Archives par mot-clé : Croyances et société

Islam : meilleure religion au monde [p2]

En Islam, Dieu est l'Unique Législateur et Muhammad est le meilleur des Légistes qu'a connu la nation de l'Islam. Le Coran est la fontaine de la Sunna prophétique. Il est le Livre Sacré qui enclot toutes les lois de la Législation islamique. Certaines lois sont mentionnées brièvement au Livre. Pour qu'elles soient comprises et appliquées, les musulmans doivent se référer à la Sunna prophétique. [Kamal Znidar]
Islam : meilleure religion au monde [p2]

Alter Info l'Information Alternative

Islam : meilleure religion au monde [p1]

L'Islam est le parachèvement de la révélation divine et le meilleur acheminement spirituel que Dieu a révélé aux Hommes. Il est une vérité spirituelle, une lumière intérieure, une voie vers le bonheur éternel, la justice sociale, un appel à la liberté, l'égalité, la fraternité, la charité, la paix et l'amour universel, une exhortation au travail, l'apprentissage des sciences et aux progrès technologiques, ouvert à tous les humains sans distinction ethnique, raciale, physiologique ou socioprofessionnelle. [Kamal Znidar]
Islam : meilleure religion au monde [p1]

Alter Info l'Information Alternative

L’islam et le Coran : Deux phénomènes, une confusion !(Fin)

Le Coran est à l'islam ce qu'est la Constitution au Code de la route en vigueur. Le second, tout le monde le connaît et le pratique même quotidiennement, tandis que le premier est l'apanage d'une minorité triée sur le volet, autrement dit des croyants complets sous tous rapports et dignes de toutes confiances.
L'islam et le Coran : Deux phénomènes, une confusion !(Fin)
D’où vient alors cette confusion, devenue la norme, entre l'islam et le Coran ? Elle résulte d'un concours de circonstances à diverses inspirations polémistes s'alimentant les unes des autres.

Aux traditionnelles tirades moyenâgeuses sur l'islam et leur corollaire de reductio ad coranum, par méconnaissance du sujet ou par volonté délibérée de nuire, se sont en effet succédé d'autres malfaisants qui, par idéologie et par ignorance, ont versé à tour de rôle dans ce paradigme de l’éclaireur aveugle.

Depuis, s'agissant du Coran, ce sont toujours ceux qui le connaissent le moins qui en parlent le plus. Pourtant, dans tout milieu averti, l'audace sur le Coran et son exégète est un signe qui ne trompe pas sur l’ignorance de son auteur. Pire encore, c'est toujours gage de ses mauvaises manières si ce n'est de ses mauvaises intentions.

Elle montre toujours en tout cas que le novice méconnaît son sujet, tant il est admis en islam que, puisque parole de Dieu, le Coran est l'ultime autorité. Le brandir donc à tout va consiste à prendre ses interlocuteurs de court et mettre ainsi fin au débat. Surtout que tout ce sur quoi Dieu s'est exprimé sort du cadre de divergences et devient le tronc commun de la religion.

C'est exactement ce que l'on peut déplorer de nos jours, notamment en Europe, quand l'on entend ces conférenciers de la petite semaine qui n'ont à la bouche que le mot Coran, s'aventurant même sur les sentiers sinueux de son exégète voire, pour certains, de la refonte de son interprétation.

Or, le Coran est à l'islam ce qu'est la Constitution au Code de la route en vigueur. Le second, tout le monde le connaît et le pratique même quotidiennement, tandis que le premier est l'apanage d'une minorité triée sur le volet, autrement dit des croyants complets sous tous rapports et dignes de toutes confiances.

En fait ces musulmans bien que majoritairement de bonne foi restent tout de même inaptes à commenter, expliquer ou même comprendre le Coran.

Ainsi de leur naïveté , il ne font que d'aller dans le sens de l'escadrille islamophobe habituelle qui, de Zemmour jusqu'à Kepel, essentialise à outrance et caricature à dessein en réduisant l'islam et les musulmans à des versets concoctés par ci ou par là , sortis toujours de tous cadres et tous contextes pour leur faire dire ensuite ce qui conforte leur projet de diabolisation permanent.

Alter Info l'Information Alternative

L’islam et le Coran : Deux phénomènes, une confusion !

Personne, n'aura à l'esprit en parlant du christianisme ou du judaïsme de se référer à la Bible ou à l'Ancien testament. Contrairement à l'islam dont les adeptes sont considérés comme une masse homogène d'un magma uniforme essentialisé ainsi à outrance en remontant facilement à ses origines, son histoire, son prophète et surtout son Coran. C'est toujours en effet ce dernier qui se trouve régulièrement convoqué pour expliquer tout et son contraire. Or, disons-le, le Coran n'est pas l'islam. Et inversement l'islam n'est pas le Coran. Et bien que les deux phénomènes soient, certes, convergents et cohérents, il n’empêche cependant qu'ils sont radicalement différents l'un de l'autre.
L'islam et le Coran : Deux phénomènes, une confusion !
Quand on évoque une religion, il est de bon ton de se référer uniquement à ses expressions visibles et admises de tous. Car, après tout, une religion comme son nom l'indique, représente d'abord ce lien solide et vivace qui lie ses adeptes par une pratique commune, dans un lieu précis et en un moment fixe. Ainsi, même pour le novice en la matière, le christianisme est la messe du dimanche, noël et les fêtes chrétiennes. Et le judaïsme, le sabbat, la circoncision et la synagogue. Personne, de bonne foi du moins, n'aura en effet à l'esprit en parlant de ces deux religions de se référer à la Bible ou à l'Ancien testament. Ni à comparer le christianisme, ou le judaïsme, d'un endroit avec un autre. Or cette approche saine s’évapore subitement quand il s'agit d'une troisième religion. L'islam.

Cette religion dont les adeptes sont considérés comme une masse homogène d'un magma uniforme se trouve de ce fait essentialisée à outrance et réduite au premier malfaisant se réclamant d'elle.

Et pour ainsi dire se donner bonne conscience on remonte facilement à ses origines, son histoire, ses peuples, son prophète et surtout son Coran. C'est toujours d'ailleurs ce dernier qui se trouve régulièrement convoqué pour expliquer tout et son contraire. Et tout le monde se permet de s'en référer avec autorité et aisance. Or, disons-le, le Coran n'est pas l'islam. Et inversement l'islam n'est pas le Coran. Et bien que les deux phénomènes soient, certes, convergents et cohérents, il n’empêche cependant qu'ils sont radicalement différents l'un de l'autre.

Dans la mesure que l'islam est tout simplement un ensemble des pratiques fixes bien codées sur lesquelles les deux milliards des musulmans de par le monde sont unanimes. A savoir les professions de foi, les prières, jeûne du mois de ramadan, l’aumône religieuse et le pèlerinage à la Mecque. Voilà en effet ce qu'est l'islam. Le Coran lui est tout autre chose. C'est un océan de savoir, des valeurs, d'ordres et des récits qui ne sont pas accessibles à tous.

Surtout pas au musulman ordinaire qu'il lui est interdit de le commenter ou l'expliquer. Cet océan varie pour cause de l’évident que tout un chacun peut comprendre comme « Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les serviteurs en votre possession, car Allah n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant »[1] au beaucoup moins évident si ce n'est pas assez mystérieux et dont l'explication peut varier du plus simple au plus complexe, selon l’exégète et surtout selon son époque et qui s’éclaircit le temps avançant au point d'englober, par exemple, les dernières découvertes scientifiques, quatorze siècles plus tard, liées notamment au réchauffement climatique et aux fontes de la banquise comme « Au contraire Nous avons accordé une jouissance [temporaire] à ceux-là comme à leurs ancêtres jusqu'à un âge avancé. Ne voient-ils pas que Nous venons à la terre que Nous réduisons de tous côtés? Seront-ils alors les vainqueurs?» [2] ou « Ne voient-ils pas que Nous frappons la terre et que Nous la réduisons de tous côtés? C'est Allah qui juge et personne ne peut s'opposer à Son jugement, et Il est prompt à régler les comptes »[3] pour aboutir enfin au sens méconnu que personne ne s'aventure, du moins jusqu'à nos jours, à expliquer comme les nombreuses introductions de sourate commençant par ces très énigmatiques lettres de l'alphabet arabe « Alif, Lâm, Mim. »[4] et « Kâf, Hâ', Yâ', 'Aîn, Sâd » [5].

En fait la différence entre ce que l'on appelle l'islam et le Coran est que le premier est connu et bien défini, explicable en quelques instants à tout un chacun tandis que le second est en réalité un océan mouvementé et périlleux exigeant beaucoup de savoir et de piété pour s'y aventurer.


(A suivre)

[1] Sourate Les femmes, verset 36.
[2] Sourate Les prophètes, verset 44.
[3] Sourate Le tonnerre, verset 41.
[4]Sourate La vache Verset 1
[5] Sourate Marie verset 1

Alter Info l'Information Alternative

LA GRACE POUR LE RIF ET LE HIRAK DE PAIX DE MME STUDENT

Scène 69 des Chroniques différées de Madame Student
LA GRACE POUR LE RIF ET LE HIRAK DE PAIX DE MME STUDENT
LA GRACE POUR LE RIF ET LE HIRAK DE PAIX DE MME STUDENT

Scène 69 des Chroniques différées de Madame Student

M_ Mme Student, toi la revenante qui a survolé l’Enfer de Dante et ceux de la Terre, toi qui eût outre Jésus, un avant-goût du Paradis, toi qui sort de ton Barzakh pour remplir une mission nouvelle, dis-moi, impossible amante et vieille amie , que m’a tu apporté de Là-Haut ?
S _ L’aube appartient au bon Dieu ! Traduisez en dialectal ! Laisse-moi, au moins, boire une tasse d’eau et enlever de cette nymphe qui me colle aux ailes afin de me dégager.
M _ C’est par là. Tiens, bois : ceci est mon…humeur !
S _ Ça commence bien ! Mais c’est déjà heureux que tu sois habillé.
M _ Tu m’as apporté de là-bas des fruits extatiques*? Des douceurs exotiques ou une houri de plus douce compagnie ?
S_ Laisse-moi, au moins, déposer mes bagages, replier mes ailes et respirer un bol vivifiant de cet air enfumé que vous êtes forcés d’inspirer. Aspirer ou ingérer eût été mieux dit, pour crier les rancunes des corps humains ou des revenants ainsi attaqués ! Ou est votre ‘’obole’’ d’oxygène ? C’est encore gratuit ? Ou que c’est parti en fumée avec la Cop22 ? Et la sémillante faune labiée : la dame aux plastics interdits !
M_ Tu reviens de l’Au-delà, pour me dire des banalités et médire comme une concierge qui maudit ses locataires et leurs ratés !
S _ Attends ! Tu as des fourmis sur ton clavier…Toi c’est la taule et lui c’est la braise dans les cimenteries !
M _ Que viens-tu faire en ces instants troubles ? Après avoir raté l’acte de notre série où tu te proposais de réécrire le passé de My Othmane ? Mon ancêtre direct. Et que sans prévenir, comme l’inspiration, tu t’es évaporée ? Tu viens faire l’audit sur les événements qui troublent mon pays ? Tu travailles pour une chaîne interdite qui paie, parce que partiale et impolie ? Ou que tu es sous contrat, liée à Basri et ses successeurs, dont Ahmed El Midaoui et l’actuel homme du Rif, si craint et respecté, qu’on a coincé dans l’hélico ?
S _ Je vois que les enfers sont mieux gérés et que tu es plus bavard que les Inquisiteurs…
M _ Termine !
S _ Ceux de la triste Reine, Isabelle la Catholique et qui officient, avec les Cerbères, là-bas, aux Enfers, d’où je viens !
M _ Ah c’est vrai, tu en a vu du pays !
S _ Et que vos…
M _ Vos, nos, quoi ?
S _ Et que les prisons sont ici-même, plus propres et qu’on y apprend à travailler; à faire de la musique et même à peindre, à dessiner, à cuisiner ! Pas la moindre condamnation à mort des pires assassins ! Pas mal comme évolution…
M _ J’espère que tu ne diras pas plus, comme je le crains. Après qu’on les ait repassés, ces assassins par…le fil direct du droit et du couperet de la loi. C’est normal, pour qu’ils redeviennent des citoyens respectueux des normes.
S _ Arrête ! Attend, avant de m’interrompre ! Quelle salle habitude, que vous avez, vous autres !
M _ Pardon, a Madame la Gawrya ! Dis-le, continue à nous interpeler par nos cultes et nos races !
S _ Susceptible que tu es ! C’est indécent de la part d’un toubib…Tu devrais tout écouter gentiment.
M _ Attention, car tu débordes, là seulement ! Tu es au courant du camionneur qui est rentré sur des musulmans à Londres, ce matin ? Tu es au courant du terroriste qui a commencé à pleurer ? Parce qu’il portait deux bombes dans son rectum et qui allaient le faire exploser ses viscères sur la gueule des gens !
S _ Ce n’est pas du coca civil, ça ! Pouah, c’est stertoreux comme langage ! Ce sont des terroristes qui veulent accéder au ciel, en martyrisant les autres, en faisant expier toute une mosquée, en plein mois de Ramadan !
M _ Ce sont les avatars d’une dite résistance. Déphasée, désadaptée ! Des actes politiquement, mal conçus et des ratés, inutiles d’office. Ces méfaits augmentent l’ire des dits-injustes qu’ils visent et leur offrent des droits. Des devoirs, comme celui de s’unir tous, de sévir et de haïr, et plus radicalement encore et à juste titre, face è toute l’espèce, à la race et contre l’espace, de ces paumés qui s’explosent chez eux !
S _ Passons, je ne viens pas pour ça ! Allah y khalik !
M _ Tu as juste placé un mot…de travers ! Allah y samehak !
S _ Je te reparle, Maidoc, des prisons sophistiquées que vous avez et des centres de détention huppés ! Et que c’est là que des cadres illustres, de vos organismes actuels, sont passés par ces couloirs. C’est dans ‘’ces homes de repos et de détente’’, qu’ils ont étudié, alors qu’on les disait enfermés derrière des murs et des barreaux, plus que maudits.
M_ Vraiment, tu n’as rien à me dire d’autre que ces balivernes et ces banalités refroidies ? L’esprit, l’âme, la mystique, les religions, je croyais que tu étais venue pour me parler de cet autre univers ! Mystique, Dieu, les anges, les ailes, nos âmes et le Paradis ! Pesquet, le salon du Bourget de l’aéronautique, la Marche de Macron, sa pimpante femme, puis l’Assemblée Nationale, Trump l’empereur blond et sa magnifique compagne, les Rois et les Emirs arabes et le Qatar…Aïe, je ne trouve pas le qualificatif qui sied ! C’est la confusion…Et,
S _ Le Brexit, la Cop larguée par le grand secoueur des mains, le blondasse ricain ! Et les classiques romanesques du Nil, face à Israël qui s’en enivre, dans la sécurité et la paix ! Oum Kalthoum en disait, ‘’Je me sens seule, que quand je me parle, j’entends l’écho’’. Et tant d’autres du genre ‘’ « Que reste-t-il de ces instants de plaisirs où je t’élevais aux sommets des cieux ? Même pas l’ombre du souvenir de ces joies futiles. »
M _ Arrête, casse ta lyre Laure ! Là, les Lecteurs ont saisi. Tu te moques de moi ! Ok, puis tu viens des cieux, tu me réveilles, avant le muezzin de Laylat el Qadr, pour me faire état de la taule, des douars, de la marche des barbus, de la révolte des poissonniers et des caillasses des rues ! Je suis éberlué !
S_ Laisse-moi continuer ma phrase pour reprendre mes esprits. Tu es pire que ces journalistes qui se sont trompés de tribunal et qui cuisinent, à faire mourir leurS interviewés. La télé est devenue un zoo, un cirque où l’on traîne le gladiateur médiatisé dans les flammes, jusqu’à lui arracher la couenne qui lui sert de fourrure, de self défense et de peau !
M_ Pardon, ma Dame, ma madone et mon égérie, je ne suis guère armé, pour te répondre ! Tiens approche, regarde mes mains !
S _ Bas les pattes ! Tu me traverses ! Dégage-tes mains de moi ! Ou je r’hale*! Les mots, ce sont des sexes ! Les mots, ce sont des dents et des armes cachées !
M _ Des dons cachés ?
S _ Halte, tu empires ! Je n’ai pas de sexe à flairer ni à convoiter ! Je suis une revenante assagie. L’as-tu vite oublié ? Je suis un fantôme, imaginaire, qui plus est ! Continue !
S _ Je continue sans prendre d’autorisation. Si je suis là, c’est d’abord pour parler ! Pour agir et, écouter, oui bien sûr ! Vous êtes comme en pénitence dans ce nouveau quartier de la capitale où l’on vous a condamnés, pour vous lester ! Les patrons vous ont résiliés ou aspirés. Pour eux, vous preniez trop d’importance, de succès et de libertés !
M _ Prend ton aise, Princesse ! Sit dawn ! Un petit verre de champagne, pour fêter ton retour devant ce public ahuri ? Ou juste à la menthe, un thé ramadanien pour te détendre l’esprit et te remonter le reste du corps ! Hum !
S _ Non je n’ai pas de ventre pour supporter tout ça ! Pour le moment…
M _ La youkallifou Allaha nafssane, illa was’âha !
S _ Je vous ai laissé une willaya, une région majuscule. Le futur port de l’hinterland des provinces de Fès-Meknès, le port de la Capitale ! Et à ma honte, vous voilà réduits à une peau de chagrin. Un quartier…
M _ Désolé on fait des efforts ! Et puis le Gouvernement a dû attendre la rentrée, les tractations, péri-sahraoui-africaines, pour se former !
S _ Oui, très désolée aussi ! C’est beau la fantasia, sans chevaux. De la poudre aux yeux ! Le vide absolu, Maidoc ! Le gouvernent absent est absout. Ok ! Si bien contorsionné qu’il en est béni d’être enfin sorti de l’écurie… où l’on construit les bolides. Il est totalement excusé, il n’y est pour rien ! Même pas pour le Rif, c’est kif kif. C’est le destin…Des gens excités, outrés qui, parce que respectés pour leurs caractère, trop libre et fier, qui ont agacé et trop dit.
M _ Mais, pour l’État, ils doivent se calmer pour avoir été compris. Leurs voyants meneurs, iconisés tels des leaders, comme les agitateurs coléreux, doivent être vite libérés. Ceci pour la bonne gouverne, afin de réintégrer l’anonymat et de laisser les responsables, éclectiques et souvent de leur bled, comme les entrepreneurs et les cadres, reprendre leurs chantiers et plus travailler encore ! Dans le calme et la paix.
M _ Ouf ! N’est-ce pas ? Ne me parle pas de ça. Ils sont en taule et bien protégés ! Ce ne sont pas tes oignons, ma vieille con…cierge. Et puis, cesse de radoter pour ne pas déraper ! C’est un sujet intérieur, intime, hypersensible, alors la casse…
S _ Oui, des cailloux ! Après avoir bien tardé à les satisfaire ou à les ramasser ! Du gaz, ça pète ! Bientôt, ça va gazer… à Gaza ! Mind, Maidoc ? Je t’aurais prévenu ! Dis ça autour de toi, car moi, je suis un spectre, un fantasme, un farfadet et je m’en vais !
M _ Spectre spectateur ou scrutateur en peine ! Je crois que je vais cesser de t’appeler ou de t’invoquer, Student. Je m’en vais penser tout seul et faire le ménage de mes méninges et celui de mes idées sans parasites et sans l’aide d’aucune personne ! Fut-elle une ombre !
S_ Tu parles de moi, comme d’une concierge incongrue. Sauf qu’il n’y a pas de sots métiers, mais que de sottes gens !
M_ Alors je vais te sauter !
S_ Balivernes de vieillard, mal reverdi ! Hchame, we weqar chibek, a laqrë ! Je suis prof, éducatrice, psychologue et agrégée de lettres.
M_ Des lettres anonymes !
M_ Maidoc, cesse ! Je fus la plus sérieuse des préceptrices du prince David Salomon, le 60ème, d’Israël ! Redis-le donc, à tes amis !
M_ Ok, ok, ok ! Continue, mais sans frapper ! Tu ne vas pas m’amener Netanyahou et ses acolytes, jusque là ! Ici, c’n’est pas Gaza !
S_ Je te disais pour Kénitra ! Que c’est invivable, même pour la revenante, le, la, fantôme que je suis ! Devenu, sale, les poubelles, les trottoirs, les bus, les tacots, les arbres qui manquent, la verdure effacée, les devantures abjectes, les façades pourries, même celle du Parti de l’Istiqlal !
M _ Quelle honte ! Mais, on l’a tant crié, que ça ne sert plus d’en parler.
S_ Et puis ces ronds-points et leurs trottoirs d’en face, des prismes mal taillés. Et ces trous héroïques et ces failles dans la chaussée ! La guerre mondiale et ses tranchées se seraient passées par là aussi ! Adieu les amortisseurs. Les mécaniques, à vos cris ! Prenez pour les essayer, Monsieur, un taxi ! Attention à vos rhumatismes, ça les déglingue, les articulations, aussi !
M_ Oh, suffit ! On n’a pas de leçons à recevoir d’une, d’un spectre, d’une lubie fantasque inventée !
S_ Si, si ! Vous dormez. On rappelle vos bons et anciens colons pour vous réveiller et vous civiliser encore chouya. Un peu plus de français aux programmes, dès les premières casses*?
M _ Pardon ?!
S_ Le français dès la classe de prépa. Dès le préparatoire, c’est bon pour chasser les velléités terroristes et les fanatismes tordus ! Des horreurs barbares qu’on apprend aux biberons de lait mal famé.
M _ Ah c’est ça ton fallacieux message ? Faussaire et lubrique personnage ! Et ça se dit près des anges ! Et nos valeurs particulières, qu’est-ce que tu en fais ? En retour, pour que vous nous compreniez et nous supporter, même de loin ou un peu, on va aller chez vous, pour vous enseigner nos langues dès la conception ou à la maternelle ? Non ! Ça ne te fait pas plaisir !
S_ Laisse-moi terminer pour la ville, Votre Vile!
M_ Avec deux ‘’L’’, s’il te plait ! Et puis, toutes les villes, sont ma ville !
S _ On ne vous pas laissé cette cité comme ça ! Magnez-vous, les braves ! Messieurs les ministre indigènes ! Cessez de vous endormir sur le manche de la pelle ! Fière de vous, comme du KAC, qui chute en deuxième division, la ville vous aime ! Aimez-la donc, un peu !
M _ Hé là, doucement ! Comme dit Adam qui est enfin revenu de sa toile d’araignée pour plonger dans l’espace-temps de sa Playstation ! Vous les franc-chics, vous nous avez laissé juste un ‘’quartier’’, comme ville, comme partout ! Y a pas de quoi fantasmer …
S _ Ce n’est pas toi, Maidoc, qui dans ton somme, m’avais appris que l’un de tes patients t’avait interpelé pour te dire qu’il est dommageable pour toi, oui pour toi et pour ton métier, de pratiquer dans un immeuble pareil ! Sale d’aspect extérieur, sans maintenance aucune, ni respect pour la ville et ses habitants. Et qui n’a jamais été repeint ni restauré ?
M_ Oui ! Avant, on faisait repeindre les façades de la ville, juste avant la visite du Roi. On les a oubliées depuis deux décades ! Notre ville est moins propre que les rues d’Al Hoceima où l’on décrie le Pays et l’on manifeste, aisément, avec tant de bruits ! Beaucoup de quartiers, partout sont dans le même état. Al Hoceima est plus propre….grâce à la mentalité de ses gens ! Et lorsqu’on voit ces beaux quartiers où passe le Roi, on est jaloux et l’on espère de ses venues, fréquemment, là et comme promis, ici.
S _ Une Grande h’chouma* !
M _ Une honte que portent les habitants, les décideurs et les élus ! Mamie ! Mais, question de collage à la capitale, de recollement à la métropole, ça rentre dans la politique. Nous devions avoir une autonomie. Nous en rêvions ! Comme si c’est le fait de justifier et de faire une analogie avec les provinces du Sahara, auxquelles on veut donner leur autonomie, afin de dépasser le problème venimeux de l’autodétermination…
S _ L’autodétermination, impossible à faire et à laquelle colle tant l’Algérie, comme si c’était d’elle qu’il s’agissait, face à la France d’hier. Le référendum ou l’autodétermination sont un sondage, quasi désuet, irréalisable sur un chantier, remodelé, pareil. C’est un mot malheureux, c’est une idée, qui avait été lâchée comme un ballon-sonde, un test, innocemment et courageusement lancé, par feu Hassan II.
M _ Tu parles en convaincue. C’est bien rassurant. Tu l’as vue Hassan II, quand tu étais là-haut, au Barzakh ? Comment qu’il va ? Il nous suit de là-bas ?
S _ Je ne peux pas te dire. Je n’ai pas entendu la question. Je te soufflerais néanmoins que son âme doit être paisible, rassurée et fière.
M _ Tu sais garder les secrets, c’est bien ! Retour à la discussion, Mamie. Une réelle autonomie pour les willayas et pour l’exemple, conforte la similitude du traitement des différentes régions et leurs libertés et indépendance, dans le cadre de l’homogénéité nationale !
S _ Vous voilà, résignés, au nom d’une régionalisation, mal fichue !
M _ Non, débutante !
S_ Vous voilà en attendant, précarisés, plus que aroubisés*, ruralisés, devenus un quartier de plus. Ruinés, rifinisés*. La hogra* sans Zafzafi, ni kif ni hirak * !
M_ C’est toi, qui le dis, ma poule !
S _ Ta quoi ?
M _ Enfin, c’est une façon de parler !
S _ Pouf ! Vous faut-il un zaïm de foire, un laideron faute de beau et sémillant leader ? Tels ces autres requins, si puissants, qui vous narguent de Hollande ? Ou qu’un zafzoufi, un jujubier, un kharoubi, un karazi, viennent des limbes de l’existence et des fermages pour vous tirer d’affaires ? Et qu’on en fasse un héraut, un tribun, un héros pour vous sauver ?
M _ Laure, ne te moques pas de nos noms ! Et ça veut dire quoi, Student, déjà ? Et tu viens d’où, Student, pour te moquer de nos ruraux ? Tu proviens, comme ton Général Lyautey de cette vieille campagne du Far-Est de France ! Ce Zafzafi que tu vises, est sorti des ruelles d’Al Hoceima pour défendre la fierté et les droits des siens, comme un vrai patriote.
S _ Il a gaffé en envahissant la mosquée et en arrachant le micro des mains du prédicateur, le Khatib du vendredi !
M _ Il n’est pas Khattabi pour rien !
S _ Dans son hystérie provocante, il s’est pris pour un mufti de guerre ! Il a harangué les siens en déversant, sans retenue ni respect, des mots de révolte désobligeants pour Amir el Mouminine et les Musulmans. Rien que ça !
M _ Ce n’est pas ce qu’auraient dit les marcheurs du Hirak, il me semble. Quoiqu’on ait lu de ces menaces virulentes sur la toile. Lesquelles indélicates peuvent provenir de partout. Dans la colère, des trucs pas très catholiques, fusent, sans réflexion poussée et sans freins ni retenue.
S _ Ah ! Tristes erreurs !
M _ Ça fait belliqueux et ça pousse les gens insensiblement, irrésistiblement, aux révoltes et à la révolution ! Un pensée pour maître Salvan, mon prof d’histoire du Lycée Mixte, d’antan ! Les effets complexes du comportement grégaire sont peu connus. Ça doit varier selon les cultures et les instincts. Attroupés par centaines ou milliers, galvanisés ou intoxiqués, dopés par les maux et les mots, durant 6 mois, c’est la guerre civile, quoi !
S _ Ce ne sont pas les exemples d’insuffisances, qui manquent dans vos régions. Hélas ! Tel un attroupent en vos places, un concours de sympathie, une affluence, d’abord tribale ou linguale, s’est organisée spontanément. Elle aura été grossie, curieusement à la vue des autorités et non maîtrisée ou refreinée !
M _ C’est pour cause de libertés, concédées, réelles et respectées !
S _ Elles se sont vues dangereusement grossir et ça a compliqué l’affaire. On croyait les velléités du 20 Février taries et mortes. C’est ce que les conseillers de Macron ont du comprendre.
M _ Je ne t’ai pas tout dit et tu as divergé tout en me faisant perdre le fil. Du coup, te disais-je, ce fils du peuple, qui cherche le martyre, la reconnaissance des droits ou la célébrité, même s’il n’a pas fait la fac comme toi, vois-tu, il est l’arrière-petit-fils d’Abdelkrim El Khettabi, le zaïm exemplaire, le chef de la république du Rif, qui avait tabassé les envahisseurs Ibères, avant que…
S_ Oui, ce tu me chantes là et de travers encore, c’est une vieillotte rengaine. Celle des valeurs liées à la famille et au sang. Cette citation qui veut que ’’ Il t’a suffit de naître pour être roi’’ ! Lancé à l’un de nos princes qui critiquait cet autre cynique de nos lettrés ! Alors, s’il a des gênes de Khettabi il a le droit devenir un gêneur attitré héréditairement et un leader par héritage !
M _ Oui, c’est senti comme ça par la plèbe !
S_ Comme toi qui a une feuille d’état civil de chérif. Sans étoile ! Un arbre généalogique titré, une feuille de la branche des rois et par la même du prophète…
M_ Ah la Vache ça va ! Cache tes cornes ! Il y a un toréador qui vient d’être ‘’tué à mort ‘’ par l’une de tes cousines, dans une arène, juste ce matin !
S _ C’est vrai, ça ?
M _ Et ce sont les vôotres, ô la revenante de France, qui avait usé de voos avions, pour leur larguer dessus, du gaz asphyxiant, moutarde, afin de les décimer !
S _ S’ils ont gagné, et que c’était cyniquement, efficace, ils ont perdu. Ils ont fait la deuxième grande guerre mondiale ! Un mauvais exemple, certes ! La Réincarnation sera du coup un mauvais rappel. Ils sont se voir et se reconnaître, les braves zombis… Heureusement revivifiés, mais sans leurs armes ! C’est un marché de gros qui demandera bien du temps !
M _ 7o millions de morts, 6 millions de juifs…30 millions de soviétiques, 40 millions de chinois…
S _ Et moi et moi !
M _ Oui la revenante, avant terme ! Parlons-en ! Le karma, la métempsychose, la réincarnation, n’est pas donnée à tous, sinon la Terre ne nous contiendrait pas !
S _ Et c’est le cas…car beaucoup des gens que tu vois d’entre les vivants actuels, sont des revenants, 1 fois, 3 fois, 10 fois ! Ils ne le savent pas ! Avant de devenir aptes à séjourner au Paradis, ils doivent refaire leurs stages pour parfaire leurs âmes !
M _ Mais, il ne fallait pas se déranger…Et retourner pour ta part...Tu es bien, un mélange de Brigitte et de Mélania ! Mais sans chair ni os…Que de la lumière !
S_ Arrête, tu suintes ! Alors, qu’est-ce qu’on fait pour ton jujubier de Zafzoufi, qui se la coule douce, en taule, pour devenir zaïm comme son ancêtre allégué, dès sa sortie ?
M _ C’est une petite cérémonie de formatage ou de reformation. …Un stage de réflexion aussi. Un rite de passage offert par le gouvernement et les gourous, les conseillers de l’Etat ! Ou le contribuable, admiratif ou conspuant ? A-t-il, exulté devant et pour la chance qu’on lui a donnée ? Et, va-t-il une fois canonisé, imam ou icône, s’assagir et se mettre à table ? En vue de calmer les siens, ceux qui l’ont hissé et qu’il a mené et ameutés, depuis plus de 6mois ! Va-t-il, rentrer dans son état premier, l’anonymat ! Va-t-il, sans chicanes ni entourloupe, sans tractations, accepter de composer ?
S _ Et, avec le Roi, le Roi uniquement et vite, exigent-ils, s’il vous plait !
M _ On n’a jamais vu au pays des requêtes ainsi faites et exigées de nos hauts lieux !
S_ Va-t-il être relaxé d’abord et déculpabilisé ensuite ? De fait ?
M_ Ou ira-t-il monter sur ses grands chevaux ! Faute de lui demander pardon, la nation reconnaissante, va lui rendre les honneurs et le nommer ‘’ président de région ’’!
S _ Que de grands pontes actuels furent aussi des agitateurs, des prisonniers, condamnés lors des années de plomb !
M _ Au lieu de le négliger et de lui parler, dès le début de ses premières sorties, on l’a laissé grossir et s’égosiller ! Depuis, c’est biologiques ou psychologique, il a dû commencer à gonfler son ego ! Dans son délire ou sa zaamate du Hirak, une empathie avec les mouminines*, s’est installée de fait ! Les manifs ne se font que pour lui !
S_ Il est la tête d’affiche du mouvement des insatisfaits du Nord. Des villes locales et des capitales d’Europe vibrent pour lui. S’ils ne l’ont pas aidé et mobilisé, financé et poussé, les Rifains du monde, sont tous de la partie ! Et plus que les Religieux, qui ont très largement sympathisé, puis marché sur Rabat, il y a foule ! Maintenant, beaucoup de la Gauche disparate, ont ostensiblement de la sympathie active pour sa cause fébrériste, depuis !
M _ On a fait une faute, on a minimisé le cas Fikri et les retombée symbolique de sa mort, publique, dans une benne à ordures, pour un maudit espadon ! On l’a laissé trop grossir. De menu fretin, il est devenu un cachalot, une baleine ! On l’a élevé, quasi monté et grossi !
S _ Fikri est mort, vive Zafzafi ! Difficile de le décalaminer, votre réacteur rifain ! Le Jujubier s’est mis des réacteurs de fusée !
M_ Les ‘’croyants’’ à sa cause, ses zélotes et adulateurs depuis, ses adeptes identitaire, ses appuis ethniques et ses suiveurs régionalistes, grossissent en nombre, et par-delà l’Ethnie et la Région!
S _ Pire, le Gouvernement, dont la gésine a duré toute une grossesse, de par ses nombreux pères, l’a enfanté ! Il semble, je ne jure de rien, avoir obvié le danger inhérent à la région.
S _ Le jujubier est allé déjà trop haut et trop loin ! Mais en fait, il ne cherchait que ça, tel un messager ou un prophète, ils vont commencer à l’adorer. Bientôt, on parlera de lui comme El Mehdi El Mountadar…Jésus et les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, vont sortir d’Al Hoceima !
M _ En moins mythique, ça me rappelle les nôtres et comment ils ont laissé se fabriquer un charlatan, le Fquih Mekki Tourabi de Skhirate. Il est devenu un célèbre guérisseur à l’échelle mondiale, dans le silence inexpliqué des autorités ! Où est la vérité devant une telle réalité ?
S _ Ne change pas de sujet STP ! Reste à Al Huceima ! Quitte à montrer de l’appréhension, allons-nous voir s’enclencher une guerre civile ? Il faut demander les avis des psychologues et des sociologues politiques avertis, pour comprendre le Hirak. Et agir concomitamment.
M _ Et pour leur champion, lui décerner une médaille, un wissam, une demi-douzaine d’agréments de grands taxis…pour désenclaver la région ? Ou, lui affecter un prof de droit et d’économie, pour mieux l’informer ? Un coach pour ce rifain excessif, en mal de martyre, fera-t-il l’affaire ? Ou, qu’il est suffisant à lui-même ? Et imbu de soi !
S _ Beaucoup et de partout, espèrent ardemment que le Roi, sorte son grand ‘œuvre. Qu’il ait une idée, royale, génial ! Une promesse, aurait-elle été faite ? Un acte notoire, emblématique, symbolique, mais rapide, doit voir le jour, pour colmater les brèches du navire Maroc et assécher le marécage rampant où patinent les gens d’Al Hoceima !
M_ Je ne te laisse pas divaguer toute seule ! Le premier acte est de réparer les erreurs, des uns et des autres. D’abord de libérer les détenus, en leur faisant justice, sinon grâce ! Voire de donner raison au Hirak, par la même, d’avoir osé dénoncer par son mouvement pacifique et sa constance les manques et les irrégularités ! Ce serait une reconnaissance de notre évolution. Un pas de plus pour la démocratie. Le Hirak doit être vu comme une preuve de la démocratie, telle que vécue au Maroc, quasi pacifiquement, par rapport à d’autres contrées du même ordre. Le Hirak, ce mouvement pacifique initialement et mobilisateur retrouvé, doit être redéfini, comme un facteur positif, libre et spontané, un paramètre inespéré de santé et de progrès revivifiant de notre démocratie. Un acte de vitalité retrouvée pour une démocratie encore plus avancée. La preuve est que les religieux d’Al Adl ont marché et que l’intervention du PAM, ne s’est pas faite rare !
S _ Une fin heureuse, est entre les mains de Sa Majesté, certes ! Il saura le moment venu leur octroyer les conseils idoines, les écouter et les prévenir, afin de faire acte de grâce souveraine. Grand musulman et sage expert, il est près du peuple étant son protecteur. Pourquoi attendre la fête de l’Aïd, où couramment le Roi décerne Sa grâce ? Laylat Al Qadr est toute proche pour agir aussi vite que bien !
M _ Minute chérie ! Je te copie ceci. ‘’ Zefzafi : appel à une très grande marche le jour de l’Aid. Puis, ceci. La page Facebook officielle de Nasser Zefzafi a lancé un appel à toute la population des régions du Rif pour rallier Al Hoceima et y manifester le jour de l’Aïd, au cas où les détenus du Hirak ne sont pas libérés. Et puis…Et cela en arborant et en accrochant un drapeau noir, en signe de deuil ’’
S_ En attendant, constate qu’il est des impénitents, des régionalistes rigides qui laissent mijoter et faisander le plat. Ils font ostensiblement durer le suspense ! On ne lance pas des lacrymogènes comme ça ! Et puis le message du Hirak* a été entendu par l’Etat, pourquoi éconduire les ministres, comme s’ils n’ont promis de sérieux ni rien fait. Ces gens semblent s’être fixés sur un mode, un programme, quoique le gouvernement fasse ou qu’il promette ! Ils veulent du concret, immédiatement, ou de rester à narguer l’Etat et le mettre en danger, en se révoltant.
M _ Jusqu’à quand ?
S _ C’est la principale question, alors que les dangers et les risques les plus graves, vont crescendo en gradation.
M _ Je partage tes mots. Tu peux les moraliser pour ma part. Les satisfaire et les tranquilliser sur leur avenir commun. Tu peux, toi qui a de la psycho et de la diplomatie comme art, les rassurer sur leurs avantages particuliers et régionaux. Tu peux les rassurer, leur dire le respect pour leurs droits supérieurs, leur dignité devant tous et leur avantage indubitable à vivre sous le même drapeau et le même toit. Comme de leur démontrer l’utilité de le hisser, sans honte, même en militant pour le Rif, le Souss ou le Gharb.
M_ Arrête, je ne suis ni Benkirane, ni Ilias El Omari ! Je n’ai ni leur bagou ni leur entrisme auprès des Centres du Pouvoir ni devant ces gens !
S_ Je sais ! On discute seulement ! D’autant que je ne suis pas venue d’une autre galaxie pour ça ! J’en parle, hors programme ! L’enjeu est d’éviter toute collusion problématique face au danger et à l’avenir. Moi, dispensez-moi de toute intervention. Je n’ai pas reçu d’ordre pour agir à ce niveau.
M_ Si la colère durcit, moi, qui ne figure dans aucun comité de reprise ou de rapprochement du dialogue, j’ai quand même une observation ! Néanmoins, il faut espérer du Conclave du chef du Pam, une solution rapide. Cependant, à mon sens, c’est tardif comme initiative. Qui plus est, les meneurs, qui pourraient dialoguer avec les gens du conclave, sont en prison ! Et quelles que soient les solutions proposées par Ilias, elles amèneront leurs lots de mécontents. Des gens blasés qui doutent de lui depuis longtemps et cela fera plus d’atermoiement encore. Ça ne fera que donner du retard à une solution franche. On va me sangsurer* mon scenario !
S _ Censurer te suffit, c’est moins sanglant et de meilleure aloi orthographique !
M _ Oui, madame Student, tu as été la prof de mon fils et maintenait tu es ma maîtresse ! Quel heureux partage entre les générations. Le fils te hait, son père t’adule !
S _ Lunatique ! Que veux-tu faire d’un spectre ? Il te faut une en chair et en os !
M _ En chair et en charmes, ça me suffit. En plus de toi, pour l’esprit ! Toi, ma fantomatique revenante ! Tu reviens toujours comme une tournante, à la table qui gagne ! Mise, alors !
S _ Ok, de suite ! Revenons à nos juteux poissons! Vous ne péchez plus les espadons à Mehdia ?
M _ J’abhorre ce poisson ! Pour la plage, elle est en travaux ! Vendue, orientalisée, embellie pour les prochains et riches touristes de la prochaine décade ! Hamdoulah, les vagues et les sables seront en bonne compagnie !
S _ Ah, enfin ! Ça me dit quelque chose.
M _ Mais enfin, quoi ?
S _ Ça rentre bien avec ton projet ! C’est en rapport avec ton slogan économique pour le Maroc lancé il y a près de 20 ans… dans la nature…du Web et sur Menara.ma.
M _ Ah ! « Les Cent hôtels en face des derricks » ! Des espaces côtiers offerts aux investisseurs de toutes les nations du globe.
S _ Y compris à l’Algérie pour faire la paix des braves ?
M _ Un projet de paix, de financement, d’investissements et de travail ! Des espaces uniquement touristiques, de plus de 100 à 200 hectares chacun, offerts par l’Etat pour la construction d’espaces touristiques. A des prix relativement symboliques. Reliées entre eux et vitalisés, par des tronçons côtiers, pour engager les jeunes et les gens du voisinage, une fois formés, à y travailler. Les investisseur y amèneront leurs clients d’à travers le monde et profiteront de grandes facilités, comme de ne pas payer d’impôts les dix premières années. Qui plus est, ces espaces reviendront naturellement au Maroc, après 99 ans d’usufruit.
S _ Là, tu délires ! Et c’est antiéconomique. Et que des problèmes qui vont surgir. Ces hectares que tu veux donner aux étrangers ne sont pas vides ! Alors reviens aux poissons, c’est plus digeste pour le Ramadan ! Et t’as vu le prix des œufs ! Comment sers celui des légumes, après ?
M_ Non, je retourne à Al Hoceima et à Kénitra ! Nous sentons que nous avons été aspirés par une tornade. Un tourbillon, un trou noir ! Par une capitale politique, hermétique, gigantesque. Ceci nous rend faibles et dépendants de gens et de services qui nous amoindrissent et nous sentons, naturellement, qu’on est au Maroc, et que ces administration nous ignorent et nos rapetissent.
S _ Ah c’est grave ! Ceci alors que feu Hassan II, nous, vous avait annoncé que vous alliez être le prochain Casablanca ! Zut, je me trouve amoindrie aussi, alors que je reviens de l’immensément grand Au-delà ! N’ayant pas les attaches ou les gènes en sympathie avec ceux des arrivantissimes* richards et des privilégiés de la Hight, des décideurs de la capitale ! Je m’en veux d’avoir été Kéni-troyenne ! Je me sens étouffée dans ton cabinet et par ces centaines d’immeubles qui jaillissent vers les nuages et qui écrasent de leur ombre mon esprit !
M _ Comment ‘’une’’ fantôme femelle de comédie peut-elle se plaindre de deux puissants ministres en exercice ? Je n’ai pas de médicaments pour ça ! Mais une anecdote, en guise de psychothérapie ! Dissuasive…
S_ C’est quoi ? Tu as remis ta blouse ? Sarcasme dément et peur cynique ! A nos libertés tu mets la camisole de force ?
M _ Oui ! Ecoute. A son arrivée de Casa, le khalifa Coquelicot, m’avait dit, il y a déjà 16 ans de ça, qu’il lui fallait sortir de la ville, pour montrer un bout ciel à son fils !
S _ Tu appelles ça des immeubles ? Vous vous prenez pour des ricains ? Vous vous croyez à New-York, avec Trump, le riche blondasse comme affairiste ? Ou encore être de parmi les amis de Hillary, pour la mater et se marrer un peu ! Vous avez au plus des R+8, c’est ‘’trop rien’’ !
M _ Tu arrives trop tard, Mamie ! T’es au courant de rien ! Ses actes ont commencé à puer.
S _ Tu parles de qui donc ? Baisse le son !
M _ Regarde les richissimes cheikhs du pétrole en train de lui donner des cadeaux et lui, de les entredéchirer pour les bénir et les opposer. Une atmosphère délétère et pénible de plus au Moyen-Orient ! Un charivari qui va apporter encore plus de honte aux sunnites et aux chiites. Regarde-les, ils se battent pour des conneries antiques ! Le blond, n’y est pour rien !
S _ Oui, il y a des conneries ataviques, immémoriales, que l’on enseigne et que l’on copie…Des gènes devenus héréditaires, ceux des guerres de religion, pour des gens qui adorent pourtant le même Dieu.
M _ Oui, puisqu’ils croient tous en un seul Dieu ! Du Nord au Sud et d’Est en Ouest …Pour les ET, je ne sais pas
S _ C’est le comble de la bêtise et de l’ignominie, imposés à ceux qui dans leurs certitudes dogmatiques fondamentalistes, n’ont rien compris !
M _ Ils ne le savent pas. Mais, c’est hermétique ce que tu avances, même si moi, je te comprends. Ou, si les fondamentalistes et les fanatiques, des deux bords, n’ont rien compris ou qu’ils prétextent la religion, pour garder des privilèges, et s’accaparer des pouvoirs des richesses, des terres et des gens.
S _ Que font-ils vos coreligionnaires, je veux dire que faites-vous aussi, les humanitaires du monde entier, pour les réfugiés et les migrants des guerres, haïs et parqués en Europe, derrière des barrières, ça et là ? Qui plus que faites-vous pour ces pauvres Rohingyas ? Ces moslems que l’on calcine ou que l’on mange tout cru ! Avant de jeter les restes en pâture aux chiens, afin de les engrosser pour les hacher et les avaler. ’’ Nous les aidons à s’entretuer ’’ dixit le Général De Gaule ‘’ Oui, que faites-vous sachant cela ?
M _ Moi rien, Mamie ! Je suis aux abonnés absents. Absent en attente d’Alzie, de la perte des muscles et des droits, du deuil de la mémoire, du déficit de la conscience de soi et de la fonte de mon esprit ! C’est comme si j’étais, dans mon bled dans un cercueil, en ignorance ce ces tristes méfaits ! J’n’y peux rien, je me tais. Je respire. Je continue.
C’est lâche, puisque je suis impuissant comme n’importe quel penseur occidental, qui sait ce que l’humanité, signifie ! Et d’où partent les guerres que l’on instille, que l’on allume et que l’on souffle, ça et là ! Je réfléchi sur les causes et pour la suite…
Quant aux vôtres, généreux donneurs de leçons, pour votre peuple ! Ça importe peu pour lui ! Ça ne rentre pas dans les élections et c’est inutile de s’en faire, économiquement parlant. Qui plus est, c’est très éloigné, culturellement, de ses intérêts immédiats. Y a pas de ponts financiers, pour aller houspiller là-bas, afin d’arracher des privilèges et de s’y investir, au mieux qui soit. Les Rohingyas, peuchère !
S _ Sûr, tu me rappelles quelqu'un !
M _ Un râleur gaulois ? Non, non, non ! Celui qui a fondé ce port et lui a donné son nom ? Le Maréchal Lyautey ? Ton célèbre cousin et fiancé raté ? Ou son homo de copain ?
S _ Mauvaise langue ! Si j’ai raté le deal, toi je ne te raterais pas. Tais-toi, malheureux !
M_ Comment-le sais-tu, diablesse ? Tu es une voyante ou est un simple une parjure délurée ? Ah, tu es la nouvelle prophétesse ! Le dernier prophète ne permet pas de te croire aux nouveaux venus ! Fussent-elles des femmes, ivres d’égalitarisme ! Déjà avec les religions qu’on a, on ne s’en sort plus ! Et que ça guerroie à ne croire plus en rien !
S_ Arrête !
M_ Pas facile une fois que le moteur en marche. Déjà qu’il me faille des toniques pour le démarrer !
S_ Le démarrer ? Qui, quoi, comment ? La honte ! Tu le dis, ici ?!
M_ Patience et pas amalgames ni de tromperies ! Je parle de mon corps, de mes muscles et surtout de mon cerveau…Tu sais ce que c’est, un cerveau, des pensées, mythique fantôme?
S _ Tu appelles cette graisse grise, un cer-veau, alors que ça ne sert ni vache ni veau ! Un reliquat, molasse, fongible, que tu as mal traité ta vie durant ! Oui, tu me rappelles quelqu’un…
M _ C‘est qui donc que tu ne veux pas dénoncer ou divulguer de nom ?
S _ Hé bien vos chefs de Partis politiques ! Ça râle, ça se critique à mort, ça perd toute crédibilité et celle du pays entier devant les ténors étrangers ! Des amateurs qui se traitent de tous les noms qui se tuent aujourd’hui pour parjurer et s’embrasser le lendemain. Ça fait pitié quelque part.
M _ Ils appellent ça de bon aloi ‘’La politique’’. Choughlek !?
S_ L’hypocrisie permise et permissive qu’ils se partagent comme une bonne morale, est un droit et une religion.
S _ En fait, toi, tu es de quel Parti ? De ceux qui sont déjà partis ou en voie de l’être ? Tu as décroché pour adhérer à un quelconque groupe ?
M _ Ils sont trop nombreux pour pourvoir en choisir un ! C’est la confusion entre les semblables ! Attendons que d’autres naissent pour patauger encore mieux en regardant faire les milices, les novices, les opportunistes et les inopportuns !
S _ Si ce n’est pas un délire, c’est d’une prétention grotesque, mon ami. De la suffisance tellement maladive, quand on imagine le nombre de militants qui y adhèrent à cette trentaine de partis. Des docteurs en droit, de simples gens et des milliardaires, y croient et agissent, dans ce parti ou dans celui-là ! Aucun ne trouve grâce auprès de toi ?! Tu es bien gonflé, mec !
M_ Non vidé ! Déçu. Je ne regrette que les dirigeants de l’époque, qui dans un sursaut nationaliste, se sont unis, quels que soient leurs spécificités, pour un idéal commun. La liberté dans notre pays, nos valeurs identitaires et notre avenir commun. Je parle de tout le Maghreb.
S_ Les indépendantistes sourcilleux de leurs propres intérêts aussi ! On a vu tellement de nationalisations de privatisations et prévarications par la même ! Allez, parlons d’autres choses !
M _ C’est vrai ! Tu prends quelque chose ! Un pot, chez moi !
S _ Du calme, mon pote ! La politique comme expient érectile à l’intelligence...C’est bon ça, comme tonique ! Je te vois tout émoustillé et agité par la chose politique.
M _ Non juste pour la chose !
S _ Mon Dieu ! Qu’est-ce que tu as vu aujourd’hui de si excitant ?
M _ Un gros et grand militant…malade ! Un grand ponte, Bassou, pour ne pas le nommer, devenu inutile comme un bout de linge sale. Des dizaines d’acteurs et de cinéastes qui meurent et disparaissent chaque semaine. Un jeune psychique qui s’est pendu, en se jetant, la corde au cou, de la terrasse,!
S _ Ah, c’est dramatique et lubrique…Quand on sait que moi aussi, je fus une morte, grande en âge.
M _ Pour ne pas tomber dans le pessimisme, par-delà ces drames, intimes ou publics, il y a le revers. Oui, bien des gens aiment ce monde, un paradis pour eux, qu’ils ne voudraient jamais quitter.
S _ Ils ont les moyens !
M _ Beaucoup de moyens ! D’autres plus nombreux veulent disparaitre pour mettre fin à leurs souffrances. Ils n’ont pas d’excuses ni d’explication pour le sens de leur vie. La grande majorité, dans la morosité, lutte pour ne pas choir dans ce travers ! C’est d’entre et de parmi ces gens, aux problèmes quotidiens interminables, que les Partis cherchent des adhérents en leur faisant miroiter des projets et de grands espoirs.
S _ Je te comprends maintenant. De plus, pour rassurer, je sais que tu votes quand même ! Et les voyages, tu n’en fais plus ? Et ta ville, tu y es retourné, pour changer d’humeur et d’air ?
M _ Je vois, tu veux me faire changer de sujet de discussion. Tu me rends nostalgique. Les ombrageux et susceptibles novices de la liberté, les préchabatiques avaient démonté la statue, du jardin public de Fès, pour la renvoyer à l’ambassade de France…
S _ Sans visa ! Comme le gouvernent qui comme une femme alourdie a mis près de neuf mois pour accoucher ! Elle aurait dû avorter précocement ! Et chercher un autre père…
M _ Moi, je comprends les causes qui ont laissé prendre de l’importance au Hirak et qui vont du fait hasardeux et tragique de Fikri, de son espadon maudit, à des choses juridiques, sanitaires et économiques graves, urgentes ou vraies ! En plus de l’orgueil particulier de ces vrais chômeurs ou faux pauvres. Et je comprends l’importance des voyages en Afrique du Roi et que tout a été misé pour le Sahara. La santé, le temps, les moyens et les gens, comme la composition du gouvernement, pour faire plaisir aux uns et aux autres, souvent de voyage avec le Roi…
S _ Maintenant que Macron et devenu Roi de France, avec un Sénat uni et confortable pour lui permettre de décider de tout, et que tu es rassurée, quelle est alors ta conclusion pour ce énième acte de la série de tes chroniques différées, Mme Laure Student ?
S _ Je n’ai parlé de rien en fait ! Ni de la santé ni de l’âge des ministres et des présidents, je n’ai rien dit de l’univers et de ses galaxies, et je vois dans l’homme marocain, dont on a découvert les crânes, il y dix jours à Khouribga près de Jbel Irhoud, l’un des ancêtres de toute l’humanité. Le Maroc, berceau de l’homo sapiens, c’est beau ! Je n’ai fait que des souhaits. Je sens que si je suis écoutée et que mon karma va se développer et murir. Ceux des décideurs, leur souveraine guidance va prendre aussi un coup de fierté et de sagesse, par la même, aussi ! L’humanité est sortie du Maroc, il y a 315.000 ans.
M_ Hé ma vieille ! Dis quand même un conseil, lance un vœu ! Qu’est-ce que tu perds ? Au maximum on ne sera pas lus, au pire on ne sera pas entendus !
S_ Quand même je vais me répéter…La fin heureuse, est entre les mains de Sa Majesté, certes ! Il saura le moment venu leur octroyer des conseils et faire acte de grâce, dont de souveraineté indiscutable. Grand musulman et sage qu’Il est, expert plein d’écoute et d’ouverture, Lui qui est si proche de ce Peuple, dont il est l’émir, le parrain et le protecteur. Pourquoi alors attendre la fête de l’Aïd, durant laquelle le Roi décerne Sa grâce ? Laylat Al Qadr est toute proche, il pourrait là aussi, agir vite, pour sauver la région d’une situation qui peut détériorer le travail réussi fait ailleurs !
M _ Et si Zefzafi qui va trop vite, appelle à une très grande marche le jour de l’Aid et si Zefzafi ne rejette pas les offres alléchantes de ceux qui le poussent de l’extérieur pour clamer l’indépendance du Rif…
S _ Alors je reprendrais avec toi ce lyrique texto « Les Français, peuple multiple mais toujours gaulois, ne sont jamais contents de leur propre choix. La démocratie, trop crasse, ne leur convient pas. On aurait pu en inventer d'autres bulletins de vote ou réveiller ceux des chefs murs et très vieillots de nos amis. Voire même les plus sympas qui ont trépassé, afin de les soulager de Leur Pen, sans Macarons, ni propos obscènes. Alors, si c'est Marie pour Marianne, Emmanuel est une grande âme pour nous. »



Dr Idrissi My Ahmed Kénitra, le 20 Juin 2017,



Alter Info l'Information Alternative

Pas de démocratisation sans les Frères musulmans comme base d’une démocratie musulmane (Fin)

La vraie force des Frères musulmans est qu'ils représentent, au regard de bon nombre de musulmans, le chaînon manquant de cette étape intermédiaire indépassable du passage de l’archaïsme religieux d'antan à la pratique démocratique moderne.
Pas de démocratisation sans les Frères musulmans comme base d'une  démocratie musulmane (Fin)
La démocratie chrétienne qui, dans le sillage de Macron, marche aujourd’hui masquée en France a. une fois de plus, balayé toutes les idéologies sur son passage. Il en fut ainsi en réalité depuis Louis Philippe. Autant dire que tous ceux qui ont espéré passer outre ces liens solides que sont les religions se sont tout simplement coupés de leurs peuples et leurs sociétés, volontairement ou non.

Par ailleurs, le rôle décisif joué par la démocratie chrétienne dans la modernisation des sociétés européennes est désormais reconnu de tous. Ce, malgré la résistance farouche de l’Église aux multiples vents de reforme dont aussi bien la République que la démocratie n'en furent qu'un autre aspect de son émanation la plus marquante. C'est dire. En fait l’échec patent en matière démocratique que vit de nos jours le monde islamique tient pour beaucoup aux forts préjugés irrationnels sur la prétendue inadaptabilité de la religion musulmane à la pratique démocratique.

Préjugés qui trouvent par ailleurs adeptes à l’intérieur même de ce monde musulman, auprès notamment d'une fausse élite qui, tout en adulant son Occident fantasmé, ignore en fait tout de ses mécanismes socioculturels propres de même de son évolution historique mouvementée.

La vérité est que le feu croisé entre, de l’intérieur, cette élite compradore et, de l’extérieur, ses protecteurs impériaux a biaisé l’expérience sociopolitique propre aux sociétés musulmanes. La première répétant alors le soir à la seconde ce qu'elle a entendu le matin chez elle.

Ainsi l'indépassable apport de l'islam politique, indispensable aux étapes intermédiaires, a été marginalisé et mis à l'index et avec lui tout un cycle sociopolitique faussé.

Pourtant l'histoire y est formelle : tout projet sociopolitique qui veut s'enraciner dans une société donnée se doit d'abord de s'arranger avec ses croyances, ses us et ses coutumes.

Le succès du libéralisme de par le monde en est une preuve on ne peut plus éloquente. Autant dire en somme que la démocratisation des pays musulmans passera impérativement par l’étape intermédiaire de l'islam politique. Une fois celle-ci expérimentée et sa conclusion retenue, favorablement ou pas, les peuples en jugeront et en tiendront rigueur pour l'avenir. Ces derniers ont en effet toujours fait leur avis sur expérience vécue, jamais sur berceuse idéologique à effet court et limité.
Or cette mémoire expérimentale d'un avis délibéré fait sur du réel nous fait terriblement défaut dans le monde musulman. En conséquent, les peuples musulmans garderont inexorablement le même regard utopique et romantique millénaire de leur religion, fut-il naïf politiquement.

En fait, la vraie force des Frères musulmans est qu'ils représentent, au regard de bon nombre de musulmans, le chaînon manquant de cette étape intermédiaire indépassable du passage de l’archaïsme religieux d'antan à la pratique démocratique moderne, fut-elle imparfaite mais du moins en mesure de s’améliorer selon son expérience propre. Une démocratie musulmane en devenir, donc, capable d'accompagner avec plus ou moins d'assurance ces peuples endeuillés par des décennies de dictature et de persécution vers des lendemains meilleurs.

Alter Info l'Information Alternative

Pas de démocratie dans le monde arabe sans les Frères musulmans comme base d’une démocratie musulmane

De deux choses l'une ou bien le train de la démocratie arabe ne se branle jamais ou bien il desservira fatalement l’arrêt vert de l'islam politique. Il fut ainsi avec toutes les civilisations de par le monde qui, d'une façon ou d'une autre, ont fini par intégrer la donne religieuse dans leur pratique démocratique.
Pas de démocratie dans le monde arabe sans les Frères musulmans comme base d'une démocratie musulmane
Comme s'ils se sont tous passés le mot, ils sont nombreux ceux qui ne cessent de psalmodier machinalement  leur profession de foi : l'islam politique révèle du terrorisme, il est donc à bannir et à combattre. Pourtant cette fausse évidence n'est rien d 'autre qu'une mystification bien répétée tant l'on sait tous désormais que la satellite djihadiste n'a de commun que sa répugnance de la politique.

Elle incrimine même la démocratie et prône majoritairement les armes pour arriver à ses fins. De ce fait elle excommunie sans ménagement toutes les mouvances d'inspiration islamiste qui s'y résolvent, les Frères musulmans les premiers.

Or la dangerosité de la guerre sur les Frères musulmans n'est pas seulement dans sa nature même, une grave obstruction à la pratique démocratique réelle, mais elle est surtout qu'elle représente une condamnation radicale et sans appel pour le multipartisme politique et idéologique dans le monde musulman.

Surtout si l'on sait que la mouvance Frèrsite y jouit d'une aura de plus en plus grandissante aidée pour cause en cela par, d'une part, le vide sidéral dans lequel ces régimes despotiques ont enfoncé leur pays afin de se prémunir de toute opposition au pouvoir et, de l'autre, par leur légitimité eu égard à leur longue lutte contre ces régimes honnis et le prix de sang qui ont versé durant plus d'un demi- siècle.

Autant dire que tenter d'éradiquer cette mouvance par interdiction, répression ou diabolisation n'est qu'un vain coup d’épée dans l'eau qui n'a fait en réalité que renforcer et légitimer davantage sa cause auprès des peuples qui abhorrent leur régime de malheur.

En fait de deux choses l'une ou bien le train de la démocratie arabe ne se branle jamais ou bien il desservira fatalement l’arrêt vert de l'islam politique. Et ce, simplement parce-que il fut ainsi avec toutes les civilisations de par le monde qui, d'une façon ou d'une autre, ont fini par intégrer la donne religieuse dans leur pratique démocratique. En Inde, par exemple, c'est le hindouisme politique de Modi qui, aujourd’hui même, règne sans partage sur la patrie de Gandhi. Hier en Europe ce sont aussi les démocraties chrétiennes qui ont accompagné leur peuple sur les sinueux sentiers de la modernité. Ne parlons même pas d’Israël ou le judaïsme est religion, loi et référent d’expropriation territoriale. C'est même le judaïsme qui a introduit la religion en politique dans le Moyen orient avec la création de l’État d’Israël.
On assiste même aujourd’hui au retour en force de ces partis politiques à forte connotation chrétienne en France, en Allemagne, aux États-Unis, en Russie et même en Afrique et évidement en Amérique Latine.
Dès lors il n y a aucune raison de penser que l'islam en sera l'exception, surtout que rien de proprement tangible ne s'y prête. C'est donc dans ce pari-là, que le salut réside d'autant plus que « Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve ».

Or, il suffit de voir les régimes qui prétendent lutter contre l'islam politique pour saisir l’étendue de la supercherie. Ces régimes ne font en effet que perdurer le chimérique mythe du régime laïque, progressiste et moderniste, à l'origine même de ce mal que nous récoltons aujourd’hui amèrement.

C'est que derrière les motivations premières de certains pays comme l’Égypte, les Émirats en passant par l'Arabie saoudite ou la Syrie se cache en vérité la volonté manifeste de contrôler ad vitam æternam les leviers de leur pouvoir usurpé et souvent illégitime, en diabolisant et confinant dans les prisons ou en exil la seule force politique en mesure de leur tenir tête. En cela ils ne hésitent même plus à s'allier avec les forces oppressives colonialistes, comme Israël et la Russie, ou impérialistes comme les États Unis et l'Iran et tout pour lutter contre des peuples qui, petit à petit, se sont résolus à lutter pour recouvrer leur liberté, leur dignité en somme. Or c'est ici que l'avenir de la paix dans le monde se décide.

Alter Info l'Information Alternative

Un tango en partant au Barzakh …

Oraison ou épilogue funèbre ? Mea culpa, si je médis ou je te conjure !
Une valse aux chants des sirènes et des brises marines.
Un tango en partant au Barzakh …
Un tango en partant…

Une valse aux chants cryptés des sirènes et des brises marines.

Chants de détresse

Oraison ou épilogue funèbre ? Mea culpa, si je médis ou je te conjure ! Mais, maudis sois-tu, ô temps sur cette terre, toi qui est si peu amène envers tes labiles créatures, mes semblables mes frères ! Optimisme et courage sont de mise pour palier au tragique théâtre terrestre comme versatile demeure ! Sauf qu’il en est des ‘’immigrés dans cette vie sur cette mer’’ qui voudraient claquer ces haines et ces misères !
Entre ces petits chatons qui ont transformé leur mère en squelette affalé par terre, ce papillon blanc qui se sauve de la gerbe d’eau irisée qui arrose les agapanthes et les brunfelsias nouvelles, entre ce gecko géant, cette iguane des Antilles et ces varans, puis cet amas d’os fossiles du dinosaurien, l’un de leurs ancêtres, vieux de 3 millions d’années, que l’on transporte par avion pour le musée, avant de le vendre, pour la science, aux enchères, il y a le temps !

Blessures dans un cimetière

Je n’aime pas la foule et beaucoup ont tant d’affection pour ton mari, que j’ai préféré aller visiter ton sépulcre fleuri, par respect et réciter quelques versets comme autant, à côté de sa sépulture, sur le chevet de My Othmane, mon père ! J’ai préféré cette prière au lieu de me bousculer avec la foule dans le labyrinthe des tombes. Ces cagibis entre lesquelles il n’y pas plus de place pour les passeurs et les visiteurs.
J’ai remarqué bien des écritures et des noms sur les cénotaphes. Dans la hâte et l’inattention, ma cheville s’est prise et coincée entre deux tombes. Elle s’est blessée dans le carrelage de la margelle de ce tombeau inconnu. Mon pied, dans la hâte et les crampes, me rappelle ces instants furtifs sur le litable. Il me laisse une trace profonde, faute d’épaisseur de peau. La cicatrice prochaine se souviendra de ce jour où j’ai préféré la solitude des tombes, au contact anonyme des gens et des files de voitures. Toutes signées pour la plupart, qui sont allées de la maison de la défunte, à la mosquée aux cigognes. Ce phare de la cité qui jouxte le pénitencier du fleuve.
Excusez-nous, ô morts, de piétiner vos demeures ! Les squelettes de nos malades de nos voisins et les os respectés de nos pères ne répondent pas !

Penser à la ville à partir du cimetière

La ville se débat sans succès ni fin dans ses nuisances immondes ! Ses odeurs abominables et ses coins de misères, vont pousser les investisseurs à la fuir, quand ils constateront que les indigènes indignés, qui suffoquent, veulent déserter Kénitrou.
Peureux de tradition, par contumace et par coutume génésique, plus pleutres encore, dépités et déçus de cette atmosphère, nous n’oserons pas faire de plainte ! Encore moins une proposition, qu’on moquera ni d’autre requête altruiste et gratuite. Les élus de marque, en maîtres de céans, des destins et de l’heure, propriétaires de ces espaces, ne courent pas vers la compassion. Les intérêts divergent entre les uns et les autres. Ils ne verseront pas dans la compréhension ni dans le sentimentalisme affecté. Soyez tranquilles, aucune larme amène n’irriguera vos terreuses demeures !

Du sépulcre à l’Université œcuménique des religions

Une chance que votre cimetière jouxte celui des fils de Jésus et de Yahvé ! Le cosmopolitisme hospitalier de cette ville, de ce Pont, fait jouxter les cimetières même s’il y reste entre les trois aires communautaires, quelques respectables et fragiles clôtures. Une avancée prémonitoire pour mon idée, longuement publiée. Celle du temple universitaire œcuménique des religions. Explication du projet
Explication du projet. Les Monothéistes et les autres, seront capables de vivre côte à côte et d’étudier la théologie, à Maamora, ou sur les berges du Sebou ou à Fès. Il s’agit d’un projet phare, un défi diplomatique paradoxal, coopératif et ambitieux en ces temps de terrorisme et de guerres larvées. Des belligérances faites au nom des extrémismes qui affectent les religions fanatisées. Or il faut créer une accalmie, en lançant des projets prospectifs pour la paix, celle des cultes et des gens.
Ce sera une avancée digne et de bonne politique, desservant les idéaux pacifistes et hospitaliers de notre pays. Le Maroc, qui devra être l’hôte et le lieu et le réceptacle d’une Académie, à créer en coopération, avec les pays et les religions intéressés. Une université qui enseignera les cultes et les cultures des pays associés. Une université multiple exemplaire, futuriste et didactique. Finalement ouverte à ce même Dieu, que se disputent possessivement et éclectiquement, ses disciples ! Et cela, quoiqu’en disent ses communautés, ses races aux identités fermées, querelleuses et fières !

De la mort aux vivants

La mort est une marâtre. Qu’as-tu Maîtresse, à refuser, pour me faire de la peine ? Qu’as-tu à gueuler, pour te le dire en terme moderne et clair ? Dès ton retour, c’est l’orage, ô cyclone, dès ton arrivée tu rages ! Tu critiques ma bouffe, mon oxygène, mon haleine, mes amis et mes frères. Aucune pitié pour mon insuffisance et mes faiblesses. Aucun égard envers les malades et tu parles de destins et de devoirs ! Même malade, toi la première, tu n’es jamais lasse. Et, c’est pour montrer que tu es là, que tu existes Princesse ! Et que c’est toi, la reine, qui tiens les rênes qui me serrent les jugulaires. C’est toi qui commandes à ma conduite, à mon bien-être, à ma vie, à laquelle tu en veux.
Mais, c’est toi encore qui t’emportes, ô fausse libératrice, ô lâche ! Et cela me terrifie et m’exaspère. Je suis pudique et timide, respectueux, aimable, mais le monstre que tu es, a-t-il besoin d’amoureux si faiblards ? Ou seulement de parfaits magiciens, de metteurs en scène, des prestidigitateurs ou des menteurs ? Alors que tu es la mort, ô maladie, toi qui apportes la mort. Tu cries parce que tu es devenue sourde. Sourde à nos appels ! Et cela te rends désagréable et inhumaine, inaccessible Barbare ! Si tu pouvais mourir, que d’êtres t’auraient tuée, pour libérer les âmes de l’univers !

La mort aux faux amis !

Parabole. Après une longue maladie ou subitement tu viens. Alors debout, face à elle ! Ne déprime pas, mais agis, contre-la, malgré ses sens, par le silence et de ses propres armes ! Si elle est folle et hystérique, si c’est son destin et son dessein elle agit. Et elle croit, elle sait qu’elle a la raison et qu’elle est forte et fière comme une dame de caractère, si tu te tais !
Mais toi, tout compte fait, je te comprends, même si je n’ai pas ton envergure, ta connaissance, ta culture ou ton savoir. Tu es pire que cet écrivain, cet escroc, cet arnaqueur, cet immonde voleur du dimanche, qui montre ses muscles, avant de couper, court à l’amitié de ses créditeurs ! Sous des aspects affables, il t’emprunte ta liberté, ton pouvoir d’achat, ton argent, comme je le disais, étudiant défriqué que je fus, comme la plupart ! L’argent représente la vie, je pensais, sinon le ‘’potentiel de libertés’’ ! Oui, Mort tu voles mon oxygène !
Oui, j’ignore autant de moi, comme de tes capacités et de mes pouvoirs. Je suis un monde dans une créature qui s’ignore et que tu exaspères, ô toi, la Mort. Sincère, conscient de son devoir, l’ange de la mort fauche des milliers chaque jour. Tel un obstétricien, un autre ange, par-delà la Trompète finale, les réveillera un jour.

L’amour est une arme face à la mort.

L’amour est une arme face à la mort. Pour combien de temps en vies humaines ?X L’amour est affection, présence, don, possession et partage à la fois. Energie, dignité, fierté et courage, pour le sacrifice. Il est passion et confiance, même s’il est traversé parfois de jalousie pour certains. Il est respect dans l’amitié, qui ne cède à aucun moment, malgré les aléas.
Faiblesse et timidité, respect et pudeur l’amour s’invente et ou s’inverse si le matérialisme supplante le don de soi. Possession et sacrifices deviennent faveurs éclectiques et heureux et stimulants partages.
Et tout cela dynamise, puis apporte le bonheur et la santé, dans la paix, loin des remontrances inutiles et des critiques haineuses. Alors, valse de cent ans ou vals à contre temps ?

Maidoc contre Alzhie

Explications à un malade. J’écris contre les oublis. Pour les oublis des amis, à ton âge ou au mien, je n’y peux rien. J’ai des cataplasmes homéopathiques ! J’écris ! J’écris comme lorsque tu penses seul. Comme tu te masturbes l’esprit, quand tu ne trouves personne avec qui parler, te disputer ou bouder ! Pour moi, c’est une ivresse en soliloquie. Un tango qui me rappelle des mots censés avoir disparu du dico de graisses qui me sert de méninges et de moi. J’écris pour me poser des questions ! Pour oublier les faiblesses, les failles de la mémoire, afin de sauvegarder et de conserver à la personnalité, ses souvenirs d’elle-même et ses repères, face à la mort et contre la perte du souvenir et de l’identité et du rire !

Je travaille pour autrui, à le soigner et il me le rend bien. Un travail très prenant, sincère dévoué et sans calcul qui m’a éloigné de mes plus proches. Hélas, ça ne se répare pas. C’est un sacrifice sinon une dévotion. Un ministère ou un magistère. On a dû me raconter des bobards pour m’en persuader à ce point. Mon père en est la cause, il m’a conditionné ! J’en ai oublié, de vivre simplement. J’en ai oublié la proximité nécessaire de mes enfants, leurs jeux et la formation de leurs caractères, de leur personnalité et de leur culture, en faisant une confiance totale à l’école et à leur mère. Ceci afin de rester disponible et auprès de mes malades. J’en ai oublié ou je n’ai pas goûté à l’amour, à leur amitié et à leur amour. C’est ton cas aussi cher Doyen, cher Maître ou cher Confrère !
Je travaille, pour le bien en fait, non pour faire la fête. Je travaille en réalité pour être moi, et non pour moi seulement. Simplement de façon larvaire ou comme une abeille, n’ayant comme plan et comme but que de soigner les gens de mon miel. Pour les guérir et c’est cela ma plus grande satisfaction.

Et je travaille encore, par besoin, intellectuel, oui, aussi, et par nécessité, au pluriel. Pour échapper à l’ennui et afin de différer l’Alzheimer. Je tente de faire face à la perte de mémoire comme je fais face à l’ennui, face à la solitude, face à l’inutilité. C’est un affrontement polyvalent.
Plus que par besoin ou habitude, je travaille pour être utile, pour faire quelque chose de notable, afin de donner un sens à ma vie. Je veux la remplir au mieux possible, du meilleur qui soit. Je veux la voir, longue la vie, et en bonne santé, par-dessus le marché, les affects et les dépits.

Les trottoirs municipaux.

Mieux vaut travailler au bureau que de faire le trottoir ! C’est ce que doivent se dire nos maires pour qu’il n’y ait pas de confusion ordurière sur leur propos. Les trottoirs c’est pour les péripatéticiennes !
Nos régisseurs et nos maîtres, sont sensé nous éduquer et nous diriger, d’encadrer les villes et de les rendre propres et plus policées, quels que soient leurs régimes, leurs partis ou les lois qu’ils secrètent. Cœcums ou cloaques ? Il est dommage pour nos dames, de circuler sur nos trottoirs et de supporter, pour leur travail vertueux, leurs courses ou leur détente, ces odeurs nauséabondes. Comme pour ceux qui les courent ou les pourchassent, pour d’inaudibles plaisirs fugaces. Ces coqs aux chants rauques, aux coupes bizarres et aux tenues colorées, qui sortent du fumier, pour retrouver dans nos rues plus d’immondices, que de là où ils sont venus. Au risque parfois de retrouver pire, chez ces malheureuses des rues et des avenues, sur lesquelles ils veulent trôner, danser ou pisser !

Regimber par-dessus les aléas

Tu connais ton corps, comme un jeune rural son moteur de tracteur. Tel un berger qui apprit à conduire un troupeau puis un car, sans savoir comment carbure le pétrole et l’électricité dans le moteur, encore moins d’où proviennent les vitamines à son propre corps…Nos connaissances de la physique d’abord, comme de l’esprit ensuite, sont naïvement et déplorablement limitées. Les scientifiques peinent à nous découvrir.

Termes en soutanes, la sorditude*

Seul, dans ma solitude, conscient de soi, d’un soi identitaire particulier, mais isolé, utile néanmoins le plus souvent, pour répliquer ou pour expliquer, dans la solitude, ce que je peine à penser, sans trouver les mots justes qu’il me faut. Je veux corriger ce tirs et retrouver ces penser et ces idées, mais faute de mots, ça ne vient pas.
Puis après une conscience. Celle d’être le facteur ou l’objet, mais seul dans mon entité, sans rien à l’intérieur qui me parle, quasiment neutre, une sorte de rien, un nul. Avec comme limite de liberté, un zéro, qui ne sert à rien marquer ! Entre leurs mois et leurs mots, que ceux qui savent positiver, me disent, comment ils ont trouvé !
Seul dans un miroir qui réfléchit sans ombre au point que les idées s’effacent instantanément dans l’oubli, s’arrêtant parfois comme pour se demander pourquoi et repartant en pointillés qui s’effritent dans le néant. Je poursuis l’idée mirage.
Seul avec des hoquets, des doutes et de remontrances, qui sortent du rien et de ses incertitudes. Des gens biens qui râlent ou des moins que rien qui ont plus raison. Une conscience qui donne à croire, à savoir avec certitude, que j’existe. Mais seul, comme un oubli référencé, un truc catalogué, dans une bibliothèque, sans adresse. Sordide solitude de ceux qui sont, chacun dans son trou.

Au Barzakh

Un truc catalogué, quiescent en une sorte de repos entre deux phases. Ne pas exister ne plus exister et être une être ayant de de l’importance… Seul accompagné de douleurs et d’oublis, de paresse des mots et d’idées, faute de mots, des phrases inaudibles, incompréhensibles, déchiquetées, inutiles. Non-sens et non-lieu !
Seul faute de compléments convenables, seul. Un stage pour l’au-delà. Sans vouloir trop l’être, seul, suffisant à soi, pour soi…Non pas autant, car je vois l’autre, j’en ai conscience et j’ai de l’espoir d’un plus, grâce à lui. Ici et ailleurs, ailleurs surtout !

Introspection

Je compte mes cellules, tout un monde aux structures invisibles et ignorées pendant longtemps, un monde en effervescence tranquille, entre la chimie et la physique, les ondes et le magnétisme, dans toute la logique des maths et des sciences, un univers ordonné pour l’utilité et les fonctions : celles de la vie !
Je regarde en haut, en bas et plus loin que ma vue et toute la durée de la vie pour deviner là, cet extrêmement lointain que la lumière met des années et des années-lumière pour le percevoir…L’œil perçoit ce qui est éteint déjà depuis des temps ! La main transmet, transcrit, tout ce qui est pensé et dicté, tout ce qui est produit extemporanément et que je note… pour ne pas le perdre ou l’oublier.
Les autres organes, les autres sens ne me suffisent pas. Je veux créer d’autres plus perspicaces et pénétrants encore. J’ai besoin de plus voir et de mieux sentir, pour mieux comprendre. Partout et plus loin, en dedans des choses épaisses ou opaques, et plus loin encore, là-haut ! Sortir de l’organique, si celui-ci reste un frein incompétent. Pour connaître chaque plante, chaque créature, de la mer, de la terre et du ciel. Ou des cieux ! Et si on commençait par le septième….des fois, Mme Student ? Les créatures, celles des étoiles et de leurs planètes, leurs gens et leurs êtres, les plus infimes, non seulement de noms, mais appréhender leurs idée et leurs pensées en fait. Pas leur seule existence…Pourquoi tout ce délire ? Sacré dilemme !

Biographie polyvalente

Conçu de façon aléatoire, né par hasard, entre problèmes et guerres, dans un endroit, un pays, une communauté, une famille, une époque, une ère, un jour que je n’ai pas choisis, j’admire ce corps, comme ceux, si complexes et beaux des êtres vivants. Ces créatures, ces organismes aux systèmes extraordinaires, comme ce corps-mien, que je n’ai pas fabriqué. Un univers qui m’appartient et que je méconnais pourtant, alors que je le nomme ‘’moi’’. Sans pouvoir me faire ni me créer, je suis né sans le vouloir. Il me semble ! Ou que j’ai oublié ce choix ?
Banale philosophie que tout un soulève. Une prise de conscience, une crise existentielle, philosophique pour ne pas dire mystique. Pardon pour ce côté commun et superficiel des choses !

Fin d’un acte.

Maidoc. J’ai fait ce que j’ai pu pour rester, pour comprendre et pour donner. Un terme déterminé, mais surprenant. Un destin programmé à mon insu, vient finir ma séquence. Le film ou le livre s’ouvre vers l’ailleurs et l’inconnu. Sur quelle page de mon sort, vais-je me retrouver et paraître ou réapparaître ? J’écris pour taire la question et regimber dessus, afin d’oublier le suspens du saut et de la chute vers l’inconnu. Il est trois heures ! Je chantonne ‘’ lache bghitini, ache ka tjini ? Ma ana kh’tek, ma ana âm’tek. Ha ana ! Chkoune n’ta, wach n’ta ? ‘’ Pourquoi parles-tu de moi dans ton laïus ? Pourquoi as-tu visité ma tombe alors que je ne te connais pas ?

Maman ! Ton épuisement les attriste et ta maladie les désespère. Ton médecin d’époux, tes docteurs de fils, leurs prières et leurs soins ne font que prolonger ta vie et te languir dans tes faiblesses ! Tes maladies affaiblissent ton corps et ton esprit aussi. Les souffrances, veules, dépriment ta conscience et nous avilissent dans le désespoir sadique et la détresse. On te veut le pardon et la miséricorde Dieu, la fin de ton calvaire, par compassion et par charité divine ! Mais on n’ose pas le dire ainsi, parce qu’on t’aime et qu’on n’a pas envie de te laisser partir et te lâcher. Tu as été un désir, un amour, une amie tolérante et pieuse. Tu as été une épouse accomplie, une mère parfaite. Une femme qu’on n’oubliera jamais. Une dame de grande classe ! Et plus…

Elle répond, comme Khity l’aurait fait. Je me sens seule. Je viens du pays des cèdres aux rives de l’Atlas. Je viens du pays des lettres et des livres. Du pays des marins et des explorateurs. Du pays qui vécut les civilisations millénaires, les Croisades sans répit et des guerres de Sion. Des guerres devenues millénaires. J’ai vécu du commerce et des conquêtes, des chants, des danses et du cinéma et puis je chante encore. Mes ancêtres lisaient et écrivaient, quand les autres se partageaient Odin, Thor et vingt autres dieux entre Druides et Vikings. Les Gaulois sont venus après les Latins et les Hellènes en colons incendiaires!

La Défunte continue. Je suis sortie du lit de la civilisation, du chant et des poèmes. J’écris comme je danse, altière, avec poésie et vigueur, en chantonnant pour la paix et le bonheur. Mon culte est celui de toutes les religions de la terre. Dieu est un et l’on se bat pour savoir comment se tenir pour mieux l’adorer ou le multiplier. C’est écrit sur les tablettes, si nos cunéiformes vous sont moins aisés à lire. Je lis Moïse, Jésus et Mohamed ! Juste à côté, c’est un livre ouvert, couvert du sang chaud et brûlant, de ceux qui n’ont rien compris des forces du mal et qui ne savent plus lire.

Dieu reçoit nos prières !

Comme tu sens les pulsations de la terre et les ondes des étoiles. Dieu reçoit nos prières, mais on ne le sent pas. Le Roi, si peut-être, parce qu’il est chargé d’une mission mosaïque. Nous entend-il des fois ? Ce sont des chants flamboyants, des espoirs vivaces et des vœux incandescents. Ce ne sont pas de vains mots ni des tableaux aux murs ou des habits de cérémonie, portés par des statues aux bals des déplacements.
Ce sont des visions prospectives pour l’humanité entière. Ce sont des actes sincères et francs qui chantent la santé, la jeunesse, la bonté et l’espoir d’une grande nation. Toute personne qui prie, chez nous, pense à la grande famille, à la paix et au bonheur pour tous les humains.
Et, c’est ça le mot islam, c’est ça la paix de tous et des musulmans. La paix et le bonheur sont dans le travail et ils commencent par la santé. C’est pour cela que nous avons choisi, avec foi, ce magistère, cette profession. C’est pour cela que la vie nous interpelle et que les souffrances, les misères, la mort, indisposent nos fondements.

Allégories

Comme ils se plaisaient à l’affirmer d’hier, et pour beaucoup de colons, certains humains, les Africains, cette femelle, la mouche et la fourmi, pour l’exemple, n’ont qu’un corps, sans âme ! Lisez Montesquieu, le bonhomme des lois vous le dira de façon ambivalente, pour défendre les siens. Le savent-ils ceux-là, ces êtres inférieurs ? Ont-ils conscience de ce qu’ils sont et de nos stupides dénigrements ? S’ils sentent la douleur et qu’ils se sauvent, qu’ils y échappent en tenant à la vie et à soi, c’est par reflexe ou par peur ? Une conscience de soi, aussi minime que larvaire, soit-elle, existe bel et bien ! Tu voies ?
Qu’en est-il de l’homme ? Il en est qui ne voient derrière cette appellation taxonomique que les mâles, mais c’est une erreur dans le concept, puisque c’est de l’humain, homo sapiens, homme et non plus singe, qu’il s’agit, quels que soit son aire, son ère, sa langue, son sexe ou sa couleur. Lequel homme tient à son intégrité, à son identité comme à ses valeurs et qui bien jaloux, combat durement pour elles.

Fin de récréation

De profundis. La mort, la fin de la vie d’un être vivant, telle qu’on la conçoit matériellement sur terre, l’anéantissement d’un vivant non consentant, est bien une perte pour lui et un deuil pour les siens.
C’est d’abord une crainte que l’on vit et que l’on colporte constamment avec soi. Un mal dramatique, tragique, qui terrorise et que l’on feint d’ignorer. Le vécu cherche une échappatoire anti dépressive pour fuir l’obnubilation de la mort et oublier l’inéluctable sort. En espérant une vie dans l’Au-delà, certes ! Mais aussi dans le travail, les joies de la vie, toutes les formes de culture et de détente, des activités de toutes sortes, le temps d’aller dormir pour rêver à autre chose que ça.

Y a-t-il d’autres antidotes ?

face à ce cruel destin ? A moins que les oublis ne viennent balayer la parenthèse. Si le jeune oublie la mort, en usant de la vie, le plus vieux en a une conscience évidente et accrue, terrifiante et terrible, contre laquelle il ne peut rien. Acculé avec douleur, à la conscience d’être et à l’inéluctabilité de la mort, face à la peur de la disparition, la sagesse et la religion, forment pour lui un remède. Elles sont une échappatoire contre la mauvaise fortune qu’il est de vivre et de penser à la mort en tentant de vivre.
La religion tente de donner des espoirs, assez de foi et de cœur, pour penser à mieux dans l’Au-delà ! La foi dans l’âme, en Dieu et en son Paradis, pour ceux qui le mériteront…Les religions, quand elles ne se font pas la guerre, donnent en la paix aux vieux et de l’espoir au mourant. Forcés par les douleurs et les peines, qui vont cesser de les importuner, les plus croyants admettent avec foi le deal et puis s’en vont. Amen !

Kénitra, le 25 Mai 2017
Dr Idrissi My Ahmed

Alter Info l'Information Alternative

Crise identitaire ou tempête post-industrielle ?

La supercherie de fin de l'histoire, synonyme d'abolition des classes, a vécu. Et pour sa toilette mortifère on l'a maquillée tantôt en choc des civilisations ou religions, comme en Occident, tantôt en guerres ethniques ou confessionnelles, comme en Orient, en Asie ou en Afrique. Or la tempête post-industrielle rageante a elle le mérite de montrer que l'histoire est de retour avec ses mêmes légions d'antan. A savoir ces déshérités qui, prêts à en découdre, toisent de nouveaux leur spoliateur. Et qu'il soit bien en Orient ou en Occident, tout autre justification de ces chocs en cours n'est que de la pure manipulation subversive.
Crise identitaire ou tempête post-industrielle ?
Gravement affaiblie, la république se défend depuis 2002 par des méthodes de voyous. Au braquage en force de Chirac et à la contrefaçon idéologique de Sarkozy, succèdent aujourd’hui en effet le vol à l’Arsène Lupin d'Emmanuel Macron pour contrer les Le Pen.

Certes, un vrai cas d’école dans l'art de ravir d'objets de grande valeur hautement convoités. N’empêche que cela ne peut durer éternellement. Et un jour, ce pays finira sans aucun doute par succomber sous les coups de boutoir de la phalange assiégeante qui, d’élection à élection, se rapproche inexorablement du pouvoir.

Ceci dit, l'aube dorée fasciste est déjà annoncée. Son soleil tant attendu n'est rien d'autre qu'un grand brasier fait de tout ce qui l'a précédée. Démocratie, civilisation, progrès, paix, industrialisation, culture tout s'ajoutera au feu pour éclairer les décombres d'un monde perdu à jamais.

Au moins que, pour une fois, la France s'arme et cesse de mentir à elle même. S'arme surtout par la vérité d'une expertise capable de lui expliquer son monde.

En fait cette expertise est évidente. Criante, même. Et elle est qu'un monde est révolu avec son mode de production et le confort de son abondance. Lui courir derrière c'est l'accompagner au cimetière au risque donc de s’ensevelir avec. C'est que plus jamais le plein emploi ne retournera en France.

Plus jamais, non plus, le monopole industriel d'antan reviendra. Ne pas comprendre cela, révèle de l'inconscience collective. Est-ce un drame pour autant ? Certainement pas, du moment du moins que l'on se résigne à repenser de nouveau le monde afin de mieux s'y adapter.


Ce qui l'est en revanche c'est de ne pas comprendre que cela préfigura irrémédiablement le reste, tout le reste.

Tant le mode de production, infrastructure en somme, représente la locomotive principale qui tracte toutes les autres. Ce, qu'elle soit  : sociale, culturelle, politique ou même religieuse.

Nous y voilà : la crise identitaire française découle du refus d'accepter cette fin irréversible d'un mode de vie révolue. Depuis, tous les charlatans, souvent intéressés ou malintentionnés, récupèrent ce malheur dans le seul intérêt de leur chapelle.

Et si jadis les patrons résolvaient leur problème d’excédent en mains d’œuvres par une guerre entre nations, ils recourent de nos jours aux déchirures internes et aux guerres civiles, jugées encore plus efficaces et aux moindres coûts permettant en plus l'affaiblissement total de l’État devant le Capital.

En fait la supercherie de la fin de l'histoire, synonyme d'abolition des classes, a vécu. Et pour sa toilette mortifère on l'a maquillée tantôt en choc des civilisations ou religions, comme en Occident, tantôt en guerres ethniques ou confessionnelles, comme en Orient, en Asie ou en Afrique. Or une tempête a ceci de particulier : elle efface tout saupoudrage superficiel et seuls les arbres aux racines solides tiennent. La tempête post-industrielle a elle du moins le mérite de montrer que l'histoire est de retour avec ses mêmes légions d'antan. A savoir ces déshérités qui, prêts à en découdre, toisent de nouveaux leur spoliateur, ceux qui ont tout.
Et qu'il soit bien en Orient ou en Occident, tout autre justification de ces chocs en cours n'est que de la pure manipulation subversive.
 

Alter Info l'Information Alternative

Morale citoyenne et crédos : Tempérance des normaux, extrémisme des radicaux

Les regards sur la vie s’ouvrent sur autrui et dans l’espérance vers l’Au-delà
Questions inutiles, dérisoires ou sans réponses !
Morale citoyenne et crédos : Tempérance des normaux, extrémisme des radicaux
Tempérance des normaux, extrémisme des radicaux


Morale citoyenne et crédos.
Les regards sur la vie s’ouvrent sur autrui et dans l’espérance vers l’Au-delà

Question de curiosité, en quoi crois-tu Doc ? Avec tout ce qui se passe, tes explications sur les guerres patentes et les misères consécutives, sur le colonialisme camouflé et les résistances induites face au racisme des puissants, le terrorisme des sous-développés, dans cette jungle et cette faune terrestres, comme tu dis, je ne sais pas en quoi tu crois en fait ? La place de l’homme sur la Terre et le sens de la vie, au sein de la création et dans cet univers, qu’en dis-tu ? Et puis pour la survie de l'âme ? Dis ! Pour ma part, la métempsychose ne me parait pas réaliste, car se réincarner en papillon...Je trouve cela absurde.

Comment te répondre l’ami Henri de Vébé ?

A toi, grand patient devant l’Eternel, militant de l’associatif, qui viens de perdre ton épouse, je te dirais que notre place sur ces plans revient à définir l’homme et ses rapports avec son immense et inextricable milieu. Son existence, sa présence dynamique, son essence et ses rapports (espérés) avec la Création et sa dite suprématie au sein de celle-ci nous interpellent. Genèse. De là, la pensée et les réflexions découlent sur des questions, tant sur le biologique, la vie en collectivité que le religieux. Le corps et l’esprit, la vie et le néant se toisent et s’interpellent. Croire et en quoi, cette question, est déjà là en elle-même, le signal d’un besoin. Croire ou ne pas croire, est un dilemme qui touche chacun, tant les oppositions se sont faites ou ont été créées entre les trois religions méditerranéennes, du moins. Et celles-ci forment un hub, une interface devant les différences socioéconomiques. Et on les voit les gens interagir avec leurs cultes et leurs cultures dans leur biotope. C’est-à-dire leurs biosphères où leurs religions, sont apposées face aux découvertes des sciences. Et de là naissent des contradictions et des paradoxes. Ce qui pousse à dire qu’il y a une mécompréhension entre ces connaissances nouvelles et le fait indispensable du religieux ou des phénomènes inter et alter religieux.
La première des facultés humanisantes est la conscience, après le verbe. La parole qui décrivent le milieu et plantent le décor. L’apprentissage, la mémoire complètent la personne et son caractère d’individu, libre par essence, mais grégaire par socialisation et besoin de soutiens, dans la famille, la tribu et plus tard, le pays ou la nation.
Parmi les valeurs, l’enseignement et l’appartenance, vient la religion et le fait d’y croire. L’individu se consolide et s’identifie à l’intérieur de paramètres périphériques, socio-familiaux, des valeurs et des repères, qui le formatent et l’entourent, tels une gaine protectrice identitaire hermétique, un bouclier agissant face aux différences.

Le verbe croire ou la lumière interne

Croire, ‘‘vraiment’’, c'est la conviction et la foi en une certitude. Le dogme devient vérité, à cent pour cent établie. C'est presque et quasiment démontrée alors, une réalité, quoique invisible et illisible pour d'autres, mais néanmoins convaincante pour soi. Nous naissons dans un milieu, au sein d’une famille, qui a son impact, comme la rue et plus encore l'école, qui gravent et incrustent en nous des crédos courants, difficiles à décoder et à dissoudre. Délicats à analyser, difficiles ou dangereux à bouleverser ! Les gens qui ont de la curiosité et du temps, l'opportunité, la force, les moyens ou l’intrépidité de chercher et de regarder d'autres cultes, sont vraiment admirables. Une belle aventure, une échappée, une contenance et une recherche, qui peuvent déstabiliser des certitudes antérieures et faire valser les persuasions de la Personne. De là le prestige et la sagesse du dialogue, celui de la compréhension des autres dans ce vaste monde. Un vaste chantier, un deal ou un périple, une aventure et un péril, sinon !
Pour te répondre, je ne sais de la métempsychose que sa dénomination ! La réincarnation des âmes et leur transmigration sur d’autres corps ! Ça pourrait être pour l’être, une échappatoire pour améliorer, corriger les erreurs ou les imperfections antérieures de son âme...Ma seule certitude est que la foi, c'est comme la bosse des maths, il faut l'avoir forte pour qu'elle soit valable, en espérant pour elle, que ce qu'elle avance et croit soit ''vrai''. Vrai, comme une certitude pas comme une hypothèse de travail...Vague standard, native ou commune… Laquelle hypothèse (de travail) pourrait bien être la bonne et la vraie '' réalité-certitude’’ ! L’espérance devient évidence et conviction.

Salut Pascal !

C'est un peu plus sérieux que le ‘’simple’’ pari de Pascal...C'est moins aléatoire et hasardeux que les jeux de cartes ou de roulette dans un cabaret. La foi est aussi fondamentale pour la personne qui l'investit qu'un ferraillage pour un gratte-ciel. Je m'explique. C'est un fondement qui structure la personnalité et son tempérament, ses actes, ses contacts avec autrui, sa vie et son sens de la vie, sur terre ou un peu plus, ailleurs, vers l’au-delà !
Croire est une liberté, un acte de liberté qui incombe à tout un chacun, indépendamment des crédos d’autrui. Que ce soit la famille, la société, l’état, le pays, la nation, leurs athées ou leurs religieux. Extrémistes, fondamentalistes, fanatiques ou plus cool et modérés. Respectueux en fait de l’individu et tolérants sur ses pratiques et concepts.
Critiquer le credo de quelqu’un, interpeller pour le blâmer ou le diffamer est comme le combattre. Forcer un autre à changer son credo de façon insistante, inquisitoriale ou martiale, est la pire des erreurs et le plus grave des combats. Opter pour telle ou telle religion est un libre choix. Le faire par la contrainte, est d’abord une erreur psychologique et religieuse, ensuite c’est une entrave à la liberté des gens et aux droits de l’homme à leur bonne dispositions, sans lesquelles aucune confiance ni amour ne peuvent s’investir chez la personne. La compréhension et le consentement sont les bases du credo et de la confiance placés, avec amour et fidélité, en telle ou telle religion. C’est la base du respect, de la dignité et de l’égalité.

La fatigue de penser dans cet aquarium

La Terre est un milieu vital, terre, mer, eau, air. Sa dynamique d’une part, les germes de vies multiples qui y ont poussé et généré, les cycles de ses diverses composantes, ont font un aquarium, un nid, un berceau…Fatigué, qu’est-ce que je peux faire pour moi, pour me relever d’abord et ensuite pour ma famille, mon pays et pour le bon Dieu ? En lesquels chacun place normalement ses espoirs et chez lesquels on un cherche soutien et devoir d’assistance.
L’entrée dans la foi se fait gratuitement. A peine un sacrifice : perdre ses doutes ! Adhérer à la foi, c’est investir sa croyance et sa confiance à la fois. Certitude sans mise en scène ni doutes ou simulation. C’est un amour sans faux semblants.

La vie, l’argile et le reste : l’esprit.

L’âme, pour la toucher et l’appréhender, appelez ça simplement, la vie ! L’essence de la vie. C'est-à-dire, ce qui la maintient en action et qui garde l’organisme hôte en marche. Par-delà le cerveau, le cœur, le poumon et l’oxygène! Deux situations, 2 hypothèses ou dispositions se confrontent et s‘opposent. Deux logiques pour une seule raison. Croire ou ne pas croire. Et athée et n’en rien attendre ou croyant et espérer. Un pari face au doute négatif ! Agnostiques et incrédules face aux adeptes convaincus. La laïcité s’impose à tout psychologue ou philosophe …Pour les régisseurs et les religieux, je n’en sais rien ! Mais c’est une question de droit, de liberté, de dignité et de respect.

Questions inutiles, dérisoires ou sans réponses !

L’arbre, sait-il qui l‘a planté là ? Se souvient-il de la branche ou de la graine qui lui a donné vie ? L’arbre s’habitue-t-il au jardiner ou aux nids qu’il loge ? L’arbre, sait-il les soins du premier et entend-t-il des autres leurs cris ? Le végétal n’a ni sens ni sentiments, ni motricité pour bouger ou parler. C’est ce qu’on sait du moins de lui. C’est utile pour lui et pour nous aussi que les végétaux nous facilitent de les ‘’utiliser’’ ainsi sans pleurer ni râler. Coupés, brûlés ou mangés, ils sont faits pour ça et pour nous donc aussi ! L’homme est le centre du monde, des êtres, fossiles, charbon, pétrole ou phosphate qui se sont multiplié pour mourir pour lui. On ne peut pas être plus égocentriques : la terre, matrice originelle et sanctuaire final, humiliée et à genou, continue de nous porter !

Jeu d’intelligence ou de hasards

Quel destin et quels calculs, quels jeux de hasards intrigants organisent le tamis des feuilles mortes qui s’étalent sous les bambous ?
Y a-t-il un mage qui sache lire et interpréter ces énigmatiques interpénétrations et messages ? Ou n’est-ce qu’un désordre hasardeux, sans sens aucun, sinon le délire ou le vouloir trouver l’intelligence : la trace de Dieu partout !
Alors, il nous faut créer d’autres mots pour nous en servir aux fins de comprendre et de sentir ce que l’on méconnaît. D’autres sens et d’autres termes pour dénommer ce qu’on ignore encore. Inventer des mots et des sens nouveaux pour un nouvel usage méconnu et la découverte de l’inconnu. Comment définir, sonder ou délimiter, ce que l’on ignore ? Cet échec actuel établit nos limites. C’est à dire les limites de nos perceptions, l’état de nos connaissances bornées et notre ignorance massive de l’inconnu. Physique, biologique et mentale, la perception de nous-mêmes, est, elle-même, limitée. On ne peut servir ni dénommer ce que l’on ignore.

Bénédictions, prières et repentir.

Alors qu’on vote ici et là, alors qu’on tue les gens dans leurs fêtes, leurs rues ou leurs églises, le courageux pape, François, humanitaire et sage s’en va au Caire, sur les terres des pharaons, en pèlerinage. Il rencontre des savants et sommités religieuses de l’autre bord. Espoirs, alors que les causes des haines persistent ailleurs ! En toute injustice. A ceux-là le hasard réserve des tragédies constantes et uniquement des malheurs.
Combien sont heureux ce soir sur cette terre, parce qu’ils ont pu boire et dîner ou qu’ils se sont endormis après avoir couché ? Combien de solitaires ne font la paire qu’avec leurs pairs ! Pauvres délaissés, malheureux, misérables ils trainent dans les rues, en plein danger, leurs fiertés rabaissées ! Souvent à deux pas, mais loin des rares hôpitaux ou des rarissimes centres d’assistance sociaux ou psychiatriques ! Sans abris, sans aide, sans place parmi les humains, dans les cœurs ou les hospices. Ces pays sont en guerre civiles aussi, des guerres tues, inconscientes, mais non cachées ! Pire dans ces pays en guerre où le sens de l’humanité et les droits ont totalement disparu. Combien d’émigrés, noirs ou blancs, apatrides sombrent dans les mers ou entre les barbelés des cœurs et des frontières !
Combien de Syriens, combien de Rohingya de Birmanie ? Combien de bêtes, de poisons ou d’oiseaux ? Combien de martiens s’intéressent à la plongée finale de la sonde Cassini sous les anneaux de Saturne ? Aux fusées de la Corée du Nord, à la montée de Trump ou la sortie du Brexit ? A Guergarate, au Venezuela ou la chute de Marine Le Pen ?

Face à la mort, la vie, simplement

Comme ces couples de par le monde, qui chacun dans son nid, vont s’aimer cette nuit pour repartir au travail au lever du jour. Avez-vous les noms de ceux qui seront féconds pour y déposer des âmes ? Ceux qui ont délaissé leurs amourettes, leur passion, enthousiasmes, leurs études, pour se marier et fonder une famille…Ils espèrent la paix du foyer faute de béatitude…
Que de questions posées aux sables pour connaître leurs liens avec ceux qui les pensent amoncelés, par hasard, çà et là et qui vont s’aimer sur ces plages ! Faute de sables et de mers là-haut, les étoiles font l’amour sur le bord des nuages…
Pétales fanés sur le gazon, que restera-t-il demain de ce beau bouton de rose qu’hier on hésitait à couper pour te l’offrir ? Emblème de fécondité et de vie. Egards et sentiments d’amour ? Offrandes symboliques, dons ou sacrifices d’un tiers ? Le végétal et la beauté, le parfum, versés à l’amant, en marque de ce qu’il est et en signe de ce qu’on en espère.

Dr Idrissi My Ahmed
Kénitra, le 29 avril 2017

Alter Info l'Information Alternative

Discours du pape François à l’université Al-Azhar

Al Salamò Alaikum ! C’est un grand don d’être ici et de commencer en ce lieu ma visite en Égypte, en m’adressant à vous dans le cadre de cette Conférence internationale pour la paix. Je remercie mon frère, le Grand Imam pour l’avoir conçue et organisée et pour avoir eu l’amabilité de m’inviter. Je voudrais vous proposer quelques pensées, en les tirant de la glorieuse histoire de cette terre, qui au cours des siècles est apparue au monde comme une terre de civilisation et une terre d’alliances.
Discours du pape François à l’université Al-Azhar
Terre de civilisation. Depuis l’antiquité, la société apparue sur les rives du Nil a été synonyme de civilisation : en Égypte, la lumière de la connaissance s’est hissée très haut, en faisant germer un patrimoine culturel inestimable, fait de sagesse et de talent, d’acquisitions mathématiques et astronomiques, de formes admirables d’architecture et d’art figuratif. La recherche du savoir et la valeur de l’instruction ont été des choix féconds de développement réalisés par les anciens habitants de cette terre. Ce sont également des choix nécessaires pour l’avenir, des choix de paix et pour la paix, car il n’y aura pas de paix sans une éducation adéquate des jeunes générations. Et il n’y aura pas une éducation adéquate pour les jeunes d’aujourd’hui si la formation offerte ne correspond pas bien à la nature de l’homme, en tant qu’être ouvert et relationnel.

L’éducation devient, en effet, sagesse de vie quand elle est capable de faire jaillir de l’homme, en contact avec Celui qui le transcende et avec ce qui l’entoure, le meilleur de lui-même, en modelant une identité non repliée sur elle-même. La sagesse recherche l’autre, en surmontant la tentation de se raidir et de s’enfermer ; ouverte et en mouvement, humble et en recherche à la fois, elle sait valoriser le passé et le mettre en dialogue avec le présent, sans renoncer à une herméneutique appropriée. Cette sagesse prépare un avenir dans lequel on ne vise pas à se faire prévaloir, mais à faire prévaloir l’autre comme partie intégrante de soi ; elle ne se lasse pas, dans le présent, de repérer des occasions de rencontre et de partage ; elle apprend du passé que du mal n’émane que le mal, et de la violence que la violence, dans une spirale qui finit par emprisonner. Cette sagesse, en rejetant la soif de prévarication, met au centre la dignité de l’homme, précieux aux yeux de Dieu, et une éthique qui soit digne de l’homme, en refusant la peur de l’autre et la crainte de connaître par ces moyens dont le Créateur l’a doté [1].

Justement dans le domaine du dialogue, spécialement interreligieux, nous sommes toujours appelés à marcher ensemble, convaincus que l’avenir de tous dépend aussi de la rencontre entre les religions et les cultures. En ce sens, le travail du Comité mixte pour le Dialogue entre le Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux et le Comité d’Al-Azhar pour le Dialogue nous offre un exemple concret et encourageant. Trois orientations fondamentales, si elles sont bien conjuguées, peuvent aider le dialogue : le devoir de l’identité, le courage de l’altérité et la sincérité des intentions. Le devoir d’identité, car on ne peut pas bâtir un vrai dialogue sur l’ambiguïté ou en sacrifiant le bien pour plaire à l’autre ; le courage de l’altérité, car celui qui est différent de moi, culturellement et religieusement, ne doit pas être vu et traité comme un ennemi, mais accueilli comme un compagnon de route, avec la ferme conviction que le bien de chacun réside dans le bien de tous ; la sincérité des intentions, car le dialogue, en tant qu’expression authentique de l’humain, n’est pas une stratégie pour réaliser des objectifs secondaires, mais un chemin de vérité, qui mérite d’être patiemment entrepris pour transformer la compétition en collaboration.

Éduquer à l’ouverture respectueuse et au dialogue sincère avec l’autre, en reconnaissant ses droits et ses libertés fondamentales, spécialement la liberté religieuse, constitue la meilleure voie pour bâtir ensemble l’avenir, pour être des bâtisseurs de civilisation. Car l’unique alternative à la civilisation de la rencontre, c’est la barbarie de la confrontation, il n’y en a pas d’autre. Et pour s’opposer vraiment à la barbarie de celui qui souffle sur la haine et incite à la violence, il faut accompagner et faire mûrir des générations qui répondent à la logique incendiaire du mal par la croissance patiente du bien : des jeunes qui, comme des arbres bien plantés, sont enracinés dans le terrain de l’histoire et, grandissant vers le Haut et à côté des autres, transforment chaque jour l’air pollué de la haine en oxygène de la fraternité.

Dans ce défi de civilisation si urgent et passionnant, nous sommes appelés, chrétiens et musulmans, ainsi que tous les croyants, à apporter notre contribution : « nous vivons sous le soleil d’un unique Dieu miséricordieux […] En ce sens, nous pouvons donc nous appeler, les uns les autres, frères et sœurs […], car sans Dieu la vie de l’homme serait comme le ciel sans le soleil » (Jean-Paul II, Discours aux autorités musulmanes, Kaduna (Nigéria), 14 février 1982). Que se lève le soleil d’une fraternité renouvelée au nom de Dieu et que jaillisse de cette terre, embrassée par le soleil, l’aube d’une civilisation de la paix et de la rencontre ! Qu’intercède pour cela saint François d’Assise, qui, il y a huit siècles, est venu en Égypte et a rencontré le Sultan Malik al Kamil !

Terre d’alliances. En Égypte, ne s’est pas levé uniquement le soleil de la sagesse ; la lumière polychromatique des religions a également rayonné sur cette terre : ici, tout au long des siècles, les différences de religion ont constitué « une forme d’enrichissement mutuel au service de l’unique communauté nationale » (Id., Discours lors de la cérémonie d’arrivée, le Caire, 24 février 2000). Des croyances diverses se sont croisées et des cultures variées se sont mélangées, sans se confondre mais en reconnaissant l’importance de l’alliance pour le bien commun. Des alliances de ce genre sont plus que jamais urgentes aujourd’hui. En en parlant, je voudrais utiliser comme symbole le ‘‘Mont de l’Alliance’’ qui se dresse sur cette terre. Le Sinaï nous rappelle avant tout qu’une authentique alliance sur cette terre ne peut se passer du Ciel, que l’humanité ne peut se proposer de jouir de la paix en excluant Dieu de l’horizon, ni ne peut gravir la montagne pour s’emparer de Dieu (cf. Ex 19, 12).

Il s’agit d’un message actuel, face à la persistance d’un danger paradoxal, qui fait que d’une part on tend à reléguer la religion dans la sphère privée, sans la reconnaître comme dimension constitutive de l’être humain et de la société ; d’autre part, on confond, sans distinguer de manière appropriée, la sphère religieuse et la sphère politique. Il existe le risque que la religion en vienne à être absorbée par la gestion des affaires temporelles et à être tentée par les mirages des pouvoirs mondains qui, en réalité, l’instrumentalisent. Dans un monde qui a globalisé beaucoup d’instruments techniques utiles, mais en même temps beaucoup d’indifférence et de négligences, et qui évolue à une vitesse frénétique, difficilement soutenable, on observe la nostalgie des grandes questions de sens, que les religions font émerger et qui suscitent la mémoire des propres origines : la vocation de l’homme, qui n’est pas fait pour s’épuiser dans la précarité des affaires terrestres, mais pour cheminer vers l’Absolu vers lequel il tend. C’est pourquoi, aujourd’hui spécialement, la religion n’est pas un problème mais fait partie de la solution : contre la tentation de s’accommoder à une vie plate, où tout naît et finit ici-bas, elle nous rappelle qu’il faut élever l’âme vers le Haut pour apprendre à construire la cité des hommes.

En ce sens, en tournant encore le regard vers le Mont Sinaï, je voudrais me référer à ces commandements, qui y ont été promulgués, avant d’être écrits sur la pierre [2]. Au centre des ‘‘dix paroles’’ résonne, adressé aux hommes et aux peuples de tous les temps, le commandement « tu ne tueras pas » (Ex 20, 13). Dieu, qui aime la vie, ne se lasse pas d’aimer l’homme et c’est pourquoi il l’exhorte à s’opposer à la voie de la violence, comme présupposé fondamental de toute alliance sur la terre. Avant tout et en particulier aujourd’hui, ce sont les religions qui sont appelées à réaliser cet impératif ; tandis que nous nous trouvons dans le besoin urgent de l’Absolu, il est indispensable d’exclure toute absolutisation qui justifie des formes de violence. La violence, en effet, est la négation de toute religiosité authentique.

En tant que responsables religieux, nous sommes donc appelés à démasquer la violence sous les airs d’une présumée sacralité, qui flatte l’absolutisation des égoïsmes au détriment de l’authentique ouverture à l’Absolu. Nous sommes tenus de dénoncer les violations contre la dignité humaine et contre les droits humains, de porter à la lumière les tentatives de justifier toute forme de haine au nom de la religion et de les condamner comme falsification idolâtrique de Dieu : son nom est Saint, il est Dieu de paix, Dieu salam (cf. Discours à la Mosquée Centrale de Koudoukou, Bangui [République centrafricaine], 30 novembre 2015). C’est pourquoi, seule la paix est sainte et aucune violence ne peut être perpétrée au nom de Dieu, parce qu’elle profanerait son Nom.

Ensemble, de cette terre de rencontre entre Ciel et terre, terre d’alliances entre les peuples et entre les croyants, redisons un ‘‘non’’ fort et clair à toute forme de violence, de vengeance et de haine commise au nom de la religion ou au nom de Dieu. Ensemble, affirmons l’incompatibilité entre violence et foi, entre croire et haïr. Ensemble, déclarons la sacralité de toute vie humaine opposée à toute forme de violence physique, sociale, éducative ou psychologique. La foi qui ne naît pas d’un cœur sincère et d’un amour authentique envers Dieu Miséricordieux est une forme d’adhésion conventionnelle ou sociale qui ne libère pas l’homme mais l’opprime. Disons ensemble : plus on grandit dans la foi en Dieu, plus on grandit dans l’amour du prochain.

Mais la religion n’est certes pas uniquement appelée à démasquer le mal ; elle a en soi la vocation de promouvoir la paix, aujourd’hui probablement plus que jamais [3]. Sans céder à des syncrétismes conciliants (Cf. Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 251), notre devoir est de prier les uns pour les autres, demandant à Dieu le don de la paix, de nous rencontrer, de dialoguer et de promouvoir la concorde en esprit de collaboration et d’amitié. Nous, en tant que chrétiens – et moi je suis chrétien – « nous ne pouvons invoquer Dieu, Père de tous les hommes, si nous refusons de nous conduire fraternellement envers certains des hommes créés à l’image de Dieu » (Concile Vatican II, Décl. Nostra aetate, n. 5). Frères de tous. En outre, nous reconnaissons que, immergés dans une lutte constante contre le mal qui menace le monde afin qu’il ne soit plus « le lieu d’une réelle fraternité », à ceux qui « croient à la divine charité, [Dieu] apporte ainsi la certitude que la voie de l’amour est ouverte à tous les hommes et que l’effort qui tend à instaurer une fraternité universelle n’est pas vain » (Id., Const. past. Gaudium et spes, nn. 37-38). Au contraire, cet effort est essentiel : il sert à peu de chose ou il ne sert à rien, en effet, de hausser la voix et de courir nous réarmer pour nous protéger : aujourd’hui, il faut des bâtisseurs de paix, non des armes ; aujourd’hui il faut des bâtisseurs de paix, non des provocateurs de conflits ; des pompiers et non des pyromanes ; des prédicateurs de réconciliation et non des propagateurs de destruction.

On assiste avec désarroi au fait que, tandis que d’une part on s’éloigne de la réalité des peuples, au nom d’objectifs qui ne respectent personne, de l’autre, par réaction, surgissent des populismes démagogiques, qui certes n’aident pas à consolider la paix et la stabilité : aucune incitation à la violence ne garantira la paix, et toute action unilatérale qui n’engage pas des processus constructifs et partagés est, en réalité, un cadeau aux partisans des radicalismes et de la violence.

Pour prévenir les conflits et édifier la paix, il est fondamental d’œuvrer pour résorber les situations de pauvreté et d’exploitation, là où les extrémismes s’enracinent plus facilement, et bloquer les flux d’argent et d’armes vers ceux qui fomentent la violence. Encore plus à la racine, il faut combattre la prolifération des armes qui, si elles sont fabriquées et vendues, tôt ou tard, seront aussi utilisées. Ce n’est qu’en rendant transparentes les sombres manœuvres qui alimentent le cancer de la guerre qu’on peut en prévenir les causes réelles. Les responsables des nations, des institutions et de l’information sont tous tenus à cet engagement urgent et grave, comme nous, responsables de civilisation, convoqués par Dieu, par l’histoire et par l’avenir, nous sommes tenus d’engager, chacun dans son domaine, des processus de paix, en ne nous soustrayant pas à l’édification de solides bases d’alliance entre les peuples et les États. Je souhaite que cette noble et chère terre d’Égypte, avec l’aide de Dieu, puisse répondre encore à sa vocation de civilisation et d’alliance, en contribuant à développer des processus de paix pour ce peuple bien-aimé et pour la région moyenne-orientale tout entière.

Al Salamò Alaikum !


[1] « D’autre part, une éthique de fraternité et de coexistence pacifique entre les personnes et entre les peuples ne peut se fonder sur la logique de la peur, de la violence et de la fermeture, mais sur la responsabilité, sur le respect et sur le dialogue sincère » : La non-violence, style d’une politique pour la paix, Message pour la Journée Mondiale de la Paix 2017, n. 5.

[2] « Ils ont été écrits dans la pierre ; mais avant cela, ils ont été écrits dans le cœur de l’homme comme la loi morale universelle, valable en tout temps et en tout lieu. Aujourd’hui comme toujours, les dix Paroles de la Loi fournissent les seules véritables bases pour la vie des personnes, des sociétés et des nations […], elles constituent le seul avenir pour la famille humaine. Elles sauvent l’humanité des forces destructrices de l’égoïsme, de la haine et du mensonge. Elles mettent en évidence les faux dieux qui maintiennent les hommes dans l’esclavage : l’amour de soi jusqu’au refus de Dieu, l’avidité pour le pouvoir et le plaisir qui bouleverse l’ordre de la justice et dégrade notre dignité humaine et celle de notre prochain ». Id., Homélie lors de la célébration de la Parole au Mont Sinaï, Monastère de Sainte Catherine, 26 février 2000.

[3] « Peut-être, plus que jamais dans l’histoire de l’humanité, le lien intrinsèque entre une attitude authentiquement religieuse et le grand bien de la foi est-il devenu évident pour tous » (Jean-Paul II, Discours aux Représentants des Églises chrétiennes et des Communautés ecclésiales et des religions mondiales, Assise, 27 octobre 1986, Insegnamenti IX, 2 (1986), p. 1268.

Alter Info l'Information Alternative

Chrétiens d’Orient : Le Génocide Moral (suite et fin).

Les Chrétiens d'Orient doivent de toute urgence rompre avec deux mythes mystificateurs : le danger imminent et le chevalier protecteur. Admettre en fait qu'en Orient comme partout, il n'y a que deux camps. Celui des hommes de bonne volonté et celui des autres. Se ranger avec Assad ou Sissi, représente alors un crime moral face à l'Histoire. Et devant les Hommes.
Chrétiens d'Orient : Le Génocide Moral (suite et fin).
Contrairement à une certaine propagande, les communautés chrétiennes orientales ne vivent pas les jours les plus difficiles de leur histoire. Loin de là. Leurs ancêtres, avant eux, avaient déjà surmonté moult aléas, et pas les moindres, dans cet Orient tourmenté.

D'autant plus que, ne serait-ce que par devoir de transmission, ces communautés ont aujourd’hui l'obligation morale de faire vivre l’inestimable héritage historique, culturel et religieux dont elles sont dépositaires.

Pourtant, le danger de voir s’éteindre cette lumière venue du fond des ages est plus probant de nos jours qu'auparavant. Tant les greffer ailleurs, en Occident plus précisément, est tout simplement synonyme de leur fin. Elles ne peuvent en effet survivre au-delà de leur cadre historique, géographique et culturel d'origine.

Surtout que, malgré certaines maladresses, la légitimité de ces Chrétiens sur leur terre est bien acquise. Mieux encore, dans cette grande guerre intra-musulmane, aucun camp ne les désigne ennemi. Même pas l’État islamique. C'est dire.

Les Chrétiens orientaux doivent alors rompre de toute urgence avec deux mythes mystificateurs devenus extrêmement dangereux pour eux : à savoir le danger imminent et le chevalier protecteur.

Ce danger imminent en effet dont leurs mauvais génies se plaisent à leur peindre leurs compatriotes musulmans. Ils doivent en tout cas se souvenir que, des Croisades jusqu’à l'invasion de l'Irak, source du chaos actuel, chaque fois que leurs frères en Christ se sont rappelés à leur bon souvenir, le drame survint.

De ces génies-ci, il faudra précisément prendre garde de la peste brune européenne qui, en retrait depuis la seconde guerre, se mette aujourd’hui en selle en prenant les Chrétiens d'Orient pour cheval de bataille contre l'islam et les musulmans.

Leur servir alors de cette monture, est un pur suicide collectif. Bien que le vrai danger qui les guette est le fumeux rôle du chevalier protecteur que, malicieusement, tous les despotes d'Orient comptent enfourcher.

Tandis qu'en vérité ce sont ces fragiles minorités chrétiennes qui se consumeront en bouclier pour des régimes illégitimes et dictatoriaux condamnés tôt ou tard à disparaître, au risque de les voir tenus responsables de ces infinis crimes contre l’humanité dont ils se sont rendus coupables.

En fait au-delà les confessions, en Orient comme partout, il n'y a que deux camps. Celui des hommes de bonne volonté et celui des autres. Se ranger avec Assad ou Sissi, représente alors un crime moral. Le pire de tous. Et que personne ne s'y trompe : cela aura des conséquences face à l'histoire. Et devant les Hommes.


Alter Info l'Information Alternative

Chrétiens d’Orient : Le Génocide Moral (II)

Ceux qui mettent aujourd’hui leurs mains dans celles remplies de sang musulman rendront demain comptes de cette forfaiture morale devenue criminelle. Qui, plus qu'une délégitimation de leurs communautés, constitue pour elles un génocide moral sans précédent de toute l'histoire de l'Orient islamique.
Chrétiens d'Orient : Le Génocide Moral (II)
Sur plus de mille ans, les Chrétiens du monde musulman se sont toujours trouvés sommés bon gré mal gré de s'aligner sur tous les projets ourdis par ceux-là qui avaient de sombres dessin pour la région.

Croisés, Mongols et, récemment, Empires coloniaux, tous les envahisseurs de l'Orient islamique ont en effet tenté, avec plus ou moins de succès, d'exacerber et détourner à leur avantage les antagonismes religieux ou confessionnels de cet Orient majoritairement musulman.

Les conséquences furent toutes dévastatrices sur les intéressés eux mêmes et aussi sur la région. Et ces faux amis se sont toujours révélés tout compte fait de vrais ennemis, sources de plus en plus de malheur, de désordre et de désolation. Laissant après l'accomplissement de leur forfaiture, leurs anciens alliés seuls sur place affronter leur destin assombri par les crimes encore vivaces.


Or, à travers les âges, cette criante leçon n'a servi à rien. Et les mêmes erreurs se répètent aujourd’hui encore. Certes, les aléas de l'histoire de la région Moyen-Orientale sont tels que la confusion règne tant le danger y est grand.

Mais de là à présenter des régimes dictatoriaux et criminels datant d’à peine quelques décennies, pour le plus ancien d'entre eux, en protecteurs des communautés millénaires, il y a de quoi en effet rester perplexe.

La vérité est que ces régimes adoubent certains chefferies religieuses en mal de reconnaissance et promptes à entendre toutes les promesses y compris les plus farfelues. Ainsi des relations compromettantes s'effectuent au niveau de ces représentants peu inspirés pour saisir toute la solennité de l'instant présent. Pourtant l’heure est grave. Et l'imaginaire musulman, en plein éveille, répercutera sans aucun doute demain le ressenti d'aujourd’hui.

Il tiendra alors rigueur à tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont par agissement, complicité ou simple inaction permis ces crimes abominables visant sans distinction aucune femmes, enfants, hôpitaux et lieux de cultes.

Et comme cette mémoire collective a pleuré tout le long du millénaire passé les crimes des Mongoles ou ceux des Croisés, les générations futures attendront le récit douloureux de ces odieux massacres, pillages, viols et tortures qui s'accomplissent aujourd’hui contre les Musulmans en Syrie, en Irak ou même en Égypte, Birmanie, Inde et ailleurs.

C'est dire combien ceux qui, notamment de l’intérieur du monde musulman, ont compromis leur communauté dans ces massacres les ont tout simplement propulsées vers un avenir sombre et dangereux.

Sans leur méconnaissance de l'Histoire, ils auraient probablement saisi que le casus-belli serbe contre les Croates et les Bosniaques prenait d'abord racine dans leur rapprochement avec les Allemands durant la seconde guerre mondiale et que celui des Hutus envers les Tutsis est conséquence directe de la collaboration des uns au détriment des autres avec l’occupant belge au Rwanda, un demi siècle plutôt.

En fait rien ne s'oublie. Et ceux qui mettent aujourd’hui leurs mains dans celles remplies de sang musulman rendront demain comptes de cette forfaiture morale devenue criminelle. Qui, plus qu'une délégitimation de ces Chrétiens d'Orient, constitue pour elles un génocide moral sans précédent de toute l'histoire de l'Orient islamique.






Alter Info l'Information Alternative

Chrétiens d’Orient : Le Génocide Moral.

L’intérêt soudain en Occident pour les chrétiens d'Orient n'est pas de première jeunesse. Ce qui l'est, en revanche, c'est la prise en otage de cette minorité par des régimes dictatoriaux internes au nom de leur protection. Pourtant cette chimérique offre de protection n'est rien d'autre qu'un génocide moral envers ces minorités tant elle n'émane que des régimes illégitimes incapables de se protéger eux mêmes et sur le départ tous comme en Syrie ou en Égypte.
Chrétiens d'Orient : Le Génocide  Moral.
Les chrétiens d'Orient représentent incontestablement l'une des plus vieilles communautés religieuses du monde. D'autant plus que, qu'il soit en Palestine, en Irak en Syrie, au Liban ou en Égypte, ils sont sur leur terre d'origine.
Sur ce, il y a peu de controverse en terre d'islam, religion à laquelle, il faudra le noter, les ancêtres de ces mêmes chrétiens ont participé activement à son essor tant ils se sont accomplis dans l'espace qu'elle les a accordés et qui, si imparfait soit-il, contraste grandement avec son époque aussi bien en reconnaissance qu'en tolérance.

Certes, cette terre d'Orient est tourmentée et forcement ses populations avec : toutes religions et toutes confessions confondues.
Il n’empêche cependant que l'islam a ceci de particulier : il a réussi dans un élan sans équivalent dans l'histoire à conserver toute la faune religieuse qui lui est antérieure et sur laquelle il a été amené à régner durant plus d'un millénaire.

Et qu'ils soient Samaritains, Zoroastriens, Hindouistes, Coptes, Juifs ou Chrétiens de toutes obédiences on Musulmans de toutes confessions, on ne peut que reconnaître en effet à l'islam l'exploit plus que miraculeux de nous transmettre tous ces patrimoines majeurs de l’humanité tel qu'il les a reçus depuis quatorze siècles, sans altération aucune sur les dogmes, les écrits ou les traditions avec bien-sur en bonus leurs langues vecteurs d'origine, comme l’araméen, le syriaque ou le copte.

En fait ce rapport bienveillant à la diversité religieuse, humaine, ethnique ou culturelle est à la fois la marque propre de l'islam et aussi sa force première. Il est surtout authentiquement islamique tant il prend source dans le Coran et les paroles du Prophète et, in fine, dans l'essence même de sa Loi fondamentale par le biais de son postulat premier :«bannir le mal : le subi et l'infligé»[*].

En réalité, l'existence même de cette diversité, disparue ailleurs, est une preuve irréfutable de la tolérance de l'islam et des musulmans le long de leur histoire envers les autres. On ne peut pas dire autant, hélas, de tout le monde. Le triste sort des Cathares et des Huguenots de France ou les Musulmans et les Juifs d'Espagne nous édifiera davantage sur la question.

Et ce malgré que, très tôt, toutes les puissances intéressées, aussi bien internes à ce monde musulman qu’externes, ont tout de suite vu dans cette mosaïque somme toute homogène un facteur de faiblesse par laquelle elles comptent bien s'engouffrer. Non pas par amour à une composante particulière, chrétienne donc de nos jours ou chiites, que par pur calcul et hostilité globale.

Autant dire, tant s'en fallait, que l’intérêt soudain en Occident pour les chrétiens d'Orient n'est pas de première jeunesse. Ce qui l'est, en revanche, c'est cette prise en otage de cette minorité par des régimes dictatoriaux internes au nom de leur protection. D'une part, cela offre à ces régimes assassins et criminels, comme en Syrie ou en Égypte, un cordon sanitaire naturel et, de l'autre, il drague les oreilles d'un Occident qui ne se rappelle à son catéchisme chrétien que quand il s'agit de l'islam ou des musulmans.

Pourtant cette chimérique offre de protection n'est rien d'autre qu'un génocide moral envers ces minorités tant elle n'émane que des régimes illégitimes incapables de se protéger eux mêmes et sur le départ tous. Elle les délégitime pour cause et leur nie une protection naturelle qu'ils devraient en être les dépositaires de plein droit, comme tout citoyen chez lui, sur sa terre et dans son pays.



(A suivre)





[*]( لا ضرر ولا ضرار )

 

Alter Info l'Information Alternative

« Je ne suis pas une musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être »

« Je ne suis pas une musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être »

Aux Etats Unis, il existe une presse étudiante très vivante dont le niveau éditorial n’a souvent rien à envier aux médias professionnels (ce serait même parfois l’inverse).

Cette presse étudiante à l’intérêt particulier de mettre en évidence ce que pensent les jeunes dont beaucoup feront partie de l’élite américaine et auront donc un poids particulier dans la vie publique de leur pays.

C’est le cas du Harvard Crimson, journal d’une université parmi les plus prestigieuses des Etats Unis, membre de l’Ivy League qui rassemble huit universités de renom dont certaines au nom évocateur comme Princeton ou Yale.

Shireen Yunus est une jeune éditorialiste qui collabore au Harvard Crimson où elle nous propose un article dans lequel elle dénonce avec talent la quête perpétuelle dans les médias dominants et dans le discours des politiques du « Musulman modéré », cet individu marginal voire introuvable face à la horde des Musulmans extrémistes assoiffés de violence.

 

 

A cette demande des médias dominants, Shireen Younus a finalement choisi de répondre par une fin de non-recevoir.

Un propos qu’on peut et doit évidemment considérer comme valable pour la situation en France.

Je ne suis pas une Musulmane modéré

Par Shirenn Younus, Rédaction de The Harvard Crimson (USA) 9 février 2017 traduit de l’anglais par Djazaïri

A l’âge de quatre ans, ma mère m’apprit à lire le Coran. Nous commençâmes avec l’alphabet arabe. Je me souviens avoir appris comment prononcer la lettre « alif », la première lettre du mot « Allah » (Dieu), et « sheen », le première lettre de mon propre nom. Comme je grandissais, ma mère m’apprit comment placer mes mais pour la prière, mon père me parla du courage et de la piété des premiers Musulmans, mes parents m’emmenèrent dans une petite mosquée qui devait devenir comme une deuxième maison pour moi.

Je sais que mes expériences sont différentes. Je couvre mes cheveux avec un foulard. Mon livre sacré se lit de droite à gauche. Et je vais à la mosquée, pas à l’église. Mais je sais aussi qu’il n’y a là rien d’extrémiste. Ma foi m’a enseigné aussi les mêmes règles morales de base : la bonté, l’honnêteté et le respect.

C’est seulement à l’âge adulte que j’ai réalisé que, pour certains, mon enfance et mon identité n’étaient pas seulement différents mais dangereuses. Dans le monde post 11 septembre, la langue que j’ai apprise à côté de l’Anglais est associée au terrorisme, mon foulard est un autre symbole de mon altérité et la mosquée où j’avais noué des amitiés et joué à la balançoire est le signe d’une atteinte malvenue à la société américaine. C’est aussi à ce moment que j’avais réalisé qu’être Musulman ne suffisait pas – je devais me définir comme une « Musulmane modérée. »

Je dus commencer à endurer les blagues sur les terroristes et rester calme devant des accusations insultantes. Je commençais à faire ouvertement acte de contrition et à m’interroger sur comment mes erreurs avaient pu aboutir à la généralisation de stéréotypes négatifs sur les Musulmans. A l’époque, ça paraissait logique. J’entendais partout l’Amérique en appeler à des voix « musulmanes modérées. » C’était ce qui apparaissait comme la voie la plus évidente pour distinguer les convictions pacifiques de l’idéologie pervertie de ceux que je voyais à la télévision.

Même ma connaissance de l’Islam avait été affectée par mes tentatives pour être modérée. Au lieu d’aller dans le sens de ma curiosité naturelle pour la religion, j’appris comment être sur la défensive. Aujourd’hui, je suis capable de parler de l’histoire islamique des droits des femmes et de la signification du mot « djihad ». Je peux expliquer comment l’Islam valorise la modération dans la pratique religieuse. Je peux vous dire que le Coran ne prescrit pas la peine de lapidation, que la première université dans le monde fut fondée par une femme musulmane et que le mot « infidèle » n’appartient pas à la tradition musulmane.

Cependant, dans mes vaines tentatives pour être modérée, j’ai appris qu’un Musulman modéré est bien plus qu' »un Musulman qui n’est pas un terroriste. » Un Musulman modéré est plus « laïque » [secular] – moins ouvertement religieux. Un Musulman modéré doit se montrer aveuglément patriote et reconnaissant à l’égard des Etats Unis en dépit de politiques intérieures et extérieures bi-partisanes qui font quotidiennement du mal aux Musulmans partout dans le monde. Un Musulman modéré doit constamment coller au stéréotype du « Musulman libéral [au sens américain] et laïque [secular] qui est tout aussi peu nuancé que le stéréotype du « Musulman terroriste dangereux ». Un Musulman modéré ne se voir accorder qu’un minimum d’espace par les médias et par l’Amérique. Un Musulman modéré est une personne diminuée.

Je ne suis pas une Musulmane modérée. Et je n’ai nul désir de l’être.

Le qualificatif « modéré » suggère qu’il y a quelque chose d’intrinsèquement violent dans l’Islam. Il pousse à conclure à tort qu’un petit groupe de « modérés » se situe en opposition à de grandes bandes d’extrémistes violents qui soutiennent Daesh. Ce n’est tout simplement pas vrai parce que la réalité est complètement à l’opposé. Quand les médias parlent de « Musulmans modérés », ils propagent un discours dangereux selon lequel l’Islam est une religion violente qui n’est pas compatible avec la société américaine.

L’expression « Musulman modéré » présume qu’être musulman n’est pas suffisant. Qu’être musulman est une menace. Elle enjoint aux Musulmans de s’abstenir de lutter pour les droits de l’Homme et un respect élémentaire. Elle nous enseigne à associer notre propre foi et nos propres mois à la violence, bien que nous sachions à quel point ce mythe est faux. Elle fait que nous nous retrouvons sans cesse à condamner le terrorisme et à nous attribuer la charge de la preuve en réaffirmant que nous sommes des gens bons, pacifiques et libéraux.

C’est épuisant, et contraignant, et j’en ai assez. Je ne pense pas qu’il soit de ma responsabilité individuelle de réaffirmer constamment mon humanité. Je ne crois pas que réaffirmer l’humanité de milliards de Musulmans dans le monde entier relève de ma responsabilité.

Mon identité, comme l’identité de tout individu musulman est diverse. Oui, je prie cinq fois par jour et le mois de Ramadan est ma période de l’année préférée. Mais je suis une inconditionnelle de Beyoncé et j’ai une propension à zapper sur Netflix. Je ne devrais pas avoir à sacrifier une quelconque partie de moi-même pour mériter votre respect.

 

Shireen Younus,’20 ans, est une éditorialiste du Crimson qui vit à Greenough


https://mounadil.wordpress.com/


Alter Info l'Information Alternative

Le cas du chaos …Une âme vient de partir…Lalla Fatma

La résurrection de Mme Student et de My Othmane le menuisier. Une nouvelle de science-fiction et de frictions avec le réel
Je suis Sisse Douze, cylindre couronné d’un casque qui veut conquérir le monde d’en bas. Dante, n’est pas loin !
Le cas du chaos ...Une âme vient de partir...Lalla Fatma
Le cas du chaos


Une âme vient de partir...Lalla Fatma. La résurrection de Mme Student et de My Othmane. Une nouvelle de science-fiction et de frictions avec le réel

PAIX A LALLA FATMA

Non, il ne s’agit pas de retrouvailles au propre ou du bercail ! C’est une revenante, quoiqu’hypothétique, qui revient refaire la destinée bâclée de My Othmane. Oui l’artisan ébéniste de tant de mosquée est bien mort. Afin de lui éviter les affres et les hasards du destin post mortem, lors du Jugement Dernier, Mme Student ressuscite en premier pour l’aider. C’est une exception ! Ne pensez pas en profiter si vous avez de l’agent. Faites-vous congeler, puis reprendre par un esthéticien, le moment venu. La conscience et les services de Mme Student ne sont pas achetables. Loin d’elle les micmacs universels de prébende, de népotisme ou de corruption. Même si vous êtes Crésus, le Pape ou l’Empereur, on ne vous renaît pas. C’est tant mieux pour l’académie, le gouvernent bancal et le parlement momifié !

C’est donc pour Mme Student et son esprit réincorporé, un autre pèlerinage sur cette terre. Connait-elle d’autres et y a-t-elle ses entrées ? Une mission mystique nouvelle pour la sainte dame, mademoiselle Laure Student, nous est relatée ici. Paragraphe par paragraphe, selon la méthode usitée de ses chroniques différées. Un livre qui ne sortira jamais sur papier. Question de préserver les forêts et l’oxygène de cette boule de terre !

Voici donc un homme simple de son état, un bougnoule, un aborigène, qui fait la nique aux puissants de ce monde, et qui seul, fait les faveurs du ciel pour renaître afin de parachever son deal ! La métempsychose, ce n’est pas pour les chiens…seuls ! Ou pour les vaches seulement!

On rebat les cartes, comme si rien n’était fait de grave lors des cycles précédents et hop, il ressort de son trou, frais et dispos, dans le meilleur état possible ! Une variante du destin qui permet aux orientaux de se refaire, de se rénover. Une réincarnation, une résurrection, malgré le contenu des crédos locaux et des rites qui ont cours dans cette région. En cette terra nucléus africaine, origine de l’espèce humaine, à peine défrichée. Une aire si éloignée des Indes et de ses rites mystiques, où l’on sait que c’est possible de renaître et où l’on croit que c’est la seule façon de purifier son âme et de laver son karma.

STANCES ET RELIQUATS

Il fantasmait en pensant : « J’ai souhaité une longue vie sans tare ni maladie pour adorer le seigneur et une fois parti, je le veux, sans douleurs, devenir ange aussitôt. Et, immédiatement faire de la musique et voler des ailes au lieu de braver les arbres et de taillader les planches. Je n’ai besoin ni de vins ni de fruits ni de femmes de compagnie, j’en ai eu là. Leurs photos sont dans mon placard ! Je veux juste le connaître, le bon dieu, je suis libre de mes vœux ! Et je veux éternellement l’adorer moi qui l’admire ! L’argile revient à la terre. Moi je veux de l’air, du ciel et un doigt pour y écrire toute la vie, afin de décorer d’arabesques le paradis et d’y sculpter ce que j’ai à dire »

Le menuisier et maâlem de Tayeb Laalaj, qui reçoit la visite de Mme Student est ébahi. Son corps git dans la tombe de cet espace de la Cité où trois cimetières, chacun pour une religion, cohabitent dans la paix. Aucune ne jette l’autre à la mer ni nettoie l’autre de ses terres ! Une esplanade œcuménique qui donne sur l’au-delà.

Pas si loin du Sebou. Pas si loin de cette Prison Centrale ou des résistants, révoltés ou des révolutionnaires, ont payé de leurs libertés et de leur temps pour devenir des hommes célèbres et des citoyens. Assagis ou assujettis, réalistes et exemplaires.

Faut-il le réveiller dans l’état où il fut et le lever de son lit de terre ? Qui recollera sa mémoire et son âme, sa personnalité, sa mémoire et ses souvenirs en morceaux ? Qui lui donnera des forces pour remonter la scène, pour tailler de nouvelles planches, d’autres rôles, d’autres meubles, d’autres actes et missions ? Lui, le banal menuisier de Fès-Jdid, si près du palais royal et du célèbre Mellah aux bijoutiers juifs et de ces nombreuses mosquées.

Qui retrouvera-t-il comme partenaires pour rejouer ses rôles, refaire en mieux sa vie, faut-il repasser par sa jeunesse ou la redémarrer jeune enfant ? Orphelin de père, il devait travailler comme apprenti commerçant en Médina, puis ouvrier en nouvelle-ville indigène ! Trimer pour ses plus jeunes sœurs et son dauphin de frère ? Oui c’est une mission que l’on se rappelle! Va-t-il se tromper encore, comme lors de cette virée de Moulay Yacoub ? Ou réussir mieux et plus dans cette nouvelle fiction ? Afin d’en faire un film, pour le bénéfice de l’humanité, faut-il appeler Arnold Schwarzenegger, le metteur en scène, maintenant qu’il s’est libéré de ses débats avec la crinière de Donald Trump ?

AUTODERISION

Je suis Sisse Douze, une fusée qui tel un cylindre effilé, couronnée d’un casque hémisphérique, fendu veut conquérir le monde d’en bas. Dante, le monsieur de l’Enfer n’est pas loin !
Je sors du ventre pour vivre dans mon berceau. Un linceul enfilé dans un cercueil, dans un sépulcre qui est déposé là depuis un moment. L’éternité ça passe vite quand on est anesthésié ! Etalé dans une tombe oubliée, jeté anonyme dans un caveau. Un cimetière en ruines, couvert de forêts rasées. Je m’imaginais avoir tellement de forces dans ce crâne et autant de volonté. Celle de conquérir l’espace et sa matrice et de maîtriser l’art d’aimer comme un poète. La façon et de pénétrer les cœurs et de dominer les esprits, comme serpent, comme un train dans son tunnel. Tel un orfèvre, adoucir l’humeur des dames et les sculpter. Et en poète de la lyre exprimer l’homme et multiplier ses fans ! Ne vous inquiéter pas, c’est symbolique ! Je délivre un secret.

MONTE SUR SES GONGS.

C’est comme un minaret érigé sur une tombe ou au-dessus d’une plateforme parolière, cent derricks en face de cent hôtels. Bel investissement pour l’avenir.

Mille et une églises surgissant des fondations d’une synagogue. C’est la Bible que toutes les religions héritent. C’est une confusion des sens et une fonte de l’intelligence. Actuels ! L’ultime complémentarité qui dépasse les rixes entre les idiots, les mésententes entre les bâtards et leurs clans ! Le défi pacifique contre les guerres des religions et des idéologies, les civilisations inter galactiques, l’escrime entre les diables et les anges avec comme arbitres, des Hommes !

On ignore les autres variétés créées par le bon Dieu…Il y a tellement de place à occuper dans la Voie Lactée et sur les autres dimensions, extra spatiales, que l’on peut supposer, même si on les méconnaît. Qui vous dit que l’univers est unique et qu’il n’y en pas sept comme celui-ci ? Il y a tellement de place disais-je pour tous, qu’il est dément de se bagarrer, à l’ombre du même dieu. Sauf que ce n’est pas si simple. Et que ce n’est qu’une formule didactique, à l’instar de celles qui qui laissent dire aux pauvres et aux moins nantis ‘’ Il y a de la place dans le cœur ’’. ‘’Lequel demandera-t-on, en leur disant :‘’ mais allez-y ‘’!

MADAME FADMA

Elle est partie, ma grande voisine ! J’ai récité, ma main sur son front, quelques versets du Coran. Je lui ai recouvert le visage pour aller rédiger, plus loin, son attestation de décès. En sortant, je vois des tréteaux blancs qui vont supporter la planche de bois sur laquelle elle recevra son ultime lavement. Là, non loin de la salle de bain où il y a quelques mois, elle avait vomi tant et tant de sang. J’ai signé son constat de décès au salon, là où elle avait fêté les mariages de ses enfants, du vivant de son feu mari. En face de ce grand jardin dans cette maison où elle voulait mourir. Adieu !

Bien d’autres petits actes emplissent la vie de chacun. Mais, je n’ai pas pu travailler ce samedi. Courbatu, désœuvré, je n’ai pas fait mon devoir de simple connaissance ni celui du voisin, tant je suis choqué par la mort. En fait par la disparition.

Plusieurs nuit d’insomnies précédentes, réunions tardives avant-hier, veillée mortuaire hier soir et écoute assourdissante de psalmodies. Néanmoins utile qui me rappelait les stances de chaque vendredi chez mon grand-père, soufi et derqaoui à la fois, Lafquih Lyazghi. Utile et profitable par cette double invocation de miséricorde à mon endroit Et puis, il a tellement plu que je suis fatigué, à dormir assis, devant cet écran.

C’est surtout parce que je suis démoralisé, de les voir partir ainsi. Ces parents, ces amis, qui nous laissent seuls, ces voisins, et ces patients. Les jetons sautent de l’échiquier, un à un !
Des grains de sable que le vent souffle et qui ne vont plus compter…Que dans la mémoire de leurs enfants et de leurs rares amis. Les plus âgés étant déjà partis, dégommés ou déménagés. Et tant d’autres…

REFRAINS ERRONES

Tardivement, la télé relate ces millions d’exilés, ces centaines de milliers de morts. Des arabes, des musulmans, et des africains encore. Des fugitifs, errant dans leurs restes de pays en guerre, par la faute des grandes puissances, amies ou ennemies, qu’elles furent. On essaie des armes, on justifie leurs achats et leurs ventes. Agitateurs et manipulateurs, des états-escrocs, boursicoteurs de guerres, envahisseurs, pilleurs et saccageurs. Les pires espèces de riches, de démocrates et des impérialistes inhumains. C’est un pléonasme.

Dans le froid et sous la pluie, les habits plus que mouillés, des loques déchirées, ils errent ! Je vois, je sens leurs drames et mon impuissance. La vôtre aussi, Lecteurs ! Leurs peurs et leur faim me sautent au cou et m’étranglent. Quoi faire ? C’est le même état que vivent les peuples décolonisés de cette large région qui fait le bonheur des infos et leur matière ! C’est le sort de beaucoup de pays ! Leurs tragiques détresses sont travesties par d’autres valeurs au profit de leurs adversaires et vrais ennemis.

Leurs terreurs, masquées, trahies, font office de culture pour d’aucuns ! Cela renforce et défend leur immunité, leur politique, leur union belliciste et leurs belles identités. Cela raffermit leurs incessants guerroiements, face aux drames que les militants dévoyés, devenus des extrémistes, allument de par leurs actes terroristes ! Contreproductifs et odieux ! Confusions perfides de la détresse et l’usage de celle-ci en politique comme dans la haute finance. La peur entretient les affaires.

Ou trouver un sens à cette humanité dévoyée et factice ? Déplorables faussaires dont se vantent les états les plus riches. Ceux-là qui s’estiment être les plus avancés techniquement, les meilleurs en terme de libertés, de civilisation. Ces démocraties exemplaristes, ces hautes cultures droit-de-l’hommiste. Peu importent qu’ils soient souvent libertaires et laïques ! Grand bien leur fasse !

Fuyant les carnages, les horreurs, la famine et les maladies, affamés sous la pluie et dans le froid, à pied, les hordes fuient le chaos. Bombes au phosphore, gaz toxiques asphyxiants, tuent en masse les frères et les pourchassent. C’est le Moyen-Orient !

Otages ou fugitifs, rescapés pour le moment, ils laissent derrière-eux des corps, étendus, livrés qui au soleil qui aux vents. Repues, les bêtes qui n’ont pas fui, se rassasieront de ceux qui ont échappé, à la mitraille, aux fosses communes et aux explosions. Debout dans leurs linceuls, malades et en haillons, courbés et hagards, ils marchent, entre le la terre qu’ils fuient et la mort qui les rattrape. La souffrance qu’ils endurent et les haines qu’ils inspirent aux gens bien endurcissent les cœurs de ceux qui n’ont rien compris.

LE DIVERTISSEMENT

Qui sommes-nous ? Que sommes-nous ? Oublions ces questions sans réponses ! Vivons la vie qui nous est donnée sans y penser. Sans nous connaître, nous et notre corps. Cette machine, ce robot qui se répare seul et qui fonctionne, même quand nous dormons ! Et qui un moment s’arrête…

Oublions ces questionnements farfelus et occupons-nous à jouir et à nous divertir. Le divertissement est défini comme une activité qui permet aux gens d'occuper le temps en s'amusant pour se détourner des préoccupations moins jouissives.

La vie c’est une plaisanterie, une futilité, un leurre, si courts qu’on se doit d’utiliser à fond les rares instants de conscience et de présence par ici dur terre. Est-ce un but ou un jeu ? Est-ce utile et à qui ? Qu’est-ce qu’il en restera, qu’on en profite ou pas de cette vie durant ? Longtemps ou pendant un court instant…Un palliatif, un largage, une occupation, un remède contre l’ennui et les questionnements, pour passer le temps.

Amusements, détente, les joies placebo de l’oubli ! Un masque, un isolant qui empêche de se poser les questions ! La vie, son stress existentiel profond ? Son but, son utilité ! Le sens de la vie, par-delà celle-ci et avant ! Qu’en dire pendant que la personne existe et que sa mémoire et ses sens palpitent de désirs de sens et de vie ? Plaisirs des sens et vanité des biens, opulence, emplissent nos sentiments de satisfactions et notre apparence…Pas plus je crois.

PARADOXES

Egos boursouflés, cupides, fainéants, infantiles, stupides ! Le mal est inhérent à cette machine admirable et exceptionnelle souvent mal utilisée de notre vivant.

Par-delà les haies vertes et les clôtures végétales ou en ciment, qui en voisins nous isolent et nous séparent, un à un mes voisins, simples, riches ou anciens, sautent la barricade pour se faire dans le finish, une escapade !

Une autre est partie ce matin délivrée d’un corps lésé qui se faisait ancien. Un corps usé qui a trop souffert, malgré les amours qu’elle a donnés et les soins attentifs et louables qu’elle a reçus des siens ! Et ces attentions respectueuses qu’en réponse, Lalla Fatma savait recevoir, elle la gentillesse-même et le grand cœur, et la bonté aussi.

Hier fort ou puissant odieux ou angélique, aujourd’hui à moitié détruit, débilité, débile, qui peut se vanter de persister éternellement en vie âme et corps ? Sinon dans les cœurs de ceux qui restent. N’est-ce pas Bassidi, n’est-ce pas My Othmane et Khity ? Et toi, la novice et nouvelle âme, qui est partie ce samedi matin, Lalla Fatma ! Mme Laude Student et son alibi ne sont que des mirages, des prétextes, des ombres pour célébrer votre souvenir immortel et cette âme que vous êtes en fait et que je ne vois pas ! Bonsoir !

Dr Idrissi My Ahmed,

Kénitra, le 05 Mars 2017

Alter Info l'Information Alternative

Le racisme est interdit en Islam

Que pense l'Islam du Racisme
Le racisme est interdit en Islam
1- L'Islam considère le racisme comme un état d'esprit et une pratique abominables relevant de l'époque de l'ignorance. Dès son apparition, l'Islam a aboli toute sorte de discrimination fondée sur la race, la couleur, la fortune, l'honneur ou la noblesse. Il prône l'égalité entre tous les êtres humains ; seule la vertu (la crainte de Dieu) peut servir de critère de distinction entre les uns et les autres :

« Ô vous les hommes ! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble d'entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. » Coran 49.13

En principe, la piété est le seul critère de distinction. Les différences d'origine, de couleur, de langue, de nationalité ne sont que des signes de reconnaissance dans cette diversité inhérente à la création divine.

L'hétérogénéité du premier noyau constitué autour du Prophète traduit le caractère universel et antiraciste de l'Islam. Ce noyau était composé d'Arabes, d'Africains, de Persans, de Romains, etc.

2- Le Prophète Muhammad a dit : « Dieu ne regarde ni vos formes ni vos corps mais Il regarde vos coeurs et vos actions. »

« N'est pas des nôtres celui qui prône le racisme, ni celui qui se bat ni celui qui meurt pour une cause raciste » hadith

Il a réaffirmé ces principes lors de son discours d'adieu :

« Ô gens votre Dieu est Un et votre ancêtre est un. L'Arabe n'a aucun mérite sur le non Arabe, ni le blanc sur le noir, sauf par la piété... « Ô gens, vos sangs, vos biens, vos honneurs sont inviolables jusqu'à la rencontre de votre Seigneur, aussi inviolables que ce jour-ci, en ce mois-ci dans ce lieu-ci. »

Il apparaît ainsi que la couleur, la race, le rang social, la nationalité, l'origine n'ont aucune valeur en Islam. Il n'y a pas de supériorité d'une race sur une autre ni d'une couleur sur une autre. Les gens sont égaux comme les dents d'un peigne, disait le Prophète.

L'histoire nous enseigne que grâce à l'Islam, la communauté musulmane a pu intégrer en son sein des gens de couleurs et d'origines différentes, de catégories et de croyances différentes, de rangs différents.

3- Le racisme est un mal d'origine satanique. Iblis fit acte de racisme en refusant de se prosterner devant Adam, prétendant être mieux que lui : « Tous les Anges se prosternèrent à l'exception d'Iblis qui s'enfla d'orgueil et fut du nombre des infidèles. Allah lui dit :

« Ô Iblis, qui t'a empêché de te prosterner devant ce que J'ai créé de Mes mains ? T'enfles-tu d'orgueil ou te considères-tu parmi les hauts placés ? » « Je suis meilleur que lui, dit (Iblis,) Tu m'as créé de feu et Tu l'as créé d'argile. » 38.73-76 ; 7.12

Le racisme étant la cause du rejet du message de l'Islam par les Juifs et même par certaines tribus arabes pour la simple raison que le Messager ne fût pas de leur clan.

C'est pourquoi, il n'est pas permis à un musulman de faire la distinction entre les gens sur la base de ces critères auxquels l'Islam n'attache aucune importance, si ce n'est la nécessité de l'identification.

Comme il n'est pas permis à un musulman de prendre part à une bagarre ni à un combat au nom de la tribu, du clan ou de la race, par vengeance ou par agression sauf en cas de légitime défense ou pour venir en aide à la victime. Dans ce cas, il est obligatoire d'apporter aide et assistance à sa tribu, à sa patrie ou à sa nation quand elles sont attaquées ou victimes d'agression quelconque.

Dieu dit dans le Coran : « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) parce qu'ils sont agressés. » 22.39

Le Prophète a défini le racisme comme étant le fait d'aider son clan dans l'injustice. Ce qui signifie qu'il n'est pas interdit d'aider son clan dans une situation de légitime défense ou dans l'accomplissement du bien : « Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. » Coran 5.2

Quoi qu'il en soit, le Coran ordonne aux croyants l'équité et l'impartialité dans les prises de position ainsi que dans l'arbitrage et le témoignage. Il leur ordonne d'être du côté de la justice même contre eux-mêmes, contre leurs amis ou leurs parents.

« Ô vous qui croyez ! Pratiquez constamment la justice et soyez témoins pour Dieu même contre vous-mêmes, ou contre vos frères et soeurs et les proches parents. » 4.135

« Que la haine envers un peuple ne vous incite pas à commettre des injustices. » 5.8

Abu Dharr, au cours d'une altercation, avait invectivé Bilal en lui disant "fils de négresse". Bilal s'est plaint au Prophète lequel convoqua Abu Dharr et le blâma : tu portes des séquelles de l'ignorance, lui a-t-il dit.

L'Islam fait interdiction au musulman de se vanter de sa lignée, de sa noblesse, de son rang ou d'un titre quelconque.

Le Prophète a nommé Ussama fils de Zaïd à la tête de l'armée alors qu'il était très jeune et "fils d'esclave". En outre, de grands stratèges et d'éminents compagnons étaient sous son commandement. Pour ce faire, il n'avait pas tenu compte de son âge, ni du passé de ses parents.

C'est grâce à ses valeurs humanitaires, à l'idéal unitaire et de justice que l'Islam à pu réunir sous sa bannière des Arabes et des non Arabes, des noirs et des blancs, des riches et des pauvres, des musulmans et des non-musulmans, enfin des gens de tous bords, de toutes catégories et de toutes confessions. Lorsque les juifs étaient bannis et persécutés par l'Occident, ils n'avaient pu trouver refuge que dans le monde musulman qui leur offrit les moyens et la liberté nécessaires à la prospérité de leur peuple et au développement de leur culture.

Cependant, peu de gens font cas de ces idéaux et de ces valeurs sublimes. Certains ont malheureusement tendance à prendre parti pour leurs amis ou leur clan dans des litiges ou des rixes de manière injuste et sans en connaître les motifs. Ils n'hésitent pas à venir en aide à l'agresseur ou à témoigner en sa faveur pour peu qu'il soit des leurs. Il suffit de voir un membre de sa famille ou de son clan l'objet d'une bagarre pour se précipiter sur la partie adverse quand bien même elle est agressée.

Il s'agit là d'un péché assimilé au faux témoignage, relevant donc des péchés majeurs dont on connaît la gravité. Le racisme nourrit la xénophobie et la haine entre les hommes. Il fut et ne cesse d'être à l'origine des guerres dévastatrices. Ainsi les deux guerres mondiales, l'affrontement sanglant des Hutus et des Tutsis, ne sont que des exemples récents des conflits de nature raciste et tribale.

4- Le nationalisme est une idéologie fondée sur le racisme. Il cultive un amour exagéré qui frôle le culte de la race ou de la nation. L'Islam prône la fraternité religieuse qui doit servir de base aux relations de coopération et d'entraide dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété, loin du péché et de la transgression. Tout lien fondé sur la race, la nation ou le sang est un lien voué à l'échec, qui ne tardera pas à se défaire. Au nom du nationalisme, les Arabes se sont ligués contre l'Etat musulman Ottoman. Ils ont fait le jeu des ennemis de l'Islam. Ils s'étaient trouvés dans la même tranchée que la soldatesque du sionisme et du colonialisme.

Par ailleurs, le nationalisme arabe a été créé dans les loges maçonniques ; il fut alimenté et encouragé par les partisans des idéologies nihilistes. Ce nationalisme est basé sur la laïcité dont l'hostilité à l'Islam n'est plus à démontrer.

Les adeptes de ce nationalisme tentent de l'ériger en religion à la place du Christianisme et en particulier de l'Islam. Ces derniers n'ont jamais caché leurs ambitions tendant à substituer le nationalisme aux religions révélées. Cela fait partie de leurs slogans, tels que :

« l'Arabisme a existé avant l'Islam et le Christianisme, l'Arabisme est notre religion. Il faut qu'on le défende comme les musulmans défendent le Coran de Muhammad et les Chrétiens défendent l'Evangile de Jésus »

« Nous sommes des Arabes avant Moïse, Jésus et Muhammad »

« l'unité arabe est une réalité mais l'unité islamique est un rêve »

Un nationalisme fondé uniquement sur l'amour du clan, qui méconnaît les notions de vérité et de justice, de Dieu et de la religion, est un nationalisme fallacieux et sans fondement . C'est pourquoi le nationalisme arabe n'a pas réussi à constituer un front uni contre l'agression sioniste.

La défaite des Arabes dans le conflit du Moyen Orient n'a-t-elle pas pour cause cette idéologie raciste qui s'est avérée incapable de les unir sous sa bannière et encore moins de les mobiliser ? Les Juifs mènent le combat au nom de la religion, et les Arabes au nom de la laïcité. Les Juifs utilisent les versets de la Torah comme slogans mobilisateurs et les Arabes se détournent du Coran et méconnaissent la vérité qu'il leur annonce.

Le caractère islamique du conflit fut noyé dans une propagande nationaliste sans cesse démentie par la réalité d'une nation morcelée et désunie. Sur le terrain, l'unité des Arabes s'est révélée impossible à cause des obstacles frontaliers et des dissensions intestines aggravées par un processus de normalisation des relations avec Israël. Le conflit, une fois dépouillé de sa dimension religieuse et par suite de l'échec de l'déologie nationaliste, s'est vu enfermé dans les limites étroites de la Palestine, voire réduit, non pas au peuple palestinien, mais encore aux seules factions laïques de la résistance. De ce fait, les peuples musulmans se sont trouvés malgré eux à l'écart d'un conflit qui les concerne au premier chef.


Alter Info l'Information Alternative

LE CHIISME, L’AHMADYYSME ET LE MESSIANISME EN ALGÉRIE Le rite malékite bousculé

La menace sectaire se fait de plus en plus sentir en Algérie, d'où l'impératif d'implication des acteurs concernés.
LE CHIISME, L'AHMADYYSME ET LE MESSIANISME EN ALGÉRIE Le rite malékite bousculé
C'est là l'objectif de la rencontre organisée la semaine écoulée, par la direction des affaires religieuses de la wilaya de Constantine, qui a regroupé un grand nombre de professeurs universitaires et de chercheurs. Ces derniers, se sont penchés sur l'impérative unification du discours religieux, mais surtout la constitutionnalisation du rite malékite, en tant que référent religieux de la société algérienne. Cette dernière, devenue, champ favorable à la propagation d'idées et de croyances sectaires, l'ahmadyysme et le chiisme entre autres. Ces nouvelles croyances mécréantes destructives de la foi musulmane de la société algérienne ne sont autres que des complots ourdis contre le pays.
Une intime conviction faisant l'unanimité des participants qui, à travers toutes leurs interventions ont appelé à l'impérative constitutionnalisation du rite malékite. Ce qui ne signifie pas pour autant et selon les participants, à excommunier ceux qui appartiennent aux autres rites, dont les préceptes sont basés sur le Saint Coran et la Sunna. concernant l'apparition du phénomène sectaire en Algérie, les participants se sont accordés à dire que l'ouverture massive et effrénée sur les nouvelles technologies, l'Internet en l'occurrence, est le principal facteur de la propagation de ces maux antireligieux.
Sur ce dernier, GH. M,professeur à l'université islamique Emir Abdelkader de Constantine, contacté par téléphone, explique:
«L'Internet avec sa multitude de médias est une forme de terrorisme utilisée par un lobby anti-islam, oeuvrant à frapper en plein coeur la référence religieuse dans les pays arabo-musulmans, l'Algérie entre autres», en ajoutant que: «l'usage ouvert et incontrôlé de cet espace virtuel, a su se frayer un passage au sein de la société algérienne, en l'absence d'une réelle prise en charge religieuse en matière d'union de croyance et spiritualité de la société algérienne.» Dans ce sens l'homme tout autant que les participants ont, tout le long de la rencontre, mis en exergue le rôle du référent religieux pour contenir la société, en mettant l'accent sur le rôle des zaouïas et mosquées dans la préservation de la référence religieuse. Deux acteurs indissociables pour contenir et prendre en charge religieusement la société et éviter qu'elle ne se fonde dans la sphère des idées désoeuvrées et mécréantes.
Ces dernières sont la conséquence directe de la propagation des mouvements sectaires, aux dessous de complots ourdis par les Occidentaux-sionistes. Face à ce nouveau mode opératoire de déstabilisation religieuse, la demande de constitutionnalisation du rite malékite, est issue de son enracinement des siècles durant au sein de la société algérienne, ce qui impose l'impératif dudit rite en tant que référent religieux de l'Etat algérien, à travers une officialisation dans la Constitution.
Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre l'esprit extrémiste et les nébuleuses sectaires en Algérie, les actions se multiplient et s'intensifient à travers plusieurs wilayas, M'sila entre autres où l'académie de la société civile a organisé avant-hier, un séminaire national sur le «rôle des zaouïas et mosquées dans la préservation du référent religieux». Une rencontre coïncidant avec la visite d'inspection à son secteur de Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Waqfs.
La rencontre a été l'occasion pour le commis de l'Etat de rappeler que «toute atteinte à la référence religieuse, principale pilier de l'unité du peuple algérien, signifie une atteinte à l'unité de l'Algérie». Mohamed Aïssa a affirmé que l'Algérie est consciente du plan visant à ébranler le pays, à travers le confessionnalisme et le sectarisme, pour alimenter une gangrène ethnique étrangère à l'esprit algérien. Situation à laquelle pare l'Etat en mobilisant toutes les forces pour y faire face. Dans ce sens, le responsable du département religieux a mis en exergue le rôle vital des mosquées et des zaouïas, dans la lutte contre le phénomène sectaire.


Alter Info l'Information Alternative

Noël, un vrai faux anniversaire du vrai Messie Juifs, musulmans et chrétiens face à Jésus-Christ (Paix sur lui) (PARTIE 5)

Noël, un vrai faux anniversaire du vrai Messie
Juifs, musulmans et chrétiens face à Jésus-Christ (Paix sur lui)
(PARTIE 5)

Ahmadou M. Kanté
Imam, écrivain et conférencier
amakante@gmail.com

La venue au monde de Jésus en cinq temps forts dans le Coran
Dans la sourate 3, des versets 42 à 43, le Coran mentionne un premier temps qui est celui de l’attestation et de l’exhortation en direction de Marie. En effet, un groupe d’anges se trouve être les transmetteurs du message de Dieu à Marie. Ce groupe d’anges (c’est un signe de gravité et de grand honneur pour Marie ou c’est l’ange Gabriel Jibrîl qui est désigné par ce terme « al malâ-ikah comme le soutiennent certains exégèses ?), vient attester devant Marie du distingué statut que Dieu lui a accordé en la purifiant et l’élevant au rang de femme la plus honorable d’entre les femmes du monde « Et lorsque les Anges dirent: «Ô Marie, certes Allah t’a élue et purifiée; et Il t’a élue au-dessus des femmes des mondes. » Même s’il existe l’interprétation chez certains exégètes selon laquelle, il faut comprendre par « femmes des mondes », toutes les femmes de son temps, des hadiths semblent indiquer que c’est plutôt « meilleure femme que le monde ait connue » qu’il faut retenir. Selon les exégètes, cette distinction vient consacrer la sincérité, l’endurance et le scrupule avec lesquels Marie pratiquait le culte notamment la prière de même que l’observance des commandements de Dieu. Les anges de ce groupe l’incitent alors à persévérer pour être à la hauteur de cette grandissime distinction : «Ô Marie, obéis à Ton Seigneur, prosterne-toi, et incline-toi avec ceux qui s’inclinent »
Un deuxième temps (Sourate 3, versets 45 à 48) est celui de l’annonce, de l’étonnement et de l’affirmation de la chasteté de Marie. C’est toujours un groupe d’anges (est-ce le même, est-ce Jibrîl ?) qui fait à Marie la belle annonce d’une Parole (Kalimah) venant de Dieu « Et lorsque les Anges dirent: «Ô Marie, voilà qu’Allah t’annonce une Kalimah (Parole) de Sa part ». La suite de ce que disent les anges indiquent que cette « kalimah » venant de Dieu sera un enfant qu’elle va porter vu que les noms, et autres nobles qualificatifs qui lui sont associés sont ceux d’un être humain et expriment un rapport de servitude à l’égard de Dieu « son nom sera «Al-Masīḥ» (le Messie), «‘Isā», fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés d’Allah». Nous reviendrons dans la discussion sur la signification du terme « Messie » qui est au cœur de l’eschatologie du judaïsme, de la chrétienté et de l’islam selon des postures différentes. Le terme « Al Masîh » est beaucoup plus un qualificatif qu’un nom selon nombre de commentateurs du Coran. Le lecteur notera que ces qualificatifs et noms sont apportés à Marie, à la différence de l’évangile de Luc où l’ange dit à celle-ci de donner le nom de Jésus à son futur enfant et de celle de Matthieu où c’est à Joseph que cette responsabilité est dévolue ! Le Messie, Jésus et fils de Marie sont les noms et qualificatifs contenus dans l’annonce des anges. Il est utile de noter que dans la tradition juive, c’est la dénomination « fils d’un tel » (le nom du père) qui est habituel et pas « fils d’une telle ». Deux choses sont importantes à retenir à cette étape de notre discussion : les noms et qualificatifs que le Coran utilise en direction du futur enfant de Marie ne se confondent jamais avec les termes de la théologie chrétienne « fils de Dieu » ou « fils adoptif de Joseph » ; ce changement de la pratique traditionnelle juive de dénomination patrilinéaire est hautement significatif et exprime une rupture qui annonce un basculement vers quelque chose de nouveau.
Se connaissant, Marie est très normalement étonnée de s’entendre dire qu’elle sera enceinte et déclare sans hésiter sa pureté et son innocence virginale « Elle dit: «Seigneur! Comment aurais-je un enfant, alors qu’aucun homme ne m’a touchée?». La réponse des anges reste conforme au contenu et aux limites de leur mission « «C’est ainsi!» dit-Il. Allah crée ce qu’Il veut. Quand Il décide d’une chose, Il lui dit seulement: «Sois»; et elle est aussitôt » : ce sont la Volonté et la Toute Puissance de Dieu qui vont agir par le truchement de sa Parole créatrice. Quel que soit le mystère qui accompagne cette « kalimah » venant de Dieu, les termes employés par les anges mentionnent sans aucun doute possible qu’on est dans l’ordre de la création et pas d’autre chose. A ce niveau, Il est utile de dire quelques mots sur l’étonnement de Marie pour lever toute équivoque et préciser que nous sommes devant une interrogation d’étonnement et non de doute. En effet, Marie connaissait déjà une dimension de la Toute Puissance divine à travers les dons miraculeux de nourriture qu’elle recevait dans le temple « Son Seigneur l'a alors accueillie du meilleur accueil et l’a fait croître de la meilleure croissance et l’a confiée à la tutelle de Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d'elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d'elle de la nourriture. "Ô Marie, d'où te vient cette nourriture ?"lui demanda-t-il ? - Elle dit : "Cela vient d'Allah". Il donne à qui Il veut sans compter » (Le Coran, 3 : 37)
Il s’agit donc cette fois-ci, de la découverte d’une autre dimension de cette même Toute Puissance de Dieu à travers la création d’un être humain sans père ainsi que sa conception et son enfantement par une jeune fille vierge. On peut faire le rapprochement avec le prophète Ibrâhîm (Abraham – Paix sur lui) qui demande à Dieu de lui donner une illustration de la façon dont Il ressuscite les morts : « Et quand Abraham dit : « Seigneur ! Montre-moi comment Tu ressuscites les morts », Allah dit : « Ne crois-tu pas encore ? » « Si ! dit Abraham; mais afin que mon cœur soit rassuré ». (Le Coran, 2 : 260).
Momentanément interrompus par cette interpellation de Marie, imperturbablement, les anges poursuivent leur communication « Et (Allah) lui enseignera l’Ecriture, la sagesse, la Thora et l’Evangile » : Jésus aura donc une compétence spéciale à connaitre la Thora (par cœur) à la comprendre et à l’interpréter d’une façon sage et juste dont l’infaillibilité est garantie par Dieu. Dans ce cadre, quel est le rapport entre l’Evangile reçu par Jésus et la Thora de Moise ? En tout cas, selon le Coran, Jésus vient confirmer la Thora (comment faut-il comprendre cette confirmation ?) mais vu que l’Evangile donnée à Jésus ne peut en être une copie conforme, il sera intéressant le moment venu, de chercher à comprendre ce que celle-ci apporte de fondamentalement et de radicalement nouveau.
Un troisième temps (Sourate 19, des versets 16 à 22, est celui de la confirmation de la piété de Maryam, de sa chasteté, de sa confiance en Dieu, de sa foi en Ses paroles, et de la conception virginale et miraculeuse de Jésus. Certains commentateurs du Coran expliquent que c’était pour raison d’impureté rituelle (période de menstrues) que Marie était sortie du temple. D’autres, après avoir fait la revue de plusieurs interprétations de cette sortie de Marie, les reconnaissent ne pas pouvoir de avec certitude quelle était la motivation de ce déplacement hors du sanctuaire. Toujours est-il que le Coran dit : « Rappelle dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l’Orient. Elle mit entre elle et eux un voile » Le voile mentionné dans le verset indique une séparation physique d’avec ses proches, preuve qu’elle ne s’éloignait jamais du sanctuaire où elle vivait. Pourquoi s’est-elle dirigée vers un lieu oriental et par rapport à quel repère ? Sans avertir, un jeune homme d’une apparence parfaite, qui est en réalité un ange et vraisemblablement le bien nommé Jibrîl (Gabriel- paix sur lui), ainsi que de beauté, fait face à Marie « Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Rûhanâ), qui se présenta à elle sous la forme d’un homme parfait. », mais, elle ne pense qu’à se réfugier auprès de Dieu et à exhorter son vis-à-vis à la vertu ainsi qu’à confirmer sa pureté virginale comme de toujours qu’elle a reçu la visite des anges : « Elle dit: «Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux» Il dit: «Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d’un fils pur». Elle dit: «Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m’a touchée, et que je ne suis point une prostituée?»
Le lecteur notera qu’un supplément d’information apparait dans l’expression « (…) et que je ne suis point une prostituée?». Une synthèse sommaire de ce que les commentateurs du Coran disent à ce sujet donne ceci : elle n’est toujours pas mariée et donc n’a pas eu de relation conjugale mais aussi elle ne s’est donné à personne. L’expression coranique « Il dit: «Ainsi sera-t-il! Cela M’est facile, a dit ton Seigneur! », rappelle celle que le récit de Luc mentionne : « Rien n’est impossible à Dieu ».
Ensuite, l’ange dit à Marie que ce n’est pas seulement elle qui sera étonnée de ce qu’est Jésus mais le monde « Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C’est une affaire déjà décidée». Les commentateurs du Coran s’empressent de dire que Jésus est un signe « âyah » en ce qu’il est la manifestation de la toute Puissance de Dieu qui contourne comme Il veut, ici, la voie habituelle de la reproduction humaine depuis Adam par un père et une mère. Certains rappellent même qu’un autre signe plus puissant est que Dieu a créé Adam sans père ni mère. Reste qu’une question de taille est : n’est-il pas restrictif de comprendre par « signe pour les gens », le seul aspect lié à sa naissance miraculeuse et virginale ? Aussi comment faut-il comprendre que Jésus soit une miséricorde (Rahmah) venant de Dieu ? Etant entendu que c’est l’interprétation du signe et de la miséricorde que la personne de Jésus est qui sera l’objet de postures théologiques différentes selon qu’on est dans le judaïsme, le christianisme ou l’islam depuis 2000 ans et sur lesquelles nous comptons revenir largement, plaise à Dieu.
Toujours à cette étape, Marie confirme sa foi aux paroles de Dieu: « De même, Marie, la fille de 'Imrân (Amram) qui avait préservé ses entrailles (sa virginité); Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit. Elle avait foi aux paroles de son Seigneur ainsi que Ses Livres et elle fut parmi les dévotes. » (Le Coran, 66 : 12) Ce verset rappelle d’ailleurs ces lignes de Luc « Marie dit: Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! Et l'ange la quitta. » (Luc 1.38)
Un quatrième temps (Sourate 19 : 22-33) est celui de la séparation, de la souffrance, du soutien divin, de la consolation et de la préparation au retour. En effet, après sa sortie vers ce lieu énigmatique du « côté de l’est », Marie ne s’imaginait pas qu’elle ne reviendrait pas de sitôt dans son cher temple. Pourtant, sa vie allait être bouleversée à jamais par le truchement d’un événement sans précédent ni subséquent dans le monde. Preuve que sans rien y comprendre, Marie vient de porter l’enfant, elle ne retourne pas au temple après la sortie susmentionnée mais s’éloigne encore dudit lieu « Elle devint donc enceinte de lui (l’enfant), et se retira avec lui en un lieu éloigné. » Les évangiles canonisés ne disent rien sur cette étape de souffrance solitaire de Marie. Par contre, le Coran en donne des indications à faire mourir de compassion quiconque a un peu de cœur. Pour bénéficiaire de la grâce de Dieu qu’elle soit, Marie n’échappe pas aux douleurs de l’enfantement : « Puis les douleurs de l’enfantement l’amenèrent au tronc du palmier-dattier, et elle dit: Que je fusse morte avant cet instant! Et que je fusse à jamais oubliée!» Une voix apaisante et non moins énigmatique s’adresse alors à Marie. « Alors, il l’appela d’en-dessous d’elle, [lui disant:] «Ne t’afflige pas ! Ton Seigneur a mis à tes pieds une source. Secoue le tronc du palmier vers toi: il en tombera sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc, bois et réjouis-toi ! » Nous nous limiterons à signaler au passage que les commentateurs du Coran se sont épanchés sur l’identité de cette voix mystérieuse qui a parlé à Marie sans pouvoir trancher et ont simplement mentionné que c’est celle de l’ange ou de Jésus. (Dieu sait mieux)
Puis, il est question de l’attitude, des propos et gestes que Marie devrait adopter dans une perspective de retour. En effet, l’épreuve veut qu’elle revienne auprès des siens et pas qu’elle choisisse d’autres options telles que s’enfuir, abandonner l’enfant, le cacher, commettre un infanticide, etc. Dans cette optique, La guidance divine a consisté pour Marie à lui prescrire d’observer « le jeûne de la parole », garder le silence quelle que soit la situation à laquelle elle sera confrontée : « Et si tu vois quelqu’un d’entre les humains, dis [lui:] «Assurément, j’ai fait vœu d’un jeûne au Tout Miséricordieux, je ne parlerai donc aujourd’hui à personne»
Cette stratégie de l’abstinence verbale peut se comprendre quand on s’imagine ce qu’il aurait fallu de force spirituelle, morale et physique à Marie pour faire face, avec un bébé entre les mains, à des gens qui n’étaient pas disposés à lui témoigner la moindre compassion et prêts à lui crier à la face toutes sortes de paroles calomnieuses, voire à la trainer dans la rue et à la lapider à mort. C’était à coup sûr pousser Marie à l’humiliation et à la vindicte populaire que de la laisser tenter de se défendre dans un jeu de questions-réponses perdu d’avance et un tohu-bohu inévitablement stérile. En lui enjoignant de se taire, la voix qui s’adresse à Marie veut lui épargner, on dirait de nos jours « des erreurs de communication fatales » alors même que la défense de sa dignité et la réfutation de fausses accusations dirigées contre sa personne était légitime et justifiée. Un autre verset mentionne les calomnies de la foule voire des autorités juives de l’époque « (Nous les avons maudits) pour avoir rompu leur engagement, mécru aux signes d'Allah, ainsi que pour le meurtre injustifié de prophètes, et leurs propos: "Nos cœurs sont insensibles". En réalité, c'est Allah qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, car ils sont des gens de peu de foi. Et à cause de leur mécréance et de l'énorme calomnie qu'ils prononcent contre Marie. » (Le Coran, 4 : 155-156)
Et comme on pouvait s’y attendre, les langues se délient regorgeant d’infamies à l’égard de Marie dès qu’elle arrive auprès des siens. Personne ne lui pose de questions pour comprendre, c’est juste pour calomnier que les langues s’activent dans le but de l’humilier : « Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent: «Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse! «Sœur de Hârûn (Aaron), ton père n’était pas un homme de mal et ta mère n’était point une prostituée». Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent: «Comment parlerions-nous à un bébé au berceau?»
Marie tient le coup en respectant le commandement de l’abstinence verbale, se contentant de faire un geste en direction de l’enfant, et alors une dimension du signe que constitue Jésus se dévoile : « Mais (le bébé) dit: «Je suis vraiment serviteur d’Allah. Il m’a donné le Livre et a fait de moi un prophète. Il a fait de moi un être béni où que je sois et m’a recommandé, la prière et la Zakât toute ma vie, ainsi que la bonté envers ma mère. Il ne m’a fait ni violent ni voué au malheur. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant.» Ajoutons qu’encore une fois, se manifeste la grandeur de la foi de Marie à la Parole de son Seigneur. En effet, sans savoir ce allait se passer, elle observe le commandement du « jeûne de la parole » et c’est seulement après qu’elle entend comme tout le monde le bébé parler. Imaginons un instant qu’elle désigne du doigt le bébé et que ce dernier se comporte comme un bébé normal !
Après cette étape, il est question d’un cinquième temps où Coran parle d’un lieu, duquel on peut se faire une idée relativement aux indications du verset y afférent : « Et du fils de Marie et de sa mère, Nous avons fait un signe. Et à tous deux, Nous avons donné refuge sur une colline tranquille et arrosée. » (Coran, 23 : 50) Les mots du verset laissent comprendre que c’est un lieu vers lequel Dieu a guidé Marie et Jésus après que ce dernier ait parlé au berceau et indiqué quelques informations sur sa personne et son statut. Le but était vraisemblablement de les mettre à l’abri loin du peuple qui a fait montre de la malveillance et de l’hostilité susmentionnées. En effet, le terme « qarâr » renvoie à l’idée de sécurité et de stabilité comme de tranquillité tel que traduit ici. Cela fait penser à une localité au temps de Jésus, donc au début de l’ère chrétienne, quelque part en Palestine où il n’y avait pas de conflits ou autres situations de désordre social, religieux ou politique.
Le terme de lieu arrosé (avec cours d’eau) du verset fait penser à des moyens d’existence appropriés en termes de mode de vie rural de ce temps : terres fertiles, ressources en eau et pâturages disponibles, etc. Ainsi, Marie est protégée et Jésus grandit tranquillement dans un lieu situé en hauteur (dans les commentaires du Coran, on trouve mentionné le nom de la ville de Ramlah déformé en Ramallah, de localités situées en Egypte, à Damas et à Jérusalem) et sera missionné par Dieu le temps venu pour les grandissimes événements qui vont survenir.

Alter Info l'Information Alternative

Noël, un vrai faux anniversaire du vrai Messie Juifs, musulmans et chrétiens face à Jésus-Christ (Paix sur lui)

Noël, un vrai faux anniversaire du vrai Messie  Juifs, musulmans et chrétiens face à Jésus-Christ (Paix sur lui)
Noël, un vrai faux anniversaire du vrai Messie
Juifs, musulmans et chrétiens face à Jésus-Christ (Paix sur lui)
(PARTIE 1)

Ahmadou M. Kanté
Imam, écrivain et conférencier
amakante@gmail.com

« Nous aimons Noël. Il y aura des lumières, il y aura des fêtes, des arbres brillants et même des scènes de la Nativité, toutes déconnectées du réel; Le monde continue d’être en guerre. »
(Pape François, 2015)

Introduction
Dans quelques jours, le 24 décembre, sera célébrée Noël de l’an 2016 du calendrier grégorien. Nombre d’historiens considèrent qu’il s’agit d’une « christianisation » d’une fête romaine païenne liée au solstice d’hiver. Diverses pratiques qui ne trouvent pas de fondement dans la Bible lui sont associées selon les lieux et les cultures. Il faut aussi noter que le monde chrétien ne la célèbre pas à la même date. Et comme pour le Mawlidun nabi (célébration de l’anniversaire de la naissance du prophète Muhammad (PSLF) chez les musulmans, la date exacte de la naissance de Jésus (Paix sur lui) n’est pas connue. Seuls deux sur les quatre évangiles canonisés, ceux de Luc et Matthieu en parlent avec des divergences et d’autre part en des termes qui ne permettent pas d’avoir une date précise de cet évènement ni pour l’année ni pour le mois et encore moins pour le jour. Ces clarifications faites, cette célébration servira de prétexte aux lignes qui vont suivre pour faire l’économie des postures juive, chrétienne et musulmane face à ce personnage mystérieux, Jésus-Christ, dont le statut de Messie et les missions y afférentes apparaitront dans toute leur splendeur et leur plénitude à la fin des temps.
Le judaïsme face à Jésus : une théologie du rejet
Pour bien comprendre l’attitude de rejet dont fait montre le judaïsme à l’égard de Jésus, il est nécessaire de se rappeler le contexte théologique et politique dans lequel ce dernier vient au monde et fait sa prédication. Le temple de Jérusalem a déjà connu sa première destruction sous les assauts de Nabuchodonosor, empereur babylonien durant le siège de 586 av. J-C (la seconde surviendra en 70 après J-C sous les coups de Titus, commandant des forces romaines). Il en résultera la déportation ou l’exil de la plus grande partie de la population juive en terre babylonienne. A partir de 538 av. J-C, après avoir conquis Babylone, le roi Perse Cyrus autorise les juifs à rejoindre leur pays. Une première vague prend le chemin du retour sous la direction de Zorobabel, descendant du prophète David (Paix sur lui), et qui a été pris pour le Messie attendu par certains juifs, en vain, et une seconde vague fait de même sous la conduite d’Ezra, le scribe. Ce retour sera accompagné de la construction du second temple. A partir de 63 av. J-C, les juifs sont sous le règne de l’empire romain et c’est Hérode qui administre Jérusalem jusqu’à sa mort moins de 5 ans avant la naissance de Jésus. (Cf. Réalités d’Israël, 1995) La littérature bibliste éprouve quelques difficultés d’ordre chronologique relativement au fait que l’évangéliste Luc relie la naissance de jésus à un recensement qui a vraisemblablement eu lieu selon les historiens au moins 6 ans après.
Nous comprenons de ce bref rappel historique, que Jésus (Paix sur lui) nait dans un contexte politique et théologique où le peuple juif est sous le joug de Rome, et subit un « silence de Dieu » d’environ 5 siècles. Les derniers prophètes à avoir parlé sont: Aggée, Zacharie et Malachie. Le peuple juif était désemparé et attendait ce Messie qui hésitait à venir et qui devrait être issu de la maison de David (Paix sur lui), pour le libérer, restaurer la dignité d’Israël ainsi que sa souveraineté nationale et pour que la connaissance vraie de Dieu et la paix règnent partout dans le monde. C’est dans cette ambiance que, selon la littérature bibliste, le prophète Zacharie (Zakaryâ du Coran - Paix sur lui) s’occupe des services du temple de Jérusalem comme prêtre de la lignée de Jacob (Ya ‘qûb du Coran - Paix sur lui) et rappelle aux juifs la nécessité du repentir et le devoir de suivre les commandements de la Thora révélée à Moise (Mûsâ du Coran - Paix sur lui). Nous reviendrons sur l’identité de Zacharie de la Bible hébraïque (Ancien testament) qui aurait vécu au VIe siècle (vers 520) av. J-C alors que le Nouveau testament et le Coran parlent d’un Zacharie père du prophète Jean (Yahyâ du Coran-Paix sur lui) et contemporain de Marie (Maryam du Coran - Paix sur elle) et mère de Jésus (‘Îsâ du Coran - Paix sur lui).
Voyons à présent ce qui est à la base de la posture du judaïsme face à Jésus. Pour les théologiens juifs, le phénomène prophétique s’arrête à la mort du dernier des « petits prophètes » et il ne se produit jamais alors que la majeure partie du peuple est hors de la terre d’Israël. Seul était attendu le Messie qui devait remplir un critère obligatoire : être un descendant biologique de David (nous reviendrons sur cet aspect des choses au moment d’aborder le sujet du Messie). Il en découle que pour le judaïsme, la naissance virginale de Jésus, son statut de « Fils de Dieu » et de Messie assumé ou à lui attribué par la foule, et toute sa prédication relèvent de l’imposture. D’autant plus que ce Jésus s’est donné la latitude de changer des prescriptions de l’immuable Thora.
Pour ce qui est des prophéties que les chrétiens interprètent comme étant une annonce de la naissance miraculeuse de Jésus dans la Bible hébraïque (Ancien Testament), par exemple « Voici, la vierge sera enceinte ; elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d'Emmanuel », la littérature judaïque répond qu’il s’agit d’une traduction erronée et qu’une plus fidèle donnerait « la jeune femme sera enceinte » La théologie judaïque occulte complétement les événements que les Evangiles et le Coran associent à la famille de Zacharie (Paix sur lui) et de son fils le prophète Jean ainsi qu’à celle de Marie (Paix sur elle) qui va donner naissance à Jésus. Aucune place n’est laissée, dans la théologie judaïque, à la possibilité d’un Dieu en trois personnes comme le soutient le crédo chrétien « Le Père, le Fils et l’Esprit saint ». Elle est intraitable sur la foi en un Dieu unique, indivisible et considère que c’est commettre un péché capital d’idolâtrie que de remettre en cause ceci que Dieu n’est ni dans le temps ni dans la création et qu’il ne nait pas, ne meurt pas et ne s’incarne pas en une forme physique.
La naissance de Jésus (Paix sur lui) selon les évangiles
Commençons par dire que Noël est un vrai faux anniversaire de la naissance de Jésus (Paix sur lui). En effet, la date exacte dudit événement pour symbolique et décisif qu’il soit dans la théologie chrétienne n’est pas connue : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le ive siècle. Cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d'hiver appelée « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s'allongent à nouveau. À Rome, l'Église a adopté cette coutume fort populaire, d'origine orientale, qui venait de s'imposer dans le calendrier civil, en lui donnant un sens nouveau : celui du Natale (origine du mot français Noël) du Sauveur, que la Bible désigne comme le « Soleil de justice » et la « Lumière du monde ». Cette institution allait dans le sens du syncrétisme de Constantin (les fidèles des deux cultes chômaient le même jour) et dans celui du concile de Nicée, qui venait de réaffirmer la divinité du Christ ; aussi l'extension de cette fête fut-elle rapide dans toutes les Églises chrétiennes. La fête de Noël n'est donc pas, à proprement parler, l'anniversaire de la naissance de Jésus, dont on ignore la date, mais la célébration du Seigneur venant dans le monde. Les prières liturgiques et les sermons des évêques de ces siècles insistent sur la signification « mystique » de cette solennité : Dieu se fait homme pour sauver l'humanité et la mener à sa pleine réalisation dans le Royaume des cieux. » (Cf. http://www.universalis.fr/encyclopedie/noel/)
« Dans les deux évangiles qui parlent de l’enfance du Seigneur (saint Mathieu et saint Luc) on ne trouve aucun calendrier précis, seuls quelques maigres indices nous orientent vers septembre ou octobre mais certainement pas décembre. D’ailleurs Noël ne fait pas partie des fêtes mentionnées par les premiers chrétiens et ne figure dans aucune des listes publiées par Tertullien ou saint Irénée de Lyon. (Nous rajoutons que ces deux personnes sont des Pères de l’Eglise qui vivaient au IIe siècle après J-C) C’est au IVe siècle que la date du 25 décembre a été retenue arbitrairement pour la fête de la Nativité du Seigneur, principalement dans le but de la substituer aux célébrations païennes en usage à l'époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu - le solstice d'hiver - ainsi que les saturnales romaines qui avaient toutes deux lieu durant la période du 21 au 25 décembre. Mais les Eglises d’orient et d’occident n’usent plus du même calendrier depuis fort longtemps : il s’est ensuivi que les Eglises rattachées à Rome utilisant le calendrier grégorien et les églises orthodoxes le calendrier julien, il existe un décalage qui fait correspondre notre 25 décembre au 6 janvier. Le jour où nous fêtons normalement l’Epiphanie (encore qu’en France cette fête soit reportée au second dimanche après la Nativité) les orientaux célèbrent Noël. » (https://dioceseauxarmees.fr/billets-du-vicaire-general-archives/583-chretiens-noel.html)
Pour la théologie chrétienne notamment catholique, nombre de prophéties ont annoncé la naissance de Jésus et son nom était lié à des attributs de divinité. Il n’est pas un des « fils de Dieu » dénomination allégorique connue et employée avant lui par le peuple d’Israël, mais son fils réellement engendré « Le Seigneur lui-même - écrivait-il - vous donnera un signe. Voici, la vierge sera enceinte ; elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d'Emmanuel" ce qui signifie : "Dieu avec nous"! » (Es 7 :14) Nous avons souligné pour rappeler une objection de théologiens juifs disant que la traduction du mot hébreu donne « jeune fille », ce qui laisse comprendre le rejet de la naissance virginale de Jésus. « Je publierai le décret; L'Eternel m'a dit: Tu es mon Fils! Je t'ai engendré aujourd'hui » (Psaumes 2. 7, Ésaïe 9. 5) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. (Jean 3. 16, 17)
Le credo officiel du christianisme donne des indications plus détaillées sur la nature de Jésus (Paix sur lui) à travers le contenu de ce qui a été historiquement et théologiquement consacré sous l’intitulé de symbole de Nicée-Constantinople : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l'univers visible et invisible.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles ; il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu. Engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ; par l'Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s'est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts; et son règne n'aura pas de fin.
Je crois en l'Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie ; il procède du Père et du Fils. Avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire ; il a parlé par les prophètes.
Je crois en l'Église, une, sainte, catholique et apostolique. Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés. J'attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir. Amen. » (http://www.eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/prier/prieres/369508-credo-symbole-de-nicee/ )
La théologie chrétienne fait de ce qu’il va se passer au niveau de la famille de Zacharie et de Marie des événements déterminants puisque, tout en reprochant aux juifs de l’époque d’avoir assassiné le premier ainsi que son fils Jean, elle y articule sa conception de la nature et du statut de Jésus. Sur les quatre évangiles canonisés, seuls deux, ceux de Luc et de Matthieu parlent de la naissance de Jésus (Nativité) et en des termes différents : « Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L’ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob Éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 27-35) ;
« Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus. » (Matthieu 1, 18-25)
Sans chercher à trop creuser aux fins d’une compréhension satisfaisante de ces deux seuls récits où les évangiles parlent du contexte théologique et conjugal de la naissance de Jésus (Paix sur lui), il est quand même utile de faire quelques observations qui constituent des difficultés pour la théologie chrétienne notamment catholique. En effet, le lecteur se rend compte que dans le texte de Luc, c’est Marie qui reçoit l’ange, l’annonce de la naissance du futur Jésus, et qui est dépositaire de la responsabilité de donner le nom de Jésus au futur enfant. Dans le texte de Matthieu, c’est l’exact contraire qui se passe. Luc mentionne que le futur Jésus sera de la lignée de David (Paix sur lui). Pour une personne qui devait naitre miraculeusement sans père biologique, il n’est pas évident de comprendre cette filiation par le père jusqu’au prophète David (Paix sur lui). Dans le texte de Matthieu, il est difficile de savoir quand Joseph est fiancé et quand il est époux. Enfin, pour les rédacteurs des évangiles dits inspirés par l’Esprit Saint, la difficulté est de constater qu’il existe des différences significatives entres les deux récits évangéliques de la naissance de Jésus (Paix sur lui). On verra par la suite que la version de Luc est plus proche de celle du Coran si on ne tient pas compte de tout ce qui se rapporte à Joseph.
(A suivre)

Alter Info l'Information Alternative

Mohamed Tamalt, Martyr Du Culte De La Personnalité.

On le savait diabétique, qu'il avait fait plus de trois mois de grève de la faim suivis d'un coma de trois mois, mais rien n'y fit pour accéder à la grâce présidentielle. Pire qu'un fait de "non assistance à une personne en danger de mort", c'est un crime d'Etat!
Réveillez-vous! On tue tous les jours des MOHAMED !
Mohamed Tamalt, Martyr Du Culte De La Personnalité.
Aujourd'hui, el Mawled Enabawi ( Naissance du Prophète)  est un jour festif en Algérie. Mais pour une famille algérienne, c'est un jour de deuil. L'histoire de la mort de leur fils est aussi stupide que terrifiante!
 


 

Réveillez-vous! On tue tous les jours des MOHAMED !
Les assassins continuent à faire leur « bon boulot » au sein des oligarchies de tous bords. Des stratèges de l’Occident au nom du remodelage du « Grand-Moyen-Elargi » (Maghreb et du Machrek) ;
 au sionisme « d’Eretz Israël » Euphrate – Nil ; ainsi que le racisme, l’ islamophobie, les terrorismes déguisés en « islamistes », et jusqu'aux dictatures mégalomanes - tous ont pour devise « un Mohamed mort, est un bon Mohamed » !

Dans l'Algérie du 21e siècle, tu peux crever dans une cellule si tu critiques le président!
  Comme MOHAMED TAMALT, journaliste de 42 ans, qui pour avoir "offensé" celui qui gouverne le pays depuis dix-sept ans et ce, même à partir d'un fauteuil roulant,  fut condamné à deux ans de prison,  pour un délit d’opinion qui ne mettait personne en danger. On le savait diabétique, qu'il avait fait plus de trois mois de grève de la faim suivis d'un coma de trois mois, mais rien n'y fit pour accéder à la grâce présidentielle!
Pire qu'un fait de "non assistance à une personne en danger de mort", c'est un crime d'Etat!

C'est pourquoi, cette mort abominable n'a aucune excuse, et par conséquent,  ne doit pas être considérée seulement comme une « atteinte à la liberté d’expression et d’informer », mais comme le crime de trop, d’un système basé sur le culte de la personnalité. Une dictature morale et politique absolument indigne du sacrifice de nos martyrs qui ont donné leur vie pour l’honneur et la liberté du peuple algérien.
 
-"Mohamed est mort, Allah est vivant" , avait dit  Omar Ibn el Khattab, aux musulmans qui pleuraient la mort du Prophète.
Ainsi les croyants sont-ils interpellés contre le désespoir passif, car Dieu réveille de la fatalité avec cet avertissement:  «En vérité, Allah ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes" (Sourate 13, verset 11.) ...

Par Allah, Dieu, ou votre conscience, vous, qui avez la charge et le devoir de protection de ce pays et de son peuple - MODIFIEZ!!

ET PARTAGER SI VOUS AVEZ DU COEUR, DU COURAGE... ET DU "NIF"!!

   
 


 
 


http://litanie-de-la-mer.blogspot.com/2016/12/mohamed-tamalt-martyr-du-culte-de-la.htm

Alter Info l'Information Alternative

Le Maouloud et les défis de l’introspection au Sénégal

Suffit-il de célébrer l’anniversaire de la naissance du prophète (PSLF) pour guérir de nos maladies ?
Le Maouloud et les défis de l’introspection au Sénégal
Le Maouloud et les défis de l’introspection au Sénégal
Suffit-il de célébrer l’anniversaire de la naissance du prophète (PSLF) pour guérir de nos maladies ?
Ahmadou Makhtar kanté
Imam, écrivain et conférencier
amakante@gmail.com

Dans quelques jours, sera célébré dans nombre de pays musulmans, l’anniversaire de la naissance du prophète (PSLF) « mawlûdun nabiy » appelé « Gamou » au Sénégal. C’est là une bonne occasion de parler de sa genèse, des controverses doctrinales y afférentes et aussi des liens qui peuvent exister entre cette célébration et les défis d’introspection pour que guérisse le Sénégal de ses maladies sociétales. Dans cette optique, nous défendons l’idée selon laquelle : l’amour pour le prophète Muhammad (PSLF) passe du déclaré à la vérité, seulement si nous en puisons la force de changer pour le meilleur. A ce sujet, il convient de bien méditer ce verset : « Dis: «Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (Le Coran, 3 : 31) Nous en comprenons que ce qui est prétendu être amour pour Dieu doit se vérifier ou s’éprouver par la fidélité aux enseignements de la vie du prophète (PSLF), condition d’obtention de l’amour et du pardon de Dieu. Nous devons aimer Muhammad (PSLF) le sceau des prophètes pour les sublimes vertus qui sont les siennes, pour la miséricorde qu’il incarne, et pour la guidance infaillible dont il est dépositaire afin que par elles, nous soyons transformés en vue d’être dignes de l’amour de Dieu et de Son agrément.
Controverses doctrinales et stratégies de prédication
Il existe un débat séculaire sur le statut cultuel de la célébration du Maouloud. Pour les théologiens détracteurs de cette célébration, il n’existe aucune référence scripturaire ni dans le Coran ni dans les Hadiths qui en fondent la légalité cultuelle. De plus, il n’y a pas de preuve qu’elle a été célébrée par les trois premières générations de musulmans, à savoir, les compagnons du prophète (PSLF), les suivants et leurs suivants. On a demandé au prophète (PSLF) pourquoi il avait l’habitude de jeûner le lundi et il répondit : « c’est le jour de ma naissance. » D’autres hadiths mentionnent que le lundi est le jour du début de la révélation, de l’Hégire, du décès du prophète (PSLF) et du soulèvement de la pierre noire de la Kaabah. Pourquoi alors ne pas célébrer tous ces évènements ? Pour les oulémas qui rejettent cette célébration, le bien-fondé d’un culte se justifie de références scripturaires et de la pratique du prophète (PSLF) alors qu’en la matière, l’initiative libre est bannie et qualifiée de Bid ‘ah au sens d’innovation blâmable. S’y ajoute qu’on ne trouve dans aucun traité de Fiqh (« droit » islamique), un chapitre qui traite du Maouloud alors que pour tous les autres cultes, il existe un « protocole » prescrit par le Coran et/ou les hadiths sur le temps légal, les invocations à prononcer, la forme, le lieu, les mérites y afférents, la sanction pour quiconque ne l’accomplit pas, etc. Il faut noter aussi qu’autant nombre de oulémas de la biographie du prophète (PSLF) sont en accord sur ceci que sa naissance est survenue eu mois de Rabî al Awwal, autant il n’y a pas d’unanimité sur le jour. A ce sujet, deux avis semblent les plus défendus : le 8 et le 12 du mois précité.
Tout en reconnaissant l’argument fondamental de ceux qui se veulent gardiens de l’orthodoxie relatif à l’absence de référence scripturaire, les militants et défenseurs de la célébration du Maouloud considèrent qu’il s’agit juste d’une occasion hautement symbolique pour sensibiliser les musulmans sur le personnage du prophète (PSLF) que le Coran est le premier à magnifier. Il se trouve que certains vont chercher dans le Coran tout verset qui leur semble « prouver » la légalité dans le culte musulman de cette célébration avec à l’arrivée de laborieux efforts d’interprétation « nouvelle » qui vaut ce qu’elle vaut. En effet, ces interprétations de légitimation de la célébration du Maouloud établissent un lien entre des versets et cet évènement qu’on ne trouve pas dans les exégèses classiques. En vérité, ce qui pose le plus problème, c’est la thèse qui consiste à accorder à la célébration du Maouloud une valeur cultuelle en soi. En effet, cette position se décline à travers des affirmations du genre : « quiconque célèbre le Maouloud aura telle ou telle rétribution de la part de Dieu », « quiconque célèbre le Maouloud à tel endroit sera rétribué par Dieu, verra ses péchés absous et ses vœux exaucés » et cela, en rapport avec un lieu sacralisé par un leader religieux et/ou ses adeptes. En face, les contradicteurs de cette position font savoir qu’aucune référence scripturaire sans équivoque ni dans le Coran, ni dans les Hadiths ne vient étayer un mérite quelconque lié à la célébration du Maouloud. On peut alors se demander sur quelle base des leaders religieux ont-ils pu lier ladite célébration à des mérites et récompenses spirituelles ? Si on prend le cas du Sénégal, où la célébration du Maouloud a commencé à mobiliser des foules au XIXe voire XXe siècle, une réponse pourrait être que dans une ambiance « Maouloudiste » portée par les écoles de pensée les plus répandues à l’époque en plus de l’absence d’ouvrages spécialisés sur les sciences du Hadith et de la biographie du prophète (PSLF), il n’ était pas évident de vérifier le degré d’authenticité des nombreux dires et écrits qui circulaient sur ce sujet. Cette réponse nous semble vraisemblable en ce que ces leaders religieux militants de la célébration du Maouloud n’ont pas pu inventer des mérites dont le bien-fondé ne peut se justifier que du Coran ou du Hadith et non des opinions ou des préférences des uns et des autres.
Toujours est-il qu’au Sénégal, dans le cadre des stratégies de prédication et d’appel islamique, des leaders religieux ont procédé à une opération de substitution dans laquelle le Maouloud occupera une place de plus en plus significative. En effet, évoluant entre les pratiques des populations adeptes de religions traditionnelles négro-africaines ou nouvellement converties à l’Islam et les efforts d’assimilation du colon français, ces dits leaders musulmans optent pour une stratégie douce. Ils s’attèlent à substituer lors de la célébration du Maouloud, le personnage du prophète (PSLF), ses vertus et enseignements, aux personnages, mythes et croyances des populations locales. C’est ainsi que lors de la célébration, entre autres activités, sont psalmodiés des versets du Coran, et déclamés des poèmes élégiaques et panégyriques en direction du prophète (PSLF), de ses compagnons et des leaders religieux qui assurent la tutelle de l’événement. D’autre part, une démarche en intelligence avec le contexte a été réalisée à travers le marquage de l’espace communautaire des populations converties relativement à l’endroit de la mosquée, de l’école coranique, de la maison du chef religieux et les dénominations analogues de villes symboliques en Islam même déformées dans leur prononciation locale. C’était aussi l’occasion de récolter des biens pour différentes utilisations communautaires et aux fins de propagation de l’appel islamique. Nul ne peut nier que ces stratégies ont eu des résultats intéressants au plan de la popularisation de l’islam et notamment du personnage du prophète (PSLF). C’était aussi l’occasion pour le leader religieux de procéder à des conversions et d’accéder à la demande de célébration réclamée par d’autres communautés. Cela a fortement contribué à la « décentralisation (le centre étant le lieu de résidence du leader religieux)» de la célébration avec toutes les conséquences qui pouvaient en découler en terme d’islamisation des terroirs et des communautés.
Il se trouve que depuis quelques décades, des arabisants formés en général dans les pays arabes et en contact avec les idées des réformateurs musulmans du XVIIIe siècle ont critiqué le dévoiement, selon eux, de la célébration du Maouloud vers le culte de personnalité des leaders religieux, les flatteries à l’égard des autorités politiques, le non-respect des heures de prières, la promiscuité entre hommes et femmes, etc. Certains leaders religieux conservateurs et désireux de bien garder leur auditoire vont dégager en touche et vouer aux gémonies ces nouveaux acteurs de l’appel islamique tandis que d’autres plus sensibles à la critique vont essayer d’apporter des correctifs à la célébration. Cette démarche peut être assimilée à une opération de contre-réforme qui permet de garder la communauté sous contrôle tout en apportant des réponses aux esprits curieux qui pourraient être sensibles aux arguments des « réformistes » et être tentés de les rejoindre ou tout au moins ne plus se sentir « obligés » d’assister à certaines célébrations.
De ce qui fonde la grandeur et le statut du prophète Muhammad (PSLF) dans le Coran
Au-delà des termes de la controverse doctrinale, passons maintenant à la (re)découverte du personnage qui est au centre du sujet à travers des versets incontournables et qui vont nous aider à mieux cerner son statut et la grandeur y associée.
Tous les prophètes ont su qu’il allait venir et se sont engagés à croire en lui et à le soutenir si cela se passait de leur vivant « Et lorsqu’Allah prit cet engagement des prophètes: «Chaque fois que Je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devez croire en lui, et vous devrez lui porter secours.» Il leur dit: «Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition?» - «Nous consentons», dirent-ils. «Soyez-en donc témoins, dit Allah. Et Me voici, avec vous, parmi les témoins » (Le Coran, 3 : 81), et plus le temps de son avènement s’approchait et plus il était mentionné avec force détails dans la Thora révélée à Moïse et dans l’Evangile de Jésus « Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent écrit (mentionné) chez eux dans la Thora et l’Evangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. Ceux qui croiront en lui, le soutiendront, lui porteront secours et suivront la lumière descendue avec lui ; ceux-là seront les gagnants. » (7 : 157) Il est aussi, à la fois, le vœu exaucé de son aïeul Ibrahim « Notre Seigneur! Envoie l'un des leurs comme messager parmi eux, pour leur réciter Tes versets, leur enseigner le Livre et la Sagesse, et les purifier. Car c'est Toi certes le Puissant, le Sage! » (2 : 129) ; et la belle annonce de son frère Jésus : « Et quand Jésus fils de Marie dit : «Ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Aḥmad» (61 : 6);
Il est envoyé comme miséricorde à tous les humains comme à tous les jinns, les deux créatures douées de raison et de libre arbitre « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour les mondes » (Le Coran, 21 : 10) ; « Dis: «Ô hommes! Je suis pour vous tous le Messager d’Allah, à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre. Pas de divinité à part Lui.». (Le Coran, 7 : 158) ; « Dis: «Il m’a été révélé qu’un groupe de djinns prêtèrent l’oreille, puis dirent: «Nous avons certes entendu un Coran merveilleux, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n’associerons jamais personne à notre Seigneur » (72 : 1-2) Il est aussi témoin pour sa Oumma « Et aussi Nous avons fait de vous une communauté de juste milieu afin que vous soyez témoins pour les hommes, comme le Messager sera témoin pour vous » (2 : 143), et celui par qui est clôturée la religion révélée et le phénomène prophétique : « Muḥammad n’est aucunement le père de l’un de vos hommes (mâles), mais le messager d’Allah et le sceau des prophètes. Allah est Omniscient » (Le Coran, 33 : 40) ; « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous » (5 : 3)
Il est la voie en ce qu’il est consacré par le Coran comme le modèle de musulman agréé par Dieu et c’est en étant fidèle à ses enseignements et sa pratique que l’on est assuré d’obtenir l’amour de Dieu et Son pardon « Dis: «Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (3 : 31) ; « Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allah. Et quiconque tourne le dos... Nous ne t’avons pas envoyé à eux comme gardien » (4 : 80) ; « Quiconque obéit à Allah et au Messager... ceux-là seront avec ceux qu’Allah a comblés de Ses bienfaits: les prophètes, les véridiques, les martyrs, et les vertueux. Et quels bons compagnons que ceux-là! » (4 : 69) ; « Et suivez-le afin que vous soyez bien guidés». » (7 : 158) ; « Dis: «Obéissez à Allah et obéissez au messager. S’ils se détournent, ...il [le messager] n’est alors responsable que de ce dont il est chargé; et vous assumez ce dont vous êtes chargés. Et si vous lui obéissez, vous serez bien guidés» (24 : 54) ; « Vous avez, dans le Prophète de Dieu, un bel exemple » (33 : 21) ; « Certes, Tu es d’une moralité éminente » (68 : 4) ; « Et en vérité tu guides vers un chemin droit, le chemin d’Allah à Qui appartient ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre » (42 : 52-53) Il est également porteur d’une triple mission ; réciter le Coran au monde, enseigner et purifier « Allah a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu’Il a envoyé chez eux un messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu’ils fussent auparavant dans un égarement évident. " (3 : 164)
Il est le premier interprète du Coran et celui qui en applique les commandements de la façon dont Dieu le veut. Il est aussi le juge qui sert d’arbitre en cas de divergence : « Et à toi, Nous avons révélé le Coran, afin que tu explicites aux gens ce qui a été révélé pour eux et afin qu’ils réfléchissent. » (16/44); « Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-le à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. » (4 : 59) ; « Non!... Par ton Seigneur! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle gêne pour ce que tu auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement » (4 : 65) ;
Il est grand dans la soumission à Dieu : « Dis-[leur]: «Je ne vous dis pas que je détiens les trésors d’Allah, ni que je connais l’Inconnaissable, et je ne vous dis pas que je suis un ange. Je ne fais que suivre ce qui m’est révélé » (6 : 50) ; « Dis: «Je suis en fait un être humain comme vous. Il m’a été révélé que votre Dieu est un Dieu unique! Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu’il fasse de bonnes actions et qu’il n’associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur» (18 : 110) ; « En effet, il t’a été révélé, ainsi qu’à ceux qui t’ont précédé: «Si tu donnes des associés à Allah, ton œuvre sera certes vaine; et tu seras très certainement du nombre des perdants. » (39 : 65) ; « Dis: «Il m’a été ordonné d’adorer Allah en Lui vouant exclusivement le culte, et il m’a été ordonné d’être le premier des Musulmans. Dis: «Je crains, si je désobéis à mon Seigneur, le châtiment d’un jour terrible». Dis: «C’est Allah que j’adore, et Lui voue exclusivement mon culte. » (39 : 11-14)
Preuves d’amour, introspection et espérance de guérison
Déclarer son amour pour le prophète (PSLF) est une chose qui honore son auteur. Mais suffit-il de s’en limiter au déclaré pour mener une bonne vie ici-bas et gagner le salut dans l’au-delà ? Que non, il faut donner des preuves de son amour pour le prophète (PSLF). On comprend du Coran que plus cet amour est sincère et profond plus celui qui prétend l’éprouver doit en tirer la force de bien se conduire dans la vie de tous les jours. Le prophète (PSLF) était très aimé de son oncle Abu Talib mais seulement d’un amour filial, par conséquent, il n’a pas été sauvé en raison de son refus de devenir musulman tout en reconnaissant la véracité de son neveu. L’amour pour le prophète (PSLF) qui peut nous sauver est celui qui nous fait le prendre comme modèle duquel nous nous inspirons tous les jours. C’est dans cette optique que nous faisons l’articulation entre le prophète Muhammad (PSLF) comme modèle et l’actualité au Sénégal. Tout le monde pointe du doigt la crise des valeurs et la perte de repère. Divers fléaux et drames récents doivent attirer notre attention sur cette société qui est en train de voir des changements inquiétants en son sein sans pour autant mettre en place des initiatives pertinentes et durables pour faire face.
Dans une logique d’espérance de guérison, célébrer l’anniversaire de la naissance du prophète Muhammad (PSLF) devrait servir de prétexte pour stimuler l’envie d’introspection et de changement pour le meilleur. Sinon, milles déclarations d’amour pour le prophète (PSLF) ne pourront empêcher notre société de sombrer dans la déréliction, que Dieu nous en préserve ! Le but dans les lignes qui suivent est donc de voir en quoi on peut passer de l’amour prétendu au changement qui sauve sur la base d’un état des lieux des maladies de la société sénégalaise. Mais, il importe de retenir que s’inspirer du modèle que constitue le prophète (PSLF) requière connaissance et intelligence pour savoir ce qui constitue le fondamental dans la voie qu’il nous a enseignée et ce qui relève de la contingence et qui peut prendre différentes formes dans le temps et dans l’espace. Dans ce cadre, il faut se rappeler la réponse de notre mère Aicha à la question sur le comportement moral du prophète (PSLF) : « sa moralité était inspirée du Coran »
Voici qu’on se prévaut d’un amour pour le prophète (PSLF) à nul autre pareil sans que ses vertus cardinales ne guident nos attitudes et comportements de tous les jours. C’est ainsi qu’au prétexte de se protéger mystiquement, ce qui veut dire que tout le monde a peur de tout le monde alors qu’on est musulman quand même, la place que prend de plus en plus dans le mental et les pratiques des sénégalaises et des sénégalais, le recours à la divination, au charlatanisme, à la sorcellerie et à toutes sortes de croyances similaires et qui font des dégâts apparents et occultes inestimables est inquiétante. Le prophète (PSLF) rejetait ces croyances et gardait une totale confiance en Dieu sans rien Lui associer.
Le combien est idolâtré et peu de gens sont de nos jours capables de résister à la tentation de faire n’importe quoi pour avoir beaucoup tout de suite. Tout cela, afin de satisfaire un désir de reconnaissance dans une société de plus en plus soumise au paraitre. Le critère de vertu est en train de perdre toute signification et peut même être à la base de la marginalisation de quiconque prétend encore croire et compte rester fidèle à un mode de vie simple et sans éclats ni étalage de superflu. Qui avait une vie plus sobre que le prophète (PSLF) ? Pourtant celui dont les compagnons buvaient le reste de l’eau de ses ablutions pouvaient tout avoir d’eux en termes de clinquant du monde.
La perte ou la fragilisation du lien familial qui fait que les membres sont là sans toutefois former une entité vivante animée d’une solidarité à toute épreuve au sein de laquelle tout le monde reçoit le traitement dû à sa position et non à son poids en possession de biens matériels et/ou de pouvoirs de toute sortes. Les parents font le minimum de service de communication familiale avec des enfants qu’ils voient de plus en plus rarement et dont ils n’ont pas le temps ou la volonté de suivre les évolutions, les fréquentations, les déceptions et autres frustrations. Le prophète (PSLF), lui, était un bon père de famille et prenait du temps pour s’occuper d’elle, la protéger, la rassurer, la consoler et la conseiller. C’est lui qui a dit que chacun de nous est un berger qui sera interrogé sur ce qui lui a été confié, et il mentionna d’abord la famille. La crise d’autorité ne vient pas seulement de l’impolitesse supposée ou vraie des plus jeunes mais aussi d’une crise d’exemplarité qui font que ces jeunes sont démoralisés et se disent qu’il ne sert à rien de faire attention à certaines valeurs morales puisqu’en haut tout le monde s’en fout. Le prophète (PSLF) éduquait surtout par l’exemple. Il était le premier à faire le bien, le beau, le juste et le vrai et le premier à ne pas contredire ses propres enseignements.
La pratique systématique de la corruption, l’impunité, la promotion de gens qui ont maille à partir avec la justice, la non récompense du mérite, l’enrichissement sans cause, les privilèges accordés à certains sans proportionnalité avec leur productivité pour les richesses de la nation, des fonctionnaires et politiques beaucoup plus riches que des entrepreneurs par différents procédés de spéculation, de pots de vins, de trafic d’influence et autres sont autant de fléaux qui ne devraient pas prospérer dans une société qui célèbre l’anniversaire de ce prophète (PSLF) qui avait en aversion ces vices. Il a enseigné et pratiqué la justice, l’équité, le respect des ayants droit dans chaque chose et lutté contre l’égoïsme, l’accaparement, le fait de tromper et de tricher avec sa propre communauté et de léser autrui dans ses biens, son sang et sa dignité.
Des gens qui devaient servir d’exemple pour les jeunes et qui se montrent voraces et insatiables en matière d’argent, de positions politiques, et qui n’hésitent pas à renier tout et à trahir tout le monde pour arriver à leurs fins ne peuvent prétendre aimer ce prophète (PSLF) qui était le digne de confiance par excellence et aimait les gens qui avaient cette vertu.
Des leaders religieux qui mettent en avant leurs liens avec les puissants de la société et demandent aux plus démunis d’obéir aux gouvernants et d’avoir une posture fataliste sur les injustices de toutes sortes alors qu’eux-mêmes ne manquent de rien et font miroiter aux politiques les masses qu’ils contrôlent et qui pourraient être autant de cartes en faveur ou en défaveur de quiconque ne rend pas suffisamment service… Ce prophète (PSLF) ne demandait rien pour lui-même et défendait les droits des moins nantis et des exclus. Sa naissance était un signal fort pour le recul du droit du plus fort et l’avènement de la justice.
Les leaders religieux seraient fidèles à l’amour vrai pour le prophète (PSLF) en rappelant ce qui dans le Coran et les Hadiths peut nous donner la force de revenir à la foi qui nous protège du paganisme, nous fait pratiquer la justice et l’équité, nous rend plus responsable, plus sensibles à la solidaire, à l’inclusion et à l’exemplarité, bref plus aptes à lutter de toutes nos forces contre ce chaos qui est en train de prendre des proportions inquiétantes au Sénégal. Et comme disait l’autre : « à certains moments seuls les fous n’ont pas peur. » Ce serait dommage qu’on soit englouti avec entre les mains ces trésors que constituent le Coran et l’exemple du prophète (PSLF).







 

Alter Info l'Information Alternative

L’ORIENTALISME : THESE ANTITHESE ET HYPOTHESE !

L’ORIENTALISME : THESE  ANTITHESE ET HYPOTHESE !
L'islam est-il une imitation des deux religions qui l'ont précédé ?

Le débat sur l’authenticité de l’islam ne sera jamais clos. C’est impossible tout simplement parce que l’islam sera toujours considéré faux par ceux qui ne veulent y croire et aussi et surtout par ceux qui ne veulent pas croire en l’existence d’un Dieu pourvoyeur en esprit de vérité dans une nouvelle révélation divine.

Je suis un musulman lambda et sans prétention intellectuelle et pourtant les critiques chrétiennes m’ont toujours semblé simplistes et purement impliqués. Corrompus par le raisonnement par absurde. Ces auteurs s’attaquent de manière indue et avec un acharnement suspect à l’Islam. Des personnes qui sont venues à l’étude de l’Islam sans aucune expérience de l’étude historique de la Bible Hébraïque ou de la chrétienté des débuts, mais avec une vue polémique sans pour autant s'appuyer sur une connaissance précise de la théologie musulmane.

La rivalité religieuse occupe une base capitale dans leurs travaux. Nul besoin, toutefois, d’être un politique de la première heure pour imaginer les desseins des tenants de ces superbes études.. Leur première option demeure bien évidemment l’apologie de la haine et la division. Telle est la conception des choses de ces manipulateurs qui se sont octroyé les titres de donneurs de leçons

L’apport sur lequel ils s’accordent, porte sur le consensus de l'importance du rôle joué par les orientalistes dans la manipulation et la diabolisation conjointe de l'Islam. Cette expression de dévalorisation opérée par les orientalistes n’était qu’un moyen de dissuasion pour illustrer l'effet négatif de l'Islam dont la rationalité risquait de compromettre l’existence et l’ébranlement de l’église.

Les orientalistes en personnes animés par des désirs et des ambitions. restent bien conscients de la portée de leur mission et que leurs écrits ne sont pas anodins puisqu'ils participent à une grande transformation dans les mentalités dans les sociétés.
Dans un contexte de lutte contre l’islam. Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, charge Robert de Ketton de traduire le Coran en latin. Cette première traduction, qui date de 1142-1143, est en réalité une paraphrase tendancieuse, le texte n’étant qu’un des moyens visant à réfuter l’islam.

«Il faut dire qui fut Mohamed et ce qu'il enseigna, en sorte que ceux qui liront [le Coran] sachent combien sa vie et ses enseignements furent détestables» écrira Pierre le Vénérable, auteur du traité Contra sectam Sarracenorum (Contre la secte des Sarrazins).

L'exemple de l'abbé de Cluny, Pierre le Vénérable illustre bien le rôle d'un acteur d’ Orientaliste d'avant-garde qui invite les musulmans à la raison uniquement pour les convaincre de la vérité chrétienne dans son traité mentionné.

Mais il n’hésite pas à proposer afin de les convaincre à l’utilisation à la fois l'autorité et la raison :
« S’ils veulent rester chrétiens, qu'ils soient contraints à cesser (leur hérésie] par l'autorité; s'ils veulent rester humains, qu'ils y soient contraints par la raison »

Une terrible haine le pousse à considérer celui qui nie la raison chrétienne, de ne pas être rationnel, tout en désavouant à cet adversaire religieux le statut d'être humain

Faut-il y voir l’inimité que portent certains orientalistes à l’Islam ?
Selon Ghazali, oui, car l’orientalisme comporte plusieurs étapes. Au départ, l’orientalisme fut mauvais car il dépendait des gouvernements colonialistes, il reflétait les préjugés hérités des Croisades et il était mù par des motifs d’ordre religieux qui n’avaient aucun rapport avec la recherche scientifique désintéressée.
Pour notre Cheikh Ghazali l’orientalisme présente quelques aspects positifs et beaucoup d’aspects négatifs.

Nous étudions les savants orientalistes à la lumière de la raison impartiale qui reste l’arbitre en entre eux et nous. On ne peut dire en aucune manière qu’ils se sont voués à la science pour elle-même et ils ne se sont pas départis des préventions héritées de leur milieu depuis le début de l’orientalisme et ils sont restés hostiles à l’Islam.

Quant à Ibn Khaldoun pense qu'il faut se méfier du raisonnement par similitude (taqlid) car ceci pourrait induire le chercheur en erreur : Il est dans le caractère de l'homme de se servir du raisonnement par similitude. Ce procédé n'est pas parfait. Joint à l'étourderie et à la négligence, il peut détourner le chercheur de l'objet de ses travaux.
Il arrive souvent qu'un bon connaisseur de l'histoire ancienne ne tienne aucun compte des changements intervenus depuis lors. Il applique sans hésiter ce qu'il sait du temps présent et apprécie l'histoire à la lumière du témoignage de ses yeux. Mais la différence est trop grande et il commet de graves erreurs (Muq., 44).

Enfin pour citer en plus Guenon qui affirme que le monde musulman est l'axe et l'Occident n’est qu'une ligne qui a voulu s'en détacher. Il ajoute que le travail des orientalistes manque de scientificité et d'objectivité selon trois axes qu'il définit par
« La Mentalité occidentale »,
« Le préjugé classique »
« La myopie intellectuelle ».

Il confirme toutefois l'impact négatif des différences culturelles et le rôle de l'institution politique à restreindre les études orientales entre les mains des orientalistes tout en excluant les spécialistes de cette mission.

Il reproche leur acharnement et leur obstination à ne connaître que leur interprétation sans se soucier de l'incidence de telles invectives culturelles et sociales sur une quelconque société

Le fait que Guenon doute des méthodes et des résultats des études produites par les orientalistes signifie que des conséquences négatives vont être générées pendant des générations,

Pourquoi l'orientaliste se serait-il engagé à démoniser le Qur’ân et à lui refuser toute substance divine par le jeu de diverses machinations de menteries, de modifications de sens, d'analyses de textes hors contextes, etc. ?

D’autres y travaillent, et ce depuis la vie même du Prophète Mohammed (SAWS), ils ne sont rien à côté des grands adversaires de DIEU, du Qur’ân et du Prophète, toutes leurs études tombent comme un fétus de paille, les raisons qu’ils avancent sont faux…
N’a- t- on pas entendu dire que :

Ce n’est surtout pas un livre qu’ils nous disent.
Allah n’a jamais donné de livre à Muhammad (SAWS) . Muhammad (SAWS) n’a jamais eu le Coran entre les mains.
Muhammad (SAWS) n’a même jamais vu le Coran de son vivant. Et personne n’étudiait de livre du vivant du prophète puisqu’on nous dit qu’il n’y avait pas encore de livre.

Extraordinaire n’est ce pas ?

Evidemment, avec un ton savant ou avec un air très pieux ’autres nous disent que Muhammad aurait copié sur la bible sans qu’il ait une copie de sa copie avant qu’Uthman ne compile les copies des copies.
De plus, Allah, s’il avait voulu céder à la facilité, aurait pu choisir l’aajami puisque notre “OUMMI” de prophète a fait des études dans ce type de langues.

Et Nous savons parfaitement qu’ils disent : «Ce n’est qu’un être humain qui lui enseigne (le Coran)». Or, la langue de celui auquel ils font allusion est AAJAMI, et celle-ci est une langue arabe clarifiante. Qur’ân 16-103.

Un petit rappel, de nombreux récits de l'époque du Prophète racontent énormément d'occasions où des Arabes, ennemis acharnés du prophète Mohammed (SAWS) et de son message, restaient sans voix après avoir entendu une simple récitation du Qur’ân, charmés par son éloquence et par la cadence de ses versets. .

Les contemporains les plus éminents du Prophète ne purent y trouver, malgré leur profonde connaissance de la langue arabe et leur hostilité aiguë contre l'islam, rien à relever, rien à blâmer. On ne peut plus devant un tel miracle que nous prosterner devant la grandeur divine.

En 638, lorsque les musulmans entrèrent en Palestine, ce fut comme l’écrit al Balâdhurî (historien musulman du IXe siècle) «une conquête facile». Ils y trouvèrent leurs semblables, des Arabes chrétiens, des sémites qui avaient la même origine ethnique et appartenaient au même groupe linguistique.

La contrée avait déjà connu plusieurs vagues successives de migrations de populations arabes venant de la péninsule. Cependant, à cette date ce n’était pas les Arabes qui arrivaient, mais c’était l’Islam.

La prise de Jérusalem par le calife U’mar en personne ne représentait pas une simple victoire des conquérants arabes parmi tant d’autres mais Il s’agissait bien là d’une confrontation entre deux mondes, l’un ancien et l’autre naissant qui s’affirmait comme l’héritier du premier

C’est à partir de cette confrontation que va s’installer chez les chrétiens l’hostilité avec une vision apocalyptique en constituant ainsi un discours de réfutation de l'islam.

C’est le patriarche Sophrone qui va lancer le départ de ce discours :
"Corrigeons-nous, brillons de repentir, laissons-nous purifier par la conversion, refrénons nos actes qui sont haïssables à Dieu. Si nous nous contraignions, en amis et aimés de Dieu, nous ririons de la chute de nos adversaires sarrasins, nous verrions leur mort proche et leur destruction finale."

Le même patriarche verra dans les années suivantes les musulmans édifier la mosquée du Rocher sur l'emplacement de l'ancien temple et constatera avec amertume "qu'ils se vantent de soumettre la terre entière".
Dans la Lettre synodale envoyée en 634 à Maxime le Confesseur, il lance les mêmes jérémiades :

"Peut-on imaginer pire que les maux qui accablent aujourd'hui le monde civilisé ?
Voir une nation barbare du désert envahir un autre pays comme s'il était le sien, voir notre civilisation dévastée par des bêtes sauvages et indomptées qui ont simplement forme humaine."

Mais l'occupation musulmane dure, la société s'arabise. Les conversions à la nouvelle religion se font en masse, par fascination du prestige du vainqueur.
Après avoir souhaité vainement la chute prochaine de l'islam, pour rire, il forge un discours d’espérance:

Les musulmans triomphent parce que leur prophète, après les avoir pratiqués lui-même, leur permet tous les vices, notamment sexuels, mais les chrétiens gagneront le ciel s'ils restent fidèles. Le martyre de quelques-uns d'entre eux en est le gage.

De telles paroles prononcées par un musulman, auraient pour lecture l’aspect de fanatisme et égarement sans fin, mais sortant d’une bouche d’un patriarche, cela ne serait qu’une simple démonstration de l’amour pour les ennemis.
Comme c’est facile d’être un grand humaniste !

Au 7ème siècle; la continuation de ce discours de réfutation est repris par son Jean Damascène, théologien chrétien, père de l'Église, d’origine arabe son nom est Mansour ibn Sarjoun Al-taghloubi. Il se lança dans une controverse acharnée sur l'islam, En classant d’emblée l’islam comme hérésie, et non comme autre religion, met le doigt sur l’ambiguïté de son identité ethniques (origine arabe), avec une vue polémique sans pour autant s'appuyer sur une connaissance précise de la théologie musulmane.
.
l y a également chez les Ismaélites [ou Saracènes] une superstition trompeuse qui est toujours agissante, et qui sert de précurseur à l’Antéchrist. (...) Ecrit-il dans son classement Des Hérésies,
Dans son écrit, en question Jean Damascène rapporte un soi disant dialogue avec les musulmans, seulement en homme d’église amoureux de la vérité, notre illustre docteur d’église nous a privé des réponses de ses interlocuteurs !
Il est aussi plus connu pour être le défenseur de l’icône de La Mère de Dieu aux trois mains (ou Tricherousa). Par ailleurs il est dit que Jean a été condamné à avoir la main droite tranchée récupéra la main coupée qui lui appartenait et se retira dans son oratoire pour s'adresser à la suite de sa prière insistante auprès de la vierge Marie, devant une icône de celle-ci, il eut la main recollée :
La Vierge lui apparut pendant son sommeil et lui dit :
«Tu es maintenant guéri, compose des hymnes, écris mes louanges, accomplis ainsi ta promesse »
À cause de son engagement pour les icônes, il fut frappé d'anathème à titre posthume en 754 par le concile iconoclaste de Hiéreia,
Cette autre controverse a été reprise au XIIe siècle avec Pierre le Vénérable en se penchant sur l'étude du patrimoine religieux, sa traduction et sa réfutation dans un contexte de rivalité religieuse Il fut le premier esprit arrogant à se croire un geyser de vérités. Une sorte d’icône du véritable prophète et une source inépuisable pour les adversaires déclarés de l’islam qui se contentent de le citer dans ce qu’il a dit comme atrocités sur l’Islam

Dans son traité Contra sectam sive haeresim Saracenorum (Contre la secte des Sarrasins). Il tente de mettre en garde les savants qui seraient tentés de se laisser séduire par la science et la philosophie des arabes, et ils étaient nombreux, parmi eux Adélard de Bath, lui réserve en affront cette réponse :
"« Les maîtres arabes m'ont appris une chose, c'est à me laisser guider par la raison, tandis que toi tu es ébloui par l'apparence de l'autorité et guidé par d'autres brides (qui ne sont pas celle de la raison). Car, en réalité, à quoi sert l'autorité si ce n'est de bride ? »

Cette bienveillance pour la "raison arabe" plutôt que "l'autorité latine" pouvait conduire certains à l'apostasie.

Quand Pierre le Vénérable réalise qu'il pourrait combattre les musulmans non par les armes, mais par la raison. Une entreprise de traduction du Coran fut construite pour mieux le réfuter et à se dresser contre les musulmans.

En affirmant dans son traité que : Je les ai persuadés à force de prières et d’argent de traduire d’arabe en latin l’histoire et la doctrine de ce malheureux et sa loi même qu’on appelle Qur’ân. Et pour que la fidélité de la traduction soit entière et qu’aucune erreur ne vienne fausser la plénitude de notre compréhension, aux traducteurs chrétiens j’en ai adjoint un Sarrasin. Voici les noms des chrétiens : Robert de Chester, Hermann le Dalmate, Pierre de Tolède; le Sarrasin s’appelait Mohammed

Cette nouvelle approche qui se résume par l'emploi de la "résistance intellectuelle symbole de la campagne orientaliste qui se poursuit jusqu'à nos jours en utilisant des outils différents adaptés aux nouvelles situations à l'image des méthodes et moyens utilisés auparavant par les musulmans.
La stratégie repose sur l'idée du dénigrement du Qur’ân et de la personnalité de «Mohamed» qui est présenté toujours comme le faux prophète avec le jugement que son livre est plein d'imposture.

Malgré les maladresses, malentendus et autres erreurs de traduction, l'ouvrage devint la principale source représentative du Qur’ân en Occident, au point que d'autres traductions furent effectuées sur la base de cette traduction latine.

Il m’a paru essentielle de citer l’auteur N. Daniel dans son livre Islam et Occident, pour avoir affirmer que Robert de Chester (l'Anglais Robert de Ketton ne sont qu'une seule et même personne) n’a pas pu traduit correctement le mot arabe « musulman » (muslimún) ou, même, de ne pas l'avoir traduit du tout
Le résultat est que sa traduction tend à obscurcir les passages du Qur’ân définissant l'Islam.
Par exemple, la phrase « Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam» (Sourate 3.19) est omise ; ou, encore un peu plus loin,

« Abraham n'était ni juif ni chrétien, mais il était monothéiste musulman. Et il n'était pas polythéiste" (Qur’ân 3/65-67).» est rendu par « Il n'était certainement ni juif ni chrétien, mais un homme de Dieu loyal, et il n'a pas vécu en incroyant ».
Robert de Chester semble ne pas comprendre, et ne permet donc pas de comprendre, que l'Islam affirme être la même religion que celle d'Abraham (et de tous les prophètes jusqu'à Mohamed, le Christ y compris). On peut comprendre, ou tout au moins chercher à comprendre, pourquoi Robert de Chester a préféré l'éluder.
On reconnaît encore en Ricoldo da Monte Croce l'apologiste du christianisme, s'exerçant à réfuter les affirmations de l'Islam, comme il le fera plus tard dans son Contra Legem Sarracenorum qui nourrit pendant des siècles la polémique chrétienne contre l'islam, il souligne par exemple que le Qur’ân se contredit en disant qu'Abraham est un Sarrasin (ou un Ismaélite) alors qu'il affirme par ailleurs que Mohamed est le premier d'entre eux.
N. Daniel considère cet argument comme « mesquin et pédant ».
Mais comment un chrétien, qui revendique aussi l'héritage d'Abraham, pouvait-il accepter qu'un autre se l'attribue en lui donnant le nom qui désigne sa propre religion ?

Comment le mot de « Sarrasin » pouvait-il désigner Abraham ?
D'ailleurs, permet-il vraiment de traduire ce que signifie « musulman » ?

Un autre traducteur orientaliste nous démontre une fois de plus que le travail orientaliste servait l’aspect religieux beaucoup plus que le simple savoir ou la connaissance de l'adversaire, de son patrimoine ou de sa religion.

André Du Ryer, Sieur de la Garde Malezair (fin du XVIe s.-1672) n'est en effet nullement un théologien ni même, à l'instar des orientalistes érudits de son temps, un hébraïsant dont 1'intérêt pour les langues orientales trouve son origine dans l’étude de la Bible.

À partir de la fin des années 1630, il effectue en grande partie sa traduction du texte fondateur de 1'islam. L’auteur du livre Les premières traductions françaises du Coran, (XVI Ie-XIXe siècles) Larzul Sylvette constate qu'il est le pionnier à présenter entre les mains des Européens une version du Coran en langue française tout en appuyant l'hérésie de l'Islam tel que préconisé par 1'église catholique. «Ainsi il achève son épître en plaçant son travail sur le plan de la défense du christianisme:

Du Ryer conteste même la dimension de tolérance en Islam dont le sens est explicitement contenu dans certains versets coraniques:
«Nulle contrainte en religion.» (Qur’ân 2:256) est traduite à l'opposé par «la loi ne doit pas être abjurée»

On voit que même les lacunes linguistiques sont négativement interprétées et instrumentalisées en concordance avec l'objectif de la réfutation du coran.

«On observe parallèlement chez le traducteur une volonté de faire du Qur’ân un texte fermé, en gommant les allusions au statut ambigu de certains versets: ainsi le principe de 1'abrogation de certaines révélations est occulté par le traducteur du XVIIe siècle.
Cependant dans le contexte politico-religieux de l’époque, une telle publication restait indissociable d’une condamnation absolue de l’islam par son auteur». Fait remarquer l’auteur Larzul Sylvette.

Le traducteur orientaliste Kazimirski est reconnu par les instances religieuses et politiques de son temps contrairement à la traduction de Galland faute de son impartialité. L'érudition ainsi présentée ne dénote pas d'un acte de savoir du patrimoine de l'autre, mais plutôt par l'exposition de force et l’exploitation d'idées pour influencer la société.

L'objectif n’étant pas toujours de connaître comment pense l'autre ou être fidèle le plus possible aux textes traduits pour laisser le libre choix au lecteur de juger, Kazimirski poursuit le même cheminement de ceux qui l’ont précédé et renforce l'idée d’une certaine collaboration entre les instances religieuses et politiques chrétiennes. .

Kazimirski critique le travail des autres traducteurs dans sa préface dans 1'édition de 1841 et dévoile les imperfections des autres traductions qui peuvent nuire à la compréhension du texte :
En examinant la traduction de Savary, je m'étais aperçu qu’elle était faite évidemment sur la version latine de Maracci, et qu'indépendamment de nombreuses erreurs, elle avait l'inconvénient de ne pas assez accuser la physionomie de l'original, de déguiser souvent, en vue de l'élégance de la phrase, le vague et l'obscurité du texte arabe, ce qui ôtait en grande partie au lecteur la faculté d’apprécier la nature et le caractère du code sacré des Mahométans. Aussi au lieu de revoir simplement la traduction de Savary, j’avais entrepris une traduction tout à fait nouvelle sur le texte arabe, m’aidant toutefois des travaux de Maracci et du traducteur anglais Sale, et des secours répandus dans les notes de ces deux traductions. 266 265 Op. cit. 266 Ibid. 150

Le défaut qui se répète avec la grande majorité des traducteurs, celui d’afficher leurs propres convictions religieuses ainsi que leur réfutation du Coran : Toutefois, l'auteur tient à manifester sa propre conviction religieuse il exprime le point de vue d'un chrétien qui place sa religion au-dessus de l'islam et refuse au Qur’ân le statut de Révélation:

Un stratagème qui rappelle le même effet aujourd'hui de l'orientalisme qui entretient le monde arabe entre l'image de barbarie, la violence, de fantasme et la soif de sang.

Ludovico Marracci, confesseur du pape Innocent XI, rédigea une deuxième traduction du Qur’ân en latin en 1698. Le prélude contenait un essai en introduction intitulée "Prodomus ad refutationem Alcoranin".

Celle-ci était en fait un ensemble de commentaires sélectionnés de manière à présenter intentionnellement une image négative du Qur’ân. Marracci déclara lui-même qu’il visait ainsi à discréditer l’islam. Sa réfutation reste imprégnée de l'esprit de controverse que semblent justifier les périls de l'époque.
Sa traduction devint une source importante pour deux autres fameuses traductions, c’est-à-dire celle de Savory en français et celle de Nerreter en allemand.

Quant aux traductions anglaises, on vient de le signaler, la première fut en effet celle d’Alexander Ross, aumônier du roi Charles Ier, qui traduisit le Qur’ân en 1649 d’après la version française de Ryer.
Un siècle plus tard, plus précisément en 1734, la première traduction directe de l’arabe vers l’anglais fut effectuée par George Sale, ce qui ne l’empêcha pourtant pas d’y faire apparaître son positionnement religieux.

Plus tard deux ecclésiastiques John Rodwell et E. H. Palmer entreprirent successivement en 1861 et en 1880 la traduction anglaise du Qur’ân avec la seule différence qu’ils y relevèrent un nombre important d’erreurs de traduction et d’interprétations erronées.

Comme on voit, ces hommes religieux semblent avoir eu pour seul but de souligner le caractère dangereux de islam et de maintenir la défense du monde chrétien

La Révélation islamique considérée comme un phénomène très important est attaquée dans son fondement la prophétie de Mohamed est qualifiée de possession démoniaque, le Coran est jugé incompatible avec les écritures par sa Qur’ân forme son style son contenu les institutions islamiques sont critiquées pour leur indulgence en matière morale et sexuelle L’évolution de ces opinions erronées sur islam décèle notamment la permanence des réactions de peur en Occident face cette religion jugée violente et intolérante.

Les préjugés sur l'Islam et les musulmans qui étaient dévoilés avec les travaux des orientalistes du Moyen Âge se poursuivent de nos jours d'une façon permanente avec des concepts différents, mais toujours avec l’application du principe de l'érudition qui reste le moyen le plus influant sur les sociétés.
L’orientalistes dans le domaine des écrits religieux ont accordés une intention particulière au Qur’ân, son historicité, des interprétations ont été faits dans le but de le prétexter son origine et surtout contester son aspect divin et de chercher des erreurs pour convaincre de 1'hérésie et de la fausseté de cette religion.

Certains pensaient trouver dans le Qur’ân des erreurs grammaticales et linguistiques après 1400 ans. Or, aucun arabe idolâtre de l’époque n’avait repéré d’erreurs dans le Qur’ân, et la grammaire arabe classique a été fixée à partir du Qur’ân lui-même

Cette infidèle érudition montre que le travail des orientalistes était guidé par le rapport de forces du pouvoir politico-religieux et par l’approbation de la Sainte Eglise.

En bref islam est présenté comme une hérésie une religion schismatique et conquérante cherchant à s’imposer par la violence

L’auteur John Tolan dans son Cahiers de civilisation médiévale, statue l'hostilité religieuse dans un cadre de défense face à la menace de la supériorité militaire, sociale et intellectuelle de l'Islam. La seule manière de sauvegarder le christianisme est de présenter l'islam comme une religion violente et charnelle, une religion de ce monde ; certes, les chrétiens ont peu de succès ici-bas, mais ils seront récompensés dans l'au-delà.

Selon Edward Said, l'orientalisme est un outil qui a permis aux occidentaux de s'attribuer des valeurs positives et d'attribuer à l'orient des valeurs négatives. De ce fait, c'est devenu un outil qui a rendu légitime la domination de l'occident sur l'orient.

Aujourd’hui que dire de ce nouvel épisode qui ce caractérise par l’usage de l’arme du l’orientalisme de l’Occident, pour lancer toute une armada de prêtres pseudo spécialistes ou de prêtres véreux ayant le but de dissimulation, autre que celui d’enseigner la vérité plus objectivement mais ils restent plus crédible pour frapper l’Islam et saper ses bases. Après l’échec connu par le colonialisme militaire pour effacer toute trace d’Islam, l’Occident adopte aujourd’hui la technique de l’invasion intellectuelle avec les nouvelles technologies de communication ainsi que les grands Médias lourds..

Qu'est-ce qui donne, à ces missionnaires, autorité pour parler sur l'Islam ?
La peur d d’avoir compris que l’Islam est le summum de la révélation qui abolit tout ce qui est antérieure.

Ainsi nous avons vu que ces orientalistes sont en fait des armures d’une assez vieille mentalité de outrage visant à dénaturer les dogmes islamiques et semer le doute dans l’esprit des musulmans, complot perceptible à la fois comme un prolongement des Croisades, par la défense de l’église chrétienne afin ériger son message belliqueux fondée sur un mélange de peur, d’hostilité et de fanatisme, en se créant un ennemi à sa mesure l’Islam et comme une tentative d’empêcher une expansion islamique, censée menacer l’Occident ondée sur un mélange de peur, d’hostilité et de fanatisme.

Un bon nombre d’orientalistes, pour critiquer le Qur’ân, se basent sur un (ou plusieurs) essai de traduction du Qur’ân, et non pas sur le Qur’ân en langue arabe, ce qui montre le manque de rigueur et de science des personnes concernées. Ils reprochent ensuite au Qur’ân de citer des récits anciens, alors que c’est normal, puisque le Qur’ân est un rappel des vérités antérieures, tout en les épurant des altérations humaines

De leur côté, les critiques musulmans modernes, parfaitement formés à la culture scientifique occidentale, n’ont pas un accès direct aux oeuvres originales des orientalistes pour être en mesure de les combattre à armes égales Mais les orientalistes préfèrent faire usage de la critique radical qui permet le rejet des sources musulmanes

Le problème posé par cette démarche, c’est la multiplicité des théories qui aboutirait à une conclusion définitive sur l’origine de l’Islam, ce qui est non seulement grotesque mais aussi une chose totalement indéfinissable. Ce qui est fort fâcheux pour ce groupuscule d’intellectuels.

Mais les chercheurs ne se préoccupent pas de cet aspect à partir du moment qu’ils sont convaincus d’avance que le Qur’ân est forcément une œuvre humaine écrite par une ou plusieurs personnes, l’essentiel pour la plupart d’entre eux c’est de publier pour satisfaire des besoins académiques (et parfois personnels).

En fait ces chercheurs me paraissent être de véritables imposteurs qu’il est utile de dénoncer textuellement à cause du malheur et de la confusion qu’ils rajoutent opposant évidemment un monde chrétien à un Islam de la raison jugé superstitieux et obscurantiste à leurs yeux. Ce qui est gênant surtout, c’est ces chercheurs de cette haute autorité morale puissent mentir, de nouvelles preuves d’amour chrétien de son prochain.

Dans les dernières décennies, les orientalistes ont avancé bon nombre de théories.

Des allégations au sujet de La Mecque
Muhammad existe certainement, mais il n'a pas vraiment vivre à La Mecque?
Il a peut-être vécu en Syrie ou en Palestine?
Et le Qur’ân est également à l'origine là ?
Il est dit qu’il n’y a aucune preuve de l’existence de la Mecque avant le prophète Mohammed.

C’est décidé maintenant par les penseurs chrétiens, La Mecque est en Syrie ?

Le fait que le Qur’ân confirme « Maccah » (Coran 48:24.25) à proximité de la mosquée sacrée et des lieux de pèlerinage (Coran 48:25-27) ne suffit-il pas pour les détracteurs ?

L’historien grec Diodorus Siculus (60-30 av. J-C), qui a, entre beaucoup d’autres endroits, écrit au sujet des régions isolées de l’Arabie, a mentionné « qu’un temple y a été établi, qui est très sacré, et particulièrement révéré par tous les arabes »

La référence historique de Diodorus Siculus est importante car elle confirme plusieurs décennies avant le début de l’ère chrétienne qu’il y avait bien un temple
Mais on voit que nos orientalistes n’on pas assimiler cette source, car l’historien Diodorus Siculus devrait mentionner la Mecque.
A ce jeu là, c’est la tortue géante qui porte la terre sur son dos qui gagne.

Il est dit une fois de plus que le Qur’ân décrivait les adversaires polythéistes du Prophète et les habitants de la Mecque comme des pêcheurs et des agriculteurs de maïs, raisins olive et les palmiers dattier ?
Et La Mecque était totalement inadapté pour ces types d'agriculture

A la lecture de la Sourate 6, verset 99
(…..) Nous produisîmes des grains, superposés les uns sur les autres; et du palmier, de sa spathe, des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi les jardins de raisins, l’olive et la grenade, semblables ou différents les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi.

Ainsi que le Sourate 5 Verset 96
Il vous est permis de pêcher en mer et de vous nourrir du produit de votre pêche, que vous soyez à demeure ou en voyage (…..).

L’orientaliste a fait la déduction que les adversaires polythéistes du Prophète ne pouvaient être les agriculteurs de maïs, raisins, olives et les palmiers dattiers et surtout que la région de la Mecque était totalement inadaptée pour ces types d'agriculture.

Le verset en question parle-t-il de la Mecque ?
Certainement pas ?

Le Qur’ân cite les bienfaits d’Allah pour faire pousser toute une diversité de plantes. Quant aux produits de le Mer, le coran illicite sa consommation, pour tout Musulman, c’est à dire qu’on réside sur le littoral ou qu’on soit voyageur, tout ce qu’on pêche est licite
Notre orientaliste à mon avis fait une lecture beaucoup trop littéralement
En outre si les adversaires du Prophète, se sentaient concernés par le verset en question, ils savent avec certitude qu’ils ne sont pas des agriculteurs et que la région de la Mecque ne se prête pas à ce genre d’activité agricole. Bien entendu, ils auront réagi durement pour démentir le prophète.

Ainsi, l’orientaliste fait des interprétations sans aucune cohérence ni fiabilité.
Comme c’est facile d’être un grand penseur.

Une autre thèse,
Les musulmans, c’est un coup les hagareens !
On nous dit tout bonnement que l’Islam est un dérivé du ‘Hagarisme’ en référence à Hagar femme d'Abraham et mère d'Ismaël.
La première de l'impression qu’on veut faire apparaître à travers le mot «Hagarisme 'est:
Descendants d'esclaves sauvage, aveugle et espiègle" Ainsi, On laisse croire que les musulmans ne sont pas des descendants d'un noble.

Il est dit en d'autres termes que Agar a été nommé en tant que maîtresse de transmettre un descendant d'Abraham, de qui plus tard est né Ismail, dont les descendants seraient des hagaréniens. Un sens péjoratif semble avoir été attaché à ce terme

Avec une grande tournée des hypothèses, on veut sans façon faire croire que les musulmans ne sont pas des descendants d'un noble. Le but est simplement de discréditer les musulmans.

Je n’ai pas à prendre un ton scientifique en lisant cette hypothèse, pour la trouver trop rébarbative !

Quelle meilleure preuve de penser que d’arriver à des conclusions autres que celles de ceux qui ne pensent pas ?
Franchement, si un tel raisonnement était valable, un seul prophète aurait suffi.
On aurait qu’à suivre ceux qui suivent ceux qui suivent ….qui suivent le premier prophète.

Selon les différentes sources chrétiennes se rapportant à cette secte, et dont la confusion n'a d'égale que la motivation de leurs auteurs à jeter le discrédit sur l'islam, les hagaréniens, à différentes étapes de l'histoire, vont être assimilés aux Ebionites,.

Mohamed al Shahrastani l’historien musulman du xiie siècle mentionne des juifs vivant àproximite de Médine et Hidjaz qui acceptent Jésus comme prophète et suivent les traditions du judaïsme, rejetant les vues chrétiennes orthodoxes.
Il est possible que les chrétiens avec lesquels le prophète Mohamed et ses compagnons ont été en contact au vie siècle dans le nord de l'Arabie aient appartenu au mouvement ébionite.
Si c'est le cas, il est envisageable de penser à une influence directe entre le judéo christianisme ébionite et l'Islam des commencements. »
Cette hypothèse fait penser à certains critiques que l'ébionisme semble avoir été un mouvement religieux important. Si c'est le cas, il est concevable de penser pourquoi ce mouvement compte tenu de son importance, comme supposée n’a pu avoir une quelconque influence sur les arabes idolâtres de Médine et de la Mecque avant l’Arrivée de l’Islam ?
Pour nos amis chrétiens, il y a toujours l’hypothèse d’une influence quelconque sur l’Islam, et il n’est pas donc probable d’une influence de l’Islam sur cette secte et pourtant tout laisse croire que ces différents chrétiens et juifs sont devenus des Musulmans dés les premières heures de l’Islam.
Donc pourquoi se sont-ils convertir aussitôt s’ils étaient assez confortés dans leur croyance avec la foi profonde en leur religion d'origine . C’est absurde tout de même
Toujours en matière d’influence sur l’Islam, si le prophète Mohamed (SAWS) avait eu des contacts avec des bouddhistes, nous aurions un grand malin, nous balancé que l’Islam aurai une origine bouddhiste !!!!!! Heureusement ce n’est pas la cas,
Une fois de plus nous sommes devant une thèse d'une absurdité telle, qu'elle va elle-même nous servir d'antithèse. Parce qu'il ne s'agit plus d'étudier les arguments qui la composent d'une manière critique mais d'essayer de trouver ce qui motive des intellectuels à sombrer ainsi dans le ridicule.

Les Nazaréens ou Nazanériens ou Naçarâ, qui sont-ils ?

Alors quel rapport peut il y avoir entre les Nazaréens et l'islam pour que les orientalistes aient pu conclure que les premiers musulmans étaient des anciens nazaréens, qui descendent des hagaréniens, qui tout en se réclamant chrétiens observaient des coutumes exclusivement juives?

Les orientalistes ne donnent pratiquement aucun argument, sauf quelques petites suppositions, pour conclure que l'islam, dans sa version originale, était un ensemble de traditions juives nazaréens, un groupe d'hérétiques par lesquels on a tenté d'expliquer l'origine de l'islam.

Le but étant de démontrer que l'islam n'est qu'une reprise des vieilles coutumes juives et chrétiennes.

Signalons au passage que L'étiquette «chrétiens» a été jeté sur eux par leurs adversaires à Antioche en 43 ou 44 CE uniquement pour narguer et se moquer de leur origine et cette appellation progressivement devenue établie, alors nous ne parlons pas des premiers chrétiens qui se font appeler nazaréens ou nazôréens, en référence à Jésus le nazaréen ou Jésus de Nazareth, mais d'un groupe qui a existé entre le Ier et le VIIème siècle de l'ère chrétienne, que certains assimilent aux hagaréniens.

Le problème est que tous ceux qui ont soutenu cette thèse l'ont fait sans donner de détails précis sur l'histoire même des hagaréniens.
-Sans donner de détails sur les conjonctures qui ont amené les hagaréniens et les nazaréens à fusionner.
-Et sans donner de détails sur le cheminement des nazaréens à travers l'histoire ou de la manière dont ils se seraient retrouvés à Médine pour adopter finalement l'islam comme religion avec l'avènement de l'islam, au lieu de convertir les habitants de la contrée à leur dogme avant même l’arrivée du l’Islam.

Selon Max Cabantous ces divers sectes judéo nazaréens, sous des noms divers, prospèrent, se perpétuent jusqu'au VIIème siècle, avant d'être absorbés ou plutôt de se fondre dans l'islam à partir de 630.
(Les origines de l'islam Max Cabantous. Ed. Mémoire de notre temps).

Comment voulez vous qu’il y ait une possibilité de chance de croire à tous ces libres penseurs et ces religieux super intelligents, qui ingèrent sans vérifier à ce qu’ils racontent, qui parlent pour ne rien dire à partir de thèses, antithèses et hypothèses ou de témoignages faux pour tromper et diviser….

De toutes les façons, regardez leur parcours, ils finissent tous dans un asile.
Voila ce que je pense, il n’y a pas de contradiction seulement des contradicteurs. En final, il nous reste qu’à trouver un linguiste émérite pour expliquer que le terme coranique "Naçarâ’’ en un double sens : il peut désigner, tout d’abord, ceux qui sont originaires de Nazareth, mais il signifie aussi ceux qui ont fait quelque chose pour les autres, celui qui aide, protège, sauve.
Eu égard à ces réflexions, il faut se résoudre à la conclusion que le lien éventuel entre les Judéo nazaréens et la naissance de l’Islam, n’étant historiquement pas établi, ne saurait franchir les limites spirituelles de la simple hypothèse et que, du point de vue de la recherche historique, toute affirmation gratuite pour accomplir à cette grimpette est une entreprise hasardeuse.

Nous savons que le Nazaréen n'a pas bonne bousculade dans les milieux rabbinique, talmudistes, et autres.

Actes 24.5 Nous avons trouvé cet homme, qui est une peste, qui excite des divisions parmi tous les Juifs du monde, qui est chef de la secte des Nazaréens,

Le Talmud appelle Jésus-Christ un juif apostat (Tract. Gittin., Fol. 57a). Et Maimonidès écrit :

"Il est ordonné d'assassiner et de jeter dans la fosse de la perdition les traîtres en Israël et les hérétiques, tels que Jésus de Nazareth et ses adhérents ; (Dans l'Épître au Yémen et quelques éditions : tels que Zasak et Baithos et leurs adhérents). (Jad. Chaz. Hilch. Abod. Zar. Perecq 10)

"La doctrine de Jésus de Nazareth, dit le Talmud est une hérésie" (Ibid., Fol. 27b). (Tract. Abod. Zar. Fol. 17a).
– Son disciple Jacques est un hérétique", ensuite il est dit ailleurs même dans le nouveau Talmud : "Les Evangiles sont des livres d'hérétiques". (Tract. Sab. Fol. 116a)
(Sources : Le Juif Talmudiste. Abbé Auguste Rohling & Abbé Maximimillien de Lamarque. Vers 1888).

Daniel avait déjà fait allusion à lui quand il présageait la déchéance d'un méchant et d'un hérétique parmi les Juifs qui tentera de détruire la Loi, se proclamera prophète, prétendra faire des miracles et affirmera être le Messie, comme il est écrit,
"Et les fils sans loi parmi ton peuple se révolteront pour accomplir la vision, mais ils succomberont" (Daniel 11:14).

Je m’excuse d’être si exact historiquement mais éveiller les consciences c'est ainsi agir.

L’orientalisme d’hier ou d’aujourd’hui, à mon sens, est un système d’asservissement, de mensonge et de destruction, il se veux encore fin connaisseur pour gagner en crédibilité et en légitimité érudites, cela ne prend jamais fin, quant à la réflexion ecclésiastique, elle demeure toujours convaincante en s’attaquant aux bases de l’Islam, afin éliminer un modèle d’organisation communautaire meilleur.

Nous avons vu des religieux chrétien s'autoproclament experts de l'Islam par référence pour le monde médiatico-politique, et dont le rôle se résume à ruminer les thèses, à les répéter et à les reformuler encore et encore, en changeant quelques fois de méthodes, tout comme en changeant de nom, Islamologues.
Mais au fait, ces érudits religieux, ces pseudo chercheurs ne voient–ils pas (Poutre dans les yeux) pourquoi les Eglises se vident chez eux
En cette manière peut-être:
"Un temps viendra où les gens ne supporteront plus l'enseignement de la sainte doctrine ; (....) Ils refuseront d'entendre la vérité pour se tourner vers des récits mythologiques."

Ainsi ces maîtres-penseurs ont délaisse l’Église qui est actuellement présentée comme étant manipulatrice, sournoise, flirtant avec le mal, alors par peur du vide les croyants chrétiens ayant besoin de spiritualité se tournent vers la religion très visible du moment : l'islam !

De ce fait on constate que les meilleurs prédicateurs de l’islam ont toujours été et sont toujours ses détracteurs, qui ne ménagent aucun effort pour le discréditer. Sans le vouloir ils rabattent ainsi à l’islam assez de curieux qui y découvrent à leur grande surprise ce qu’ils ont tant recherché pour le repos de leur raison et en faisant le constat que dans l’islam raisonner est une exhortation cultuelle

Pour conclure je cite les propos d’un professeur orientaliste de l'une des universités de la capitale Kiev confiés à Aljazeera.net que la conversion à l'Islam n'est pas la voie choisie par tous les chercheurs de cette matière, selon lui
"La conversion nécessite plus que la découverte de la réalité de l'Islam, sinon tous ceux qui l'auraient étudié s'y seraient convertis".
Ce professeur ajoute que si de nombreux orientalistes se convertissent à l'Islam en Ukraine ou ailleurs, ils sont également nombreux à ne pas le faire du fait de la foi profonde en leur religion d'origine ou de leur "crainte de trahir cette dernière et des réactions de leurs proches".

Enfin, il affirme qu'"il est certain que le respect de l'Islam et de sa civilisation est commun à la plupart des orientalistes sincères, ce champs d'études peut même les influencer dans les moindres détails de leur vie au point de s’assimiler à celle des musulmans (manières de s'habiller et de manger, relations aux autres, etc.).

Evidemment, ceci ne concerne pas ceux qui parmi les orientalistes sont hostiles à l'Islam et se livrent à la chasse aux défauts et manquements des musulmans".

Un poème d’amour d’Ibn ‘Arabī pour répondre à la haine de ceux qui tuent au nom du Savoir et la Connaissance.
Il répondra aux prophètes du malheur par la poésie :

« Mon cœur est devenu capable de prendre toutes les formes
Il est un pâturage pour les gazelles,
un couvent pour les moines,
un temple pour les idoles,
la Kaaba pour le pèlerin.
Il est les tables de la Torah et le Livre du Coran.
Je professe la religion de l'Amour
où que se dirigent ses caravanes.
Car l'Amour est ma religion et ma foi

Kader Tahri


Sources.
Le-carrefour-de-lislam.com/Messie/Nazar
www.islamcoranique.org/la-derive-coraniste
Lechemindroit.webs.com
asyrem.blogspot.com/2011/08/islam-et-orientalisme-
www.islamweb.net › Index › Récits des nouveaux convertis
L'ORIENTALISME : THÉORIE DE L'INVENTION DE L'OCCIDENT
Par MONIA AYACHI
Norman DANIEL, Islam and the West, Edinburgh, 1960.
Edward W. Said L’orientalisme, l’Orient créé par l’Occident Seuil 1980
Tolan, John V. (2006). Les Sarrasins. L'islam dans l'imagination européenne au Moyen Âge. Edition Champs


 

Alter Info l'Information Alternative

La raison, toi, moi, le Maroc, l’Afrique, nos âmes et l’univers

"Cruelle mégère, je te voue ces propos sibyllins, comme un talisman, un vaudou, ou un sort, car tu as ruiné ma vie"
Clin d’œil à François Fillon . Il est certain que les grands décideurs, illuminatis ou pas, ne liront jamais ces lignes
La raison, toi, moi, le Maroc,  l’Afrique, nos âmes et l’univers

La raison, toi, moi, le Maroc,
l’Afrique, nos âmes et l’univers


« Voici des mots-plumes, des sentiments à partager. Je répugne me destituer de ma vitalité de maîtresse ou de l’envie de donner mon opinion, voire de partager avec mes élèves le peu de savoir que j’ai. » In les chroniques différées de Mme Laudy Student,

Manucure en solo ou rut vers l’Afrique ?

Face à la raison empalée et aux leaders empaillés, le Maroc s’agite, la sagesse et l’action se révèlent du même côté. Le Coitus interruptus du coq marocain avec l’OUA, qu’il avait contribué à procréer, fut un dommage que le fier volatile eut la virilité de supporter durant près de trente ramadans !

La rentrée spectaculaire de l’étoile verte, sur les berges jaunies de l’UA, est un hommage sempiternel du fondateur et de ses pairs à la fécondité maternelle de la patrie originelle de Lucie. L’Afrique salut le retour de son fils prodigue et reconnaît en lui, son digne père sinon l’orgueilleux refuznik. Le geste hautain du roi qui eut l’audace de tout plaquer et d’afficher à juste titre en patriote sa ténébreuse colère. Puis par son prodigieux et digne fils, de reprendre, tam-tam battant, le son de son africanité, des racines et des frères, jamais oubliés !

Le Maroc en est le digne père nordique, ceci dit sans commettre d’inceste ni d’apartheid. Malheur aux cris d’orfraie du Caïn et à son complexe d’Œdipe qu’il exporte dans le monde et surtout au Sud de nos sables désertiques ! Le tueur d’Abel pousse les fils divergents de la mulâtresse marâtre à huer les Maures que nous sommes.

Scatologie

Et voici qu’apparaît l’ombre satanique et néfaste des Zuma ! Faut-il rester placide devant cette face de lune noire ou et pourfendre les négateurs sans commisération ? Faut-il encore tout jeter pour laisser les sbires manipuler les vendus ? Les secrétaires fourbes et les indignes présidents qui veulent vendre et paralyser l’Afrique et la voir s’entretuer !

Alger, la sublime blanche et incendiaire ottomane, tue dans son berceau le bébé maghrébin. Comme elle exporte son ire et sa manie chez les Zuma de Pretoria. Et là encore, la studieuse ésotérique et militariste pétrolifère, impose et dicte ses balivernes à sa sombre taupe. La brune et colorée présidente, ressort son apartheid hystérique impudemment, aux fins de repousser à jamais le Maroc de l’UA ! La N’kosazana qui commissionne, et à combien dites, monte sa kabbale hideuse contre le Maroc.

L’élégante, sublime et célèbre N’ko, est l’ancienne mijaurée de Zuma, cet éternel queutard qui succéda à Nelson Mandela. Tel un fécalome fait femme, elle fait obstruction au Maroc, en exigeant de lui, qu’il cesse de parler de ses droits sur sa partie Sud-Sahraouie. Rien que ça, sinon elle lui barre la réintégration de son Afrique ! La veuve noire, la tarentule, veut tuer le candidat au moment où il colle sur la toile de son nid ! De quoi fâcher à jamais nos prétentions génésiques africaines et notre cousinage identitaire maghrébin ! Et pourtant nous les aimons bien ces constipés de nature !

Onanisme cérébral,

Au moment où j’écrivais ces mots, j’apprends une triste nouvelle. Bachir est mort ! Une crise cardiaque doublée d’un accident d’auto en ville, ce au moment d’aller chercher sa dame ! La sœur d’un ami d’école, sauvé des tremblements d’Agadir !

Et te voilà sans vie, illustre gentilhomme algérien ! Et non moins respectable adhérent de notre association. Encore jeune et en bonne santé, ton départ brutal et furtif, m’attriste. Et cela m’incommode de me rendre à la cérémonie et aux rites de l’enterrement et des funérailles.
Et cela au moment où je parlais avec moi-même de faiblesses et de santé, de mal-vie, de vies dérisoires, d’êtres fragiles, de destins inutiles et de vies difficiles, toujours courtes et futiles, pour les malades que je vois et que je suis souvent ! Moment mystique ou philosophique paradoxal où je vois d’illustres personnes défier magistralement la maladie, le temps et leur auguste et simple destin à la fois, d’humains.
Certains patients sont une école de stoïcisme. Debout, ils donnent l’exemple magistral, voire majestueux, comme ici, en continuant de travailler, en se mêlant aux foules qu’ils servent et aux citoyens qu’ils desservent ! Sans fuir ni bureaux, ni partis, ni associations ni commerces.

Certains abondent en certificats médicaux de repos. Ne serait-ce que d’un jour. Et là c’est la tragédie et la panique. La sotte multinationale n’en revient pas ! Elle refuse de comprendre, la fatigue et la maladie, en sombrant dans le doute cynique, sans répit ni compréhension ou mea culpa ! Elle exploite les jeunes et les encasque* 9 à 10 heures par jour. Mais attention aux dérives, aux excès et aux amalgames. Le burning out, oui ça existe. Le sais-tu, toi l’avocat et mercenaire du diable ? Moi, je le comprends, quelles que soient les menaces stériles que tu colportes, comme du temps des Basri, dans leurs départements.

Les meilleurs d’entre nous, malades ou pas, sont un symbole et une école. Ils creusent l’avenir et le tutoient pour le féconder pour les leurs. Ils tournent en ridicule la faiblesse fantasque de la vie et ses termes inattendus, toujours courts et sans garantie de bonheur pour les lendemains ! Ils snobent la maladie et fécondent par leur travail, la vie. C’est ça la philosophie et le mystère de la réussite. Travailler pour les siens, jusqu’au bout, et montrer cet esprit de sacrifice, avec dignité et honneur, aux autres !

Stances à Bachir et Belkacem

Dieu ait vos âmes en Sa mansuétude ! Ton père, Bachir, connaissait le mien à travers les cousins Tlemçanis de mes amis d’école. Ils venaient faire escale à Fès, pour voir Moulay Idriss, ou pour investir au Maroc. Il y a de ça, cinquante-cinq années. Et ce lien, ce fut cet ami fidèle, Belkacem, qui vient lui aussi de partir ! De se sauver, pour ainsi dire. Passez-donc le salut aux âmes de nos parents qui reposent au Barzakh. Que me reste-t-il de cette école comme amis d’enfance ou comme souvenirs, là, au moment où la mémoire perd ses repères ?

Le rut des cigognes et le temps des couches.

Toi, la mort, bark ! Comme savent le dire si fièrement nos cousins. Les Algériens, avec lesquels, nous avons de toujours fait notre histoire adjacente ou parallèle, bien avant l’antiquité. Notre régime millénaire les grippe. Et le leur de soviétisé, les hérisse face au nôtre. A l’ombre et sous la coupelle du parapluie occidental, nous semblons différents, alors qu’au fond, que reste-t-il de socialiste chez leurs parangons de l’Est, eux-mêmes, a fortiori ?

Nos sables, notre fine lamelle marine de Sahara, par rapport à leur continental et immense désert, ne trouve nul égard fraternel ni répit. Ils s’égarent et refreinent notre avenir commun de frères ! Nous avons les mêmes composantes pourtant ! La résilience, la renaissance de la fraternité, le travail et les progrès en binôme, cette arrière-pensée de la Oumma, s’égarent dans un mirage complexe ! Un terreau fait de critiques, de vitupérations, de mépris et de vanité cynique, avec tellement de suffisance, d’arrogances et de hogra !
Sont-ce des vertus prosaïques, les dévotions d’un tribun tiers-mondiste ? Un héros de la résistance pérenne, qui se maintient vigoureux ou en état avancé de détérioration ? Un as de la ténacité et de l’endurance face à la maladie, comme hier face au colonialisme. Sont-ce les échos des stances dépassées de celui qui fut ou qui devient un défenseur à l’œuvre désintéressée ? Ou un expert cérémonieux et indécrottable des halkas internationales ? Celles d’un avocat matérialiste, hyper intéressé par la dislocation de notre régime, puis chemin faisant de notre territoire et de notre propre entité !

Former des opposants de parmi nos concitoyens, fut chose aisée aux première heures de leur Istiqlal ! Les hisser face à notre régime millénaire monarchique, contre l’entité qu’il défend, est devenu son programme existentiel, quasi génétique ! Cuba et son tzar, le lider Fidel Castro, les ont bien aidés à nous contrer ! Rien ne reste tout passe ! Les papes, les prophètes, les aventuriers, les sultans et les rois ! Même ceux qui ont fait les deux guerres mondiales avec leurs millions de mort se sont trompés et maintenant, ils vivent assagis, en paix, exemple pour nous et les autres, pour briller et se développer !

Endoctrinement et prosélytisme vicinal

Les pays nouvellement indépendants, sous la férule militaro léniniste, un prosélytisme comme un autre, avec ses fachos, ses tyrans et ses leaders, ont opté çà et là pour une éthique anti-impérialiste. C’est pour les peuples ou les états nouveaux, un espoir de justice, socialiste. Mais bien plagiaire pour beaucoup, lors de cette opposition entre les des deux blocs. Une étiquette farfelue et fallacieuses pour certains, que le temps et l’évolution de l’URSS ont fini de solder ou de nier et condamner ! Je dis ceci malgré les égards, les renoncements, les déceptions et les erreurs, toujours partagés.

Expansion et rêve de grande puissance

« Cruelle mégère je te voue ces propos sibyllins, comme un talisman, un vaudou, ou un sort, car tu as ruiné ma vie. » In les chroniques différées de Mme Laudy Student,

Slogans existentiels ! Est-ce une hystérie collective, un entêtement militariste, ou une phobie, subie et mal supportée par les citoyens ? Malgré nos gentillesses passées, ce qui n’est pas une fable mais un véritable acte de fraternité renouvelée, malgré l’hospitalité prodiguée, la résistance commune, la constance militante et tous ces sables hérités de nos colons communs, que penser aujourd’hui ? Que dire, quand des décades nuisibles ont laissé des rois et des chefs, sur nos horizons, trépasser ? Chacun reste, par-delà les frontières aux antipodes de l’autre et bien tenace encore ! Les tentatives de solder le passif, la mésentente et l’incompréhension, voire la lubie, ou les alibis sahraouis, fuirent la veille de la mort de Boumediene et de Hassan II. Et pourtant ça continue sans intelligence ni désistements. Ça renâcle toujours. L’Espagne est quasiment sortie. La France est partie, mais elle nous a laissé son Département en héritage, mesmar Djoha, qui rouille et qui rit et qui chuinte en réparties.

Complot ? Fusse encore la cause et les méfaits du colon français, lequel ne veut pas et n’a pas soldé ses ventes d’armes aux frères belligérants. La grande âme de De Gaule nous regarde et jouit avec ses grades et galons de taille ! Au lieu de les apaiser en leur disant la vérité territoriale, malgré son propre traçage des frontières, à son départ de son département d’Afrique du Nord, la France qu’elle soit louée, de part et d’autre, nous arme ! Allons enfants de la patrie… ! La Marseillaise colle à nos culs sanglants ! C’est le machiavélisme d’un militaire pur et dur ! C’est ce qu’en pensait le général de Gaule ! Fut-ce le destin et le hasard, la mort des chefs aux pouvoir, qui ont empêché deux peuples voisins de fraterniser plus ?
Ces terribles dévastateurs et parfois civilisateurs, nous en sommes ici au Maroc à le reconnaître, les plus importants à en cultiver la langue et la civilisation…

Clin d’œil à François Fillon

Ils nous écoutent sans nous entendre. Ont-ils peur ou intérêt à ne pas oser témoigner et de publier la vérité ! N’est-ce pas M. François Fillon ? Toi qui seras demain de France, le Président catholique et bon chrétien. J’accuse la France, monsieur, de ses silences torpides qui retardent la paix magrébine, sa civilisation, ses progrès et sa démocratie ! Une vérité, pour édifier la paix et cesser les animosités bellicistes au sud de la France et autour de la Méditerranée. Une paix sereine, constructive pour la prospérité de tous, qui limitera l’émigration, le terrorisme et la pauvreté et les dégâts.

Je vous dis que nous sommes les seuls à en subir les dépens, avec la perte de nos sables et de nos terres. Des barrières se sont installées à l’intérieur d’une même nation, à cause des silences complices et de leurs errements au sein des organisations internationales.
Ce fait de déviation, du glissement des limites, de leur réduction au profit des autres, selon le tracé, injuste et empoisonnant viennent des frontières fallacieuses qu’ils nous imposèrent. Des séparations et des privations, infligées, qui nous firent préjudice à la sortie de l’administration des colons du Maghreb. Mais leur vaillante résilience semble s’accrocher aux troubles passifs, plus qu’à l’avenir harmonieux, que le Maghreb et la France peuvent faire en commun.

Je reviens vers le passé

Laissons ce leitmotiv et son antinomique charivari ! Bab Riafa, l’école européenne de Boujeloud, pas loin de ma Kasbah native, des dromadaires, de l’abattoir qui est devenu un bain maure, là sur cette esplanade en face du lycée Moulay Idriss, là près de la Joutia, du cimetière et du jardin public est mon école. Un bassin et des rivières, un paysage ludique transformé, en plus beau, mais qui perd à mes yeux son charme rustique de l’époque. Rénové ou privatisé, il se remet en mémoire avec le bastion invulnérable qui le surplombe et sur lequel perchent maintenant des pigeons. Il ne leur manque que la branche d’olivier !

Au moment où je pense à ces images éteintes, d’autres joies étouffées, d’autres problèmes insolubles, semblent dans la déprime prendre le dessus ! Mais, la sagesse, la raison, la réalité de la lutte pour la santé, pour sa sauvegarde et la persistance de la vie, imposent une étiquette existentielle à l’entité que je suis, afin de mieux comprendre autrui et de l’aider. Chacun se heurte aux lois du hasard ou du destin. Là, je crois que le médecin, le professeur, entre autres interfèrent avec la destinée et l’avenir que ceux qui les écoutent.

De l’âme, entre la santé et la vie

Si tu te vantes d’être éternelle, âme, tu devras trouver une autre adresse si tu veux et que tiennes à me quitter ! Tu me délaisses pour refaire ta vie ailleurs…Et tu parles, fidèle amie, de loyauté ? C’est consternant que tu veuilles m’abandonner et de moi, de ma substance, ton être, te déloger? Et demain, mon corps, mon être que je sache, ô mon âme, le défaire, le déconstruire et devant Dieu le responsabiliser ! Est-ce que l’âme va ailleurs pour investir d’autres corps aux dépens du premier ? Que me vaut-il que tu sois éternelle, cavalière, si tu es venue profiter de mes sens et de ma vie de robot, qu’on chevauche un moment pour le plaisir et puis de le quitter ? Un test, tu dis, un essai à délaisser, afin d’aller vivre ailleurs? Tel un oiseau de basse-cour, un agnelet qu’on élève et qu’on câline, avant de l’égorger pour le manger ! Ou s’en vêtir, BB !
C’est quelle éthique déjà que tu observes encore pour persister comme une ombre à mes côtés ? C’est quel sermon que tu violes et quel commandement parmi les Dix de Moïse, que tu utilises, quand tu me délaisses, cendres au vent et poussières amochées? Alors que tu t’envoles sans chairs pour l’éternité, tu me charges d’erreurs à payer et des failles de celles-ci, comme de ses fautes coupables, à justifier ! Tu me délaisses, argiles innocentes empêtrées, subir ton effarant et enfantin destin. « Azur chimérique des puissances macabres, Cœur impudique aux fallacieuses promesses, Tu uses et abuses de tes sombres voluptés et tu t’envoles, Au loin sans pouvoir ni oser me porter. »

La raison empaillée

Ou les raisons empalées ! Nous nageons dans les leurres et les miasmes des incertitudes. Surveillés et attachés, selon les règles, entravés de carcans et de chaînes invisibles, bien encadrés, nous sommes formatés, scannés, surveillés, au point de croire que des anges nous cernent et nous couvrent de leurs zèles ! Des vérités ou mensonges incontrôlables, s’imposent à tous comme des crédos religieux et des vérités scientifiques inéluctables. Les slogans nationalistes et les chants patriotiques, nous bercent et nous déterminent. Le credo commun, moral et éthique, les devoirs et les obligations, nous galvanisent et nous bitument. Les entités supérieures, les identités hermétiques, qui nous narguent sont faites de ces fers-là !

Morale, éthique et principes, nous conditionnent et nous formatent, mais, chacun a ses ambitions, ses devoirs et sa personnalité. Changeante, évolutive ou rigoriste, fanatique et fossilisée, des garde-fous et des repères, des jalons qui nous bordent contre les intempéries contraires, les tromperies insidieuses et les infamies des fourbes et des renégats. Nous sommes planifiés, normalisés, harmonisés au mieux, aux fins de devenir respectueux outre mesure, inhibés, pudiques, peureux, intimidés à devenir des incapables et des lâches. Nous craignons la relève et les soulèvements hasardeux. La critique est synonyme de révolte et non de libertés, les propos séditieux sont synonymes de guerres mondiales et de révolutions. Multipliez-moi tout cela par des milliards de personnes…Et ça fait trembler !

Le flambeau des sciences

Entre le réel, le vrai et les apparences, entre les sciences et l’ignorance, avide de connaître, l’homme éparpillé cherche son destin. Sa place, son statut et son devenir sont parsemés de relatifs hasards et de réglementations rigoureuses. Il est un patchwork poly-fragmentaire, un organisme admirable, mais un système complexe. Il suit un destin prescrit, dont sa propre nature biologique qui le gère intelligemment. Chacun d’entre nous représente un univers. Un organisme est un milieu fait de milliards de milliards de cellules. Ces unités vitales composent chaque être de parmi les milliards de milliards de vivants qui peuplent la sphère et qui s’agitent sur sa scène, des cellules, une biologie savante, des hormones, qui interagissent, s’entremêlent et qui dépassent son entendement, quelles que soient sa science et sa vigilances. .

Incompréhensibles, masqués jusqu’à devenir faux pour nous-mêmes, nous divaguons souvent dans l’ignorance des sens, des sentiments et des choses. Nous sommes une ombre qui vacille, comme la flamme d’une bougie. Entre le vrai et le réel, en pensant illuminer ce qui est autour de nous. Notre flammèche disparaît dès qu’il fait lumière, à la moindre éclaircie de ce soleil.

La vérité nous échappe même si nous pensons la trouver chez les autres ou la leur cacher ! Nous sommes cernés, pour ne pas dire encadrés, par des fossiles et des faussaires, comme tuteurs ! Au mieux par des ignares, dont nous différons si peu ! Parfois, ils sont meilleurs que nous ! Nous reculons au lieu d’avancer. Au mieux, nous décrivons un cercle vicieux dans un labyrinthe, protégés des aléas par le tintamarre fallacieux des émules.

Des parangons, des maîtres-bergers, des barjots, ivres, bercés de certitudes, qui délivrent des passe-droits, des soudoiements à leurs protecteurs en guise de ghrama* pour leur parasol.

La fin des espèces

Il y a ces tsunamis, ces éruptions, ces séismes et tremblements, ces émigrés et autres refugiés qui meurent, tristes spectacles, par milliers de milliers ! Il y a ces morts, si dures qu’on ne peut jamais les accepter, durant ces crimes que l’on appelle les guerres et cela se passe entre ce qu’on dit être des ‘’humains’’ ! Et la morale et l’intelligence et la sagesse ? L’histoire ? Notre histoire génésique, depuis l’agile et les reptiles, est faite de meurtres entre les êtres, pour les manger, s’en vêtir, pour avoir, posséder et féconder des femelles ! Je parle des instincts, la politesse et la réalité sont autres. Ce sont les femmes qui repoussent, déterminent (les envies) ou attirent les hommes !

Quand je dis humains, je parle aussi de la santé, de la vie et pense à ceux que vaincront les maladies ! C’est dire que la vie pose problème. Ethique de la création où est tu ? Ou qu’on ne t’ait pas comprise depuis la création, l’évolution, la Bible, l’Asie des mystères et des traditions !
Des leurres et des mensonges, sous couvert d’évolution et de civilités, un masque, opaque mordoré de religiosité, qui couvre une animalité de fauves hypocrites ! Et cet état ira en s’aggravant devant les guerres, avec leurs conséquences, la famine, la pauvreté, la misère et les épidémies ! Face aux pénuries des ressources qui seront plus rares, face au climat qui deviendra plus dur et plus toxique, que fera l’homme pour s’amender et pour sa rédemption climatique, quand toute les ressources seront épuisée, quand ce sera trop tard ?

Challenge vital pour l’humanité

On va Copper* un peu ! Seuls un credo et un programme obligatoire, une métempsychose, une révolution, une métamorphose, spirituelle et comportementale pourraient quelque peu sauver l’espèce humaine. Un projet de l’espèce et de son espace, une nécessité plus qu’une idéologie ou un idéal, basés sur un planning vital, non seulement sur les droits de l’homme à faire respecter, mais sur l’avenir des hommes, puis des autres créatures.

Ce challenge pour être vital et faisable, doit être un horizon sacré, quasi déifié ! C’est dire que la prospective, doit être mise en immédiate pratique. A commencer par la paix entre tous les pays et les divers états. ( Je crois que je rêve!). La guerre pour commencer doit être interdite. Le feront-ils ? Ou auront-ils peur de perdre leurs suprématies ? Celles des uns sur les autres, celles des finances et des armes, des terres, des propriétés, de l’hégémonie et de la prééminence des forts sur les autres ?
Une espèce est en voie de disparaître. Elle creuse sa fin apocalyptique de ses propres mains ! En vue d’une réincarnation et de promesses paradisiaques pour les plus zélés selon leurs crédos différents.

Il est certain que les grands décideurs, illuminatis ou pas, ne liront jamais ces lignes et que ce sera lettre morte. Je suis encore là, ceux de mon âge ont déjà vieilli sous terre. Tu me le diras Belkacem et toi Bachir, n’est-ce pas ?

En attendant, la petite bille du bon Dieu, celui qui ordonna le Bigbang, s’éclate de chaleur pour nous livrer de la lumière.

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra le 04 Décembre 2016

Alter Info l'Information Alternative

PRIÈRE ÉLÉMENTAIRE

Par delà les contraintes existentielles,
Questionnements mystiques
PRIÈRE ÉLÉMENTAIRE
PRIÈRE ÉLÉMENTAIRE

Si je prie et formule des vœux, exprimant force admirations et louanges à Toi, les reçois-tu Seigneur ? Ce n’est pas pour des privilèges ou de l’argent, tu le sais, Seigneur !
Si la créature que je suis, qui née sans sa propre volonté, apparemment, je présume, hésite, prie et interpelle,

Si mon égo, ma personne, cet être que je suis, fonctionne et se répare sans le savoir et sans le comprendre, toujours,

Si je n’ai ni la commande de ses réactions chimiques ni celles de ses fonctions moléculaires, vitales, essences de mes pensées, de mes actes, et de ce fait-même de la raison et des connaissances, futiles ou utiles,

Si je suis là, malgré ma jeunesse, ma force ou mon ignorance, ou a fortiori malgré ma santé délabrée et chancelante, où est la part du hasard, du destin et des responsabilités, Seigneurs ?

Si j’ai encore le vocable aisé malgré ma mémoire défaillante, ces oublis fréquents, mon ignorance est si vaste que j’en ai le vertige et l’incommodité, ayant voulu tout savoir,

Si j’ai encore la conscience de ces mots, de leur signifiance, de mes failles et de mes espoirs, des riens et du tout, et que j’ai voulu beaucoup être et avoir, dignité en premier et valeur,

Si j’ai la foi en ces pensées et en mes prières, que je répète comme talismans et alibis, égrenant les rites et les apaisements induits, sur ce clavier, tapis de prières, qui me sert de chapelet de luth ou de guen’bri,

Si l’être que je suis aspire à être entendu de Toi, ou qu’il n’arrive pas à l’être, c’est sans doute inhérent à son infime substance et au peu qu’il représente dans cet univers incommensurable ou je suis sans savoir où Tu es ! Un espace que Tu gères après l’avoir fait créer, et où je ne sais en cette nuit, si mes prières doublées de louanges arrivent jusqu’à Toi.

Si je suis éphémère, fugace et précaire, ou virtuel encore, malgré le fait que j’existe, qu’il me semble et que Tu l’ais voulu, que représentent dès lors pour Toi, nos petites vies et nos existences factices et si fragiles ?

Si le passager, inutile et mortel de ce corps de robot, que je suis, tels ces milliards d’êtres qui meublent cette belle et piètre Terre, une planète-labo, que tu as fait créer, comme matrice, éprouvette, berceau et tombe à la fois, questionne les nuages et l’air, l’eau et l’oxygène, qui coulent en lui, Tu entends certes, ses dires Seigneur !

Si je suis accroché aux argiles de cette boule marine, éperdue dans son vertige parmi les sphères, les astres et leurs lumières nucléaires,

Si je suis là, dans ce monde, tel un point invisible sur cette planète punctiforme dans cette voie lactée, l’une des galaxies qui comptent des milliards d’étoiles, je reste sidéré devant tant d’immensité et de splendeurs.

Si encore cet univers incommensurable n’est pas le seul que Tu aies créé et qu’il en existe bien d’autres, moins visibles et moins pensables encore, je sais , je sens que ce n’est pas de la fiction !

Peux-tu alors, Toi le seigneur, le Créateur suprême, des êtres et des univers, entendre mes silencieuses prières, soulager mes douleurs pour me donner des forces à la place des infirmités et des peurs ?

Mes prières vont aux miens, à mes malades et envers mes concitoyens humains, ces micros bits et octets qui virevoltent dans ce décor, enchaînés, ils se tapent et se tamponnent comme des électrons en colère, s’entre-tuent et se meurent. Et partout ça gicle en sangs et en chair. Ils attendent le paradis après leur mort.

Tu les vois, certes ! Et puis tes anges te rapportent ce qu’ils perçoivent comme injustices et exactions de la part des prédateurs ! Leurs peines, leurs appréhensions, ce qu’ils crient comme espoirs et qu’ils sentent, patients ou mortels, comme injustes douleurs.

L’ont-ils bien fait, tes zélés séraphins, Seigneur ?


Dr Idrissi My Ahmed,
Kénitra, le 20 Novembre 2016

Alter Info l'Information Alternative

Verdict du procès de Hambourg : quand la pensée sécuritaire accuse le « réfugié » et le « musulman »

Des témoins manipulés par les policiers, des médias survoltés, des politiques qui ont menti… une polémique à même de devenir un des scandales médiatico-juridiques de ces dernières années. Mais elle ne le sera certainement pas, tant la pensée dominante anti-islam est forte
Verdict du procès de Hambourg : quand la pensée sécuritaire accuse le « réfugié » et le « musulman »
On apprend ces jours-ci l'issue du procès qui a accusé des étrangers et des réfugiés d'avoir harcelé et violé des femmes en masse le soir du Nouvel An 2015-2016 à Hambourg, tout comme dans d’autres villes d’Allemagne, y compris Cologne. Et le verdict fait un effet des plus inattendus : la décision du tribunal de Hambourg affirme que les accusations et les preuves avancées ont été trafiquées par la police.

Il s'agit seulement ici du cas de la ville de Hambourg ; le verdict pour la ville de Cologne sera rendu en avril 2017. Mais un verdict similaire est à prévoir. Le ministre allemand de l'Intérieur a eu du mal à justifier l'ampleur qu'a prise cette affaire, évoquant le stress physique et mental auquel sont soumis les policiers, avant de reconnaître qu’« une telle situation ne devrait pas se produire dans notre État de droit ».

De fil en aiguille, autorités judiciaires, politiques mais aussi médias ont tricoté de toutes pièces l'« affaire de Cologne » pour « renforcer l’appareil policier, étendre la surveillance de la population et durcir les lois visant les étrangers et les réfugiés dans le but de pouvoir expulser aussi rapidement que possible les réfugiés du pays », écrit le journaliste du World Socialist Web Site Dietmar Henning.

En plus du petit nombre des personnes condamnées pour agression (une seule), la décision du tribunal laisse donc entendre que les « événements survenus la nuit de la Saint-Sylvestre » ont été en grande partie une invention des médias. Un verdict effarant au vu de l'encre déversée autour de cette affaire, fustigeant les réfugiés syriens et dénonçant des « valeurs » et une « culture » non compatibles avec celles de l'Europe.

Cologne, « lieu de fantasmes » ou de fabrication médiatique ?

Première plume médiatique à avoir abondé dans ce sens, celle de l'écrivain Kamel Daoud, dont la tribune parue dans Le Monde en janvier dernier, intitulée « Cologne, lieu de fantasmes », pointait notamment « le rapport à la femme » en islam, lequel serait « le nœud gordien, le second dans le monde d’Allah. La femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée ; le corps de la femme est vu non comme le lieu même de la liberté essentielle comme valeur en Occident, mais comme une décadence : on veut alors le réduire à la possession, ou au crime à ‘’voiler’’ ».

J'ai beau figurer parmi les signataires de la tribune écrite en réponse à l'article de Kamel Daoud sur « les violeurs de Cologne », tribune qui remettait en cause l’essentialisme de ses propos et les conclusions hâtivement racistes qui peuvent en être tirées, mon but n'est pas ici de dire que nous avions raison. En fait, qu'elle qu'eût été l'issue judiciaire de cette enquête, autrement dit qu'il y ait eu condamnations collectives de viols ou non, le message aurait été le même : ne pas culturaliser les manières de faire et d'être, ne pas définir des gens par rapport à leur soi-disant appartenance religieuse et ethnique, ne pas faire de « l'islam » l'origine unique de la rationalité des acteurs.

Nous n'avons jamais exclu que des hommes d'origine arabe aient pu commettre des actes criminels, mais mettre en cause collectivement les réfugiés, les Arabes en général et les musulmans en particulier, et incriminer leur culture est éthiquement et sociologiquement inacceptable. Cette règle est valable pour tous, partout, mais elle doit être intransigeante en ce qui concerne ledit islam tant l'appréhension de cette religion, aujourd'hui, est indubitablement inscrite dans le contexte prégnant de la diffusion libre de la parole raciste et de sa normalisation jusque dans les plus hautes sphères de l'État.

Mais l'issue du « procès de Hambourg » rendue le 1er novembre dernier sera-t-elle diffusée, commentée, intéressera-t-elle comme le fit l'« événement » en lui-même, l’événement tel qu'il a été construit médiatiquement aussitôt après les faits, c'est-à-dire comme une série de viols collectifs commis par des « réfugiés syriens ». Évidemment que non. L'issue du procès ne fait pas vendre, elle n'est pas dans l'air du temps, elle ne distille pas la peur et la haine de l'Autre (l'Autre, c'est-à-dire le musulman).

Presque aucun média ne diffusera le verdict du procès qui s’est soldé par une (oui, une seule) condamnation ; les journalistes, médias, chercheurs, écrivains, intellectuels et commentateurs de toutes sortes qui ont écrit des centaines de tribunes, qui sont intervenus à la télévision et à la radio, ne se repentiront pas d'avoir fondé sur des allégations inexactes leurs argumentaires racistes, d'avoir soufflé sur les braises de la peur de l'islam, renforçant ainsi des logiques profondément xénophobes qui prolifèrent et sapent le faible crédit que l'islam a en Europe et en Occident.

De Cologne à Donald Trump

Je parle d'Occident car cette polémique sur les réfugiés syriens et les viols a largement dépassé les frontières européennes et a atteint les côtes états-uniennes lors de la publication dans le New York Times d'une version anglaise de l'article de Kamel Daoud, où l'écrivain algérien pointe la supposée relation perverse au corps et au sexe inscrite dans l'islam depuis son origine, expliquant ainsi la série de viols collectifs perpétrés à Cologne.

À cette voix du « sud » qui critique l'islam, pas de suspicion possible de racisme. Une pierre de plus apportée à l'édifice du racisme made in America qui suit sa dynamique propre, souvent couplé au mouvement anti-Obama, anti-« Black Lives Matter » et anti-establishement.

À propos de l'islam et des réfugiés, Donald Trump avait appelé à barrer « totalement et complètement » l’entrée des États-Unis aux musulmans, suite à la fusillade de masse perpétrée à San Bernardino, « jusqu’à ce que les élus de notre pays comprennent ce qui se passe ». Le président en campagne avait aussi dit « n'avoir aucun problème à regarder les enfants syriens dans les yeux pour leur dire qu'ils ne peuvent pas venir ici ».

Évidemment, Trump, Le Pen et Alternative für Deutschland n'ont pas attendu un Daoud ou un Kepel, qui a soutenu les positions de ce dernier, pour développer une posture d'extrême droite, mais on ne devrait jamais sous-estimer la force de frappe d'une parole énoncée dans les médias, de la diffusion d'une parole facile car homogénéisante et répondant instantanément aux peurs des gens tel un kit anti-peur, surtout lorsqu’elle provient d’un représentant du monde « arabo-musulman », telle un acte d’aveu généralisable. Les généralisations popularisées par ces intellectuels renforcent les préjugés qui mènent au rejet de l'autre, à l'ostracisme et, un dimanche en passant, au vote d'extrême-droite.

Notre réponse à l'article de Kamel Daoud aurait pu être l'occasion d'ouvrir un débat d'idées, mais il a suscité une levée de boucliers et une pléthore d'injures qui ont montré à quel point il est impossible d'avancer sur ce terrain tant les résistances, les préjugés et les enjeux de pouvoir entre intellectuels et politiques sont forts aujourd'hui en France et dépassent notre pauvre champ académique.

Aujourd'hui alors que ce verdict tombe, arrêtons-nous un instant, ne courons pas à la prochaine polémique, retenons quelques minutes ceux qui ont brodé sur l’événement pour propager leurs idéologies culturalistes et racistes qui collent avec l'air du temps, et appuyons là où cela fait mal. Soulignons leurs empressements, les raccourcis, les mensonges aussi qui ont mené à ce monstre désormais diffusé à l'échelle mondiale : l'idée que les musulmans sont intrinsèquement des pervers qui violent nos femmes en Europe. L'idée que nos cultures sont incompatibles ; voilà, séparons-nous là (et sortez de chez nous).

Mais la polémique qui a entouré le « procès de Cologne » est tristement dans l'air du temps, injustement révélatrice de la perception générale de l'islam comme différence irréductible, comme culture authentique et homogène qui évoluerait dans sa bulle, héritée de temps ancestraux et de structures inamovibles. Une religion-culture porteuse de valeurs et de normes héritées du temps de sa création et incompatible avec la société française, pour prendre le pays que je connais le mieux.

Chemin faisant, polémique du « burkini » aidant, on assiste à la construction d'un groupe menaçant, rebelle et, avant tout, uni, homogène, soumis aux mêmes réactions, régi par les mêmes principes, affichant les mêmes modes de vie. Avant la stigmatisation, il y a en effet tout ce processus de fabrication médiatique du groupe et de sa déshistoricisation auquel peut parfois participer une recherche en sciences sociales trop influencée par les agendas politiques et sécuritaires.

Il nous faudra donc dénoncer encore et encore ces raccourcis de la pensée qui traversent tous les champs, de l'académique au médiatique, car ils aboutissent à normaliser la logique raciste qui mène à des monstres : c'est Trump qui en est le bénéficiaire ce mois-ci. Ce sont toutes ces autoroutes de la pensée dont il faut nous prémunir car nous n'arriverons pas plus vite, c'est certain, pas plus que nous n'arriverons ensemble.


Stéphanie Pouessel est chercheure en sciences sociales à l'Institut de recherche sur le Maghreb Contemporain (IRMC). Anthropologue, elle est basée à Tunis où elle mène des recherches sur les marges et l'État (minorités culturelles, migration et diaspora).

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.


Alter Info l'Information Alternative

SPECULATION SOMMAIRE DE NOS ERREURS QUOTIDIENNES

. « Il est pénible de chercher une vérité objective devant des erreurs subjectives » Benallal Mohamed
 SPECULATION SOMMAIRE DE NOS ERREURS QUOTIDIENNES
Des erreurs politiques des erreurs économiques des erreurs de conceptions des erreurs sociales, des erreurs environnementales, des erreurs….. , encore des erreurs, partout des erreurs ; ces erreurs sont partout parce que l’erreur est humaine dit-on. Ces erreurs qui nous rongent notre quotidien viennent de l’action de penser. La façon de penser faux c’est-à-dire se tromper. Regardons un peu notre quotidien ou plutôt revisitons le, mais de plus près. Le constat est clair, net et précis tous les défauts au niveau de ceux composent, animent et font de l’échange dans une société donnée et plus précisément comme la nôtre où il y a les erreurs en « pagaille » qui ornent et font notre quotidien sans que personne ( décideurs) n’ose y faire face. Ces erreurs trouvent le champ propice( dictature- « maaza oula tarat »- impunité…) pour se multiplier. Un champs constitué par le non-respect de normes, de valeurs, de critères, de la conformité, des prix ,de l’appréciation, de la balance, de la mesure ,du diplôme, de l’importance, de la référence, de l’estimation, de la force, de l’utilité, de la nécessité, du mérite ,du sens et de la vertu et même de la signification. Un champ d’ hyènes, de médiocres d’ incompétents, des…..
La pensée se distingue par ses deux propres fonctions et principes mathématiques : la déduction et l’induction dans la cadre de la logique des choses pour ne pas dire la logique scientifique. Ce sont les deux uniques démarches de la pensée du « lambda » de la cité sociétale pour expliquer et justifier les erreurs dites subjectives et objectifs. Par conséquent, le fait de ne pas bien penser ; la déduction est simple on ne pense pas assez ou plutôt on se trompe de faire quelque chose selon des références de bonnes valeurs. Penser juste et bien c’est respecter des normes admises par tout le monde et par la nature des choses, c’est-à-dire une pensée qui se réfère aux règles de la logique (règles intuitives, inconscientes, heuristiques…..).
Les règles de la logique (jugement et raisonnement) peuvent être shunté par des mauvaises habitudes sociales, du laxisme des responsables, du « laisser-faire laisser-aller » du « j’men foutisme », du« c’est lui ce n’est pas moi », « c’est sale mais je ne respecte pas la propreté », « c’est à moi,… c’est pour moi. Et tant pis pour lui.. » après moi le déluge… ……. Mais aussi avantagé par la mauvaise situation économique (chômage- dégradation du niveau de vie-inflation- dévalorisation de la monnaie….), la mauvaise politique suivie dans les divers secteurs… le manque de culture et surtout la consommation pendant la saison sportive d’un nouveau opium qui est la « Barca et Co » ! Delà découlent tous les maux et les dérives de la société par le fait que nous nous trompons tous les jours parce qu'il n'existe pas de rationalisme pour meubler nos journées avec art et bonheur dans le bien et le bien etre et éviter d’essayer de ne pas se tromper et savoir corrigé la petite faute sociale.
La bonne et meilleurs attitude personnel du petit « lambda » consiste dans la mesure du possible d’ être conscients dans ses actes qui animent la journée que le Bon Dieu fait, car penser sans point de vue est anormal les algériens disent que « c’est normal » , tout en évitant de penser autrement qui risquent de polluer inutilement l’environnement sociétal.
Enfin pour terminer cette chronique et à travers cet éventail qui se rapporte à notre société par des « lambadas » interposés, les exemples, des faits accomplis, des images, des modèles, des chefs, des décideurs, des domestiques, des employeurs, des maîtres, des patrons, des propriétaires, des singes, des aperçus, des spécimens et enfin des « lambadas »de nos cités ……ceci nous poussent et nous invitent en tant « qu’ intellects » à penser peut être mieux, bien mais aussi à penser plus dans un contexte propice.
Pour finir une bonne fois pour toute, Il est enfin important, de mettre en place dans chaque cité selon sa grandeur un conseil en stratégie qui permet d’aider à développer de nouvelles visions, de nouveaux services, des modèles et schémas pour mieux préparer l’avenir pour sortir de ce marasme qui : « c’est normal » alors qu’en fait ce n’est normal……
BENALLAL MOHAMED




 

Alter Info l'Information Alternative

Si vous préférez continuer de croire aux fantômes, ne lisez pas ceci

Si vous préférez continuer de croire aux fantômes, ne lisez pas ceci

Avouez-le: quelque courageux que vous prétendiez être, il vous est déjà arrivé d’avoir peur des forces surnaturelles. Des scientifiques ont enfin trouvé la cause de ces craintes.

Un fantôme est une manifestation surnaturelle d'une personne décédée dans la vie réelle. À en croire les témoins, l'apparition de l'âme du défunt est habituellement accompagnée de bruits, de mouvements d'objets ou de visions. Or, voilà que la science propose trois explications à ces phénomènes mystérieux.
Ainsi, l'illusion peut être basée sur des facteurs psychologiques. Par exemple, deux groupes de personnes visitaient un ancien château. On a dit au premier groupe que le château était hanté, tandis que le deuxième croyait que le bâtiment était tout simplement en construction.
 
 
  D'après le questionnaire que les membres de l'expérience ont rempli après la visite du château, les volontaires du premier groupe, avertis de la présence de fantômes, ont éprouvé plus de peur que le deuxième groupe.  
Les psychologues ont par ailleurs constaté que les histoires de fantômes augmenteraient la sensibilité aux phénomènes paranormaux. L'intensité de la perception dépendrait toutefois des convictions personnelles de la personne, selon The Independent.
Outre cela, la « présence » des esprits de l'au-delà peut être expliquée par les champs électromagnétiques et les infrasons. Le neuroscientifique canadien Michael Persinger a prouvé que différents champs électromagnétiques peuvent influencer le lobe temporal du cerveau, ce qui provoque notamment des sentiments obsessionnels, comme par exemple la sensation de la présence d'une tierce personne où l'illusion du toucher.
 
 
  Les infrasons, les ondes sonores se situant en-dessous de la limite moyenne de l'audition humaine, sont également en mesure d'expliquer l'apparition mystérieuse des fantômes. Les infrasons sont souvent associés aux sensations étranges de quelque chose d'irréel.  
Les scientifiques ont essayé de mélanger des infrasons à de la musique. Comme résultat, les personnes ayant écouté ces morceaux ont déclaré avoir ressenti des frissons, de l'anxiété et même de la tristesse.
Enfin, certaines substances toxiques telles que le monoxyde de carbone, le formaldéhyde et les pesticides peuvent aussi entraîner « l'apparition de fantômes ».
Les hallucinations fongiques provoquées par des moisissures toxiques peuvent également jouer un rôle, ce qui explique que des personnes se trouvant dans des constructions vétustes peuvent apercevoir des OVNIS et des fantômes.
   

Alter Info l'Information Alternative

UN BAISER-THÉRAPIE ROYALE POUR UN PREMIER MINISTRE

Embrasser sur le front un homme intègre a servi l'Etat avec honneur et probité, est tellement déférent qu’il en devient un geste grandiose.
Le baiser du Roi sur le front de Youssoufi a quelque chose de plus, il est mystique.
UN BAISER-THÉRAPIE ROYALE POUR UN PREMIER MINISTRE

BAISER ROYAL POUR LA GUÉRISON DE YOUSFI



D’abord, cet homme des grottes Atlantes d’Hercule, qui laissera son nom en souvenir au pays, est un monument de civisme et de militance, jamais aigris ! Avec cet homme de Tanger, c’est un siècle qui vous regarde.

Dans un monde bouillonnant de souffrances et meurtri par tant de guerres, bouleversé ici et là d’effervescences électorales, la visite du Roi au chevet de l’ancien premier ministre malade, nous interpelle.

Le baiser du Roi sur le front de Youssoufi a quelque chose de plus, il est mystique. Cet étonnant fait divers a suggéré quelques éditos lumineux et bien des réactions, toutes positives, sur le Web ! Pour ma part; très ému, je verse encore ces mots dans le texte que je partage avec vous.

Plus que le geste de courtoisie, c’est le sens d’une sublime visite du Roi, qui plus est renouvelée, ce juste la veille d’un long périple africain. Le sémillant Souverain, s’implique dans la marche du monde. Il prend son bâton de pèlerin pour assumer la place historique et vigoureuse qui revient au Maroc. C’est un épisode fait d’intelligence entrepreneurial et de courage diplomatique reviviscent. Une large épopée épique dans la recherche de la paix et les progrès en Afrique. Par ce simple geste humain, dans un contexte serré et un programme saturé, le Roi par ce fait généreux, crée une émotion si vive qu’il délivre un message de portée planétaire.

Nous, à l’AAMM où nous requérons des autorités et défendons la Détaxation des médicaments et des produits de santé des taxes indirectes de Douane et de TVA, qui y sont imposées de façon inique, sur le dos des seuls malades, nous y voyons un acte de grâce et de respect, et nous en saluons le message d’amour et de déférence envers les malades ! N’est pas la facette que l’on retrouve dans le chantier royal de l’INDH et à la Fondation Lalla Selma de Lutte contre le Cancer ? Voire plus largement dans la coopération entre les pays et la recherche d’énergie propre. Un pan que l’actuel COP22 donne en bon exemple. Le visage pacifiste, secourable et humanitaire du Maroc s’exprime dans les petites choses, chez les petites gens, comme dans les choses grandioses qu’entreprends pour son pays, SM le Roi ! !

Embrasser sur le front un homme intègre et courageux, qui aura servi l'Etat avec honneur et probité, est tellement déférent et respectueux qu’il en devient un geste éloquent et grandiose. Car c’est le roi qui se penche, avec affection sur le vieux malade alité et qui l‘embrasse ! Et dire que cet homme fut un opposant, antan, un révolutionnaire, un rebelle du Makhzen, qu’il voulait plus moderne et plus démocratique. N’est-ce pas ce Youssoufi, qui à l’invitation de Hassan II et avec lui, eurent la sagesse de la rédemption et du pardon ? Et puis l’alternance et la coopération vinrent, rehaussées d’équité et de réconciliation, enclenchant la coopération de tous pour la paix et la collaboration dans la Patrie !

Ce baiser sur le front, s’il est courant et expressif, dans nos liens amicaux et dans nos émotions familiales, il est surprenant et novateur pour un Roi ! Il relève d'une éthique rare et d'une immense beauté sentimentale. Il est frappant et éloquent à la fois. De plus, il interpelle à la consolidation de l’amour, à la pérennité de la loyauté, dans l’amitié comme il renforce par la même la dignité. Le geste est exceptionnel parce qu’il provient d’un Souverain. Les rois étant de par le monde réputés devoir rester loin de leurs sujets et d’éviter ce genre de penchants et d’effusions de sentiments qui fragilisent leur autorité sur les-leurs. Des épanchements qu’ils se devenaient de retenir, mais que Mohammed VI ne brise pas !

Et là ce n’est pas le cas, ni dans le genre de Mohammed VI de snober le pauvre, le handicapé ou le vieux patient. Voici un dirigeant actif, qui est sensible à tous ce qui se passe dans son pays et qu’il dirige de manière éclairée et de main de maître. Il le hisse vers plus de progrès, de modernité et de démocratie, en sauvegardant l’union territoriale millénaire, dans un esprit de paix et de respectabilité, devant toutes les nations. Un comportement, famille ouverte, avec toute la Nation.

Ce geste, Majesté, Vous l'avez exprimé avec amitié et spontanéité. Vous l’avez offert naturellement et administré avec sympathie et humanité. Vous l’avez livré avec amour et considération puis donné en exemple au monde entier. Spontanément, sans calcul politique, sans arrières pensées, comme Allah le recommande, assurément.

C’est une véritable communion soufie que cette visite filiale et affectueuse que Vous avez ainsi faite à Si Abderrahmane Youssoufi pour vous enquérir de son état de santé, sans intermédiaire, qui plus est naturellement. Vous insufflez ainsi la compassion moralisante à tous les foyers, comme Vous assurez le respect et la distinction à la personne alitée, au malade fragilisé, comme au leader de cette Gauche de la belle époque, qu’il représente à la fois.

C’est un acte chaleureux, angélique et prometteur de santé, qui vous grandit encore plus aux yeux du Peuple et de l'humanité. Merci Majesté de Votre royal geste, si humble et si grandiose à la fois. Et que Dieu vous protège !





Dr Idrissi My Ahmed, Président de l’AAMM
Kénitra, les 17-18-24 Octobre 2016

Alter Info l'Information Alternative

MODELISER VOS CONVICTIONS MES CHERS CITOYENS !

"Il n'y a ni bon ni mauvais usage de la liberté d'expression, il n'en existe qu'un usage insuffisant." Citation?
MODELISER VOS CONVICTIONS MES CHERS CITOYENS !

Le prix du pétrole chute, le revenu du pays risque de ne plus pouvoir faire face à une demande de plus en plus forte et un taux démographique qui booste également la demande.
Devant cet état de fait, nous nous préparons à vivre une crise économique conséquente et pourrait être dure-dure sinon douloureuse socialement, elle va boursicoter pour bien longtemps, tant que l’esprit de l’après pétrole n’aurait pas fait son décollage économique.
Par ailleurs, nous vivons aussi dans une société qui a perdu ses propres repères, ses critères, ses valeurs et même sa morale sociale.
Notre société est devenue trop inéquitable dans la répartition des biens et services et injuste ou les riches s’enrichissent de plus en plus et les pauvres s’appauvrissent davantage et ces derniers sont devenus de plus en plus nombreux.
Nous vivons également dans une société qui maltraite inconsciemment son environnement dans son ensemble.
Nous vivons dans une société désordonnée, ou l’ordre n’est pas permis socialement
Notre système politique est axé sur le très court terme,
les citoyens gouvernent, la cellule familiale, le quartier, la cité, le faubourg, la ville et le pays à travers les terrasses de café avec un « café presse » interposé.
La clé du rêve « SI » colonise la liberté de parole qui se confond avec la liberté d’expression,
Ces citoyens ne savent pas exactement s’ils font partie peuple, de la plèbe ou « Al Ghachi ».
La société civile s’anime en dandinant, tout en usant les semelles de leurs souliers dans les aires du marché, pour déguster les meilleurs bouquins stomatiques qui freinent toute fringale de leurs panses.
Les bibliothèques sont fermées et ne sont visitées que par la femme de ménage pour nettoyer les toiles d’araignées par ci ! Par la !
Le citoyen algérien court vite dans chaque occasion qui se présente pour mieux booster sa panse que ce soit dans une « fatha » !, une fête !, une procession funéraire !, une « ouaa da » ! ou « aarda » !.
Le citoyen algérien s’en moque de l’invitation d’une réunion entre citoyens afin de prendre en charge les problèmes du quartier de la cité, du faubourg, de la ville ou du pays.

Les citoyens algériens devront savoir remodeler leurs propres convictions pour se considérer comme « Citoyen », il s’agit de s’armer de certains principes de vie, c'est-à-dire sans appartenance à aucune idéologie, sans aucune prétention à connaître la vérité, ni les solutions toutes faites aux problèmes. Il est plutôt convenable d’être réaliste et non utopique prôner l’unité et bannir la division, c'est-à-dire privilégiant la recherche de ce qui fédère, plutôt que l'inventaire de ce qui divise.
Enfin pour être un véritable citoyen libre et sincère mais vraiment libre, l’algérien ne doit pas être aporétique, et se garder de toute solution simple ou généralisante dans son environnement social, économique culturel, politique scientifique et sportif dans sa globalisation Dans cela ils pourront être des citoyens qui font partie d’un peuple digne de ce nom.


BENALLAL MOHAMED BENISAF LE 26/10/16

Alter Info l'Information Alternative

LES MUSULMANS CHIITES ET SOUFIS SONT DEUX SECTES IDENTIQUE, ISSUE DU JUDEO- CHRISTIANISME

LES MUSULMANS CHIITES ET SOUFIS SONT DEUX  SECTES IDENTIQUE,  ISSUE DU JUDEO- CHRISTIANISME
LES MUSULMANS CHIITES ET SOUFIS SONT DEUX  SECTES IDENTIQUE,  ISSUE DU JUDEO- CHRISTIANISME
tentant de faire accepter un certain « JESUS CHRIST » ( zeus le djinn )  comme le SAUVEUR A VENIR EN DEHORS DE ALLAH
et de vous faire croire que vous pouvez voyager dans le monde des djinns et obtenir les pouvoirs de jesus christ ( zeus le  djinn ) comme marcher sur l’eau , passer à travers les murs etc…. pouvoirs obtenue grace aux DJINNS et les « demandes » , « offrandes » et autres  qui leur sont adresser.
LES CHIITES ET SOUFIS SUIVENT UNE CROYANCE SECRETE , ISSUE DU BOUDDHISME , la religion JAINOS , la religion des adorateurs de djinns du nom de  « GNOSE «  : « le gnosticisme naît d’un mélange diffus, à la fois oriental (juif et iranien), grec et chrétien.
 
LA GNOSE repose sur la croyance dans le Christ, sauveur envoyé aux hommes par Dieu
une  croyance commune aux mouvements chrétiens et à la gnose.
 
 
image1
 
La gnose a des origines également paiennes  : ces religions paiennes ou les djinns-demons étaient adorer à la place de ALLAH , d’origine moyen- orientale  ou grecque, finiront par devenir très populaires dans l’occident romain
ils insistent sur la notion de connaissance cachée et ésotérique ( adoration des dieux = des djinns )
Les fidèles doivent donc suivre un enseignement long qui leur donne accès à des niveaux progressifs de connaissance (gnose).
Les thèmes fondamentaux de la Gnose sont :
– la théorie de la connaissance (connaissance de soi et connaissance de Dieu);
le dualisme (lumière-ténèbres, vie-mort = le damier noir et blanc );
le mythe du « Sauveur-sauvé » qui inspire le quatrième Évangile (le messager céleste descend pour apporter aux hommes la révélation divine)
le mythe de l’ascension des âmes.
On peut distinguer  deux types de Gnose : une Gnose syro-éygptienne et une Gnose iranienne; celle-ci serait la plus importante et aurait donné naissance: au « manichéisme ».
 
D’APRES EUX LE DEMIURGE EST LE CREATEUR  DES HUMAINS ET DE LA TERRE , le démiurge n’est autre que satan le lapidé , ce sont des croyances satanistes et chretienne mixé
 
image2
En Franc-Maçonnerie sataniste . Un des sens de la lettre « G » révélé aux Compagnons lors de la cérémonie d’augmentation de « degree » ( 33 ou 99 degrees )  est le G du mot GNOSE.
 
ICI un franc maçon  GANG STALKER filmé en cachette : avec son collier et la lettre G au milieu , cette personne suit donc la gnose : la religions des adorateurs de djinns :
image3 image4
 
 
 
33e degré du Rite Ecossais  Albert Pike dit  que la lettre «G» dans la franc-maçonnerie signifie Gnose, Generation et le Grand Architecte
La Gnose est un mouvement universelle avec la meme base d’enseignements : Confucius, Socrate, Bouddha, Jésus, Krishna, Blavatsky, Steiner
à l’époque romaine , Philon le Juif était le principal représentant de ce mouvement gnostique
une de leur phrase fétiche est « Connais-toi toi-même
et tu connaîtras l’univers et les dieux ». , les dieux = les djinns : TU CONNAITRAS LES DJINNS.
 
LES CHIITES / SOUFIS ET LES GNOSTIQUES SUIVENT DONC LE CHEMIN POUR DEVENIR DES DJINNS comme leur enseigne  la « gnose »  et SONT EN ATTENTE DE LA VENUE DE LEUR JESUS CHRIST :
image5
 
image6
 
image7
 
 
L’ISLAM SOUFIS ET CHIITE EST  SOUS L’INFLUENCE JUDEO CHRETIENNE : LE MESSIANISME 
 
image8
 
LES FRANC MACONS sont des ADORATEURS DE JESUS  , adorateur des pharaons

la bible est leur livre officiel ,

voici des preuves de leur CHRISTIANISME : 

LE CHRISTIANISME ET LA FRANC MACONNERIE C’EST LA MEME CHOSE : 

image9 image10 image11 image12 image13 image14 image15 image16 image17 image18 image19 image20 image21 image22 image23
 
 
 
 
 
Ignace de Loyola le jésuites était plus conscient que tout autre leader catholique qui l’avaient précédé que la meilleure façon de contrôler un homme était de contrôler son esprit. « Nous le saturons de forces spirituelles qu’il trouvera très difficile à éliminer par la suite«  »…. des forces plus durables que tous les meilleurs principes et doctrines, ces forces peuvent remonter à la surface, parfois après des années sans même les avoir mentionné, et sont si impérieuses que la volonté se trouve incapable de s’y opposer et doit suivre leur impulsion irrésistible« 
 
Les enseignements d’Extrême-Orient furent corrompus avec l’arrivée et l’infestation des Jésuites. Le jésuite Robert de Nobile s’installa en Inde pour convertir les masses au catholicisme. Fidèle à la nature du jésuite, il infiltra la caste sacerdotale brahmane (toujours le même attrait pour la classe dirigeante). « Il acquit les vêtements, les habitudes et le mode de vie des brahmanes, mélangea leurs rites avec les chrétiens, tout cela avec l’approbation du pape Grégoire XV. Il convertit plus de 250.000 Hindous. »
 
« En Amérique du Sud, ils conquirent les autochtones qui furent ensuite contraints de vivre sous le catholicisme. Les jésuites les surveillent … »« …et punissent la plus petite erreurLe fouet, le jeûne, la prison, le pilori sur la place publique, la pénitence publique à l’église sont les châtiments qu’ils utilisent. » Le coupable revêtu des habits de pénitent est emmené à l’église où il avouait sa faute. Puis il était fouetté sur la place publique selon le code pénal ….. Le coupable, après avoir été puni, baisait la main de celui qui l’avait frappé, en disant: ‘Que Dieu vous récompense de m’avoir libéré, par cette punition légère, de la  peine éternelle qui me menaçait.
 
 
 
 
 
LES CHIITES SONT DES CABALISTES GNOSTIQUES : 
image24
 
YAHIA GOUASMI LE REPRESENTANT OFFICIEL DES CHIITES EN FRANCE  et du partis politique de khomeiny en iran .
image25
yahia gouasmi se presente de lui meme comme un « GNOSTIQUE » sur facebook  , il est donc plus proche de la « franc maçonnerie » et des illuminatis , et bien loin de L’ ISLAM  AUTHENTIQUE.
image26 image27 image28
 
YAHIA GOUASMI LE CHIITE GNOSTIQUE , adepte de l’imam khomeiny le gnostique également ,
 
ici yahia gouasmi  le  « CHRETIEN » AVEC SON BEAU CADRE DE JESUS CHRIST.
image29
 
premiere fois de ma vie que je vois ce genre de « cadre satanique  » chez un SOIT DISANT MUSULMAN.
premiere fois de ma vie que je vois ce genre de « cadre satanique  » chez un SOIT DISANT MUSULMAN.
premiere fois de ma vie que je vois ce genre de « cadre satanique  » chez un SOIT DISANT MUSULMAN.
image30
image31 image32 image33
 
CONTINUONS AVEC LES AMIS DE YAHIA GOUASMI comme  SALIM LAIBI ET AUTRE ALAIN SORAL , DIEUDONNE ,LAURENT LOUIS , AHMED MOUALEK ….
 
SALIM LAIBI est un franc maçon gnostique , adorateur de rene guenon  ET DU SOUFISME , il a creer une maison d’édition de livres  selon le slogan de la franc maçonnerie «  FIAT LUX  » :
 
fiatlux :  la fausse dissidence « franc-maçonne communiste » de l’axe « tel-aviv-moscou »
 
LES FRANC MACONS ONT DEUX DEVISES : ordo ab chao et fiat lux 
« ordo ab chao  » est leur premiere devise =  foutre les gens dans les tenebres
« fiat lux  » leur deuxieme devise ( la dissidence ) =  donner la lumiere qui vous sortira des tenebres , mais c’est juste une création maçonnique
ils ont monter une fausse dissidence pour vous faire croire que des gens luttent contre le mal , mais seule les MUSULMANS DANS LES FRONT EN  AFGHANISTAN luttent contre eux , et non dieudonné et sa clique de chiites.
ils veulent vous refourguer leur livres POUR QUE VOUS LISIEZ MOINS LE CORAN :
lire d’autre livres = lire moins le coran.
image34
 
 
RENE GUENON LE MUSULMAN SOUFIS fonde une revue du nom de  « GNOSE »  : rene guenon le franc maçon gnostique , L’IDOLE DE SALIM LAIBI LE KABYLE algerien GNOSTIQUE 
image35 image36 image37 image38
 
ON RETROUVE DEUX SOUFIS COMME AUTEUR CHEZ « FIAT LUX « 
 
LE FRANC MACON GNOSTIQUE SOUFIS RENE GUENON 
LE SOUFIS D’UNE CONFRERIE IRAKIENNE IMRAN HOSSEIN 
 
le CHRETIEN COINTELPRO SPRINGMEIER FRITZ
 l’EGYPTOLOGUE SCIENTOLOGUE KEMI SEBA.
LE JUIF PAUL ERIC BLANRUE 
image39
 
 
ET LE JUIF PAUL ERIC BLANRUE , agent de la franc maçonnerie JUIF DU BNAI BRITH et de l’iran :
image40
 
 
BLANRUE AU MILIEU ET DIEUDONNE
image41
 
 
SALIM LAIBI AVEC la dissidence  » gnostique  »  :
 
DIEUDONNE LE SORCIER VAUDOO 
ALAIN SORAL le communiste crypto juif
farida belghoul , la chretienne , fille de harkis 
 LAURENT LOUIS UN BELGE SIONISTE QUI  CREA UN PARTIS POLITIQUE ISLAMIQUE CHIITE avec l’un de ses  amis chiite iranien
de la bonne merde NAZIS ET GNOSTIQUE.( hitler était un gnostique sioniste ) 
image42 image43
 
SALIM LAIBI en IRAN en train de manger  
deux type fans de HITLER LE GNOSTIQUE  vincent reynouard et thomas-Werlet
des mollahs et des negros sorciers proche de kemi seba 
 
image44
 
 
2 francs maçons GNOSTIQUE  :
 
  •  morgan priest , franc-maçon ,  gnostique egyptien , adepte d’une loge maçonnique de memphis misraim , amis de salim laibi , devenu par la suite  « ghotique chretien , tout bon franc maçon est forcement CHRETIEN et vice et versa 
 
image45
  •  le SIONISTE juif , franc maçon JACOB COHEN , gravite également autour du sorcier DIEUDONNE et de sa clique de GNOSTIQUE.
 
image46
 
 
 
MARION SIGAUT  , une JUIVE CHRETIENNE AYANT VOLER LES TERRES DES MUSULMANS PALESTINIENS en israel ( en mode kibboutz-sioniste  ) fier de dire qu’elle etait dans les kibboutz , en fait son fond de commerce et les musulmans voient que du feu .
 
image47
 
 
PIERO SAN GIORGIO :
piero san giorgio le JUIF ITALIEN, ayant passer sa vie a travailler pour la  societe ORACLE.
ORACLE est l’entreprise du JUIF LARRY ELLISON , cinquieme homme le plus riche du monde
oracle qui veut supprimer les disque durs des ordinateurs et nous foutre dans le « cloud  » , et l’indous imran hossein , le soufis sorcier de la satanique O.N.U , specialisé dans le voyage « interdimensionnelle  » chez les djinns, 
 
image48
 
pour répondre au titre :  le destin de la russie alcoolique c’est la poubelle comme toute les DEMONCRATIE…..
 
SALIM LAIBI sa sert à rien de feinté le clash avec alain soral alors que tu vends les bouquins de imran hossein sur ton site franc maçon FIATLUX ,  et alain soral de son coté organise les deplacements et conferences du sorcier imran hossein en europe
 
VIDEO DE piero san giorgio à TEL-AVIV ou il se vante d’y avoir beaucoup travailler et d’aimer ce pays , logique son patron ORACLE = JUIFS : https://www.youtube.com/watch?v=sjKmxAAF8gc
 
PIERO AVEC ALAIN SORAL 
image49
 
ses juifs sont droit dans leur bottes pour finter les musulmans avec des conferences et des livres  , c’est incroyable.
ses juifs sont droit dans leur bottes pour finter les musulmans avec des conferences et des livres  , c’est incroyable.
ses juifs sont droit dans leur bottes pour finter les musulmans avec des conferences et des livres  , c’est incroyable.
 
ensuite.
 
ICI  , IMRAN HOSSEIN , en bon GNOSTIQUE , nous dit attendre son JESUS ZEUS  , pour une GRANDE JERUSALEM , endroit  ou tous ses satanistes en INVERSION seront content d’y vivre . imran VANTE LES MERITES de MOSCOU LA JUIF
 
image50
 

Le Cheikh Imran Nazar Hosein : un imam (douteux ! ) … Il dirigea la prière hebdomadaire commune du vendredi ainsi que le sermon au siège de l’Organisation des Nations unies à Manhattan une fois par mois pendant dix ans….

 
 
IMRAN HOSSEIN EN COMPAGNIE DE ALEXANDRE DOUGUINE : un bolchevique russe adepte de aleister crowley 
image51
 
 
ICI DOUGUINE AVEC ALAIN SORAL ET LE SATANISTE DU FRONT NATIONAL CHRISTIAN BOUCHET adepte également de aleister crowley 
image52
 
Bouchet est un auteur sataniste prolifique, on lui doit : « L’Occultisme », « La Wicca », « Le Néo-paganisme », « Le Spiritisme », « L’Anthroposophie », « Aleister Crowley », « Aleister Crowley, approche historique d’un magicien contemporain », « Aleister Crowley et le mouvement thélèmite », « Karl Maria Wiligut, le magicien d’Himmler », etc…
image53
 
CHRISTIAN BOUCHET NOUS DIT :   » j’ai fréquenté cette organisation [Ordo Templis Orientis] (comme j’ai aussi fréquenté la Golden Dawn, les martinistes, les obédiences maçonniques égyptiennes, etc.) » (Christian Bouchet)
CHRISTIAN BOUCHET NOUS DIT  « Quant aux versions les plus ésotériques voire occultistes ou noires de la Tradition européenne, notre voie de la main gauche en quelque sorte, l’héritage d’Aleister Crowley, de Maria de Naglowska, de Nicolas Roerich ou de Georges Gurdjieff et de bien d’autres, je crains que nombre de ceux qui s’y rattachent ne soient plus dans l’exhibitionnisme, ou dans la pratique d’une subculture juvénile, que dans la recherche traditionnelle. Je ne déconseillerai pas leurs pratiques mais, pour échapper à ces travers, je conseillerai de le faire dans la plus grande discrétion, en pratiquant ce que nos frères musulmans nomment la taquia [le mensonge]. »  :::::: Christian Bouchet, conférence prononcée lors du colloque Révolte contre le monde post-moderne à Moscou le 15 octobre 2011
 
Christian Bouchet recommande donc aux autres satanistes de faire ce qu’il fait lui-même, c’est-à-dire de mentir pour dissimuler leur satanisme et de bien se cacher pour pratiquer leur culte.
 
 
Alexandre Douguine et des juifs kabbalistes , dont AVIGDOR  ESKIN un sioniste ashkenaze de la pire espece  , réunis pour honorer le franc-maçon R. Guénon – Centre kabbaliste Tikoun Olam, Paris, le 9 janvier 2011
image54
 
 

AVIGDOR ESKIN LE SIONISTE ET CHRISTIAN BOUCHET LE POTE A SORAL : 

image55
 
 

avigdor  eskin interviewé par christian bouchet nous dit ceci sur RENE GUENON ( le mentor de salim laibi )  : 

image56
 
 
 
AHMED MOUALEK l’amis de ALAIN SORAL ET DU SORCIER DIEUDONNE  , il fait comme salim laibi , un faux CLASH pour créer du buzzz afin de parler de dieudonne et alain soral , tout comme ses 2 amis il ADORENT LES CHIITES ET L’IRAN.
 
image57
 
 
ICI AHMED MOUALEK  AVEC DIEUDONNE et ALAIN SORAL durant son voyage AU LIBAN
image58 image59
 
 
 
 
AHMED MOUALEK  ET LAURENT LOUIS LE CHIITE MUSULMAN BELGE 
image60
 
LAURENT LOUIS convertis à l’islam CHIITE tout comme un autre rigolo sur le net du nom de aldo sterone , un  kabyle algerien comme salim laibi , ici avec un IMAM syrien , proche des chiites de l’axe moscou – damas – teheran .
image61 image62
 
 
THIERRY MEYSSAN : juif libanais , franc maçon du grand orient de france et agent de l’axe tel-aviv moscou , chretien comme tout bon franc maçon , petit fils d’un militaire proche de l’ONU
 
 
image63 image64 image65 image66
 
BLANRUE DU BNAI BRITH ET THIERRY MEYSSAN DU GRAND ORIENT DE FRANCE
image67
 
 
META TV , la chaine youtube proche de l’axe tel-aviv moscou des alain soral , salim laibi et thierry meyssan 
image68
 
 
 
Les Juifs ont douze tribus, les Chrétiens douze apôtres, les Chiites ont douze imams. mais les TROIS SUIVENT EN SECRET LA GNOSE ET LES 12  DJINNS DU ZODIAQUE :
image69
 
 
VOICI LE LOGO SATANISTE  JUIF , que tous les juifs actuellement et les chiites  imputent aux prophete  salomon et david , l »étoile de david  » , logo de sorcellerie servant à appeller les démons djinns
 
SI CE LOGO SATANIQUE APPARTIENT A DAVID ET SALOMON ALORS LES DEUX PROPHETES DE ALLAH DAVID ET SALOMON SONT DES SORCIERS  ??
 
NON , NON ET NON
 
Salomon , qui déjà dans la saleté de tradition juive est « maitre en matière de magie « , est décrit très longuement dans la tradition musulmane  comme l’inverse , comme un homme que les démons auraient tentés de séduire mais qui ,lorsqu’ils échouèrent  ,  rédigèrent des livres de sorcellerie et les placèrent sous le trône de Salomon pour salir sa réputation…Après la mort de ce  dernier , le démons dirent aux puissants du royaume : « Si vous voulez connaitre les moyens grâce auxquels Salomon exerçais un pouvoir absolu sur  les hommes , les démons , les animaux et les esprits , creusez sous son trône et vous y trouverez les livres de sorcellerie dont il se servait » mais dieu protégea Salomon de toutes les calomnies qui le menaçait  comme le souligne d’ailleurs le coran : « Salomon ne fut pas incrédule , mais les démons eux sont incrédules » .
 
ICI LE LOGO SATANIQUE DES CHIITES ET DES 12 IMAMS SELON LES CHIITES :
image70
 
 
les 12 IMAMS accompagner de ALI : Les CHIITES ont mis Ali au centre de leur secte , et ils ont défini son rôle comme incontournable pour accéder au Paradis, comme Jésus l’est pour les chrétiens.
image71
 
 
Les Chrétiens autorisent les représentations de Jésus, les Chiites autorisent les représentations de Ali. Pourtant Moïse et Muhammed ont interdit la représentation de visages, ce qui prouve que les Chrétiens et les Chiites rafidiths sont égarés par leur passion et ignorent les Commandements.
Les chefs religieux Chiites osent se nommer « Ayatollah », ce qui signifie « Signe de Dieu », ce qui est un titre d’orgueil blasphématoire. Quant à ceux qui portent un turban noir, ils prétendent être descendants du Prophète, et se font nommer « Sayyid. »
La secte Chiites s’accaparent de 20% des revenus de leurs adeptes. Cet impôt s’appele « Khums ». A l’origine, le Khums était une taxe qui s’appliquait seulement sur les butins de guerre. Mais la secte Chiite prélève le Khums sur tous type de revenu, afin de mettre à l’abri du besoin leurs Gourous et encourager le recrutement de nouveaux membres.
Les Chrétiens ont un clergé hierarchisé. Voici les principaux grades du plus haut au plus bas :
Pape – Cardinaux – Archeveque – Evêque – Pretre
Les Chiites ont un clergé hierarchisé. Voici les principaux grades du plus haut au plus bas :
Ayatollah al-uzma (Grand Ayatollah) – Ayatollah (Signe de Dieu) – Hujjat al-islam (Preuve de l’islam) – Mujtahid (Maître interpréte) – Mollah – Talabeh (Etudiant)
Les Juifs ont été persécuté partout en Europe jusqu’à la création de l’Etat d’Israel en 1948 qui leur permet de mettre en pratique leur idéologie. Les Chiites ont été persécuté par les musulmans à cause de leur hérésie, jusqu’à la révolution iranienne en 1979 qui leur permet de mettre en pratique leur idéologie. Les deux systèmes ont été crée avec la bénédiction des USA.
Les Juifs souhaitent à tout prix reconstruire le Temple de HIRAM ( et non de Salomon ) à la place de la Mosquée Al-Aqsa et ils assurent qu’un Messie viendra à la fin des temps pour être le guide suprême des nations.Ce guide suprême est obligatoirement un descendant du Roi David.
Les Chiites souhaitent à tout prix reprendre la Mecque des mains de leurs ennemies suprêmes qui sont les Wahabites, et ils assurent que le Mahdi, actuellement en occultation, viendra à la fin des temps pour les aider dans ce projet, puis il sera le guide suprême des nations.
Les Sionistes (extrémistes juifs) sont soupçonnés d’avoir établi un programme secret nommé « le protocole des sages de Sion » qui avait pour objectifs de s’installer en Palestine, de prendre le pouvoir sur la finance mondiale et de diriger le monde avec leur Messie. Quant aux Chiites, ils dissimulent, à travers la Taqiya, leur programme nommé « le protocole des mollahs de Qom », qui a pour objectif de propager le chiisme dans le monde musulman afin d’établir des bases pour l’arrivée du Mahdi ( le machiah juif ) , et ce dernier se chargera ensuite de soumettre la planète à ses pieds.
 
LES CHIITES PRIENT , NON PAS EN DIRECTION DE LA MECQUE MAIS BIEN EN DIRECTION DE L’IRAK et pour l’imam caché et non pour ALLAH .
image72
 
 
ICI LES CHIITES VENDENT DES BRASSARD EN TISSUS CENSER PROTEGER , cela s’appelle une AMULETTE , du CHIRK evident :
image73
 
 
HARUN YAHIA LE SOUFIS ALEVI A LES MEME CROYANCES QUE LES CHIITES , RELAYANT FORTEMENT EN TURQUIE LE PROJET BLUE BEAM JANUS  qui consiste à propager l’idée du retour de jesus et du mahdi ( LA DOUBLE ET MEME FIGURE DU JANUS ROMAIN  ) .
image74
 
 
 
LE MACHIAH DES JUIFS ET LES MAHDI DES MUSULMANS = LE MEME PERSONNAGE AVEC UN NOM DIFFERENT 
image75
 
ICI EN COMPAGNIE DE SES AMIS JUIFS : DES  SIONISTES DU GOUVERNEMENT NETANYAHU ET DES RABBINS DES BNEI NOAHS ( loubavitch ) : LE NOACHISME
Les membres de la délégation israélienne sont :
1)M. Ayoob Kara – Le vice-ministre israélien du développement du Néguev et de la Galilée (Le vice-ministre Kara est la plus proche personne non-juive au Premier Ministre Benyamin Netanyahu visant à développer une relation chaude et solide entre les Juifs, les Musulmans, les Chrétiens et les autres religions.
2) Rabbin Yeshayahu Hollander – De la Cour Rabbinique de Sanhedrin à Jérusalem, Président de la Cour de Bnei Noah (lois noahides)
3) Rabbin Ben Abrahamson – Historien & Consultant de la Cour Rabbinique Sanhedrin de Jérusalem, relatif à la religion de l’Islam 
4) Mr. Efraim Lahav – Conseiller Principal Stratégique de l’Office du Premier Ministre ; Directeur Général de l’Union Académique des Travailleurs Civils Israéliens ; Directeur Général de l’Association Académique en Israël
5) Cheik Ameen Kablan – Deputé de la Communauté Druse
6) Mr. Hurrian Dimitri – Leader Chrétien Orthodoxe
7) Mr. Ataf Krinawi – Leader Bédouin 
8) Mr. Japhet Tsedaka – Chef de la Communauté Samaritaine
image76 image77
 
 
 

HARUN YAHIA ET SES AMIS FRANC MACONS : 

image78 image79
 
 
HARUN YAHIA ET L’ERE DU VERSEAU : CROYANCE GNOSTIQUE NEW AGE 
image80
 
 
LE MAHDI MUSULMANS DES CHIITES ET DES SOUFIS  ET LE NOUVEL ORDRE MONDIALE DE JESUS  : le NOUVEL EON DE JESUS ZEUS LE JUIF : 
 
 
image81 image82
 
 
l’idée d’une nouvelle eon apparait étrangement chez les theosophes comme alice bailey 
image83
 
 
UN MAHDI OBEISSANT A UN CERTAINS JESUS POUR TUER UN « DAJJAL » ET CONFISQUER AU PASSAGE TOUTE LES RICHESSES SUR TERRE  ????  IL EST SPIRITUEL LE MAHDI OU ATTACHER AUX BIENS DE LA TERRE  ?
c’est a dire a des trucs qui ne servent à rien et qui seront que du combustible pour l’enfer………………………
image84
 
ALICE BAILEY ET SON NOUVELLE EON :  UN JESUS A LA TETE D’UN GOUVERNEMENT MONDIALE 
– L’ONU DE IMRAN HOSSEIN , de BARAKA CITY PARTICIPE AU PROJET
– l’iran PARTICIPE AU PROJET  

 image85

 
 
Le mari de alice bailey un franc maçon 32eme degré
image86
 
invoquer des djinns chaque jour pour leur nouvel ordre mondial
image87
 
 
LA SOCIETE DES JEUNES CHRETIENS : YMCA  , des protestants biblistes adeptes du GRAND ISRAEL DE JESUS  sont les principaux financiers de  l’organisation de alice bailey 
 
image88
 
 
bouddhisme et christianisme pour former LA RELIGION MONDIALE DE JESUS ET DU MAHDI : 

 image89

 
 
on retouve les memes : 

 image90 image91 image92 image93


Alter Info l'Information Alternative

Werner Klawun, du parti néo-Nazi NPD à l’Islam

Werner Klawun, du parti néo-Nazi NPD à l’Islam

L’ancien candidat à la mairie de Dresdes (La Saxe) a changé. Aujourd’hui âgé de 75 ans, Ibrahim est un musulman généreux qui apporte son aide aux réfugiés fuyant les guerres et la misère. D’ailleurs, il en accueille quatre chez lui alors qu’auparavant, Mr. Klawun appartenait à un parti très hostile aux réfugiés. Le NPD étant classé comme un parti néo-Nazi, islamophobe et raciste.

Son virage commence en 2009 après son cuisant échec aux municipales de la ville Dresdes, devenu quelques années plus tard le berceau du mouvement islamophobe PEGIDA, il songe alors à changer de vie. Au quotidien allemand allemand Bild, il explique d’abord avoir lu le Divan occidental-oriental du poète allemand Johann Wolfgang von Goethe, connu pour sa parfaite maîtrise de la langue arabe et ses nombreux poèmes faisant l’éloge du prophète Muhammed (PBSL), puis le Coran avant de décider d’embrasser l’Islam.

Sa femme et ses enfants le quittent en 2014 … Il décide d’accueillir quatre réfugiés (venant de Libye et de Syrie) chez lui. Sa maigre retraite de 900 euros ne lui suffit plus. Il explique que sa nouvelle famille (réfugiés) l’aide à arrondir les fins de mois.

Werner Klawun a accompli le pèlerinage à la Mecque. Il vit désormais en paix avec lui-même loin des tumultes de l’extrême droite.



http://www.desdomesetdesminarets.fr/2016/07/30/werner-klawun-du-parti-neo-nazi-npd-a-lislam/


Alter Info l'Information Alternative

LA GUERRE DES DEMONS CONTRE L’HOMME

Ce que vous lisez maintenant n’est pas adressé aux personnes athées. Si vous l’êtes SVP passez votre chemin. Je m’adresse aux personnes croyantes, dont la foi est inébranlable. Je m’adresse aussi à ceux et à celles qui se sentent enterrées sous le poids de quelque chose de sourd, de lourd d’indéfinissable. Des personnes qui se sentent happées vers l’arrière. Qui chaque fois qu’elles se battent pour remédier à leur situation sentent que quelque chose, les faits rechuter. Ces personnes tentent de d’en sortir, aller de l’avant, mais quelque chose en eux les retient, les en empêche. C’est comme s’ils étaient dans un épais brouillard qui les empêche de réfléchir.
LA GUERRE DES DEMONS CONTRE L’HOMME
Ils se sentent sous une cloche qui les coupe de tout et qui les emmure en eux-même. Ils ont totalement perdu le contrôle de leur vie et et ne savent plus comment ils étaient avant “ça”, avant que “ça” leur arrive. Cette sorte d’aliénation qui ne dit pas son nom, cette emprise démoniaque qu’ils ne savent pas identifier parce que personne ne leur en a jamais parlé.
Mais au fait comment avons nous fait pour oublier l’existence des démons ? Comment en somme nous arrivés à les oublier ? A ne jamais penser à eux ? Nous croyants, musulmans, catholiques, juifs, toutes croyances confondues ?
Pourtant, les trois Livres Saints Divins : La Torah, La Bible, Le Coran contiennent bon nombre d’avertissements selon lesquels le plus grand ennemi de l’Homme est le démon, satan.


LA GUERRE DES DEMONS CONTRE L’HOMME

Selon le Coran, DIEU a créé trois types d’êtres : les anges créés de lumière, les djinns créés à partir du feu et l’homme créé de terre glaise (argile).
Bien avant la création des humains, les Djinns vivaient sur terre; bien avant la création de l’être humain. Ils auraient empli la terre d’injustice et de violence. Ils furent punis par DIEU. Sauf “satan” , un Djinn qui fut pieux et droit et qui a été élevé au ciel par DIEU et qui vécût et pria avec les anges .
Jusqu’au moment ou DIEU créa l’homme et demanda aux anges et à “satan” de se prosterner devant “Sa” création. Tous obéirent sauf “satan” , fou de jalousie, d’envie, de colère, imbu de lui même et enflé d’orgueil, refusa avec arrogance de se prosterner. Ce fut ce qui signa sa chute. Mais avant qu’il ne soit chassé du ciel, voici exactement ce qui s’est passé, selon Le Coran : Sourate AL-ISRA (Le Voyage Nocturne) Versets 61-62-63-64-65
61. “Et lorsque Nous avons dit aux Anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent, à l’exception d’Iblis, qui dit : “Me prosternerai-je devant quelqu’un que tu as créé d’argile? “
Iblis (le vrai nom de satan)
62. “Il dit encore : “Vois-Tu? Celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu’au Jour de la Résurrection; j’éprouverai, certes sa descendance, excepté un petit nombre [parmi eux]”.
63. “Et [Allah] dit : “Va-t-en ; Quiconque d’entre eux qui te suivra… votre sanction sera l’Enfer, une ample rétribution.”
64. “Excite, par ta voix, ceux d’entre eux que tu pourras, rassemble contre eux ta cavalerie et ton infanterie, associe-toi à eux dans leurs biens et leurs enfants et fais-leur des promesses”. Or, le Diable ne leur fait des promesses qu’en tromperie.”
65. “Quant à Mes serviteurs, tu n’as aucun pouvoir sur eux”. Et ton Seigneur suffit pour les protéger!“
C’est ainsi que satan devint un démon, un diable et recruta parmi les djinns des légions de démons pour induire les humains en erreur et les sortir du droit chemin. Et pour ça, satan dispose comme le dit Le Coran d’une batterie de moyens. Le meilleur moyen pour que le diable réussisse est que les Hommes ne savent pas qu’il existe ou refusent de croire à son existence. Rester dans l’anonymat est son arme la plus destructrice.
Car le diable lui, n’a pas oublié la mission qu’il s’est lui même octroyé : angoisser les humains, les torturer psychologiquement, leur faire vivre un enfer psychique, les influencer, les séduire, les décourager, les déprécier, les pousser au suicide, à l’auto destruction, à l’alcoolisme, les posséder, les ensorceler, les corrompre. Le démon recrute à son service une légion d’être humains pour le vénérer, semer la violence, le vice, la discorde entre les hommes, le vice, la corruption, le désordre et le chaos sur terre. Fabriquer des idoles démoniaques pour les humains parmi sa légion de diables (à travers les âges et les civilisations, idoles égyptiennes, grecques, romaines, incas, aztèques, mayas, hindoues etc …).

LA GUERRE DES DEMONS CONTRE L’HOMME

L’influence psychologique du démon sur l’homme est tout à fait incroyable. Et le moyen pour l’homme de s’en prémunir est tout aussi incroyable. (ce que nous verrons plus bas.)
Ces forces démoniaques, invisibles et sournoises tenaillent les humains jusqu’à ce qu’ils cessent d’évoluer, pour que leur existence soit un ratage intégral qui les mènent vers la dépression ou vers le suicide. Les démons peuvent aussi recruter des humains pour faire leur travail. Certains sont conscients du recrutement, quand d’autres se font parasiter et zombifiés.
Le mal absolu est l’oeuvre des légions de satan qu’ils soient des démons ou des humains.
Que l’individu ignore l’existence des démons n’arrête en rien leurs attaques.
L’un des signes d’une attaque démoniaque est la paresse extrême, jusqu’à l’impuissance totale, jusqu’à l’apathie. Sous l’influence maléfique de ces êtres invisibles et sournois, les hommes sont la proie aux affres et aux tourments. Le sentiment d’être éparpillé sans jamais pouvoir retrouver son équilibre psychologique, sans pouvoir se concentrer pour se recentrer. Sans pouvoir réfléchir sur soi même.
Aucun psychothérapeute ne viendra à bout de cet état de perdition par lequel passe l’homme. Je ne dis pas que les médicaments et autres psychotiques ne peuvent rien pour lui, cela peut aider, mais ces gens là ne sortiront jamais de la dépression, ne se déferont jamais de leurs pulsions négatives générées par l’influence des diables sur les hommes, les femmes et les enfants. Sauf par la foi et par la parole Divine.
Il s’agit pour les êtres humains de comprendre que la majorité de leurs souffrances, de leur tristesse, de leurs malheurs est l’oeuvre du démon. Et que toute la corruption, les guerres, la politique des bandits et le règne des banques sur notre vie est une conséquence démoniaque et de son emprise sur le coeur des Hommes. Il faut dire que les humains leur ouvrent la porte à travers leurs défauts liés à leur humanité et contre lesquels ils doivent lutter: L’Orgueil, l’Avarice, l’Envie, la Colère, la Luxure, la Paresse, la Gourmandise.
L’Orgueil : la vantardise, la vanité, l’opiniâtreté (être têtu pour avoir raison), la présomption (s’attribuer des qualités qu’il n’a pas), la supériorité (mépriser les autres), l’ambition extrême et l’hypocrisie.
L’Avarice : L’attachement compulsif aux richesses matérielles, jusqu’à l’obsession et l’angoisse de perdre ces objets ou de les partager ou de les donner.
L’Envie : le sentiment de convoitise du bien d’autrui, ou ce que possède l’autre.
La Colère : la tendance intempestive et incontrôlée de l’esprit vers la violence, qui se manifeste par l’élèvement de la voix, des gestes vifs, des paroles offensantes, blessantes, la vengeance, l’esprit de querelle, l’excitation incessante de l’esprit et des nerfs, l’indignation exagérée et extrême, le blasphème.
La Paresse : est l’amour du repos qui vous pousse à ne plus faire ses devoirs et ses obligations.
La Gourmandise : manger quand on n’a plus faim.
La Luxure : l’adultère ,les rapports sexuels hors mariage, l’inceste, les attouchements sexuels sur soi même, la sodomie, les rapports sexuels entre personnes du même sexe, la débauche, proférer des sacrilèges sur tout ce qui est religieusement sacré, proférer de gros mots, la bestialité.
Ces personnes victimes des démons, prisonnières de leurs influences néfastes ne savent pas que leur libération vient des paroles Divines. Les démons ne supportent pas le Coran. Les fréquences des mots du Coran les perturbent, les brûlent, leur infligent quantité de souffrances. Les démons finissent par libérer le corps et l’esprit de la personne qui lit les paroles Divines. Je vous invite à jeter un coup d’oeil sur les recherches du savant japonais Masaru Emoto et d’aller au delà de cet article à la recherche de La Vérité. http://www.halalbook.fr/actufiche-1….
Ceux qui sont sous l’emprise des démons savent quelque part qu’ils vivent quelque chose d’inhumain, de troublant, d’oppressant, d’insupportable, d’insoutenable. Des sentiments étranges d’angoisse, de torture psychologique, de peur de tout et de rien et se disent que le vie est devenue impossible. Les démons les poussent vers le bord du précipice, vers le geste ultime qui les plongera en enfer pour l’éternité : le suicide. Quand d’autres deviennent alcooliques ou avalent des quantités phénoménales de calmants et d’anti dépresseurs pour chercher un répit que les démons ne leur donneront jamais.
Fuyez vers DIEU, Il vous accueillera et vous soignera. Il vous reconstruira et vous réparera et pansera les douleurs de votre âme épuisée. DIEU va vous régénérer. La parole de DIEU vous donnera la puissance sur votre ennemi maléfique et si DIEU est avec toi personne ne pourra te nuire. satan et ses sbires sont faibles devant les croyants et perdent leurs pouvoirs. Sourate La Famille D’Imrane Verset 160.
[ “Si Allah vous donne Son secours, nul ne peut vous vaincre. S’Il vous abandonne, qui donc après Lui vous donnera secours? C’est à Allah que les croyants doivent faire confiance.”]
Voici des versets du Coran ,Sourate La Famille D’Imrane Versets 16-17-18-19-20-21-22
16. qui disent : “Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu”,
17. ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d’Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l’aube.
18. Allah atteste, et aussi les Anges et les doués de science, qu’il n’y a point de divinité à part Lui, le Mainteneur de la justice. Point de divinité à part Lui, le Puissant, le Sage!
19. Certes, la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science . Et quiconque ne croit pas aux signes d’Allah… alors Allah est prompt à demander compte!
20. S’ils te contredisent, dis leur : “Je me suis entièrement soumis à Allah, moi et ceux qui m’ont suivi”. Et dis à ceux à qui le Livre a été donné, ainsi qu’aux illettrés : “Avez-vous embrassé l’Islam? ” S’ils embrassent l’Islam, ils seront bien guidés. Mais, s’ils tournent le dos… Ton devoir n’est que la transmission (du message). Allah, sur [Ses] serviteurs est Clairvoyant.
21. Ceux qui ne croient pas aux signes d’Allah, tuent sans droit les prophètes et tuent les gens qui commandent la justice, annonce-leur un châtiment douloureux.
22. Ce sont eux dont les oeuvres sont devenues vaines, ici-bas comme dans l’au-delà. Et pour eux, pas de secoureurs!
Coran en français en ligne http://www.coran-en-ligne.com/coran…
Sourate “Qui S’éparpillent” Verset 56
56. [“Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent.”]

LA GUERRE DES DEMONS CONTRE L’HOMME

Alter Info l'Information Alternative

Les vérités du Pape François : Money-théisme, Islam et Science

«Le monde est en guerre. Une guerre d'intérêts, pas de religion» Pape François
Les vérités du Pape François : Money-théisme, Islam et Science


Un pape iconoclaste c'est ainsi que l'on peut résumer le pape François, un pape du XXIe siècle qui n'hésite pas à mettre les pieds dans le plat et comme le dit si bien Jean-Paul Sartre, il fait comme les vrais intellectuels «il s'occupe des choses qui ne le regardent pas»! Je vais articuler mon plaidoyer autour de trois «dossiers» chauds qui ont vu le pape prendre position sans atermoiement, sans arrière-pensée au risque de le rendre illisible pour les catholiques de l'extrême, des hommes politiques et de ceux qui réellement tiennent la planète sous leur joug. Le pape François pose les bonnes questions notamment concernant la condition humaine avec cette dilution de ce qui fait l’homme ou la femme dans une indifférenciation porteuse de questionnements

Le pape François dénonce l'indifférence face à la détresse humaine

Le pape François ne s'est pas contenté d'observer d'une façon neutre, il rentre dans la mêlée. Il dénonce l'indifférence envers le dérèglement du monde dont la signature la plus visible est l'indifférence. Ainsi à Assise, où il était à l'honneur pour le 30e anniversaire de cette initiative François a appelé les chefs religieux à être «des médiateurs créatifs de paix». «Cet appel écrit Jean-Marie Guénois, lancé au monde par le pape François à Assise - a revêtu une force toute particulière dans l'actuel contexte international. «Nous avons vu dans les yeux des réfugiés la douleur de la guerre, l'angoisse de peuples assoiffés de paix» D'emblée, François a insisté sur le caractère spirituel de sa démarche, qui vise à rompre ce qu'il a appelé «le paganisme de l'indifférence» par des «réponses spirituelles concrètes pour vaincre les fermetures en s'ouvrant à Dieu et aux frères». Car «Dieu nous demande (de) faire face à la grande maladie de notre époque: l'indifférence». L'indifférence qu'il dénonce depuis le début de son pontificat: «C'est un virus qui paralyse, qui rend inerte et insensible.» (1)


Le pape François et l'islam

Devant la curée médiatique contre l'islam, alimentée il faut bien le dire par des actes abjects et dont on ne peut pas dire, qu'ils sont le fait d'une guerre de l'islam contre le monde occidental, d'autant que l'immense majorité des musulmans est spectatrice d'un destin façonné par les autres et visant pour des raisons que l'on connaîtra un jour, à faire appel à l'islam d'une façon sanglante. Le pape François avec une rare lucidité ne rejoint pas la meute de la curée. Il fait le distinguo et surtout il replace cette poussée extrémiste dans l'histoire des religions qui, à des degrés divers, sont passées par les mêmes expériences... Petit à petit, au fil des débats, le pape François fidèle à l'aggiornamento prôné par Paul VI lors de Vatican II et plus ou moins freiné par Jean-Paul II, le débat sur l'islam prend racine.

«Si je parle de violence islamique déclare-t-il, je dois parler de violence catholique Je crois qu'il y a presque toujours dans toutes les religions un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons.» François a d'abord répondu: «Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie: celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre... et ce sont des catholiques baptisés! Ce sont des catholiques violents.Non, les musulmans ne sont pas tous violents, les catholiques ne sont pas tous violents. C'est comme dans la Macédoine, il y a de tout... Il y a des violents de cette religion...» «Je crois qu'il n'est pas juste d'identifier l'islam avec la violence, ce n'est pas juste et ce n'est pas vrai. J'ai eu un long dialogue avec le grand iman de l'université Al-Azhar et je sais ce qu'ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre.» «Ce sont des frères! On peut vivre ensemble bien.» (2)

Le pape François et sa croisade contre le Dieu argent : le Money-théïsme

Dans sa lutte contre le Dieu argent, le pape François ne prend pas de gants, à juste titre il tient le Dieu argent, en quelque sorte le money-théisme comme responsable du dérèglement du monde. Le pape François considère «le Dieu argent» comme «un terrorisme de base»: «Le terrorisme est partout. Pensez au terrorisme tribal dans certains pays africains. Le terrorisme est aussi... je ne sais pas si je peux le dire car c'est un peu dangereux, mais le terrorisme grandit lorsqu'il n'y a pas d'autre option. Et au centre de l'économie mondiale, il y a le Dieu argent, et non la personne, l'homme et la femme, voilà le premier terrorisme. Il a chassé la merveille de la création, l'homme et la femme, et il a mis là l'argent. Ceci est un terrorisme de base, contre toute l'humanité. Nous devons y réfléchir.» (3)

Rémi Brague, philosophe et chrétien, spécialiste de la pensée médiévale arabe et juive décortique la pensée du pape. «Le geste de Jésus est avant tout prophétique. Sur le plan matériel, il se contente probablement de renverser une table ou deux. S'il en avait renversé davantage, la garnison romaine serait intervenue! (...) Le Christ n'accuse pas l'usage de l'argent, mais le culte qui est rendu, qui est de nature idolâtrique. (...) La condamnation de l'argent par le Vatican n'est pas nouvelle, mais elle est ici radicale, et désigne une des raisons du terrorisme politique. Elle intervient surtout à un moment où les inégalités se creusent comme jamais dans l'histoire de l'humanité, rejetant aux oubliettes toute promesse de maintien, sans parler d'extension, des droits démocratiques conquis avec tant de sacrifices. Cette prise de conscience réserve d'autres surprises. Vous vous souvenez de Francis Fukuyama qui annonçait au début des années 1990 «la fin de l'histoire», autrement dit le caractère indépassable du capitalisme. Eh bien, il alerte maintenant contre le «pouvoir de l'argent», pire menace sur la «démocratie» ». (3)

«Les faits auxquels vous faites référence ont une signification religieuse; leur sens économique et/ou politique est moins clair. (...) Partout où l'on échange des biens ou des services, et donc partout où il faut mesurer la valeur de ce que l'on échange pour que cet échange soit équitable, on a soit le marché, soit le marché noir. il y a un point commun entre la violence physique et la dictature du marché. Tout comme les terroristes recherchent que les gens se couchent devant eux sans combattre, les phénomènes économiques ont un effet de sidération qui ressemble aux effets de la terreur. Ils donnent l'impression qu'il n'y a pas d'autre alternative, que cet ordre est inévitable. Ceux qui mettent en oeuvre cette terreur cherchent d'ailleurs très consciemment cet effet de sidération qui provoque la soumission. (...) La pauvreté n'est pas la misère, elle peut être volontaire, nous l'avons vu. Mais la misère est toujours subie. En revanche, j'aime le mot de «sobriété». Elle est le contraire de l'ivresse. Etre sobre, comme en anglais «sober», désigne celui qui évite l'alcool ou la drogue, et celui qui a une conduite mesurée. L'ivresse déforme notre vision de la réalité; la sobriété rend capable de voir celle-ci.» (3)

Le pape et la théorie du genre

Un autre sujet qui tient à coeur au pape est la personne humaine dans ce qu'elle a de plus intime et que des milliers d'années ont forgée. Le pape François a accusé dimanche 2 octobre 2016 les manuels scolaires français de propager l'«endoctrinement de la théorie du genre». Le pape s'est souvent élevé contre la théorie du genre depuis son élection, sans toutefois viser directement l'enseignement français. En 2014, il martelait: «On ne peut rien expérimenter avec les jeunes et les enfants! Ce ne sont pas des cobayes de laboratoire!». S'exprimant devant les journalistes dans l'avion qui le ramenait à Rome après trois jours dans le Caucase, il a raconté une anecdote rapportée par un père de famille français dont le fils de 10 ans envisage de devenir une fille. «Le papa s'était alors rendu compte que dans les livres du collège, on enseignait la théorie du genre. Ceci est contre les choses naturelles! Pour une personne, une chose est d'avoir cette tendance, cette option, et même de changer de sexe, autre chose est de faire l'enseignement dans les écoles sur cette ligne, pour changer la mentalité. C'est cela que j'appelle la colonisation idéologique.» (4)

Ceux qui la dénoncent affirment que la théorie du genre vise à effacer toute différence, biologique comme sociale, entre les hommes et les femmes. Elle est selon eux introduite insidieusement à l'école, notamment via les manuels scolaires. En réponse, face à eux il est opposé qu'ils ont une mauvaise lecture des «gender studies» anglosaxons. Ces études de genre visent, selon leurs partisans, à comprendre les mécanismes sociaux qui conduisent aux inégalités entre les hommes et les femmes, et non à nier la différence des sexes.» (4)

Le pape François a précisé ce qu'il avait voulu dire, en parlant de «guerre mondiale contre le mariage» à propos de la diffusion de la «théorie du genre». François avait commencé sa réponse par ce rappel: «L'image de Dieu n'est pas l'homme, mais l'homme et la femme, ensemble. Ils sont une seule chair quand ils s'unissent. Voilà la vérité! Quand on détruit cela, on salit l'image de Dieu.» Il avait conclu par cette remarque: «Il y a une guerre mondiale contre le mariage et nous devons être attentifs à ne pas laisser ces idées entrer en nous.» Et François de conclure: «Vous comprenez? La vie est la vie. Et les choses doivent se prendre comme elles viennent. Le péché est le péché. Les tendances ou les déséquilibres hormonaux créent tant de problèmes et nous devons être attentifs.» (5)

Les vertiges d'une science sans garde-fous

La théorie du genre n'est que le prélude d'une science sans éthique. On sait qu'avec la technique Crisp on peut arriver à créer le bébé parfait. Dans le même ordre de ce que certains appellent la dérive de l'éthique, on apprend que le Royaume-Uni veut expérimenter une technique de procréation assistée avec l'ADN de trois parents L'objectif est dit-on d'éviter la transmission d'un gène qui cause de graves maladies du foie, neurologiques et cardiaques. Cette technique de procréation assistée dans laquelle l'ADN de trois parents est utilisé pour créer un embryon en bonne santé. Cette technique est destinée à éviter que des mères transmettent à leurs bébés des maladies génétiques graves, à cause d'un ADN mitochondrial défectueux. (..) Le traitement de fusion de deux ADN maternels a été développé par le professeur Doug Turnbull, de l'université de Newcastle. Il s'agit de remplacer moins de 1% de l'ADN défectueux de la mère par celui d'une donneuse en bonne santé. Implanté par FIV (fécondation in vitro), le bébé à naître tiendra environ 99,8% de son ADN de ses deux parents, et le reste de la donneuse.» (6)

On peut faire mieux, aux Etats-Unis des études ont montré qu'il n'est plus nécessaire de faire de la gestation intra-utérine on peut la faire en dehors dans des sortes d'utérus artificiels et certains scientifiques envisagent même que la gestation puisse être portée par l'homme. Dans ces conditions, la société va changer et l'accouchement dans la douleur pour la femme comme dit dans la Bible ne sera plus qu'un lointain souvenir qui a commencé à s'estomper avec la césarienne et la péridurale. Ce que disait la philosophe Simone de Beauvoir à propos de la femme: «On ne naît pas femme, on le devient» serait alors d’une brûlante actualité.

Faut-il choisir entre le salut de l'âme et la santé du corps?

Faut il arrêter de faire évoluer la science sous prétexte qu’elle est amenée à des dérives dangereuses en absence d’éthique ? Sachant bien que cette question d’éthique est différente selon les époques et les lieux. A titre d’exemple, les scientifiques bouddhistes ou des religions de l’extrême orient en général, n’ont pas la même perception de la mort de la transcendance. Ainsi les manipulations génétiques sur l’embryon notamment avec la technique des « ciseaux de la CRISP » technique qui permet de changer , de modifier un génome ne sont pas interdites, ce qui expliquerait semble –til l’avance de ces scientifiques par rapport à leurs collègues européens et américains.

La science promet à l’homme à terme l’immortalité vers 2045 ? Dans l’intervalle elle lui donne les moyens de réparer son corps , certaines fois en puisant ou en bricolant ce qu’il a de plus intime ; son génome. Mieux encore elle lui promet des enfants à la carte ; l’extension irepressible vers l’eugénisme est actée . De l’autre côté 5000 ans de civilisation religieuse , lui ont fait comprendre qu’il y a des limites, des fils rouges à ne pas dépasser. Ce que dans l’Islam on appelle « el Ghaïb » , l’inconnaissable.

Tiraillée entre ces deux pôles la condition humaine se cherche. Car la science n’a pas d’état d’âme, ce n’est pas une grande surface ou one prend que ce qui nous intéresse, c’est en fait une vente concomitante où on vous oblige le meilleur et le pire, les avancées utiles à l’humanité et celles qui questionnent la condition humaine. Car la théorie du genre n’est que l’une des facettes d’une déconstruction au pas de charge opérée par la science, dans tout les domaines, sociologiques biologiques , éthiques, technologiques

Faut-il choisir entre le salut de l'âme et la santé du corps? C'est l'interrogation que pose Etienne Klein directeur de recherches au Cnrs,. «Imaginez, en somme, qu'à partir de demain, il n'y ait plus de techniciens, d'ingénieurs, de chercheurs, plus non plus d'anesthésie chez le dentiste, plus de laser pour soigner les décollements de la rétine et toutes sortes d'autres choses, etc. Je sais bien que, parfois, nous voudrions retourner à la nature brute, mais à la condition expresse de pouvoir emporter des vêtements en textile synthétique, une carte de crédit, un téléphone portable et un sac à dos rempli d'antibiotiques. Ainsi s'exprime le paradoxe de notre rapport au progrès: nous prétendons ne plus y croire, mais nous tenons encore à lui farouchement, même si ce n'est plus que de façon négative, c'est-à-dire en proportion de l'effroi que nous inspire l'idée qu'il puisse s'interrompre.» (7)

Aujourd'hui, un fait social total s'impose: nous avons peur. Je n'ai pas encore dit que nous avons peur de la science, j'ai simplement dit que nous avions peur d'une façon générale. D'abord, le futur inquiète: nous sommes assaillis par toutes sortes de craintes concernant l'avenir. (...) Nous sentons que notre maîtrise des choses est à la fois démesurée et incomplète: suffisante pour que nous ayons conscience de faire l'histoire, insuffisante pour que nous sachions quelle histoire nous sommes effectivement en train de faire.» (7)

«Je voudrais ajoute Etienne Klein commencer par rappeler deux constats qui me paraissent assez peu contestables aujourd'hui. Le premier concerne le statut de la technique, le second celui de la science. Premier constat, dans la société d'aujourd'hui, deux forces majeures s'opposent: la première de ces forces est la technique, qui diffuse dans tous les aspects de la vie de la société. La technologie transcende la dimension de l'action individuelle et même celle de l'action collective. La fonction anthropologique de la technique devient ainsi celle d'une nouvelle divinité, d'un «sacré» non-religieux, mais qui possède toutes les caractéristiques d'un dieu tout-puissant. La seconde de ces forces est une résistance à la technique, qui manifeste la peur d'aller trop vite vers l'inconnu. La société se trouve saisie d'une peur de l'incertitude face à l'avenir. Le second constat porte sur le statut de la science, qui est manifestement devenu ambivalent dans notre société. (...) Par exemple, sur les paquets de cigarettes, il n'est jamais écrit que fumer déplaît à Dieu ou compromet le salut de l'âme. D'ailleurs, le salut de l'âme, objet même du discours théologique, s'est effacé au profit de la santé du corps qui, elle, est l'objet de préoccupations scientifiques. En ce sens, et comme Auguste Comte l'avait prophétisé nous considérons qu'une société ne devient vraiment moderne que lorsque le prêtre et l'idéologue y cèdent la place à l'expert, c'est-à-dire lorsque le savoir scientifique et ses développements technologiques et industriels sont tenus pour le seul fondement acceptable de son organisation et de ses décisions.» (7)

Nous voilà avertis, nous avons besoin de la science qui n'a pas d'état d'âme. Les religions passent leur temps à compter ce qui reste d'ouailles au lieu de proposer une alternative qui permet d'expliquer le monde. Les combats d'arrière-garde n'ont pas d'avenir face à une science qui nous promet des miracles à la chaîne. Les religions se devraient de montrer les chemins de la transcendance avec les outils du XXIe siècle. Dans ce challenge les docteurs de l’Islam sont particulièrement aphones, il n’y a aucune prise de position courageuse dans ce débat sur ce qui reste de la destinée humaine maintenant que la science est en train de déconstruire à tout de bras.

Est-ce ainsi que les Hommes doivent vivre sans repères sans éthiques ? La question interpelle chacun de nous religieux ou athée, scientifique ou citoyen lambda, c’est la condition humaine qui est amenée à faire des choix, définir un vivre ensemble entre ses composantes, humaines avec des invariants – sur ce que c’est que l’humanité avec comme corollaire comment la protéger- valables quelques soient les peuples qui l’a composent. Elle aura aussi à définir aussi un vivre ensemble avec la nature si elle veut perdurer dans un monde de plus en plus crisique notamment du fait de ses agressions envers cette nature.


1. Jean-Marie Guénois: Le plaidoyer du pape contre «l'indifférence» Le Figaro 20/09/2016

2.Jean-Marie Guénois: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/07/31/01016-20160731ARTFIG00176-pape-francois-si-je-parle-de-violence-islamique-je-dois-parler-de-violence-catholique.php

3. Caroline Brizard http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160812.OBS6237/le-dieu-argent-le-premier-terrorisme-selon-le-pape-francois-le-premier-des-maux.html

4. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/03/01016-20161003ARTFIG00209-le-pape-et-la-theorie-du-genre-la-polemique-en-cinq-questions.php

5. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/10/02/01016-20161002ARTFIG00197-le-pape-denonce-un-manuel-francais-de-college-qui-promeut-la-theorie-du-genre.php

6. http://www.la-croix.com/Ethique/Medecine/Le-Royaume-Uni-veut-experimenter-une-technique-de-procreation-assistee-avec-trois-parents-2013-06-28-979898

7. http://www.union-rationaliste.org/index.php/ardeche-drome-isere/251-faut-il-avoir-peur-de-la-science

Article de référence http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur _chitour/251373-money-theisme-islam-et-science.html

Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz

Alter Info l'Information Alternative

Terrorisme : le Conseil d’État recadre la police à Mulhouse pour la 3e fois

Le danger dans toutes ces histoires c’est la perte totale de liberté et l’instauration de la fameuse « loi des suspects » de la révolution française. Sans aucune preuve, avec seulement des suppositions, on pourra mettre sur écoute des gens, les enfermer même, tandis que les vrais criminels, bandits, dealers, pédophiles, violeurs… courent toujours.
Terrorisme : le Conseil d’État recadre la police à Mulhouse pour la 3e fois
Le Conseil d’État vient de mettre un terme à une procédure visant à exploiter les données du téléphone d’une jeune convertie à l’Islam de Mulhouse. Dans une ordonnance datée du 5 septembre, la plus haute juridiction administrative rappelle que les policiers doivent disposer d’éléments faisant état d’une menace contre la sécurité ou l’ordre publics pour enfreindre les libertés individuelles.

C’est le dernier épisode d’une longue histoire. Après une adolescence compliquée, Émelyne (son second prénom) s’est convertie à l’Islam à la suite de rencontres à Lyon. De retour à Mulhouse, elle s’implique comme bénévole au sein d’une association cultuelle de soutien scolaire, la très rigoriste Langue et Horizon, dirigée par Mounir Rabia. L’association enseigne l’Islam et assure le suivi scolaire d’enfants avec des cours par correspondance.

À 22 ans, Émelyne se couvre du jilbeb, ce long voile intégral prôné par les Salafistes ne laissant dépasser que les mains. Sa mère signale à la préfecture la radicalisation de sa fille. L’association est déjà dans le collimateur des renseignements territoriaux (ex-RG). En janvier 2015, peu après l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, la préfecture du Haut-Rhin tente de fermer les locaux de Langue et Horizon. L’association se défend, et obtient gain de cause devant le tribunal administratif de Mulhouse en février dans une procédure de référé-liberté.

Elle voulait étudier l’Islam à Riyad…

Mais les policiers ne lâchent pas. En mars 2015, Émelyne s’est vue notifier une interdiction de quitter le territoire français. La police la soupçonnait de vouloir rejoindre le djihad en Syrie. Sa demande de passeport est bloquée. Devant le tribunal administratif de Paris, seul compétent pour les affaires traitant de l’interdiction de sortie du territoire, elle indique qu’elle voulait s’inscrire à l’université pour femmes Emira Noura à Riyad. Si elle confirme vouloir progresser dans sa connaissance de l’Islam, elle assure devant le tribunal en juillet qu’elle réfute le terrorisme.

Elle avait d’ailleurs dit la même chose aux policiers mulhousiens, mais ces derniers ne l’ont pas cru et ont rédigé des rapports faisant état de velléités pour Émelyne de « quitter le territoire national en vue de participer à des activités de nature terroriste ou de se rendre sur un théâtre étranger d’opération de groupement terroriste avec des risques d’atteinte à la sécurité publique, en cas de retour sur le territoire national. »

Le port d’un voile intégral islamique, un jilbeb, a été déclencheur dans la dénonciation pour radicalisation d’Émelyne (Photo Recoverling / FlickR / cc)
… et plus de piscine à Bâle

Résultat : Émelyne ne pouvait même plus aller à la piscine à Bâle. Le 7 juillet 2015, le tribunal administratif de Paris annule l’interdiction de quitter le territoire. Les juges trouvent les éléments apportés par la police mulhousienne insuffisants :

« La pratique religieuse rigoureuse de [Émelyne] et la circonstance, au demeurant non établie, qu’elle ferait preuve de prosélytisme, ne suffisent pas par elles-mêmes à justifier de sa proximité avec le terrorisme islamiste. »

Mais qu’importe pour les policiers, qui ont débarqué le 25 août 2016 au domicile d’Émelyne ainsi que de celui de son compagnon pour des perquisitions administratives. Ils saisissent les téléphones et demandent l’autorisation au tribunal administratif d’en exploiter les données, comme la toute nouvelle loi sur l’extension de l’état d’urgence, votée le 21 juillet, les y autorise. Refus du tribunal administratif de Strasbourg, qui trouve là encore le dossier des policiers trop légers. La préfecture du Haut-Rhin fait alors appel devant le Conseil d’État, lequel jugera finalement de laisser ces téléphones tranquilles.
« Aucun élément constituant une menace »

Tout au long de la procédure, son avocat, Me François Zind, a demandé à la police de fournir des preuves des intentions belliqueuses d’Émelyne :

« Les policiers ont fouillé dans ses fichiers, dans ses emails, dans ses propos, soit rapportés, soit publiés sur les réseaux sociaux… Et au final, tout ce qu’ils avaient c’était un refus de serrer la main à des hommes et des textes en langue arabe. Si ça suffit pour être suspect, alors on pourrait se poser des questions sur l’État de droit et sur nos libertés publiques. Et c’est ce qu’ont rappelé les tribunaux jusqu’au Conseil d’État. L’association Langue et Horizon, aussi rigoriste qu’elle soit, n’est ni une école clandestine, ni une fabrique à terroristes. »

Terrorisme : le Conseil d’État recadre la police à Mulhouse pour la 3e fois

Dans son ordonnance, le Conseil d’État rappelle que malgré quatre heures de perquisition, « aucun élément susceptible de constituer une menace pour la sécurité et l’ordre publics » n’a été trouvé. Le Conseil d’État a condamné l’État à verser 1 500€ aux plaignants, au titre des frais de procédure.

Au final, la décision du Conseil d’État vient rappeler qu’il y a une différence entre islamistes, même salafistes, et terroristes. Et que pour débusquer ces derniers, il faut un peu plus que des textes en arabe et une vague fascination pour la religion musulmane. Début août, le Conseil d’État avait autorisé l’exploitation d’un téléphone saisi dans le cadre de l’état d’urgence, à Nice, parce que le suspect avait affiché son intention de perpétrer des actes terroristes.

Source: Pierre France — Rue 89

Alter Info l'Information Alternative

De l’État en Orient islamique: Le sabre, le goupillon et le casque (suite et fin).

En Turquie, tous les régimes ont obligation de prendre en compte ce mariage de raison entre le sabre et le goupillon, donnant pour enfant légitime le casque turc, socle premier de tous les États altaïques. Or, seuls les partis arrivés démocratiquement au pouvoir ont tenté à leur dépens de passer outre cette vieille tradition turque. Ce qui a déjà conduit Menderes à la potence et cause aujourd’hui toutes ces tentatives de coup d’État contre Erdogan.
De l'État en Orient islamique: Le sabre, le goupillon et le casque (suite et fin).
Venant probablement de Chine, les tribus turques entamèrent une longue chevauchée de leur campement aux alentours du lac Baïkal, en Sibérie, vers l'Asie mineure et ses eaux chaudes. De cette longue chevauchée, ces tribus apprirent vite à s’acclimater avec les peuples, les cultures et les lois par lesquels elles passent.

Campant d'abord les prairies persanes et leurs jardins luxuriants, elles remettront tout de même de temps à autre le pied en selle au service des perses Samanides qui, à leur contacte, se convertissent massivement au sunnisme.

Tout en gardant le bon galop d'origine, elles apprennent vite le sens de gestion de l'administration et fondèrent l’État seldjoukide sous allégeance vassale abbasside.

Les Abbassides qui, à leur service, ont gravi tous les échelons militaires par leur discipline et bravoure. Face cependant à la déliquescence de la cour de Bagdad, les Turcs ne tardent pas à faire jouer leur collectivité propre en s’immisçant de plus en plus dans le choix du calife, prenant par exemple le parti d'un prince contre un autre dans les multiples luttes fratricides entre descendants d'Abu el-Abbas [1].


Allant même, peu à peu, jusqu’à gouverner en vasselage indépendant. Celui-ci leur servait en effet de légitimité pour régner et au calife d'assurance de pérennité contre ses rivaux.

Et cette synthèse entre le sabre califal et le goupillon légitimiste fut la base de ce pouvoir turc palpitant encore sous casque. Or c'est justement cette potion gagnante qui explique le succès de ce modèle étatique, qui, incontestablement, est le plus abouti sur les dix derniers siècles dans tout le Moyen-Orient. Depuis tous les régimes turcs prendront en compte ce mariage de raison entre le sabre et le goupillon, donnant pour enfant légitime le casque turc, socle premier de l'État altaïque.

C'est en effet par le biais de l'alliance entre une confrérie soufie et l'aristocratie guerrière Kayi [2] que fonda Osman 1er l'empire ottoman. Empire qui fut aboli aussi par une autre mixture de même nature : officiers du front des Balkans, Atatürk en tête, initiés cette fois-ci au goupillon maçonnique.
Mêmes leurs cousins mongoles ne dérogèrent nullement à cette règle. Car c'est par la Yassa [3] et l’épée que Gengiz Khan régna sur son immense empire.

En fait seuls les partis arrivés démocratiquement au pouvoir en Turquie contemporaine ont tenté à leur dépens de passer outre cette vieille tradition. Ce qui a conduit déjà Menderes [4] à la potence et cause aujourd’hui toutes ces tentatives de coup d’État contre Erdogan. Qui justement viennent souvent d'un noyau de ce pouvoir occulte. A savoir une fois encore cette alliance entre le goupillon soufie et le sabre militaire dont le mouvement Gulen en est une autre émanation. C'est dire combien la périlleuse situation d'Erdogan aujourd’hui lui impose de corriger cette avarie qui, brusquement, peut lui s’avérer fatale. De dompter en somme le casque turc, seul vrai maître de la Turquie durant tout ce millénaire

[1] Fondateur et premier calife abbasside.
[2] La tribu du fondateur de l'empire ottoman, Osman 1er.
[3] Le livre des lois de Gengis Khan
[4]Le premier dirigeant démocratiquement élu de l'histoire turque, pendu en 1961 suite à un coup d’État militaire.
 

Alter Info l'Information Alternative

De l’État en Orient islamique : Le sabre, le goupillon et le casque.

En Orient, trois modèles étatiques rivalisent depuis toujours. Et bien qu'ils aient l'islam en commun, ils ont chacun son propre référent culturel déterminant. A savoir le sabre arabe, le goupillon persan et le casque turc.
De l'État  en Orient islamique : Le sabre, le goupillon  et le casque.
Dans le monde musulman, trois dominants modèles étatiques rivalisent depuis toujours. A savoir l'arabe, le turc et le persan. Et bien qu'ils aient tous l'islam en commun, il n’empêche que chacun de ces trois modèles a son propre référent culturel déterminant.


Et pour cause. La prérogative de l'État à « détenir le monopole de la violence légitime »[1] incite tout pouvoir à élaborer une dualité propre entre la force et le droit.

Or c'est justement le rapport des uns et des autres à ces deux concepts qui s'est révélé décisif quant à l’édification et la conservation de l'État dans tout l'Orient musulman.


l’État Persan, héritier d'une longue tradition impériale, régna en effet sur un peuple casanier et discipliné, de surcroît assez inspiré en matière de loi et d'ordre. On rapporte même que, juste avant d'incendier Persépolis, les Grecs se sont emparés d'un inestimable trésor d’écrits et livres sur la gestion de l'empire.

Ce qui explique aussi que bon nombre de mots arabes relatifs à l’État sont d'origine persane : دستور (constitution) , ديوان diwan (bureau) ou عسكر lashker (militaire).


Normal en effet si l'on sait que le trône achéménide fut le réceptacle juridique premier de l'Assyrie et les deux empires babyloniens qui, en matière de loi humaine, ont donné corps aux premières constituions écrites de toute l'histoire de l’humanité.

Toujours est-il que, sujets du plus grand empire de son époque, les Perses ont fini par se sédentariser et délaisser le penchant guerrier de leurs redoutables ancêtres aryens. Optant de ce fait pour le droit et ses dépendances civiques au détriment de la force et ses périlleuses gloires. Dès lors pas surprenant que le Shâh Nâmeh du grand poète Ferdawsi devient à juste titre l'acte (re)fondateur du nationalisme et de l’État persans, du moins tels que nous les connaissons aujourd’hui. Le goupillon persan a pris en somme le-dessus sur son sabre.


Tout l'inverse donc de l’État arabe qui, contrairement à la doxa dominante, est beaucoup plus ancien que les autres. C'est simplement que la révélation islamique donna aux tribus arabes du Sud [2] la prédominance qui, historiquement, revenait à celles du Nord, dites yéménites. Ces dernières, héritières de fait des royaumes de Saba et Himyar, se sont toujours considérées effectivement lésées dans leur magistère historique. Raison pour laquelle elles ne tardaient pas à imposer la royauté en Islam, car derrière les Ommeyades se dressaient en réalité ces mêmes tribus yéménites, par le truchement de leur alliance matrimoniale avec Maawiya [3].

En fait par le biais de la diffusion de l'islam, le modèle chevaleresque anarchique est devenu la norme suprême de l’élite arabe. Modèle qui forcement accorde à l’épée un rôle d'arbitre indiscutable, s'arrangeant souvent à volonté avec le goupillon islamique mis sous tutelle depuis la bataille de Siffin. Attitude d'ailleurs que résuma si bien le poète abbasside : « la vérité de l’épée est meilleure que celle du livre par sa lame elle tranche entre le sérieux et le futile »[4].

Puis est venu un autre peuple nomade. Armé de son bon sens, il a su tracer sa voie propre entre la fougue sabreuse arabe et le goupillon casanier persan. Et c'est ainsi que, dans le nouveau campement de Suleyman Chah, on entendit, un bon matin, les roulements des tambours du mehter : boum, boum, boum. Au lever du jour, une armée dont les casques brillaient sous le soleil comme des rangées de tulipes dans un champ anatolien s'est dressée. L’État turc est né et, sur ce rythme-ci, ces casques-là tiendront le monde en respect pour les mille ans à venir.


( A suivre)

[1]« un État est une communauté humaine qui revendique le monopole de l’usage légitime de la force physique sur un territoire donné » Max Weber.

[2] La tribu du Prophète Mohamed est des Arabes du Sud.

[3] La mère de Yezid, Maysoun Bin Bahdal al-Kalbi, est la fille du chef des tribus yéménites en Syrie.

[4]السَّيْفُ أَصْدَقُ إِنْبَاءً مِنَ الكُتُبِ, في حدهِ الحدُّ بينَ الجدِّ واللَّعبِ






Alter Info l'Information Alternative

Les maîtres des éléments Bonus-John Keel Tribute

Les maîtres des éléments Bonus-John Keel Tribute

 


« L'homme d'hier savait que les démons, diables et faux anges étaient des menteurs et des pilleurs. Ces mêmes imposteurs se présentent maintenant comme des Vénusiens aux cheveux longs. »


Le 3 juillet 2009 décédait à l’âge de 79 ans dans un relatif anonymat l’homme qui a sans doute le mieux compris et en grande partie dévoilé l’escroquerie OVNI, John Keel. Cet auteur et journaliste américain a révolutionné notre approche de l’inexplicable. Sans jamais faire mention d’une quelconque approche religieuse, il est arrivé à la conclusion suivante :


« J'ai abandonné l'hypothèse extraterrestre en 1967 lorsque mes propres investigations dans le domaine ont dévoilé un étonnant recouvrement entre les phénomènes psychiques et les ovnis. Mes découvertes furent très impopulaires à l'époque, mais dans les années qui suivirent, la plupart des enquêteurs européens, et nombre des scientifiques américains impliqués dans le sujet, ont vérifié et accepté mes conclusions. »


Son approche des entités spirituelle a révolutionné la compréhension des phénomènes paranormaux d’une manière si spectaculaire  et non conventionnelle que vous n’entendrez parler de lui qu’en de rare occasion. Il développe sa propre réflexion et parvient au concept non pas d’extraterrestres, mais d'ultra-terrestres, terme qu’il  invente  dans son livre Our Haunted Planet (1971). Il explique que les aliens ne seraient en réalité qu’une civilisation terrestre avancée, et qu’elle s'intéresse depuis toujours  à interagir avec les Hommes.

Selon lui les keel-1970-1 phénomènes paranormaux inexplicables  tel que les OVNIS, les hommes en noirs, les fantômes, poltergeist, etc.. sont tous le fruit d’intelligence maligne qui réside non pas sur d’autres planètes, mais bien sur Terre. Prenant lieu et place au sein d’un autre espace/temps que celui des Humains ces intelligences sont cependant capables de pénétrer notre réalité et d’interagir avec nous.


« Bien que nous ne puissions expliquer de manière satisfaisante l'ensemble des évènements ovni en terme de connaissance et de technologie du jour présent, je pense que l'ultime solution va évoluer en un système complexe de nouvelle physique liée aux théories du continuum espace-temps. Il est possible, voire même très probable, qu'un système de contrôle cosmologique subtil soit en effet depuis l'aube de l'humanité et que les ovnis soient une partie de ce système. »


Dans son ouvrage précédent Operation Trojan Horse (1970), il émet l’hypothèse qu’une  intelligente non-humaine ou spirituelle ai pu orchestrer sur une longue période de temps des évènements  tels que les fées, les mystérieux dirigeables de 1897, les avions-fantômes des années 30, les créatures mystérieuses, boules de lumière et  autres Ovnis dans le but de perdre les gens dans une croyance complètement factice. En outre il a clairement identifié ces intraterrestres comme étant foncièrement hostiles aux humains. Ses recherches sur les phénomènes paranormaux et d’apparitions de par le monde l’on amener à la conclusion que « …la terre était occupée avant que l'homme n'arrive ou ne soit créé. Les occupants ou forces d'origine étaient pataphysiques et possédaient le pouvoir de se métamorphoser. L'homme était l'intrus et les occupants ou propriétaires originels de la terre n'étaient pas très contents de cette intrusion. L'inévitable conflit surgit entre l'homme physique et les propriétaires pataphysiques de la planète. L'homme accepta l'interprétation que cette bataille faisait rage entre son créateur et le Diable. Le point de vue religieux a toujours été que le Diable a attaqué l'homme (en essayant de s'en débarrasser) en lui imposant catastrophes, guerres et divers malheurs. Il y a des preuves historiques et modernes que cela puisse être le cas. »

Il a publié en 1975 l’exceptionnel ouvrage  la prophétie des ombres  . Livre qui fut adapté au cinéma en 2002  avec Richard Gere pour tête d’affiche. Il est tiré d’une histoire vraie survenue dans la  petite ville de Point Pleasant en Virginie-Occidentale dans les années 60 où une  entité nommée Indrid Cold prophétisait et apparaissait avant chaque catastrophe.

La Prophétie des ombres

La Prophétie des ombres est un film réalisé par Mark Pellington avec Richard Gere, Laura Linney. Synopsis : Le 5 septembre, à Washington DC, avant de mourir, la femme du journaliste John Klein raconte à son mari avoir vu une silhouette étrange. Le 12 novembre, à Point Pleasant, en Virgi...

http://www.allocine.fr
La Prophétie des Ombres, la Vraie Histoire

Aussi surprenant que cela puisse paraitre, le film La Prophétie des Ombres ( The Mothman Prophecies), réalisé par Mark Pellington en 2002, est un film inspiré de faits réels. Durant les années 1966-1967 de nombreuses observations d'ovnis furent rapportées et d'innombrables témoins affirmèrent avoir vu une créature humanoïde ailée aux grands yeux rouges flamboyants roder aux environs de la ville de Point Pleasant, en Virginie Occidentale.

http://www.mindshadow.fr

Poussant le jeu  malsain de prédiction dans ses derniers retranchements cette entité va aller jusqu’à appeler au téléphone les crédules humains qui auraient la malencontreuse idée d’essayer de comprendre de quoi il en retourne. Ainsi Indrid Cold et le personnage de Richard Gere nous offrent une scène de  Remote Viewing du plus bel effet.   Le principe de la vision à distance est explicable par le simple fait que c’est un djinn qui se rend « physiquement » à un endroit précis et se contente ensuite de rapporter ce qu’il voit à un autre djinn ou à un humain ( diseur de bonne aventure, sorcier ) . Ainsi une personne se trouvant à Paris peut observer ( via le djinn) au même moment son ami qui vit à Sydney et lui dire ce qu’il est exactement en train de faire. La vision à distance  et autre  télépathie ne sont rien d’autre que des  supercheries.


« Le New Age nous attaquait subitement et les planchettes Ouija se vendaient mieux que les boîtes de Monopoly. Le bain de sang inutile au Vietnam s'intensifiait inexorablement. C'était une époque navrante. Une énorme vague d'ovnis mondiale avait enchanté des millions de personnes de 1964 à 1968. L'illumination se produisait en masse... complètement biaisée par des croyances occultes désuètes. Si vous ne croyiez en rien, vous pouviez rejoindre le mouvement toxicomaniaque grandissant qui dominerait plus tard les années 1970 ainsi que la tendance antichrétienne étrangement égoïste du « Moi d'abord »... précurseur à l'avidité totale des années 1980. »


John Keel reste et restera celui qui a permis aux Hommes  non versés dans la croyance religieuse à appréhender de manière claire le monde dans lequel nous vivons et à  prendre conscience que nous cohabitons avec d’autres entités terrestres. Il n’est donc pas étonnant que la majorité de ses livres n’aient jamais été traduits en français. En fait un seul de ses livres a été édité en français, la prophétie des ombres, citée plus haut. Les ouvrages  Operation Trojan Horse et Our Haunted Planet mériteraient qu’un éditeur français se penche sur la question de leurs futurs parutions. Ils sont une mine d’information inédite, d’analyses et  de recherches extrêmement étayées  sur le monde invisible. Morceaux choisis des quelques paragraphes de son ouvrage, Our Haunted Planet , traduits à ce jour :

 « Les victimes de démonomanie (possession) souffrent de symptômes médicaux et émotionnels tout à fait identiques à ceux des contactés ovnis. La démonomanie est si courante qu'elle a donné lieu à l'étude secondaire médicale et psychiatrique de la démonopathie. »

« Les manipulations bizarres et les effets néfastes décrits dans la littérature démonologique sont généralement considérés comme le résultat d'une grande bataille invisible entre Dieu et le Diable. Dans le corpus de connaissances ufologique, le même conflit a été observé et les croyants l'expliquent comme une guerre spatiale entre les « Gardiens » (les bons gars du cosmos) qui protègent notre planète et une certaine race extraterrestre malveillante. Les manifestations sont les mêmes, seul le cadre de référence est différent. »

 « Un aspect majeur, mais peu exploré, du phénomène ovni est donc théologique et philosophique 13015046 plutôt que purement scientifique. Le phénomène ovni ne pourra jamais être démêlé par des physiciens et des scientifiques à moins que ce ne soit des hommes qui aient aussi étudié les arts libres, la théologie et la philosophie. Malheureusement, la plupart des disciplines scientifiques sont si exigeantes que leurs praticiens n'ont guère le temps ou l'envie d'étudier des sujets compliqués en dehors de leurs domaines d'intérêt immédiat. »

« J'ai dans mes dossiers, des centaines de cas, dont certains ont maintenant été investigués par des psychiatres qualifiés, dans lesquels des jeunes hommes ou femmes obsédés par le phénomène ovni ont subi les visites effrayantes de ces apparitions, suivies par de mystérieuses Cadillacs noires qui apparaissaient et disparaissaient soudainement, et qui ont été terrifiés au point d'abandonner leur chasse aux ovnis. De nombreux contacts racontent des expériences semblables. Le phénomène est réflectif, plus la victime s'effraye, plus les manifestations s'intensifient. »

«Une artiste m'a raconté en grand détail ses trente ans d'expérience avec une entité androgyne (ni homme ni femme) qui ressemblait à un Indien et aimait bien lui faire des petites farces, comme apparaître sous la forme d'Abraham Lincoln. Elle décrivit aussi son tempérament versatile :  « Ce sont des Walkyries, tu sais », disait-elle. « Ils ont un merveilleux sens de l'humour, mais ils se mettent aussi très en colère si tu les contredis. »

« En Écosse, les na fir chlis étaient des « hommes agiles » qui habitaient dans le ciel. En Irlande et Pays de Galles, les fées à la peau rougeâtre étaient appelées fir darrig et les ancêtres légendaires des bâtisseurs de Stonehenge étaient connu sous le nom de fir bolg, « les hommes avec des sacs » qui traînaient dans les marais et marécages. »

« Les archives historiques indiquent parfaitement que le petit peuple a toujours existé partout sur cette planète, qu'ils possèdent le pouvoir de voler, le pouvoir d'invisibilité, et à divers degrés, le pouvoir de dominer et contrôler l'esprit humain. On les appelle aussi élémentaux. Récits après récits, les témoins les ont rencontrés près de marais, de lacs, de rivières, souvent en train d'accomplir les mêmes actions si souvent relatées par les témoins d'ovni. On dit que des lumières et des sphères volantes accompagnent les fées et le petit peuple. Les témoins étaient paralysés en leur présence tout comme les malheureux qui auraient rencontré des vampires en Europe centrale étaient immobilisés sur place par quelque mystérieuse force ou puissance émanant des entités. Les manifestations sont restées les mêmes tout au long de l'histoire. Seules nos interprétations de ces événements ont changé. »

« La littérature occulte affirme qu'il y a différents types d'élémentaux. Les élémentaux du feu utilisent d'une façon ou d'une autre l'énergie des flammes et se matérialisent dans des maisons en feu, des cheminées, des fournaises. Ensuite il y a les élémentaux de l'eau, les élémentaux de l'air et ceux qui se régalent de l'énergie des plantes. »

« Pour se matérialiser et prendre une forme définitive, ces entités semblent avoir besoin d'une source d'énergie ; un feu ou un être vivant - une plante, un arbre, un médium humain (ou un contacté). Nos sciences ne sont pas parvenues au point où elles peuvent nous offrir une quelconque hypothèse de travail quant à ce processus. Mais nous pouvons spéculer que ces êtres ont besoin d'énergie vivante qu'ils peuvent restructurer en forme physique. Peut-être que c'est la raison pour laquelle les chiens et les animaux tendent à disparaître dans les zones de vague d'ovnis. Peut-être que les cellules vivantes de ces animaux sont utilisées d'une manière ou d'une autre par les ultraterrestres pour créer des formes que nous pouvons voir et sentir avec nos perceptions limitées. Peut-être que le sang humain et animal est aussi essentiel à ce processus. »

« En résumé, nous pouvons conclure que le spiritisme n'est seulement qu'un autre moyen de communication entre les ultraterrestres et nous-mêmes. Et cette forme de communication a été utilisée constamment au cours de l'histoire. »

« Les entités invisibles révèlent à voix haute et discutent des secrets intimes des victimes en la présence de personnes extérieures, ce qui indique qu'elles, tout comme les entités des ovnis, savent tout de nos histoires. Cas après cas, on retrouve ce type de comportement, depuis longtemps dans l'histoire. Un poltergeist anglais de 1190, par exemple, « parlait aux gens et ... révélait publiquement des forfaits datant de l'époque de leur naissance qu'ils n'auraient souhaité le moins du monde que les autres entendent ou connaissent »

« Les médiums agissaient en tant qu'oracles dans les temps anciens et des gens dotés de ce don particulier apparaissaient à chaque nouvelle génération. De telles personnes semblent servir d'instruments par le biais desquels les ultraterrestres peuvent nous parler directement et ils arrivent souvent avec des prophéties étonnamment exactes sur l'avenir et des détails précis sur des événements qui apparemment n'auraient pu être connus que des proches décédés des gens qui les consultent. »Grande


En complément je ne saurais que  trop vous conseiller un  excellent livre, inspiré des travaux de John Keel qui s’intitule «  Les Djinns vengeurs  » de Philip J. Imbrogno  & Rosemary Ellen Guiley .

20160814_185909 20160814_185919

 

20160814_183856-1

Le livre s’ouvre sur cette phrase-hommage que j'emprunte en guise de conclusion pour cette série d’articles sur le monde invisible et si méconnu des djinns, les maîtres des éléments ou Elementaux :

" À John Keel, qui a tracé un chemin à travers un territoire inconnu pour que nous puissions tous suivre, explorer et apprendre."


genie stroumpf


 LES MAITRES DES ELEMENTS


1-Introduction


2 : A la poursuite du plan


3 : Les rois de l’effraction


4-Escrocs, sales & méchants


Annexe 1-Les adeptes de « l’insensé »


Annexe 2-Oil m'a tuer


Lien vers l'article : http://leboucemissaire.canalblog.com/archives/2016/08/14/34181713.html

 


Alter Info l'Information Alternative

Un sacrifice humain dans une institution européenne – CERN ? Un simple « canular » selon la presse française

Le 9 août, un vidéo représentant un rituel sacrificiel au sein du CERN a été mise en ligne. La presse de l'Hexagone est unanime : cela ne peut être qu'une mauvaise blague. Décryptage.  

"Pluralisme" : tel est le mot souvent invoqué par les patrons de presse pour vanter la prétendue diversité d'opinion des médias français.

Une récente affaire apporte un démenti cinglant à cette fanfaronnade.

Mardi 9 août, un mystérieux compte Youtube était créee. Son titre : "cern_beyond_the_truth " (Le CERN, au-delà de la vérité").

Le même jour, un compte doublon était apparu sur Disclose TV, site dédié à la parapsychologie et l'ufologie. 

Une seule vidéo -depuis rendue "privée" - fut alors mise en ligne.

Dès le lendemain, elle fut reprise par une page Facebook arabophone consacrée au paranormal. Plus de 88 000 internautes l'ont déjà visionné.


Au coeur du CERN ("Centre européen de recherche nucléaire" initié par le Français Louis de Broglie et installé sur la frontière franco-suisse), un individu -basé dans le bâtiment 40 (occupé par des physiciens)- semble capturer incidemment une étrange scène nocturne.

cern

Face à la statue du dieu Shiva (celui qui "donne vie à l'Univers, lui confère sa raison d'être, pour finalement l'anéantir" ), un groupe d'individus encapuchonnés se rassemble avant de mimer ou d'éxecuter le sacrifice d'une jeune femme vêtue de blanc.

Du Monde au Parisien en passant par Arrêt sur images, les journalistes traditionnels sont catégoriques : il s'agit d'un "canular" qui fait "la joie des complotistes ".

Les auteurs de cette plaisanterie -censée exposer une brèche dans la sécurité du site- se sont-ils fait connaître?

Pas du tout selon le CERN qui avoue mener son "enquête interne" sans -détail à souligner- le moindre dépôt de plainte ou recours à la police de Genève.

Pour rappel, 21 pays contribuent au budget du CERN -tous européens sauf… Israël, membre  (de plus en plus influent) depuis 2014.

Malgré la récente inclusion de la Turquie et du Pakistan comme "membres associés", aucun pays musulman n'est membre de plein droit du Conseil décisionnaire du CERN.

À propos de la vidéo, le responsable de sa mise en ligne avait tenu, selon son texte publié sur Disclose Tv, à ce que son "information soit distribuée à tout journaliste qui n'est pas encore sous contrôle gouvernemental". D'après son auteur au style alarmiste, la vidéo représente une collecte de sang destinée à faciliter le contact avec une entité diabolique secrètement convoitée par les scientifiques du CERN… L'individu indique enfin délivrer ce document audiovisuel en courant personnellement un "grand risque".

À noter : après avoir mis en ligne puis retiré sa vidéo de Youtube, ce posteur anonyme a publié un message sybillin : "C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons la mort de notre cher ami Alan".

De quoi s'agit-il, en conclusion? 

D'une mystification sophistiquée et basée sur la complicité du vidéaste, du groupe sacrificiel et d'un usager facétieux de sites de partage vidéo pour susciter un buzz gratuit?

Ou de l'exposition d'une réalité totalement passée sous silence dans les médias classiques et relative à l'activisme criminel de réseaux occultistes nichés dans l'élite scientifique israélo-européenne? 

Une chose est sûre : réalisée au sein du CERN et dévoilée en mars 2015, la vidéo artistique ci-dessous témoigne de l'intérêt des chercheurs en place pour un symbolisme ésotérique que n'auraient pas renié les adeptes du danseur-destructeur apocalyptique Shiva.

 

 

HICHAM HAMZA

Bonus : quand le cinéaste Stanley Kubrick osait représenter les soirées masquées du gotha new-yorkais sacrifiant une call-girl…

 

 

Cet article vous a intéressé?

 

Rejoignez les followers de Facebook  /Twitter /Youtube  

ET contribuez personnellement  au développement fulgurant d'un site de plus en plus en danger.

Faites un don ici pour renforcer le seul média menacé par le gouvernement  !


Alter Info l'Information Alternative

Les maîtres des éléments 4/4

Les maîtres des éléments 4/4

ESCROCS, SALES & MECHANTS


Il est une constante chez Iblis c’est d’avoir fait passer la vérité pour légende et inversement. Il s’est plu durant des milliers d’années à décomposer les faits historiques, comme la naissance miraculeuse de Jésus (as), reprenant les éléments-clés de l’histoire, en les réattribuant à des personnages légendaires comme le dieu Horus, un démon sans doute copain d’Iblis, peut-être même qu’Horus n’est autre qu’Iblis lui-même.

On retrouve par exemple dans Le monde occulte de Mu de l’occultiste James Churchward « qu’Horus naquit d’une vierge un 25 décembre. Il était affublé de 12 compagnons ou disciples. Il fut enterré et ressuscita. Il était désigné comme la voie, la vérité, la lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le bon berger, et troisième personne de la trinité divine (Osiris-Isis-Horus). Il faisait des miracles, et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts. Horus était encore désigné comme « le KRST, » ou « Oint, » longtemps avant que les chrétiens n’en aient reproduit l’appellation. Matériellement, à Rome dans les catacombes, on peut encore contempler des images d’Horus-enfant porté par Isis, sa mère vierge, la « Madonne et l’enfant  » originels.» p. 366-397.

L’islam ne reconnaît pas la trinité, ni la divinité de Jésus (as). Quant à sa naissance le 25 décembre, le Coran nous informe qu’elle aurait eu lieu à la fin de l’été, période qui correspond en Palestine à l’arrivée à maturité des Dattes.

Sourate 19 Verset 23-25. Puis les douleurs de l’enfantement l’amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : “Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée !” Alors, il l’appela d’au-dessous d’elle, [lui disant : ] “Ne t’afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. »

Autrement dit, Jésus (as) serait né entre fin juillet et le mois d’octobre. Des faits historiques (le récit islamique concernant Jésus (as)) qu’Iblis s’est acharné à transformer en mythologie religieuse. On retrouve des histoires similaires à celle de Jésus (as) aussi bien chez les Égyptiens, les Romains, les Indiens, en Scandinavie, en Amérique du Sud, etc.

Dès que l’on parle de la naissance miraculeuse de Jésus comme preuve divine, on a aussitôt le droit au sobriquet de plagiaire, puisque ces légendes sont reprises dans différents mythes à travers le monde. Dans la mesure où Jésus (as) arrive chronologiquement longtemps après toutes les civilisations citées, son récit ne peut être qu’un copié/collé de ces derniers. Reste qu’Iblis n’a rien fait d’autre que fabriquer de toutes pièces ces fausses histoires dans ce but précisément.

Par exemple, la figure de Bouddha a ceci de commun avec le Christ qu’il fut lui aussi préservé du péché en naissant de la Vierge Maya. Il accomplissait des miracles et des merveilles. Il écrasa la tête d’un serpent. Il mit fin à l’idolâtrie. Il accéda au Nirvana, ou aux « cieux ». Il était regardé comme le « bon pasteur ». Helena Blavatsky, Isis dévoilée, pp. 209, 537-538

Il n’est pas étonnant que ce soit un occultiste tel James Churchward ou la sataniste de très haut niveau Helena Blavatsky, qui nous rapporte ce genre d’informations. Ils sont partie prenante du monde des Djinns, en étant leur relais dans le monde humain.

Toujours dans la mythologie, mais dans un autre genre voici David Icke. L’homme qui murmurait à l’oreille des lézards peut poursuivre tranquillement son hibernation intellectuelle. Ce pauvre ère, sans doute à l’insu de son plein gré, ne se rend pas compte qu’il est un idiot utile servant à discréditer toute tentative d’explication rationnelle et factuelle du monde qui nous entoure. Ainsi vous ne l’entendrez jamais évoquer le monde parallèle qu’est celui des Djinns et qui est en interaction avec les élites gouvernantes. David Icke fait la moitié du travail en dénonçant les élites mondialistes de manière pertinente d’un côté, tout en se tirant une balle dans le pied avec ses théories totalement absurdes sur les reptiliens, de l’autre. En même temps, qu’attendre d’une personne qui affirme sur un plateau de télévision qu’il est le fils de Dieu ? Les reptiliens qu’il traque sans relâche sont sans doute bien plus proches de lui qu’il ne l’imagine.

David Icke répond sur de nombreux points aux caractéristiques typiques d’une personne habitée par des Djinns. Son « pétage de plomb christique » correspond à la période de son basculement dans le monde du « complot ». Pour enfoncer le dernier clou de son cercueil intellectuel, David Icke nous affirme droit dans les yeux que la Lune fut construite par les extra-terrestres . Et qu’il en a eu confirmation en se renseignant auprès de son « oracle », Credo Mutwa , un chaman zoulou. Autrement dit un sorcier. C’est d’autant plus dommage que Icke a parfaitement bien défini les méthodes et pratiques des Djinns. Quelque chose dans son inconscient refuse pourtant de voir la réalité qui se trouve juste sous ses yeux. Que son esprit critique repose en paix.

Dans un autre genre, mais tout autant nuisible, on retrouve l’escroc pro-israélien Alex Jones, l’homme qui grognait à l’oreille des internautes. Faux prophète des temps modernes, piètre orateur, cet archétype du beauf américain a gagné sa crédibilité en « s’infiltrant » lors d’une cérémonie du Bohemian club à l’été 2000. C’est son sésame validant officiellement son statut de dissident. S’infiltrer, comme il a soi-disant fait pour réaliser son reportage, relève de la science-fiction, du mythe, à mettre au même niveau que le passeport ignifugé de Mohamed Atta retrouvé intact dans les décombres du WTC .

La force de nuisance de « ceux qui nous dirigent » trouve ses racines dans le commerce avec les démons auprès desquels ils obtiennent leurs inexplicables pouvoirs sur les peuples. Tout cela ne se fait pas par la simple volonté du Saint-Esprit, mais plutôt par celles d’esprits malsains. Les Démons travaillent pour « ceux qui nous dirigent » de manière globale, à l’aide d’une feuille de route de subjugation collective. Il s’agit de lancer un sort de masse, à des millions, voire des milliards de personnes à la fois. Le dollar américain illustre parfaitement le propos. Dans un précédent article, je disais à son sujet :


Pour comprendre comment le Dollar américain a pu coloniser l’économie mondiale, il faut en premier lieu connaitre sa nature primordiale. Une rapide observation d’un billet suffit à le comprendre. Les explications sur sa symbolique maçonnique, cabalistique sont légion sur le net et dans la littérature. L’un des premiers à révéler le côté occulte du Dollar c’est William Guy Carr dans son livre Des pions sur l’échiquier. C’est d’ailleurs le billet le plus chargé ésotériquement au monde. Ce sont justement ces symboles qui font sa force et l’ont rendu « indispensable » dans le commerce mondial. Le Dollar américain n’est en réalité qu’un « talisman ». Pour les arabophones il est l’équivalent du Kteb, ce document ésotérique que rédigent les sorciers. Autrement dit le Dollar c’est la feuille de route qui permet de communiquer avec le monde occulte, celui des démons, afin de les solliciter. Le Dollar moderne a été conçu spécifiquement dans ce but. Et au vu de la situation économique mondiale, tout laisse à penser que le sortilège qu’il véhicule a bien fonctionné.


À l’instar de ce qui s’est fait pour le dollar américain, les Djinns ont collaboré à l’élaboration de talismans dans de nombreux autres domaines. Le développement de l’identité visuelle des Marques et des Sociétés est par exemple le fruit de leurs collaborations. Un soin tout particulier fut apporté pour la conception de leurs logos. Les cercles, carrés, points, triangles sont autant de code de liaison avec les entités démoniaques. Couplé avec la gématrie (ou guématrie) partie de la cabale juive fondée sur l’interprétation arithmétique des mots de la Bible. Elle permet de rapprocher des mots dont la somme des lettres qui les composent est identique.

Par exemple A=1, B=2, etc. L’association des formes et des lettres compose la plupart des talismans magiques de par le monde. Les talismans incorporent des Hex Signs qui sont des symboles magiques plus ou moins rudimentaires. Lors des rituels ces symboles sont gravés sur des bougies. Ils peuvent également être dessinés sur le sable, sur du papier ou cousu sur différents tissus et support… Le symbole est un code comprenant différentes informations qui fonctionnent comme une balise, indiquant au Djinn l’endroit et l’action (« bonne » ou mauvaise) à mener envers celui qui porte le symbole. C’est un langage, celui du commerce avec les Démons et les Djinns. Un symbole signifie une action précise. Plus il y a de symboles dans un talisman plus le sort sera complexe.

MoyenneHex-Signs-1

cercle-point-etiquette-vetement-1

devil-symbol-name-1

wiccan-symbol-1

seven-days-devils-1

satanic_logos_timeWarnerCable-1

batterie-telephone-symbol

magical-objet-1

symbol-body-organe-1

celtic-symbol-1

symbol-1

Impossible d’échapper aux logos , ils sont omniprésents, dans les emballages de nourriture, les vêtements, les objets du quotidien, l’argent, les films, la musique, les jouets, téléphone portable, voiture, etc. tout est siglé, marqué par un logo. En définitive ils ont démocratisé le pentacle magique en le maquillant (plus ou moins bien) pour le diffuser à l’échelle planétaire. Un sortilège global qui brouille la vue, l’ouïe et l’esprit des peuples. Un talisman se porte sur soi pour « conjurer » le mauvais sort ou commanditer l’aide des démons. Les marques de vêtements se portent de la même manière qu’un talisman, mais à « l’insu de notre plein gré ».

Quelques minutes de recherche vous suffiront pour vous rendre compte de la masse de logos qui squattent vos frigos, étagères, armoires, etc. Je vous recommande également de vous renseigner sur la symbolique des formes, des couleurs et des nombres dans la magie et la sorcellerie. Le sujet est vaste et chronophage, mais il est primordial de l’étudier afin de comprendre le piège dans lequel nous sommes enfermés.


Charlatan de la dialectique, bras cassé du Logos, rebelle du système, à l’instar de Satan,  tout en  vouant un culte à Mammon . Ils sont tout à la fois, escrocs, sales et méchants!


Ensorceler, charmer, envoûter les peuples, cela ne suffit pas à « à ceux qui nous dirigent » pour mener à bien notre soumission totale. Il faut embrouiller notre esprit critique et notre réflexion. C’est primordial. On doit être le plus possible désemparé idéologiquement, afin de ne jamais pouvoir réellement comprendre les choses. Dans ce domaine « ceux qui nous dirigent » ont vu les choses en grand. Ils ont placé leurs pions (véritable idiot utile de haut niveau) parmi nos semblables dans la totalité du spectre idéologique existant (libérale, prolétaire, nationaliste, conservateur, sioniste, laïc, conspirationniste, religieux, racialiste, financier, philosophique, etc.). Ces pions escrocs, sales et méchants prônent indifféremment des discours contradictoires, aussi bien véridiques que mensongers, dénonçant sans vergogne leurs propres commanditaires, tout comme on peut se poignarder soi-même pour valider une agression fictive. Cette stratégie d’enfumage est clairement détaillée dans les protocoles des sages de Sion.

Leur but étant (à ceux qui nous dirigent) d’occuper au maximum le terrain idéologique, étouffant sous des masses d’informations continues, toute possibilité d’accéder à une véritable information puisque noyée profondément de sorte que l’effort même d’aller la chercher vous décourage.

En France, dans le domaine de la dissidence, Alain Soral se trouve être le meilleur exemple de ces pions. L’éternel persécuté, la victime de tous les complots (même sa bistoukette a comploté contre lui en s’étant prise en photo toute seule et en revendant le cliché à Elfassi ), n’est autre que la thèse et l’antithèse de lui-même. Dans la mesure où presque tout a été dit et écrit sur cet escroc zoophile, il est inutile d’en rajouter.

Un pion assez risible se trouve être Éric Zemmour, le plus gaulois des Berbères algériens, qui a accès à tous les plateaux télé, studios de radio en plus de voir ses livres régulièrement édités. Lui, son créneau c’est d’être celui qui voulait être de souche à la place des de souche. Attention un de souche casher ascendant laïc s’il vous plaît.

Dans un autre domaine, nous avons Piero Falotti (San Giorgio) survivaliste validé par la télévision publique française , piètre jardinier, spécialiste de la boîte de conserve en vue d’affronter la fin du monde et accessoirement adorateur et collaborateur de l’état imposteur d’Israël. En effet le rebelle from Geneva voue un culte à l’antre de la bête. Il trouve que « les lois en Israël, c’est pas des lois pour les tapettes. C’est pas comme chez nous, gentils, les immigrés vous pouvez faire comme vous voulez. C’est super dur, y a de la ségrégation, c’est violent. Ce côté-là d’ailleurs n’est pas pour me déplaire, ce côté on te fait pas chier ». Pour voir l’intégralité de la vidéo, c’est ici . On attend toujours sa conférence sur le survivalisme à Gaza. On sait tous que ça n’arrivera jamais et puis à quoi bon, puisqu’il se ferait humilier par ces Arabes qui vivent sous des lois qui ne sont pas pour lui déplaire. Il devra subir l’affront d’une leçon magistrale, car comme il doit probablement le savoir, les vrais survivalistes ils ne sont pas à Tel-Aviv, Jérusalem ou Beer Sheva, mais à Gaza, Hébron et partout ailleurs en Palestine occupée.

L’antithèse de Falotti c’est Jacob Cohen l’escroc franc-maçon, antisioniste, pro palestinien, fils de kabbaliste et ayant visiblement quelques contentieux avec la ville qui l’a vu naître et ses habitants, Meknès. Parler la Darija (le dialecte local) semble lui écorcher la bouche, tout comme regarder un autochtone en face. C’est tout bonnement impossible. Il passe la journée à fuir les regards. Aurait-il quelque chose à se reprocher notre cher Jacob ? Et pourquoi avoir rendu privée la vidéo de cette balade au mellah de Meknès en 2013 ?

Dernier exemple, que je qualifierai d’erreur grossière de casting, Pierre Jovanovic, alias Je-veux-du-fric dit la gargouille. Notre ceinture noire du système bancaire aime systématiquement faire porter le chapeau aux musulmans quant à la future émergence d’une guerre civile en France. Tout est de leur faute selon lui, de leur religion. Sa spécialité c’est de botter en touche en blanchissant intégralement les Rothschild de l’escroquerie financière mondiale et d’accabler Blythe Master ! Ce serait antisémite d’affirmer le contraire, soyez prévenus.

Le très catholique récitateur-de-Kaddich-dans-une-synagogue-quand-il-s’ennuie, est un « spécialiste » des anges gardiens sur lesquels il aurait enquêté. Il a probablement confondu anges gardiens et démons, mais pour cela encore faut-il être capable de faire la différence. Venant d’une personne qui affirme que « le démon Pazuzu d’abord c’est pas un démon, c’est un dieu des vents, c’est un gentil démon. C’est un gentil ange plutôt qui guérit les gens, parce qu’il était plutôt protecteur. » La vidéo est consultable ici. Il faut avouer que ça laisse perplexe surtout lorsque l’on sait que Pazuzu n’est rien d’autre qu’un Djinn des vents qui se faisait adorer en Mésopotamie.


D’après Abou Thalabah al Khoushani, le Messager d’Allah (paix et bénédiction de Dieu sur lui) a dit : « Les djinns appartiennent à trois catégories : une catégorie qui possède des ailes et qui s’envole dans l’air, une autre qui se présente sous la forme du serpent ou du chien, et une catégorie qui s’installe et se déplace » ( Rapporté par at-Tahawi dans Moushkil al athar 4/95 et par Al-Tabarani dans Al-Kabir 22/214).


Il fut rendu célèbre par le film l’exorciste. Hélas pour Jovanovic, il semble ignorer que les démons ont l’art et la manière de mentir et se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas. Pour un catholique comme lui, ignorer ce genre de choses fait mauvais genre.

Charlatan de la dialectique, bras cassé du Logos, rebelle du système, à l’instar de Satan,  tout en  vouant un culte à Mammon. Ils sont tout à la fois, escrocs, sales et méchants !
José Bové, Nicolas Hulot, Yann Artus-Bertrand, Nigel Farage, Noam Chomsky, Edward Snowden, Julian Assange, José Mujica, etc. la liste des pions est interminable.
Lien : http://leboucemissaire.canalblog.com/archives/2016/08/12/34172863.html


Alter Info l'Information Alternative

Les maîtres des éléments 3/4

Les maîtres des éléments  3/4

 

maitres-des-éléments-Bouc-Émissaire


 

« L’islam a toujours affirmé l’existence de mondes transcendantaux invisibles qui existent au-delà de l’observation (normal) et, par conséquent, la recherche scientifique, dans les dimensions d’espace-temps autre que le nôtre (al-Ghaïb), a toujours exigé des croyants qu’ils croient en ces mondes invisibles. Les anges et les djinns sont sur la terre, et pourtant ils ne peuvent être vus par les êtres humains. Le Coran déclare qu’il y a deux anges (sur les épaules de) chaque être humain. Même si nous ne pouvons pas voir les anges et les djinns qui sont autour de nous, chaque croyant croit en leur existence ici-bas ! Ceci est la preuve de notre croyance dans les dimensions de l’existence, et, par conséquent, des mondes de l’espace-temps autre que le nôtre, existant aux côtés de notre propre monde ici sur terre. Non seulement nous croyons en ces dimensions qui transcendent notre expérience normale, mais nous disposons également des preuves irréfutables qu’un ange peut entrer dans notre dimension et apparaitre dans notre espace-temps et ainsi le voir avec nos yeux. Cela a été démontré à plusieurs reprises par l’Ange Gabriel (as). (NDT : en référence au hadith de Jibril1 ). Cet événement est considéré comme l’occasion la plus incroyable dans l’histoire où un ange assume une forme humaine en entrant dans la dimension de l’espace-temps dans lequel les êtres humains existent, devenant ainsi visibles et tangibles pour eux. » Sourate Al Kahf et l’époque moderne, Sheikh Imran Hosein, 2007. Non traduit à ce jour.


LES ROIS DE L'EFFRACTION


En parallèle à leurs multiples travaux d’égarement et d’adoration d’autres divinités, les Djinns recourent à leur arme de destruction massive, à savoir la possession pure et simple d’une personne.

Il est important de connaître les raisons qui poussent un Djinn à posséder une personne. Il en existe principalement deux. La première est motivée par la vengeance qui répond à un mal (réel ou supposé) qu’un humain lui a fait subir. C’est une réparation qu’il juge nécessaire. Soit le Djinn prend possession effective de la personne soit il la terrorise et lui rend la vie impossible. La personne est possédée et/ou tourmentée de manière continue ou par intermittence. Dans les cas les plus extrêmes, elle est poussée à la folie et au suicide. Il faut savoir que les Djinns peuvent se venger d’une personne toute sa vie durant et parfois même sur les générations suivantes.

La deuxième raison quant à elle se situe dans la continuité du Plan initial d’Iblis. Les possessions sont de la pure défiance envers Allah (swt). Elles servent à nuire aux Humains, à leur faire du mal simplement pour le mal.

À noter que l’acte de possession, quel qu’il soit est un péché en islam et à ce titre les djinns y recourant seront jugés pour cela. La possession est un acte d’une grande violence, une injustice et une oppression envers celui qui la subit. C’est une effraction de votre propre personne qui va bien au-delà de l’atteinte à l’intégrité physique. Allah (swt) punit sévèrement ceux qui s’adonnent à l’injustice et à l’oppression. Le Coran propose de nombreux versets relatifs à l’injustice, comme ceux-ci


Sourate 14 Verset 42 « Et ne pense point qu’Allah soit inattentif à ce que font les injustes. Il leur accordera un délai jusqu’au jour où leurs regards se figeront. »
Sourate 42 Verset 42 « Il n’y a de voie [de recours] que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus, contrairement au droit, sur la terre : Ceux-là auront un châtiment douloureux.»


Les Djinns accèdent à la possession par trois modes opératoires qui sont autant de clefs donnant accès au contrôle total d’une personne à savoir la sorcellerie, les drogues/l’hypnose/le spiritisme et les traumatismes.


La sorcellerie


C’est la méthode la plus connue. Elle implique un sorcier, qui ordonne au Djinn de prendre possession d’une personne. Le sort que le sorcier compose est une clef qui ouvrira la porte d’entrée au Djinn. Sans cette clef, le djinn ne pourra pas agir. On appelle sorcellerie l’ensemble des procédés (rituel), des pratiques et des pensées fondées sur l’invocation et la manipulation, faisant intervenir des démons qui agiront sur les hommes et les événements de leurs vies. C’est le moyen d’obtenir des informations, des conseils et d’influencer des événements, des gens et/ou des phénomènes physiques. Lancer un sort est le procédé le plus connu en sorcellerie. Le sorcier étant celui qui lance concrètement les sorts, il est le relais entre le commanditaire, la victime et les exécutants.


 

Skull and bones
« Crâne et os »
322

Tout ou presque a été dit et écrit sur la société secrète Skull and bones. Anthony Sutton et Alexandra Robbins y ont grandement contribué grâce à leurs ouvrages. Il est fréquemment fait mention d’occultisme, des pratiques païennes et de sorcellerie au sein des Skull and bones. Celui qui s’intéresse un tant soit peu à cette secte, n’ignore pas que toutes ces affirmations sont bien réelles. Il suffit pour cela d’étudier l’origine de la société qui est fondée dans l’adoration des Djinns.


« En 1833, les jeunes membres adoptent la tête de mort et les ossements comme emblème. À la même époque, le chiffre 322 devient le « chiffre clef » de l’organisation. C’est en effet en 322 av. J.-C. qu’est mort l’orateur grec Démosthène. Selon la « tradition Skull and Bones », la déesse Eulogie aurait alors rejoint le paradis, avant de redescendre en 1832 et de rejoindre la société secrète. Skull and bones, l’élite de l’Empire »


Le but et les intentions des Skull and bones ne sont en réalité secrets que pour celui qui ne veut pas voir. Ces membres ne sont finalement que la version moderne des sorciers et des sorcières du Moyen-Âge. À la différence qu’aujourd’hui, ils ont troqué le balai et le chat noir contre le costard cravate. Soirée satanique privée, tenue correcte exigée ! Les apparences changent, mais le fond reste le même.

À propos de balai, petite info qui vaut son petit pesant de Shekels et qui concerne l’origine du fameux balai magique sur lequel les sorcières se déplacent dans les airs. C’est dans la Kabbale et dans le Talmud qu’on trouve son origine. On peut remercier notre cher Rav von chaya pour l’information qui est visible ici. Il explique que les hauts initiés à la Kabbale sont capables de se déplacer instantanément n’importe où dans le monde grâce à un nom de Dieu qu’ils inscrivent sur un parchemin avant de le glisser dans le creux d’un bambou. Ils enfourchent ensuite le bambou en prononçant la destination souhaitée et aussitôt ils se dématérialisent et se rematérialisent à l’endroit voulu. C’est « magique » ! J’aborderai dans un prochain chapitre un thème semblable au sujet des Djinns qui travaillaient sous le règne de Salomon (as) .


Le Tombeau


L’ex-étudiante de Yale, Alexandra Robbins a écrit en 2002 un livre intitulé « Skull and bones » dans lequel elle fait de stupéfiantes révélations issues de ses propres observations et de témoignages de personnes ayant fréquenté le Tombeau. Qu’est-ce que le Tombeau ? C’est une petite habitation de pierres brunes, sans fenêtres, pourvue d’un toit servant de piste d’atterrissage pour l’hélicoptère privé de la société situé sur le campus de l’université de Yale. C’est le lieu de rencontre des Bonesmen pour leur « rite initiatique occulte », qui a lieu deux fois par semaine.

Alexandra Robbins explique par exemple qu’il y’ a à l’intérieur du Tombeau « des dizaines de squelettes et de crânes, aussi bien d’hommes que d’animaux, accrochés aux murs.» […] le décor du Tombeau, est constitué d’objets et notamment d’emblèmes nazis gardés comme des reliques y compris un ensemble de plats en argent ayant appartenu à Hitler, de douzaines de crânes et d’un assortiment d’objets décoratifs: des cercueils, des squelettes et des entrailles. Page 13.

Cette société secrète approuve aussi la profanation des tombes : dans les « entrailles du « tombeau », on trouve les crânes volés du chef apache Geronimo, de Pancho Villa et de l’ancien président Martin Van Buren. Page 16.
Dans cette pièce se trouve aussi une énorme caisse contenant un squelette que les skullboniens appellent, avec une irrévérence chevaleresque, « la Madame », à cause de leur conviction qu’il s’agit de celui de madame de Pompadour, la maîtresse mondaine et élégante du roi Louis XV. Page 107.

Les plus grands criminels de ce siècle et celui passé font partie des Skull and bones, comme le Frankiste John Kerry ou la triplette gagnante dite du « buisson ardent » la famille Bush : Prescott le banquier d’Hitler, Georges « 1ère guerre du Golfe » père et W « guerre contre le terrorisme/les deux tours magiques » fils. La trinité luciférienne faite homme !

On peut également ajouter Pierre Jay premier chef de la Banque de Réserve fédérale de New York ou l’ordure Paul Bremer à qui l’on doit le chaos en Irak. Ces personnes ne sont rien d’autre que des adorateurs d’Iblis, ceux que l’on nomme les Shayatines parmi les hommes. Définitivement, on reconnaît l’arbre Zaqqoum à ses fruits.

Un élément apparaît comme essentiel au sein de cette secte. Les os. Leur univers n’est qu’un empilement d’os, de crânes et de squelettes. À croire qu’ils les vénèrent. Nombre de rituels de sorcellerie et de contacts avec les Djinns utilisent comme médian les os humains ou d’animaux, notamment en Afrique . Les osselets par exemple sont à l’origine un jeu divinatoire mongol dénommé Shagai. L’astragalomancie (prédire l’avenir avec des osselets) fait référence à l’Astragale, l’os provenant du tarse d’un animal. La pratique des osselets était très répandue dans la Grèce antique, on en a trouvé en grandes quantités dans les tombes.

En y regardant de plus près on peut se poser la question du pourquoi des ossements ? On peut également se poser la question du pourquoi des autres médians que sont par exemple les plantes, le sang, les ongles, les cheveux, etc. dans les processus de sorcellerie ? Les réponses sont nombreuses, mais concernant les os, un début de réponse apparaît au détour d’un hadith et qui éclaire lumineusement la pratique des Skull and bones.

Al Bukhari rapporte un hadith dans lequel il est mentionné que le Prophète (saw) demanda à Abu Hurayra de lui apporter des pierres avec lesquelles il puisse se nettoyer. Il dit : « N’apporte pas d’os ni d’excréments » plus tard, Abu Hurayra lui demanda la raison de cette interdiction. Le prophète (saw) dit : « Ils font partie de la nourriture des djinns. Une délégation des djinns Nasibi, qui sont les meilleurs parmi les djinns, est venue me demander des vivres pour un voyage. J’ai alors invoqué Allah en leur faveur afin qu’ils ne passent pas à proximité d’un os ou d’un excrément sans pouvoir en tirer quelque nourriture ».

Autrement dit les os sur lequel le nom d’Allah (swt) a été prononcé servent de nourriture aux Djinns croyants tandis que les excréments d’animaux servent de nourriture à leurs animaux étant bien entendu que les Djinns disposent d’animaux à l’instar des hommes. Quant aux os sur lequel on n’a pas prononcé le nom d’Allah (swt) il sert de nourriture aux non-croyants et aux démons. Incontestablement les os font partie de l’alimentation des Djinns.

Le sabbat des sorciers en Europe XVe-XVIIIe siècle Nicole Jacques-Chaquin

Le sabbat des sorciers en Europe XVe-XVIIIe siècle , Nicole Jacques-Chaquin


En recoupant ces informations, il apparaît que les pratiques de sorcellerie impliquant des ossements sont autant d’invitations faites aux Démons de passer à table, en échange de faveur que ces derniers, accorderont ou pas, selon leur bon vouloir. Sans doute les Djinns consomment d’autres aliments tels que des plantes, du sang, cheveux, ongles, etc.la liste doit être longue puisque qu’il s’agit des « ingrédients » qui sont utilisés lors de pratiques occultes. Toutes ces compositions servent d’appâts et d’offrandes aux djinns. Qui peut encore nier que les Skull and bones ne sont pas de vulgaires sorciers ? Tout converge, que ce soit dans les actes cultuels ou dans les faits sur le terrain vers une pratique de sorcellerie de ses membres.

La secte des skull and bones , de par sa symbolique et ses pratiques occultes, n’est en réalité qu’une succursale de sorcellerie. C’est Harry Potter à l’école des Sorciers transposés dans la réalité. Ce qui est le plus terrifiant dans ce constat c’est que les hommes qui « dirigent » le monde sont tous issus de cette crypte démoniaque. Satan a réussi l’exploit de mettre ses pions à la tête des Nations et l’Humanité dans son assommante majorité n’y voit que du feu.


Les drogues, l’Hypnose et le Spiritisme


Ces méthodes annihilent toutes les protections naturelles et ouvrent d’une manière différente la porte aux Djinns. Elles ont été promues et mises en avant par notre société moderne. Les drogues telles que l’opium, le LSD, l’héroïne, la consommation d’alcool, le cannabis et les médicaments psychotropes sont autant de manières d’abolir notre psychisme et d’ouvrir la porte aux Djinns. Inutile de lancer un sort, les Djinns sont cordialement invités à vous hanter, et ils ne s’en privent pas. Les lourds traitements psychiatriques infligés aux malades souffrant de pathologie hallucinatoire, de bouffées délirantes et autres schizophrénies ne font en réalité qu’aggraver le mal en ouvrant davantage les portes déjà grandes ouvertes aux hordes d’Iblis.

L’hypnose fut très en vogue à l’époque post-révolutionnaire jusqu’au début du 20è siècle et ce n’est pas un hasard. Cette science occulte issue du magnétisme animal a ouvert la voie au concept d’« inconscient » chez Freud, engendrant par la même occasion, la fameuse psychanalyse. Ce dernier ne déclarait-il pas, en 1937, deux ans avant sa mort « il n’y a pas de substitut à l’Hypnose ! » Mais c’est à Pavlov, sans son chien, découvreur des réflexes conditionnés qui a réhabilité l’hypnose alors considérée comme marginale, relevant de la fantaisie et de la superstition, pour la faire entrer par la grande porte dans la médecine scientifique. Le film Hypnose sorti en 1999 avec Kevin Bacon traite spécifiquement du sujet. Il vaut le coup d’être visionné dans la mesure où il explique le mécanisme fonctionnel de l’hypnose de manière accessible, saupoudrée d’une intrigue plutôt intéressante.

L’hypnose n’a qu’un seul but, masqué par l’habit thérapeutique, la manipulation de l’esprit pour offrir un accès volontaire à la possession des Djinns. Nombre d’hypnotiseurs ne travaillent pas avec les Djinns, loin s’en faut, mais le simple fait de se faire hypnotiser suffit à un djinn pour vous posséder rend de facto cette pratique hautement nuisible. Ne dit-on pas qu’il ne faut pas tenter le diable ?

Voici l’avis religieux (fatwa) qu’ Ibn Baz a promulgué concernant l’Hypnose.


« L’hypnose est une sorte de divination qui utilise un djinn par lequel l’hypnotiseur a un pouvoir sur l’hypnotisé en lui faisant parler par sa langue, en lui donnant une capacité pour accomplir certains actes, et cela si ce djinn était honnête avec l’hypnotiseur. Le djinn se sert de l’hypnotisé au service de l’hypnotiseur pour accomplir les tâches qu’il lui demande ou pour lui transmettre les nouvelles dont il a besoin à l’aide de djinn si celui-ci est honnête. Il n’est donc pas permis d’utiliser l’hypnose ni de la considérer comme un moyen ou une voie pour rechercher la place d’une chose volée ou perdue, pour guérir un malade ou accomplir un travail quelconque à l’aide de l’hypnotiseur. Cela est même considéré comme un « chirk » polythéisme, selon ce qui a été mentionné ci-dessus et parce qu’il est un recours à un autre qu’Allah, et, car cela dépasse les causes naturelles qu’Allah a révélées à Ses créatures. »


Le spiritisme quant à lui relève d’un jeu dangereux. À l’instar de l’hypnose, il a fortement été mis en avant lors du siècle dernier et reste toujours d’actualité. Il consiste à entrer en contact avec des Djinns et des démons, ces derniers se faisant faussement passer pour les esprits de défunts. Le risque de possession est plus qu’élevé et les conséquences peuvent être gravissimes dans la mesure où vous risquez d’importuner un démon qui n’attendait qu’une occasion pour vous nuire. La littérature et le cinéma lui ont accordé une place de choix dans les pratiques occultes. Il est pratiqué par des adolescents en quête de sensations fortes, d’expériences paranormales ou par simple curiosité.

Cependant les personnes ayant perdu un être cher qui espère entrer contact avec lui par-delà la mort se tourne vers le spiritisme avant d’éventuellement se tourner vers l’écriture automatique et la Transcommunication. Toutes ces pseudo « sciences » ne sont que des outils de communication avec les Djinns. Le film Les autres sorti en 2001 avec Nicole Kidman traite en filigrane du spiritisme.


Les traumatismes


Autres brèches émotionnelles (violence, pornographie, images et films choquants…). Le but étant l’abolition totale ou partielle, tout comme les drogues, de la protection naturelle par un choc d’une très grande violence.

Le traumatisme est sans aucun doute le moyen le plus efficace et le plus « économique » permettant d’accéder au contrôle mental d’une personne. En effet un traumatisme provoque un affaissement des protections naturelles dont nous disposons tous. Ainsi la meilleure opportunité offerte à un Djinn d’entrer en vous réside dans un trauma, qu’il s’agisse d’une dépression, d’être témoin ou victime d’une agression, d’un viol ou d’exactions en tout genre. Les traumatismes ainsi générés sont autant d’ouvertures donnant accès à votre esprit, votre centre de commandement.

Plus le traumatisme est grand, plus l’ouverture est importante et plus la personne deviendra une proie accessible. Imaginez une maison dont on a retiré la porte d’entrée. L’attente sera courte avant que l’on ne vienne la visiter, la cambrioler et puis fatalement la squatter. Concernant l’esprit, les conséquences sont beaucoup plus graves, car c’est une porte ouverte au syndrome de personnalités multiples. Il est assez aisé de reconnaitre une personne atteinte de ce syndrome par le fait qu’elle présente différentes personnalités, persuadées qu’elles sont les seules occupantes des « lieux ». Il est possible d’en trouver deux, trois, quatre voir jusqu’à des dizaines à la fois. Personnalités qui sont autant de Djinns. Chacun d’eux ayant son caractère propre, la personne naviguera alors entre tous ces « hôtes ». En fonction du djinn qui sera au poste de commandement et la personnalité changera subitement. Ces « hôtes » prennent le contrôle grâce à des mots clefs, des images ou des sons spécifiques propres à chacun d’eux.

Pour se faire une idée du fonctionnement d’une personne souffrant de personnalités multiples, je vous conseille l’excellent film  Identity  de James Mangold sorti en 2003. Il relate la tentative de l’avocat d’un condamné à mort de convaincre les jurés que non seulement son client est innocent du crime dont on l’accuse, mais surtout que le crime est le fait d’une de ses dix personnalités multiples qui cohabitent en lui. L’avocat obtient un dernier recours afin de prouver ses dires quelques heures avant l’exécution. Il tentera alors face à eux de faire se rencontrer les dix personnalités dans l’esprit de son client afin de les interroger et de découvrir quelle personnalité est le véritable coupable.

Un grand nombre de récits de rescapés d’abus et de cultes sataniques ont tous fait l’objet d’une programmation de type Manchurian Candidate (voir le film du même nom avec Denzel Washington) à savoir l’intégration dans la psyché des victimes d’un certain nombre de personnalités, dont l’une au moins est conditionnée pour remplir une mission d’assassinat. Missions qui, une fois remplies, seront aussitôt oubliées et cachées derrière un voile d’amnésie. L’usage de la violence et de la torture est capital : « chaque trauma et chaque torture servent un but précis. Pour générer des alters (parties dissociées de l’esprit), au pire le trauma est, et plus efficace sera le mur d’amnésie. Autant les programmeurs ont passé un si grand nombre d’années à se surpasser les uns les autres pour créer les pires traumatismes du monde, autant ils ont pu programmer efficacement les gens » souligne à ce sujet Fritz Springmeier.

Il est dès lors assez aisé de comprendre que tous ces pseudo djihadistes qui se font (ou que l’on a fait) exploser, au sein d’une foule, sont le fruit d’un trauma. Il est d’ailleurs une constante dans la vie de ses djihadistes qui veut que tous aient eu une enfance et un passé dissolus faits de drogue, de vol, de violence et de déchéance familiale.

Les acteurs principaux ayant travaillé à traumatiser en masse sont en premier lieu Sigmund Freud. Il a posé les fondations en commençant par pratiquer l’Hypnose avant de passer à l’étape du concept, clef en mains, en développant la Psychanalyse.

Mais la palme revient sans conteste à Sidney Gottlieb alias « Joe from Paris ». Le spécialiste des poisons de la CIA. Moins connu que Freud, mais tout aussi nocif. Entre autres faits d’armes, il a tenté de liquider Lumumba à l’aide d’un dentifrice empoisonné. Il a expérimenté tour à tour les drogues, la torture et le monde occulte. Juif aux origines hongroises, à l’instar de l’inénarrable rabbin de la mafia européenne Tibor Rosebaum, Gottlieb s’est adonnée à des expériences et des simulacres d’expériences sur le paranormal, l’ésotérisme, les pratiques rituelles, religieuses, la magie noire, la démonologie et de vision à distance. Des informations de ses pratiques ont été obtenues via des documents déclassifiés, de témoignages d’anciens membres de l’agence ou de militaires à la retraite. Le journaliste Gordon Thomas reprend certains faits dans son ouvrage « les armes secrètes de la CIA ». Gottlieb finança par exemple des recherches sur le lavage de cerveau, basé sur la destruction du psychisme de telle manière que le sujet puisse admettre n’importe quoi.

En 1969 il lance l’opération Often qui a pour but d’élargir les connaissances sur la conscience humaine et l’influence du fonctionnement du cerveau par le biais des ondes et de l’électricité. Le but final étant d’obtenir le contrôle de l’esprit et du comportement. Ou comment posséder quelqu’un sans être un Djinn. Pour y parvenir, il faut engendrer chez l’individu un traumatisme (via la torture par exemple) qui créera plusieurs personnalités. La personne souffrira du syndrome de personnalités multiples. Disposer de plusieurs personnalités permet à une seule personne, programmer mentalement, d’accomplir différente mission en fonction des besoins comme l’assassinat, le trafic de drogue, la prostitution l’espionnage, etc.

Le Dr Gottlieb est un homme surprenant, déroutant, qui explore toutes les possibilités aussi bien scientifique qu’ésotérique. Peu lui importe la manière, il veut arriver à ses fins, quel qu’en soit le prix. C’est sans doute ce qui explique qu’un beau jour il entre en contact avec des sorciers et sorcières de la Wicca, la plus importante association de sorcellerie et de rituels magiques.

gottlieb-4

gottlieb-1

gottlieb-2

gottlieb-3

Gordon Thomas, les armes secrètes de la CIA, 2006.


Massive attack


L’abandon (officiellement) des opérations secrètes de la CIA sur le contrôle et la manipulation mentale n’a pas pour autant sonné la fin du « traumatiser plus pour contrôler plus » une autre forme de traumatisme a depuis vu le jour. À l’instar de la consommation de masse, elle s’est répandue avec le développement des médias que sont la télévision et le cinéma, auxquels se sont ajoutés les jeux vidéo. Elle touche des milliards de personnes qui se soumettent de leur plein gré aux diktats du modernisme audiovisuel. Ce traumatisme est de loin le plus efficace qui soit. S’inspirant des travaux de Sydney Gottlieb et autres agents sataniques du même acabit, les productions cinématographique, télévisuelle et du jeu vidéo ont pour finalité de traumatiser à domicile. La profusion de scènes de violence, de meurtres, de guerres, de sexe diffusés en continu a permis de traumatiser petit à petit et à grande échelle, ce que ne pouvait pas accomplir le Dr Gottlieb, les populations mondiales, occidentales en particulier.

 Il n’est en rien étonnant de comprendre la passivité des Occidentaux ( je m’inclus dans le terme « occidentaux ») quand leur gouvernement bombarde et extermine un pays comme la Libye ou l’Irak. La plupart d’entre nous ont assisté par écran interposé à des milliers de meurtres, de viols, de massacres sanglants au point d’être devenus insensibles à la réalité. En principe la violence dans une société est quelque chose d’exceptionnel et de choquant qui provoque une réaction de rejet et d’indignation, aussitôt suivie d’une réaction pour l’annihiler. C’est ainsi que nous luttions contre ce fléau par le passé. Mais ce siècle nous a couverts de violence traumatique au point de nous submerger. Il en découle un trop-plein qu’il aurait été impossible de subir toute une vie durant, mais le « modernisme » et les nouvelles technologies nous l’ont offert sur un plateau. À partir du moment où « le sexe est de nos jours disponible aussi facilement que les rayons du soleil » comme le rappelle Sheikh Imran Hosein, on comprend que le mal s’est confortablement installé et n’est pas près de desserrer son étreinte.

 Provoquer un choc doublé d’une satisfaction des plus bas instincts, telle est la méthode traumatique qui nous a rendus aveugles. Il n’est même plus nécessaire d’avoir recours à la sorcellerie ou aux drogues pour nous manipuler. Cela fonctionne d’autant plus qu’au préalable, l’idée du divin fut efficacement éradiquée. Absence de divin, perte des repères moraux, traumatisme et satisfaction des besoins physiques les plus bas, doublés d’une surabondance, c’est l’équation mortelle. Les Djinns s’en donnent désormais à cœur joie pour nous égarer davantage. Toutes ces violences artificielles nous ont lobotomisés face à la véritable violence que l’on peut observer aux quatre coins du monde et exécutés par nos propres gouvernements. Le piège est remarquablement bien structuré. Sous prétexte de libéralisation des mœurs, de l’interdit d’interdire, nous avons plongé, la tête la première, dans le piège abyssal qui nous engloutit à l’heure actuelle.

 L’effraction satanique a rempli sa mission… pour le moment !


1 « Un jour, alors que nous étions assis auprès du Messager d’Allâh, se présenta un homme vêtu d’habits d’une blancheur resplendissante, et aux cheveux très noirs. On ne pouvait distinguer sur lui aucune trace de voyage, alors que personne d’entre nous ne le connaissait. Il prit place face au Prophète. Il plaça ses genoux contre les siens, et posa les paumes de ses mains sur ses cuisses, et lui dit : « Ô Muhâmmad, informe-moi sur l’Islam. » Le Messager d’Allâh dit alors : « L’Islam, consiste en ce que tu témoignes qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allâh, et que Muhâmmad est le Messager d’Allâh (1), que tu accomplisses la Sâlat (2), verses la Zakât (3) et jeûnes le mois de Ramadân (4), et que tu effectues le pèlerinage à la Maison d’Allâh (la Kaaba, à la Mecque) si tu en as les moyens (5). » Son interlocuteur lui répondit : « Tu as dit vrai », et nous de nous étonner qu’il l’interroge pour ensuite l’approuver. Puis, il reprit : « Informe-moi sur la Foi (imân). » Le Prophète répliqua : « La foi (al imân) consiste en ce que tu dois croire en Allâh, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses Prophètes, au Jugement Dernier. Tu dois croire encore au destin, qu’il te soit favorable ou défavorable. » L’homme lui dit encore : « Tu as dit vrai ». Et il reprit : « Informe-moi sur la bienfaisance (al ihsân) », et le Prophète lui répondit : « La bienfaisance consiste à adorer Allâh comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas, certes, Lui te voit. » L’homme lui dit encore : « Informe-moi sur l’heure (du Jugement Dernier) », et le Prophète lui répondit : « Sur l’heure du Jugement, celui qui est interrogé n’est pas plus savant que celui qui l’interroge. » Là-dessus, l’homme lui dit : « Mais informe-moi sur ses signes précurseurs. » Et le Prophète lui répondit : « Ce sera lorsque la servante engendrera sa maîtresse, lorsque tu verras les va-nu-pieds, ceux qui vont nus, les miséreux, les bergers se concurrencer dans les constructions de bâtisses de plus en plus hautes. » Là-dessus, l’homme partit. Je demeurai là un long moment, puis le Prophète [me] dit : « Ô ‘Umar, sais-tu qui m’a interrogé ? » « Non », répondis-je. « Allâh et Son Envoyé sont plus savants. » [il me dit alors] « Cet homme était l’Ange Jibril. Il est venu pour vous enseigner votre religion. » Ce hadith est rapporté par Muslim selon ‘Umar, et par Al Bukhari et Muslim selon Abou Houreyra.

 Lien : http://leboucemissaire.canalblog.com/archives/2016/08/10/34107975.html

 


Alter Info l'Information Alternative

Cimetière, décharge public ou centre de sorcellerie ?

Cimetière, décharge public ou centre de sorcellerie ?
Quand une société ne respecte plus ses morts, le pire est à craindre. C’est le cas dans ce cimetière d’Oran que des jeunes de la ville ont entrepris de nettoyer.  Le constat est catastrophique. Les tombes sont envahies de déchets, bouteilles, vêtements usagés, sac plastique, détritus en tout genre… L’endroit sert même de toilettes puisque l’on a retrouvé des excréments humains directement sur des tombes. Dans d’autres cas, les tombes sont détériorées, fracturées ou creusées. À décharge ce cimetière  sans enceinte ni gardien, ouvert aux quatre vents, contrairement  à ce qui se fait en occident, multipliait les risques de vandalisme.  Au final les déchets récoltés ont rempli une trentaine de sacs-poubelle.

campagne de Nettoyage dans le cimetière Oran catastrophe فضيحة مقبرة وهران...

Cimetière d'oran ain turk فضيحة

Cependant le plus choquant, ce n’est pas ce manque de respect des défunts dans leur dernière demeure, mais plutôt le nombre de talismans enfoui dans leurs tombes, que des vivants ont enterré avec l’intention de nuire à leurs contemporains avec l’appui des djinns. Talisman plombé, des dizaines de kteb de toute sorte, dont 28 dans une seule et même tombe,  certains accroché à des arbres, des soutiens gorges, talisman enroulé sur un os et même une bouteille en plastique enfoui dans une tombe qui contient ce qui semble être le cœur d’un animal !

Le commerce avec Iblis et ses sbires est toujours en plein essor au Maghreb. À l’heure où l’Islam est attaqué de toute part, il est consternant de voir qu’en « terre d’islam » nombre de « musulmans » n’ont d’autres activités que de commercer avec le monde occulte pour de bas intérêts matériels et humains. La note positive dans ce triste constat réside dans ces dizaines de jeunes gens qui prennent les choses en main en dénonçant cette réalité tout en remettant de l’ordre et de la propreté. Leurs actions donnent l’espoir que les choses changeront rapidement et dans le bon sens.

Lien: http://leboucemissaire.canalblog.com/archives/2016/08/10/34175985.html


Alter Info l'Information Alternative