientifique » parfaitement grotesque de la fondation Rockefeller.
 

Raisonnement par l’absurde

 

    Dans les années 1930, le physicien Warren Weaver, alors président de la fondation Rockefeller, dirigea le nouveau programme de biologie de la fondation. Au cours de la Grande Dépression, du simple fait qu'elle avait des fonds à distribuer aux principaux chercheurs scientifiques à un moment de forte pénurie, grâce à sa largesse dans le financement de projets de recherche scientifique, la fondation obtint de l’influence dans la conduite de la science. De 1932 à 1957, la fondation Rockefeller distribua en subventions la somme impressionnante de 90 millions dollars, afin de soutenir la création de la nouvelle discipline de biologie moléculaire. Avec son inséparable travail sur les gènes, la biologie moléculaire est une création de la fondation Rockefeller, avec tout ce qu’implique cette expression. Par tous les moyens, depuis au moins les années 1920, cette même fondation et la famille Rockefeller s’escriment avec amour à dépeupler le globe.
 

    En 1982, un groupe de conseillers de la fondation exhorta la direction à consacrer des ressources à l’application de la biologie moléculaire pour la sélection végétale. En décembre 1984, les administrateurs de la fondation Rockefeller acceptèrent de financer l'application des techniques de biologie moléculaire pour la sélection du riz, aliment de base de la majorité de la population du globe. Telle est l'origine du riz dit doré, qui, selon les 107 nobellisés, pallierait prétendument au manque de vitamine A.
 

    La méthodologie du génie génétique appliquée au riz remonte à ce que René Descartes appelait le « réductionnisme », et à la méthode de Charles Darwin, à savoir que les êtres vivants seraient des machines dont l’unique but serait la reproduction génétique – une question de chimie et de statistiques. La méthodologie des Rockefeller perpétuait la croyance selon laquelle toute forme de vie complexe morte se réduit à une structure de blocs élémentaires ou de « germes élémentaires », à partir desquels toutes ses caractéristiques sont déductibles. À la fondation Rockefeller, il importait peu à Weaver et aux autres que le réductionnisme scientifique ait été réfuté point par point. Tel que l’a dit le professeur Philip Regal, expert en biosécurité reconnu sur le plan international : « ...Weaver contribua à créer le réseau de ceux qui, appelés un jour biologistes moléculaires, n’ont que peu de savoir traditionnel sur les organismes vivants et les communautés d'organismes. Ils partagent la croyance en la théorie du réductionnisme et du déterminisme... Ils ont appris à se servir d’expressions de communication optimistes, qui leur valent subventions et standing. »
 

    Les fonds de recherche furent acheminés dans quelques-uns des plus grands laboratoires de recherche du monde, par l’intermédiaire d’une nouvelle entité, International Program on Rice Biotechnology (IPRB), créée par la fondation Rockefeller. Au cours des 17 années suivantes, sur ses fonds propres, la fondation dépensa la somme impressionnante de 105 millions de dollars, pour mettre au point le riz génétiquement modifié et le disséminer aux quatre coins du globe. En outre, en 1989, la fondation dépensa une somme supplémentaire de 54 millions de dollars par an – soit plus de 540 millions de dollars dans les dix ans suivants – pour « former et renforcer les capacités » à propager les nouveaux développements dans le génie génétique du riz. Leur projet favori était de mettre au point une variété de riz génétiquement modifié, nommée Golden Rice à cause de la couleur orangée pâle du bêta-carotène introduit génétiquement – qui aurait réduit la carence de vitamine A chez les nourrissons.
 

    Aux Philippines, la fondation Rockefeller créa International Rice Research Institute (IRRI), avec une banque de gènes contenant plus d'un cinquième des variétés de riz du monde. Cet institut devint le principal véhicule de prolifération de la nouvelle révolution génétique du riz de la fondation Rockefeller. L’IRRI détenait illégalement dans sa banque toutes les semences de chaque variété de riz importante connue. En 1993, sous les auspices de l'ONU, une Convention sur la diversité biologique convint de contrôler le pillage des ressources semencières du monde en développement. Toutefois, retouchant légèrement le texte original, Washington exigea que toutes les ressources génétiques détenues par le système GCRAI (dont l’IRRI fait partie) restent en dehors des règles. Cela concernait 40% du plasma germinatif des cultures vivrières uniques du monde contenu dans les banques de gènes. Cela signifiait que les entreprises agro-alimentaires, comme Monsanto ou Syngenta, étaient toujours libres de piller, puis de breveter.
 

    L’IRRI avait été utilisé par les commanditaires de la révolution verte pour centraliser le contrôle du trésor de semences irremplaçables des variétés de riz d'Asie, sous la ruse qu'elles seraient ainsi « protégées ». Le Golden Rice devint le symbole du génie génétique, son drapeau de ralliement, et la démonstration de ses promesses, même si celles-ci reposent sur des mensonges malveillants et la tromperie délibérée.
 

La vérité

 

    Le Dr Vandana Shiva, militante indienne pour la biodiversité, lors d’une critique cinglante de la promotion du Golden Rice faite par la fondation Rockefeller, fit remarquer que « le premier déficit de production de vitamine A du riz génétiquement modifié consiste à en éclipser les sources alternatives. » Mme Shiva observa, « Il existe de nombreuses solutions de rechange... pour se procurer de la vitamine A. La vitamine A est fournie par le foie, le jaune d'œuf, le poulet, la viande, le lait, le beurre. Le bêta-carotène, précurseur de la vitamine A, est fourni par les légumes à feuilles vertes, les épinards, les carottes, la citrouille, les mangues... »
 

    Et qui plus est, pour satisfaire la totalité des besoins en vitamine A, la quantité journalière de riz est faramineuse, humainement impossible à ingurgiter. L’estimation étant que l'Asiatique moyen devrait s’empiffrer de 9 kilogrammes de riz cuit par jour, juste pour obtenir la dose minimale requise de vitamine A. La ration quotidienne typique en Asie, 300 grammes de riz, fournirait à peine 8% des besoins quotidiens.
 

    En 2001, par un communiqué de presse, Gordon Conway, de la fondation Rockefeller, répondit timidement à ces critiques : « D'abord, il convient de préciser que nous ne considérons pas que le Golden Rice soit la solution aux problèmes de manque de vitamine A. Il fournit plutôt un excellent complément au régime de fruits, légumes et produits d'origine animale, et à divers aliments enrichis et aux suppléments vitaminés. » Il ajouta : « Je suis d'accord avec le Dr Shiva, le recours aux relations publiques est allé trop loin avec le Golden Rice. »
 

    Question indiscrète et toujours sans réponse, qui est vraiment derrière cette nouvelle tentative, après environ 16 ans d’insuccès à commercialiser le Golden Rice complètement discrédité, qui fait de cet OGM le centre d'un présumé miracle nutritionnel sauveur de vie humaine ? Les affirmations des signataires nobellisés sont complètement mensongères du point de vue scientifique. Quel argent est derrière la tentative de convaincre 107 scientifiques nobellisés, qui devraient notoirement être mieux au fait des choses – et devraient restituer l'argent de leur prix Nobel, si ce n’est pas le cas –, d’apposer leur nom sur un important document de propagande mensongère ?
 

    Est-ce une tentative de Syngenta, aujourd’hui en voie de rachat par ChemChina, pour relancer le projet Golden Rice raté ? Est-ce une tentative pour le même motif de Monsanto, bientôt disparu sous l'égide de l'eugéniste Bayer AG ? Quelle que soit la réponse, et nous la connaîtrons sans doute bientôt, les signataires de la Lettre ouverte à Greenpeace, à l'Organisation des Nations Unies et aux gouvernements du monde, prouvent au moins que les scientifiques nobellisés n’ont pas forcément de cervelle...
 

    Titulaire d'un diplôme en politique de l'université de Princeton, William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques, conférencier et auteur de best-sellers sur le pétrole et la géopolitique. Ses articles sont diffusés à l’origine par le magazine en ligne New Eastern Outlook.
 

NEO, William F. Engdahl, 5 juillet 2016

Original : journal-neo.org/2016/07/05/nobel-science-prize-aint-no-proof-ya-got-a-brain/
Traduction Petrus Lombard


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Des phares électriques dans le cosmos

Des phares électriques dans le cosmos

Emplacements de deux pulsars dans la Nébuleuse de la Tarentule.
Crédit : Goddard Space Flight Center de la NASA ; fond : ESO/R. Fosbury (ST-ECF).
Agrandissement

 

    Des effets électriques actionnent les pulsars.
 

    Toute particule voyageant sur une trajectoire courbe ou accélérée en ligne droite, crée une émission électromagnétique aussi connue sous le nom de rayonnement synchrotron. Le rayonnement synchrotron, phénomène démontré lors d’expériences de laboratoire, émet des rayons X et gamma.
 

    Les rayons gamma appartiennent à une classe de particules « électromagnétiques » théoriques appelées photons. N’ayant aucune masse physique évaluée, les photons voyagent à vitesse énorme, jusqu'à 2.993x1010 centimètres par seconde. Cette formidable vitesse accroît suffisamment leur inertie pour qu’ils puissent arracher les électrons d'un atome, et ionisent de ce fait la matière.
 

    Les rayons gamma sont capables de traverser l'espace entre atomes (longueur d'onde de 0,1 nanomètre), mais certains cristaux denses constituent de bons détecteurs de rayons gamma. Ainsi, quand des rayons gamma ionisent des particules au sein de la matrice cristalline, celle-ci émet des électrons, selon le processus connu sous le nom de diffusion Compton. Ce sont les électrons qui sont détectés et non les rayons gamma eux-mêmes.
 

    Le 11 juin 2008, la NASA a lancé le télescope spatial Fermi, sensible aux rayons gamma. Sa principale mission est de cartographier les énergies à très haute fréquence électromagnétique, en particulier les rayons gamma. Bien que l’on nous dise que les rayons gamma parcourent l'espace sur des milliards d'années-lumière, ils sont incapables de transpercer la haute atmosphère terrestre. C’est pourquoi, le satellite Fermi est sur une orbite extérieure aux couches atmosphériques de plus grande densité.
 

    Selon un récent communiqué de presse, Fermi a détecté un pic de rayons gamma provenant de la Nébuleuse de la Tarentule, dans le Grand Nuage de Magellan. Cela en fait le premier « ... pulsar à rayons gamma extragalactique. » Baptisé J0540, ce pulsar est dit être en rotation à 19 tours par seconde, presque aussi rapide que les lames d’un mixeur ménager.
 

    Pierrick Martin, astrophysicien au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP) a dit :

    Il est maintenant évident qu'un seul pulsar, PSR J0540-6919, est responsable de la moitié, en gros, des rayons gamma que nous pension à l'origine provenir de la nébuleuse. C'est une véritable surprise.

 

    Comme cela a été écrit ailleurs, la compréhension de Hannes Alfvén de la physique des hautes énergies cosmiques, était que les « doubles couches explosives » devraient être considérées comme une nouvelle classe d'objet céleste. Le long des filaments de plasma, les zones de striction longitudinales (Z-pinch) créent des plasmoïdes qui évoluent en étoiles et galaxies. L'électricité actionne les étoiles, et quand la densité de courant est trop grande, les doubles couches du circuit stellaire libèrent brusquement leur énergie excédentaire. Apparaissent alors comme des pulsars, des jaillissements de rayons gamma, de rayons X, ou des flamboiements de lumière ultraviolette.
 

    L’astrophysique admise par consensus suppose que les pulsars sont des étoiles à neutrons dotées de champs magnétiques de plus de 1015 Gauss. En comparaison, le champ magnétique de la Terre mesure environ un demi-Gauss. Toutefois, comme jamais étoile à neutrons n'a été observée, la preuve de ce magnétisme est indirecte. Comme des champs magnétiques intenses sont observés lors d'impulsions de quelques fractions de seconde, il doit y avoir un courant électrique qui produit l’effet pulsar. Ce « courant d’alimentation » doit également faire partie d'un circuit, puisqu’une charge électrique continuelle doit compléter tout circuit.
 

    Dans la théorie de l’étoile électrique, il est logique que des effets de résonance soient à l’origine des oscillations des pulsars dans certains circuits électriques. Une décharge d'électricité très puissante et soudaine dans une double couche, la fera exploser. Ces déchaînements d'énergie débutent par un pic soudain, puis diminuent graduellement, à la manière des coups de foudre.
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 13 juin 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/06/13/electric-lighthouses-in-space/
Traduction Petrus Lombard


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Des canons à plasma galactiques

Des canons à plasma galactiques
Les galaxies sont-elles mues par de l’électricité ?

    Il existe des régions du cosmos où, sur des années-lumière, les étoiles s’alignent en milliers de chapelets. Ailleurs, nous voyons des anneaux formés d’étoiles, avec des galaxies projetant des filaments sur des distances astronomiques.
 

    Plus de 200 milliards d'étoiles vivent dans les bras spiraux et le noyau de la Voie lactée. Les dernières observations du Sloan Digital Sky Survey (SDSS), montrent qu'à une distance de 120.000 années-lumière, notre galaxie s’entoure d’un tore d'étoiles additionnel. Cette immense auréole pourrait bien vouloir dire que jusqu'à un billion d’étoiles forment notre galaxie. Comme la plupart des étoiles découvertes par le SDSS sont alignées sur le plan même de notre galaxie, elles sont cachées aux équipements optiques. Ces étoiles sont toutefois détectables par les instruments sensibles aux infrarouges et aux rayons X, capables de « voir à travers » l’obscurité poussiéreuse.
 

    Selon Heidi Jo Newberg, professeur agrégé de physique et d'astronomie au Rensselaer Polytechnic Institute : « Quand nous découvrons de grands groupes d'étoiles distribuées en anneaux, cela indique qu’au moins une partie de notre galaxie a été formée par un grand nombre de galaxies plus petites ou naines qui se sont mélangées ensemble. »
 

    Brian Yanny, son collègue du FermiLab, a écrit : « Cet anneau d'étoiles pourrait être les restes d'une collision entre la Voie Lactée et une galaxie naine plus petite, survenue il y a des milliards d'années. »
 

    Ils ont conclu que de la matière noire maintient l'anneau d’étoiles autour de la Voie Lactée. Selon les définitions admises par consensus, ces mêmes forces, à l’origine des structures les plus spectaculaires, comme par exemple NGC7742, sont des collisions galactiques durant des milliards d'années, arbitrées par la gravité et des énergies inconnues.
 

    En fait, il est possible que les halos d'étoiles soient des exemples de la pénombre des foyers de plasma dense, NGC7742 en étant un cas spectaculaire. Lors d'expériences avec un « canon à plasma », les images prises présentent une analogie directe avec les « zones de striction » entourant la décharge venant de la galaxie.
 

    En 1960, Hannes Alfvén a publié un document dans lequel il propose un mécanisme ne dépendant pas uniquement de la gravité pour la formation des structures spatiales. Il a écrit :

    « La Terre, le Soleil et nombre d'étoiles, possèdent un champ magnétique global. Il est possible que les nuages interstellaires soient aimantés... Cela probabilise l’existence d’un processus très général qui engendre des champs magnétiques dans les corps fluides aussi divers que les profondeurs liquéfiées de la Terre, les étoiles et la matière interstellaire. L'énergie nécessitée par la magnétisation peut facilement être tirée de l'énergie cinétique des mouvements internes, mais la difficulté est de trouver un mécanisme de création de champs magnétiques viable. »
– Hannes Alfvén, « On the Origin of Cosmic Magnetic Fields », Institut Royal de Stockholm, 28 octobre 1960.

 

    Le dispositif de concentration du plasma dense, ou « canon à plasma  », précisément un mécanisme capable d’influencer les courants électriques cosmiques, agit par-là même sur l'évolution et la morphologie des structures spatiales, qu’il s’agisse de minuscules lunes ou de gigantesques galaxies.
 

    Les filaments de courants de Birkeland sont les « lignes de transmission » à travers lesquelles l'électricité circule dans l'Univers. Comme un article précédent de notre chronique l’a montré, dans le noyau de NGC 3079, les torons hélicoïdaux signalent que de l'électricité s’y décharge. Les tores tournoyants qui confinent les « jeunes » étoiles chaudes dans le halo de NGC7742, sont des indices évocateurs pour les théoriciens de l’Univers électrique.
 

    La signature du phénomène de foyer de plasma dense se perçoit dans les torons d'énergie hélicoïdaux qui entourent le puissant rayonnement d’une décharge en mode arc et un tore sombre de courant. Ces torons sont des champs magnétiques hélicoïdaux qui confinent le plasma électrifié et agissent comme des lignes électriques dans l'espace – en d'autres termes, ce sont des filaments de courants de Birkeland. Ce phénomène est facilement visible dans certaines formations cosmiques.
 

    Comme l’illustrent plusieurs autres exemples, il se pourrait bien que dans la pénombre des nuages stellaires et nébulaires, les torons filiformes soient stimulés par ce genre de canon.
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 10 juin 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/06/10/galactic-plasma-gun/
Traduction Petrus Lombard


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Michio Kaku dit avoir trouvé la preuve définitive de l’existence de Dieu

L'un des scientifiques les plus respectés d'aujourd'hui dit qu'il a trouvé des preuves de l'action d'une force "qui gouverne tout."
Michio Kaku dit avoir trouvé la preuve définitive de l’existence de Dieu
Le physicien Michio Kaku affirme avoir développé une théorie qui pourrait pointer vers l'existence de Dieu. L'information a créé un grand émoi dans la communauté scientifique parce que Kaku est considéré comme l'un des scientifiques les plus importants de notre époque, l'un des créateurs et développeurs de la théorie révolutionnaire des cordes qui est très respecté dans le monde entier.

Pour venir à ses conclusions, le physicien a fait usage de ce qu'il appelle «semi primitive - tachyons rayon".

Les tachyons sont des particules théoriques capables de "décoller" la question de l’Univers ou de l'espace vide entre les particules de matière, laissant tout sans les influences de l'univers qui l'entoure.

Après avoir effectué les essais, Kaku est venu à la conclusion que nous vivons dans une «Matrix».

«Je conclus que nous sommes dans un monde fait par des règles créées par une intelligence", a-t-il affirmé. "Croyez-moi, tout ce que nous appelons la chance aujourd'hui ne peut plus avoir un sens."

«Pour moi, il est clair que nous existons dans un plan qui est régi par des règles qui ont été créées, formées par une intelligence universelle et non pas par hasard."

Source:
http://ageac.org/en/multimedia/scientist-says-he-found-definitive-proof-that-god-exists-2/


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L’effet positif d’un excès de CO2 dans l’atmosphère.

Depuis que Margaret Mead a organisé une conférence en 1975 pour propager délibérément une campagne non scientifique basée sur la peur, en affirmant frauduleusement que les émissions anthropiques de CO2 mettaient en danger le climat mondial, l’ONU, d’innombrables ONG et de nombreux gouvernements ont dépensé des milliards de dollars pour essayer de trouver les moyens de réduire ces émissions de CO2 artificielles.
L’effet positif d’un excès de CO2 dans l’atmosphère.
A l’époque, c’était appelé réchauffement global, jusqu’à ce que les températures mesurées aient commencé à tomber, après quoi, les auteurs de cette colossale fraude scientifique ont modifié le nom en changement climatique. La campagne a largement échoué, heureusement pour l’avenir de la vie sur la planète. Une indication d’un retour à l’honnêteté scientifique vient d’une étude récemment publiée par la NASA sur les effets du CO2, sur toute la planète, depuis les années 1980.

Une nouvelle étude scientifique publiée en avril dans la revue Nature Climate Change, révèle qu’entre 25% jusqu’à éventuellement 50% des terres arborées de la Terre ont montré un verdissement significatif au cours des 35 dernières années. En outre, l’étude indique que ce verdissement est dû en grande partie à la hausse des niveaux de dioxyde de carbone atmosphérique.

L’étude a été réalisée par une équipe scientifique internationale composée de 32 auteurs scientifiques, venant de 24 institutions et huit pays. Ils ont utilisé des données satellitaires du Moderate Resolution Imaging Spectrometer de la NASA et un radiomètre à très haute résolution de la National Oceanic and Advanced Atmospheric Administration Instruments, pour aider à déterminer l’indice de surface foliaire, c’est-à-dire le taux de couverture par les feuilles, sur les régions arborées de la planète. Ils ont constaté que le verdissement mesuré représente une augmentation du nombre de feuilles des plantes et des arbres, équivalente à deux fois la surface continentale des États-Unis. La recherche a déterminé que l’augmentation de la fertilisation par le CO2 représentait presque 70% de l’augmentation de la zone de verdissement de la planète, et l’accroissement des dépôts d’azote un autre 9%. Voici une statistique impressionnante.

Une récente étude de la NASA sur le CO2 a remarqué que «les feuilles vertes utilisent l’énergie du soleil, la photosynthèse, pour combiner chimiquement le dioxyde de carbone aspiré de l’air, avec de l’eau et des éléments nutritifs prélevés dans le sol pour produire des sucres, qui sont la principale source de nourriture, de fibres et de combustible pour la vie sur Terre. Des études ont montré que l’augmentation de la concentration de dioxyde de carbone accélère le processus de photosynthèse, ce qui stimule la croissance des plantes».

Le principal auteur du rapport, Zaichun Zhu, un chercheur de l’Université de Beijing, a souligné que l’ampleur du verdissement depuis les 35 dernières années «a la capacité de changer fondamentalement le cycle de l’eau et du carbone dans le système climatique».

Qu’est-ce que cela signifie pour la vie sur notre planète?

Cela signifie beaucoup pour la vie sur notre planète, et de manière très positive. Au fil des ans, depuis 1804, le phytophysiologiste suisse Nicolas-Théodore de Saussure a d’abord démontré que les pois exposés à des concentrations élevées de C02 ont mieux poussé que des plantes témoins gardées à l’air ambiant; de nombreuses autres expériences ont été réalisées pour déterminer les effets des atmosphères enrichies en CO2 sur les plantes.

En 1982, le Dr Bruce A. Kimball, un physiologiste des plantes à l’Agricultural Research Service du département américain de l’Agriculture, a entrepris un examen complet de toutes les études sur les effets des concentrations plus élevées en CO2 sur la croissance des plantes et les rendements de l’agriculture. Kimball a constaté que l’enrichissement en C02 a un effet extrêmement positif sur le rendement. Sur 437 observations indépendantes les unes des autres, seulement 39 ont abouti à des rendements inférieurs à leurs témoins respectifs.

En bref, les milliards de dollars des contribuables qui ont été dépensés à étudier les moyens d’enterrer ou d’éliminer du CO2 de notre atmosphère, ne sont guère plus que des tentatives pour diminuer l’un des moteurs essentiels de «la principale source de nourriture, de fibres et de combustible pour la vie sur Terre». Peut-être que l’avenir de notre planète n’est pas aussi sombre que les prophètes apocalyptiques comme Bill Gates ou Al Gore le revendiquent.


Traduit par Wayan, relu par nadine pour le Saker Francophone

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Infectiologie: l’obsession d’éradication des germes est contre-productive

Infectiologie: l'obsession d'éradication des germes est contre-productive

Une réflexion sur l'idéal d'éradication des maladies...

« Les bactéries n’ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions pas là sans elles. » Jean-Marie Pelt (1933-2015) – La raison du plus faible – 2011.

Jean-Pierre Eudier, 16 janvier 2016.

 

Aucune vie sur terre n’est possible sans bactéries. Depuis la découverte des « microbes » au XIXe siècle, virus et bactéries sont habituellement considérés comme des ennemis ou des étrangers qui pénètrent par effraction dans l'organisme et s'y multiplient aux dépens des cellules (expression relevées communément dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s'exprimer que virus et bactéries sont redoutés et que la vaccination indifférenciée et universelle est la seule réponse. La relation "germe = agresseur" est logique dans une société où les drogués/intoxiqués de toutes sortes sont nombreux et où l'alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les germes provoqueraient des symptômes redoutables. Seule leur destruction, ou plutôt leur éradication, paraît alors capable de prévenir ou de guérir la maladie. Mais cette crainte du "méchant" germe n'a pas de raison d'être dans un contexte où il n'entraînerait aucun trouble, et encore moins si le germe a une fonction utile.

 


L’élimination d’une maladie est une aspiration universelle, mais le recours à la vaccination dans la prévention et l’éradication d’une maladie est de plus en plus contesté. L’ouverture d’un « débat sur la vaccination » ([1])  par nos autorités de santé s’oriente vers une cacophonie où les zélotes du principe pasteurien refusent toute intervention, toute opposition, toute remise en question d’un principe figé dans des théories développées au XIXe siècle au mépris des nouvelles connaissances en biologie et bactériologie ([2]). Toute interrogation est bâillonnée, toute remise en cause est stigmatisée, toute réflexion est interdite ou strictement réservée aux infectiologues, microbiologistes, épidémiologistes ou pédiatres interdisant mêmes aux autres spécialités médicales d’émettre une quelconque objection et encore moins des propositions, ce qui rend utopique la recherche du consensus nécessaire. Comment alors faire évoluer une législation rigide rédigée par une administration froide, aveugle, mais désemparée devant la désaffection grandissante de la population ?

 

Parmi les vaccinosceptiques chaque jour plus nombreux, les uns s’inquiètent de la présence d’adjuvants suspects de provoquer des troubles neurologiques, les autres de l’usage d’OGM dans la fabrication de ces vaccins, ou des risques de franchissement de la barrière d’espèces par des virus issus des souches cellulaires animales nécessaires à la culture du virus vaccinal ([3]) ; virus dont la raison d’être est de se combiner avec d’autres quand les conditions deviennent aussi favorables à leur mutation et à leur développement qu’in vivo.

 

Ces différents aspects, réels et avérés, sont certes préoccupants et pourtant, parmi toutes les questions justement posées, il serait aujourd’hui intéressant de s’intéresser à l’objectif affiché par les partisans de la vaccination : l’éradication de souches bactériennes ou virales responsables des maladies infectieuses ([4]), et aux possibles conséquences de cette stratégie.

 

L’histoire illustre que toutes les tentatives d’éradication, et dans quelque domaine que ce soit, aboutissent toujours à des bouleversements profonds des équilibres et à davantage de catastrophes que de solutions. Comment la médecine scientifique du XXIe siècle parviendrait-elle à s’affranchir de cette loi naturelle ?

 

L’exemple de l’agriculture où les politiques d’éradication se sont multipliées en moins d’un siècle en pure perte nous incite à réfléchir à leurs conséquences. Comme dans le domaine vaccinal qui nous préoccupe aujourd’hui, les inquiétudes sont multiples : à la fois philosophiques, politiques, biologiques et juridiques.

 


Sur les plans philosophique et politique, c'est le principe même de l'éradication, dont on connaît les vieux démons, qui est contestable. En effet, au cours de l’histoire, de nombreuses tentatives d'éradication se sont révélées dommageables ou catastrophiques.

 

Les tentatives d’éradication évoquent plusieurs évènements historiques d’une violence inouïe comme l’Inquisition, la conquête du nouveau monde, et plus récemment la solution finale en Allemagne ou les goulags de l’URSS ; par ailleurs, aujourd’hui encore, ce thème de l’éradication est remis au goût du jour au sujet du terrorisme islamique par exemple, que l’on tente d’éradiquer avec des stratégies qui peuvent laisser perplexe. A l’image de l’Hydre de Lerne ([5]), toute tentative d’éradication se heurte à des résistances, puis à des récidives plus dangereuses, plus coûteuses, et conduit finalement au déplacement des problèmes ([6]).

 

D’un point de vue agricole et biologique : les prédateurs, les rapaces et les serpents, espèces dites nuisibles, ont dû être protégées lorsque certaines d'entre elles ont été amenées au bord de l'extinction.

 

On peut évoquer également les zones humides que l'on a tenté, avec succès le plus souvent, d'éliminer, mais aujourd'hui érigées au rang "d'infrastructures naturelles" indispensables.

 

L'éradication se révèle un concept rétrograde : à l'heure de la COP 21 et de la préservation de la biodiversité, promouvoir l'éradication d'une espèce est régressif et dangereux.

 

En fait, et depuis longtemps déjà, dans le domaine de l'agriculture et de la sylviculture, la notion d'éradication a progressivement fait place à celle de seuil de dommage économique, ce qui semble un peu plus moderne.

 

En effet, cette évolution en agriculture consistant à remplacer le dogme de "l'éradication totale" par la notion de maintien des populations de ravageurs ou d'ennemis de l'Homme ou du bétail, au-dessous du "seuil de dommage économique" nous semble digne d'attention et d’évaluation compte tenu des découvertes et avancées récentes autour du microbiote et du microbiome([7]), partenaires incontournables de la vie et de la santé. Des réflexions dans cette direction s’imposent. Dans cet esprit, pourquoi ne pas substituer l’expression « seuil de dommage économique » au sacro-saint « rapport bénéfice/risque » ?

 

À l'heure où fleurissent les mesures environnementales, on ne peut que déplorer le maintien arbitraire d’obligations vaccinales sans nuances ni étude d'impact sur l’équilibre du microbiome ([8]) et son influence sur la santé et le bien-être des individus ([9]).

 

La systématisation de vaccins ambitionnant d’éradiquer des espèces bactériologiques ou virales ne risquerait-elle pas de se traduire par une véritable catastrophe écologique silencieuse et discrète, et de susciter autant d’inquiétudes que la disparition de l’orang-outan en même temps que les forêts de Bornéo ou des ours polaires et de la banquise arctique. En quoi l’éradication de quelques virus ou bactéries n’aurait-elle aucun impact sur des centaines de millions d'autres acteurs de la vie sur terre ?

 

Sur le plan juridique d'ailleurs, nous constatons de plus en plus les incohérences du système français et nous voyons des parents mis "hors la loi" faute d’avoir les moyens de se conformer à celle-ci en matière d’obligation vaccinale. Le « bannissement » juridique qui n’a pas lieu d’être souligne de ce fait l’obsolescence de la loi. Fondamentalement, nous nous interrogeons sur des modes qui prônent une chose à une période et le contraire quelques années plus tard : les exemples en médecine sont nombreux.

 

Comme en médecine générale, la médecine vétérinaire est un modèle. Chacun sait par exemple que la vaccination contre la fièvre aphteuse a d’abord été rendue obligatoire, et finalement a été interdite… pour des raisons économiques([10]).

 

Et pour illustrer les dérives des politiques d’éradication tentées en agriculture, nous pouvons citer : certaines variétés locales utilisées en agriculture ont été interdites puis aujourd’hui, on finance leur conservation génétique. Les haies, mares et autres fossés ont été supprimés dans le cadre des remembrements d'hier; aujourd'hui, dans bien des régions ayant subi quelques désastres, on tente de reconstituer ces éléments paysagers, mais surtout fonctionnels, à coup de subventions.

 

Les exemples pourraient être multipliés, peu importe ! Il faut prendre conscience que c'est la biodiversité qui paie, avec le contribuable souvent, le plus lourd tribut à des politiques dont la dimension environnementale reste cruellement absente ([11]).

 

C'est ainsi que de fil en aiguille, ou de normes en décrets, on arrive à une médecine de plus en plus normalisée par la standardisation progressive des protocoles thérapeutiques, laquelle ne laissent aucune place à l’unicité biologique de chacun, et par la mise en place d’une médecine bureaucratique, technicienne et impersonnelle ([12]).

 


 

Pour beaucoup d’entre nous, des questions se posent : à qui profitent ces obligations générales ? C’est pourquoi nous entrons en résistance devant une démarche particulièrement grave, mais traitée de façon si légère. Ne faut-il pas porter un nouveau regard sur la diversité microbiologique dont l’interaction entre espèces est largement méconnue et si subtile ?

 

M. Jean-Marie Pelt récemment disparu avait remarquablement expliqué l’un des risques des OGM en comparant le génome à une symphonie et en expliquant que l’introduction d’une note dans une partition pouvait considérablement modifier l’harmonie de l’œuvre. De même, l’éradication d’une note peut transformer cette harmonie en cacophonie.

 

Ces "Inquiétudes d'un biologiste" suscitent cette longue interrogation ; puisse le ciel, et la lecture des ouvrages de Jean-Marie Pelt, apporter bientôt de véritables réponses à toutes ces questions.

 

Jean-Pierre Eudier.

 

Article inspiré de l’article suivant :

L'éradication du varron « Inquiétudes d’un biologiste »

 

Voir aussi :

 

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

 


[1] Comme s’il n’y avait qu’un seul type de vaccination universel.

 

[2] « La vaccination des enfants contre toute une série de maladies pourrait bientôt être une pratique du passé. » Pr. Jean Dausset, lauréat du prix Nobel de médecine pour ses travaux sur le système HLA démontrant l’unicité de l’identité biologique, lors d’une conférence tenue à Montréal en  octobre 1980.

 

[3] Si de nombreux vaccins « modernes » sont produits par génie génétique, nombres de virus vaccinaux sont cultivés sur des cellules souche d’origine animale étrangère à l’espèce à laquelle ces vaccins sont destinés d’où les risques iatrogènes associés à de tels inoculations virales.

 

[4] À ce stade se pose la question de déterminer si le germe est la cause ou la conséquence de la pathologie et l’importance du terrain favorable ou non au développement du germe. Associer « Germe » à « cause de l’infection ».

 

[5] Monstre mythique possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Celles-ci se régénèrent doublement lorsqu'elles sont tranchées, et exhalent un dangereux poison, même durant le sommeil du monstre.

 

[6] « Et si ce que l’on nomme progrès n’était qu’une façon de changer de malheur » Françoise Giroud. Le progrès pour quoi faire ? http://www.francoisegiroud.fr/3.aspx?tid=938

 

[7] Le microbiote correspond à l’ensemble des micro-organismes peuplant un microbiome, c'est-à-dire un milieu de vie bien défini.

 

[8] L’Homme est un microbiome abritant un microbiote intestinal composé des 100.000 milliards de bactéries vivant dans ses intestins.

 

Terre et mer sont aussi des microbiomes Ce terme est aussi utilisé pour décrire des communautés de micro-organismes peuplant entre autres les sols ou les océans. Les quelque 2,9×1029 êtres unicellulaires vivant dans le plancher océanique, un autre microbiome, forment ainsi le plus grand microbiote du monde.

 

[9] www.mynewgut.eu Un projet financé par l'UE étudie l'influence du microbiome intestinal sur la santé et le bien-être.

 

[11] Dans un tel contexte, l'herbivore n'est plus un facteur de maintien ou de restauration de biodiversité, il en devient au contraire l'un des pires ennemis, ce qui n'empêche pas, de temps à autre, de laisser planer un doute certain sur sa qualité, veau aux hormones ou vache folle obligent ! et d'écœurer le consommateur qui n'est plus d'accord avec ces techniques.

 

[12] Au risque d’être accusé d’approximations scientifiques, laissons nous aller à ces mêmes approximations sémantiques : Du pastoralisme traditionnel respectant l’individu par opposition au “pasteuralisme” industriel imposant la protection du troupeau (Argument des vaccinalistes pour justifier la vaccinale universelle)… De là à justifier l’euthanasie, il n’y a qu’un pas.  


http://initiativecitoyenne.be/2016/05/infectiologie-l-obsession-d-eradication-des-germes-est-contre-productive.html


Alter Info l'Information Alternative

Honneurs et fierté aux dames et aux nations Courage, travail et persévérance aux hommes d’état.

Les divagations mystiques de Mme Student. Nour fait une apparition dans cette chronique
Qui oserait promotionner la guerre au lieu de la diplomatie, avec ses pires ennemis ou adversaires ?
Honneurs et fierté aux dames et aux nations Courage, travail et persévérance aux hommes d’état.
Les divagations chroniques de Mme Student
Honneurs et fierté aux dames et aux nations
Courage, travail et persévérance aux hommes d’état.

Conflits domestiques et syndrome de sevrage ou théorie du complot. Le chaos nous guette, surtout qu’il n’y a aucune perspective légitime entre couples polyandres. Je parle des états. Les vieux amants se marchent sur les plates-bandes pour conquérir leurs lubies et étendre ainsi sur elles les lois des harems sacrés.

Feurs de Cactées

Un cactus bien piquant dans un fond de bouteille d'eau minérale qui lui sert de pot est envahi de mauvaises herbes et d'insectes, mais il n'hésite pas à donner le meilleur de lui-même. Même si la fleur ne dure qu’une journée. Ça donne à réfléchir. Ces fleurs de cactées, c’est la beauté, éphémère et stérile. Elles s'épanouissent, sans graines produire, juste pour la beauté. Ce sont des fleurs sans prétention autre que la beauté. Je disais sans parfums ni abeilles, sans raison de procréer.

Ce sont des fleurs de piquants et de terribles orties, des formes des couleurs qui exposent et expriment la beauté. Simplement, gratuitement, sans attractivité ni autre aspiration. C'est comme la lumière dans le désert ou dans la nuit, c’est comme un fleuve d'eau douce au milieu des mers. Ce sont des chants sans paroles et des poèmes sans mots. C’est dire que de la méchanceté sort la bonté, et que de la douleur jaillissent des douceurs. Ce sont des prières sans sollicitations ni vœux, juste l'adoration pour elle-même, sans quête ni aspirations.

Richesses morbides

Certains sont riches de naissance, tels ces nouveaux états dont les minerais fossiles, les forêts devenues gaz et pétrole, éclairent leur place et allument leur orgueil et ostentatoire profil. Le sous-sol, tel un trésor ou un tribut de guerre, leur fournit la richesse et l’aisance matérielle. Les heureux paresseux, dépensiers au grand cœur sinon par excès d’orgueil, faute de se hisser par le simple travail, s’exhibent de par leurs fastes arriviste et leurs ostensibles caractère.

Ils ont hérité de la terre et ils l’épuisent en ne faisant rien de bon et les richesses, les dépenses retournent aux grands seigneurs, aux financiers et autres capitalistes, les technocrate des pays impérialités, nantis et suréquipés. Les fournisseurs d’armes de guerre.

Pour les autres, c’est éternellement faillir. C’est tomber dans les pièges, de la modernité, des techniques et des libertés qui leur fait mal. Sans grands moyens pour les acquérir. Que leur reste-t-il à faire, pour s’opposer aux envahisseurs ? Se fabriquer des raisons obsolètes pour résister et maudire le hasard, qui les avait fait venir ? Ces colons attardés, ces conquistadors, d’avant l’Apocalypse, en inculpant le destin de leurs incuries millénaires ! Oui, si la pauvreté est une tare, trop de richesses sont un vilain défaut.

L’honneur, les cigarettes et le sexe

Succès timides et sexe torrides ! Quel honneur tirer de ses jeux, sexuels ou autres, les instinctifs et les passe-temps ? Par exemple, quelles richesses pour sa personnalité, son bonheur, nous-apporte-il de s’acheter des fringues, quand on a de quoi s’habiller normalement ? Quelles revanches sur le destin, les fréquentations, les copinages, les mariages antérieurs et quoi laisser comme éducation et fierté aux enfants éventuels, que de courir les hommes. Et vice versé !

Les orphelins des divorces, les veuves des erreurs, Ça coure les rues et ça les remplit de sauvageons. Futures brutes aux sabres assassins. Il y celles qui ont hérité de la malédiction des parents et des vengeances la société. Il y a celles, victimes de la société qui la nourrissent en retour, de leurs erreurs et qui s’en foutent éperdument. Celles qui par pauvreté et misère, éduquées ou pas, cherchent une croûte seulement. Partout dans le monde, même Jésus aurait sauvé Marie-Madeleine, Ou un peu plus, grâce au service des clients. Un refuge pour leur amour, leur corps, juste une cure, pour un moment. Rares sont celles qui s’en sortent, sans fracas. Les romans fourmillent de leurs déboires et les films sont remplis de leurs mésaventures et souvent de leurs brûlants et tristes sorts. Chaque conduite a sa philosophie, sa justification et ses causes.

Légaliser le kif ou la morale des kouffards*

Quel malheur de commettre des bêtises et quelles hontes, est-il de voir des enfants y choir ! Ils ramènent chez les leurs, des problèmes de vie, de maladies graves, d’intoxications et de manques. Honneur et fierté, que leur reste-il en voyant leurs enfants, leurs horizons ternis, leur avenir raté ! Assuétude, dépendance aux drogues ! Des familles éclatées, des foyers dévastés ! Le médecin reste désarmé et on constate cela tous les jours. C’est une guerre qui nous est déclarée à voir ces drogues que l’on saisit par tonnes chaque fois ! Une guerre menée contre le peuple, par le biais de ses fils.

Les ennemis et les adversaires jubilent devant notre triste sort et futur désastre qu’ils espèrent. Ces sont, à côté de la corruption, des venins, des toxiques, qui brûleront le sang et les valeurs des générations profanées. Des jeunes qu’on aura pourris et violés, déstructuré moralement et politiquement. A leur tour ils deviendront des monstres inciviques, qui sans valeur ni estime de soi, vont saigner le pays et le rendre plus infirme et amer encore !
Et les monstres sulfureux qui en profitent, leurs feux dans le vent, leurs souffles de monstres putrides, jaillissent dans le cadre politique comme la bave des dragons. De leurs chaires nouvelles, ils éructent et déjectent dans les hautes sphères, les salons et les tribunes, en mirant leurs sordides projets politiques ! Ils continuent dans la presse de fignoler leurs sinistres projets. Des discours ignobles qui frelatent les concepts pour prétendre, hypocritement que c’est pour sauver les gens et donner une armes à la thérapeutique.

Les maudits sbires veulent libérer le kif pour faire dans l’humanitaire et sauver ainsi du crime les fellahs du Nord ! On sait que pour ces machiavéliques bavards, que c’est juste pour immuniser et conforter plus encore les richesses bâtardes de leurs pairs, ces fortunes nées du chanvre et de son trafic. Et dire que ces sales malfrats, entrés curieusement en politique, veulent faire de notre kif une industrie licite. Déjà qu’avec le tabar et les alcools, les psychiatres peinent et leurs malades plus encore

L’art de chuter de Charybde en Scylla

Les enfants pris au piège vont y rester. Ou plus grave encore, se faire une personnalité défaite, une méprise de soi et des siens, une situation d’échec sans issues. Pire que le chômage. Pas de formation, inapte à tout faire ! Et pire, une auto dérision tragique de soi ou au contraire, une insouciance de révoltés, de rebelles insalubres ! Un manque d’amour pour soi-même, un manque d’estime pour soi, un naufrage et une autolyse. Les bêtises, exploitées et exagérés, les erreurs seront exploitées par tes adversaires. Ils sont les ennemis de tes parents, leur échec, les ennemis de ta race et de ta religion qui seront amoindris et diffamés. La tribu et le clan, ta religion, ton pays ne valent plus rien à leurs yeux de conquistadors et de profiteurs de cet esclave, sous payé, que tu es devenu. Où donc s’exileront les tiens, s’ils tiennent à se sauver la face et te laisser, enfant perdu dans la rue. Ou fuir cette réputation infâme que tu leur fais. Ou t’évader toi-même, si tu arrives à saisir ton erreur au lieu de persévérer ?
Les erreurs de jeunesse, les dépassements, par fierté orgueil ou liberté, copiés des gens les plus libertaires du dehors, ceux qui sont libres dans leurs pays, devinent des péchés, ici, une fois qu’adultes on conserve les courants extrêmes et qu’on les poursuit.

Ta naïveté de candeur, mon garçon ou la tienne, ma fille, toi que tes parents sont venus me consulter, à cet effet, vous les jeunes qui êtes presque sans expérience, vous chutez devant les sollicitations de tant de copains. Toutes leurs promesses se sont soldées dans les trahisons les plus lâches. Aucun épisode ne te sert de leçons pour le reste de tes jours, mon pote ! Tu es lycéen et toi collégienne, vous sortez, vous fumez, quelques essais et vous voilà abusés ou violés.

Où sont donc vos maîtres et vos parents ? Ils travaillent… Où sont les vigiles que l’Etat doit poster devant les établissements scolaires afin de vous prémunir et protéger ? La rue et l’école sont devenues des pièges. Et tu vas mon gars de ce pas dans les pièges, le tabac, les dangers connexes et disons les péchés ! Comprendre par là, les erreurs, pour rester médecins ! On te lâche, mon gars ! Tu chutes et ton courage ou ton ignorance, font que tu persévères dans le même genre d’essais et le même registre d’écarts et d’errements ! C’est ta liberté que tu utilises de travers, contre toi-même, ma fille ! Mais, quelle est la part d’erreurs de ta famille et de notre gouvernement ? Quand on sait les millions des uns et les milliards des autres, fournis pour ton éducation, ta formation et ton enseignement.

Le ‘’X’’ du Bigbang et la biologie

Ce n’est pas parce tu es agnostique ou athée, que Je n’existe pas ! Tu as ton opinion et tu ne veux pas être complice abusé par des crédos aveugles ! Ceux es autres et des religions contraires. Tu ne veux pas être berné par ce que tu ne vois pas. Tu ne veux pas croire en ce que tu ne vois pas. Ce que tu vois existe, ce que tu ne vois pas n’existe pas. C’est ton hypothèse de travail. Ta certitude. Ton credo. Mais, tu fais appel à un seul sens.

Si tu ne sais pas d’où tu proviens ni d’où tu tires ton essence, ta nature, ta subsistance ! Ton métabolisme et tes commandes internes, qu’en sais-tu en fait ? Assez peu en fait de ce que tu es ! Que peux-tu approcher ou savoir de Moi ? Tu ne vois même pas les cellules qui composent ton propre corps ni les molécules qui bouillonnent entre tes cellules. Ta physiologie, ta mécanique de robot, tes fonctions visuelles et autres, tu en approches, instinctivement et par recherche. Afin de comprendre, tu innoves dans les sciences pour percer le monde et le savoir. De l’infiniment petit, des ondes corpusculaire au bout de l’univers, des univers, Je te vois faire.

Je sais les approches sinon les détermine, avant que les choses, les structures ou les règles ne s’établissent. Avant que ne se créent ou ne naissent, les matières, les âmes et les lumières. Simples miroirs du savoir, mythes et réflexions, le mystère est complet. Ondulations pulsatiles des contraires…Tu es un atome à l’intérieur d’une géode cristalline. Et tout l’univers pluriel n’est une boule qui enfle et qui s’étend dans la nullité et le noir, depuis le premier jour, jusqu’à l’extrême qu’elles créent en s’étalant. Et il y a des bulles en effervescence et des boules habitées, ces sphères et ces étoiles, les unes près des autres, plus que tu ne peux en voir, en compter ou imaginer.

Le rire est une forme de prière

Le rire est une prière et un cri de satisfaction, un acte de piété voué au Seigneur. Celui dont on a parlé plus haut. Une sorte de louanges, spontanées et éperdues à l’endroit indéfini de Ce-Lui qui les comprend. Comme les petits travaux réguliers et nécessaires, ces rites simples. Ceux de la ménagère qui lui remplissent sa vie. A leur instar, le sourire est un acte de piété. Sourire est une façon de remercier Dieu en attestant de son propre bonheur. C’est un acte gracieux de gratitude et de remerciement à la fois. Des louanges donc qui font plaisir à Celui d’en haut. Sourire est une gymnastique de l’esprit. Sourire est un acte de grâce et de paix. Un acte de sagesse philosophique, de satisfaction et de foi, hermétique, même si on l’entend et que de près on l’aperçoit. Sourire est merveilleux de magie. Sourire est un acte zen réfléchi et de mystique spontanée à la fois.

Il sait et Il voit tout.

Qu’as-tu dit sur terre de Moi, de ton espèce, de ton origine, de ta création ou de ton évolution ? Bien des hypothèses, des erreurs et de simples idées et pensées…

Je me retrouve dans la plus éparpillée de vos plaintes. J’entends vos pleurs et je vois vos larmes couler, de regrets ou de tristesse, de peur ou de ces sentiments-là, qui sont encore inconnus de vous. Ces derniers, me poussent à vous pardonner.

Mais que c’est triste pour Dieu de vous voir vous tuer ou de mourir, sans être à une autre vie bien préparés. Même si Je n’ai aucune difficulté de vous ressusciter, de vous rassembler, tous d’emblée, quels que soient vos parties pulvérisées, coupées ou calcinées ! Je plains toutefois vos incompréhensions et votre rage. Je hais vos guerres, car si je sais haïr je choisis d’immensément aimer. Je hais vos haines stériles et votre ignorance crade, malgré ce dont je vous ai doté en sens et en qualités.

Vous vous dites les objets innocents des tares et des malfaçons! Non pas que vous soyez tels une génération spontanée, imparfaits comme la malchance ou accidentels comme le hasard ! Non pas que ce soit ma faute ou mon erreur, non pas que ce soit votre destin, par Moi-même dessiné !

C’est la Liberté entière dont vous disposez et dont Je vous parle. Vous en êtes bien dotés, quoique légèrement limités, par ce que le sort ou la prédestination ne veulent faire. C’est la Liberté que je vous définis-là. Vous en êtes détenteurs pour devoir être suffisamment responsabilisés ! Mais, quoique vous en soyez doté, Je sais que vous la sous estimez pour vous déculpabiliser de vos gestes en imputant vos erreurs et vos faiblesses aux jeux de l’alternative et des hasards conjugués.

Tout acte est une prière,

Tout acte est un lien, une application des lois que Dieu a faites et que suivent les hommes entre autres êtres, tant bien que mal, selon leur compréhension et leur adhésion. La beauté, le rire, les courbes et les formes, la création, du plus petit être aux super structures galactiques, sont des applications d’une Volonté qui leur a intimé l’ordre de se faire !

Fiat lux ! Par delà les savoirs et les règles, l’astronomie, la physique, la chimie et les mathématiques, par delà les sciences que vous méconnaissez…Nour et Adam. La lumière, les êtres et la vie. Par-delà le néant et le chaos, par-delà le zéro et l’infini, vous êtes l’une de mes créations. Je vous aime, esprits et choses animées. La nuit, les rayons qui pénètrent des nuages vers le miroir de vos yeux ou les rivages des mers et des eaux, les papillons, les fleurs et les arbres et les forêts…Tout est beauté. Toute vie est une émanation de Moi. Telles ces prières en écho, que Je reçois quand vous palpitez et que vous tentez de vous adresser à Moi. Vos suppliques et vos méditations, vos prières et vos litanies, votre ferveur et vos prosternations arrivent jusqu’à Moi. Une symbiose s’établit, une écoute se fait, un retour vers moi s’accomplit. Je vous sais, vous n’êtes pas seuls, insistez donc, demandez ! Car, Je vous ai compris.

Le zoo de la vie est une prière

Cette libellule qui volette au-dessus du dos des poissons qui remuent leurs queues et nageoires, leurs larves et leurs alevins, tu les voies ? Le chant du coq, les chatoyantes couleurs des paons domestiques, les cris des perroquets, le vol des hirondelles, ceux des flamants roses ou des canards sauvages. Cette musique des couleurs des parfums et des eaux que vous ne percevez pas..

Et puis toutes ces pensées que recèlent les cris des oiseaux, les silences de la mer, le mouvement des vagues, les sinuosités des eaux souterraine juste au dessus du feu du noyau, les formes des nuages, les fresques du ciel, le balancement des feuilles et le déhanchement des branches, sous les vents. Vous les voyez ? Chaque perle d’eau, de chaque fil de pluie, chaque courbe ondulée de tous ces nues qui passent dans les cieux, toutes ces forces qui s’interpénètrent, ces tonnerres et ces orages, ces éclairs dans la nuit…Songes-y, mon petit, durant ta vie !

Il y a des êtres qui nous font réfléchir

La cigogne d’en face donne la béquée à ses poussins. Je les ai vues hier dormir dans le nid et se tenir sur une patte ou deux. Avant-hier, c’était le rut amusant, le coït public, si gauchement, ultrarapide. Faut-il s’en offusquer et cacher la nature à nos yeux pudiques? Faut-il les condamner les zoziaux par la foule hypocrite déchaînée ? Puis en vouloir au Gouvernement de Benky ? Ou haranguer les foules pour insulter le PJD, afin de le bouder et de ne pas aller voter ?Parce qu’il ne cache pas assez les misères du sexe défroqué, devant nos yeux ahuris et qu’ils fâchent, ces couples éperdus, notre moralité schizoïde refoulée ?

Faut-il brûler le livre incendiaire de la Dangereuse Ibidar ? Loubna, la victime-héroïque d’un film proscrit, ‘’si mal aimé’’, qui a fait boiter la censure, alors qu’il est primé et qu’il pétarade dans les hautes sphères ?
Symboles à susurrer. Et s’il restait un cimeterre aux Wahhàbites, des haches à Daech, une corde à Saddam, viser pour les pendre et les couper, ces cigognes qui gigotent là, et si haut ? Et les condamner sans les juger, par le Banky de l’ONU ?

Aux foules, leur laisser la loi des mœurs, pour faire saigner les zouaves et se défouler. Et que le Hooliganisme, un ‘’isme’’ de plus, entre de plein pied parmi les vertus extrêmes et fasse pâlir les rigoristes des religions ? Et palier aux Cours de justices déficitaires pour leur insuffler la noblesse des vendettas ? Leur arracher le cou faute de couilles de valeurs et leur couper le zizi inexistant ? Pas de censure infecte ni de fausse pudeur !

La vie, vue d’en haut, a besoin de sexe pour être transmise. Puis des œufs à couver, une corvée pour les deux. Le mâle de frère, parti à la pêche aux vers et grenouilles, sur les berges du Sebou, dans les flaques restantes et les étangs asséchés ? D’une rivière devenue polluée ? Deux par nid, sur les cimes des grands arbres. Un futur couple qui se réalise tel un défi, commis entre frère et sœur.

Essiba hadi ! Endogamie, inceste, hrame ! Adam et Eve, ça vous dit ? C’est un mauvais exemple. La HACA doit sévir, le Ministère de Khalfi devrait l’interdire. Et les cigognes de la cité sienne, il devra les bannir, au lieu de nous laisser ronfler et maudire ! Ils le font pertinemment, là tout près du ciel, qui les voit dans leur simple nudité offenser pour le bleu et ses nuages !

Nous, nous ne devons pas les regarder faire ça, comme les chiens qui font habituellement ça, sont devant nous ! Mais ce sont des volatiles, des bêtes aussi. Soyons compréhensifs et tolérants envers la gente ailée. Et puis, on n’a pas de leçon à recevoir de cette volaille ni des élus des quartiers. Il suffit de voir les cigognes faire des virages dans les rues, entre ces immeubles hautement indécents, qui nous cachent le ciel, les anges et la vue aussi!

Le coq des voisins, rassasié de pain mouillé picore avec appétence. Le coco par mes soins entretenu, sonne avant le muezzin endormi. Au lieu de me lever pour aller prier, je remplis des pages de lignes inutiles et de vagues insanités. Des papiers inutiles, des arbres innocemment coupés !

Accumulations inutiles

Toutes ces brochures et ces pages, ces objets de musée. Puis c&et amoncellement de chemises et de pantalons, ces pulls et ces robes, ces foulards et ces souliers mesdames ! Collections coûteuses et cumuls inutiles effrénés. Nous sommes des consommateurs pathologiques, matraqués de slogans vendeurs, esclaves de ces objets. Dès qu’on peut acquérir les choses vantées, on s’empresse pour s’en détourner dès qu’on nous le suggère et l’ordonne.

Le temps de vivre. Inutile objet de mes vœux et conquêtes, tu es comme une rose qui a subi la pluie du printemps et qui défraîchit des pétales et se fane, le matin. Ton corps, champs de ruines, dévasté par les vents, aspire à une âme, pour supporter les ans.

Le temps de lire. A côté des notes et des manuscrits, jamais sur le propre transcrits, à côté de ces masses de disquettes et de CD, des disques durs coincés à jamais ou rouillés, que de lectures sélectionnées et puis finalement ratées ! Tels ces livres si chèrement acquis, ces dynasties d’encyclopédies, qui trônent, elles-aussi périmées, sur des rayons empoussiérés.

Heureusement qu’ils ne sont ni pourris ni moisis ! Des documents exceptionnels, des livres renommés, jamais lus, inutiles donc, mais qui avaient déstabilisé mes finances et coulé mes petites économies.

Je réfléchissais en appelant le coq du jardin et voici que Nour me questionne. Comment l’appelles-tu Papy ? Ban Ki-moon ? Non, simplement Coco, comme son chant et son onomatopée. Il ne fait pas de politique, lui, il n’a aucun maître. J’ignore si lui aussi aura été acheté. Son cocorico strident et peu respectueux, résonne en échos jusqu’à l’Onu. Résonne avec un ‘’é’’ et non un ‘’ai’’, ma petite ! Faute de basse-cour diplomatique à conquérir, je le laisse chanter. Peut-être, qu’une poule, une paonne ou une colombe du voisinage, viendra le sauver…

Sales moustiques !

Mais voilà le prurit qui me racle jusqu’au sang et l’insomnie qui me grillent mon dimanche et me réveillent. Et puis cet appel strident et ce message matinal au phone. Un maudit message, que sans lunettes, je n’ai pas pu déchiffrer. Des moustiques sont venus m’aspirer comme des vampires, obéissant à leur œuvre de cannibales. Faute de démons et de crocodiles benkiens*, j’ai mes entrées face aux dragons ennemis ! Adieu sommeil dévasté !

Adieu peau ravagée par les frottements rageurs et les abrasions enragées ! Adieu repos ! C’est ainsi que les maux entrent par les fenêtres, au gré des chaleurs et des vents contraires. On en a sans moustiques, ici-même, me dit-on, juste-là, en politique. Extrémistes noirs, ailés, suceurs de sang sans autres sabres que leurs trompes de goujats de tcharmils* et de malotrus !

Si ce n’est plus le paludisme, qui dit-on est vaincu, c’est après l’invasion des puces, la menace du Zirka. L’épidémie des petites têtes anencéphales. Merci Nour de m’avoir soufflé le nom de cette maladie congénitale, parasitaire, enfin !

Les enfants sont la lumières de la vie.

Nour, quand on sait que la politique n’est ni un sport d’enfants ni une ‘’affection’’ bénigne pédiatrique ou humanitaire, on n’est pas étonné des retournements ou des désaffections. Encore moins des avantages et autres gros salaires, perçus, une fois qu’on est dans le coup. Ou versus, ila kadder Allah, plongé jusqu’au cou, avec des salaires pachydermiques au super coût.

Pourquoi tu n’as pas fait politique, Papy ? Me colle encore la Nour. Tu pourrais aller l’étudier. Non ? Non ! C’est un peu tard pour la mémoire qui me reste, ma petite ! Je n‘ai pas dit ‘’inutilité’’, mais j’ai pensé aux ‘’difficultés’’ et à la ‘’gravité’’. La fatigue vous aide à collaborer avec Alzheimer et à le laisser vous gommer votre être et votre personnalité. Si je parais indemne et que je parie sur la santé, j’ai autre chose qui me consume qui me ronge et décharne les muscles en partie. Les puces ? Pourtant tu es encore bien, Papy.

C’est ce que m’a dit le professeur Bassou, un voisin du rez-de-chaussée. Et il ne vous a pas menti. Merci ma puce de m’avoir ainsi loué ! Je n’aime pas être une puce, Papy ! Tu en as déjà trop dit de ces ‘’cancrelats’’… Mes gènes n’aiment pas la politique, ma fille, et puis mon arabe est bassement rabougri. Et chez-nous, il faut être un avocat décapant, un ténor milliardaire, capable de tonner, de hausser les membres et les sous-vêtements, un entrepreneur décapant qui ose taper des chaussures, sans peur de se déshabiller et de le faire avec honneur, face au président du Parlement. Ainsi, on pourra monter sur les terrasses et toucher tout l’or du roi soleil et arracher ses rayons à la lune.

Là, c’est allégorique, Papy ! Je ne comprends rien à tes insinuations. C’est allégorique comme parabole. C’est chinois ce que tu dis. Tes rares lecteurs qui ne comprendront rien, te diront que c’est trop long et décourageant à la fois. Tu as été contaminé par la visite du Roi en Chine ? Tu apprendras, Nour, que celui qui a initié le vol, Icare, le fils de Dédale, a vu ses ailes flamber en tentant de s’évader du labyrinthe qu’a construit son père pour le Minotaure. Tu sauras que Prométhée, qui avait façonnés les hommes de boue, leur apporta aussi le feu volé aux dieux. Le feu signifie la Connaissance. Ce titan s’est vu infliger un calvaire par Zeus, le père des dieux. Ligoté sur le fait d’une montagne, un aigle devait lui manger sans arrêt son foie, qui était constamment régénéré.

Tu crois aux légendes, Papy ?

C’est ce qui est arrivé à Adam aussi ! Mon cousin ? Non, le premier homme. Dieu qui les avait façonné, leur interdit de s’approcher d’un arbre du Paradis. Satan, qu’on représente par un serpent, avait subjuguée Eve pour se venger. En prenant la pomme que lui offrait sa moitié, ils ont été renvoyés du Paradis ! C’est la connaissance, là aussi que symbolise la pomme. En ouvrant les yeux, ils se sont aperçus qu’ils étaient nus et honteux !
Encore des légendes, Papy ! Non ! C’est révélé dans la Genèse qui est un chapitre de la Bible. Ah le Coran des Français ! Alors, pas de magasins de slips dans cet Eden, on y nage tout nu ! Et c’est pour ça qu’on est là, pour acheter des bikinis ! Tu me fais rire, ma grande. Je vois, que c’est à cause de la connaissance que tu refuses d’aller aux cours de politique, Papy. Nooon ! Et tu as peur de l’échec, parce que tu as une mauvaise mémoire, et que tu n’aimes pas copier ni tricher.

Barbes hirsutes et têtes compressées

Un trône sur des roulettes, des comptes en banque inutiles, des précautions vaines contre la mort. Le maudit mot est dit ! Même les plus puissants, comme les nuls et les méchants crèvent aussi. C’est une satisfaction et une morale, une vengeance et une philosophie. Mais qu’est-ce qu’ils font de leur pèze, une fois morts, ces ours et ces éléphants ? Tant qu’ils vivent, leurs victimes déchantent. Mais à leurs morts, ces martyrs ne chantent pas souvent. Car ils ne sont plus là, s’ils sont gommés avant !

Que deviennent les hommes politiques, une fois malades ou handicapés ? Des vieux, des momies, des zombis, des présidents de la république ! Me dit encore Nour, avec sa triple nationalité. Elle vient de commettre un parjure contre Boutef , qu’elle savait amoindri .

Je t’explique les maladies et leur impact sur les responsabilités. On ne conduit pas une grosse voiture, encore moins un pays, en état de grosse maladie ou d’incapacité manifeste. Pourquoi et c’est quoi ‘’manifeste’’, Papy ! Un papier d’indépendance ? Je ne suis pas professeur de français, essaie de comprendre ta propre langue ! Comment ça ? Et qui c’est qui m’a appris, c’est toi qui m’a tout dit ? Les noms des arbres et des fleurs, et puis tous les mots compliqués ! Et puis, ce n’est pas drôle de me faire dire ce que je n’ai pas dit sur Boutef, Papy ! Des reproches encore, Nour, comme ta Mamy! Repentance, résipiscence, où es-tu ?

Une fleur jaune chute du jasmin…

Elle ne sait pas ce qui lui arrive ni ce qu’elle va devenir. Ni graine pour germer ni promesse de vie ultérieure. Elle ne sent plus. Elle ne sent pas qu’elle existe, non plus. Elle ne sait pas qu’elle n’est plus ni ce qu’elle a été. Elle attisa les souvenirs sinon bien des désirs en attirant d’improbables abeilles et amoureux. Elle aura vécu quand même des instants de couleurs et de prestige pour son parfum et ses odeurs. La plante vit sans conscience de le faire et puis meurt. Mais ces notions lui sont étrangères. Elle meurt, en automate génétique et généreux, qui n’offrait que des faveurs aux humains, aux insectes et aux oiseaux !

La courtoisie des feuilles mortes

Voilà que le feuillage des bambous jaunit. Le vent en hâte la chute des feuilles. Celles-ci se latéralisent le long du tuyau d’arrosage qui traîne sur l’allée du jardin. Elles sont en file, comme des rangées de soldats. Elles suivent en une sorte de queuleuleu pour obtenir quelque chose ou en vue de subir un destin. Bien serrées les unes aux autres et bien rangées, en bas du muret. Cette claie pierreuse qui clôture le verger, leur sert de garde-fou pour maintenir leur bon ordre. Mêmes mortes, les feuilles donnent des leçons de civisme, de conduite et de politesse aux humains.

Curieux comme elles se sont toutes alignées dans le sens de la longueur. Le vent y est pour quelque chose dans ce hasard-là. Un état que les feuilles mortes et les arbres ne contrôlent pas. Mais, elles y sont contraintes, involontairement, nous le savons pertinemment.

Querelleurs, rouspéteurs, désordonnés que nous sommes, nous devons tirer des leçons des pierres et mêmes des feuilles mortes ou des animaux. Jean de la Fontaine, moralisateur amusé, dans ses fables si vraies, comme ses antiques prédécesseurs, ont illustré les insectes et les animaux, à nous faire honorer, aimer et apprécier.

La danse macabre des feuilles

La feuille danse au vent, puis pique du nez sur la terre en se balançant, comme pour s’amuser une dernière fois et de son destin se moquer. Une fin qu’elle ignore aussi. Mais elle ne fait la joie que du philosophe et de celle du poète que tu es lecteur. Allez ma feuille ! Un tango, une valse, un slow…

Tu réfléchis à ton tour à la vie. Profites-en, toi aussi lecteur. Et projettes-toi plus haut encore, avant de descendre, là, sur terre.
La cime donne des hauteurs, de la majesté, sinon de l’arrogance et du mépris. Méfiez-vous, Excellences, restez près de nous ! Les bambous sont une mauvaise école. Ils risquent de les chagriner nos décideurs et de les fâcher contre moi en ce mois de Mai, pluvieux mais sec ! Il y a ainsi des mois qui sont schizophrènes et qui se trompent de pays et de calendriers. Et des jours de quatre saisons aussi.

Des calembours hors sujet et hors du temps. Telles ces conneries locales des journées continues, socialement mal gérées et ces horaires d’été, mal vécus, qui vident les services et les administrations.

Si les jours normaux servent à se cacher du contribuable corrupteur pour de fictives réunions, il y a les vendredis. C’est saint et c’est superbe. On pointe et on dégage pour filer le couscous et s’étendre dans la prière. Sur le tapis éventuellement. Disons que c’est hamisse*, voire haram* de travailler. Et pour nous de blasphémer ou déblatérer !

Les puissances cyclopes et leurs cyclones

Avec tous ces vents qui font chuter les feuilles jaunies, toutes ces maladies botaniques, ces parasites, y a-t-il un botaniste dans ce Gouvernement, pour nous sauver ? Pour sauver le tronc de cet arbre que nous sommes et qui respire de ses branches en Europe, tout en plongeant ses racines en Afrique ? Maintenant plus qu’avant et encore plus, depuis que les tamtams des apaches, nous lacèrent le dos !

Sauf que les planètes et les étoiles ne suivent pas les mêmes lois apparemment que les grandes puissances. Des cyclopes ou des sirènes qui voient mal et qui nous hypnotisent de leurs chants…

Appel aux grandes puissances

Devant et face aux grandes nuisances, elles se doivent de bouger sans hypocrisie ni duplicité. Elles savent, elles sont témoins de nos faits et gestes qu’elles inspirent, influencent et puis, elles font mine de ne plus comprendre notre Histoire. Elles, qui nous font divaguer l’esprit entre civilisation, démocratie et libertés. Elles, que nous avons reconnues, aidées à se libérer et que nous continuons à aimer, à attendre, à solliciter et respecter.

Le cœur valse entre les frontières qu’elles ont en partant balisées. Lâchement dessinées, ces murs partiaux entre frères, des barrières qu’elles ont dressées et érigées, voire laissées créer et se hérisser !

Leurs retournements, leurs aveuglements, leur laisser-faire arraisonne la paix et laisse persister l’arrogance et le mépris. La fureur se développe entre les erreurs et le hasard. Que peut supporter comme suspens et menaces de guerres ce reste du monde ? Fébrilité entre la justesse des droits et les manigances contre la paix.

Car sinon, ce serait le chaos et le néant. Tout comme ce qui se passe au Moyen-Orient et que depuis 40 ans nous avons su éviter ! Ces déchirements des nations, tels qu’ils semblent programmés et commandités par les grandes nations impérialistes. Ces suppositions ou ces vérités, sont des injustices, des crimes contre humanité. Regardez les millions de morts, les millions de réfugiés et d’exilés, les économies anéanties et les villes et leurs structures ravagées ! Elles ont insufflé le virus des guerres au lieu de s’imposer comme des arbitres de paix. Il leur faut se réveiller et opter honnêtement pour un juste compromis. Il leur faut de régler un litige né de la guerre froide, qui perdure. Ils se doivent d’apposer, comme de justes arbitres, le calme dans le cadre d’un remembrement post colonial. Il leur faut d‘aider notre pays face aux bellicismes, sources des sécessions de notre pays.

Appel à la franchise et à l‘honnêteté

En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas loin de perdre le rythme, celui de nos concepts et de nos convictions. Vieux et grands amis, nouveau amis, levez-vous ! On parle de coups dans le dos. Restez à nos côtés, sans nous perturber avec vos changements de mœurs et d’humeurs. Vous connaissez notre histoire et nos droits. Cessez alors de vous aveugler, pour des boniments matériels et des dérives contre-nature ! Nous avons besoin de parapluies et de parasols. Nous subissons les retombées et les mauvais fruits de la guerre des Bush. De celles qui les ont suivies et précédées. Celles incessantes avec les dégâts générés dans la région. Toute du fait des industriels de la mort et de leurs financiers repus, toutes celles de leurs ataviques commanditaires et de leurs puissants lobbies…

Philosophie politique

Mais quittons ces amours superficielles incertaines et optons pour de nouvelles liaisons par gageure. L’amant de mon perfide ennemi peut-il m’être fidèle ? Il ne sera pas forcement sordide ni fourbe ! Félon et sournois, traître et tyran machiavélique, parjure et apostat ! La politique n’a pas que des qualités comme adjectifs et rigueur morale.

On croyait avoir à faire à des états adultes et non des girouettes sous les vents. On lit sur les pierres du temps qui nous a construits, qu’on nous a souvent trahis et réduits aux retards et à l’archaïsme. On lit sur les sables cartomanciens, qu’on nous avait volés, que la politique ne fait que de faux amis.

Les états comme les peuples, les clans, les tribus ou les nations, changent de maîtres et de deals. Selon leurs affaires et leurs intérêts. On reverra ça en conclusion.

Veules destins et opportunisme

La vie, l’être, sa conscience, ses sens et ses actes, réfléchis ou pas, ne laissent pas assez de place à la seule volonté ou au pur hasard. Volonté plus hasard égalent destins. Le milieu évidement est pour quelque chose dans notre vie et dans l’exercice de nos sens. Le nouveau-né ne sait pas ce qui l’attend et celui qui va partir à jamais, ne sait pas où il va aller. Je ne parle ni de sa chair ni de ses os mais de sa personne, de sa conscience, non pas de sa mémoire, mais de son esprit, non pas du souffle qui le fait vivre, mais de ce qu’il y de nécessairement au-dessus. Ce ‘’truc’’ qui justifie la vie. L’âme ! L’âme, ce vrai soi-même, le pilote du robot qui vous parle et qui vous écrit.

Le monde est une trêve, ou un rêve.

Une faille de l’espace-temps. Abysse labyrinthique, interactive, faite d’ombres virtuelles. De chair et d’argile, les marionnettes croissent, coassent et crissent sur le décor. Les planches du théâtre, le plancher des vaches et des avachis, croule sur les décombres des acteurs. Le berceau tombal où entre l’être pour naître, paraître et disparaître.

Mais dans sa résilience d’être humain, il est conscient sans être clairvoyant, casseur, profane, profanateur, tricheur, tombeur, violeur. Voire un peu plus moral, sincère, loyal et moins corrupteur. Voilà l’homme ! L’humain s’oublie alors dans le travail, les obligations, les jeux d’amour, les jubilations ou l’insouciance, à en désapprendre la fiction qu’il joue : son rôle incompris, son déguisement et son numéro. Une tragicomédie d’halluciné masqué, un être qui fuit la réalité dont il a peur et sa fin programmée qu’il élude jusqu’à succomber à la mort.

Si ce n’est pas ça le courage ?

Ou le mirage. Voire le rôle qu’il a pris de Dieu et que les montagnes ont refusé de prendre. Autrement, c’est chose banale, c’est cause perdue. Il y a cette donnée que l’on ne saisit pas et qu’on appelle l’âme. Le chauffeur et le guide, l’habitant ou le passager du robot que représente notre propre corps. On en a dit un mot similaire là-dessus !
Cette super structure biologique, ce système faramineux aux milliards de cellules, vivant ou fonctionnant, grâce à une chimie multiple époustouflante. Un corps, un univers en soi, auquel la conscience elle-même, si scientifique ou encyclopédique soit-elle, ne sait que peu de choses.

Le sommeil est pour nous, comme les sens et les facultés, ou comme les automatismes qui nous font vivre. Ces facultés, ces activités hermétiques, sont la preuve de notre ignorance et qui plus est l’incompréhension de ce qui est au-dessus de nous. L’univers et sa création, ce ciel qui couvre les êtres et des personnes. Avec, comble d’ignorance de ce qui est chair ou individu, ce qu’il y a de plus résistant encore que l’argile et le terreau : l’âme et l’esprit.

De la vie

Je parle de la vie, je parle aussi du sens de la vie chez des individus, des êtres si proches des animaux et des fauves, des singes et des cochons, des humains qui s’ils s’adonnent à la culture, font la chasse, l’élevage, la boucherie et l’abattage, le meurtre régulier et normalisé, des autres espèces et créatures ! Les êtres dont nous nous nourrissons, mais avec lesquels nous partagent bien des gènes, sinon des chromosomes entiers. Je laisse le créationnisme et l’évolution se mettre en symbiose, pour nous expliquer, d’un commun accord, ce que nous sommes vraiment.

Qui sommes-nous pour cette terre ?

Des extraterrestres ! Des êtres parachutés, descendus de quelque part. Ou le résultat de corps chimiques, des amines de carbone, tombées du ciel, fécondant une chimie nouvelle sur des mers à peine refroidies...Celles qui ont, une fois la terre calmée de ses bouleversement, fait ce que nous sommes pour le système appelé ‘’ vie’’. Pour cette conscience notre de la vie. Sommes-nous si particuliers, parce que nous parlons, avec conscience, que nous sommes debout, avec un larynx, un kilo de cervelle et demi et deux mains.

Que sont nos espoirs pour demain ?

Comment t’adorer quand tu ne se seras plus là ? Comment T’adorer, quand je ne saurais plus là.
Soit l’Apocalypse astronomique ou celle des guerres qui germent en nous autres les humains ? Celles de nos erreurs qui prospèrent et qui vont engendrer le calvaire final ? La faim et la fin de l’humanité ? Soit des mutations et l’exil, l’essaimage de certains rescapés sur d’autres mondes ou d’autres sphères. D’autres vies, une autre vie, sur d‘autres terres, sachant que celle-ci nous fut donnée sans le vouloir, en ignorance de cause, dont la première est de l’avoir désirée. Une vie gracieuse, mais courte ou terne, volontiers désirable ou détestable, c’est selon votre poche, votre quartier et votre pays !

Une vie, si labile et si futile, que la refaire et la faire durer n’est pas une chose inutile. Des horizons religieux pour un meilleur séjour et plus long décours, dans un autre décor, nommé Paradis. L’éternité pour tous, la récompense ou la sanction. Mais le credo de certains s’oppose à celui des autres. Et le pire, est que les adorateurs du même Dieu, se font la guerre. Ils le méritent, comment pourraient-ils être, ces meurtriers opposés, dans le même paradis. Fictions et espérances encore ? Elles ornent pourtant le futur décor !

Symbolique mystique et nostalgies.

‘’Jdour essejra ! Ila ma êtate ezitoune, taêti laêouade bach t’ssakhnou ’’. Les racines de l’arbre. S’il ne donne plus d’olives, son bois servira à vous réchauffer. Tu veux replanter l’olivier arraché de la maison natale, qui vient d’être vendue par les héritiers, afin de le replanter, là, près du figuier de cette esplanade de la grande mosquée...C’est la noblesse identitaire, qui s’affirme chez toi ! L’allusion au Coran n’est pas loin et la paix est manifeste dans ce geste bienveillant. Une épreuve qui aux autres semblera bien vaine et futile, car on te dit, que cet arbre déplacé, ne prendra pas !

Propos inutiles

C’est bon à lire et de ne pas perdre de vue. Quel est le but de chacun sur cette vie. Manger, prendre la vie et puis, mourir ? Mais, c’est vainement peu, il faut dans le confort et la célébrité oser et persister. Les riches et les puissants savent depuis des lustres le faire. Les mots des sots sont sages et leurs sceaux symboliques. Les autres, têtes enfumées et sexes incendiaires, mind, faites gaffe, il ne faut pas les déranger. Car, couverts de leurs lois, et depuis des siècles au top des libertaires des droits de l’homme et des nations civilisés, ils sont libres de forniquer à leur manière, chez eux. De quoi je me mêle, moi le plébéien solidaire ? Avec les valeurs tordues d’un pays de prolétaires ! Des pays sous- développés, arriérés, fanatiques et va-t-en guerre !

Même s’ils vous insultent et qu’ils vous pilonnent de missiles, qu’ils vous canardent de slogans ou de dettes, pour vous apprivoiser, humilier et posséder encore, ou qu’ils vous expulsent de chez vous, tenez-vous tranquilles !

Attendez qu’ils vous achèvent ou emprisonnent dans vos camps. Accros, égotistes et fiers leurs passions futiles, les riches sont fiers et jaloux de leurs forces tranquilles. Arguant de leurs statuts suprêmes, arrogants avec leurs-dites identités supérieures, ils sont impérieux et dotés de pouvoirs réels sur les autres.

Ostentatoires, quand à leurs naissances divines, les entités supérieures perfectionnent les armes et les incrustent de diamants. Volés, certainement. Ils couvrent leurs voitures d’ors pour briller de fastes insolents. Face à la cruelle et impudique misère des pays du continent, ils ornent leurs missiles d’armes subtiles et les perfectionnent de techniques nouvelles. La main sur leurs bourses, le doigt sur la gâchette, ils fraudent sur les valeurs, morales, ‘’masquant ouvertement’’ le stupre et le lucre, les leurs, pour gaver les autres de conseils démocratiques, de préceptes moraux fallacieux et de doctrines, soi-disant universelles. Des conduites paradoxales et inopportunes ailleurs, le plus souvent ! Des instructions, si opposées et flagrantes aux conduites qu’ils s’adjugent, en ignorant les moyens et les retards des colonies d’hier. Des pays déchirés, des tribus délaissées quant à leurs sorts, dans la pauvreté et les affres des guerres, entre leurs chefs et leurs nations.

Chut, assis !

En garde ! On t’achète, on te vend, on te prend comme on veut ! Sinon on te culbute Chef ! Quitte à te poignarder dans le dos et à t’évincer, quand on veut, comme on veut, par d’autres compères ! Et tu en connais, n’est-ce pas de plus solvables ! De plus convenables et dociles, n’est-ce pas, Chef ? Oui, mon colon ! Ce sont des traîtres et des félons, des renégats déloyaux et des plus lâches qui soient ! On en voit. Vous les aimez, comme ça, n’est-ce pas ? Moi, je vais changer de maîtres et de copains et on verra ! Le Harem et même le Mac Zen plutôt que de subir la vendetta ou la loi du Talion.

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, les 08-11 Mai 2016.

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La comète Manx

La comète Manx

 

Chat Manx.
Crédit : Marc Henrie via Getty Images.

 

    Comètes et astéroïdes.
 

    « Un nouveau modèle de comète résolvant le problème principal de leurs mouvements anormaux et expliquant un certain nombre d'autres phénomènes cométaires, est présenté. Le noyau est envisagé sous la forme d'un conglomérat glacé, fait de H2O, NH3, CH4, CO2 ou CO, (C2N2 ?) et éventuellement d'autres matériaux volatils à température ambiante, agglomérés avec les matériaux météoriques, tous initialement à des températures extrêmement basses (<50°K). »
Fred L. Whipple [modèle proposé en 1949, NdT]

 

    Comme nous le constatons ci-dessus, les comètes sont souvent appelées « boules de neige sale » par les astronomes. Or, plusieurs missions, comme Giotto, les ont révélées desséchées, couvertes de cratères, et fracturées. Il n’a été observé ni dépôt de glace en surface, ni croûte réfléchissante, ni nuage de vapeur dense. Lorsque l’engin spatial Giotto s’est approché au plus près de la comète de Halley, il a découvert l'objet le plus sombre du système solaire. Les panaches de la comète jaillissaient d'un noyau de charbon noir.
 

    Quant à la comète Tempel 1, elle ressemblait plus à un astéroïde qu'à un gros amas boueux de neige fondue s’évaporant. Des cratères, et des rochers étaient visibles. De la vapeur d'eau a été découverte près de la comète, mais il y avait trop peu de glace à la surface pour l’expliquer ; certes rien du genre boule de neige soufflant de la vapeur.
 

    Comme nous l’avons écrit précédemment, d'autres comètes ont aussi défié les descriptions convenues. Shoemaker-Levy 9 a explosé à une distance de près de 650 millions de kilomètres du Soleil. Les morceaux n’expulsaient pas les composés volatils (glaces) qu’attendaient les astronomes. La mission Deep Space 1 a trouvé la comète Borrelly chaude et sèche, au lieu de froide et humide. La mission Stardust, vers la comète Wild 2, a découvert beaucoup de poussière, mais aucune trace d'eau à la surface.
 

    En se dirigeant vers le Soleil, les comètes traversent un champ électrique équipotentiel variable. La variation du champ électrique fait entrer les comètes dans le mode de décharge luminescente. Au lieu de « boules de neige sale », les comètes sont des corps solides, actifs électriquement.
 

    Un communiqué de presse récent annonce la découverte d'une comète dite « sans queue » : C/2014 S3 « ... semble aussi sombre et rocailleuse qu’un astéroïde, et a une queue tronquée, faite surtout de poussière. »
 

    Karen Meech, de l'université d'Hawaii, a déclaré : « Je n'avais jamais entendu parler d'une chose pareille. Nous demandons comment nous allons l’appeler ? "Comète morte" n’est pas très catholique. » Alors, ils lui ont assigné le nom de « comète Manx », puisque les chats Manx n’ont pas de queue. Selon l'annonce, la comète C/2014 S3 représente « une nouvelle classe d'objets du système solaire. »
 

    Il semble que les groupes de recherche astronomiques soient mutuellement peu concernés par les études des autres. En décembre 2011, un astéroïde, 596 Scheila, arborait une chevelure en forme de C. La vapeur d'eau, « normalement » associée aux comètes, n'a pas été trouvée. À la place, semblables à des queues traînant derrière l'astéroïde, deux panaches poussiéreux se sont peu à peu évanouis au cours des mois suivants.
 

    Un article précédent de cette chronique a traité des « objets Centaure » en orbite près de la ceinture d'astéroïdes. Comme les chimères, ces corps célestes sont dans un état indéterminé, entre comète et astéroïde. Ainsi, 2060 Chiron est rangé à la fois dans les catégories comète et astéroïde. Bien qu'il ne développe pas de queue, Chiron exhibe une chevelure chaque fois qu'il atteint son point le plus proche du Soleil. 174P Echeclus a déployé une chevelure en 2005, de sorte qu'il est à présent rangé dans la classe astéroïde cométaire. Au moins dix objets Centaures sont connus pour leur activité cométaire à grande distance du Soleil
 

    Les comètes forment des gaines de plasma qui deviennent des chevelures ayant souvent plus d'un million de kilomètres de diamètre. Reliant les comètes au champ électrique du Soleil, des filaments de plasma font naître des « points chauds » à la surface de celles-ci. Si chaud que de l’ultraviolet extrême et des rayons X ont été détectés rayonnant de la comète Hyakutake.
 

    Comme l’a écrit Wal Thornhill, théoricien de l’Univers électrique : « Dans l'approche conventionnelle, le défaut est que seule la phase gazeuse des réactions chimiques et des réactions induites par le rayonnement solaire (photolyse) est considérée. Les réactions moléculaires et atomiques, de loin plus énergiques du fait de la décharge de plasma grésillant sur le noyau de la comète chargée électriquement, ne sont même pas envisagées... Le radical hydroxyle, OH, est le radical cométaire le plus abondant... C’est surtout la présence de ce radical qui amène à penser que des masses de glace hydrique se subliment sur le noyau de la comète. Il faut s’attendre à un champ électrique à proximité du noyau de la comète, si la comète est un corps très négativement chargé par rapport au vent solaire... »
 

    Les astronomes dominants en viennent lentement à la conclusion que les astéroïdes et les comètes existent dans un continuum : ne sont ni strictement identiques, ni complètement différents. Quand la mission Stardust est revenue sur Terre avec des échantillons de la chevelure de la comète Wild 2, les scientifiques ont constaté qu’ils ressemblaient plus à de la poussière météorique qu’à ce qu’ils attendaient d'une boule de neige sale. Que ce soit de l'eau ou des composés hydroxyle qui ont été découverts, ils ont été très probablement créés sur place. Comme l’a expliqué Wal Thornhill : l’oxygène ionisé des comètes réagit avec le « vent » d’ions d’hydrogène sortant du Soleil. Aucun « jet » de vapeur d'eau n’est craché par les astéroïdes ou les comètes, et jamais plaine glacée n'y a été observée. Ce sont des effets électriques que l’on observe. Des décharges [électriques] et des arcs constituent les manifestations des comètes, aussi bien qu’affectent les astéroïdes entre les deux [classes d’objets célestes].
 

    Exposé à un champ électrique intense, un astéroïde deviendra très probablement une comète.
 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 4 mai 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/05/04/heads-or-tails/
Traduction Petrus Lombard

 

Dernier article apparenté traduit

Anthony Peratt : Bonhomme allumettes gravé dans la pierre  : Les anciens artistes ont gravé dans la pierre les événements électriques qu’ils voyaient dans le ciel.


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Anthony Peratt : Bonhomme allumettes gravé dans la pierre

Anthony Peratt : Bonhomme allumettes gravé dans la pierre

Suite de l’affaire Anthony Peratt, 3ème partie
 

    Des données recueillies dans le monde entier, rendent absolument évident qu’au-dessus d’observateurs sur terre, une intense activité électrique donna lieu à de grands efforts collectifs visant à graver ses manifestations dans la pierre. Un thème particulièrement convaincant d'art rupestre est appelé « stickman » [bonhomme allumettes].
 

    Dans l’illustration ci-dessus, une forme de décharge électrique bien documentée en laboratoire (les deux figures en haut à gauche), est comparée à des gravures d'art rupestre étonnamment similaires, provenant de différentes parties du monde.
 

    Les stickmen de l'art rupestre ci-dessus, sont tirés du document de 2003 d’Anthony Peratt, « Transactions on Plasma Science » [Mémoires sur la physique des plasmas] de l’Institut d’ingénierie électrique et électronique (IEEE). Sans détour, Peratt y fait état de sa conclusion : « [Les motifs récurrents des pétroglyphes] sont des reproductions de manifestations du plasma dans l'espace. »
 

    Naturellement, la plupart des experts en art rupestre, en particulier ceux dont l’intérêt premier se porte sur les sources amérindiennes, soutiennent que seules les images du soleil, de la lune et des étoiles reflètent des phénomènes célestes réels. La plupart des autorités affirment qu’en dehors de ce genre d’évocations, il n’existe aucun motif récurrent dans le monde. Ils nous racontent plutôt que les artistes anciens projetèrent dans la pierre le contenu subjectif de transes chamaniques. Au contraire, les recherches de Peratt disent que les motifs les plus fondamentaux de l'art rupestre se répètent à l'échelle mondiale. Selon Peratt, lors de grands travaux prenant apparemment des vies entières, des artistes gravèrent dans la pierre les phénomènes de décharge électrique qu’ils observaient dans les cieux.
 


Stickman d’Hawaii
 

    La configuration « stickman » se produit quand un disque ou un tore [de plasma] semblable à un beignet entourant une colonne de décharge linéaire, est infléchi par les champs magnétiques induits par la circulation de l’intense courant. Du point de vue de l'observateur, les bords du disque supérieur peuvent sembler pointer vers le haut (en formant des « bras ») et ceux des tores inférieurs peuvent sembler pointer vers le bas (en formant des « jambes »). La forme sous-jacente en « sablier », avec ses nombreuses variantes subtiles, se rencontre non seulement dans le monde entier, mais est parmi les plus fondamentales formations qui apparaissent en laboratoire lors de décharges électriques aux énergies les plus hautes.
 

    Pour apprécier l'évolution de la configuration de la décharge, les deux représentations supérieures gauches de l'illustration ci-dessus doivent être visualisées en trois dimensions. Ces illustrations montrent la structure d'une décharge de plasma translucide, dont la configuration en trois dimensions pourrait ne pas être évidente dans un rendu gravé dans la roche. Remarque clef : Pour l'observateur, la rotation de la configuration sur son axe ne changera ni sa forme basique, ni son apparence.
 

    La façon dont nous stylisons les figures géométriques dynamiques simples, montre de légères variations entre les composantes pointant vers le haut et pointant vers le bas, en accord avec les variations ordinaires en laboratoire et dans l'art rupestre. La partie supérieure, en forme de « coupe de champagne », résulte de la distorsion d'un disque [de plasma] dont les bords s’incurvent vers le haut. Dans le gauchissement du disque inférieur, l’incurvation vers le bas s’interrompt à l'extrémité et rebique vers l'extérieur en prenant l’apparence d’une « cloche aplatie ».
 

    Les images d'art rupestre de cette série sont toutes des caractéristiques du plasma lors d’intenses décharges électriques. En l'espèce, la stylisation de la décharge en forme de sablier renforce le rapport visuel entre les deux points ou ronds symétriques et un tore transparent semblable à un beignet vu de profil. Mais beaucoup d'autres différences subtiles de ces configurations de décharge doivent être prises en compte, car la déformation des extrémités vers le haut et vers le bas de la formation en sablier peut produire un nombre quasi illimité de variantes.
 


Pictogramme de Kayenta
 

    Si les conclusions de Peratt sont justes, alors, il y a plusieurs milliers d'années, le ciel terrestre flamboyait sous l'activité électrique. Les conséquences de cette possibilité affecteront radicalement la compréhension des racines culturelles du monde entier. Quel fut l'impact des événements rapportés sur les premières civilisations ? Quel fut le rapport avec les origines de la mythologie mondiale, avec la naissance des premières religions ou avec l’énorme investissement des Anciens dans la construction monumentale ?
 

    Tant les artistes sur roche que les créateurs de mythes avaient à l’esprit de vrais périls. Tandis que les séquences de décharges de plasma passaient par des phases distinctes, certaines d’une céleste beauté, d'autres intensément violentes et terrifiantes, les artistes sur roche gravaient les événements électriques qu’ils voyaient dans le ciel et les faiseurs de mythes les interprétaient.
 

    Les questions les plus essentielles concernent le lien entre des thèmes d'art rupestre apparemment différents. Par exemple, y a-t-il un lien entre le pictogramme de Kayenta, dont nous avons déjà parlé, et l’image du stickman présente dans le monde entier, et pourquoi la forme de Kayenta a été moins gravée que le stickman ? Selon Peratt, il y a de bonnes raisons pour cela. Le pictogramme de Kayenta caractérise un moment critique juste avant que cette formation plus complexe ne se désorganise en prenant la forme plus simple du stickman. Le rayonnement synchrotron précédant cette transition étant fatal, il aurait rendu pratiquement impossible pour les humains de se tenir à l'air libre afin de noter la forme.

***

 


    David Talbott est fondateur et directeur de The Thunderbolts Project. Son livre, The Saturn Myth (1980), a contribué à inspirer le travail de plusieurs autres chercheurs maintenant réunis dans ce projet participatif. En 1996, il a travaillé sur le documentaire Remembering the End of the World du cinéaste canadien Ben Ged Low. Avec le physicien australien Wal Thornhill, il est coauteur de deux livres, Thunderbolts of the Gods et The Electric Universe. Trois épisodes de sa série documentaire long métrage Symbols of an Alien Sky, ont figuré parmi les présentations vidéo les plus populaires de Thunderbolts Project YouTube Channel. Il poste actuellement la série Discourses on an Alien Sky.
 

The Thunderbolts Project, David Talbott, 28 avril 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/04/28/anthony-peratt-3-stickman-on-stone/
Traduction Petrus Lombard

 

Derniers articles apparentés (affaire Anthony Peratt)

 

Anthony Peratt : L’épine dorsale du ciel  : Suite de l’article l’affaire Anthony Peratt par David Talbott.
 

Un simple pictogramme peut-il déclencher une révolution scientifique ?  : Selon Anthony Peratt, spécialiste de la physique des plasmas, le pictogramme de Kayenta, omniprésent dans l’art rupestre mondial, représente un violent phénomène plasmatique reproductible en laboratoire.


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Anthony Peratt : L’épine dorsale du ciel

Anthony Peratt : L’épine dorsale du ciel
Les événements ayant conduit au sabordage de la carrière du chercheur en science des plasmas Tony Peratt, renferment tous un message exceptionnel pour nous. Au cours d'une vie à explorer les défis à la conformité scientifique, je n'ai jamais vu chose pareille. Et j’en ai vu pourtant beaucoup.
 

    L'affaire doit être racontée car ceux qui sont complices de l’arrêt du travail éminent de Peratt, font toujours perdurer une profonde tromperie – une histoire protégée cachant l'inconduite en sciences.
 

    La situation critique s’est présentée en relation avec un séminaire de notre groupe annoncé à Portland, en Oregon, du 22 au 24 septembre 2000. Nous avions pris la décision d'inviter plusieurs scientifiques à la pointe de l'innovation, et comme ils ont accepté, cela a abouti à l'annonce de ce faire-part scientifique précis :

SÉMINAIRE : « Notre violent système solaire »

DATE : 22-24 septembre 2000

Portland, Oregon
 

    Cette mise à jour urgente concerne notre séminaire de septembre et l’ajout de quelques conférenciers passionnants à notre liste : le spécialiste en cosmologie du plasma Tony Peratt, l’astronome Halton Arp, l’astronome Tom Van Flandern, et le géologue Robert Schoch. Ceux-ci et d’autres intervenants rajoutés donneront à cet événement un impact bien plus grand que nous ne l’envisagions initialement.

 

    Puis cela s’est produit. D'abord un, puis deux, puis un troisième conférencier nous ont informés qu'ils ne pouvaient être présents. Parmi les conférenciers cités ci-dessus, un seul est resté, Tom Van Flandern. J'ai appelé Tom que, par chance, j'avais appris à connaître lors de notre conférence antérieure de 1994. Il m'a informé que les orateurs qui s’étaient désistés avaient tous été effrayés par les menaces d'un homme que je nommerai Troll Interne, dont les paroles leur ont bien fait comprendre qu'il garantissait personnellement de mettre un terme à leur carrière s'ils assistaient à ce séminaire.
 

    Tom et moi avons convenu que nous appellerions séparément les conférenciers qui s’étaient décommandés afin de leur expliquer la situation. Je me souviens encore bien de ces conversations, et il était évident que chacun des intervenants prévus à l'origine préférait réellement ne pas venir. Le seul obstacle étant la profonde inquiétude instillée par les menaces de Troll Interne.
 

    En fin de compte, nos conversations ont pu convaincre tous les intervenants d’assister au séminaire. Et, de façon stupéfiante, cet événement s’est avéré être un tournant pour nous.
 

    Le lundi suivant le séminaire, nous avons invité les conférenciers à une réunion privée. Devant nous, la salle était pleine d'inspiration et d’un pur sentiment d'ouverture potentielle. Lors de la réunion, le défunt astronome Halton Arp, principale autorité en matière de galaxies singulières, m’a fait part de ses impressions en termes très clairs : « Ce qui me passionne le plus dans votre présentation, c’est que nous voyons maintenant dans l'espace reculé les types de formations que vous avez décrites dans le passé de la Terre. »
 

    L'une des formes archétypales dont j'avais parlé impliquait des mythes mondiaux et les symboles de la « Chaîne des flèches  », un thème indissociable d’un autre archétype, l’« Échelle du Ciel ». Tel que le raconte le plus souvent la légende, un grand guerrier tire des flèches dans le ciel, chacune se fichant au-dessus de l’autre pour former une échelle ou un escalier vers la terre des dieux.
 

    Il est vite devenu clair pour moi que l’échelle et ses barreaux pouvaient mieux s’expliquer comme une pile de tores. Et j'ai noté que les tores eux-mêmes semblaient formés de filaments torsadés montant le long d'un axe avant de se diviser en pile toroïdale. Mais je n'avais aucune explication voisine adéquate pour la configuration du « masque aux yeux » prenant forme à la « base » de la formation. Gravées sur le roc, dans le sud-ouest des États-Unis, quelques aperçus des séquences évolutives de ces formes peuvent être vus dans l’image illustrant cet article.
 

    Il semble que cette révélation mit Peratt sur la voie. « C'est l'évolution de l'instabilité du plasma en laboratoire ! » s’exclama-t-il. Ensuite, au moment de rentrer chez lui, il m'a demandé de lui envoyer les images d'art rupestre. Et c’est ainsi qu’a débuté une série d'échanges animés entre nous, car je lui ai envoyé des dizaines d'images d'art rupestre relatives à la formation évoluant dans le ciel antique.
 

    Ce fut cet échange qui amena directement l’affaire rapportée dans la première partie de cette série. J'ai d’abord juste envoyé à Tony le pictogramme de Kayenta (image de droite), et à ce moment, tel qu’il me l’a ensuite confié, il savait que sa vie avait changé. « Vous ne pouvez pas nier les formations gravées dans la pierre, » a-t-il dit. La correspondance précise avec l'évolution des décharges en laboratoire était sans appel, et cela ne permet aucune autre interprétation.
 

    Peratt a écrit :

    Tracés apparemment il y a plusieurs millénaires, de nombreux pétroglyphes ont leurs équivalents dans le plasma des décharges électriques ou dans les instabilités du plasma, certains leur correspondant précisément ou bien se superposant. Le plus frappant, c’est que les images gravées sur la roche ne se retrouvent que dans les expériences mettant en jeu des densités d'énergie extrêmes ; aucun autre type de conformation ou motif n’est observé. La montée intérieure sur l'axe ainsi que le repli vers le haut des bords extérieurs des lignes gravées, et la transition vers le bord ondulant, un phénomène enregistré lors d’intenses décharges électriques de radiographies, que l'homme préhistorique n’a pu connaître, à moins qu'il ait été témoin du même événement dans le ciel.

 

    L'effet sur le mouvement de l'Univers électrique (avant que le groupe ne prenne ce nom « officiel ») fut une métamorphose. Très vite Peratt accepta lui-même un contrat pour étayer son travail sur le terrain, tout ça dans le but de documenter l'art mondial des gravures sur roche et son rapport avec les formations de plasma observées aux puissances extrêmes à la fois en laboratoire et dans l'espace.
 

    Depuis plusieurs années, avec l'aide de plusieurs assistants et collaborateurs, Peratt utilise le GPS pour relever les coordonnées du champ de vision des anciens artistes aux emplacements précis des milliers d'images d'art rupestre. En reportant ces données sur des cartes topographiques informatisées, il a pu déterminer l’endroit où se sont produites les diverses formes dans l'ancienne plasmasphère (magnétosphère) de la Terre. Les documents révisés par des pairs obtenus par Peratt ont ensuite été publiés sur plusieurs années, de 2004 à 2009, certains documents ayant été écrits en collaboration avec nos propres collègues, le professeur de génie électrique à la retraite Donald Scott et le linguiste Rens van der Sluijs.
 

    À la suite de la contribution de Peratt, ayant eu de nombreuses occasions de repenser à ces événements, je me suis surpris à m’émerveiller du mouvement intellectuel qui a explosé, comptant à présent des centaines de milliers de gens qui cherchent à en savoir plus. Et j'ai souvent fait une pause pour songer à la situation que nous aurions affrontée si un simple inquisiteur (Troll Interne) avait réussi avec sa campagne à interrompre notre séminaire de septembre 2000. Le héros de cette histoire est incontestablement notre bon ami et critique, le défunt astronome Dr Tom Van Flandern.
 


    David Talbott est fondateur et directeur de The Thunderbolts Project. Son livre, The Saturn Myth (1980), a contribué à inspirer le travail de plusieurs autres maintenant réunis dans ce projet participatif. En 1996, il a travaillé sur le documentaire Remembering the End of the World du cinéaste canadien Ben Ged Low. Avec le physicien australien Wallace Thornhill, il est coauteur de deux livres, Thunderbolts of the Gods et The Electric Universe. Trois épisodes de sa série documentaire long métrage Symbols of an Alien Sky, ont figuré parmi les présentations vidéo les plus populaires de Thunderbolts Project YouTube Channel. Il poste actuellement la série Discourses on an Alien Sky.
 

The Thunderbolts Project, David Talbott, 10 avril 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/04/10/anthony-peratt-part-2-backbone-of-the-sky/
Traduction Petrus Lombard

 

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Le catastrophisme de Cuvier et Schaeffer présageait la nature électrique de l’Univers  : La recherche géologique conforte les traditions antiques sur les grands bouleversements terrestres.


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Un simple pictogramme peut-il déclencher une révolution scientifique ?

Un simple pictogramme peut-il déclencher une révolution scientifique ?

Explication du pictogramme de Kayenta par Tony Peratt :
Extrémités
Colonne de plasma [deux courants de Birkeland entrelacés]
Instabilités du plasma [créées par les interaction entre les deux courants de Birkeland]
Tore de plasma (plasmoïde)

 

Anthony Peratt, spécialiste de la physique des plasmas, rejoint la communauté de l’Univers électrique

 

    L'histoire du spécialiste de la science des plasmas Anthony Peratt, et le coût personnel de son implication avec la communauté de l'Univers électrique, méritent d'être racontés simplement et fidèlement. Bien que je puisse raconter l'affaire de mon point de vue personnel, d'autres pourront compléter le contexte et les détails importants.
 

    Le message majeur est le préjudice qu’un autoproclamé inquisiteur, dépourvu de toute connaissance sur les sujets en question ici, a pu faire à la carrière exceptionnelle de quelqu'un qui méritait beaucoup mieux.
 

    Il y a quelque chose de profondément contraire à l'éthique et troublant dans l'histoire des collègues se tenant là, assistant en spectateurs au traitement calomnieux administré à Tony, et ne prenant pas l’initiative d’arrêter les attaques infondées qui ont brusquement mis fin à sa carrière. Ces attaques ont surtout mis fin à son travail scientifique, méthodique et rigoureux de reconstitution des événements électriques célestes qui changèrent la Terre dans l’antiquité. Cacher ou refuser d’admettre cette histoire, c’est violer toutes les normes de l'intégrité scientifique.
 

    Il se trouve que le pictogramme de Kayenta en Arizona, a été le premier parmi les nombreux que j'ai envoyé à Tony à sa demande. Ce qui déclencha son intérêt fut sa prise de conscience que les images d'art rupestre que j’avais rassemblées pendant de nombreuses années, représentent des formations de plasma appelées « instabilités de Peratt », aperçues jadis dans les cieux proches de la Terre.
 

    La découverte la plus étonnante, pour moi, c’est que la forme précise décrite par la gravure sur la roche de Kayenta, fait partie d’une gamme de configurations de décharges électriques intenses bien connues expérimentées au Laboratoire national de Los Alamos, et que ses collègues ont baptisées du nom même de Tony. Dans nos courriers, Tony a immédiatement reconnu que la correspondance entre ce pictogramme et une forme de décharge de laboratoire évoluant avec violence, est bien trop précise pour autoriser tout autre explication.
 

    Le pictogramme de Kayenta se retrouve dans d'autres pays sous de nombreuses variantes, dont les noms sont du genre « l'échelle du ciel » et « colonne vertébrale du ciel », toutes associées à ce que j'ai appelé une « phase nomade » dans le démembrement de l'ancienne Configuration Polaire, à la reconstitution de laquelle j’ai consacré beaucoup de ma vie. Mais quels événements célestes ont pu faire apparaître des formations de ce genre sur terre, dans le sud des cieux au-dessus de témoins humains ? L'origine de ce pictogramme était particulièrement sensible, car une grande partie de l'activité du Laboratoire national de Los Alamos, la recherche sur les armes nucléaires, est classée secrète. Selon Tony lui-même, en voyant le pictogramme, sa première réaction fut de penser que quelqu'un avait piraté son ordinateur. Si c’était le cas, le plus probable événement suivant serait la saisie et le « nettoyage » de son ordinateur, et peut-être son arrestation.
 

    Toutefois, si le pictogramme de Kayenta a été effectivement gravé dans la pierre en Arizona (et c’est le cas), Tony en a très bien compris les implications. Cela soulève immédiatement la possibilité que, jadis, des événements électriques proches de la Terre ont pu expliquer les énigmatiques images d'art rupestre trouvées dans le monde entier, y compris dans sa propre « arrière-cour », dans le sud-ouest des États-Unis. Ces gravures sur pierre intriguent les archéologues depuis des siècles.
 

    Et ainsi Tony entama une enquête intensive sur l'art rupestre dans le monde s’étendant sur plusieurs années. Ses conclusions, incluant le pictogramme de Kayenta et d'autres images que je lui avais envoyées, ont été présentées dans une série d'articles novateurs, écrits en collaboration avec nos propres collègues de Thunderbolts, Donald Scott, professeur retraité de l'ingénierie électrique, et M.A. Rens Van der Sluijs, chercheur et linguiste accompli.
 


Programmée par Anthony Peratt d’après les interactions entre particules chargées, cette simulation sur super-ordinateur montre la formation des galaxies spirales au point d'entrelacement d’au moins deux gigantesques courants de Birkeland
 

    J'ai personnellement rencontré Tony à plusieurs reprises, à Portland, Phoenix, et Albuquerque, au moment où ces articles étaient en préparation. Son inspiration était contagieuse, et toute personne le rencontrant n’aurait pu douter que son travail remît en question les hypothèses scientifiques fondamentales. En particulier, les conclusions de Tony excluent catégoriquement le « principe d'uniformité » qui entrave la recherche scientifique depuis bien trop longtemps. Aujourd'hui encore, la plupart des sciences théoriques supposent simplement que les événements se produisant à notre époque sont la clé pour comprendre le plus ancien passé : « Aujourd'hui tout comme auparavant ». Or, avec quelque compréhension des événements naturels extraordinaires qui se déroulèrent dans les temps plus anciens, le principe d’uniformité est le premier dogme idéologique à faire passer à l’as.
 

    La vérité est que le ciel calme d'aujourd'hui n’a aucune analogie avec les spectacles insondables des cieux de nos premiers ancêtres. Gravée dans la pierre dans le monde entier, racontée dans les mythes et les symboles archétypaux, l'activité électrique ébranlant la Terre a suscité une réaction collective chez les anciens peuples, comme si leur vie en dépendait. En fait la vie de millions de gens a dépendu de leur réaction à ces événements, puisque (comme Peratt l’a lui-même reconnu) le rayonnement synchrotron fut très probablement mortel. Les humains survécurent en se retirant dans des grottes, et dans de nombreux cas, les artistes en plein air seraient morts sans le blindage fourni par les falaises avoisinantes.
 

    Les détails de cette histoire comportent l’incessante campagne personnelle d’un individu particulier pour juguler Tony. Ces détails seront donnés plus tard dans la section Thunderblogs. Il se pourrait donc que votre aide, en attirant l'attention des autres personnes sur cette affaire, influence l'avenir de l'investigation critique en sciences.
 


    David Talbott est fondateur et directeur de The Thunderbolts Project. Son livre, The Saturn Myth (1980), a contribué à inspirer le travail de plusieurs autres maintenant réunis dans ce projet participatif. En 1996, il a travaillé sur le documentaire Remembering the End of the World du cinéaste canadien Ben Ged Low. Avec le physicien australien Wallace Thornhill, il est coauteur de deux livres, Thunderbolts of the Gods et The Electric Universe. Trois épisodes de sa série documentaire long métrage Symbols of an Alien Sky, ont figuré parmi les présentations vidéo les plus populaires de Thunderbolts Project YouTube Channel. Il poste actuellement la série Discourses on an Alien Sky.
 

The Thunderbolts Project, David Talbot, 8 avril, 2016

Original : www.thunderbolts.info/wp/2016/04/08/plasma-scientist-anthony-peratt-meets-the-electric-universe/
Traduction Petrus Lombard


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