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Dépecer l’Islam

Dépecer l'Islam
Oui, dépecer l’Islam tel une bête écorchée, le réduire en miettes insipides, pour le rendre acceptable et admissible en Occident ! Et surtout, que ce travail de bouchers infâmes incombe aux musulmans, qu’ils dépècent leur Religion par leurs propres mains. Telles sont les lignes principales, imposées par les meneurs du jeu, fussent-ils vaticanais, politiciens, ou autres. Des écrits, des rencontres ou même des débats font le tour de tous les médias serviles européens dans un rythme qui va grandissant, voire assourdissant ad nauseam.
Imposer une telle infâmie veut dire : imposer aux musulmans toute la trajectoire que vécurent les deux autres religions monothéistes. C’est surtout imposer aux musulmans tout le calvaire ensanglanté qu’a connu le christianisme, rapiéçage y compris, en feignant oublier que de parmi les trois religions monothéistes actuelles, seul l’Islam demeure une Religion Révélée, seul le Texte du Qur’ān est resté inviolable depuis sa Révélation jusqu’à nos jours.
Est-il lieu de répéter que cette élimination de l’Islam, qui se mène depuis le fameux 9/11, a été décidée à Vatican II, en décrétant l’évangélisation du monde ? Décret qui désigne en même temps: éliminer l’Islam, tout en commettant cette autre infâmie de réhabiliter les juifs du meurtre déicide, malgré les textes, et surtout de préciser que les juifs n’ont pas besoin d’être évangélisés !! Ce qui veut dire précisément : un Guerre Incontestable contre l’Islam. Les papes postconciliaires sont foncièrement et servilement engagés dans ce massacre. A ne citer que le tout dernier : lors de son voyage furtif en Egypte, le 28-29 avril 2017, le fameux Bergoglio rencontra en tête-à-tête les trois chefs politique et religieux, leur injecta son venin et s’envola. Le 3 mai, lors de sa première rencontre avec ses adeptes, en faisant le compte-rendu de son voyage, il dit avoir proposé à ces trois responsables : la « saine laïcité ». C’est-à-dire la boucherie en cours qui va s’accélérant.
La formation du christianisme man-made :
Nées au sein de la diaspora juive, les premières communautés chrétiennes se formèrent dans les luttes, les concessions et la déformation des Commandements judaïques. Le mot chrétien est formé en l’an 50, celui de christianisme parait à la fin du premier siècle. Il se développe entre luttes, anathèmes et hérésies dans l’Empire romain. Traqué et combattu, il ne lui est permis d’être pratiqué officiellement que grâce à l’édit de Milan, promulgué en avril 312, et fut imposé, pour des raisons politiques, à tout l’Empire romain, par Théodose Ier en 391. La formation des dogmes se fait aussi selon les besoins politiques en puisant dans de multiples traditions, passées et présentes, éliminant tous les documents qui dévoileraient les étapes de cette fabrication humaine ou prouveraient copies, fraudes et contradictions.
Le problème des premiers Pères de l’Eglise était d’intégrer Jésus selon leur point de vue, puis le Saint-Esprit dans une Trinité incompréhensible, tandis que paraissait une foule d’écoles sectaires se disputant sur la nature de Jésus, sa volonté, ses faits et ses dits, à ne citer qu’à titre d’exemples les deux majeures : arianisme et nestorianisme qui vont déchirer le christianisme naissant !  Les soixante-treize hérésies qu’affronta le christianisme actuel disent assez sur sa formation humaine. Cela n’empêche que Jésus soit déifié au concile de Nicée en 325, et la Trinité inventé et imposée en 381. Ce qui veut dire que jusqu’au IVe siècle les chrétiens n’avaient pas de Dieu ou ne savaient pas au juste qui était leur déité !!
Des siècles de mensonges au nom du christianisme se suivent. Il s’impose et se développe toujours à travers schismes, crimes, guerres, croisades et Inquisitions. On découvre que les auteurs des évangiles ne sont pas les noms sous lesquels ils sont connus. Aucun document original n’existe, et les copies existantes diffèrent les unes des autres. Bien plus, Vatican II précise « qu’ils contiennent de l’ancien et du caduc, que leurs auteurs sont d’autres personnes que les noms sous lesquels ils sont connus, mais : inspirées par le Saint-Esprit » !!
L’Eglise est une résurgence de la prêtrise des religions païennes, un reste du judaïsme, ainsi que la conséquence de la hiérarchisation de l’église sur le modèle de l’état romain. Un moyen de mieux contrôler les fidèles. La prêtrise de l’église romaine a pour origine l’orgueil des hommes qui veulent s’élever et dominer sur leurs semblables. Jésus s’est toujours insurgé contre l’hypocrisie et les abus des prêtres de l’époque, pour ne rien dire du faste vestimentaire ridiculissime. La chrétienté, rêvant d’un pouvoir sans partage, inventa des mots. Personne ne comprit qu’il ne s’agissait que d’une lutte de pouvoir comme les autres…
LA BIBLE :
Comme le prouve Bart Ehrman et tant d’autres, « elle ne contient pas seulement des inexactitudes ou des erreurs accidentelles. Elle renferme aussi ce que pratiquement tout le monde qualifierait aujourd’hui de mensonges », et que « la plupart des livres du Nouveau Testament sont des contrefaçons ». Une triste réalité à ajouter : peu de chrétiens comprendrait même ce drôle de paradoxe : Si Jésus devait revenir aussi vite qu’il l’a prédit, personne n’aurait besoin d’un Nouveau Testament ! A noter : la phrase suivante se trouve toujours à sa place : « En vérité je vous le dis, il en est d’ici présents qui ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le Royaume de Dieu venu avec puissance ». La présence des douze derniers versets de l’évangile de Marc, qui prennent comme prétexte la Trinité pour évangéliser le monde, qui fut inventée et imposée au IVe siècle, sa présence là, dans cet évangile, est un exemple qui crie haut et fort la contrefaçon qui fourmille dans ces Textes.
La guerre menée par l’Eglise contre les savants le long des siècles est bien connue. A ne citer comme exemple que Michel Servet, au XVIe siècle, qui niait la Trinité et critiquait la formation du christianisme, en le prouvant. Il fut brûlé vif par les deux églises, catholique et protestante, qui, quoiqu’en pleine guerre, s’unirent pour protéger un dogme copié et indigeste ! Les guerres violentes jalonnent cette triste Invention.
Le Terrorisme se trouve dans toute la bible. L’Ancien Testament est particulièrement sanguinaire : Samuel incitant la population à la revanche : « livrez ces gens, nous les ferons mourir » (11-12) ou faire passer toute une population au fil de l’épée est répété et passe presque comme de père en fils. Le Nouveau Testament contient des textes que le Vatican ne peut renier. Ainsi, Luc est particulièrement claire en faisant dire à Jésus : « Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence » (19-27) ; « il (…) fera périr ces vignerons et donnera la vigne à d’autres » (20-16). Matthieu n’est guère en reste : « N’allez pas croire que je ne sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive » (10-34). Voltaire évaluait à quinze millions le nombre de victimes de l’Inquisition du onzième siècle jusqu’à son temps et dans la seule Europe ! C’est pourquoi un Siècle des Lumières s’imposait pour secouer tous ces crimes et les dévoiler.
Le Siècle des Lumières :
Voulant dépasser l’Obscurantisme imposé par l’Eglise depuis les primes débuts de sa formation, et promouvoir les connaissances qu’elle combattait, par la Lumière des sciences qu’elle étouffait, philosophes et intellectuels s’unirent pour répandre la science, s’opposer à la superstition, à l’intolérance et aux abus de l’Eglise, pour ne citer qu’Inquisitions, autodafés, traque des savants, défenses aux adeptes de lire la Bible, croisades en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique, la liste est sauvagement ensanglantée, surtout lorsqu’on dépasse le nombre de 40 millions de personnes. Les pages noires du christianisme sont bien gravées.
L’Obscurantisme est attitude d’opposition du savoir dans tous les domaines et pose des restrictions dans la diffusion des connaissances. Il n’était point permis de prendre des distances par rapport à la doctrine officielle de l’Eglise qui imposait son point de vue par le feu et par le fer, par les luttes intestines ou déclarées, entre pouvoir céleste et pouvoir terrestre. Début onzième siècle, le fameux ‘‘Dictatus papae’’ de Grégoire VII n’affirme-t-il pas la primauté des papes sur les autres souverains ? Bien plus, la nécessité d’établir l’autorité ecclésiastique incita les chrétiens à contrefaire des parties des livres du Nouveau Testament.
Les abus ecclésiastiques menèrent à la critique frontale du clergé. Une mise à nu facilité par la documentation même de l’Eglise. Minutes, procès-verbaux, textes, luttes intestines ou déclarées, contrefaçons, fausses traductions, tout est là, malgré tout ce que les tenants de l’Eglise biffèrent dans les premiers siècles. Cette critique dévastatrice se développa sous l’influence des Lumières qui remettent en causes les déviances du christianisme avec des détails incontournables. L’hémorragie silencieuse des églises, qui commença avec le dévoilement de tous ces crimes, et s’accentua surtout après Vatican II et la réhabilitation des juifs du meurtre déicide, provoqua le vide spirituel écrasant dans lequel vit l’Occident actuellement et que l’Eglise essaye de calfater par sa nouvelle évangélisation et par les JMJ avec participation payée ! !
Parler d’obscurantisme par rapport à l’Islam, dont la première phrase Révélée est : « Lis, au nom de ton Seigneur » (S. 96 :1), et qui traite la personne qui s’abstient de répandre la science de fourbe, c’est faire preuve non seulement d’une ignorance ridicule, mais d’une obstination malsaine.  
L’Islam ne comprend ni désenchantement ni nihilisme. Il n’y a point plusieurs Islams, mais UN SEUL ISLAM. Toute cette machination montée pour dépecer cette unique Religion qui demeure Divinement Révélée, fait preuve de la crainte immense que vit l’Eglise, rien que par la simple comparaison entre une religion man-made, preuves en mains, et une Religion Divine dont le Texte n’a point été manipulé.
L’Islam est une religion toute de Lumière, qui ne s’impose à personne, mais qui réclame, entre tant d’autre, que les deux autres monothéismes suivent le vrai Texte qui leur fut Révélé. N’est-il pas temps, au lieu de vouloir broyer l’Islam, de cesser ces guerres écœurantes fomentées pour anéantir Islam et musulmans, et suivre les vrais Textes Révélés enfouis quelque part ?
Au lieu de combattre l’Islam avec cette aveugle criminalité, lisez honnêtement le Qur’ān, pas pour le liquider, mais pour saisir à quel point ce Texte Révélé est une vrai Guidance Divine pour le commun des mortels, une Guidance pour la vie terrestre et pour l’au-delà. C’est-à-dire : Indivisible. Oui : INDIVISIBLE !
                                                                                            Zeinab Abdelaziz
                                                                                            2I août 2017
 
Un des incalculables articles qui prônent le dépècement de l’Islam :
 https://www.causeur.fr/islam-lumieres-islamisme-musulmans-daech-145917

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Vos sionistes, Bergoglio !

Vos sionistes, Bergoglio !
Vos sionistes, Bergoglio !

Aucun être humain, doté de la moindre notion de probité ou d’amour propre, accepterai de voir une brute sioniste donner un coup de pied à un palestinien en train de prier ! (Photo relevée d’une vidéo qui parcourait le net). Est-ce que cela s’appelle-t-il « le respect de la vie et de la dignité humaine » qui se trouve dans l’accord que votre Institution double-face a récemment signé avec les sionistes ?

Oui, Bergoglio, Vos sionistes, car sans le trompeur accord que votre Institution Vatican/Saint Siège, que vous représentez gaillardement, a signé le 13 décembre 1993, ratifiant la reconnaissance du dit « Etat d’Israël », la situation actuelle sur la Terre de Palestine n’aurait point eut lieu, et l’exécrable audace de ces colonisateurs n’aurait point atteint ce degré génocidaire. Un certain nombre de pays refusaient de ratifier cette reconnaissance de brigands, puis se trouvèrent « obligés » de l’admettre, après l’approbation du 13 décembre 1993.

Dans cet accord fondamental, Israël et le Saint-Siège soulignent « la nature unique de la relation entre l’Eglise catholique et le peuple juif… » et s’engagent à coopérer « pour combattre toutes les formes de racisme et d’intolérance religieuse, et pour promouvoir la compréhension entre les nations, la tolérance entre les communautés et le respect de la vie et de la dignité humaine ». Un texte pareil est compréhensible entre deux Etats souverains, mais entre une Institution religieuse et une entité de colonisateurs-pillards qui n’a aucun droit historique ou religieux sur cette terre de Palestine, est un crime qui porte atteinte à tous ceux qui le fomentèrent, et prouve l’incontestable contradiction d’une Eglise menée par le bout du nez…

Une réhabilitation dégradante :

Cette complicité a déjà été couronnée avant Vatican II (1965), les concessions qu’imposèrent les sionistes, qui l’avaient infiltré grâce au Cardinal Béa et autres, font de l’Eglise une Institution qui se contredit, et n’a point le droit d’oser se prétendre divine face à ses adeptes. La réhabilitation des juifs du meurtre déicide, imposé par ce Vatican II, est un précédent dégradant pour une Eglise qui traqua les juifs pendant presque deux millénaires, imposât la foi en ce crime déicide à ses adeptes avec la même férocité, puis, tout d’un coup, fait volte-face et réhabilite ces meurtriers. Et dire que même les Apôtres, selon les Actes, accusèrent les juifs pour le fameux meurtre déicide !

La réhabilitation des juifs de ce meurtre poussa l’Eglise dans l’abîme d’une pleine décomposition en contredisant toute son histoire. Car la promesse que Dieu donna à Israël était conditionné, des conditions rigoureuses, précisant de garder et d’observer ses jugements sous peine d’invalider le pacte d’alliance… Les juifs ont tout violé de la manière la plus absolue, la plus ignoble. Ils ont repris le Veau, tué les prophètes, et au lieu d’accomplir les Commandements, ils ont tout transgressé. Puis, les voilà arrivés jusqu’à à travestir la vérité du problème juif. La réalité historique toute crue prouve qu’ils ne sont même pas un peuple, mais un ramassis de groupes khazars européens, qui n’ont aucun droit ni sur la Terre de Palestine, ni sur le site de la mosquée Al-Aqsa.

UN CRIME INTERNATIONAL

Tous les préparatifs qui précédèrent la réalisation de ce crime international, l’implantation de cette entité sioniste, représentent non seulement un flagrant délit contre la Palestine et les Palestiniens, mais planifiaient l’usurpation d’un Etat souverain et la mainmise sur l’Europe et le Moyen-Orient ? Les Etats vainqueurs à la seconde guerre mondiale, en 1945, dans le Traité de Yalta, sous forme de clause secrète précisent : « Soumission de toute l’Europe occidentale à l’influence conjointe au directoire de la judéo-maçonnerie Anglo-U.S., toutes deux dirigé par les hauts responsables juifs mondialistes : la haute finance juive et américaine. Qui dit : « toute l’Europe », dit Vatican y compris », (Maurice Pinay : 2000 ans de complots contre l’Eglise). Depuis cette date, l’Institution vaticane est sous la tutelle des sionistes. Ce qui explique toutes les concessions commises et surtout ce coup de pied donné au christianisme grâce à ladite réhabilitation des juifs.

Ce qui explique toutes les voltefaces et les concessions que pratique l’Institution Vaticane, depuis la décision de ce CRIME, ratifié Vatican II, et poursuivi par les trois papes postconciliaires. A ne citer que le fameux Jean-Paul II, ce « Woytila, le théosophe et ex-acteur juif spirite et luciférien, ce pape du Nouvel Age, sosie d’Anaclet II en pire », comme dit Maurice Pinay.

Une célébration dégradante

L’article élaboré pour marquer le 50e anniversaire de la Déclaration conciliaire Nostra Aetate, sur les rapports de l’Eglise avec le judaïsme, publié le 10 décembre 2015, est d’un parti-pris fort révélateur : outre le fait qu’une Institution ne discute point avec une abstraction, une religion, le titre du document est un soutien qui se veut divin : « Les Dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11 : 29), à noter, dans le texte du Nouveau Testament c’est écrit : « sans repentance » Bible de Jérusalem, et « sans remords » dans d’autres. Elasticité du texte biblique !

Des phrases d’un parti-pris prémédité, dotant les colonisateurs d’une certaine forme divine : « Dieu a confié à Israël une mission spéciale » ; ou surtout : « l’Alliance que Dieu a conclue avec Israël n’a jamais été révoquée et elle demeure toujours valable, en raison de la fidélité sans faille de Dieu envers son peuple » ou même : « Vatican II avait précisé que les enseignements de l’Eglise catholique à l’égard des juifs ont foncièrement changés et sont irrévocables ». Quelle Honte ! C’est Dieu qui est resté fidèle, et les juifs n’ont point tout violé de la manière la plus absolue ! Pour ne rien dire de la comique exemption des juifs de l’évangélisation, surtout qu’ils ne reconnaissent point Jésus et accusent sa mère d’adultère ! Bien plus, écrire « qui vise à prouver que les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables à l’égard des juifs », est une énorme concession qu’assume l’Eglise qui impose la fallacieuse universalité du salut en Jésus-Christ.

Toutes ces concessions posent un point d’interrogation immuable face à celui qui occupe le poste de pape catholique, qui accepte toutes ces concessions à l’égard des juifs, et font de cette Institution un Vatican sur le point de chavirer, comme dit le pape émérite Benoît XVI il y a quelques jours…

Une Haine inextricable

Il est révoltant de lire : « dimanche dernier, après la prière de l’Angélus au Vatican, le 23 juillet, le pape François a lancé un appel invitant à la modération et au dialogue à Jérusalem après les tensions et les violences qui se sont produites dans la ville ces derniers jours » !

Inviter deux camps foncièrement disproportionnés à la « modération et au dialogue », d’un côté des usurpateurs-colonisateurs-génocidaires, de l’autre un peuple propriétaire millénaire dépouillé de son pays, est une phrase qui crie à la complicité, à l’injustice, et révèle la profondeur d’une Haine inextricable que tout cet occident chrétien judéo-maçonnique porte contre l’Islam, les musulmans et le Qur’ān. Bien plus, elle révèle d’une fourberie nauséabonde, car vous n’ignorez point que les sionistes se sont accaparés des 97 % de la Palestine, grâce au sur-financement, au surarmement, au soutient scandaleux que vous lui accordez tous. Ce bastion bâtard est le seul, au Moyen-Orient, qui possède des armes nucléaires, le seul qui refuse de ratifier la non-prolifération de ces armes.

Est-ce cela ce que vous appelez « combattre toutes les formes de racisme et d’intolérance religieuse, et promouvoir la compréhension entre les nations, la tolérance entre les communautés et le respect de la vie et de la dignité humaine » ? On ne peut être plus myope ou plus frauduleux !

Au lieu de fomenter une troisième guerre mondiale, phrase que vous avez répété une dizaine de fois, disant qu’elle « a déjà commencé par morceaux », n’est-il pas plus honnête de gommer cette entité sioniste, de redistribuer ces khazars d’où ils sont sortis, de restituer la Palestine à ses véritables propriétaires, car juifs et sionistes n’ont aucun droit religieux ou politique sur cette terre. Et surtout, surtout, d’arrêter cette guerre de religion, que vous menez obstinément depuis l’expansion de l’Islam pour imposer un christianisme auquel vous et vos savants, depuis au moins deux siècles, avez donné un coup de balais ?!

ZEINAB ABDELAZIZ

4 août 2017

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Les chantages de Trump

La décision du président américain Donald Trump de reporter le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem occupée pour une période de six mois, sous prétexte de renforcer les chances d’un accord entre les Palestiniens et les Israéliens, ne manque pas de nous inquiéter. La décision du président américain Donald Trump de reporter le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem occupée pour une période de six mois, sous prétexte de renforcer les chances d’un accord entre les Palestiniens et les Israéliens, ne manque pas de nous inquiéter.

Les chantages de Trump
C’est parce que cette décision peut être utilisée comme un moyen de chantage afin d’obtenir d’autres concessions stratégiques tant des Arabes que des Palestiniens. Après tout, le businessman Trump n’aurait pas pris une telle décision sans avoir reçu un prix énorme en retour. Il intensifie et exagère ses menaces pour intimider ses victimes et les amener à se conformer à ses exigences, ce qui leur permet ensuite d’obtenir un prix encore plus élevé. Il a attaqué les gouvernements du Golfe au cours de sa campagne électorale en les dénonçant comme des machines à « faire du fric » qui ne survivraient pas un jour sans la protection des États-Unis, ajoutant que cette protection devra être payée avec les revenus pétroliers.

L’Arabie saoudite a payé le prix en espèces. Le premier versement a été de 460 milliards de dollars sous la forme d’accords sur les armes et d’investissements dans des projets d’infrastructure aux États-Unis. Dans le même temps, la plupart des autres États arabes du Golfe se sont mis dans la file pour attendre leur tour, prêts à signer leur chèques une fois que la somme aura été fixée.

Après avoir accepté de reporter le transfert de l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem occupée, Trump se tournera vers les Arabes et les Palestiniens et exigera d’être remboursé sous la forme d’une plus grande normalisation et de relations plus étroites entre les États arabes – en particulier les États du Golfe – et L’État d’occupation israélien. Par exemple, il exigera la création de réseaux téléphoniques et de communication, des vols aériens directs, des ouvertures d’ambassades ou de représentations commerciales, la levée de toutes les restrictions sur l’entrée des Israéliens (en particulier les hommes d’affaires) dans les capitales arabes, la signature d’accords d’armements, la conclusion d’accords de coopération en matière de sécurité et la tenue de manœuvres militaires conjointes.

Une longue liste de concessions sera également exigée des Palestiniens, surtout la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif, avec le retour aux négociations directes sans conditions préalables, mettant fin à toutes les formes d’incitation à la résistance à l’occupation, l’élargissement de la coordination répressive et la cessation des aides financières de l’Autorité palestinienne (AP) aux familles des prisonniers incarcérés dans les prisons de l’occupant.

Deux jours avant l’annonce que le transfert de l’ambassade des États-Unis sur Jérusalem occupée était reporté, le Premier ministre palestinien Rami al-Hamdallah a rencontré le ministre israélien des Finances Moshe Kahlon pour la première fois depuis l’année 2000. L’objectif était de parvenir à un accord sur l’élargissement des pouvoirs de l’AP dans les territoires de la Zone-C qui constituent 60% de la Cisjordanie. Les discussions ont porté sur les permis de construire, la fin des démolitions israéliennes de maisons palestiniennes et l’ouverture de la traversée de Karameh sur le fleuve Jourdain pendant 24 heures chaque jour pendant le mois de Ramadan, afin de faciliter la traversée des personnes.

En fait, nous pensons qu’il est très probable que la décision de Trump ait déjà été convenue lors des sommets de Riyad du 20 mai comme un prélude à la convocation d’une conférence de paix à Washington qui rassemblera les Arabes et les Israéliens et qui lancera la normalisation des relations dans divers domaines.

Tous les présidents des États-Unis ont promis de déplacer l’ambassade des États-Unis dans Jérusalem occupée. Mais aucun n’a tenu sa promesse. Cependant, la principale différence est que Trump a « poussé le bouchon plus loin » et envoyé un ambassadeur juif extrémiste à Tel-Aviv afin de faire monter les enchères. Et il semble qu’il obtiendra ce qu’il veut des Arabes et des Palestiniens en contrepartie de cette étape, et sans aucun frais cette fois-ci.

La paix que Trump veut encourager entre les Arabes et les Israéliens est une paix économique. C’est d’ailleurs une paix économique à sens unique venant des Arabes et au profit des Israéliens sous la forme de fonds, d’accords d’armements, d’investissements et d’échanges commerciaux qui relanceront les entreprises israéliennes. En ce qui concerne la solution à deux États, ou le retrait d’Israël des territoires palestiniens ou de la fin des activités de colonisation, ce sont des problèmes tabous que les Arabes devraient mieux oublier.

La récente rencontre entre l’ex-président Mahmoud Abbas et Trump à Bethléem était orageuse. Le président américain a violé tout protocole lorsqu’il a hurlé au visage de son hôte palestinien, l’accusant de le tromper et de persévérer avec « l’incitation [à la résistance] » contre Israël et de ne pas s’engager dans la culture de la paix. Mais « l’incitation » comme l’entend Trump et comme les Israéliens – qui lui ont fourni des documents à cet égard – la comprennent, est faite de données dans les programmes scolaires palestiniens qui appellent au droit au retour et présentent Israël comme un ennemi occupant, nomment les écoles et les rues d’après les noms martyrs et glorifient les prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes.

Bref, les Palestiniens, mais aussi les Arabes, devraient oublier toutes leurs rancœurs et embrasser les Israéliens comme des amis, des alliés, de doux agneaux… Toute autre chose est considérée comme une « incitation » et une barbarie. Car l’ennemi est désormais l’Iran, et quiconque émet un autre avis est un terroriste, un extrémiste, un Zoroastrien et un hérétique religieux.

La déception de Binyamin Netanyahu après l’ajournement de la décision de déplacer l’ambassade n’est qu’une comédie et la forme la plus basse de la désinformation. Netanyahu connaissait à l’avance la décision, avait donné son accord et déjà accepté à l’avance le prix et les bénéfices en retour.

Mais ce sont nous qui avons été trompés et trompés… Et il n’y a rien de nouveau à ce sujet.

Les chantages de Trump
Abdel Bari Atwan est le rédacteur en chef du journal numérique Rai al-Yaoum. Il est l’auteur de L’histoire secrète d’al-Qaïda, de ses mémoires, A Country of Words, et d’Al-Qaida : la nouvelle génération. Vous pouvez le suivre sur Twitter : @abdelbariatwan

7 juin 2017 – Raïm al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine

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Personnes disparues, Fausses enquêtes, et la China Connection par Kevin Annett

Personnes disparues, Fausses enquêtes, et la China Connection par Kevin Annett

La vérité libèrera les peuples ;

À tout jamais !

Si le salut de l’occident viendra des peuples qui briseront les chaines du colonialisme, ensemble…

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Du même auteur en français grâce à Résistance71 versions PDF réalisées par mézigue ;
Meurtre Par Décret – {N°1} – Le crime du génocide au Canada {Contre-rapport de la CVR, version originale en anglais de 400 pages ; Murder By Decree}
Le bouclier du lanceur d’alerte – {N°2} – Présentation de l’auteur et du PDF par ce billet de blog ► DEVENONS TOUTES & TOUS DES LANCEURS D’ALERTE !
Sa dernière publication ► Qu’est-ce que le Neuvième Cercle ? Par le TICEE & le TIDC

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Résistance au colonialisme : Disparitions, assassinats de femmes indigènes au Canada et la China Connection du gaz naturel et de l’immobilier…

Dossier TICEE / TIDC

Personnes disparues fausses enquêtes et la China connection

Un profit à quel prix ?

 Kevin Annett |  19 mai 2017 | URL de l’article source en anglais ► http://kevinannett.com/2017/05/18/missing-people-fake-inquiries-and-the-china-connection-what-price-this-profit/

URL de l’article R71https://resistance71.wordpress.com/2017/05/19/resistance-au-colonialisme-disparitions-assassinats-de-femmes-indigenes-au-canada-et-la-china-connection-du-gaz-naturel-et-de-limmobilier/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 Nos femmes et nos enfants sont portés disparus depuis des siècles. Cela s’appelle un génocide. – Wilf Price, Haida Nation, 2011

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Traduire en justice quelqu’un d’ici [guerre du Vietnam] pour meurtre, c’est comme distribuer des contredanses pour excès de vitesse aux 500 Miles d’Indianapolis…. Captain Willard, Apocalypse Now

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Marion Buller* a sûrement l’habitude d’être prise pour un symbole je suppose, mais même sa moue devant les caméras de télévision ne pouvait pas masquer la peur dans ses yeux cette dernière semaine. Un journaliste canadien inhabituellement provocateur venait juste de lui demander pourquoi après près de deux ans, son enquête, ayant coûté 64 millions de dollars au contribuable, sur les “femmes indigènes disparues et assassinées”, se devait toujours de découvrir un simple cadavre ou une piste sérieuse.
(*) Note de Résistance 71 : Marion Buller de la nation Cree, est juge fédérale canadienne et directrice de la commission d’enquête nationale sur les femmes indigènes disparues. En tant que juge fédérale, elle fait partie de l’establishment et rend des comptes à l’état canadien…
Et bien, nous ne sommes pas supposés le faire”, aurait-elle pu répondre si elle avait quelques grammes d’honnêteté, si elle n’avait d’abord pas appris au sujet de l’affaire en siégeant comme juge aborigène sur la côte ouest canadienne, un terrain des plus importants dans les meurtres d’Indiens. Mais Marion est une joueuse initiée et elle a dit au journaliste que bon, vous savez, toutes ces choses, çà prend du temps.
Faire un écran de fumée pour un crime est sans aucun doute une activité à plein temps, spécifiquement lorsque les criminels ne coopèrent pas avec la couverture. Les gendarmes de la GRC (NdT : police montée canadienne) et leurs assassins sous contrat ne se sont bizarrement pas bousculés au portillon. Toutes aussi silencieuses demeurent les entreprises en ressources naturelles chinoises qui financent les assassinats et le nettoyage ethnique de la partie nord de la province de Colombie Britannique, le cœur de la terre aborigène. Bien entendu, Marion Buller ne demandent rien à tous ces gens, de manière présumée parce qu’elle ne voit pas d’un bon œil d’établir sa résidence permanente dans le fin fond de Burrard Inlet. (NdT : une zone très reculée, en guise de mutation disciplinaire…)
La vie n’est jamais bien rose pour un larbin soudoyé.
En vérité, les assassins sont très occupés en ce moment à garder Pékin satisfaite. L’investissement direct de la Chine dans les ressources naturelles de la Colombie Britannique et dans ses infrastructures a plus que quadruplé depuis 2002 et les trois plus grosses entreprises pétrolières chinoises (PetroChina, Sinepec et Nexen) ont jusqu’au printemps 2020 pour signer des contrats afin de sécuriser l’énorme réserve de gaz naturel et sa liquéfaction (LNG) en CB. Bien malheureusement pour les diables d’étrangers, il n’y a pas 10% des membres des nations indigènes qui occupent ces territoires qui ont montré une volonté de faire ce types d’affaires. Et la Chine, comme nous le savons, a une façon particulière de gérer toute opposition (NdT: comme les Yanks et la GB ou toute puissance coloniale du reste…)
Irene Mack, une journaliste free lance près de Smithers, a passé des années à documenter où les indigènes sont portés disparus. D’après ses recherches, la plus grosse concentration de ces disparitions se trouve dans les régions riches en gaz naturel soumis à liquéfaction.
Ceci est indéniable lorsque vous mettez toutes ces affaires sur une carte. Les trois plus gros gazoducs pour le LNG courent directement le long de “l’autoroute des larmes” (NdT : le surnom d’un tronçon de 700 km de l’autoroute 16 reliant Prince George à Prince Rupert en Colombie Britannique), d’ouest en est au travers des zones les plus denses en disparitions et assassinats. La Pacific Northern Gas Company, Prince Rupert Gas Transportation et la West Coast GasTransportation, relient les ports côtiers à Tumbler Creek et Fort St. John. Tout ceci à travers des terres qui sont toujours traditionnellement occupées par des groupes indigènes qui ont résisté à la signature de contrats avec ces entreprises.
Et pour citer le politicien local blanc de la région de Terrace :
“Nous avons dit aux gendarmes de la police montée depuis des années que les disparitions des familles natives sont des assassinats ciblés effectués par des professionnels. Dans la région de Carrier-Sekani, il est de notoriété publique que quiconque parle des accords d’arrières-salles des entreprises avec les Chinois se voit offrir un voyage aller-simple pour le lac. Mais j’ai arrêté de parler avec les gendarmes lorsque j’ai réalisé que c’était eux qui emmenaient les gens au lac.”
De manière importante, une des premières femmes indigènes assassinées qui fit la une des journaux, Wendy Poole de Moberley Lake, était la fille de l’activiste politique local, le chef Art Napolean, qui mena la lutte pour arrêter la reddition de ses terres Saulteaux Cree aux multinationales. Le corps de Wendy Poole fut retrouvé coupé en morceaux, certains parties de son corps et certains organes manquant. La GRC a refusé d’enquêter sur sa mort.
Les organes de Wendy manquaient pour une bonne raison. En effet, l’assaut qui l’a tuée pour le profit implique également l’armée chinoise: de manière spécifique, les mêmes généraux qui organisent et gèrent l’industrie du trafic d’organes de la Chine, ont exterminé de grandes portions des peuples indigènes propres à la Chine, comme par exemple les Ouïghours musulmans.
Un de ces officiers les plus notoires, l’ancien chef de la sécurité chinoise le général Zhou Yongkang* est un des actionnaires principaux du conglomérat des centaines d’hôpitaux gérés par l’armée à travers la Chine, où les prisonniers et les dissidents politiques sont tués et leurs organes moissonnés pour être transplantés chez des receveurs payant. Ce même consortium hospitalier investit maintenant lourdement en Colombie Britannique, dans les maisons de retraite et les industries de la santé, investissements menés par le grand groupe financier de Pékin : Anbang Insurance Group.
(*) Note de Résistance 71 : Zhou Yongkang, ancien tsar de la sécurité nationale chinoise a été condamné en juin 2015 à la prison à vie (il a aujourd’hui 75 ans), pour corruption et divulgation de secrets d’état…
La maison-mère / holding de toute cette opération, Cedar Tree Investments, possède de grands secteurs du centre-ville de Vancouver et est décrite par un journaliste d’affaire comme “une opération à peine voilée de triade (mafia chinoise) qui s’empare de l’immobilier et de l’industrie du gaz naturel liquéfié partout dans la province et principalement dans le nord.
Dire que les gouvernements de la Colombie Britannique et fédéral canadien sont les porte-manteaux de ces conglomérats criminels, ne fait que sous estimer la chose. Le premier ministre Justin Trudeau a tout récemment levé les restrictions sur la prise en compte de l’investissement chinois dans le domaine de la santé et de l’assurance maladie, tandis que Pékin gère des “groupes de conseil spéciaux” directement depuis le bureau de la première ministre de CB Christy Clark. Clark est même moquée par un lobbyiste chinois, pour être, non sans justesse, “notre chef de bureau local”.
Lorsque j’ai appris il y a plus de 40 ans comment des gens disparaissaient facilement à Vancouver, un journaliste au sage phrasé de la télévision du nom de Jack Webster m’avait averti en ces termes : “Ne vous attendez jamais à finir par savoir qui est responsable de tout cela parce que personne ne veut que vous le sachiez,” Jack aurait même pu ajouter “spécifiquement les riches qui en sont responsables.”
Le général Zhou Yongklang et ses amis n’ont pas besoin d’avoir peur. Le tout dernier blanchiment du Canada sur ses propres crimes de génocide, crime de guerre domestiques connus sous le vocable de l’enquête fédérale sur les femmes disparues s’assure qu’aucun nom ne soit jamais divulgué et qu’aucune fosse commune ne soit jamais découverte. Et les Canadiens, avec leur talent si péculier à la négligence malsaine quant à l’analyse de leur propre malfaisance, donnent leur aval habituel à toute cette mascarade.
Après tout, les affaires sont les affaires.
See this background report on the Disappeared of B.C.:
http://itccs.org/2011/02/02/memorandum-on-the-organized-disappearance-torture-exploitation-and-murder-of-women-and-children-on-canada-s-west-coast-a-summary-from-eyewitnes

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Kevin Annett dénonce inlassablement le très grave avortement de justice mis en scène par le gouvernement et les églises du Canada connu sous le nom de « Commission Vérité et Réconciliation » avec le Contre-rapport « Meurtre Par Décret » ; Ses nombreux articles, vidéos, son film « The Unrepentant » que vous trouverez, en entier et en VOSTFR, en section commentaires de ce billet. Et encore avec cet appel à occuper et / ou à manifester dans les églises, spécifiquement des églises unifiées, dont les membres du clergé sont coupables de la mort de Maisie Shaw, le 24 décembre 1946, et de tant d’autres enfants comme elle.   La scène du crime et l’assassin (voir photo sur l’article original) : Le pensionnat pour Indiens d’Alberni et son directeur, le prêtre de l’Église Unifiée du Canada, le révérend Alfred Caldwell (photo prise en 1946) que j’ai entièrement relayé par ce billet ► En souvenir de Maisie Shaw
Non pas que nous soyons coupables, mais pour autant refusons de consentir au jeu mortifère qu’on nous force à jouer, et luttons ensemble contre cette même oligarchie qui nous oppresse, toutes et tous depuis bien trop longtemps.
Il faut que tout cela cesse, nous devons dire NON, STOP, ÇA SUFFIT…
PLUS JAMAIS UN MONDE SANS NOUS !
Personne devant, personne derrière, personne au-dessus et donc personne en-dessous, juste côte à côte, Ici et Maintenant, et d’où nous sommes…

JBL1960

L’illustration « Highway of Tears » de ce billet est issue de l’article original

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L’ONU en crise : la Palestine déchire le voile

Quiconque pense que la question palestinienne n’est pas au cœur du conflit dans la région, entre la nation arabo-musulmane et l’entité coloniale, et même au cœur du conflit entre les forces de la domination impériale et les peuples du monde, doit réviser et remettre en question sa vision du monde et des conflits qui le secouent, après le scandale qui vient de secouer l’ONU.

L’ONU en crise : la Palestine déchire le voile
Suite aux pressions exercées par l’entité sioniste et son parrain américain, et même peut-être par d’autres Etats impérialistes, le nouveau secrétaire général de l’ONU, le portugais António Guterres a exigé de l’ESCWA (United Nations Economic and Social Commission for Western Asia) et de sa directrice exécutive Rima Khalaf, de retirer le dernier rapport que cette agence de l’ONU vient de rédiger, et qui accuse l’entité coloniale sioniste d’Etat d’apartheid.

Mme Rima Khalaf a refusé d’obtempérer et a accusé le secrétaire général de l’ONU de se plier devant les pressions de ces Etats qui ne respectent pas les « valeurs défendues par l’ONU ». Elle a refusé de retirer le document du site internet de l’agence onusienne, considérant qu’il a été travaillé en toute conscience et qu’il mérite d’être connu. Pour ne pas subir de pressions, Rima Khalaf a démissionné de son poste, laissant le soin à son successeur de mesurer la portée des pressions exercées et de laisser agir sa conscience. Dans sa lettre de démission, Rima Khalaf explique qu’elle agit, non seulement en tant que directrice, mais surtout en tant qu’être humain qui défend les valeurs que l’ONU devrait défendre.

Une nouvelle fois, et de manière plus explicite que jamais, la politique du secrétariat général de l’ONU est dénoncée comme étant sioniste et impérialiste. Une nouvelle fois, cette politique hypocrite pratiquée par la direction de l’ONU est franchement dévoilée par la question palestinienne, et c’est à cette politique que se heurte la volonté des peuples luttant pour en finir avec le diktat des grandes puissances et pour la libération de leurs pays.

Mais le secrétariat général de l’ONU va mener sa propagande insidieuse, qui sera relayée par les médias internationaux, qui craignent de voir l’entité sioniste mise au ban des accusés. Cette propagande dira et commence à dire déjà que l’ordre de retirer le rapport n’est pas dû à son contenu ni à la dénonciation de l’entité sioniste, mais à cause de questions techniques. L’ONU va chercher à redorer son blason, ayant été largement dénoncée par les personnalités et les médias arabes, à commencer par les organisations palestiniennes (et même par l’Autorité de Mahmoud Abbas), par des partis arabes, comme le Hezbollah, qui a salué, par la voix de Sayyid Hassan Nasrallah, le courage de la directrice Rima Khalaf. La voix des peuples arabes dénonçant la politique sioniste de l’ONU va-t-elle atteindre les médias internationaux et contrer celle des sionistes et de leurs alliés impérialistes ?

La dénonciation de la direction de l’ONU aujourd’hui, doit ouvrir les yeux sur sa politique dans son ensemble, sa philosophie et sa conception de résolution des conflits dans le monde, que ce soit en Palestine, dans le monde arabe et musulman, et même ailleurs, ou par le biais de ses agences pseudo culturelles, éducatives, humanitaires et autres. C’est l’ONU qui a légitimé la colonisation d’une partie de la Palestine en 1947, pour installer l’entité coloniale. Et même quand l’AG de l’ONU vote favorablement pour les droits des peuples, et pour les droits légitimes du peuple palestinien, ces votes ne servent qu’à masquer l’inertie des uns et la collaboration des autres à l’invasion coloniale de la Palestine. Ce n’est pas en instaurant des journées mondiales par çi et par là que notre terre sera libérée, mais c’est plutôt en menant une résistance, armée et populaire, contre la présence de cette entité, que nos peuples seront libérés du diktat de l’arrogance mondiale. Et l’ONU est là précisément pour empêcher la voie de la résistance, en se cachant derrière le masque du droit international, qu’elle comprend en fonction de ceux qui la financent, soit en majorité les Etats impérialistes, qui proposent des solutions en fonction de leurs intérêts.

Il est vrai que le rapport de l’ESCWA dénonce l’entité sioniste comme un Etat d’apartheid, qui a divisé le peuple palestinien en plusieurs communautés et qui, en plus des guerres meurtrières qu’elle mène contre la bande de Gaza, soumet les Palestiniens vivant sous occupation à des pratiques racistes et ségrégationnistes dans tous les domaines de la vie, explicités dans le rapport. Cependant, ceci est un rapport d’une agence de l’ONU, qui a accepté de défendre les « valeurs de l’ONU » qui ne sont pas toujours celles des peuples en lutte pour leurs droits et leur liberté. Car, comme l’ont bien expliqué quelques auteurs Palestiniens et arabes suite à ce scandale qui éclabousse l’ONU, le système instauré par l’entité sioniste n’est pas de l’apartheid, mais c’est une colonisation de peuplement. Dire apartheid, c’est ne pas remettre en cause la présence même de cette entité sur la terre de Palestine que les colons ont envahie dans le feu et le sang, en expulsant la moitié de sa population, les 5 millions de réfugiés et plus qui veulent retourner dans leur pays. Dire apartheid, c’est réclamer une égalité pour tous (colons et Palestiniens) dans le cadre de l’entité coloniale. Or, bien qu’impossible à cause de la nature de cette entité, dénoncer l’apartheid et non l’occupation et l’invasion coloniale va dans le sens de masquer la vraie nature du conflit entre la nation arabo-islamique et l’entité sioniste, pour son unité et son indépendance réelle.

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USA-TRUMP Un empire tombé en panne avec un président raciste d’extrême-droite 

Le président Trump n’arrive pas au monde, comme Adam, au début de l’histoire. Trump arrive à la Maison Blanche dix après la deuxième plus grande crise économique globale après celle de 1929 et quand les statistiques du chômage disent que les États-Unis sont déjà sortis.

USA-TRUMP  Un empire tombé en panne avec un président raciste d'extrême-droite 
Mais il ne doit pas être vrai tout à fait quand un candidat de la droite, pour gagner, a promis que les usines reviendront aux USA. Les cracks de 2007 et 2008 ont tombé en panne le mécanisme nord-américain comme un marché pour les produits des pays exportateurs, qui réinvestissaient à son tour aux États-Unis un grand pourcentage de ses bénéfices. C’est-à-dire en termes marxistes : la crise de surproduction est arrivée à la plus grande métropole impérialiste. Les travailleurs ont des besoins insatisfaites qui ne peuvent pas se convertir en demande par les bas salaires et par le nombre d’exclus du marché de travail (chômeurs camouflés). La réduction d’impôts de Trump tirera 2,4 milliards des comptes publics dans les quatre ans du mandat (selon le Tax Policy Center). La dépense dans infrastructures sera de 1 milliard, et dans des investissements militaires 0,3 milliards (selon Trump) .À la fin du mandat y aura une augmentation de dette publique de cinc milliards de dollars. Les experts ne se sont pas d’accord s’il y aura une crise de dette maintenant ou à la fin du mandat ou dans un point intermédiaire. Par rapport à la relocalisation des usines dans une économie de marché libre, ou Trump impose que les corporations des EU ou étrangères descendent son taux de profit ou il n’y aura pas de nouvelles usines, ou bien, ces usines auront un niveau tel d’automatisation qu’elles créeront un nombre anecdotique de postes de travail. En outre, si la banque est plus déréglementée, l’argent n’ira pas à la production, mais à l’achat d’actions.

Voyons le contexte !. Trump est ouvertement autoritaire, machiste, misogyne, raciste, xénophobe, islamophobe, anti-immigration et il donne soutien clairement l’extrême-droite mondiale. Son gouvernement est formé par des hommes blancs, des millionnaires, ex-généraux et des racistes d’extrême-droite. Tous les candidats aux primaires républicaines voulaient éliminer la réforme sanitaire d’Obama et réduire des impôts, spécialement aux entreprises et aux grosses fortunes et quelque chose aussi aux bas revenus. Mais ni Trump ni Sanders étaient les candidats des secteurs principaux de la bourgeoisie dans les élections nord-américaines. L’un comme l’autre avaient dans le programme un investissement dans des infrastructures de un milliard de dollars, Clinton de 0,245 milliards. Outre Sanders comme Trump appuient la relocalisation des usines aux États-Unis. Sanders et les syndicats veulent retirer la signature de l’accord commercial Trans-pacifique signé il y a un an et dont Trump s’est retiré ou il veut renégocier. Obama (Parti Démocrate) a expulsé 2,6 millions d’émigrants sans des papiers dans ses huit années de présidence. Trump a dit qu’il expulsera entre 2 et 3 millions en quatre ans des 11-13 millions d’immigrants sans des papiers qu’il y a au pays. Le Président Clinton (Parti Démocrate) a construit 1.100 kms de mur à la frontière. Trump veut lever 2.000 kms jusqu’à le compléter. La Chine et les États-Unis n’ont pas signé jusqu’à il y a 4 mois l’accord contre le changement climatique de Paris. Les USA n’avaient pas signé l’accord de Kioto. Trump dit que le changement climatique causé par l’espèce humaine n’existe pas. Le prix Nobel de la Paix Obama a été en guerre tous les jours de huit ans de mandat. Il a bombardé la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, le Yémen, la Somalie et le Pakistan. Obama n’a pas fermé Guantánamo et il a créé un programme secret mondial d’homicides avec drones. Trump est en faveur de la torture. Le président Clinton a déréglementé la banque et les finances, comme réponse à la baisse du taux de profit du capital. En 2008 c’était le premier avis de ce que la marge se terminait pour cette politique de spéculation étourdie. Obama a eu à régler un peu les finances avec la loi Dodd-Frank. Hillary et la FED (l’équivalent de la banque centrale des États-Unis) disaient vouloir augmenter la régulation. Trump veut supprimer la loi Dodd-Frank d’Obama, avec un Secrétaire du Trésor de Goldman Sachs (comme Luis de Guindos (Ministre espagnol d’Economie oui Draghi). Dans d’autres terrains – environnement, énergie – Trump parie par la déréglementation avec l’autorisation de pipe-lines en Alaska et éliminer obstacles au polluant fracking.

Au moment d’écrire cet article, Trump est entré dans la deuxième semaine comme président. Les manifestations d’initiative féministe, qui ont réuni deux 2 millions de personnes, ont montré l’opposition à sa politique. Un mouvement opposant est né dans cendres de la candidature de Sanders. Le décret migratoire contre les musulmans de set pays a renouvelé les protestations et même des grèves des chauffeurs de taxi dans quelques villes. Trump agit avec le schéma de conflit de civilisations, autant internationalement comme dans les mêmes USA. On parle même d’un changement d’ère des États-Unis dans son rôle impérialiste.

Il faut un parti et un programme socialiste pour les État-Unis. La classe ouvrière des USA et toutes les ethnies n’ont rien à gagner avec l’impérialisme de la bourgeoisie nord-américaine des partis républicains et démocrates.

1 février 2017 

Víctor Messeguer (membre de Lucha Internacionalista (section à l’État espagnol de l’UIT-CI)

(1) https://is.gd/R3Z6CJ
http://luchainternacionalista.org/spip.php?lang=es

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Les musulmans américains doivent relever la tête !

Les musulmans américains doivent relever la tête !
Ramzy Baroud – On m’a récemment demandé de m’exprimer sur le thème « Être musulman américain aux États-Unis ». Bien que rendu méfiant par les multiples abus dans l’usage du terme, j’ai accepté.  
L’Islam est une religion qui s’appuie sur un ensemble de valeurs, pas sur des concepts raciaux et ni théoriquement sur des aveuglements tribaux, ai-je expliqué.
L’identité « musulmane américaine », qui a fait l’objet d’un traitement permanent dans les médias, la politique et la société américaines, est complètement différente de la représentation que s’en font les musulmans américains.
Le « musulman américain » des médias est un suspect par essence, une cinquième colonne potentiellement dangereuse et plus réceptive à la violence que toute autre identité collective aux États-Unis. Bien que cela contraste fortement avec l’Islam réel, les faits ne comptent guère dans cette époque de fort nationalisme américain, fondé sur une identification culturelle et religieuse et sur des « faits montés de toutes pièces ».
Pris dans cette logique brutale et infondée, certains musulmans américains ne se définissent plus autour de leurs propres priorités politiques et ne se mobilisent pas avec leurs alliés naturels – ceux qui viennent de communautés historiquement opprimées. Au lieu de cela, ils ont appris à s’excuser pour le fait d’être « musulman » plutôt que d’exiger des excuses et un traitement équitable.
Beaucoup de musulmans se retrouvent, en tant que collectif, forcés de faire la preuve de leur humanité, de défendre leur religion et de dénoncer tout acte de violence présumé commis par un musulman n’importe où dans le monde.
Bien avant l’interdiction à l’égard des musulmans par l’Administration Trump – interdisant aux citoyens de sept pays à majorité musulmane d’entrer aux États-Unis pendant 90 jours – les musulmans aux États-Unis ont toujours été, à des degrés divers, menacés, collectivement diabolisés, racialement profilés par les agences gouvernementales et pris pour cibles dans de nombreux crimes de haine commis par des Américains.
En réalité, la haine à l’égard des musulmans remonte même avant le 11 septembre et la guerre américaine en Irak en 1990-1991. Cette haine a de tout temps été distillée par les médias et les stéréotypes hollywoodiens.
Il y a aussi une étrange « découverte » par divers groupes de libéraux que les musulmans américains sont maltraités dans leur propre pays.
En vérité, la cause du « musulman sans défense » est exploitée comme outil politique, les Démocrates et d’autres tentant de saper les actions de leurs rivaux républicains.
Les administrations des présidents Démocrates Barack Obama et Bill Clinton, ont toutes deux d’horribles actifs en matière de violence et de discrimination envers les pays musulmans.
 

Depuis 1990, les États-Unis ont massacré au moins 4 millions de musulmans dans le monde

 
Dans une étude qui fait référence et a été publiée en mars 2015, le groupe basé à Washington, Physicians for Social Responsible, a démontré que la soi-disant guerre contre le terrorisme avait tué entre 1,3 million et 2 millions de musulmans dans les dix années qui ont suivi les attaques du 11 septembre 2001.
Le bien connu journaliste d’investigation, Nafeez Ahmed, est arrivé à la conclusion qu’au moins 4 millions de musulmans ont été tués par les États-Unis depuis 1990.
Cela exclut les tueries qui ont eu lieu ces deux dernières années, ou les innombrables civils qui ont péri lors des sanctions américaines contre l’Irak à partir de 1991, qui ont été appliquées par les administrations Clinton successives.
Pourtant, tout cela est censé être ignoré et vu simplement comme un problème lié à un président odieux, le sommet de la violence américaine contre les musulmans pouvant être réduit à une interdiction de 90 jours de voyage pour certains pays.
Une telle méconnaissance des faits reflète à la fois de l’ignorance et un mépris total à l’égard des millions de vies innocentes qui ont été perdues, tout cela pour que les États-Unis préservent leur empire qui ne cesse de s’affaiblir.
Lors de la Convention Nationale du Parti Démocratique (DNC) en juillet dernier, l’ancien président Bill Clinton avait eu le souci de répliquer aux débordements de haine manifestés lors de la Convention du Parti républicain à l’encontre des musulmans, des Noirs, des Latinos et de tous ceux qui ne souscrivent pas à leur vision tordue du monde.
Mais les paroles de Clinton n’étaient qu’un habillage de la même culture chauvine, raciste et exclusionniste qui conditionne souvent le discours politique de la droite.
« Si vous êtes musulman et que vous aimez l’Amérique et la liberté et que vous détestez le terrorisme, restez et aidez-nous à gagner et à construire un avenir ensemble, et nous voudrons de vous », a déclaré Clinton devant un large public qui a explosé en applaudissements.
Pour les musulmans, le sentiment que leur inclusion, leur citoyenneté et leur humanité sont conditionnés par un ensemble de règles condescendantes, articulé par une élite chrétienne et blanche, est absolument déshumanisant.
 

Un tiers des esclaves américains étaient musulmans

 
Ce que Clinton a voulu oublier, c’est qu’un tiers estimé des esclaves qui ont construit son pays étaient, en fait, musulmans – enchaînés et traînés contre leur volonté pour construire les États-Unis, champ par champ et brique par brique. Ce sont les esclaves qui ont principalement apporté l’Islam à l’Amérique et c’est l’Islam qui les a armés de la vertu de patience et de la force de caractère pour pouvoir survivre à l’un des génocides les plus horribles de l’histoire humaine.
Précisément pour cette raison, l’identité du musulman américain est, au fond, politique, concernée par les droits de l’homme, la justice et l’égalité, les Musulmans noirs jouant un rôle énorme dans le défi et la confrontation avec l’ordre élitiste blanc et dominant qui a dominé les États-Unis depuis leur début.
Ce sont les mouvements de type de ceux conduits par Martin-Luther King Jr et Malcolm X – soutenus par des millions de Noirs dans tout le pays – qui ont contribué à définir le caractère moderne des Noirs américains. Ils ont dirigé le mouvement des droits civils, exigeant des droits humains fondamentaux qu’ils ont chèrement payés et sans garantie aucune de l’emporter.
Il est important que les jeunes musulmans américains comprennent bien cela et que leur lutte pour l’égalité et les droits de l’homme dans leur pays n’est pas un simple élément dans le jeu politique d’un Parti démocrate.
Ceux qui aspirent à être les « bons musulmans », à « jouer les oncles Tom », à répéter sans cesse l’antienne « tous les musulmans-ne sont pas des terroristes, » ne peuvent espérer qu’un statut de deuxième classe. Mais ceux qui aspirent à l’égalité et à la justice doivent se rappeler les mots du révolutionnaire américain Assata Shakur: « Personne dans le monde, personne dans l’histoire n’a jamais obtenu sa liberté en invoquant un sens moral des gens qui les opprimaient ».
Les oppresseurs essaient constamment de redéfinir la nature de la lutte de ceux qu’ils oppriment. Pour Bill Clinton, la question est uniquement le terrorisme islamique, jamais la terreur infligée aux nations musulmanes par son gouvernement et d’autres à travers une série de guerres injustes et de sanctions, tuant des millions de personnes.
Le colonisateur, l’oppresseur, l’envahisseur est toujours aveugle à ses crimes. Il ne voit que la réaction violente – si minime soit-elle – des peuples qu’il subjugue.
Selon la New America Foundation, des «djihadistes» ont tué 94 personnes aux États-Unis entre 2005 et 2015, période pendant laquelle les États-Unis ont également tué près de 2 millions de musulmans dans leurs pays respectifs.
Pourtant, selon un sondage national publié en 2016, le discours gouvernemental médiatisé, alarmiste, anti-musulman et anti-islamique (pour lequel les libéraux et les conservateurs sont également responsables) a fait du terrorisme la principale crainte parmi les Américains.
Dans son livre, Les damnés de la Terre, Frantz Fanon, l’une des voix révolutionnaires les plus puissantes du XXe siècle, écrivait: «Chaque génération doit découvrir sa mission, la remplir ou la trahir, dans une relative opacité».
Pour cette génération d’Américains musulmans, leur moment est venu de découvrir et de remplir leur mission, de définir et d’affirmer qui ils sont en tant que descendants d’esclaves, d’immigrants et de réfugiés, les trois principaux contributeurs de la construction des États-Unis.
Ramzy Baroud * Dr Ramzy Baroud écrit sur le Moyen-Orient depuis plus de 20 ans. Il est chroniqueur international, consultant en médias, auteur de plusieurs livres et le fondateur de PalestineChronicle.com. Son dernier livre, Résistant en Palestine – Une histoire vraie de Gaza (version française), peut être commandé à Demi-Lune. Son livre, La deuxième Intifada (version française) est disponible sur Scribest. Visitez son site personnel.
 
9 février 2017 – Palestine Chronicle – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah

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Coup d’État au Vatican

WikiLeaks : Clinton, Obama, Soros ont renversé Pape Benoît XVI lors d’un coup d’État au Vatican

Coup d’État au Vatican
Un groupe de dirigeants laïcs catholiques ont demandé au Président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton ont bien organisé un coup d’État au Vatican pour installer le gauchiste radical François.

    Selon un groupe de dirigeants catholiques qui citent des preuves de diverses sources, en particulier de courriels ébruités par WikiLeaks, George Soros, Barack Obama et Hillary Clinton ont orchestré un coup d’État au Vatican pour renverser le pape conservateur Benoît XVI et le remplacer par le gauchiste radical François.

    Avant de démissionner inopinément dans des circonstances inhabituelles, Pape Benoît XVI a régné sur l’Église catholique de 2005 à 2013. Devenu le premier pape démissionnaire depuis Pape Grégoire XII, en 1415, Benoît est largement considéré comme le premier à avoir fait cela de sa propre initiative depuis Pape Célestin V, en 1294.

    Toujours est-il, le groupe de dirigeants catholiques cite de nouvelles preuves découvertes dans les courriels divulgués par WikiLeaks, pour affirmer que le pape conservateur Benoît n’a pas vraiment démissionné de sa propre initiative, mais a été poussé hors du Vatican par un coup d’État qualifié de « Printemps catholique » par les dirigeants catholiques.

    Se servant de l’appareil diplomatique et du pouvoir politique et financier des USA, par la contrainte, la corruption et le chantage, Soros, Obama et Clinton ont imposé un « changement de régime » dans l’Église catholique romaine, afin de remplacer le pape conservateur Benoît XVI par Pape François qui, au grand étonnement des Catholiques du monde, est devenu depuis lors un improbable porte-parole du gauchisme international.

    Les dirigeants catholiques ont envoyé une lettre au Président Trump, pour l’exhorter à lancer une enquête officielle sur les activités de George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton (et d’autres), qui sont, selon eux, impliqués dans l’orchestration du printemps catholique qui a atteint son but : « changer le régime » au Vatican.

    Les dirigeants catholiques citent huit questions précises auxquelles ils ont répondu concernant les événements suspects qui ont conduit Pape Benoît XVI à la démission, la première abdication pontificale en 700 ans.

    « Nous avons des raisons précises de penser que le ‘changement de régime’ au Vatican a été conçu par l’administration Obama, » disent les pétitionnaires, dans leur lettre du 20 janvier au président Trump.

    « Lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, nous avons été alarmés de découvrir que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, et d’autres responsables auxquels elle était associée, proposaient une ‘révolution’ catholique pour faire disparaître définitivement ce qui restait de l’Église catholique en Amérique. »

    La lettre inclut des liens vers des documents et des informations qui mettent en évidence leurs affirmations. Elle attire d’abord l’attention sur des courriels de la clique mal famée Soros, Clinton et Podesta, qui ont été divulgués l’an dernier par WikiLeaks. Dans ces courriels, Podesta et les autres progressistes parlent de changer le régime de l’Église catholique, qu’ils qualifient de « dictature du Moyen Âge », pour l’éliminer.

    À propos des courriels de Podesta concernant cela, voici ce qu’écrivait The New American en octobre dernier :

    Dans un courriel de 2011, Podesta, conseiller et confident depuis des lustres de Mme Clinton et principal activiste trié sur le volet du sponsor de la gauche George Soros, a révélé que lui et d’autres activistes travaillent à la révolution d’un « Printemps catholique » dans l’Église catholique. L’allusion aux désastreux coups d’État des printemps arabes – organisés cette même année par l’équipe Obama-Clinton-Soros, qui ont déstabilisé le Moyen-Orient et amené des régimes islamistes radicaux et des groupes terroristes au pouvoir dans la région – est manifeste. Le courriel de Podesta répond à celui d’un autre extrémiste financé par Soros, Sandy Newman, fondateur du « progressiste » Voices for Progress. Newman demande à Podesta des conseils sur le meilleur moyen de « semer des germes de révolution » dans la « dictature du Moyen Âge ».

    Dans leur lettre au Président Trump, voici ce qu’écrivent les dirigeants catholiques : « Environ un an après ces échanges par courriel, qui n’ont jamais été destinée à être rendus publics, nous avons constaté que Pape Benoît XVI a abdiqué dans des circonstances fort inhabituelles, et a été remplacé par un pape dont la mission consiste apparemment à donner un cachet spirituel au programme idéologique radical de la gauche internationale. Ensuite, le pontificat de François a remis en cause sa propre légitimité en de multiples occasions.

    « Au cours de la campagne présidentielle de 2016, nous avons été étonnés de voir Pape François faire campagne contre les politiques que vous proposiez à propos de la sécurisation de nos frontières, allant même jusqu’à insinuer que vous n’étiez pas chrétien. Nous avons apprécié votre réponse prompte et sans équivoque à cette accusation honteuse.

    « Nous restons perplexes devant le comportement de ce pape bourré d’idéologie, dont la mission semble être de porter des programmes laïques de gauche, plutôt que de guider l’Église catholique dans sa mission sacrée, » ont-ils écrit pour exprimer la pensée des millions de catholiques autour du monde, stupéfaits par l’idéologie gauchiste de Pape François. « S’impliquer dans la politique au point qu’il soit considéré leader de la gauche internationale, n’est tout simplement pas un rôle convenable pour un pape.

    « Gardant tout cela à l’esprit et souhaitant ce qu’il y a de mieux pour notre pays ainsi que pour les Catholiques du monde entier, en tant que Catholiques loyaux et bien renseignés des USA, nous estimons de notre responsabilité de vous adresser cette pétition afin que vous autorisiez une enquête sur les questions suivantes :

    – À quelle fin la National Security Agency a-t-elle surveillé le conclave qui a élu Pape François ?

    – Quelles autres opérations secrètes ont été menées par des agents du gouvernement US à propos de la démission de Pape Benoît XVI ou du conclave qui a élu Pape François ?

    – Des agents du gouvernement US ont-ils eu des contacts avec la ‘Mafia de Cardinal Danneels’ ?

    – Les transactions monétaires internationales avec le Vatican ont été suspendues au cours des derniers jours précédant la démission de Pape Benoît XVI. Des organismes gouvernementaux US s’en sont-ils mêlés ?

    – Pourquoi les transactions monétaires internationales ont-elles repris le 12 février 2013, le lendemain de la démission de Benoît XVI ? Était-ce pure coïncidence ?

    – Quelles mesures, s’il en est, ont été prises réellement par John Podesta, Hillary Clinton et les autres personnes liées à l’administration Obama qui ont participé aux échanges de courriels proposant de fomenter un ‘printemps catholique’ ?

    – Quel était le but et la nature de la rencontre secrète au Vatican entre le vice-Président Joseph Biden et Pape Benoît XVI, autour du 3 juin 2011 ?

    – Quels sont les rôles joués par George Soros et les autres financiers internationaux qui résident actuellement sur le territoire des USA ? »

    Cette enquête, demandée au Président Trump par les dirigeants catholiques, devrait intéresser le monde au-delà des milieux catholiques. La capacité de George Soros à coopter des personnalités politiques de premier plan pour favoriser ses plans radicaux visant les États-nations, est bien connue ; mais sa capacité à forcer le « changement de régime » dans l’Église catholique, une institution jusqu’alors impénétrable de l’extérieur, soulève de sérieuses questions quant à son potentiel de semeur de chaos planétaire. Il faudrait que l’enquête – et le châtiment – commencent tout de suite.

Your News Wire, Baxter Dmitry, 1er février 2017

Original : yournewswire.com/wikileaks-soros-vatican-coup/
Traduction Petrus Lombard

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