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Macron annonce une escalade des attaques contre les immigrants en France

Le gouvernement du président Emmanuel Macron a récemment présenté un nouveau plan d’action pour les réfugiés et les immigrants en France, lancé par le Premier ministre Edouard Philippe le 12 juillet.
Macron annonce une escalade des attaques contre les immigrants en France
Le plan renforce davantage le contrôle des flux migratoires en France et en Europe. Il crée des groupes d’intervention spéciaux, intensifie les contrôles en Méditerranée, renforce l’agence frontalière européenne Frontex et augmente les capacités de contrôle dans les camps de détention aux « points chauds ». Il impose un délai de six mois au lieu de 14 mois pour l’examen des dossiers de demandeurs d’asile par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Cela montre clairement que la politique de Macron, l’ancien ministre de l’économie du gouvernement socialiste (PS) du président François Hollande, est en continuité directe avec les politiques brutales de chasse aux migrants du PS. Des millions de réfugiés et d’immigrés cherchent désespérément à échapper aux guerres impérialistes qui détruisent l’Irak, la Libye, l’Afghanistan, la Syrie, le Yémen et la Somalie, auxquelles les puissances européennes ont participé aux côtés du gouvernement américain pendant plus d’un quart de siècle.

Selon le rapport de l’agence des Nations Unies pour les migrations, au moins 1530 réfugiés sont morts en essayant de traverser la Méditerranée cette année. Plus de 5100 réfugiés se sont noyés en Méditerranée en 2016. Les réfugiés capables d’atteindre le sol européen se trouvent face à une répression encore plus répandue par les gouvernements réactionnaires européens et à des conditions de vie épouvantables.

Au cours de la campagne présidentielle, Macron s’est présenté comme un candidat plus éclairé, notamment en déclarant que la domination coloniale de la France sur l’Algérie était un « crime contre l’humanité ». Les médias et l’élite politique ont utilisé ces déclarations pour contraster ses positions avec les positions ouvertement pro-coloniales du Front national (FN) néo-fasciste.

En fait, Macron intensifie les politiques brutales du PS contre les immigrants. Ce parti avait envoyé des policiers anti-émeutes pour attaquer brutalement et détruire le camp de réfugiés dit « la Jungle » qui comptait plus de 3000 migrants dans le nord de la France, à Calais. Le PS a également fermé un camp de réfugiés dans le quartier de Stalingrad à Paris. Dans aucun cas, le PS n’a accordé aux réfugiés qui ont été jetés à la rue un hébergement convenable ou un visa de résidence.

Des milliers de personnes, y compris des femmes et des enfants, vivent dans des conditions épouvantables à Paris sur les trottoirs à côté des rues bouchonnées par la circulation et sous des ponts de train surélevés et des allées autoroutières dans le quartier de la Porte de la Chapelle à Paris. Ce camp a été évacué de force par les forces de sécurité plus tôt ce mois-ci, sous l’autorité de Macron.

Les réfugiés piégés dans un flou juridique en France ont parlé à la presse des conditions horribles auxquelles ils font face. Un ancien étudiant vétérinaire somalien a déclaré : « Je suis épuisé de vivre dans la rue. Je suis tellement fatigué et affamé, mais il faut juste avoir de la patience. »

Une jeune afghane a déclaré : « Ça fait deux mois que je dors sous un pont d’autoroute avec peu d’eau, pas beaucoup de nourriture, et il y a des combats entre différents groupes ici. Vous ne dormez jamais vraiment. Je ferais la queue tous les jours, mais il n’y a aucun espoir d’entrer ans le centre d’aide ici. Nous sommes des humains, nous ne sommes pas des animaux. »

Ali, 29 ans, un ancien professeur d’Alep en Syrie a déclaré : « Je voulais vivre comme un être humain. Je suis resté en Syrie pendant quatre ans à subir la guerre alors que les choses allaient de plus en plus mal. »

La plupart des réfugiés qui échappent à la guerre et à la répression de l’État sont tout simplement rejetés par l’OFPRA. Ensuite, ils doivent faire appel de cette décision à la CNDA. Pour ce processus, les réfugiés doivent engager un avocat et faire traduire leurs documents en français. Les réfugiés vulnérables qui vivent dans les rues, sans revenu, n’ont pas les milliers d’euros qui doivent être dépensés pour mener à bien ce processus.

Selon l’OFPRA, plus de 85 244 demandeurs d’asile ont déposé un dossier à l’OFPRA en 2016. 58 635 ont été rejetés et environ 27 000 ont été acceptés.

La France n’accorde le statut de réfugié que à la petite minorité de réfugiés qu’elle autorise à rester dans le pays en raison des considérations relatives aux droits de l’Homme et aux droits démocratiques fondamentaux. Ils sont sélectionnés notamment si leur travail peut être lucratif pour l’exploitation capitaliste. La grande majorité des réfugiés finissent par travailler dans les restaurants, les petites boutiques, la construction, le nettoyage ou toutes sortes d’emplois de courte durée à bas salaires avec de longues journées de travail.

La condition des réfugiés qui ne reçoivent pas le statut de réfugié est encore pire, car ils sont contraints d’accepter toutes sortes d’emplois mal payés et non déclarés. Ils reçoivent un salaire journalier de 30 à 50 euros pour de longues journées, sans de feuilles de paie officielles. Ils sont souvent trompés par les employeurs, qui refusent alors de payer leurs salaires, sachant qu’ils ne peuvent pas se plaindre à la police. Certains d’entre eux sont obligés de mendier dans les rues et les gares. Dans le même temps, ils vivent dans la crainte d’être attrapés et expulsés par les autorités vers leurs pays d’origine déchirés par la guerre.

Les attaques contre les réfugiés et les immigrants dans les pays avancés sont un phénomène international. Aux États-Unis et en Europe, l’élite politique vise les réfugiés les plus pauvres et les plus vulnérables afin de diviser la classe ouvrière avec une agitation anti-immigrés. Ils utilisent les migrants comme des boucs émissaires pour réduire les avantages sociaux et imposer des mesures d’austérité contre la classe ouvrière.

Le plan d’action pour les immigrés de Macron utilise cette stratégie réactionnaire, essayant d’attiser les sentiments anti-immigrants afin de détourner la colère des conditions sociales en France qu’il s’apprête à rendre encore pires avec ses attaques contre le droit du travail et sa loi imposant un état d’urgence permanent. Récemment, Macron a décrit le système d’immigration français comme « totalement accablé ».

Il s’agit d’un avertissement clair, non seulement pour les réfugiés et les immigrants, mais aussi pour toute la classe ouvrière en France et en Europe. Macron, en étroite collaboration avec Berlin et l’Union européenne, continuera et intensifiera les attaques contre les droits démocratiques et la répression des réfugiés et des immigrants.

(Article paru d’abord en anglais le 25 juillet 2017)


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L’état français veut sexualiser les enfants dès le plus jeune âge à l’école

LES RISQUES MAJEURS DU PROGRAMME D’ « EDUCATION A LA SEXUALITE » Texte introductif Maurice BERGER
L'état français veut sexualiser les enfants dès le plus jeune âge à l'école
En mars 2017, le gouvernement de l’époque a présenté son
programme d’«éducation à la sexualité », déjà appliqué dans certains
endroits, et en a annoncé la généralisation en octobre 2017 sous
l’égide des ministères de la Santé et de l’Education nationale. Ce
programme comprend deux volets, l’un consacré à la prévention, a
attiré l’attention des médias qui, du coup, n’ont pas prêté attention
au volet « éducation » qui présente des risques importants pour les
enfants et adolescents concernés, risques décrits dans les documents
qui suivent.
J’ai estimé nécessaire de rédiger un texte introductif à ces
documents, car sans cette précaution, il est probable que le lecteur y
réagira avec incrédulité, comme je l’ai fait moi-même. Car j’ai
longtemps refusé de prendre ces informations au sérieux, il m’était
impossible d’y croire. Et puis je suis allé vérifier les références
indiquées, et j’ai constaté la validité de l’énorme travail de recherche
effectué par mes collègues, groupe de professionnels psychologues
et pédopsychiatres vigilants, « lanceurs d’alertes » dont je me fais
le porte-parole ici.
Le volet prévention est d’une importance majeure. Il porte sur la
prévention des maladies sexuellement transmissibles en particulier
lors des premières expériences sexuelles, la contraception afin
d’éviter des grossesses précoces, la possibilité de prendre une
contraception et d’avoir recours à l’IVG sans accord parental, la
possibilité de dire « non » face à des sollicitations sexuelles,
l’interdiction d’avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins
de 15 ans ou entre mineurs s’il existe une grande différence d’âge,
l’interdiction de mariage forcé, l’interdit de l’inceste avec des
références à la dimension pénale, les violences sexuelles, l’égalité
homme-femme, le fait qu’aucune forme de sexualité (pédophilie
exceptée) ne doit faire l’objet de discrimination, etc.
Le volet éducatif soulève, lui, des questions inquiétantes. Pourtant de
sages précautions sont préconisées pour aborder cette thématique,
telles que le respect de l’intimité des mineurs, la nécessité de ne pas
couper l’information du domaine affectif, la mise en place de groupes
non mixtes (filles et garçons séparés) pour débattre de sujets
délicats, un refus de tout prosélytisme de la part des intervenants qui
doivent être en binôme. Mais à de nombreux endroits, il existe un
écart énorme entre les intentions officielles et la réalité des
pratiques, ce qui est déjà à l’origine de tensions entre les formateurs
et les parents, les formateurs et les mineurs, les formateurs entre
eux. Les recherches menées par notre groupe de travail montrent
que ces dérives ne sont dues à des intervenants « atypiques », mais
qu’elles sont liées à l’origine même de la notion d’ « éducation à la
sexualité ». Sous l’influence de lobbies particuliers, ce terme est
inscrit dans le programme de l’OMS, organisme appartenant à l’ONU,
dans un programme intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en
Europe ». Nous y reviendrons.
Voici quelques exemples parmi les situations ou actions qui
paraissent être à risque.
Le premier risque est que les adultes prennent une place de
séducteurs, initiateurs de la sexualité. Sur le site « onsexprime.fr »
sous tutelle du ministère de la Santé, destiné aux mineurs à partir de
la classe de cinquième, donc âgés de 12 ans, quel est l’intérêt de
décrire les six positions de pénétration vaginale, dessins ludiques à
l’appui, et comment se pratique la sodomie, et pourquoi les acteurs
des films pornographiques éjaculent hors du vagin de leur
partenaire ? On peut aussi s’étonner de l’absence d’intervention ou
de limite posée par les adultes supposés réguler ce site et qui laissent
tels quels certains messages: «Lacochonne : « ma premiere fois j’ai
baiser pendant 3 heures sans arreter et mon copain a spermer 2 fois
je me sentais tellement bien quand il etait en moi et sa fait tellement
du bien j’avais de son sperme partout sur moi ». Ou encore :
fredo64 : « J aime bander J aime jouir J’aime embrasser J’aime
concretiser ». Et lorsqu’un adolescent écrit « quel est le meilleur site
porno pour nous donner du plaisir ? », la réponse de l’adulte
manager est : « Ca dépend des goûts » : éducation, prévention, ou
plutôt complicité ? Il est aussi répondu à un mineur : « La loi ne fixe
pas d’âge à partir duquel on a le droit d’avoir des relations sexuelles.
C’est quand on se sent prêt et qu’on a envie », réponse ambigüe. La
seule remarque « régulatrice » est effectuée par un adulte sous la
forme du commentaire suivant : « Rassurez-moi. Ce site n’est pas
payé par nos impôts ? Parce qu’avec 2000 milliards de dette, il y avait
peut-être d’autres urgences… ». Ce site est cité en référence dans les
manuels Hatier du collège à partir de la 5ème
. Et est-il vraiment
nécessaire de faire imprimer aux élèves un clitoris en 3D comme c’est
décrit sur le site Matilda2, considéré comme site partenaire par les ministères concernés ?
Plus encore, sur le site Canopé de la plateforme de l’Education
nationale, il est recommandé d’appliquer les Standards européens
qui impliquent une éducation à la sexualité débutant de 0 à 4 ans.
Dans le programme dédié à cette tranche d’âge, les formateurs
doivent expliquer aux enfants ce qu’est « la masturbation infantile
précoce ». Et leur proposer de « jouer au docteur ». Et pour les 6-9
ans, leur expliquer ce qu’est l’éjaculation. Et effectivement, dans
certaines classes de primaire en France (cf. le document joint
« L’histoire d’une dangereuse imposture »), on explique à des élèves
ce qu’est la puberté, l’apparition des poils, l’érection, le sperme,
l’éjaculation.
On mesure ici le deuxième risque : faire intrusion de manière
traumatique dans le rythme de croissance affective des enfants.
Ceci n’est guère étonnant quand on lit dans les Standards qu’il faut

https://www.sculpteo.com/blog/fr/2017/03/08/impression-3d-et-education-le-clitoris-imprime-en-3d-dodilefillod/
Cours : Bases physiologiques de la sexualité (7'02)

donner à l’enfant une explication sur la sexualité avant qu’il soit en
âge de poser des questions à ce propos. On peut se demander ce qui
pousse des adultes à intervenir ainsi. Tout d’abord, en quoi les idées
que les enfants petits peuvent avoir sur la manière dont on fait les
bébés (dans l’estomac, par le nombril, etc.) doivent-elles être
empêchées ? D’autant qu’on sait que lorsqu’on lui donne une
réponse rationnelle quand il pose une question à ce propos-et pas
avant, l’enfant continue à garder ses théories qui disparaîtront à leur
rythme. Et souvent, la première question que pose un enfant de trois
ans est simplement, après avoir croisé une femme enceinte :
« maman, est-ce que moi aussi j’étais dans ton ventre ? ». Une
réponse positive lui suffit. Pourquoi donc ne pas faire confiance dans
les capacités de l’enfant d’évoluer et de modifier progressivement sa
manière de penser ?
Surtout, l’ensemble des psychologues cliniciens et pédopsychiatres
considèrent que la période qui précède l’adolescence est une période
dite « de latence » pendant laquelle, au sortir de sa cinquième ou
sixième année, l’enfant a besoin de mettre de côté ses questions
concernant ses désirs oedipiens, il éprouve de la pudeur, voire même
du dégoût à l’égard de la sexualité, et de tourner sa curiosité vers
d’autres champs de connaissance, en particulier la science, la culture.
Or c’est exactement l’inverse que proposent les programmes suscités.

On ne peut que regretter ici que ces plans aient été manifestement
élaborés sans qu’ait été sollicité l’avis de la communauté
pédopsychiatrique alors qu’ils se déroulent sous l’égide du ministère
de la Santé, ni l’avis de psychologues professeurs de
psychopathologie.
Un autre risque est que malgré les intentions affichées, ce
programme attaque la limite entre ce qui est intime et public. Un
exemple : une intervenante déclare être maladroite pour montrer
comment on met un préservatif sur une prothèse et sollicite toute la
classe pour le faire à sa place car, dit-elle, les élèves doivent être plus
doués qu’elle pour cela. L’élève de 14 ans qui raconte cette scène
explique que tout le monde a eu très peur d’être sollicité et a été très
gêné par cette intervention. On est devant une effraction majeure
dans la vie psychique des enfants. Nous recueillons actuellement les
témoignages de nombreux adolescents qui expriment leur malaise
face à certaines modalités de cet «enseignement ».
Ainsi au sortir d’un cours d‘éducation à la sexualité, une jeune fille de
15 ans témoigne de son ras le bol concernant l’aspect intrusif de cet
enseignement: « On en a tous les ans, ça suffit là ! C’est bon ! La
plupart des jeunes ça les gêne, on n’a pas besoin de ça, ça sert à rien,
on pourrait avoir des brochures, ça suffirait. Surtout certains font des
commentaires déplacés très gênants pour les autres et de revenir sur
ce sujet tout le temps comme ça, c’est gavant. C’est intime tout ça !
Et le pire du pire, c’est que c’est obligatoire d’y assister et ça n’est
absolument pas normal ! Remarque, si ce n’était pas obligatoire
personne n’irait ».
En 4 ème, on a vu ça en sciences naturelles, c’était de la biologie donc
un cours normal ça allait, car on ne parlait pas de nous.
En 3 ème, ça a commencé à être beaucoup plus gênant. Une
intervenante extérieure est venue exprès pour ça. Elle avait fait des
schémas… elle a expliqué les sentiments, ce qui se passe quand on
est amoureux, les papillons dans le ventre, le cœur qui bat.
Franchement, ça, on le sait déjà depuis longtemps. Mais parler de
tout ça devant tout le monde, c’est intrusif je trouve, c’est intime, les
sentiments qu’on ressent aussi, c’était vraiment gênant.
Et en seconde, alors là c’était le pire, en fait c’est de pire en pire. On
nous a demandé d’écrire sur un papier anonyme nos rêves et nos
peurs autour des relations sexuelles, après on a mélangé et
l’intervenante a lu tous les papiers à voix haute. C’était terrible parce
qu’elle se permettait d’interpréter ce qu’on avait écrit, et en plus
pour mon cas elle n’avait rien compris et était complètement à côté
de la plaque. Ensuite il fallait se présenter, dire notre nom, notre
caractère et notre humeur du jour, mais c’est intrusif ça aussi !
Devant la moitié de la classe en plus. On nous oblige à en parler et
ça, ce n’est pas normal. Ce ne sont pas des sujets dont a envie de
parler avec tout le monde, juste avec des gens qu’on a choisi et en
qui on a confiance. Là les redoublants ont même tous demandé une
dérogation pour pas y assister à nouveau, c’est dire ! Non mais
personne n’a aimé, c’est trop dérangeant, intrusif. Personne n’a
jamais envie d’y aller et personne ne trouve ça bien et ne veut y
retourner…
Je connais des personnes pour qui c’est de la torture d’aller à ces
cours et qui ne sont vraiment pas capables d’assister à ça, je ne
comprends pas que ce soit obligatoire. En 6 ème et 5 ème
, j'allais voir l‘infirmière si j’avais des questions, on en parlait c’était bien, je
choisissais quand, avec qui, et c’était en privé».
Ou encore une enseignante souligne sa gêne devant le fait que des
intervenants extérieurs n’aient pas respecté la nécessité absolue de
rester dans la sphère publique en évoquant des éléments de leur
sexualité personnelle.
Risque aussi que malgré les préconisations, le soi-disant
pédagogique sépare la sexualité du reste de la vie psychique et
notamment affective de l’enfant, alors qu’il s’agit d’un domaine qui
touche fortement les émotions. On peut d’ailleurs se demander en
quoi certains sexologues qui se félicitent de ce programme ont-ils des
connaissances et des compétences concernant le développement
affectif de l’enfant ? Quelle pratique clinique ont-ils avec les enfants ?
Pourtant, les adultes considèrent que la sexualité est le domaine de
l'intime par excellence. Demande-t-on à ses amis ou aux membres de
sa famille comment ils jouissent et quelles sont leurs pratiques
sexuelles ? Non. Alors de quel droit vouloir expliquer aux enfants
comment jouir avec moult détails ?
Risque important d’introduire du sexuel dans l’espace familial. C’est
un des rôles des parents de ne pas laisser se sexualiser les relations
intrafamiliales, entre enfants, entre parents et enfants ; et c’est pour
cela que devant leurs enfants, les parents évitent d’avoir entre eux
des gestes à connotation érotique. L’éducation consiste ici à
transformer les pulsions sexuelles de l’enfant en échange tendre. Au
contraire, on imagine aisément que l’enfant aura envie d’importer
« l’éducation à la sexualité » dans l’espace familial, de jouer au « jeu
du docteur » avec ses frères et sœurs sans comprendre pourquoi il
est autorisé à l’école et pas à la maison, de faire des travaux
pratiques en comparant de visu les termes anatomiques récemment
acquis, etc. Ceci réaliserait une immixtion dans un fonctionnement
familial qui cherche à désexualiser les relations, accompagnée d’un
discrédit des interdits parentaux. J’ajoute que je ne suis pas naïf, les
enfants se livrent souvent à des jeux de « touche pipi », mais ils le
font le plus souvent avec des pairs extérieurs à la famille, et en
cachette car l’enfant en perçoit l’aspect transgressif par rapport aux
interdits parentaux.
Exemple : un enfant de 9 ans qui vient d’avoir un cours d’« éducation
à la sexualité » raconte à sa mère qu’une dame qu’il nomme « une
maman » est venue expliquer à la classe qu’il y avait du plaisir dans la
sexualité. Il en parle ensuite à trois reprises à sa mère, comme si ce
mot « plaisir » l’interrogeait sans qu’il puisse encore en comprendre
le sens. Mais dans son esprit, l’image de ses parents ne change-t-elle
pas forcément, son père et sa mère n’étant plus seulement un couple
parental tendre, mais des personnes qui éprouvent un plaisir sexuel ?
Ceci sans qu’on sache s’il était prêt à ce changement de
représentation, et alors qu’il vivait tranquillement sans avoir l’esprit
envahi par des images pulsionnelles.
Risque encore d’introduire un trouble dans la construction de
l’identité sexuelle de l’enfant, sous prétexte de diminuer les
inégalités homme-femme. On reconnait ici le prosélytisme qui règne
autour de la « théorie du genre », largement présente dans les
programmes ministériels, selon laquelle notre identité sexuelle est
une construction sociale. J’ai eu une discussion publique avec
Françoise Héritier, la célèbre anthropologue enseignante au Collège
de France, qui affirmait que nos modèles de filiation et de
construction des rôles homme/femme étaient relatifs. Pour cela, elle
prenait l’exemple de l’ethnie Nuer où une femme stérile est
considérée comme un homme et épouse une autre femme qui, après
s’être fait féconder par un homme, sorte de donneur de sperme,
devient mère de l’enfant dont la femme stérile est le père… Selon
elle, ceci démontrait que notre identité n’était qu’une construction
sociale, et elle ajoutait qu’accepter d’autres modèles que les nôtres
représentait un progrès. Une psychologue présente et moi-même lui
avons alors demandé de quelle manière une anthropologue est-elle
à même d’évaluer la qualité du développement affectif des enfants
élevés avec des modèles d’identification masculine et féminine aussi
différents des nôtres, d’affirmer que le bien-être affectif de l’enfant
se situe plus dans un modèle que dans un autre? Non, les
ethnologues et anthropologues ne disposent pas de savoir particulier
en psychologie et en psychopathologie de l’enfant. Ajoutons que
cette « théorie du genre » est très loin de faire l’unanimité dans la
communauté scientifique internationale, raison pour laquelle on
devrait observer un principe de précaution envers l’enfant, ce qui
n’est pas le cas dans cette « éducation sexuelle ». Ainsi dans un
programme de Grande section, le but est de «permettre l’expression
des représentations des rôles sociaux sexués par les enfants » avec
comme objectif «d’intégrer la liberté de choix de modèles
d’identifications» afin de le libérer des « stéréotypes sexuels », actes
ou modèles auquel un individu croit devoir se conformer.
Le risque, exposé dans le document « L’histoire d’une dangereuse
imposture », est d’entraver la construction psychique de l’enfant en
relativisant, et donc en déconstruisant les identifications à ses
figures parentales et son inscription dans une filiation à la période
même où il réalise ce mouvement psychique. D’autant plus que la
théorie du genre est enseignée dès le primaire.
Revenons sur la question du désir de certains des adultes/lobbies
qui ont construit ces programmes. Qu’y avait-il à cacher pour que
ces programmes aient souvent fait l’objet d’un double discours ?
Ainsi la ministre de l’Education nationale déclare le 29-01-2014 sur
Europe 1 qu’il n’y aura aucune éducation à la sexualité ni aucune
éducation à la théorie du genre en primaire, alors qu’elle ne peut pas
ignorer que les deux sont déjà inscrites pour cette tranche d’âge au
Bulletin Officiel du 7 février 2013 ; et que le 02-02-2014, il est
programmé dans certaines académies en Grande section de
maternelle de « nommer les organes génitaux externes » et en CE1
de « nommer les organes génitaux internes », etc. Quand il y a un
mensonge de cette nature, c’est qu’il existe un enjeu idéologique, ici
lutter contre toute limite, contre toute différence en particulier
enfant/adulte, contre les différences sexuées, et déconstruire la
notion d’identité sexuelle.
Mais un autre enjeu est plus sournois dans cet éveil précoce à la
sexualité. Dans les textes définissant les droits sexuels et les
Standards, qui sont cités sur les sites conseillés par les ministères, il
est introduit de manière insidieuse l’idée que la sexualité des enfants
peut être volontaire, de leur fait, et qu’il n’y a rien à reprocher à une
activité sexuelle impliquant un enfant s’il est « consentant ». Un flou
volontaire est entretenu en permanence dans ces textes grâce aux
termes : « en tenant compte des capacités évolutives de l’enfant »,
apparemment issus d’un rapport de l’UNICEF qui n’évoque pourtant
le domaine de la sexualité qu’en termes de protection. Ce terme a
donc été détourné de son sens originel, et il est probable qu’en toute
bonne foi, les ministères concernés n’ont pas prêté attention à ce
détournement qui permet de situer comme acceptable un abus
sexuel commis par un adulte sans violence, en séduisant un enfant,
ce qui dans la réalité, est le cas de la majorité des abus.
Nous devons nous rappeler que cette dimension du fonctionnement
pulsionnel transgresseur des adultes à l’égard des enfants est
particulièrement puissante. Il suffit de lire les quotidiens pour être
face à cette réalité qui peut aussi prendre une forme de réseau
organisé comme on l’a constaté dans de nombreux pays. Et de
manière plus insidieuse, une exposition de tableaux à Marseille en
2015 a montré des enfants dans des scènes pédophiles et zoophiles,
sous prétexte d’art. Je délire ? Je laisse au lecteur la surprise de
découvrir l’origine historique de « l’éducation à la sexualité » dans le
document qui suit, ce qui est un véritable choc.
Comment une minorité d’individus a-t-elle réussi à faire admettre de
tels programmes ? Comme souvent, des lobbies sont passés en
catimini par l’Europe pour imposer des directives aux Etats
européens et mettre des citoyens devant le fait accompli.
J’imagine dès maintenant les critiques qui vont suivre :
- Les personnes qui s’opposent aux droits sexuels sont des
catholiques et/ou des réactionnaires ou des fascistes d’extrême
droite. Désolé, je suis athée, et entre 1971 et 1973 j’ai fait partie des
médecins - ils n’étaient pas si nombreux - qui ont pratiqué des
avortements bénévolement à « Choisir-Lyon » afin de créer un état
de fait avant le débat parlementaire sur la légalisation de l’IVG. Il
n’est pas question ici de religion mais de protection du
développement affectif de l’enfant.
- Ces personnes s’opposent à un texte qui vise l’égalité homme-femme.
Désolé, mais je suis un de ceux qui ont souligné depuis
longtemps la nécessité de protéger les femmes des violences
conjugales, en particulier parce qu’elles ont un fort impact sur leur
enfant et sur leurs capacités maternelles.
- On nous rétorquera : « il vaut mieux que des adultes formateurs
parlent de la sexualité au lieu que les enfants en soient informés sans
filtre sur internet ». Faux, car lorsque l’enfant voit un film
pornographique sur internet, il sait qu’il transgresse un interdit. De
plus, c’est lui qui décide de regarder ou pas, et s’il est choqué ou
dégoûté, il peut arrêter à tout moment ce visionnage.
- On dira : « Vous êtes homophobe ». Encore raté : j’ai écrit dans
plusieurs articles que je ne voyais pas d’objection au mariage
homosexuel, tout en précisant mes réticences, en tant que
pédopsychiatre, à l’adoption homoparentale dans l’attente de
recherches de meilleure qualité méthodologique que celles
existantes à l’époque du débat sur la loi Taubira.
En conclusion, tel qu’il est imposé actuellement, le programme
d’éducation à la sexualité ne peut que provoquer un clivage profond
dans notre société française qui souffre déjà d’une multiplicité de
clivages sources de tension et de violence. Il est inévitable qu’une
telle immixtion dans la vie privée, une telle intrusion dans
l’éducation familiale dont il faut rappeler qu’elle est un des attributs
de l’autorité parentale selon la Déclaration des Droits de l’Homme
(article 26, alinea 3) et le Code civil français (article 371-1), se termine
devant des tribunaux qui devront décider si ces attributs
fondamentaux peuvent être remis en question par des « Droits
sexuels » ou « Standards pour l’éducation sexuelle ». Les parents
auraient en tous cas légitimité à mener de telles actions en justice.
C’est pourquoi notre groupe fait cinq propositions (cf. texte de la
pétition « Stop à la dangereuse imposture des « droits sexuels » et de
«l’éducation à la sexualité» ). Rien ne sera jamais parfait, mais ces
cinq garde-fous permettraient des améliorations certaines,
éviteraient des traumatismes psychiques, et préviendraient
d’éventuelles procédures judiciaires.
On objectera que ceci a un coût. Pas plus, à mon avis, que certaines
formations du programme d’éducation à la sexualité dont le budget
est probablement conséquent.

Maurice BERGER, pédopsychiatre, ex-professeur associé de
psychopathologie de l’enfant à l’Université Lyon 2
Le 21-05-2017
CV sur mauriceberger.net


Petition ici http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2017N49527

Alter Info l'Information Alternative

Vaccination obligatoire: Macron veut étouffer la prise de conscience

Macron lâche les chiens. Neo-nutrition VIOLAINE ZALEWSKI (maim@live.be)
Vaccination obligatoire: Macron veut étouffer la prise de conscience
La presse aux ordres

Face à la colère populaire sur les vaccins, Macron sent que les choses lui échappent. Alors il devient vicieux.

Cette semaine il a appelé ses copains oligarques pour lancer une campagne de presse contre nous.

Libération, Le Monde, Huffington Post…

Devinez à qui appartiennent ces journaux qui essaient de discréditer les opposants aux onze vaccins obligatoires ?

Libération fait son gros titre sur nous le 12 juillet – propriété du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, intime des Macron ;

Le Monde traite de menteur mon collègue Jean-Marc Dupuis le même 12 juillet – propriété de Xavier Niel et de Pierre Bergé, les premiers financeurs de la campagne de Macron ;

Le Huffington Post qui répand sa haine contre moi et les rebelles qui refusent d’empoisonner leurs enfants avec des vaccins à l’aluminium – propriété d’un autre oligarque français ami de Macron, le banquier Mathieu Pigasse.

Le Monde relance la machine à lyncher le 14 juillet en nous accusant à la une de « semer le doute dans la société » – propriété de qui vous savez…

Mais le prix de l’indécence absolue revient à…

... Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, qui perd ses moyens sur Twitter :



Quelle honte ! Pour qui se prend-elle ? Cette dame a été payée pendant des années par des laboratoires pharmaceutiques. Et pas comme chercheuse, non… mais comme membre de leurs conseils d’administration. C’est donc une ancienne patronne de Big Pharma ! C’est une technocrate, qui n’a jamais été élue, irresponsable politiquement…

En plus elle est connue pour justifier publiquement les conflits d’intérêt des chercheurs. Ça veut dire qu’elle admet qu’un scientifique payé par les labos a le droit d’évaluer si un médicament de ce labo peut être mis sur le marché français ! Juge et partie…

Et elle ose nous reprocher de douter de ses conseils sur les vaccins obligatoires ?!

Quand on grimpe au cocotier, il faut avoir les fesses propres

C’est encore Agnès Buzyn, la ministre de Macron, qui déclarait le 12 juillet dans Libération : « En France, pays d’Europe du Sud, on a une population parfois rebelle, qui peut être rétive aux consignes de l’Etat ».

Oui nous sommes des rebelles, des insoumis ! Nous sommes un peuple qui ne se laisse pas manipuler. Il ne faut pas nous raconter des salades, Madame la Ministre-payée-par-Big-Pharma…

Pour faire reculer Macron signez MAINTENANT la grande pétition contre l’injection obligatoire des onze vaccins (cliquez ici)

Objectif 1 million de signatures avant le 24 juillet

Bien cordialement,

Bertrand Goteval

PS : Ne vous y trompez pas – les fanatiques sont au gouvernement et dans les journaux !

Souvenez-vous que pour eux « la vaccination, ça ne se discute pas. » Ils ne tolèrent pas la différence de point de vue. Ils fuient le débat car ils savent que la science est contre eux. Ils tentent donc de passer en force.

Mais attention... ce n’est pas la science qui les arrêtera. Vous seul, citoyens en colère, pouvez les stopper avant qu’il ne soit trop tard.

Les générations futures comptent sur vous.
http://clic2.sante-nature-innovation.fr/t/EQ/AAX99Q/AAYxbA/AAfL1A/2pY/MzQxODgyfGh0dHBzOi8vcGV0aXRpb25zLnNhbnRlbmF0dXJlaW5ub3ZhdGlvbi5jb20vbWFjcm9uLXZhY2NpbmF0aW9uLWRlLWZvcmNlL3NjcmlwdC8-dXRtX3NvdXJjZT1ORU8mYW1wO3V0bV9jYW1wYWlnbj1jaGllbnM./AQ/_4AM

Alter Info l'Information Alternative

« PROVOCATION À LA HAINE »? DÉCOUVREZ LES 4 PHRASES QUI ME VALENT UNE MISE EN EXAMEN.

Journaliste indépendant et fondateur du site d'investigation Panamza, je suis mis en examen.

Mon "infraction" : mes révélations factuelles et irréfutables sur les responsables du Bataclan ont été qualifiées dans la plainte déposée par l'extrémiste franco-israélien Sammy Ghozlan de "provocation à la haine contre la nation judéo-israélienne".

Incroyable mais vrai : le parquet de Paris, censé être indépendant de l'extrême droite israélienne, a validé la plainte en la reformulant.

Dans l'image figurent les 4 phrases présentées par la justice française comme une "provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence contre les juifs et la nation israélienne".

Pour en savoir plus : http://www.panamza.com/220617-mis-en-examen-bataclan/

Pour contribuer aux frais d'avocat (par Paypal ou simple virement bancaire) :
*https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…
*http://www.panamza.com/040717-abonnez-vous-virement-bancai…/

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Alter Info l'Information Alternative

COOPTÉ PAR LE LOBBY SIONISTE, LE « COLLABEUR DE LA RÉPUBLIQUE » DEVIENT LEADER LAÏCARD.

COOPTÉ PAR LE LOBBY SIONISTE, LE « COLLABEUR DE LA RÉPUBLIQUE » DEVIENT LEADER LAÏCARD.
Le 8 juillet, Amine El Khatmi, élu PS et vedette montante des réseaux antimusulmans hostiles à la reconnaissance de l'islamophobie, est devenu "président" d'un groupuscule laïciste dénommé "Printemps républicain" {https://www.facebook.com/amine.fr/posts/10155495683546252; https://youtu.be/JRz4R7QFBeo}.

Le 19 mars, la chaîne israélienne i24news avait diffusé une interview promotionnelle et complaisante d'Amine El Khatmi sous prétexte de la parution de son ouvrage intitulé "Non, je ne me tairai plus" {http://dai.ly/x5f9p7g?start=284}.

Particularité de ce militant socialiste d'Avignon -surnommé "le collabeur de la République" (selon Le Monde) : avoir participé -fin 2016- à un "séminaire éducatif" en Israël qui fut organisé par le lobby ultra-sioniste américain AJC {http://www.panamza.com/181216-el-khatmi-ajc/}.

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Alter Info l'Information Alternative

France,11 vaccins ou case prison!!

France,11 vaccins ou case prison!!
Chère lectrice, Cher lecteur,

Le message de mon collègue ci-dessous est INVRAISEMBLABLE et CHOQUANT !!!

Jamais je n'aurais écrit des choses pareilles, mais le pire est que je suis d'accord sur le fond !

Prenez-en connaissance de toute urgence. C'est bientôt le 14 juillet, mais c'est un nouveau 1789 qu'il nous faut si tout ce qu'il dit est vrai !!! Aux armes citoyens !!

JM Dupuis


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Madame, Monsieur,

Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d'aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.

Allez-vous laisser faire ça ?

Oui, onze vaccins vont devenir obligatoires dès 2018. Emmanuel Macron l’a décidé le 4 juillet sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né…

Dans 5 mois, tout aura été mis en place par le Gouvernement, mais c’est maintenant que tout se joue. Le Gouvernement Macron veut profiter des vacances d'été pour passer en force. Le Parlement part en vacances le 24 juillet. Après cette date, il sera trop tard. C'est pourquoi nous devons agir aujourd'hui !

Le premier coup de poignard de Macron

Macron se comporte déjà comme un petit dictateur. Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé. Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions. Les Français ne l’intéressent pas.

Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide. Aucun débat, aucune modération, plus de dialogue entre le peuple et ses élus. Juste de la violence et du rapport de force.

On nous a fait miroiter une République « apaisée ». Il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple.

L’enjeu véritable de l’élection de 2017 révélé au grand jour

Cette folie vaccinatoire révèle la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupules.

Depuis des années le secret était parfaitement gardé.

Jusqu’à aujourd’hui…

Soyons clair : les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.

Mais dans leur précipitation ils ont dévoilé leurs véritables intentions…

Et cette maladresse a révélé que…

Celui qui s’est installé à l’Elysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière…

Mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels.

Et 99,98% des Français ne connaîtront jamais cette vérité qui dérange…

La désignation de Macron – sans doute un des événements les plus importants de notre époque - a été organisée il y a dix ans à huis clos dans un palais de la République.

Comment le sais-je ? Je vais tout vous dire… mais laissez-moi d’abord me présenter.

Je m’appelle Bertrand Goteval. Je travaille pour une organisation dont le but est de surveiller les lobbys politiques, financiers et industriels qui font précisément ce genre de choses.

Je ne peux pas révéler mes sources, mais sachez simplement qu’un réseau d’initiés me donne accès exclusif à ce genre d’information.

Depuis 1990 nous avons découvert quantité de scandales… mais jamais quelque chose d’aussi ÉNORME.

Nous risquons beaucoup en publiant ce rapport aujourd’hui. Mais c’est mon devoir de lanceur d’alerte pour défendre notre démocratie sanitaire et notre modèle social.

Ça fait des années que nous sommes à leurs trousses… en collectant tout ce qu’ils disent, en vérifiant les faits, en croisant les sources et en accumulant une montagne de preuves…

Il est encore temps d’arrêter cette tragédie en rejoignant notre grand mouvement populaire. Il nous faut au moins un million de signatures d’ici 15 jours. Tout indique que Macron veut profiter de la torpeur de l’été pour faire voter sa loi sur les vaccins.

Or le Parlement est en vacances le 24 juillet. Il est encore temps de barrer la route à cette confiscation de notre liberté de soin.

Signez et partagez le plus largement cette pétition contre les 11 vaccins obligatoires, en transférant ce message, en le partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par tout moyen à votre disposition.

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Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

En fait pendant mon enquête j’ai découvert les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…

Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :

Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris Match, Le Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les Inrockuptibles, Huffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.

Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants.

La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

Remontons rapidement en arrière :

En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.

À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.

C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :

Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.

C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.

La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.

Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

(Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)

Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :

Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…

Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…

En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.

Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).

Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.

À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…

Ils ont fait la carrière de Macron

… avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.

Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…

… pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir

… pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)

… sachant qu’en 2017 – une fois le « prince héritier » à l’Elysée – il leur renverrait l’ascenseur.

Exactement : en échange de l’Elysée sur un plateau d’argent, il leur confierait les clés du système de santé français… avec d’immenses profits à la clé.

L’obligation de prendre onze vaccins est la première partie de leur plan

Pourquoi se priveraient-ils ? Les caisses de l’Etat sont ouvertes pour eux. La combine a parfaitement marché. Avec la vente forcée des nouveaux vaccins, les bouchons de champagne vont sauter dans les bureaux des labos.


En comptant les rappels, imaginez 25 à 40 doses sur des défenses naturelles immatures (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé). C’est plusieurs centaines de millions d’euros par an – selon la ministre de la Santé elle-même.

--> Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ;  

--> Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d'allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre.  

Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l'hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.  

Est-ce que le gouvernement de Macron s’apprêterait à donner les bébés français comme cobayes à Big Pharma ?

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Jackpot pour les labos !

Mon expérience m’a montré que les amis d’Emmanuel Macron sont rusés et dangereux…

Ce sont des hommes de l’ombre, hauts fonctionnaires, banquiers, industriels, grands patrons… on trouve même des responsables syndicaux.

Ils ont placé des personnes de confiance aux postes clés :

Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ;  

Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, et à ce titre indemnisée de 2009 à 2011 ;  

Le directeur de cabinet du ministre de la Santé Gilles de Margerie était un des patrons du groupe privé de protection sociale Humanis – ce qui n’a rien pour rassurer sur l’avenir de la Sécurité Sociale universelle.

Certains ont été démasqués et ont dû quitter la scène, comme le cardiologue Jean-Jacques Mourad, présenté en février comme un des initiateurs du programme santé d'Emmanuel Macron, qui avait bénéficié de nombreuses prestations auprès du laboratoire Servier.

Leur habileté est diabolique. Ils passent en force, ils infiltrent la République, ils utilisent tous les moyens de l’Etat pour parvenir à leurs fins… et c’est eux qui accusent leurs contradicteurs d’être des extrémistes, des fanatiques et des excités !?

Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!  

Les vrais fous-furieux sont au gouvernement !

L’autoritarisme d’Emmanuel Macron devient inquiétant pour la liberté dans notre pays. Même les médecins changent d'avis :"Là, ça fait trop de vaccins" entend-on dans les réunions locales…

Le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».

Où sont donc les forcenés ? Ils sont dans les palais de la République, à vouloir vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B – quitte à provoquer la sclérose en plaque. Justement ce 21 juin 2017, Sanofi a été condamné par la Cour de Justice Européenne pour avoir provoqué la mort par sclérose en plaque après une vaccination contre l’hépatite B !

Sans parler des conséquences dramatiques de l’aluminium, du brome ou du mercure contenus dans les vaccins pour humains. Les animaux sont mieux traités : on a retiré ces poisons des vaccins vétérinaires !

Et Macron exige que vous obéissiez aveuglément aux injonctions des autorités même si cela implique d’empoisonner vos enfants, même si ça provoque des maladies encore plus graves… Et gare aux parents récalcitrants : des administrations menaçantes sont prêtes à leur retirer leurs enfants s’ils refusaient la tyrannie vaccinale du gouvernement.

Un sursaut démocratique !!

La ministre de la Santé actuelle est pressée. Elle veut contourner la décision impérative du Conseil d’Etat qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccin trivalent DTP avant le 8 août 2017.

Une seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les onze vaccinations. Nous allons lui barrer la route.

Le gouvernement n’a pas le droit de démolir la confiance à peine reconstituée.

C’est pourquoi nous devons être les plus nombreux et le plus vite possible avant les vacances parlementaires le 24 juillet !

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Les prises de conscience individuelles sont importantes, mais face aux forces de l’argent qui ont porté Macron au pouvoir, elles ne pèsent rien.

Il faut une action citoyenne groupée, et faire monter au maximum le compteur de notre pétition !

N’ayez aucun doute : aucun gouvernement ne résiste à la pression populaire. La tentation de passer en force fléchira face à notre mobilisation.

Je ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste des opposants à l’injection forcée des onze vaccins.

Signez pour vos enfants, vos petits-enfants, pour que notre pays ne tombe pas entre les mains de Big Pharma.

C’est notre dernière chance de rétablir une République impartiale et exemplaire.

Sinon dans moins de trois semaines, les jeunes parents français paieront une rougeole (maladie bégnigne chez des enfants bien nourris) de deux ans de prison.

Je signe la pétition !

Je vous remercie d’avance.

Bertrand Goteval

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
Pour toute question, rendez-vous ici.

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L’indignation bourgeoise républicaine et gauchiste ce 14 juillet 2017

Voici le titre d’un article que nous avons reçu récemment : «14 juillet 2017 : Bienvenue «In the New France» le pays des gens qui ne sont rien» (1).
L’indignation bourgeoise républicaine et gauchiste ce 14 juillet 2017
La cynique invitation, est adressée au Président américain Donald Trump, suite à l’invite du Président français Emmanuel Macron de participer à la parade républicaine sur les Champs Élysées pour célébrer la fête nationale patriotique du 14 juillet français «Enfant de la Patrie le jour de gloire est arrivé» (sic).

Quel est l’objet de cette missive indignée? Quel but poursuit l’auteur insoumis? Pourquoi et pour qui l’a-t-il écrit? Quel est l’intérêt pour la classe ouvrière de deviser à propos des tactiques des armées impérialistes (France, Angleterre, États-Unis, Russie; puis URSS, Allemagne, Italie, Japon, etc.) en Normandie, en Italie, sur le front Est? Il suffit de redire que ces deux guerres mondiales furent des guerres impérialistes ou trois camps capitalistes s’affrontèrent et ou des millions de prolétaires furent massacrés pour consolider le pouvoir d’un camp impérialiste contre un autre. Mais surtout, ce qui serait pertinent pour la classe ouvrière serait de voir présenter des tactiques de lutte pour empêcher le déclenchement, le «remake» diraient les Anglais, d’une grande guerre d’extermination thermonucléaire que le grand capital nous prépare. Rien de cela dans tout ce que l’on voit et tout qu’on entend à propos de cette visite sans intérêt.

En effet, la visite de la potiche Donald Trump à Paris le 14 juillet a-t-elle de l’intérêt pour la classe ouvrière française dans ses luttes quotidiennes pour résister aux attaques systématiques dont elle est l’objet de la part du capital français (de droite et de gauche)? Cette parade des larbins du patronat, n’est-elle pas un autre de ces miroirs aux alouettes (un peu comme les mascarades électorales que le prolétariat boycotte) que le capital aime agiter devant la petite-bourgeoisie excitée qui adore marcher en procession mouvementée sous les fanions afin d’exposer son indignation devant les pions politiques de ce monde – histoire d’attirer leur attention sur ses capacités de malversation?

Parions que hormis la petite-bourgeoisie mélenchoniste-communiste-marxiste-léniniste-maoïste-socialiste-trotskiste-anarchiste-altermondialiste très peu d’ouvriers vont se déplacer pour protester ce jour anniversaire de la République bourgeoise citoyenne et capitaliste. Car le problème de la classe ouvrière française ce n’est pas Trump ou Macron, mais la classe sociale qu’ils représentent et le mode de production qu’ils défendent, le capitalisme moribond, que Hollande et Obama défendaient avant eux… d’autres suivront, alors que la mission du prolétariat restera invariante…


(1) L’article est disponible sur http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs/14-juillet-2017-bienvenue-in-the-new-france-le-pays-des-gens-qui-ne-sont-rien/ et sur https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/07/08/14-juillet-2017-bienvenue-in-the-new-france-le-pays-des-gens-qui-ne-sont-rien/


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Attentat du Bataclan : Cazeneuve se venge d’un témoin trop bavard

Un médecin attaché au ministère de l'Intérieur a été sanctionné. Son tort : une troublante révélation -aussitôt relayée par Panamza mais passée ailleurs sous silence- à propos de l'attentat du Bataclan.
Attentat du Bataclan : Cazeneuve se venge d’un témoin trop bavard
Mise à jour du 06.07.2017 : en raison de ma scandaleuse mise en examen pour avoir enquêté sur l'attentat du Bataclan, j'ai décidé de rendre accessibles au plus grand nombre mes articles passés et futurs -jusqu'ici réservés aux abonnés– sur le sujet. À suivre… HH

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Souvenez-vous : le 16 novembre, Panamza soulignait une information stupéfiante à propos de l'actuel Premier ministre Bernard Cazeneuve.

13-NOVEMBRE : LA DIABOLIQUE PRÉDICTION DE BERNARD CAZENEUVE.

Jeudi 10 novembre, un récit intitulé "Les coulisses du 13 novembre" et rédigé en collaboration avec les autorités était publié.

Dimanche 13 novembre, sur France 5, son co-auteur François Malye confirmait de vive voix un passage troublant du livre.
Dans "l'après-midi" du 13 novembre 2015, lors de sa journée de présentation du plan de lutte anti-armes, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve aurait déclaré à Michel Cadot, préfet de police de Paris, la phrase suivante : "Je redoute un attentat qui ferait 130 morts" {https://youtu.be/V3S5AZB6I00?t=43m20s; http://panamza.com/ceg; http://panamza.com/ceg}.

Le bilan des victimes du 13-Novembre s'élèvera à 130 morts exactement {https://youtu.be/XTVgTTWw8ng}.

Rappel : le matin et la veille du 13 novembre 2015, des attentats similaires à ceux qui se dérouleront dans la soirée étaient simulés par le Samu de Paris, les sapeurs-pompiers et le RAID {http://www.dailymotion.com/video/x4zxmue_13-novembre-des-attentats-simules-depuis-la-veille_news}.

À souligner : Michel Cadot, préfet de police de Paris depuis juillet 2015, a été mis en cause par le Canard enchaîné du 9 novembre 2016. Le motif : il aurait fait obstacle à l'intervention rapide de gendarmes pourtant présents aux abords du Bataclan afin de privilégier les policiers sous son commandement {http://panamza.com/cei}.

Comme Bernard Cazeneuve, Michel Cadot entretient des relations étroites et conniventes avec le clan sioniste : les deux photographies (en bas de l'image) illustrent sa participation incongrue -le 30 mai 2016- à la célébration d'Israël aux Folies Bergère, en compagnie de l'ambassadrice israélienne et du président du Crif {http://panamza.com/15893; http://panamza.com/13099}.

Pour en savoir plus sur les attentats de Paris, consultez le dossier de Panamza {http://panamza.com/cabale-vendredi13}.


Attentat du Bataclan : Cazeneuve se venge d’un témoin trop bavard
Cinq mois plus tard, Bernard Cazeneuve, devenu entretemps chef du gouvernement, manifeste une étrange volonté de garder un strict contrôle sur la narration officielle du 13-Novembre.

Dans sa ligne de mire : un médecin présent dans la salle du Bataclan, le soir du drame.

Jeudi 23 mars, ce secouriste, dénommé Matthieu Langlois et issu du RAID, a été convoqué pour une audience disciplinaire qui, selon L'Obs, devait se "se solder par un blâme, voire par une exclusion temporaire de quinze jours."

Le lieu : l'IGPN, soit la police des polices, organisation (chapeautée par une proche de Manuel Valls) qui avait fait preuve d'une curieuse indifférence à propos de la videosurveillance enregistrée lors de l'attentat de Nice.

Le tort du médecin –dont le patron du RAID a été récemment limogé : ne pas avoir attendu la validation formelle du ministère de l'Intérieur (et notamment celle de Jean-Marc Falcone, directeur général de la police nationale) pour faire publier son récit de l'attentat.

Son livre -qui ne comporte aucune critique envers l'institution policière- relaie pourtant une troublante information passée sous silence par la presse traditionnelle : l'attentat du Bataclan avait été simulé la veille par une équipe du RAID.

Dès le 31 octobre, quelques jours après sa parution, Panamza avait fait écho de cette révélation-clé, via la vidéo ci-dessous. (vidéo non disponible)

Dans son ouvrage, Langlois (lauréat d'un prix décerné par un éminent général) ne décline jamais le patronyme complet des responsables -au sein du RAID- de la simulation du 12 novembre 2015.

Une fait est cependant acquis : à en croire ses propos retranscrits par le site du ministère israélien du Commerce, l'homme -convié le 24 avril 2017 par l'ambassade d'Israël à une rencontre de mutualisation sur la médecine d'urgence- témoigne incidemment, comme son ancien patron Jean-Michel Fauvergue (aujourd'hui député macroniste), du rôle discret d'Israël dans le travail quotidien du RAID.

Pour nous, c’est une évidence de rencontrer les médecins israéliens car nous lisons toujours avec grand intérêt leurs interventions dans la presse médicale.

A la base de nos concepts au RAID, nous nous sommes inspirés de ce que les Israéliens font et recommandent au vu de leurs nombreuses expériences (terrorisme, tuerie de masse, prise d’otages, etc).



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Attentat du Bataclan : le « responsable » de la salle est lié aux intégristes israéliens

"Responsable" officiel de la salle du Bataclan, Joël Touitou est le frère de David Touitou, célèbre rabbin israélien, antimusulman et antichrétien qui incite les juifs à quitter au plus vite la France pour venir renforcer Israël dans l'attente du Messie.
Attentat du Bataclan : le « responsable » de la salle est lié aux intégristes israéliens
Mise à jour du 07.07.2017 : en raison de ma scandaleuse mise en examen pour avoir enquêté sur l'attentat du Bataclan, j'ai décidé de rendre accessibles au plus grand nombre mes articles passés et futurs -jusqu'ici réservés aux abonnés– sur le sujet. À suivre… HH

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Souvenez-vous : dès le 15 novembre 2015, soit le surlendemain des attentats de Paris, Panamza rapportait en détail la connexion intime du Bataclan avec une famille de propriétaires-gérants reliés à Israël : les frères Pascal et Joël Touitou. Ce dernier assure la "responsabilité" de la salle jusqu'en septembre 2018.

Attentat du Bataclan : le « responsable » de la salle est lié aux intégristes israéliens


Attentat du Bataclan : le « responsable » de la salle est lié aux intégristes israéliens
Le tandem n'avait jamais évoqué publiquement son lien familial avec une vedette des cercles juifs les plus extrémistes : David Touitou.

Le 23 février, un lecteur de Panamza a publié en ligne sa propre découverte.



Frère de Pascal Touitou (recruteur des agents de sécurité du Bataclan), David Touitou est une figure charismatique de l'extrême droite religieuse israélienne et francophone soumise au grand rabbin séfarade d'Israël : Yitzhak Yosef, fils du rabbin raciste Ovadia Yossef (un personnage encensé par l'ex-président Shimon Peres).




Installé –comme Joël Touitou– dans la ville israélienne d'Ashdod (celle dans laquelle se terre le cybercriminel Grégory Chelli), David Touitou fut le premier rabbin à avoir appelé les juifs de France, au lendemain de la sombre affaire de l'Hyper Cacher, à venir habiter en Israël.

Le rabbin -qui attend l'arrivée imminente du "Messie" censé faire triompher Israël contre le reste du monde- fait ainsi savoir cyniquement qu'il considère la France comme "un pays musulman" et que la guerre déclarée contre elle par Daesch n'est "pas la nôtre".





L'enseignement prodigué -avec l'éloquence d'un télévangéliste- par cet homme parfaitement aligné sur l'extrême droite israélienne aujourd'hui au pouvoir est illustré par la vidéo ci-dessous.

Détail étrange : consacré à l'avenir de la communauté juive après les attentats du 13 novembre, ce long entretien surréaliste -qui donne la part belle au racisme anti-arabe des deux interlocuteurs (notamment à 35'30)- ne fait jamais mention du lien personnel et intime de David Touitou avec le Bataclan.

"Daech n'est rien d'autre qu'un pouce d'une main. L'Histoire nous montrera", déclare-t-il (à 29'40), l'air sybillin.




Auparavant, le rabbin connecté au Bataclan avait annoncé sa venue en région parisienne pour des conférences organisées entre le 9 et le 11 novembre 2015, dans les jours qui précédèrent les attentats.



Ses deux frères en charge du Bataclan n'étaient pas dans l'Hexagone le soir du drame : Joël était chez lui, en Israël, tandis que Pascal était en Guadeloupe.




Panamza développera prochainement ces informations et reviendra également sur un nouveau volet de l'enquête consacrée à l'affaire du Bataclan.


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Validé par le CRIF, le nouveau patron du CFCM rejette le mot « islamophobie »

Validé par le CRIF, le nouveau patron du CFCM rejette le mot « islamophobie »
Lors d'un rassemblement organisé par une militante juive, le responsable du culte musulman avait exprimé son hostilité envers l'usage du terme «islamophobie». La preuve en images.

Le 05.07.2017 à 18h45

Comme attendu, Ahmet Ogras, représentant emblématique de l'islam turc en France, a pris la tête -le 1er juillet- de la présidence du Conseil français du culte musulman.

Son premier cheval de bataille, annoncé -sur la forme- avec le charisme lacunaire de son prédecesseur et digne -sur le fond- de la propagande néoconservatrice remixée par le trio Hollande/Valls/Cazeneuve : "la lutte contre le terrorisme"…



Depuis…


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Attentat du Bataclan : la photo-choc contient une grave anomalie

Publiée sur Twitter par un groupe israélien lié au Mossad, la photographie censée représenter la scène de crime du Bataclan contient un détail stupéfiant… et anachronique.
Attentat du Bataclan : la photo-choc contient une grave anomalie
*Mise à jour du 05.07.2017 : en raison de ma scandaleuse mise en examen pour avoir enquêté sur l'attentat du Bataclan, j'ai décidé de rendre accessibles au plus grand nombre mes articles passés et futurs -jusqu'ici réservés aux abonnés– sur le sujet. À suivre… HH

*****************

89 spectateurs ont perdu la vie au Bataclan : l'effroi d'alors avait paralysé la réflexion critique sur les zones d'ombre de l'attentat.

Un an et demi plus tard, dans la continuité de la contre-enquête menée par Panamza, un nouvel élément capital d'information peut aujourd'hui être rapporté, témoignages à l'appui.

La fameuse photo-choc et illégale du Bataclan (dont l'exposition de l'origine israélienne avait conduit au placement en garde à vue du fondateur de Panamza) contient un élément visuel… temporellement impossible.

À l'endroit où devrait apparaître la table de mixage, raccordée et allumée, de l'ingénieur son : une bâche noire et poussiéreuse laissant entrevoir une console inactive.

Dans un entretien exclusif, Shawn London -l'homme en charge du travail sonore du groupe Eagles of death metal- précise (à 7') qu'il avait utilisé ce soir-là une "grosse bête" : une Midas Verona 48-channel.



Attentat du Bataclan : la photo-choc contient une grave anomalie
Son appareillage figure d'ailleurs plusieurs fois à l'image de la vidéo passée sous silence de Tuesday Cross, compagne du chanteur.


Attentat du Bataclan : la photo-choc contient une grave anomalie
Une image datant de 2012 illustre également la quantité d'espace nécessairement occupée par l'ingénieur son.

Attentat du Bataclan : la photo-choc contient une grave anomalie
À gauche de la prétendue photo du massacre (capturée depuis le balcon et caractérisée par la présence d'une vingtaine de corps jonchant encore le sol, surplombés par des hommes casqués), une bâche poussiéreuse recouvrant partiellement une console de taille moyenne à la place du massif Midas utilisé par Shawn London.

Attentat du Bataclan : la photo-choc contient une grave anomalie
zoommidas

Si la prétendue photographie du carnage du Bataclan contient une telle anomalie, que faut-il en déduire?

Panamza développera prochainement cette information et reviendra également sur un nouveau volet de l'enquête consacrée à l'affaire du Bataclan.






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Netanyahou invité à la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv ?

Selon des informations concordantes, le président Emmanuel Macron aurait invité le Premier ministre Benyamin Netanyahou à la commémoration du 75ème anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv. Une confusion des genres choquante et dangereuse.
Netanyahou invité à la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv ?
Selon des informations concordantes, le président Emmanuel Macron aurait invité le Premier ministre Benyamin Netanyahou à la commémoration du 75ème anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv.

Cette première, si elle était maintenue, serait extrêmement grave dans le contexte actuel.

En premier lieu, parce qu’elle alimenterait une étrange confusion entre la communauté juive de France et Israël.

La rafle du Vel d'Hiv, les 16 et 17 juillet 1942, marque le début du génocide des Juifs de France. Les 13 000 hommes, femmes et enfants arrêtés ces jours-là se retrouveront à Drancy, d'où ils seront déportés à Auschwitz.

Ce n'est pas l'armée nazie, mais la police française qui a procédé à ces arrestations criminelles, comme aux suivantes. Le président Jacques Chirac a eu le courage de le reconnaître en 1995 : "Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français."
Cette commémoration indispensable rappelle donc une double tragédie : celle de la déportation et du massacre d’un grand nombre de Juifs français ou vivant en France, et celle de la complicité de Vichy.

En quoi cet événement concernerait-il Israël ? Cet État n'existait pas à l'époque. La communauté juive de Palestine, le Yichouv, qui l'a précédé, n'a rien pu faire pour sauver les Juifs menacés, en France comme ailleurs. Et Israël ne peut se présenter comme le seul héritier des victimes de la Shoah, qu'il ne saurait transformer de manière posthume en partisans de la création de l’Etat d’Israël, encore moins de la politique anti-palestinienne que symbolise le leader de la droite et de l'extrême droite israéliennes. D'autant que ses gouvernements successifs ont laissé un grand nombre de survivants du génocide connaître la pauvreté. Dans ce contexte, cette invitation serait une insulte à la mémoire des victimes de la déportation.

Le maintien de cette invitation serait aussi une grave erreur, sur le plan intérieur, comme sur le plan de la politique internationale.
Sur le plan intérieur, M. Emmanuel Macron a souvent évoqué la nécessité que la France se réconcilie avec elle-même. Cela ne peut pas se faire en laissant un Etat étranger, qui mène une politique criminelle contre un autre peuple, s’immiscer dans notre indispensable travail de mémoire. Les dirigeants communautaires qui poussent dans ce sens mènent notre pays à l’affrontement et à l’impasse. Il est du devoir du président de la République de le leur rappeler.

Sur le plan de la politique internationale, Israël est en train d’accélérer la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, de resserrer le blocus de Gaza, de bafouer le droit international en toute impunité. L’urgence est aux signaux clairs pour marquer que cette impunité doit cesser, pas à de nouvelles cautions données au pouvoir israélien.

Ce geste choquant pose, en outre, une grave question : le nouveau président va-t-il mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur ? Va-t-il, lui aussi, entonner "un chant d'amour pour Israël et pour ses dirigeants" ? Cautionnera-t-il la colonisation, voire l'annexion des territoires palestiniens ? Laissera-t-il Israël déclencher une nouvelle guerre contre la bande de Gaza, le Liban ou l'Iran ?

Il est évidemment trop tôt pour répondre à ces questions. Mais cette invitation, si elle était maintenue, constituerait une indication inquiétante. Le chef du gouvernement israélien, qui est aussi celui de la droite et de l'extrême droite israéliennes, n'a pas sa place à la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv.

Dominique Vidal, journaliste et historien
Bertrand Heilbronn, président de l'Assocation France Palestine Solidarité (AFPS)

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Livraisons d’armes au Rwanda pendant le génocide des Tutsis : Survie porte à nouveau plainte et se constitue partie civile

L’association Survie a déposé le 28 juin une nouvelle plainte concernant les livraisons d’armes par des responsables politiques et militaires français au gouvernement génocidaire rwandais en 1994. En se constituant partie civile, elle entend parvenir à l’ouverture d’une enquête judiciaire : la première plainte avait été classée sans suite au motif que seule la Cour de Justice de la République pourrait instruire cette affaire. Cette nouvelle étape judiciaire intervient alors qu’une des premières grandes lois voulues par Emmanuel Macron entend justement supprimer la Cour de Justice de la République.
Livraisons d’armes au Rwanda pendant le génocide des Tutsis : Survie porte à nouveau plainte et se constitue partie civile
L’association Survie, qui milite pour l’assainissement de la politique africaine de la France [1], avait déposé une première plainte contre X visant « les responsables politiques et militaires français » en fonction en 1994 pour des livraisons d’armes juste avant puis pendant le génocide des Tutsis, le 2 novembre 2015 [2]. Dans le cadre des premières investigations menées, le vice-procureur de la République a auditionné Hubert Védrine, Secrétaire général de l’Élysée au moment des faits, en lui demandant notamment de s’expliquer sur ses déclarations passées : Hubert Védrine avait en effet reconnu dans un écrit les livraisons au début du génocide [3], puis avait réitéré cet aveu devant la commission Défense de l’Assemblée nationale [4].

La plainte a cependant été classée sans suite en septembre 2016, le procureur du pôle crimes contre l’humanité, crimes et délits de guerre ayant en effet considéré que l’éventuelle responsabilité pénale du Président de la République – au demeurant décédé – ne pouvait être recherchée qu’en cas de haute trahison [5], tandis que celle des ministres relève de la Cour de Justice de la République [6]. Un argumentaire que conteste Me Akorri, avocate de l’association Survie : « Je pense que ces motifs procèdent d’une appréciation erronée de la plainte et d’une application inexacte des dispositions légales. Notamment parce que la plainte, contre X, ne visait pas exclusivement des membres du gouvernement, mais également différents collaborateurs de l’exécutif ou membres de l’armée. Ainsi, au stade actuel de la procédure, où il convient déjà de faire la lumière sur les responsabilités individuelles, le tribunal de grande instance de Paris est bien la bonne juridiction pour connaître des faits incriminés. »
L’association Survie a donc déposé une nouvelle plainte, cette fois-ci avec constitution de partie civile.

Vingt-trois ans après le génocide des Tutsis du Rwanda, durant lequel plus de 800 000 Tutsis furent exterminés méthodiquement, l’association entend ainsi poursuivre son combat pour la vérité et la justice. Pour Fabrice Tarrit, co-président de Survie, « Nous avons une responsabilité collective envers les victimes, celle de faire toute la lumière sur cette page sombre de notre histoire, et de faire juger les responsables. » Nos responsables politiques et militaires ont en effet apporté en toute opacité un soutien ahurissant, d’abord à un régime qui commettait des crimes contre l’humanité, puis à un régime génocidaire.
Il poursuit : « A l’heure où on nous parle du renouvellement de la politique, il est flagrant de voir que les mécanismes institutionnels qui ont rendu possible la complicité de la France dans le génocide sont toujours en place : la fonction présidentielle ne souffre d’aucun contrôle et le Président bénéficie d’une totale impunité pénale quels que soient les actes qu’il commette dans l’exercice de ses fonctions – ce qui en miroir rend politiquement acceptables les pires crimes d’État ».

L’association Survie, qui tire un bilan très négatif du quinquennat de François Hollande et de sa promesse en trompe l’oeil d’ouverture des archives sur le Rwanda [7], attend de voir si le nouveau président de la République, qui avait lors de la campagne reconnu la dimension criminelle de la colonisation, brisera enfin cette loi du silence concernant le dernier génocide du XXe siècle.

[1] L’association Survie, créée début 1985, milite depuis les années 1990 contre la Françafrique et agit notamment sur le plan judiciaire pour mettre fin à l’impunité dont bénéficient les complices du génocide des Tutsis du Rwanda. Pour l’association, il s’agit surtout d’empêcher que l’horreur puisse survenir à nouveau.
Or, malgré la gravité des faits qui montrent l’échec du fonctionnement de nos institutions, il n’y a quasiment eu aucune autocritique ni volonté réelle de changer celles-ci depuis 1994 :
- Le Président de la République n’est pas justiciable alors qu’il est, dans les faits, un - si ce n’est le - responsable réel de l’exécutif, et cette affaire le prouve. Les ministres étant pénalement responsables des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et ayant, le cas échéant, à rendre compte devant la justice, comment peut-on justifier que ce ne soit pas le cas du Président de la République, une fois son mandat révolu ? L’absence de débat autour de cette problématique est particulièrement choquante à l’heure où le gouvernement prévoit de supprimer la Cour de Justice de la République...
- Le Président de la République ne rend de compte à personne, puisque le parlement ne contrôle pas l’ensemble de l’exécutif mais le seul gouvernement (Art. 24 de la Constitution) – et ce même en période de cohabitation où le Président de la République s’arroge pourtant l’essentiel de la politique étrangère et de la politique militaire (sans d’ailleurs que la Constitution ne le prévoit véritablement).
- Le contrôle parlementaire est de fait quasi-inexistant : au-delà de l’absence de tout contrôle institutionnel sur l’Élysée, il y a également une extrême faiblesse du contrôle sur les services et les opérations extérieures.
Tout ceci crée les conditions d’une politique secrète par une poignée de responsables, comme celle tenue au Rwanda en 1994. Et depuis, presque rien n’a changé.

[2] Voir « Rwanda : la France est visée par une plainte pour complicité de génocide », Thomas Cantaloube, Mediapart, 3 novembre 2015 ; et « Une plainte de Survie vise des responsables français pour complicité dans le génocide des Tutsi au Rwanda », communiqué de l’association Survie, 3 novembre 2015

[3] Cf. Hubert Védrine, « Rwanda : les faits », La Lettre de l’Institut François Mitterrand, n°8, 15 juin 2004, : « des livraisons d’armes ont continué après le début des massacres : les dernières livraisons d’armes à l’armée rwandaise contre l’offensive ougando-FPR ont continué quelques jours après le début des massacres, mais bien sûr ceux-ci n’ont pas eu lieu avec des armes françaises »

[4] Voir l’extrait vidéo de l’audition (1’45’’) et « Rwanda : lettre ouverte aux parlementaires suite à l’audition d’Hubert Védrine », association Survie, 17 juin 2014. Il est à noter que dans le compte-rendu établi par la commission Défense présidée par Patricia Adam, les éléments qui permettent de comprendre que M. Védrine parle de livraisons ayant eu lieu après le début du génocide ont été gommés (pour la « transcription » officielle, voir http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/cr-cdef/13-14/c1314044.pdf, p.12).
Hubert Védrine vient pas ailleurs d’être nommément mis en cause par le journaliste Patrick de Saint Exupéry (« Réarmez-les ! », revue XXI, n°29, 28 juin 2017) pour avoir confirmé et cautionné une directive auprès des officiers français les sommant de fournir des armes aux génocidaires en déroute et réfugiés dans l’est de l’ex-Zaïre.

[5] Conformément à l’art. 68 de la Constitution dans la rédaction en vigueur en 1994. Depuis, cette mention a été supprimée mais le principe d’immunité du Président de République pour les actes accomplis en cette qualité a été confirmé (révision constitutionnelle du 23 février 2007).

[6] Conformément à l’art. 68-1 de la Constitution.

[7] Sur le bilan du quinquennat Hollande et sa promesse d’avril 2015 concernant les archives, voir François Graner, « Archives : Blocages réels, avancées concrètes », Billets d’Afrique n°266 mars-avril 2017. Selon un haut fonctionnaire ayant eu accès aux archives, certains documents compromettants pour des personnes françaises ont été conservés sous le sceau du secret : voir Mehdi Ba, « Rwanda : quand les militaires français recevaient l’ordre de venir en aide aux génocidaires en débandade », Jeune Afrique, 19 juin 2017).
Le Secret défense, encore opposé aux chercheurs et aux journalistes qui cherchent à faire la lumière sur la politique française au Rwanda à l’époque, empêche également les juges instruisant plusieurs affaires en cours d’accéder à des documents dont ils ont demandé la communication.


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Le 4ème personnage de l’État roule pour Israël

Le 4ème personnage de l’État roule pour Israël
Élu aujourd'hui président de l'Assemblée nationale, François de Rugy est lié à ELNET, influent et discret lobby américano-sioniste engagé en faveur de l'extrême droite au pouvoir en Israël.

C'est son jour de gloire.



Devenu aujourd'hui le 4ème personnage de l'État, François de Rugy n'est pas seulement un écolo macroniste de la dernière heure.

Après Nicole Guedj et Aurore Bergé, François de Rugy, député, président du Parti écologiste, sympathisant de Manuel Valls et candidat perdant à la primaire socialiste élargie, fut…


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« Cherchez la femme » : une comédie islamophobe imaginée en Israël

Soutenue par Caroline Fourest, la réalisatrice Sou Abadi – à l'origine d'un film centré autour d'un islamiste arborant un keffieh palestinien- a séjourné plusieurs fois en Israël.
« Cherchez la femme » : une comédie islamophobe imaginée en Israël
À l'affiche, dès ce mercredi 28 juin : "Cherchez la femme" de la Franco-Iranienne Sou Abadi.


À l'écran, aux côtés de la Franco-Algérienne Camélia Jordana : Félix Moati, fils du franc-maçon pro-israélien Serge Moati qui avait autrefois envisagé d'intégrer la DGSE après avoir appris l'arabe littéraire, et William Lebghil, acteur coutumier des personnages arabes ostensiblement nigauds (tel "Slimane" de la série "Soda", aux côtés du communautaire Kev Adams).







Double particularité de cette oeuvre grassement subventionnée par la Région Île-de-France (comme le film arabophobe "Divines") et qualifiée…


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Avec une majorité absolue de députés LREM, Macron a désormais tout pouvoir. Les Français vont bientôt en mesurer les conséquences.

Avec une majorité absolue de députés LREM, Macron a désormais tout pouvoir. Les Français vont bientôt en mesurer les conséquences.
Selon les estimations définitives disponibles à minuit ce 18 juin 2017 (et encore susceptibles de faibles évolutions) :

LREM et le Modem totaliseraient 361 sièges à l’Assemblée nationale, dont 319 pour LREM et 42 pour le MODEM.
La « droite » (LR + UDI + divers droite ) obtiendrait 126 sièges.
La « gauche » (PS + PRG + divers gauche) totaliserait 46 sièges (dont 32 pour le PS)
France Insoumise et le PCF obtiendraient 26 sièges (16 pour FI et 10 pour le PCF).
Le FN disposerait de 8 sièges.
Les divers obtiendraient 10 sièges.

Les principaux enseignements de ce 2e tour des élections législatives du 18 juin 2017 sont les suivants :
a) une abstention qui bat un nouveau record historique (56,6 %).

Cela ne frappe certes pas d’illégalité la nouvelle majorité sortie des urnes. Mais celle-ci pâtit dès sa naissance d’une certaine forme d’illégitimité, et en tout cas d’une inquiétante sous-représentativité.
b) le PS connaît un désastre d’ampleur phénoménale

Sans ses alliés, il passe de 280 députés dans l’Assemblée sortante à… 32 ; mais il obtient quand même à lui seul deux fois plus de députés que France Insoumise et il conserve la faculté de constituer un groupe parlementaire
c) LR et ses alliés restent la 1re force d’opposition

Mais ils perdent une centaine de députés, en passant de 229 députés dans l’Assemblée sortante à 126.
d) FI seule peut avoir un groupe parlementaire

Pour cela, il faut avoir au moins 15 députés (FI en a 16), ce qui est très important pour pouvoir peser dans les débats. Mais le PCF seul ne pourra pas en avoir un. Les deux forces s’allieront-t-elles pour avoir un groupe de 26 ?
e) Une progression très modeste pour le FN

Même s’il progresse en passant de 2 à 8 députés, le FN n’a que la moitié du nombre d’élus nécessaire pour constituer un groupe parlementaire.
f) LREM seule a une solide majorité absolue

Au total, même si la vague de LREM est moins importante que prévue (certains sondages de l’entre-deux-tours lui avaient prédit jusqu’à 470 députés), le parti de Macron possède à lui seul , avec 319 députés, une solide majorité absolue des sièges – qui est à 289.

Macron n’a donc même pas besoin de Bayrou et du MoDem pour mener à bien la politique dictée par les traités européens, la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et l’OTAN.

Tous ces événements sont d’autant plus inquiétants pour la suite – et notamment pour la paix civile – que les élus de LREM sont pour beaucoup d’entre eux des élus nouveaux et inexpérimentés, qui ne pourront rien refuser à l’exécutif parce qu’ils lui doivent tout. Quelques élus LREM sont en outre déjà affublés de « casseroles ».

Pour mesurer ce qui nous attend, voici quelques-uns des nouveaux députés LREM (de haut en bas et de gauche à droite sur la photo ) :

Avec une majorité absolue de députés LREM, Macron a désormais tout pouvoir. Les Français vont bientôt en mesurer les conséquences.
1) Richard Ferrand
Malgré les nombreuses « affaires » dont il est affublé, Richard Ferrand est réélu sous l’étiquette LREM dans la 6e circonscription du Finistère avec 56,53 % des suffrages
——————
2) Émilie Guerel
Elle est élue sous l’étiquette LREM dans la 7e circonscription du Var avec 56,97 % des suffrages. Pour voir qui est cette nouvelle députée d’En Marche : https://www.youtube.com/watch?v=jgmMhsuaVWo
——————
3) Romain Grau
Il est élu sous l’étiquette LREM dans la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales57,22 % des suffrages. Pour voir qui est ce nouveau député d’En Marche : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/exclu-le-candidat-romain-grau-vise-par-une-enquete-pour-harcelement-moral-1496418068
—————
4) Fabienne Colboc
Elle est élue sous l’étiquette LREM dans la 4e circonscription d’Indre et Loire avec 57,28 % des suffrages. Pour voir qui est cette nouvelle députée d’En Marche : https://www.youtube.com/watch?v=tYuloLLJBek
——————
5) Anissa Khedher
Elle est élue sous l’étiquette LREM dans la 7e circonscription du Rhône avec 53,71 % des suffrages. Pour voir qui est cette nouvelle députée d’En Marche : https://www.youtube.com/watch?v=F8iXtWtsSaQ
——————
6) Corinne Vignon
Elle est élue sous l’étiquette LREM dans la 3e circonscription De Haute-Garonne avec 52,97 % des suffrages. Pour voir qui est cette nouvelle députée d’En Marche :[ http://www.20minutes.fr/toulouse/2087279-20170615-toulouse-parquet-enquete-revenus-presumes-astrologue-candidate-marche]url: http://www.20minutes.fr/toulouse/2087279-20170615-toulouse-parquet-enquete-revenus-presumes-astrologue-candidate-marche

En bref, la nouvelle Assemblée nationale risque de réserver des surprises et d’être constituée d’une armée de « godillots » qui appliqueront aveuglément les instructions gouvernementales.

Les Français ne vont pas tarder à prendre la mesure des choix politiques que les grands médias asservis à l’oligarchie leur ont fait prendre, à l’issue d’une période de manipulation mentale sans précédent dans notre histoire récente.




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PANAMZA RENFORCÉ, LE GOUVERNEMENT, LE FN ET LES LAÏCARDS HUMILIÉS : LE PATRON DES RESTOS DU COEUR EST CONDAMNÉ POUR « DÉNONCIATION DE CRIME IMAGINAIRE ».

PANAMZA RENFORCÉ, LE GOUVERNEMENT, LE FN ET LES LAÏCARDS HUMILIÉS : LE PATRON DES RESTOS DU COEUR EST CONDAMNÉ POUR
L'information est tombée dans la soirée du jeudi 15 juin : Richard Sautour, responsable des Restos du Coeur de Montreuil qui prétendait avoir été la "victime" d'une agression "islamiste", a été condamné à six mois de prison ferme pour "dénonciation de crime imaginaire" {http://www.leparisien.fr/…/montreuil-six-mois-de-prison-fer……}.

Le 1er juillet 2016, moins de 6 heures après l'annonce de cette "agression" par la presse écrite et audiovisuelle, Panamza avait été le SEUL média à rapporter des éléments inédits d'information qui incitaient à la prudence {http://panamza.com/16371}.

À l'inverse, Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur et proche des réseaux ultra-laïques-islamophobes-et-sionistes, avait précipitamment fait connaître -via Twitter- son "indignation" sans attendre les conclusions de l'enquête policière {https://twitter.com/Place_Beauvau/status/748825755166052352}.

Le même jour, deux figures montantes du Front national -l'eurodéputé Florian Philippot et le conseiller régional de Seine-Saint-Denis Jordan Bardella- avaient aussitôt soutenu, via Twitter, l'homme aujourd'hui présenté par la justice comme un affabulateur.
Philippot avait même évoqué de prétendus "témoins" totalement fictifs. {https://twitter.com/Panamza/status/750684844758142976}.

***SOUTENEZ L'INFO-PANAMZA ! http://www.panamza.com/urgent-panamza-a-besoin-de-vous/***

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AGENT N°1 DE NETANYAHOU EN FRANCE, LE DÉPUTÉ MEYER HABIB EST DONNÉ PERDANT AU SECOND TOUR.

AGENT N°1 DE NETANYAHOU EN FRANCE, LE DÉPUTÉ MEYER HABIB EST DONNÉ PERDANT AU SECOND TOUR.
De 2013 à 2017, Panamza fut le SEUL média à exposer régulièrement les propos controversés et manoeuvres occultes au sein de l'appareil d'État de Meyer Habib, extrémiste sioniste, député UDI et émissaire officieux du criminel de guerre Benyamin Netanyahou.

Par lâcheté ou paresse intellectuelle, la presse traditionnelle ET les sites communautaires ont soigneusement évité de consacrer la moindre investigation à l'influence et aux réseaux de Meyer Habib.

À quelques jours de sa défaite annoncée, re-découvrez ici et gratuitement le dossier intégral (billets, analyses, photographies, vidéos et enquêtes) de Panamza :[ http://panamza.com/15470]url: http://panamza.com/15470

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IL AVAIT INSULTÉ LES LECTEURS DE PANAMZA : LE DÉPUTÉ BACHELAY EST ÉJECTÉ.

IL AVAIT INSULTÉ LES LECTEURS DE PANAMZA : LE DÉPUTÉ BACHELAY EST ÉJECTÉ.
Dimanche 11 juin, le député PS Alexis Bachelay est arrivé 4ème de sa circonscription des Hauts-de-Seine en récoltant seulement 9,33% des suffrages.

Le 15 février, Bachelay avait qualifié sur Facebook les lecteurs de Panamza de "crétins" pour avoir relayé sur les réseaux sociaux un article -pourtant factuel et irréfutable- exposant sa mise à l'écart du porte-parolat de la campagne présidentielle par Benoît Hamon au profit de l'ultra-sioniste Jérôme Guedj.

Quant à Panamza, Bachelay l'a présenté, pêle-mêle et toujours via son compte Facebook, comme un "site de merde", de "voyous", de "baltringues" et de "fascistes", d'"antenne de la CIA" ou "du Mossad".

Proche du CCIF, Bachelay fut l'une des figures emblématiques de la frange BCBG (bon chic bon genre) de la mouvance propalestinienne hexagonale.
La caractéristique principale de cette frange inoffensive pour Israël, ancrée à gauche, relayée par (entre autres) Mediapart, Beur FM, Le Monde diplomatique et composée d'élus, de journalistes, d'universitaires et de militants associatifs : se contenter de critiquer l'occupation israélienne sur un mode compassionnel pour les Palestiniens sans jamais exposer l'influence du lobby sioniste dans l'appareil d'État français ou l'instrumentalisation du terrorisme islamiste par les services secrets israéliens.

{SOURCES :
*https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1545818762130192
*https://twitter.com/Panamza/status/831975849410846720
*https://www.facebook.com/…/a.259863080821…/797207213753310/…
*http://www.panamza.com/070417-hamon-bachelay-pretoria/}

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Matignon embauche la supportrice d’une militante anti-islam

Matignon embauche la supportrice d’une militante anti-islam
INFO PANAMZA. Elle a collaboré avec un proche de Netanyahou et soutenu la liberté d'expression d'une "journaliste" antimusulmane de Charlie Hebdo : la Franco-Américaine Eve Zuckerman travaille aujourd'hui pour le Premier ministre Edouard Philippe.

Connaissez-vous Zineb El Rhazoui?

Publiée par la maison d'édition crypto-sioniste et d'extrême droite Ring, la Franco-Marocaine fut membre de la rédaction de Charlie Hebdo, absente le jour du mystérieux attentat mais abondamment présente ensuite sur les plateaux de télévision.

Son credo?

Une haine viscérale envers l'islam.





Sa particularité?

En 2015, cette proche de Mohamed Sifaoui fut chaleureusement…

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http://www.panamza.com/page-de-compte/niveaux-dadhesion/

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BONNES NOUVELLES : MALEK BOUTIH ÉLIMINÉ, NAJAT VALLAUD-BELKACEM EN BALLOTAGE DÉFAVORABLE.

Chacun son style et pourtant : depuis 2012, l'un comme l'autre ont incarné la caution maghrébine du clan sioniste et islamophobe réuni autour de Manuel Valls.
BONNES NOUVELLES : MALEK BOUTIH ÉLIMINÉ, NAJAT VALLAUD-BELKACEM EN BALLOTAGE DÉFAVORABLE.
Dimanche 11 juin, Malek Boutih, député PS de l'Essone, a été éliminé dès le 1er tour des élections législatives.
Najat Vallaud-Belkacem, qualifiée de justesse à Villeurbanne, est en ballotage défavorable pour le second tour {https://www.essonneinfo.fr/…/10e-circo-lelimination-de-mal…/; http://www.parismatch.com/…/Najat-Vallaud-Belkacem-touchee-……}.

Rappels :

* Malek Boutih pratique régulièrement l'amalgame "antisionisme=antisémitisme" {http://panamza.com/2502}.
Serviteur zélé du clan Valls, ex-président de SOS Racisme et ancien disciple du sioniste radical Julien Dray, Malek Boutih avait saisi l'opportunité des attentats du 13 novembre pour fustiger -trois jours seulement plus tard, sur France Inter, au micro de Patrick Cohen- le port du voile {http://panamza.com/bmv}.
Le 19 mai 2016, l'association "Les Amis du Crif" avait chaleureusement reçu le député Malek Boutih pour une longue "conférence" {https://youtu.be/JalELE_pBU8}.
Le 1er novembre 2015, Malek Boutih était également l'invité de la 6ème convention nationale du Crif (organisée par l'islamophobe Roger Cukierman) au cours de laquelle il avait rendu hommage à l'Union des étudiants juifs de France (organisation qui avait soutenu Israël durant les bombardements de Gaza) pour avoir contribué à le former {https://youtu.be/1-a8Q-64j4E?t=28m8s; http://panamza.com/uejf}.

* Longtemps favorite de Manuel Valls, "l'anticomplotiste" Najat Vallaud-Belkacem, à l'origine de la diffusion (via le ministère de l'Education nationale) de fausses informations sur le 11-Septembre, est également une antiraciste à géométrie variable : le 1er juin 2016, invitée par l'ambassade israélienne, elle avait exprimé -tout sourire- "son désir de visiter Israël" à Ofir Akunis, ministre israélien issu de la droite ultra-nationaliste {https://twitter.com/i/web/status/866598313713446913; https://twitter.com/Panamza/status/846391148654575616}.

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LES ÉLECTEURS DE SEINE-SAINT-DENIS VONT-ILS ENVOYER UN AMI DE FOUREST À L’ASSEMBLÉE NATIONALE?

LES ÉLECTEURS DE SEINE-SAINT-DENIS VONT-ILS ENVOYER UN AMI DE FOUREST À L'ASSEMBLÉE NATIONALE?
Dimanche 11 juin, Alexis Corbière, porte-parole de "la France insoumise", s'est qualifié pour le second tour des élections législatives.

Le lieu : la 7ème circonscription de Seine-Saint-Denis qui regroupe environ 137 000 électeurs de Montreuil et Bagnolet, villes limitrophes de Paris dans lesquelles réside une importante communauté musulmane.

Surnommés "mes petits chéris" par Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière et sa compagne Raquel Garrido (avocate de Mélechon) entretiennent d'étroites relations -amicales et idéologiques- avec Caroline Fourest, fidèle du clan Valls et agent médiatique de la mouvance islamophobe qui fut célébrée (en 2015) par un ex-cadre du Mossad.

En 2011, Corbière, par ailleurs fan déclaré de Michel Sardou et Enrico Macias, avait rendu hommage à son "amie" Fourest lors de la Fête de l'Huma.

En 2012, Corbière défendait sur LCP "le droit d'être favorable à Israël"

En 2013, Corbière -alors conseiller de Paris- avait voté avec véhémence contre l'édification de l'Institut des Cultures d'Islam -sous prétexte de défense de la "laïcité".

Anecdote : le 22 mars 2016, lors de mon procès contre Fourest, Garrido (présente dans la salle d'audience) afficha un large sourire et un pouce levé en écoutant la plaidoirie de l’avocate de Fourest à mon encontre.

{SOURCES :
*https://www.challenges.fr/…/l-insoumis-alexis-corbiere-term…
*https://youtu.be/h_Ay_X_cjXM
*http://tempsreel.nouvelobs.com/…/le-couple-garrido-corbiere…
*http://www.liberation.fr/…/alexis-corbiere-desir-de-rouge_1…
*https://youtu.be/sGZMTqtUva8
*https://youtu.be/A9zT-cbOtGs
*http://www.panamza.com/120615-fourest-chalghoumi-memri/
*http://dai.ly/xuj34w?start=1445
*http://www.alexis-corbiere.com/…/Conseil-de-Paris-%3A-Mon-i…
*http://www.panamza.com/230316-fourest-tribunal/}.

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LÉGISLATIVES : L’HUMILIATION D’UNE FAN D’ULCAN

LÉGISLATIVES : L'HUMILIATION D'UNE FAN D'ULCAN
En octobre 2014, Panamza avait exposé les propos publics tenus sur Twitter par la militante centriste Sandra Fellous et relatifs à sa défense communautaire du cybercriminel franco-israélien Grégory Chelli alias Ulcan.

Le 11 juin 2017, candidate aux élections législatives sur Paris, Sandra Fellous a récolté 2,4 % des voix.

{SOURCES :
http://panamza.com/communautarisme-ulcan http://panamza.com/11567
https://youtu.be/gP2gCj5d7n0
http://vivrelemarais.typepad.fr/…/20…/06/sandra-fellous.html
http://www.leparisien.fr/…/legislatives-2017-les-resultats-……}.

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France : l’une marche, l’autre pas

Le message des élections françaises du 11 juin est clair : il y a désormais deux France, celle qui marche et celle qui ne marche pas (dans la combine).
France : l'une marche, l'autre pas
Le Parlement qui sortira du deuxième tour du 18 juin sera macronien à outrance et la seule « opposition » consistante y sera de droite, autrement dit, ce sera un parlement pratiquement monocolore, comme au lendemain de l'écrasement de la Commune de Paris en 1871, comme au lendemain de la boucherie de 14-18, en 1919, comme au lendemain du coup d'État soft de de Gaulle, en 1958. Les socialistes n'y seront présents qu'à titre symbolique, avec même pas le nombre suffisant d'élus pour constituer un groupe parlementaire. Les communistes et mélenchonistes et les frontistes auront une présence microscopique, limitée à leurs leaders. Quant aux Verts, ils disparaissent. Bref une chambre « Macron horizon » qui se mettra très vite au travail pour achever le travail de destruction sociale au nom de la « modernisation ».

Mais ce parlement ne représentera que moins de la moitié des électeurs. En effet, la première constatation qui s'impose est celle-ci : plus de la moitié des électeurs se sont abstenus, le taux le plus élevé dans les soixante ans d'histoire de la Vème République. 24 400 342 de citoyens ont dit qu'ils ne « marcheront » pas. 24,4 millions de citoyens qui ont refusé de se laisser enfermer dans la logique de la démocratie participative, autrement dit virtuelle. 24,4 millions de citoyens qui, dans les mois qui viennent, auront d'autres occasions d'exprimer leurs besoins et désirs, ailleurs que par le biais des élus. Dans la rue, dans les lieux de vie et de travail, bref dans le monde réel.

À la question d'un journaliste de télévision : « Alors, un troisième tour dans la rue ? », le porte-parole de la France insoumise mélenchoniste, Alexis Corbière, a répondu hier soir : « Je fais partie d'un mouvement politique, pas syndical ». On a là toutes les limites de cet « humanisme écologique et social » dont se réclame Mélenchon, qui continue à penser dans des vieilles catégories : le social, pour eux, ce sont les salariés syndiqués, autrement dit 11% des travailleurs actifs et retraités. Les millions de précaires qui constituent les nouvelles classes laborieuses et abstentionnistes, n'existent pas. Le discours de cette « nouvelle gauche » se limite à dire qu'elle ne veut pas que les salariés garantis rejoignent les rangs des précaires, sous le coup des réformes de la législation sur le travail préparées par la Macronie en marche. Bref, la trop classique « défense des avantages acquis », perdante d'avance face au bulldozer néolibéral macronien.

Les révoltes logiques des temps qui viennent auront donc à se représenter elles-mêmes et à réinventer la démocratie directe.

France : l'une marche, l'autre pas
Fausto Giudice
Merci à Basta!يكفي
Source: https://bastayekfi.wordpress.com/2017/06/12/france-lune-marche-lautre-pas/
Date de parution de l'article original: 12/06/2017
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=20706

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Le sortilège oligarchique

La victoire du parti du président est massive, mais fragile, du fait d'une abstention majoritaire. Mais la société semble anesthésiée par l'étonnant hold-up politique mené par M. Macron.
Le sortilège oligarchique
On n'avait pas vu un tel hold-up sur l'Etat depuis que de Gaulle a pris le pouvoir en 1958 : Emmanuel Macron, sorti de l'inconnu, a réussi en moins de deux ans à créer un mouvement politique qui, après l'avoir porté à la présidence de la République, s'apprête à rafler la majorité absolue des sièges à l'Assemblée nationale.

M. Macron est un pur produit de l'oligarchie : s'il est personnellement doté de qualités remarquables, elles n'ont cependant pu s'exprimer que parce qu'un réseau de cadors économiques et politiques l'a soutenu sans barguigner, parce que l'argent d'opulents donateurs a abondé dans ses caisses, parce que les médias dominés par les puissances financières l'ont popularisé sans recul - sans oublier la chance de voir un rival de ligne politique proche, François Fillon, se couler lui-même par sa médiocre corruption.

Et les Français, qui paraissaient dégoûtés de M. Hollande, ont désigné son continuateur, qui ne cache pas qu'il va approfondir la politique néo-libérale que tente d'imposer sans discontinuer, depuis plusieurs quinquennats, la classe dirigeante à une société toujours rétive. Anesthésiés, enjôlés par la jeunesse et l'aisance souriante du président inattendu, ou déçus des divisions de l'opposition de gauche, les électeurs sont restés majoritairement chez eux, donnant pour cinq ans les clés de tous les pouvoirs au gang de M. Macron - le mot "gang" désigne l'équipe d'efficaces compères de M. Macron qui a réalisé cet étonnant hold-up politique.

L'oligarchie parvient donc à se continuer, brillamment, envoûtant la France d'un sortilège qui lui fait croire qu'enfin, les problèmes vont s'évaporer. On voit assez, entre refonte du code du travail, normalisation des dispositions de l'état d'urgence, allègement des impôts sur les capitaux et recherche de la croissance, ce qui se dessine. N'empêche : la classe dirigeante paraît avoir les mains libres.

Mais la légitimité du nouveau pouvoir est discutable. « Quand 31 % des voix donnent à un parti 71 % des députés, est-on encore dans une 'démocratie représentative' ? », interroge le journaliste Pascal Riché. La réponse est simple : non. On est passé dans un système oligarchique.

L'abstention a dépassé 51 % en ce premier tour des législatives, le 11 juin 2017, du jamais vu depuis... 1958. Et si l'on représente l'état des forces politiques en intégrant ce phénomène, on constate, comme l'a fait Yoann Ferret, que La République en marche, le mouvement de M. Macron, aura la majorité absolue avec... 13,4 % des électeurs inscrits.

Deuxième remarque : le couplage de l'élection présidentielle et de l'élection législative donne presque mécaniquement tous les pouvoirs au gagnant de la première, puisque ses candidats députés sont portés par la dynamique de sa victoire. Ce couplage, qui n'existait pas au début de la V e République, en accroît les vices, puisqu'elle empêche que, pendant cinq ans, on remette en cause la politique choisie. Cela donne un pouvoir bien trop grand à l'exécutif.

La tentation sera grande, si la société n'adhère pas à la politique menée par ce pouvoir peu légitime, de dériver encore davantage vers l'autoritarisme. Après le sortilège viendra le temps des maléfices.


Le sortilège oligarchique

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JOURNÉE HISTORIQUE ET TRAGIQUE : UNE MAJORITÉ DE FRANÇAIS ENTRENT EN SÉCESSION Pour la 1re fois de l’histoire de France, le taux d’abstention au 1er tour des élections législatives dépasse la majorité des électeurs inscrits.

Les élections législatives du 11 juin 2017 sont déjà porteuses d’un enseignement d’une très grande importance historique. Pour la première fois de l’histoire de France, une majorité d’électeurs inscrits (50,5 % selon les estimations disponibles à 21h00) ne se sont pas rendus aux urnes pour le premier tour des élections législatives.
JOURNÉE HISTORIQUE ET TRAGIQUE : UNE MAJORITÉ DE FRANÇAIS ENTRENT EN SÉCESSION Pour la 1re fois de l’histoire de France, le taux d’abstention au 1er tour des élections législatives dépasse la majorité des électeurs inscrits.
J’ai récapitulé, dans le graphique ci-joint, l’évolution de ce taux d’abstention au premier tour des élections législatives tout au long de notre histoire, de 1848 à 2017.

(NOTA : au XIXe siècle, les scrutins furent souvent censitaires ; les scrutins furent par ailleurs toujours réservés aux hommes jusqu’en 1944, lorsque le gouvernement provisoire issu du Conseil National de la Résistance accorda le droit de vote aux femmes)
Qu’observe-t-on avec ce graphique ?

1°) — 1ère période — Au cours du siècle et demi qui s’est étendu de 1848 à 1997, le taux d’abstention au 1er tour des élections législatives n’a dépassé les 35 % qu’à deux reprises : en 1852 (36,7 %) et en 1857 (35,5 %).

Ces records avaient été atteints sous le régime dictatorial de Napoléon III. Un peu plus d’un tiers des inscrits de l’époque n’avaient pas jugé nécessaire de se rendre aux urnes car ils estimaient que les élections ne modifieraient en rien la politique autoritaire du Second Empire.



2°) — 2e période — Au cours des 20 ans qui se sont écoulés depuis 1997, l’évolution du taux d’abstention au 1er tour des élections législatives connaît une rupture historique. Il n’a pas cessé de progresser et de battre record sur records :

– en 2002, ce taux d’abstention a atteint 35,6 % ; et a ainsi dépassé le seuil des 35 % pour la première fois depuis 1857,

– en 2007, ce taux d’abstention a atteint 39,6 %, et a ainsi pulvérisé le record historique qui datait de 1852 (36,7 %),

– en 2012, ce taux d’abstention a atteint 42,8 % et a ainsi de nouveau battu un record, en dépassant le seuil des 40,0 % pour la première fois de notre histoire,

– enfin, en ce 11 juin 2017, ce taux d’abstention (estimée à 50,5 % au moment où ces lignes sont écrites) pulvérise une nouvelle fois le dernier record historique. En dépassant le seuil des 50,0 %, il s’établit au-dessus de la moitié des inscrits.
Enseignements

Le graphique ci-joint montre que nous vivons une époque sans précédent dans l’histoire de France.

La montée continue du record d’abstention aux élections capitales que sont les élections législatives constitue le symptôme irréfutable d’un pays qui s’enfonce dans la dictature et le désastre.

Cette évolution – qui a démarré en 1997 – est en effet strictement corrélée à l’instauration de la dictature européiste, qui date très précisément de la ratification du traité de Maastricht en 1992.

Même si tout est fait, par les médias et par la classe dirigeante, pour que les Français ne comprennent pas les relations de cause à effet, c’est bel et bien depuis l’instauration de l’Union européenne et de l’euro que les Français ont commencé à s’abstenir de plus en plus massivement aux élections législatives.

Pourquoi ?
Parce que les Français ont constaté progressivement :

que les politiques gouvernementales ne changent plus selon que l’on vote à droite ou à gauche,
que les politiques qui sont ainsi conduites ne sont pas celles qui leur ont été promises lors des campagnes électorales et que leurs résultats sont de plus en plus calamiteux dans tous les domaines,
que leurs votes leur apparaissent de plus en plus comme ne servant à rien,
que les responsables politiques de tous les partis leur mentent de façon éhontée sur la situation et que la scène politique française est devenue le lieu du cynisme et de la corruption.

Pour qui connaît l’histoire et raisonne avec la hauteur de vue nécessaire, cette abstention sans précédent du premier tour des élections législatives de 2017 résonne comme un signal d’alarme absolu.

Ce taux signifie qu’une majorité du peuple français est entrée en sécession par rapport à l’ensemble de sa classe dirigeante.

Ce taux signifie aussi que le prétendu « raz-de-marée » dont les médias gratifient Macron est factice. Le nouveau président et son gouvernement bénéficient d’un effet d’optique ; mais ils ne bénéficient absolument pas du soutien de la grande majorité des Français.

D’ailleurs, le nombre des voix obtenues par LREM s’effondre par rapport à celui obtenu par Macron lors de la présidentielle. Son succès tout relatif ne vient que du fait qu’il s’effondre moins que le nombre de voix des autres partis politiques.

Notons au passage que la scène politique française est devenue un champ de ruines :

– le PS s’effondre dans des proportions inouïes, passant de 39,9% des suffrages au 1er tour des élections législatives de 2012 à 9 % des suffrages ce 11 juin 2017….
– le FN s’effondre, passant de 21% à la présidentielle 2017 à 13% aux législatives,
– France Insoumise s’effondre, passant de 19% à la présidentielle à 11% aux législatives,
– DLF s’effondre, passant de 4,7% à la présidentielle à 1,1% aux législatives,

– etc.

NOTA : je commenterai les résultats de l’UPR lorsque nous les connaîtrons dans leur totalité, sans doute pas avant une heure avancée de la nuit.
Conclusion

La France est devenue un bateau ivre. Notre démocratie n’est plus qu’une démocratie de façade. La dictature s’est installée par la domestication complète des grands médias du pays et l’anéantissement médiatique te institutionnel des vrais opposants. Cette campagne législative a été marquée par l’absence de toute campagne, de tout débat, et par des « erreurs » innombrables quant à l’acheminement des professions de foi et des bulletins de vote.

Face à cet effondrement collectif, une grande masse des Français – dégoûtés et privés de compréhension du fond du décor – ont décidé de se soustraire à l’action collective et de se réfugier dans l’abstention.

La situation en ce 11 juin 2017 est donc particulièrement grave et sombre. Tous les ingrédients sont réunis pour achever de plonger notre patrie dans un désastre historique.

François ASSELINEAU
11 juin 2017
22h00

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Une vague en trompe l’œil?

Le premier tour des élections législatives s’est caractérisé par une très faible participation. Le taux d’abstention dépasse les 51%. A titre de comparaison il convient de rappeler que l’abstention avait été de 36% en 2002, de près de 40% en 2007 et de 43% en 2012. Nous sommes devant un (triste) record historique.
Une vague en trompe l’œil?
Nous sommes devant un (triste) record historique. Ceci indique que les électeurs sont largement insatisfaits par l’offre politique qui leur était présentée. Et peut-être, plus profondément, qu’ils ont voulu protester contre le hold-up auquel s’est livré notre Président, Emmanuel Macron, avec la connivence d’une partie de la presse, au détriment de la démocratie. Dans le même temps, ces élections ont été marquées par ce que les commentateurs qualifient eux-mêmes de « vague » au profit du parti du Président, un parti qui devrait largement remporter la majorité absolue au parlement lors du 2ème tour.

Alors que le taux d’abstention avait été bas pour l’élection présidentielle, plus d’un électeur sur deux se sont mis en position d’objection de conscience, tant par rapport à la force politique dominante, c’est à dire le parti du Président, que par rapport aux institutions. Ce fait décrédibilise un peu plus ces dernières, et fragilise la légitimité du Président et de son gouvernement. Cette « vague » pourrait bien s’avérer être un trompe-l’œil.



Un succès paradoxal ?

Ainsi, ce premier tour semble annoncer une large majorité pour le Président et à son parti La République en Marche. Il faudra néanmoins, attendre le second tour pour mesurer l’ampleur de ce phénomène, mais les projections faites sur la base des résultats du 1er tour annoncent une majorité de 390 à 450 sièges, sur les 577 que compte l’Assemblée. Ainsi, avec 32% des voix, La République en Marche pourrait obtenir entre 70% et 75% des sièges. C’est un succès majeur, mais un succès que vient immédiatement mettre en doute la très faible participation.

Si ce résultat se confirme, Emmanuel Macron pourra donc mettre en œuvre sa politique, et en particulier les réformes sociales qu’il a annoncées. Diverses fuites concernant ces réformes sociales qui pourraient donc être décidées dès cet été commencent à soulever une légitime émotion[1]. Le gouvernement s’en est ému, qui veut attaquer en justice les auteurs de ces « fuites »[2], alors qu’il avait commencé par affirmer que ces documents ne représentaient pas la position du gouvernement. Comprenne donc qui pourra…

Outre la méthode utilisée – les ordonnances – c’est bien le contenu de ces réformes qui pose aujourd’hui problème. Mais, ces réformes en réalité sont cohérentes avec les choix européens, et mêmes européistes, du Président. En fait, elles reprennent nombre des recommandations de l’Union européennes. On voit que ce qu’il y a en surplomb au-dessus de ces réformes, c’est bien la question de l’Union européenne et celle de l’Euro. Les adversaires du président Macron et de son parti seront confrontés rapidement à de réelles questions de cohérence.

Cohérence tactique d’abord : vont-ils considérer que l’adversaire principal est le parti du Président, ou vont-ils persister à penser qu’il y a un réel danger « extrémiste » en France, un danger qui serait représenté tant par la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon que par le Front National de Marine le Pen ? De cela dépendent les consignes de désistement. Mais, ces mêmes adversaires d’Emmanuel Macron seront aussi confrontés à un problème de cohérence politique. Soit ils acceptent les présupposés du Président, et ils seront en difficultés pour contester ces futures réformes, soit ils s’opposeront de manière cohérente et conséquente aux prémices de ces dernières, et ils pourront, alors, articuler une véritable critique du programme social d’Emmanuel Macron.



Le piège des législatives

On voit bien ici le piège qui a été tendu aux partis traditionnels par les responsables de La République en Marche, le parti du Président, un piège qui – pour l’instant – a réussi à camoufler les divers scandales dont des dirigeants de ce parti sont la cause. Ce piège a fonctionné en deux temps.

Tout d’abord, il s’est agi de présenter LREM comme un mouvement (et non un parti) appelé à « renouveler » la classe politique française, et à établir de nouveaux standards d’éthiques. Qu’en réalité ce mouvement soit bien un parti, et un parti rassemblant nombre des recalés de la politique française, qu’il s’agisse du parti de François Bayrou ou qu’il s’agisse des socialistes qui se sont recasés dans LREM avec gourmandise ne semble pas avoir dérangé les communicants embauchés à grand frais par Emmanuel Macron. Que ces vieilles ganaches de la politique française se soient révélées tout aussi coupables des mêmes manquement à l’éthique, ou à la loi, comme le montre les affaires qui se sont succédées, de Bayrou à Richard Ferrand, en passant par Marielle de Sarnez, ne semble pas non plus avoir beaucoup dérangé ces mêmes communicants. Il y a bien eu un mouvement du type « sortez les sortants » qui a massivement bénéficié à LREM même si, sur ce point, on peut penser que l’importance de l’abstention dans ce premier tour des élections législatives montre que les électeurs n’ont pas été entièrement dupes.

Mais cela n’est qu’un aspect du piège. Un autre réside dans la manière dont les communicants de LREM ont réussi à construire une fiction, celle d’une opposition entre l’extrémisme et les gens « raisonnables », dans le but d’isoler ceux qui représentaient une véritable alternative au hold-up électoral d’Emmanuel Macron. De fait, dans les partis qui se partageaient traditionnellement le pouvoir, on cherche désormais à se présenter comme une opposition « constructive » au nouveau Président. Chez les survivants du parti dit socialiste, on n’hésite pas à s’afficher dans certains cas comme « majorité présidentielle ». Quant aux Républicains, que l’échec de leur candidat naturel, François Fillon a plongé dans un profond désarroi, ils hésitent entre un ralliement ouvert à LREM (ce qui est d’ores et déjà le cas du Premier-ministre, Edouard Philippe, de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin) et une forme d’opposition molle que porte l’inexistant François Baroin, promu par défaut chef de ce parti. D’ailleurs, les membres de ce parti partagent nombre des convictions, en particulier dans le domaine économique et social, avec Emmanuel Macron.

Ce double piège va fonctionner de manière redoutable en raison du code électoral français. Lors du second tour, les hésitations des uns et des autres, le refus d’avoir des règles de désistement claires en faveur du candidat d’opposition le mieux placé, vont probablement aboutir à ce qu’un parti qui a obtenu à peine plus de 30% des suffrages pourra disposer de plus de 70% des députés.



Les réformes qui viennent

C’est une situation qui est potentiellement grave en raison de la nature des réformes qu’Emmanuel Macron veut faire rapidement adopter, et de cela il ne s’en est pas caché. Pourtant, l’ampleur de l’abstention, l’une des plus importantes depuis une vingtaine d’année, montre bien qu’il n’y a aucune adhésion de masse à la politique voulue par Emmanuel Macron, et dont il a délégué l’exécution à un transfuge des Républicains choisi comme Premier-ministre.

Ces réformes, quelles sont-elles ? Le gouvernement entretient le flou sur cette question, et dément, en tout ou partie, les révélations qui ont été publiées dans la presse ces derniers jours. Mais, d’un autre côté, ces mêmes révélations sont tout à fait dans la logique de ce qu’avait déclaré Emmanuel Macron avant son élection.

Le point principal est certainement l’abandon des règles nationales, voire des règles de branches dans un certain nombre d’activité, pour donner la priorité aux accords d’entreprises. Ces accords d’entreprises pourraient décider des motifs de licenciements, du niveau des salaires, du temps de travail (et donc des heures supplémentaires) ou encore laisser le choix à l’entreprise d’user des CDD. De fait, cela aboutirait à créer une Code du Travail « à la carte » pour l’employeur. Par ailleurs, les indemnités de licenciements seraient plafonnées. Ces accords pourraient, sans que cela nécessite un accord des syndicats, être soumis directement à l’approbation des salariés de l’entreprise. De même, une grande réforme de l’assurance chômage est prévue conduisant à une couverture dite « universelle ». Mais, c’est une réforme qui, pour l’OFCE, aboutira dans les faits à baisser les indemnités chômage. En effet, les allocations de toutes les personnes ayant des trous dans leur parcours, comme par exemple avec quelques jours de battement entre 2 CDD, seraient ainsi diminuées. Cette diminution pourrait ainsi potentiellement concerner de 20% à 50% des demandeurs d’emplois, son ampleur dépendant alors des paramètres retenus, paramètres qui ne sont pas encore fixés[3]. Enfin, le gouvernement prévoit de supprimer une partie des cotisations sociales (ce qui augmenterait techniquement les salaires) en recourant à une augmentation importante de la CSG, augmentation qui est évaluée aujourd’hui à environ 21 milliards d’Euros, soit 1% du PIB, et qui serait payée par les retraités au-dessus de 1200 euros de pension de retraite.

Si la procédure des ordonnances est bien utilisée, alors ces réformes pourraient être adoptées dès le mois de septembre 2017. Ces réformes, on peut le constater à travers les projets qui ont « fuité » depuis ces derniers jours, aggravent considérablement la déjà très néfaste loi « Travail » dite aussi Loi El-Khomri.

Au-delà du tour de passe-passe sur les cotisations et la CSG, on voit bien que toutes ces mesures tendent d’une part à fragiliser la positions des salariés face aux employeurs, et c’est le produit de la logique de la négociation dans l’entreprise et non de la négociation collective, et d’autre part à faire baisser le niveau des salaires. La fragilisation de la position des salariés provenant de l’émiettement des négociations entreprises par entreprises aura des implications importantes sur les conditions de travail. Or ces dernières se sont déjà dégradées depuis ces dernières années. La possibilité pour les entreprises de déterminer dans les faits la durée légale du travail entrainera une baisse des heures supplémentaires, qui – à son tour – entrainera une perte de salaire pour les employés. La possibilité pour les entreprises de fixer les motifs de licenciements et le plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif vont donner aux entreprises la possibilité d’exercer un chantage et à la baisse des salaires (compte tenu de l’existence d’une important volant de chômeurs) et à la dégradation des conditions de travail.



Les conséquences de l’Union européenne ?

En apparence, ces réformes ont une justification. Les écarts de salaire minimum au sein de l’Union européenne sont énormes[4] : de 9 à 1 entre la France et la Roumanie et la Bulgarie, de 3,5 à 1 entre la France et la Pologne, la Hongrie, la République Tchèque et la Slovaquie, de 2 à 2,5 pour 1 par rapport à l’Espagne, au Portugal ; Le salaire minimum français est supérieur de 10% au niveau de celui du Royaume-Uni et de l’Allemagne mais de plus ces derniers pays ont des dispositions qui permettent aux entreprises, sous certaines conditions, d’embaucher sous le plafond légal. Et ceci ne concerne que les pays qui ont une loi fixant un salaire minimum, ce qui n’est pas le cas de l’Italie et de la Finlande. Bien entendu, le fait que la productivité du travail soit particulièrement élevée en France compense, en partie, ces écarts. Mais en partie seulement.

Avec le « marché unique », mais aussi la liberté totale des capitaux, les grandes entreprises peuvent développer dans les pays où le coût du travail est très bas des usines dont la productivité se rapproche rapidement de celle des usines en France. Dès lors, une première constatation s’impose : le « marché unique », qui est l’un des piliers de l’Union européenne, produit une logique de course au « moins disant/moins coûtant » qui se propage dans l’ensemble de l’UE. Si les entreprises bénéficient de cette course, les salariés sont bien entendu les premiers perdants.

Cette logique du « marché unique » aurait cependant pu être compensée par des mouvements de taux de change, produisant une réévaluation des pays où les coûts sont bas, et une dépréciation des monnaies des pays où les coûts (corrigés par la productivité) sont hauts. Mais, un tel mécanisme ne peut exister à partir du moment où existe la « monnaie unique », c’est à dire l’Euro. L’Euro interdit toute modification des taux de changes pour compenser les déséquilibres structurels. Par ailleurs, les taux d’inflation sont assez différents entre les pays de la zone Euro (l’Union Economique et Monétaire). De ce fait, on constate que l’Euro à conduit à l’existence d’un écart de 20% à 25% entre l’Allemagne (qui est la grande bénéficiaire de l’Euro) et la France ou l’Italie[5]. Il a d’ailleurs était montré que le niveau de dépréciation qu’impliquerait une sortie de l’Euro entraînerait des effets très positifs sur les économies, avec un surcroît de croissance équivalent à 1% par -10% de dépréciation[6]. Ainsi, et cela sans mobiliser d’autres ressources, la croissance de l’économie française monterait à 4% par an (1,2% + 2,8%).

Le résultat est là : quand on ne peut pas jouer sur le taux de change pour corriger des déséquilibres importants il ne reste plus qu’à faire baisser les salaires. Telle est la logique, à peine cachée, des réformes que nous proposent tant Emmanuel Macron que son Premier-ministre Edouard Philippe. Ces réformes visent à « adapter » la France aux exigences de l’UE. Elles impliquent que le centre de décision n’est plus à Paris mais à Bruxelles, voire à Berlin.



Quelle opposition au Parlement ?

On comprend alors la nécessité d’une forte opposition au Parlement, tout d’abord pour chercher à faire annuler les aspects les plus scandaleux de ces réformes, puis, par la suite, pour pouvoir demander des comptes au gouvernement. N’oublions pas, en effet, que l’un des rôles du Parlement, outre de légiférer, est d’exercer un contrôle à posteriori sur l’action du gouvernement. Cela implique des députés qui soient indépendants de ce même gouvernement.

Car, n’en doutons pas, ces réformes ne changeront rien. Ces mesures seront évidemment profitables pour les entreprises et leurs actionnaires. Mais, elles se traduiront par une compression de la demande solvable en France. Or, la demande solvable est aussi comprimée chez nos voisins, de l’Allemagne à l’Espagne, en passant par l’Italie et le Portugal. Si les profits des entreprises vont profiter de ces réformes, le niveau général d’activité va quant à lui décliner. En effet, le volume de production dépend des anticipations quant à la demande, et de leur mouvement soit à la hausse, soit à la baisse. Si les entreprises anticipent une stagnation, voire une contraction de cette demande, elles utiliseront les moyens crées par ces réformes pour licencier encore un peu plus. Ce que va provoquer cette vague de réformes que le gouvernement et le Président entendent rapidement mettre en œuvre, ce sera donc une hausse des profits, une baisse de la demande entraînant de nouveaux licenciements qui, à leur tour feront baisser la demande, entraînant encore plus de licenciements. Le gouvernement, confronté à cette situation, proposera certainement des nouvelles réformes, aggravant encore plus la situation, au début de 2019…

Rarement un gouvernement ne s’est apprêté à mettre en œuvre une telle politique de classe. Or, cela n’est aujourd’hui dénoncé que par les deux partis que la presse, pour une fois largement rassemblée dans son soutien à Emmanuel Macron, présente comme « extrémiste » : la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, et le Front National. Mais, ces deux partis sont dans une position de faiblesse dans ces élections.

Le Front National paye la détestable image que Marine le Pen a donnée d’elle-même dans la dernière semaine de campagne de l’élection présidentielle. Si elle a reconnue son échec lors du débat face à Emmanuel Macron, rien n’a été dit sur les ambigüités qui ont précédées ce même débat, et qui ont cassé la dynamique qui se faisait jour immédiatement après le 1er tour de l’élection présidentielle. Cela explique le relativement mauvais score, avec seulement 14% des voix, bien loin de celui obtenu au 1er tour de l’élection présidentielle. Quant à la France Insoumise, elle est pilonnée par une large partie de la presse, transformé pour l‘occasion en simple organe de propagande. La haine envers Jean-Luc Mélenchon qui se révèle au travers des articles est un cas d’école de comment on cherche à influencer l’électeur en jouant non pas sur son raisonnement mais sur la carte des peurs les plus primitives. Cela explique certainement que la France Insoumise soit, elle aussi, avec 11% des suffrages, loin de retrouver le score de Jean-Luc Mélenchon au soir du 1er tour de l’élection présidentielle.

Et pourtant, le nombre d’électeurs qui s’étaient portés au 1er tour sur ces deux candidats était de très loin supérieur à celui qu’avait réuni sur son nom Emmanuel Macron. C’est cette réalité qui, en fait, inspire aux soutiens de notre Président cette haine ardente contre ceux qui pourraient s’opposer à lui, mais aussi – et ceci est autrement plus efficace que la haine – cette politique visant à peindre ces oppositions sous les traits de l’extrémisme. Il est aujourd’hui patent que cette politique a relativement fonctionné, car ce qui fait la force d’Emmanuel Macron n’est pas le mouvement qui le porte, mouvement somme toute fort réduit, mais bien la division des forces qui s’opposent à lui et à sa néfaste politique.



La règle du jeu

Le système électoral français a ceci de particulier qu’il pénalise très durement la division, quand celle-ci se présente comme irréconciliable. Les résultats du premier tour des élections législatives ne traduit nulle « vague » en faveur des candidats soutenus, directement ou indirectement, par Emmanuel Macron. Les suffrages qui se sont portés sur les candidats qui s’opposent de la manière la plus cohérent et la plus conséquente à la ligne d’Emmanuel Macron sont du même ordre que ceux qui se sont portés en faveur des candidats soutenant cette ligne. Et pourtant, ces mêmes résultats laissent prévoir un succès historique pour La République en Marche au soir du second tour, le 18 juin. A l’opposé, la France Insoumise n’est créditée que de 8 à 18 députés, soit au plus 3% alors qu’elle a réuni 11% des voix, et le Front National entre 1 et 5 députés, soit moins de 1%, alors qu’il a fait 14% des suffrages. Cette situation porte un grave préjudice aux institutions. Elle accrédite l’idée que le « pays légal », que représentent les députés, n’est pas représentatif du « pays réel ». Mais, cette situation traduit aussi certaines des incohérences des opposants à Emmanuel Macron.

Dans la semaine qui sépare le 1er du 2ème tour les forces d’opposition à Emmanuel Macron auront donc à faire un choix. Considèrent-elles que l’ennemi principal, pour reprendre une formule consacrée, est représenté par les candidats de LREM, et en ce cas sont-elles prêtent à en tirer les conséquences, ou bien considèrent elles que le discours tenu par la presse est bien pertinent, que l’extrémisme est bien une menace en France, et cèderont-elles à la division ? Si tel devait être le cas, la crédibilité et la légitimité de ces forces pour s’opposer aux projets de « réformes » du gouvernement, aux ordonnances qui nous sont promises, serait bien entendu des plus réduites.



[1] http://www.leparisien.fr/politique/exclusif-le-plan-de-macron-pourreformer-le-travail-04-06-2017-7017384.php#xtor=AD-1481423553 et http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/06/07/reforme-du-code-du-travail-pasd-agenda-cache-assure-la-ministre-du-travail_5139834_823448.html

[2] http://www.liberation.fr/france/2017/06/09/le-gouvernement-porte-plainte-apres-les-revelations-de-liberation-sur-le-code-du-travail_1575675

[3] http://www.capital.fr/economie-politique/assurance-chomage-version-macron-un-chambardement-qui-ne-ferait-pas-que-des-heureux-1223893

[4] Je cite ici des chiffres d’Eurostat en salaire brut.

[5] IMF, 2016 EXTERNAL SECTOR REPORT, International Monetary Fund, juillet 2016, Washington DC, téléchargeable à : http://www.imf.org/external/pp/ppindex.aspx

[6] IMF, World Economic Outlook, Octobre 2015, Washington DC, chap. 3. Adresse : http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2015/02/


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France : arrestations politiques à Rennes

Des arrestations politiques d’une très grande violence ont eu lieu dans plusieurs appartements, à Rennes, au matin du 30 mai dernier. Depuis, cinq militants politiques, qui ont refusé la comparution immédiate, sont en détention.
France : arrestations politiques à Rennes
Nous, Pontcerq, faisons ce communiqué, ce mardi 6 juin, et relayons cette information autour de nous : pour la raison que ces arrestations ont eu lieu dans un silence presque total dans les médias.

Les journaux sont occupés ailleurs. Ou alors : on ne sait plus très bien situer, après bientôt deux ans d’état d’urgence et des milliers de perquisitions, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. (On le sait pour la Turquie, la Russie, les autres pays.)

De telles opérations de police ciblées, précises, ne peuvent avoir été pensées et décidées qu’en haut lieu. Elles poursuivent un but évident : briser des groupes de résistance politique.

Les groupes auxquels on s’en prend aujourd’hui se sont battus par exemple contre la loi « travail » au printemps 2016. En les éliminant on ne cherche même pas à les punir : on les empêche préventivement de s’opposer à ce qui va venir1.

Ce qui se passe maintenant n’est plus seulement un spectacle écœurant d’intimidation : c’est réellement que quelque chose est en train, sous nos yeux, d'être expulsé, détruit, liquidé – de manière très décidée et froidement commandée, sous l’action de brigades policières : la possibilité d’une résistance politique.

Plusieurs de ces militants faisaient vivre à Rennes la Maison de la grève.

Nous déclarons notre soutien aux cinq personnes détenues, à leurs proches, à leurs camarades, à tous ceux de leur camp. Ainsi qu’à toutes les autres victimes, à Rennes et ailleurs en France, des méthodes ultra-violentes d’intimidation, d’incarcération politique2.

Nous sommes de leur camp contre un pouvoir aussi foncièrement policier, aussi foncièrement anti-politique.

Pontcerq,

Rennes, le 6 juin 2017

(Au cours de l’état d’urgence, en France, pour la cinquième fois prolongé)

1- Un nouveau président de la République (Emmanuel Macron) a été récemment élu. On sait les réformes dont il a l’intention, en particulier dans ce domaine du code du travail.

2- Le préfet de région, qui s’est occupé de la répression des mouvements politiques à Rennes jusqu’au printemps 2016 (Patrick Strzoda), a été nommé depuis chef de cabinet du président de la République Emmanuel Macron ; il est passé entre-temps par le ministère de l’Intérieur. Les priorités policières du nouveau pouvoir sont évidentes. Certains « foyers » doivent être liquidés « avant l’été » (des réformes viennent).

France : arrestations politiques à Rennes
Nota bene :

La violence de l’opération de police a été racontée dans lundimatin (revue en ligne). Les raisons alléguées par la police pour l’arrestation des sept personnes le mardi 30 mai ont été exposées dans lundimatin : ces raisons ne sont pas tenables. Il est imprudent – objectera-t-on – de s’en tenir à ce que dit lundimatin, aux seuls dires de lundimatin : mais aucun autre média n’en a parlé. Que d’autres enquêtent aussi, s’ils peuvent… Dans un cas comme celui-là, tellement violent, la preuve est bien à faire de l’autre côté ; du côté de ceux qui ont tiré les armes, et qui continuent à les tirer.



Merci à Éditions Pontcerq
Source: http://www.pontcerq.fr/
Date de parution de l'article original: 06/06/2017
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=20672

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Notre-Dame : le suspect était proche des Kabyles sionistes

INFO PANAMZA. L'Algérien présenté comme un "soldat" de Daech est lié au MAK, organisation de "souverainistes" kabyles coopérant clandestinement avec Israël.
Notre-Dame : le suspect était proche des Kabyles sionistes
Hier, Panamza soulignait que la famille de l'Algérien Massip Farid Ikken -lecteur d'Alain Soral et journaliste présenté par les autorités françaises comme un "soldat" de Daech- affirmait que le terroriste présumé avait pourtant assimilé l'organisation djihadiste à «une création de l'Occident».

Aujourd'hui, un nouvel élément d'information émerge.

Considéré par son entourage et ses anciens collègues journalistes comme un "démocrate", voire un "féministe" ouvert au journal islamophobe Charlie Hebdo, le doctorant Farid Ikken entretenait -dès 2009- des liens étroits avec…


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WONDER WOMAN « ADORE » L’ARMÉE ISRAÉLIENNE ET SES CRIMES DE GUERRE.

WONDER WOMAN « ADORE » L'ARMÉE ISRAÉLIENNE ET SES CRIMES DE GUERRE.
Vedette du film, déjà célébrée par la critique américaine et française : l'actrice israélienne Gal Gadot.

En 2014, cette ex-soldate avait exprimé sur Facebook son soutien inconditionnel envers l'armée israélienne durant l'opération disproportionnée de bombardements massifs sur la population palestinienne de Gaza.

{SOURCES :
*http://www.courrierinternational.com/…/en-salle-wonder-woma…
*https://www.facebook.com/GalGadot/photos/a.443954573925.242485.25616998925/10152522016708926/
*https://youtu.be/gUeAQOG4-N0
*http://www.panamza.com/230714-france-gaza-israel/}

*SOUTENEZ L'INFO-PANAMZA ! http://www.panamza.com/urgent-panamza-a-besoin-de-vous/*

https://www.facebook.com/panhamza/photos/a.259863080821062.1073741827.258337060973664/856776527796378/?type=3&theater&_fb_noscript=1


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LA POISSE : SOUTENU PAR VALLS, LE SIONISTE DJIANE PERD DÈS LE 1ER TOUR DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES.

LA POISSE : SOUTENU PAR VALLS, LE SIONISTE DJIANE PERD DÈS LE 1ER TOUR DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES.
Souvenez-vous : en avril 2014, Panamza avait révélé que Benjamin Djiane, l'homme chargé d'élaborer les discours de l'ex-Premier ministre Manuel Valls, était un militant communautaire et sioniste lié à "Socialisme et judaïsme", association adhérente du Crif dont il a été le vice-président {http://panamza.com/6381; http://panamza.com/intru-sion; https://youtu.be/Szxkx6JWIR4?t=1m11s}.

Le 16 novembre 2016, le site de l'hebdomadaire Le Point rapportait que Valls "a fait en sorte" que la 8ème circonscription des Français de l'étranger (aujourd'hui représentée par le député UDI Meyer Habib) soit "gelée" par le PS (au détriment du principe démocratique) en faveur de Djiane {http://panamza.com/cej}.

En mars, Djiane -qui se présentait comme le "candidat des progressistes"- a rédigé une tribune auprès du Huffington Post (dirigé par la communautariste Anne Sinclair) en faveur de l'entrée d'Israël dans l'Organisation internationale de la Francophonie {https://twitter.com/benjamindjiane/status/846371531345330176}.

Dans un entretien accordé le 18 mars à l'hebdomadaire Actualité juive, Djiane -censé être un candidat français et laïc aux élections législatives- met en avant son judaïsme pour expliquer "son attachement personnel à l'État d'Israël" et promet qu'il bénéficiera du soutien "direct" de Valls dans sa campagne électorale {https://twitter.com/benjamindjiane/status/843206408581595136}.

Le 10 mai, Djiane a diffusé une vidéo de soutien de Manuel Valls. Ce dernier affirme notamment s'engager ainsi contre "l'antisionisme" {https://twitter.com/benjamindjiane/status/862252409028005888}.

Le dimanche 4 juin, jour d'élection pour la 8ème circonscription des Français de l'étranger, Djiane -soutenu entretemps par Bernard Cazeneuve- a reconnu sa défaite cuisante : il ne sera même pas au second tour {https://www.facebook.com/djiane.benjamin/posts/443678282677948; https://twitter.com/benjamindjiane/status/867791673358790656}.

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Un groupe israélien annonce des attentats en France

Basée aux Etats-Unis, une officine sous contrôle israélien diffuse un prétendu message de Daech menaçant de commettre des attentats imminents en France.
Un groupe israélien annonce des attentats en France
Le vendredi 2 juin, Panamza rapportait l'étrange avertissement émis par Daech auprès de Marc-Edouard Nabe, écrivain anticomplotiste qui propage la thèse américano-sioniste sur le 11-Septembre.

Dans la nuit au 4 au 5 juin, une autre personnalité -totalement liée à l'appareil d'État israélien- a rejoint Nabe dans la mise en garde. Son nom?…


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Attentats imminents : Daech « avertit » l’anticomplotiste Nabe

Attentats imminents : Daech « avertit » l’anticomplotiste Nabe

INFO PANAMZA. L'écrivain Marc-Edouard Nabe, croisé de l'anticomplotisme dont la galerie avait bénéficié d'une protection militaire, affirme avoir reçu un message écrit et audio imputé à Daech et relatif à l'annonce d'attentats en France à partir du 5 juin.

Pourquoi lui?

Jeudi 1er juin, l'écrivain et polémiste Marc-Edouard Nabe a…


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François Lenglet, un « journaliste » au Bilderberg

François Lenglet, un « journaliste » au Bilderberg
INFO PANAMZA. Surpris par une caméra lors de son arrivée aux États-Unis, le Monsieur Économie de France 2 a prétendu faire son «travail de journaliste» en se rendant au rassemblement ultra-secret du Bilderberg.

Le 02.06.2017 à 13h01

Jeudi 1er juin, Panamza rapportait le démarrage des conférences du Bilderberg, réseau fondé par l'ex-espion militaire David Rockefeller, qualifié de «terroriste» par un haut-magistrat italien et composé notamment d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe.



À l'aéroport de Chantilly, en Virginie, une équipe de…


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MACRON COURTISE POUTINE À VERSAILLES, TRUMP ADMONESTE MERKEL À BRUXELLES.

Macron courtise Poutine à Versailles, pendant que Trump admoneste Merkel à Bruxelles lors de la rencontre de l’Alliance Atlantique (OTAN) obsolète, que faut-il comprendre de ces manœuvres diplomatiques ?
MACRON COURTISE POUTINE À VERSAILLES,  TRUMP ADMONESTE MERKEL À BRUXELLES.
Avec l’élection du pion Emmanuel Macron à l’Élysée, le Grand capital français consolide son alignement politique derrière l’Allemagne qui poursuit son bras de fer économique avec les États-Unis d’Amérique dont le Grand capital a décidé de pousser le polichinelle Donald Trump aux commandes de son bateau ivre espérant renflouer leur rafiot.

Le lendemain de son intronisation, le larbin Macron a reçu son ordre de mission des mains du généralissime Angela Merkel, porte-parole du Grand capital allemand, soit de proposer un compromis à Vladimir Poutine, l’homme fort du capital russe, d’autant plus rapidement que Donald Trump, qui a eu cette idée le premier, en est empêché par un clan adverse terrer au FBI et au Pentagone.

C’est la signification profonde de cette rencontre précipitée entre Poutine et Macron au Château de Versailles où "l'infant" président français recevait l’ours du Kremlin qui, politicien rusé, à jouer le jeune premier heureux d’être courtisé. Il n’est pas assuré cependant que le « beau Poutine aux bois dormants » accepte ce prétendant européen nouvellement réaligné et encore empêtré dans ses vieux habits transatlantiques.

Le Dragon chinois, dont personne ne parle ouvertement et qui pourtant hante le pavillon de chasse de la cave jusqu’au toit, veille dans l’antichambre de sa nouvelle Route de la soie qu’il célébrait justement quelques jours auparavant à Pékin-Shangaï la nouvelle « Rome » impériale (1).

Il ne faut surtout pas se leurrer, la joute engagée concerne bien davantage que la destruction de la Syrie, les massacres en Irak, la mise au pas de l’Iran ou le bombardement d’une casemate à Raqqa où se terrent quelques rats pseudo-islamistes. Ce qui se joue en ce moment sur l’échiquier mondial, entre les factions du Grand capital international, c’est la mise en place de nouvelles alliances en prévision d’un affrontement dont le coup d’envoi sera marqué par un krach boursier et l’effondrement du dollar surévalué. De cet immense séisme économique surgira un cataclysme social où le prolétariat mondial aura le choix, encore une fois, de ravaler sa hargne et de laisser faire comme il le fait depuis des décades, ou alors, en tant que classe sociale consciente, de se révolter et de prendre la direction de l’insurrection des opprimés.

À moins qu’une nouvelle guerre mondiale ne vienne mêler les cartes et réclame son tribut de sang populaire et prolétarien avant que la révolte ne gronde en son cratère pour qu’enfin ce soit l’irruption de la fin. D’ici là, camarades, observer bien les crimes de guerre qu’ils vont perpétrer partout sur Terre, ils présagent de ce que sera cet enfer d'une prochaine guerre nucléaire.

(1) http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-2-2/laxe-geoeconomique-teheran-pekin-moscou/

RÉFÉRENCE L’HARMATTAN : http://www.editions-harmattan.fr/catalogue/commande/commande_add.asp?no=52914&cdo=0&cdf=0&cds=0&utm_source=phplist&utm_campaign=message_20438&utm_medium=email&utm_content=boutonCommande

REFERENCE AMAZON : https://www.amazon.ca/Question-nationale-r%C3%A9volution-prol%C3%A9tarienne-limp%C3%A9rialis/dp/2343114749/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1496238216&sr=8-1&keywords=ROBERT+BIBEAU


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Ramadan : la souffrance de Manuel Valls

Ramadan : la souffrance de Manuel Valls
Découvrez l'envers du décor monté par les communicants de Valls.

À gauche, l'image officielle -relayée sur son compte Twitter- de Manuel Valls prétendant vivre un « moment de convivialité et de partage pour la rupture du jeûne de Ramadan avec les habitant.e.s » d'Évry.

À droite, deux photographies illustrant la solitude et l'ennui du candidat (donné perdant) aux élections législatives.

Rappels :

* le 4 avril 2016, Valls avait violemment diabolisé le voile islamique lors d'un colloque organisé à Paris par un lobby juif-américain.

* le 29 juin 2016, Panamza avait révélé qu'une autre photo de Valls célébrant le ramadan avait été capturée chez sa conseillère municipale.
Très partagée sur les réseaux sociaux, l'info factuellement irréfutable de Panamza épinglant l'ex-Premier ministre (alors influent) avait totalement été passée sous silence par les médias traditionnels et les leaders associatifs musulmans.


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L’état d’urgence sert à restreindre le droit de manifester, constate Amnesty International

Alors qu’Emmanuel Macron prévoit la prolongation de l’état d’urgence, en vigueur depuis plus de 18 mois, Amnesty International publie ce mercredi un rapport sur les dérives liberticides de son utilisation. Interdictions de rassemblements, assignations à résidence, recours excessif à la force…
L’état d’urgence sert à restreindre le droit de manifester, constate Amnesty International
Manifester est « un droit, pas une menace » : tel est le titre du rapport que publie Amnesty International mercredi 31 mai, en forme de rappel adressé à l’État français. Sous-titré « Restrictions disproportionnées aux manifestations sous couvert de l’état d’urgence en France », il dresse la liste des interdictions de rassemblements publics, interdictions individuelles de circulation, et « violations des droits humains » lors de manifestations.

Ce rapport, qui fait suite à un premier publié en février 2016 (« France : des vies bouleversées, l’impact disproportionnée de l’état d’urgence »), s’inscrit dans l’étude plus globale des réponses des gouvernements à la menace terroriste à l’échelle européenne. Il a été dirigé par Marco Perolini, chercheur au bureau londonien d’Amnesty, aidé par les observations de terrains de groupes locaux de l’ONG (trois manifestations à Paris contre la loi Travail), ainsi que sur plus d’une centaine d’entretiens avec des syndicats CGT, CGT Police, Unef, CNT, des associations et groupes non structurés ayant participé aux manifestations, des assignés à résidence, manifestants et journalistes (dont certains ont participé à la Mission civile d’information sur les violences policières animée par Reporterre), représentants des ministères de l’Intérieur et de la Justice, préfectures.

Depuis le 13 novembre 2015, 155 arrêtés ont été pris pour interdire des rassemblements publics sur le fondement des pouvoirs extraordinaires accordés par l’état d’urgence, et 639 mesures individuelles ont été adoptées par les préfets afin d’empêcher des personnes de participer à des rassemblements. Amnesty International pose cette question : à quel point ces mesures étaient-elles « nécessaires et proportionnées » pour éviter de nouveaux attentats terroristes, l’objectif initial de l’état d’urgence ?

« Violations des droits humains lors du maintien de l’ordre des rassemblements publics »

« En droit international, il est possible de restreindre le droit de réunion pacifique à trois conditions, explique à Reporterre Marco Perolini : Légitimité (protéger la sécurité nationale, maintenir l’ordre public…), nécessité et proportionnalité. » Mais comment évaluer ces critères ? Pour le chercheur, la nécessité se jauge en fonction de l’objectif recherché, ici la prévention d’actes terroristes. La proportionnalité, elle, suppose d’individualiser chaque situation et de n’évaluer le risque qu’elle représente qu’à partir d’éléments concrets.

« Là, nous nous sommes rendu compte dès le départ que les mesures d’urgence étaient utilisées pour restreindre le droit de manifestation pacifique, et qu’elles ciblaient des manifestants sans lien avec la menace terroriste, rapporte Marco Perolini. Les informations mises en avant par les préfectures et ministères étaient très générales, faisant référence à des violences commises lors de manifs précédentes, or ce n’est pas suffisant. » Il donne l’exemple de l’interdiction de manifestations à Calais, en novembre 2016, justifiées par le fait qu’en début d’année des manifestations au même endroit avaient donné lieu à des dégradations : « C’est insuffisant, on ne peut pas tirer des conclusions sur le risque de violence sur la base de quelques manifestants violents lors d’une manifestation précédente. Une présomption ne suffit pas, il faut une preuve précise », affirme le chercheur.

Pour Amnesty International, l’état d’urgence a donc permis à l’État, depuis novembre 2015, d’appliquer une logique de « neutralisation préventive des risques potentiels ». « Le droit français permettait déjà de restreindre la liberté de manifestation pacifique. Mais l’état d’urgence l’a facilité (notamment par l’absence de contrôle judiciaire), et a introduit cette idée de prévention. On passe alors de “comment prévenir de nouveaux attentats”, à “comment prévenir des troubles à l’ordre public” », explique le chercheur. « Les autorités françaises ont méconnu le principe selon lequel une manifestation doit être présumée pacifique », poursuit le rapport.



L’état d’urgence sert à restreindre le droit de manifester, constate Amnesty International
Il décrit ensuite ce qu’il qualifie de « violations des droits humains lors du maintien de l’ordre des rassemblements publics ». D’une part, il met en cause les stratégies utilisées par les forces de police et gendarmerie : le confinement (nasse), les fouilles et contrôles d’identité. L’usage des nasses, relativement récent en France, constitue une entrave à la liberté de manifester, selon le rapport : « Les représentants des forces de l’ordre ont restreint pendant plusieurs heures le droit de circuler librement de manifestants pacifiques, par des mesures de confinement inutiles et de façon à les empêcher concrètement de jouir de leur droit à la liberté de réunion pacifique. »

Par ailleurs, les mesures d’urgence (comme l’interdiction de manifestations) ont souvent été justifiées par le manque d’effectifs policiers, en raison de leur affectation prioritaire à la lutte contre la menace terroriste. Or, « le confinement est une stratégie qui demande beaucoup d’effectifs, et qui n’était pas nécessaire au vu du degré de violence des manifestations », note Marco Perolini.
« Des stratégies qui ont avivé les tensions plutôt que de les faire redescendre »

D’autre part, Amnesty International dénonce un « recours arbitraire et non nécessaire » ou « excessif » à la force. Témoignages à l’appui, le rapport décrit les coups de matraque distribués à des manifestants pacifiques, l’usage de grenades de désencerclement, ou l’absence de numéro d’immatriculation et de badge sur les agents. Ainsi, « certaines des tactiques et des stratégies mises en œuvre dans le contexte des manifestations contre la loi Travail ont avivé les tensions plutôt que de les faire redescendre ». « Idéalement, et c’est ce qui se pratique en Allemagne par exemple, il faudrait cibler les manifestants violents, afin de ne pas entraver la liberté des pacifistes. Ici, on ne fait pas la différence », analyse Marco Perolini.

Les restrictions ne se sont d’ailleurs pas arrêtées aux manifestants, puisque des journalistes se sont également vu empêcher de faire leur travail. « Tout le monde a le droit de documenter une manifestation, détenteur ou non de la carte de presse, car les forces de l’ordre doivent répondre de leurs actes, rappelle Marco Perolini. Ce qu’on a vu est très préoccupant et dangereux. »

L’état d’urgence sert à restreindre le droit de manifester, constate Amnesty International
Le bilan humain de ces dérives reste difficile à établir. Le rapport indique que 101 manifestants ont déposé plainte auprès de l’IGPN et de l’IGGN (chargées d’enquêter sur le recours excessif à la force par la police et la gendarmerie). Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Selon les street medics interrogés, les manifestations contre la loi Travail auraient fait autour de 1.000 blessés.

Depuis novembre 2015, l’état d’urgence a donc à la fois servi d’outil pour restreindre les libertés de manière disproportionnée, mais aussi de contexte légitimant des dérives (violences policières, anticipation de troubles supposés) de l’appareil répressif. Face à cela, Amnesty International dresse des recommandations à destination de l’État :
. n’utiliser les mesures d’urgence que dans la lutte contre le terrorisme ;
. n’interdire les manifestations qu’en dernier recours, si aucune autre mesure ne permet le maintien de l’ordre public ;
. lever l’état d’urgence actuel ;
. que la police n’utilise la force que lorsque cela est strictement nécessaire, avec retenue, et si les moyens non violents sont inefficaces.


Source : Baptiste Giraud pour Reporterre

Le rapport d’Amnesty International sur le droit de manifester en France :

https://reporterre.net/IMG/pdf/ai_rapport_un_droit_pas_une_menace_fr.pdf

Photos : © Martin Barzilai
. chapô : Lors de la manifestation parisienne pour « la dignité et la justice », le 19 mars 2017.

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HIDALGO DÉNONCE LA « DISCRIMINATION » SELON LA COULEUR DE PEAU MAIS CÉLÈBRE L’APARTHEID ISRAÉLIEN

HIDALGO DÉNONCE LA « DISCRIMINATION » SELON LA COULEUR DE PEAU MAIS CÉLÈBRE L'APARTHEID ISRAÉLIEN
Dimanche 28 mai, Anne Hidalgo, maire PS de Paris, a demandé au préfet d'interdire un festival "afroféministe" -dénoncé simultanément par le Front national et la Licra- qui prévoit de réserver des espaces pour les femmes noires.

Le 4 mai, Hidalgo participait à la cérémonie du 69ème anniversaire de "l’indépendance" d’Israël -régime colonial et ségrégationniste selon l'ONU- qui fut organisée au Pavillon Royal en présence de l’ambassadrice d’Israël Aliza Bin-Noun.

Le 10 janvier, suite à la mort de quatre militaires israéliens tués par un Palestinien issu d'une localité occupée par Israël, Hidalgo a fait projeter le drapeau israélien sur l'Hôtel de Ville de Paris.

En juillet 2015, Hidalgo collaborait avec un ministre israélien du tourisme issu de l'extrême droite en vue de l'opération de promotion culturelle d'Israël dénommée "Tel Aviv sur Seine".

Deux mois plus tôt, Hidalgo saluait avec déférence le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou lors du "Forum global contre l'antisémitisme" organisé à Jérusalem.

{SOURCES :
*http://www.lci.fr/…/un-festival-en-partie-interdit-aux-blan…
*http://www.panamza.com/…/2…/11/rapport-onu-_janvier_2014.pdf
*http://www.panamza.com/110117-paris-israel/
*http://www.panamza.com/060815-tel-aviv-sur-seine/
*https://www.facebook.com/panhamza/photos/a.259863080821062.1073741827.258337060973664/567080606765973}

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ATTENTATS DE PARIS : L’ENQUÊTEUR EN CHEF S’ENGAGE POUR ISRAËL.

ATTENTATS DE PARIS : L'ENQUÊTEUR EN CHEF S'ENGAGE POUR ISRAËL.
Vendredi 26 mai, Meyer Habib, député UDI de la 8ème circonscription des Français de l'étranger et candidat aux élections législatives soutenu par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, a publié un message vidéo -en sa faveur- de Georges Fenech.

Fenech?
Député LR, l'homme, ami de longue date de l'extrémiste franco-israélien Gilles-William Goldnadel, fut en charge de la version officielle des attentats de 2015 (Charlie Hebdo+Hyper Cacher+13 novembre) à travers sa présidence de la commission d'enquête parlementaire (qui a remis son rapport le 12 juillet 2016).

Précision : aucune investigation, policière ou parlementaire, n'avait été menée à propos de Michel Emsalem, vendeur de l'Hyper Cacher la veille de l'attentat, Joël Touitou, propriétaire israélien du Bataclan qui avait cédé sa salle (possédée depuis 1975) deux mois avant le 13 novembre ou de "United Hatzalah", association israélienne liée au Mossad qui fut à l'origine de la diffusion illégale de l'étrange photo-choc censée représenter la scène de crime du Bataclan.

{SOURCES :
https://www.facebook.com/avecvousmeyerhabib/videos/1361595763934404/
https://www.facebook.com/avecvousmeyerhabib/videos/1359759380784709/
http://www.panamza.com/120516-meyer-habib/
http://www.panamza.com/0106-attentats/
http://www.panamza.com/031115-hypercacher/
http://www.panamza.com/170417-bataclan-anomalie/}

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DÉSINFORMATION : SELON FRANCE TÉLÉVISIONS, PANAMZA EST UN « COMPLOTISTE » MAIS LE BARBOUZE SIONISTE JEAN-PAUL NEY EST UN « JOURNALISTE INDÉPENDANT ».

DÉSINFORMATION : SELON FRANCE TÉLÉVISIONS, PANAMZA EST UN
Vendredi 26 mai, le site de Franceinfo a publié un article (rédigé par Julie Rasplus) particulièrement complaisant envers Jean-Paul Ney, caméraman raciste, antimusulman et résident en Israël présenté comme un "journaliste indépendant" {http://www.francetvinfo.fr/…/qui-est-jean-paul-ney-le-journ……;[ http://dai.ly/x5bibc1?start=207]url: http://dai.ly/x5bibc1?start=207}.

Rappel : le 7 janvier 2016, l'émission Envoyé spécial de France 2 (liée -comme Franceinfo- au groupe France Télévisions) avait qualifié le fondateur du site d'information Panamza de "théoricien du complot" sans jamais daigner employer à son sujet l'expression de "journaliste indépendant" {http://www.panamza.com/080116-france2-contre-panamza/}.

En clair : pour le service public audiovisuel contrôlé par l'État et rémunéré par VOS impôts, un caméraman-rédacteur engagé en faveur d'Israël peut se targuer d'être un reporter tandis qu'un journaliste d'investigation exposant les réseaux sionistes sera caricaturé en "complotiste".

Flashback : le 12 octobre, le tribunal correctionnel de Paris avait déclaré Jean-Paul Ney coupable de recel de violation du secret de l'enquête pour avoir publié sur Twitter -le soir du 7 janvier 2015- l'avis de recherche des frères Kouachi, auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo selon les autorités {http://panamza.com/cao; http://panamza.com/cao}.

Rappel : Jean-Paul Ney -qui se présente comme un "Marrane espagnol" selon le média israélien Mena- avait divulgué l'identité des Kouachi quelques heures seulement après la révélation exclusive -par la chaîne israélienne i24news- de leur double nationalité franco-algérienne {http://panamza.com/9975;[ https://youtu.be/_NP-fSQvbZk]url: https://youtu.be/_NP-fSQvbZk; http://panamza.com/caq}.

À souligner : son avocat est Sévag Torossian, l'homme qui avait assuré la défense judiciaire du Palestinien Mohammed Dahlan, agent de l'axe Tel Aviv-Washington-Le Caire qui est soupçonné d'avoir empoisonné Yasser Arafat {http://panamza.com/car; http://panamza.com/cas}.

Pour en savoir plus sur l'affaire Charlie, consultez le dossier de Panamza {http://panamza.com/charlies}.

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Manchester : le manager de la chanteuse « kabbaliste » avait rencontré Netanyahou

Scooter Braun, manager du concert au coeur de l'attentat de Manchester, avait été reçu -deux semaines plus tôt- par le dirigeant emblématique de la propagande de "guerre contre le terrorisme islamiste" : l'Israélien Benyamin Netanyahou.
Manchester : le manager de la chanteuse « kabbaliste » avait rencontré Netanyahou
Environ 22h30, le 22 mai, à Manchester : 22 morts imputés à un homme identifié par sa carte bancaire et âgé de 22 ans.

Le lendemain, Panamza rapportait ces éléments d'information à propos de la singulière chanteuse :



MANCHESTER : QUAND LA «KABBALISTE» ARIANA GRANDE SOUHAITAIT LA MORT DE SES FANS.


Quelques heures après l'attentat -survenu à Manchester le 22 mai et imputé à Daech- qui a causé la mort d'une vingtaine de jeunes lors d'un concert d'Ariana Grande, la chanteuse a fait savoir sur Twitter qu'elle était «brisée» par le drame.

En septembre 2014, le New York Daily News avait rapporté que la pop-star américaine d'origine «gréco-nord-africaine» avait tenu en aparté cette phrase après avoir quitté -«tout sourire»- des fans lui réclamant un autographe : «J'espère qu'ils vont tous crever».

En août 2014, dans un entretien accordé au magazine Billboard, la jeune autrice-compositrice avait révélé être devenue une «kabbaliste». Comme d'autres célébrités d'Hollywood, elle suivait (via sa «tutrice Ruthie» sur Skype) les enseignements de Philip Berg, rabbin américain enterré en Israël et fondateur d'un nouveau courant mystique inspiré par la tradition juive.

Fin 2013, Ariana Grande, fan de films d'horreur et de symbolisme satanique, confessait par ailleurs avoir le sentiment d'être parfois entourée de présences démoniaques.

{SOURCES :
*https://twitter.com/ArianaGrande/status/866849021519966208
*https://twitter.com/ArianaGrande/status/454407790602104832
*http://www.nydailynews.com/entertainment/gossip/confidential/ariana-grande-diva-antics-poor-reviews-article-1.1940573
*http://www.billboard.com/articles/news/6221482/billboard-cover-ariana-grande-on-fame-freddy-krueger-and-her-freaky-past
*https://twitter.com/arianagrande/status/510229314407628801
*https://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_Berg
*http://www.cosmopolitan.com/entertainment/celebs/a58392/ariana-grande-quotes-about-aliens/
*http://uk.complex.com/music/2013/11/ariana-grande-interview-shadow-of-a-doubt-2013-cover-story}

Aujourd'hui, vendredi 26 mai, un nouvel aspect de l'affaire mérite d'être souligné.

Scooter Braun, manager de la chanteuse, est un…


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