Archives de catégorie : France

L’Elysée publie la charte de transparence sur le rôle et le statut de Brigitte Macron

L’absence de statut de la « First Lady » en France a été réglé. Emmanuel Macron a fait préciser le « rôle public » de celle-ci dans « une charte transparente », un document rendu public ce 21 août ! la vidéo : Le rôle de Brigitte Macron clarifié dans une « charte de transparence »


Politique

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Emmanuel Macron en tant que président : qui est son modèle ?

Et si le président français vouait une admiration secrète au président russe, au point de lui voler ses idées d’accoutrement ? A bien y regarder, la communication d’Emmanuel Macron n’est pas si innovante que ça…


Europe

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L’empereur Napoléon Bonaparte est mort empoisonné à l’arsenic

Par une analyse des cheveux de l’empereur on a la certitude que Napoléon (ou Nabulione de son véritable nom corse ) a été empoisonné à l’arsenic, Un film français récent enquête à ce sujet : Un film anglais apporte une analyse plus poussée désignant le coupable. Napoléon Bonaparte ou Nabulione Bonaparte est né un 15 Aout, fête de la vierge qu’instaura Louis XIII, demandant aux français de prier celle ci le 15 Aout, qu’il fit férié, afin qu’il ait un fils. Fervent (…)


Politique

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Neymar : la contre-attaque du Qatar

Le transfert de Neymar, ou la contre-attaque diplomatique du Qatar.


Politique

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Ce que prépare le président Macron

Le trouble gagne les Français qui découvrent —mais un peu tard— ne pas connaître leur nouveau président, Emmanuel Macron. Interprétant ses récentes déclarations et ses actes au regard du rapport qu’il rédigea en 2008 pour la Commission Attali, Thierry Meyssan anticipe la direction vers laquelle il est « En marche ! ».

Ce que prépare le président Macron
Depuis l’accident cérébral de Jacques Chirac, la France n’est plus présidée. Durant les deux dernières années de ses fonctions, il laissa ses ministres Villepin et Sarkozy s’entre-déchirer. Puis, les Français élurent deux personnalités qui ne parvinrent pas à investir la fonction présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ils choisirent alors de porter Emmanuel Macron à l’Élysée, pensant ainsi que l’impétueux jeune homme était capable de reprendre le gouvernail.

Contrairement aux campagnes électorales précédentes, celle de 2017 n’a pas été l’occasion de débattre du fond. Tout au plus aura-t-on pu constater que tous les petits candidats (c’est-à-dire ceux qui n’étaient pas soutenus par de grands partis) contestaient profondément l’Union européenne que tous les grands candidats portaient eux au pinacle. L’essentiel de la campagne fut un feuilleton quotidien dénonçant la corruption supposée de la classe politique en général et du candidat favori, François Fillon, en particulier ; une narration typique des « révolutions colorées ». Comme dans tous ces modèles sans exception, l’opinion publique réagit en prônant le « dégagisme » : tout ce qui était ancien était corrompu, tout ce qui était nouveau était juste et bon. Pourtant aucun des crimes dont tous parlaient ne furent établis.

Dans les révolutions colorées précédentes, l’opinion publique mettait de trois mois (la révolution du Cèdre au Liban) à deux ans (la révolution des Roses en Géorgie) avant de se réveiller et de découvrir avoir été manipulée. Elle revenait alors vers ce qui restait de la première équipe. L’art des organisateurs de révolutions colorées consiste donc à réaliser sans attendre les changements que leurs commanditaires entendent opérer dans les institutions.

Emmanuel Macron a annoncé à l’avance qu’il allait réformer en urgence le Code du Travail, utilisant pour cela la procédure des ordonnances. En outre, il a annoncé d’importantes réformes institutionnelles : modification du Conseil économique et social, diminution —« licenciement » devrait-on dire en termes managériaux— par deux du nombre d’élus à tous les niveaux, et éléments de « moralisation » de la vie politique. Tous ces projets se situent dans le droit fil du rapport de la Commission pour la libération de la croissance française de 2008, dont Jacques Attali était le président et Emmanuel Macron le secrétaire général adjoint.

Ce que prépare le président Macron
Le Code du Travail

Concernant le Code du Travail, il y a effectivement un large consensus pour l’adapter aux situations économiques contemporaines. Cependant, au vu des documents préparatoires disponibles, le gouvernement se situe en dehors de ce consensus. Il envisage d’abandonner le système juridique latin pour celui en vigueur aux États-Unis. Un employé et son patron pourraient ainsi négocier entre eux un contrat contraire à la loi. Et pour qu’il n’y ait pas de doute sur l’ampleur et l’importance de cette réforme, le système éducatif devra produire des enfants bilingues français-anglais à la fin de l’école primaire.

Jamais ce changement de paradigme n’a été débattu en France. Tout au plus a-t-il été évoqué lors des débats parlementaires sur la loi El-Khomri-Macron de 2016. Certains observateurs avaient relevé que la prééminence des négociations d’entreprise sur les accords de branche ouvrait un possible basculement vers le droit états-unien.

Ce choix est d’autant plus surprenant que si les États-Unis forment la première puissance financière au monde, ils sont largement dépassés au plan économique par des pays aussi divers que la Chine ou l’Allemagne. En outre, si le Royaume-Uni respecte le vote de ses citoyens et poursuit sa sortie de l’Union européenne, celle-ci ne sera plus dominée par le modèle financier anglo-saxon, mais par celui économique de l’Allemagne.

Les institutions

Concernant la réforme des institutions, il est frappant de constater que, si les réformes envisagées par le président Macron peuvent s’avérer excellentes, aucune n’est attendue par les Français. Personne n’avait jusqu’ici dénoncé une pléthore de parlementaires ou de conseillers municipaux. Au contraire, quantité de rapports ont dénoncé l’accumulation de strates administratives (communes, communautés de communes, départements, régions, État) et la prolifération de « Comités Théodule ».

En réalité, le président Macron avance masqué. Son objectif à moyen terme, largement annoncé dès 2008, est la suppression des communes et des départements. Il s’agit d’homogénéiser les collectivités locales françaises avec le modèle déjà imposé partout ailleurs dans l’Union européenne. L’Élysée, rejetant l’expérience historique des Français, considère qu’ils peuvent être administrés comme tous les autres Européens.

La réforme du Conseil économique et social reste floue. Tout au plus sait-on qu’il s’agirait à la fois de dissoudre les innombrables « Comités Théodule » et de lui confier le dialogue social. L’échec de Charles De Gaulle sur ce sujet, en 1969, laisse à penser que si cette réforme était réalisée, ce ne serait pas pour résoudre un problème, mais pour l’enterrer définitivement. En effet, bien que le dialogue social s’effectue à présent au niveau des branches, la réforme du Code du Travail privera ce dialogue d’objet concret.

En 1969, le président De Gaulle s’était résigné à abandonner une nouvelle fois son vieux projet de « participation », c’est-à-dire de redistribution de l’accroissement du capital des entreprises entre leurs propriétaires et leurs employés. Il avait par contre proposé de faire participer le monde du Travail au processus législatif. Pour ce faire, il avait imaginé de faire fusionner le Conseil économique et social avec le Sénat, de sorte que la Chambre haute rassemble à la fois des représentants des régions et du monde professionnel. Surtout, il avait proposé que cette chambre ne puisse plus rédiger elle-même de lois, mais qu’elle émette un avis sur tout texte avant qu’il ne soit débattu par l’Assemblée nationale. Il s’agissait donc de donner un pouvoir d’avis législatif aux organisations paysannes et libérales, aux syndicats ouvriers et patronaux, aux universités et aux associations familiales, sociales et culturelles.

Les deux priorités que le président Macron entend conduire avant que ses électeurs ne se réveillent peuvent donc se résumer ainsi :

– régir le marché du Travail selon les principes du droit états-unien ;

– adapter les collectivités locales aux normes européennes et enkyster les organisations représentatives du monde du Travail dans une assemblée purement honorifique.

Outre effacer au profit des seuls capitalistes toute trace de plusieurs siècles de luttes sociales, Emmanuel Macron devrait donc éloigner les élus de leurs électeurs et décourager ceux-ci de s’investir dans la chose publique.

Sur le même sujet :

– « De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 avril 2017.

– « Kadima ! En Marche ! », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 9 mai 2017.

– « Macron-Libye : la Rothschild Connection », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 1er août 2017.

Alter Info
l’Information Alternative

Le discours de cette députée aide-soignante va vous bouleverser !

La députée Caroline Fiat (France Insoumise) alerte sur les conditions de travail dégradées des personnels de santé, et interpelle la ministre de la santé. Le 19/07/2017, Assemblée nationale.


Citoyenneté

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Les graves erreurs de Macron et ses conséquences

Depuis le 14 juillet dernier, fête nationale française, nous avons assisté à l’étalage des erreurs du nouveau venu à l’Elysée. Il est évident que les « qualités » d’Emmanuel Macron ne sont pas à la hauteur de sa tâche actuelle. Un bon gestionnaire de capitaux, même formé à l’ENA et directement exporté de la banque Rothschild, ne peut pas être automatiquement un leader politique efficace, ni un chef d’Etat à la hauteur et encore moins un chef des Armées compétent!

Les graves erreurs de Macron et ses conséquences
Or, ce nouveau venu à l’Elysée s’est risqué à borner le militaire au rôle d’exécutant ! Grave erreur, faite sur cette loi d’équilibre qui avait été trouvée dans la République Française à la faveur de sa riche histoire. L’Armée Française n’a jamais été un simple exécutant des volontés contradictoires des politiques, mais un partenaire des décisions politiques de la France. C’est tout autre chose et c’est à cette condition là que nous n’avons plus été concernés, en France, par les coups d’Etats, ni putschs militaires intempestifs, ni pressions d’un complexe « militaro industriel »… De plus, Macron n’a pas réalisé qu’il prenait le risque d’une désarticulation complète de notre système de défense basé sur la dissuasion nucléaire. Sans la cohésion des militaires avec les politiques au pouvoir, la France est en danger immédiat sur tous les plans, y compris sur le plan économique!

Le gestionnaire Macron s’est retrouvé piégé par les effets négatifs des aventures guerrières de Hollande qui s’est engagé tête baissée dans des dépenses pharaoniques militaires pour se montrer bon et fidèle serviteur de l’Empire prédateur en chef des nations. Toutes ces guerres en Afrique, en Syrie (par le financement, l’encadrement, le ravitaillement des criminels de Daech, qui « faisaient du bon boulot » disait Fabius)… ont été financées à tort et à travers, de manière complétement inadéquate.

Ces engagements insensés et dispendieux de la France servant de suppléance aux USA pour que ces derniers puissent encore mieux abuser le monde et les Français eux-mêmes au passage, ne sont pas abandonnés par Macron. Au contraire, il persiste et signe, tout en se permettant de réprimander publiquement la réaction de bon sens et de responsabilité du général de Villiers qui a vu dans la manière de faire de Macron, une trahison concernant le rôle et la place que tenait l’Armée dans les décisions prises sur la politique extérieure et intérieure de la France. En ne cherchant caractériellement qu’à afficher son autorité, le petit Macron, chef des Armées, n’ayant jamais fait de service militaire, ne pouvait que choquer profondément les militaires.

Les conséquences vont donc s’enchaîner les unes après les autres. On va assister à un cafouillage inédit sur les bancs de l’Assemblée Nationale, au spectacle d’une débâcle due à l’amateurisme de la « majorité présidentielle » et à son incompétence avérée. Face à tous ces députés inexpérimentés, affichant déjà les symptômes de leur chaotique dispersion, le Sénat est parti à l’assaut des initiatives pour sauver l’image de la France d’une dérision annoncée. Avec un rapport, adopté à la quasi-unanimité, le Sénat a plaidé pour une nouvelle loi de programmation militaire qui sera votée dès cet automne, mais qui est un camouflet direct fait au nouveau monarque absolu de cette cinquième République !

Ce qui se passe actuellement en France doit être replacé dans le contexte plus général de la mondialisation.

La toute première chose qu’il faut admettre, c’est que nous sommes les otages d’une réalité factice. Mais cette réalité factice est considérée justement par les défenseurs du système financier International, comme étant incontournable et « réaliste », « obligatoire », critère « d’objectivité pragmatique » et comme « impératif » de toute l’organisation des pays du bloc atlantiste… Il s’agit évidemment du système financier qui dépend encore des Etats-Unis et de la City, et de ses défenseurs comme Macron avec tous ceux qui le soutiennent.

Pourtant, il faut aussi admettre que l’Islande, l’Argentine, la Bolivie, l’Equateur et d’autres pays, en 2008, ont démontré la « facticité de la dette » et sa réalité parfaitement aléatoire. Le président Rafael Correa avait décrété que son pays allait supprimer 39% de la dette appartenant à des investisseurs étrangers, parce qu’il estimait, à juste titre, que cette dette était « illégitime, malhonnête et illégale ». Pour lui, les institutions financières détentrices des obligations d’État étaient en partie responsables du creusement de la dette équatorienne parce qu’elles spéculaient très ouvertement sur son dos.

Mais, c’est le cas précisément dans la quasi totalité des pays sous influence des USA: les investissements ne sont pas là pour le développement des pays mais pour leur pillage… Qui a le courage de voir et de dire cela en face, à part des Rafael Correa …?

En 2007, lors de la crise financière provoquée par les « Subprimes » américains, la Commission équatorienne, pour l’audit complet du crédit public (CAIC), estima que « la dette commerciale extérieure avait servi de mécanisme illégitime et illégal de pillage entre 1976 et 2006 », la dette passant de 16 millions de dollars en 1976 à 4,2 milliards en 2006, pour des raisons bien connues et analysées par la Commission, débusquant la spéculation abusive des investisseurs US, qui n’étaient présents dans ce pays, encore une fois, que pour son exploitation radicale et non pas pour son développement … Bref, un échantillon significatif de la prédation habituelle des USA sur le monde entier.

Aujourd’hui, et Macron le sait forcément, il y a une transformation des risques et une sorte de « migration » de ces risques hors du secteur bancaire.

En 2015, les spécialistes de la Finance Internationale disaient que le risque ayant été poussé hors de l’économie, il allait fatalement provoquer un cancer du système, une sorte d’excroissance anachronique qui allait provoquer une explosion métastatique de produits à nouveau hautement toxiques. Ils concluaient : « Il en est de même avec les mesures destinées à rendre le système financier plus sûr depuis la crise financière ». Nous savons, grâce à l’histoire, que les peuples sont à ce moment là plus exposés que jamais à la violence d’une déflagration de toute l’économie entraînant avec elle la ruine et donc les révoltes sanglantes…

Macron est un fervent partisan de l’ultra libéralisme mondialisé et « pragmatique », disait-il dans sa campagne : justement ce qui a entraîné tous les malheurs que nous connaissons depuis les accords de la Jamaïque en 1976, eux qui ont ouvert la boîte de Pandore de la prédation marchande.

Pour celui qui se penche attentivement sur la nature intrinsèque de l’ultra libéralisme, il découvre que cette idéologie sournoise est un fascisme authentique entraînant avec lui la logique inévitable de l’autoritarisme déjà visible dans les comportements d’un Macron accumulant les erreurs… Il va favoriser, avec sa bande, cette situation explosive, comptant sans doute sur les forces armées du 4ème Reich, l’OTAN, au service exclusif du « pragmatisme » matérialiste de l’Empire, éclipsant la défense autonome de la France ou la reléguant au rang de « troupes auxiliaires » des légions de l’Empire, pour les sales besognes de la répression des peuples Européens récalcitrants !

Qui peut sérieusement défendre la légitimité démocratique de Macron, lorsqu’on sait que le scrutin a été saucissonné par 90% des médias qui ont fait campagne pour ce client? Quelle est la pertinence d’un scrutin qui, dicté par le mot d’ordre du « vote utile », a forcé des millions d’électeurs à voter pour un candidat qui ne représentait pas leurs choix? Quelle est la légitimité d’un « candidat missionnaire » qui représentait 18% des électeurs inscrits au premier tour ?

Jean-Luc Mélenchon écrivait dans un texte récent que :

« Dans la quasi-totalité des pays démocratiques européens, c’est le résultat des élections législatives qui détermine la nomination du gouvernement. En France, c’est l’inverse ! On se retrouve ainsi avec des élections législatives auxquelles personne ne participe et des majorités parlementaires extravagantes, détenant 60% ou 70% des sièges en représentant 15% des électeurs inscrits. »

L’ensemble de ces observations nous dit ce qui est déjà hautement prévisible : c’est que Macron va se retrouver prochainement dans la situation difficile de « l’homme seul », parce qu’il n’a pas de légitimité. Compte tenu de ce qu’il nous a déjà montré de lui, il est fort probable qu’il va alors être tenté par l’autoritarisme qu’il a manifesté dans ses relations avec les journalistes, bien surpris par un tel retour de bâton aussi imprévu que déconcertant et aujourd’hui, dans ses relations avec les plus hautes autorités militaires qu’il veut dominer en affirmant son absolutisme souverain, les réduisant à de simples exécutants !

Le risque d’une dérive autoritaire de toute la gouvernance Macron, est une évidence désormais acquise et en particulier dès qu’elle va être forcément confrontée aux explosions sociales qui viennent et à la défiance inévitable de la « France périphérique», celle des humbles travailleurs qui vont être en réalité associés aux militaires dans un devoir de se serrer la ceinture pour le programme d’austérité fait sur mesure à leur intention. Les militaires, comme le peuple des travailleurs, n’ont ni l’opportunité ni le choix de placer leurs avoirs dans les paradis fiscaux ou dans les citadelles européennes attitrées de la complicité des riches ! Comme d’habitude, seule la masse des humbles avec ceux dont la mission est d’être au service du peuple, sont plus faciles à dominer par la manipulation et la peur, voire l’outil pratique du « terrorisme » ! Ce contingent principal du peuple est celui qui peut changer la donne, mais toujours en faveur de ceux qui servent le Capital pour le Capital …

La conséquence majeure de toutes ces erreurs, à commencer par celle de l’illégitimité, va plonger la France dans une crise de confiance, déjà présente chez les militaires et depuis longtemps formatée dans le mental citoyen, crise qui aura forcément des répercutions sur toute l’Union Européenne. L’Italie est déjà fâchée avec Macron. Elle lui a vertement rappelé qu’elle n’était « pas une colonie de la France » ! Les conceptions de Macron sont authentiquement néo colonialistes, en effet. La crise ira en s’aggravant avec de telles conceptions alignées sur l’idéologie du Nouvel Ordre Mondial et en particulier sur la question essentielle de la défense, face au prédateur OTAN qui fourgue la haine et le sang dans une Ukraine destinée à être le détonateur de l’embrasement généralisé pour le dressage des peuples européens jugés trop « insoumis » et dans la foulée, leur exploitation tranquille par les nouveaux « plans Marshal » appelés aujourd’hui TAFTA ou TTIP ou CETA …

Macron n’est pas « Jeanne d’Arc » venant sauver la France ou un « Général de Gaulle » travaillant d’arrache-pied à sa libération, ni même le « Roland de Charlemagne à Roncevaux », il est un Ulysse des temps modernes fabriquant un « cheval de Troie » pour la fin de la souveraineté française…

Notes

A consulter : études universitaires

.Bulgarie Contre la dérive populiste, des « think tanks de gauche » La Vie des Idées numéro de mai/juin 2007 La Vie des Idées est rattachée à l’Institut du Monde Contemporain (Collège de France) et dirigée par Pierre Rosanvallon.(financement Henry Hermand)

.A propos de la NED, voir Ghilhot Nicolas, « Les professionnels de la démocratie : logiques savantes et logiques militantes dans le nouvel internationalisme américain », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 139, Septembre 2001, pp. 53-65.

.A propos de Jacques Attali son livre « Demain, qui gouvernera le monde ? », Fayard, 2011.

Jean-Yves Jézéquel, philosophe et psychanalyste, diplômé du troisième cycle en sciences humaines, est l’auteur d’une vingtaine d’essais en philosophie, spiritualité, religion, psychologie. Il publie également depuis 2014, une série d’analyses sur les grandes questions actuelles de société.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Yves Jézéquel, Mondialisation.ca, 2017

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La République En Marche : ça fronde déjà… !

Les anciens de la politique politicienne comme Deleboye*, Ferrand & quelques acolytes associés**, soutenus par les ténors du parti comme Castaner font preuve de la même roublardise, que celle qui a toujours existé dans tous les partis pour écarter, de nouveaux venus, surtout s’ils ont des ambitions trop dérangeantes pour la mafia qui s’est déjà approprié du pouvoir ! Matez dans la vidéo comment Jean-Paul Delevoye éconduit sans ménagements, une jeune militante provinciale montée à Paris (…)


Politique

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Perturbateurs endocriniens : Hulot sacrifie notre santé aux lobbies

Découvrez comment Hulot a enterré 10 ans de luttes en Europe pour la réglementation des perturbateurs endocriniens, ces substances qui détruisent notre santé et causent baisse de fertilité, cancers, malformations… On ne peut pas y échapper, ils sont partout, mais il reste un espoir pour protéger notre santé. ►► LA PÉTITION : http://bit.ly/PetitionGenerationsFutures


Santé

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Routes : Le radar business

http://info.liguedesconducteurs.org/business-radars-embarques/

http://info.liguedesconducteurs.org/business-radars-embarques/

Alter Info
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Les bénévoles français de REMPART sont venus à Moscou restaurer les monuments

Les associations REMPART et VOOPIK célèbrent l’année franco-russe du tourisme culturel 2016-2017 par le projet Mission Patrimoine France – Russie. Deux chantiers de bénévoles sont inaugurés à Moscou du 17 au 28 juillet en présence de deux équipes REMPART. Les interventions techniques de cette première année de coopération se concentreront sur le monastère Donskoï et la maison Palibine, deux monuments caractéristiques du patrimoine moscovite. A Moscou, la maison Palibine est un des rares témoignages (…)


Citoyenneté

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A quoi ressemblait la France avant internet… Choquant ! (ou pas)

Gérard Pabiot, chef des infos à RTL, est avec Jean Yanne et Jacques Martin à l’origine de l’émission culte Le Petit Rapporteur, une hebdomadaire satirique qui crèvera l’écran en réunissant jusqu’à 28 millions de téléspectateurs devant leur poste en 1975. Pabiot ne trouvera pas sa place (Martin était relativement tyrannique), mais il excellera ailleurs avec ses micro-trottoirs. Il y a 40 ans, on cultivait encore une certaine liberté à la télé. Des choses passaient qui ne passeraient plus aujourd’hui. (…)


Société

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La bêtise systémique, une période de « dé-noétisation »

Pourquoi notre monde est-il en train de devenir fou ? Bernard Stiegler commet ici son livre fondamental sur les ressorts d’une société au bord de l’effondrement. Avec la connexion planétaire des ordinateurs, des smartphones et des foules que tout cela forme, les organisations sociales et les individus qui tentent de s’approprier l’évolution foudroyante de la technologie arrivent toujours trop tard. C’est ce que l’on appelle la disruption. Cette immense puissance (…)


Société

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L’UMPS, c’est fini, et la vie politique aussi ?

Dans les années 2010, les gens qui s’intéressaient un peu à la politique spectacle, utilisaient une expression : L’UMPS. Une expression née de la combinaison du nom de deux parties politique : l’UMP et le PS ; L’UMPS , c’était pour certain une autre façon de nommer « Le système » mais de manière plus « politique ». Et ceux qui utilisaient le terme d’UMPS , c’était les anti-UMPS, certain pro front national, d’autres pro UPR ou dans d’autres (…)


Politique

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Aux petits Mars et Jupiter, nous sommes résolument antisionistes et fiers de l’être !

Inviter l’assassin des enfants palestiniens pour commémorer la déportation des enfants juifs est plus qu’une faute de mauvais goût, c’est un autre assassinant pour ces innocents qui, à leur époque, ne demandaient qu’à vivre en toute innocence comme le demandent aujourd’hui même ceux de Gaza et Palestine, massacrés par l’armée, la police et les colons de Netanyahu. Autant dire que le philosophisme des uns aujourd’hui n’est rien d’autre que l’autre versant de l’antisémitisme des autres hier.

Aux petits  Mars et Jupiter, nous sommes résolument antisionistes et fiers de l’être !
En France, les voies de la compromission sont bien pénétrables. Surtout par quelqu’un qui fut ministre de Manuel Valls. Le catalan est pour cause passé maître en la matière, alignant ainsi sans scrupules aucuns : retournement de veste, renégation idéologique, changement de bord et autres couleuvres humiliantes pour le commun des mortels. Et infatigable dans le service de Sion, le soldat Valls est de tous les combats. Liant de ce fait son avenir à celui de l’État de l’apartheid et la spoliation : Israël.

Or tout laisse à penser que Macron, le Jupiter du petit Siècle français, compte bien lui emboîter ses petits pas. Le confort du moment que cela procure, lui fait oublier le triste sort qu’un tel alignement engendre.

Car suivre ce va-t-en guerre compulsif qu’est Netanyahou est purement criminel sans oublier que ce dieu Mars de la guerre a fait escale à Paris pour aller remercier Orban et l’encourager dans sa haine envers l’islam et les musulmans. D’autant plus que l’escadrille islamophobe française qui, du matin au soir, distille dans la société française son poison haineux envers les musulmans est entièrement affidée à Israël, d’une manière ou d’une autre.

En fait inviter l’assassin des enfants palestiniens pour commémorer la déportation des enfants juifs est plus qu’une faute de mauvais goût, c’est un autre assassinant pour ces innocents qui, à leur époque, ne demandaient qu’à vivre en toute innocence comme le demandent aujourd’hui encore ceux de Gaza ou Hebron, massacrés à la chaîne par l’armée, la police et les colons de Netanyahou. Autant dire que le philosophisme des uns n’est rien d’autre que l’autre versant de l’antisémitisme des autres.

Et c’est justement pour cela que nous sommes nombreux aujourd’hui en France à clamer haut et fort notre opposition radicale et sans appel à ce projet de spoliation et déportation qu’est le sionisme. Car nous refusons catégoriquement que les uns payent pour les crimes des autres. Nous combattrons alors farouchement et sans relâche tant culturellement que politiquent et intellectuellement tout homme ou parti politique qui, d’une manière ou d’une autre, piétinent par leur fait ou leur geste les légitimes droits du peuple palestinien à recouvrer sa terre, sa dignité ainsi que son libre arbitre.

Ce point focal est désormais pour des dizaines des millions de français plus qu’ une ligne rouge infranchissable, un signe de fiabilité idéologique et morale tant il sépare clairement et sans ambiguïté les justes des oppresseurs, les légalistes des pernicieux et finalement les vertueux des immoraux.

C’est qu’entre le bourreau et la victime, il n’y a pas de position neutre. Ou bien on est avec le droit et la justice. Ou bien on est avec l’oppression et le meurtre.

Alter Info
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MACRON PRÊTE ALLÉGEANCE AU LOBBY SIONISTE

MACRON PRÊTE ALLÉGEANCE AU LOBBY SIONISTE
Lors de son discours de commémoration de la rafle du Vél’ d’Hiv, Emmanuel Macron a déclaré, face au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou auquel il donna du « Cher Bibi », la phrase suivante :

« Nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme ».

{SOURCES :[

https://twitter.com/franceinfo/status/886533809709121537]url:

https://twitter.com/franceinfo/status/886533809709121537

https://twitter.com/franceinfo/status/886525563917225984

https://www.facebook.com/IsraeliPM/videos/vb.124149704266450/1773629815985089}

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Nique la France (quelques brefs rappels sur ses origines)

« Le nationalisme — cette dévotion envers un drapeau, un hymne, une frontière, tellement féroce qu’elle engendre des massacres — n’est-il pas l’un des pires maux de notre temps, aux côtés du racisme et de la haine religieuse ? Cette manière de penser — cultivée, nourrie, inculquée depuis l’enfance — a été très utile pour ceux au pouvoir, et létale pour ceux qui en étaient privés. » — Howard Zinn

Nique la France (quelques brefs rappels sur ses origines)
Le 14 juillet approche à grands pas, et avec lui les célébrations nationalistes, leur ignorance et leur fatuité criminelle.

Alors, dans un souci de justice, rappelons :

Que la France, à l’instar de la plupart des États-nations modernes, est le produit de centaines d’années de conflits meurtriers et destructeurs, de l’imposition violente et sanguinolente des volontés d’une succession d’autocrates (seigneurs, rois, empereurs, etc.), et de la soumission des peuples vaincus par leurs forces armées.

Qu’il n’y a absolument rien de démocratique dans sa construction (ainsi que dans celle de la plupart des États-nations modernes). Que son caractère aujourd’hui soi-disant « démocratique » n’est qu’une affirmation gratuite et mensongère, une façade purement sémantique, un mythe.

Que la « France » s’est construite sur des massacres, des pillages et des destructions qui prirent place aux quatre coins du globe, et qui ne furent jamais réparés (autrement que symboliquement). En Amérique Latine et dans les Antilles, où les populations autochtones ont été soumises et/ou décimées, où des millions d’Africains réduits en esclavage ont été envoyés afin de travailler dans les mines et les plantations, où les richesses du continent (ses « ressources naturelles ») ont été massivement exploitées et expédiées en Europe, où elles ont participé à l’enrichissement et à la puissance des États (lire, à ce sujet, « Les veines ouvertes de l’Amérique Latine », un excellent livre d’Eduardo Galeano). En Afrique, avec le commerce triangulaire et les traites négrières, puis avec la colonisation, ses exterminations, ses ethnocides ; puis, plus récemment, avec la Françafrique (de la répression de la guerre d’indépendance à Madagascar, avec ses dizaines de milliers de morts, à l’implication dans le génocide du Rwanda, avec ses centaines de milliers de morts — à ce sujet, il faut lire les livres de François-Xavier Verschave, ou « Les dessous de la Françafrique », de Patrick Pesnot) ; et encore actuellement avec le néocolonialisme (le fait qu’un État soit théoriquement indépendant alors qu’en réalité son système économique et sa vie politique sont déterminés de l’extérieur, ainsi que le formulait Kwame Nkrumah), et ses exactions toujours en cours (les millions de morts qui s’entassent au Congo, pour ne prendre qu’un seul exemple, où les ressources naturelles sont massivement extirpées et volées au profit de quelques corporations multinationales et de quelques États impérialistes, dont la France). En Indochine, dont la conquête permit le développement de l’industrie automobile (l’hévéa du Vietnam et du Cambodge, paradis des pneus Michelin), du commerce de l’opium (cultures de pavot au Laos), et l’exploitation des bois précieux (Cambodge). Et jusque dans le Pacifique (Polynésie et Nouvelle-Calédonie), où les Mélanésiens et Polynésiens ont été près de disparaître au début du XXème siècle, à cause des nombreuses maladies introduites par les Européens et où les conséquences de la colonisation ont été généralement funestes (évangélisation et regroupements forcés des populations, spoliations de terres, ou encore expositions dans des zoos humains).

Nique la France (quelques brefs rappels sur ses origines)
Que la « France » c’est aussi le développement de l’arme nucléaire, dont les essais atomiques dans le Sahara et en Polynésie, qui ont mutilé et tué humains et non-humains — beaucoup en souffrent encore les conséquences (cancers, malformations congénitales, etc.) — , et détruit et contaminé de nombreux écosystèmes (de Reggane à Fangataufa).

Que la « France » abrite aujourd’hui, à l’instar de la plupart des États-nations modernes, une oligarchie gouvernementale accro à ses privilèges (salaires élevés, pensions à vie, chauffeurs, avantages en tous genres) et plus que jamais prête à les défendre (il suffit de constater la répression qui s’abat sur les militants écologistes ou anticapitalistes, d’où ce rapport d’Amnesty International qui dénonce jusqu’à des atteintes au droit de manifester en France).

Que la « France », en tant que pays riche et impérialiste, en tant que société de masse, en tant que société capitaliste de consommation, en tant qu’État où l’idéologie dominante (fabriquée par les médias grand public qui appartiennent à l’oligarchie) exalte les mythes du « développement », du « progrès » et de la « croissance », incarne aujourd’hui toute la toxicité du mode de vie et de la culture industriels.

Pour toutes ces raisons, et pour bien d’autres encore (par exemple le fait que ce pays figure parmi les principaux vendeurs d’armes du monde), la « France » n’est certainement pas à révérer, ni à célébrer. A l’instar de tous les États-nations modernes, elle est à déconstruire.

Merci à Medium

Source: https://medium.com/@niko7882/nique-la-france-quelques-brefs-rappels-sur-ses-origines-5a91a208124e

Date de parution de l’article original: 08/07/2017

URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=20923

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Macron ou le vide idéologique, en tambours en trompettes!

C’est à doses de commémorations intempestives, châteaux historiques et autres lieux de mémoires que Macron compte noyer le vide idéologique qui caractérise la vague opportuniste qui l’a portée à Élysée. Celle justement par laquelle le petit Siècle français a accouché. Le tout en marchant, dans l’ombre de son mentor Hollande et son sens inné de la compromission permanente. La rafle du Vel’d’Hiv. servira donc de tremplin pour s’acoquiner avec Netanyahou. Le 14 Juillet, pour caresser Trump dans le sens du poil. Pierre Le Grand, pour se réconcilier avec Poutine et, par ricochet, son infâme protégé Assad. Et pour prendre de la hauteur, dîner au Tour Eiffel. Autant dire, le néant, en tambours en trompettes.

Macron  ou le vide idéologique,  en tambours en trompettes!
Les femmes ont des yeux. Elles voient tout. Les hommes, des oreilles. Ils écoutent. Une nation est un mélange des deux. Elle voit, donc, comme elle écoute. Et elle fait ses choix sous l’influence de ces deux sens décisifs : l’ouïe et la vue. A des degrés divers, certes. Pour les premières, celles de la vue, Emmanuel Macron est mignon. Elles sont toutes à ses pieds. Toutes les dames de France et d’Europe l’adorent. Qui n’a pas vu le Dame de fer allemande, quémander sa main droite, pour un salut. Nein, dit-il, une main ça se mérite.

Les hommes, eux, écoutent encore le silence qui entoure le jeune président. Et à défaut de ne rien entendre justement, ils sont venus à penser, à tort peut-être, que le vide règne. Ils ne sont pas dupes. Ils en ont vu d’autres, passer. En tambours et trompettes mêmes.

Surtout qu’ils savent bien que les vieilles nations en déprime se consolent volontiers dans la courte ivresse qu’offrent les commémorations de leurs gloires passées. Cependant ce saupoudrage a hélas l’effet court.

C’est que les vestiges des victorieux maréchaux de France aux invalides ne cachent en effet que trop mal le délabrement de l’armée française d’aujourd’hui. Donald Trump, qui sait bien se tenir, y affichait d’ailleurs le même recueillement qu’il avait sur le tombeau du Christ en Palestine. En fait, l’option défaitiste de Macron, voilà ce que nous fumes, trahit bien le seul moment de vérité : respect aux morts.

Cela dit le vide parade aussi. Et Macron sait bien le faire défiler. En musique miliaire, s’il le faut. Il l’étale comme l’enfant expose son armée en figurines. Les naïfs croient ainsi voir la puissance, tandis qu’il en est rien.

C’est donc à doses de commémorations intempestives, châteaux historiques et autres lieux de mémoires glorieuses que Macron compte noyer le sidéral vide idéologique qui caractérise la vague opportuniste qui l’a portée à Élysée. Celle justement par laquelle le petit Siècle français a accouché. Le tout en marchant, petits bras, dans l’ombre de son mentor Hollande et son sens inné de la compromission permanente.

La rafle du Vel’d’Hiv. servira donc d’un tremplin immoral pour s’acoquiner avec le bourreau des palestiniens : Netanyahou. Le 14 Juillet, pour caresser Trump dans le sens du poil. La mémoire de Pierre Le Grand, pour se réconcilier avec Poutine et, par ricochet, avec son infâme protégé Assad. Et pour prendre de la hauteur, dîner au Tour Eiffel.

Il en reste quoi, après ce vide tonitruant, en tambours en trompette ? Restent les ventres de femmes africaines. Il paraît qu’elles font beaucoup d’enfants. Pour le rassurer, ils en meurent autant par mortalité enfantine et par paludisme, ce premier décimeur mondial. Si ce n’est pas par guerres civiles, ou par famines et pauvreté. Qu’il se rassure, alors, Macron.

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La France, fille aînée de l’Église ?

E&R Pyrénées-Orientales a reçu Marion Sigaut et Claire Colombi le 12 juin 2016 à Perpignan pour une conférence intitulée  » La France, fille aînée de l’Église ? Grandeur et décadence, du Moyen Âge à la Révolution.  »


Religions

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«Les gens qui réussissent et ceux qui ne sont rien» : la phrase de Macron qui suscite l’indignation (vidéo)

«Les gens qui réussissent et ceux qui ne sont rien» : la phrase de Macron qui suscite l'indignation (vidéo)
Alors qu’il inaugurait un colossal espace d’accueil pour les start-up en plein Paris, Emmanuel Macron a eu un mot malheureux à l’égard de ceux qui ne «réussissent» pas, estimant qu’ils n’étaient «rien». Ses propos ont suscité un tollé sur internet.

Le 29 juin dernier, le président de la République Emmanuel Macron inaugurait à Paris la Station F, décrite comme «le plus grand incubateur de start-up du monde». Dans cette ancienne gare réaménagée, en présence du maire de la capitale Anne Hidalgo et de l’entrepreneur Xavier Niel, le chef de l’Etat a livré un discours qui n’a pas manqué de scandaliser de nombreuses personnes. Dans les gares, a-t-il en effet déclaré, comme dans le monde, on croise «des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien».

De quoi susciter la colère de très nombreux internautes et de personnalités, qui ne se sont pas privés pour condamner cette phrase dans laquelle ils ont cru déceler du «mépris». Tel est le cas de l’ancien député Les Républicains (LR) Thierry Mariani.

Gérard Miller, soutien de Jean-Luc Mélenchon lors de la présidentielle, refuse d’y voir un dérapage, qualifiant cette sortie de «honte». Pour le vice-président du Front national Florian Philippot, ces propos sont «plus que honteux».

Pour l’économiste Thomas Porchet, le nonchaloir avec lequel Emmanuel Macron prononce ces mots dévoile la vision que se fait de la France «La République en marche (ou crève)».

D’autres internautes pointent du doigt la différence de traitement notable entre ce dérapage, presque pas repris par la presse, et l’invective de Jean-Luc Mélenchon à Cédric Villani, mathématicien désormais député La République en marche.

D’autres rappellent de précédents propos tenus par Emmanuel Macron à l’égard d’ouvriers, de chômeurs ou des habitants du Nord, notamment lorsqu’il était ministre de l’Economie.

Le jour même, un autre élément de langage mal maîtrisé de la part du camp Macron avait suscité une vive indignation. L’entourage du président annonçait en effet que celui-ci ne donnerait pas d’interview télévisée pour le 14 Juillet, rompant avec la tradition ininterrompue initiée par le président Valery Giscard d’Estaing, en raison de sa pensée «trop complexe».

Le 29 Juin 2017, au détour d’un discours, Emmanuel Macron dit ceci : « Une gare, c’est un lieu où l’on croise des gens qui réussissent, et des gens qui ne sont rien. » inauguration du campus de Station F.

Durant son discours pour l’inauguration de la Station F de Xavier Niel le 29 juin 2017 à la Halle Freyssinet

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Lilian Thuram : football, racisme et géopolitique

Deuxième direct Thinkerview. Nous avons eu un petit soucis de synchro avec la deuxième caméra au début de l’interview. Nous avons intégré comme on a pu les questions de la communauté en direct malgré le manque de temps qu’a pu nous accorder Lilian Thuram.


International

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14 juillet : Macron invite le psychopathe -selon la doxa journalistique- Donald Trump et son épouse !

La doxa journalistique française, excellemment représentée dans cette vidéo par le non moins excellentissime confrère, François Durpaire ; en vérité un pseudo-spécialiste des Etats-Unis, bavard et culotté, véritable journaliste type idéologue, qui, comme nous dit Michel Onfray, préfère à un travail honnête, des interventions faciles de propagande éhontée et ostentatoire, en ressassant de vieux poncifs de la doxa dominante, quitte à opérer un certain rétro-pédalage honteux quand par exemple ici, le (…)


International

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La dernière cartouche. Pourquoi Macron échouera.

Grandes ambitions, volontarisme énergique et peu d’appui populaire. C’est la base sur laquelle le nouveau président de la France veut appliquer, avec une nouvelle image, tout ce qui a échoué durant les dernières décennies. Pour arriver à sa trompeuse victoire électorale, le jeune Macron a du abolir l’alternance et le quasi pluralisme institutionnel en France. Pour faire son omelette, il a mis le feu à la cuisine. Cette victoire, qui va se défendre avec des méthodes autoritaires, sera, sûrement, son plus grand facteur d’échec à moyen et à long terme.

La dernière cartouche. Pourquoi Macron échouera.
Kremlinologie à l’Élysée

Les gouvernements français ont l’habitude d’être remplis de ministres qui veulent être présidents. Des personnages qui conspirent et manœuvrent pour cela depuis leur fonction. Avec François Hollande, il y en avait plusieurs dont les ambitions étaient manifestes ; Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Emmanuel Macron, lui-même, le plus malin et discret de tous qui a fini par s’emparer du trône. Au sein du gouvernement de Macron, il n’y a pas trace de ces « conspirateurs ambitieux ». Le Président a été vacciné contre le rôle que lui même a joué comme ministre de Hollande. Si on excepte Bruno Le Maire, un poids léger de la droite qui est à la tête de l’économie (au cas où, Macron a mis comme second son plus fidèle collaborateur Benjamin Griveaux), dans le nouveau gouvernement français il n’y a pas d’hommes politiques. Seulement des technocrates obéissants.

Sur la photo de groupe que Macron a faite mercredi avec ses ministres dans le jardin de l’Élysée, le Président a cassé la tradition et ne s’est pas placé devant, mais au milieu de ceux-ci. Cela semble plus démocratique, mais ce n’est qu’une question d’image : tout le monde sait bien qui est « le chef », comme on l’appelle dans son entourage. Macron veut être un président « total ». Commander beaucoup et parler peu (« La parole présidentielle sera rare », a-t-il dit). Ses ministres seront disciplinés, les fuites ne seront pas admises et si elles existent elles seront sanctionnées. « Ce gouvernement à vocation à durer », a-t-il dit après la photo.

Les médias, à 80 % aux mains de magnats qui l’appuient, n’ont pas prêté une grande attention au fait que trente jours ont suffi pour que le nouveau gouvernement « irréprochable et exemplaire » subisse sa première crise : quatre ministres éclaboussés par des irrégularités économiques ont sauté de leurs postes. Malgré la vice structurel dans lequel ils sont plongés, les médias français adorent démolir les idoles qu’ils ont contribué eux–mêmes à créer. Combien durera dans sa forme actuelle cette indulgence médiatique viciée ?

Programme et objectifs

Présenté comme novateur et original, souvent avec des formules à la « nordique » et des sophistications conceptuelles, pour camoufler de simples et vieilles politiques néolibérales de coupe sociale, le programme de Macron n’a pas grande chose d’original : il s’agit d’appliquer une fois pour toutes en France le catalogue complet de Bruxelles/Berlin.

Le discours habituel affirme que cette régression sociale et dans le monde du travail n’a jamais pu s’appliquer en France, un pays « conservateur » avec un « excès d’État » et de fonctionnaires, et que ces réformes « libéreront les énergies du pays ». En réalité on essaie d’imposer de force une réduction des retraites de 20 %, une baisse des salaires, une réduction de la fonction publique (120 000 fonctionnaires en moins) et une « flexibilité » qui donne des ailes à la précarité.

« Il est le politique anglophone et germanophile dont l’Europe a besoin », a-t-il dit de lui la revue Foreign Affairs. « Son ascension peint bien pour les actionnaires et les entrepreneurs qui demandent une refonte d’urgence nécessaire du marché du travail français », remarque un commentateur de l’agence Bloomberg. « Le sauveur de l’Europe » délire sur une couverture The Economist avec un point d’interrogation. Et derrière ceux-ci, la cacophonie habituelle de toute une armée de perroquets.

L’objectif est d’imiter le « modèle allemand », en augmentant la frange de bas salaires qui en Allemagne affecte 22,5 % des salariés (7,1 millions de personnes) et en France seulement 8,8 % (2,1 millions). Avec ces recettes, on pourra arriver aux niveaux « satisfaisants » allemands de chômage. Le chômage en Allemagne est à 3,9 % selon Eurostat, et à 5,8 % selon le Bureau Fédéral de Statistique Allemand, qui utilise comptabilité différente de l’européenne. Mais depuis des années, on sait que, grâce à diverses astuces comptables qu’ils balaient sous le tapis des pans entiers de la population active, le chiffre réel du chômage est bien supérieur, à 7,8 % actuellement. C’est-à-dire seulement deux points de moins qu’en France et avec plus de précarité parmi les salariés et plus de pauvreté parmi les retraités, un problème à peine existant en France. L’Allemagne, qui a une démographie mourante, n’est pas un modèle pour la France avec son taux de natalité dynamique et son plus grand besoin de services publics.

Que la France n’ait pas fait de réformes dans cette direction, fait partie du mythe. La tentative téméraire de Macron est la culmination radicale de trente ans d’hégémonie néolibérale dans la politique et dans les médias de la France, quelque chose qui a commencé avec Valéry Giscard d´Estaing en 1974, a été poursuivi par Mitterrand (en trahissant son programme initial en 1983) et continué depuis ce temps-là par tous les présidents « dit de gauche » et de droite qu’a connu le pays. La mondialisation veut détruire une tradition nationale d’état fort particulièrement appréciée par les français et qui fonctionne économiquement beaucoup mieux que ce qu’on dit.

En termes généraux, le modèle politique de Macron est la « marktkonforme Demokratie » (la démocratie adaptée au marché) de Madame Merkel, y compris la marginalisation de l’opposition parlementaire. L’entreprise et la méritocratie n’avaient jamais été si présentes dans le gouvernement. Les secteurs privilégiés n’avaient jamais pesé autant (au-dessus de 70 %) dans le corps de députés.

Idéologiquement Macron est, selon la définition du fondateur d’Attac Peter Wahl, « un mélange programmatique du récit libéral de gauche – vert-alternatif (questions de genre, de minorités sexuelles, d’environnement, d’européisme et de cosmopolitisme), de modernisme start-upiste numérique dans la ligne « uber pour tous », une bouffée d’euphorie make France great again, et un néolibéralisme presque à la Margaret Thatcher avec un visage humain ».

Sa feuille de route est « gaidariste » (pour Yegor Gaidar, auteur de la « thérapie de choc » russe) : introduire rapidement et par décret une régression dans l’univers social et du monde du travail à partir de cet été, et contenir la réponse sociale qui suivra grâce à l’introduction dans le droit commun, à partir de l’automne, des préceptes liberticides des mesures d’exception contenues depuis un novembre 2015 dans « l’état d’urgence » encore en vigueur.

En Russie, la « thérapie de choc » de Gaidar (1991) a eu besoin d’un coup de l’état (1993). La France n’est pas la Russie, mais Macron a beaucoup de possibilités, et toutes les positions pour être le Président autoritaire de la France.

Il a aussi beaucoup de possibilités d’échouer, par sa politique en matière sociale et professionnelle erronée et imposée, et parce que sa base sociale et électorale (la France de ceux d’en haut et le vote de 16 % des inscrits) est réduite. La somme des deux choses jette une faible légitimité (qui contraste beaucoup avec sa majorité écrasante absolue dans les institutions et les médias de communication) et transforme en quelque chose de téméraire son ambition autoritaire de redresser la France en finissant de la casser.

Les ambitions et les risques

Seul un jeune homme de 39 ans, convaincu de son propre génie et qu’il ne doit rien à personne, et qui ignore l’échec, peut unir une relation si explosive entre ambitions et risques. La dévaluation salariale et des retraites de 20 % recherchée, échouera parce que la demande intérieure va couler et que le chômage augmentera en France. Macron devrait augmenter les salaires, mais même s’il le voulait, il ne le pourrait pas, parce qu’il est emprisonné dans le schéma allemand qui domine l’Europe. Sa consigne européenne, « L’Europe qui protège », est en contradiction directe avec le programme néolibéral, c’est-à-dire avec le projet européen. La situation des comptes publics français pour respecter le dogme allemand de 3 % de déficit et les autres conditions requises, s’annonce compliquée. Dans l’improbable supposition que le macronisme tente une politique alternative en Europe, il devrait renier de l’actuel projet européen. S’il ne fait rien, il continuera de nourrir tout ce qui rend aujourd’hui plus de la moitié des français souverainistes. Le ministre de l’Économie français, le poids léger Bruno Le Maire, est totalement incapable d’affronter le poids lourd allemand Wolfgang Schäuble.

Macron a de grandes ambitions. Il dit que sa présidence supposera, « une renaissance de la France et j’espère de l’Europe ». La simple réalité est que son échec sèmera le chaos en France, où l’indignation prendra la relève de l’actuelle indifférence et de la sourde déception, et par extension il aggravera la situation dans cette Union Européenne qui cherche des sorties à son imbroglio compliqué dans la militarisation et le bellicisme, de « l’Europe de la défense ».

Le premier adversaire de Macron sera, une répétition, augmentée, de ce qu’on a vu au printemps dernier : une alliance de la jeunesse et du syndicalisme radicalisé qui pourrait pousser vers une grande révolte. Pour évaluer si cela peut donner lieu à des convulsions sérieuses, il suffit de comprendre une chose : que la situation actuelle n’a pas d’alternative institutionnelle.

Pour arriver où il est arrivé, Macron et les forces oligarchiques qui l’ont porté dans le dernier cycle électoral ont eu à dynamiter l’alternance et presque le pluralisme institutionnel dans le pays (l’incendie de la cuisine). Dans les institutions françaises, il n’y a déjà plus qu’un seul parti. Le conglomérat macroniste, étendu à ses satellites (socialistes et conservateurs « constructifs » envers le Président), il a 80 % des députés alorsqu’il a obtenu le vote réel de 16 % des français.

Cette victoire, sera à moyen et long terme son plus grand facteur d’échec, parce que cette abolition condamne l’opposition à un statut « antisystème » : toute force sociale qui s’oppose au macronisme aura à changer le régime. Un scénario très russe, qu’il rappelle le drame de l’autocratie mais en France.

L’autoritarisme macroniste qui s’annonce est la dernière cartouche de l’establishment pour dissoudre/changer la France. Son échec n’aura pas d’alternative dans l’actuel cadre institutionnel, la Veme République, et probablement, pas non plus dans l’actuel système. À partir de ce pronostic, tous les paris sont permis …

La Vanguardia. Barcelona, le 23 Juin 2017.

* Rafael Poch, Rafael Poch-de-Feliu (Barcelone, 1956) a été vingt ans correspondant de « La Vanguardia » à Moscou et à Pékin. Avant il a étudié l’Histoire contemporaine à Barcelone et à Berlin-Ouest, il a été correspondant en Espagne du « Die Tageszeitung », rédacteur de l’agence allemande de presse « DPA » à Hambourg et correspondant itinérant en Europe de l’Est (1983 à 1987). Actuellement correspondant de « La Vanguardia » à Paris.

Traduit de l’espagnol pour El Correo de la Diaspora par : Estelle et Carlos Debiasi

El Correo de la Diaspora. Paris, le 24 juin 2017

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Natacha Polony virée des médias proches du pouvoir – Soutien total, amical & très argumenté de Michel Onfray

Michel Onfray : « Natacha Polony, virée, elle était devenue trop gênante pour certains » Il nous dit aussi en substance : Quand un journaliste est dans l’idéologie -sous-entendu dominante- il n’a pas besoin de réfléchir : il lui suffit de ressasser la doxa de l’Axe du Bien du POUVOIR EN PLACE, qui décrète qui sait, qui a un comportement éthique… qui est un salop ou un saint ! Son travail est d’autant facilité ! J’ai pratiqué Natacha Polony et j’ai eu des (…)


Médias

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Stéphanie Gibaud, Lanceuse d’Alerte SwissLeaks

Stéphanie Gibaud a lancé une alerte sur une banque Suisse.


Economie

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L’état d’urgence déclaré inconstitutionnel.

Communiqué de Presse: Décision n° 2017-635 QPC du 09 juin 2017 – M. Émile L. [Interdiction de séjour dans le cadre de l’état d’urgence] Le Conseil constitutionnel a été saisi le 29 mars 2017 d’une question prioritaire de constitutionnalité posée par M. Émile L., relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit du 3° de l’article 5 de la loi n°55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence. Ces dispositions donnent au préfet, lorsque l’état d’urgence est déclaré et uniquement pour des lieux situés dans la zone qu’il couvre, le pouvoir « D’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics ». Le Conseil constitutionnel a jugé que ces dispositions n’assurent pas une conciliation équilibrée entre, d’une part, l’objectif constitutionnel de sauvegarde de l’ordre public et, d’autre part, la liberté d’aller et de venir et le droit de mener une vie familiale normale. En effet, en premier lieu, une interdiction de séjour peut être prononcée à l’encontre de « toute personne cherchant à entraver l’action des pouvoirs publics ». La loi ne restreint donc pas son champ d’application aux seuls troubles à l’ordre public ayant des conséquences sur le maintien de l’ordre et la sécurité en situation d’état d’urgence. En second lieu, la latitude reconnue au préfet n’est pas encadrée : l’interdiction de séjour peut ainsi inclure le domicile, le lieu de travail de la personne visée, voire la totalité du département, et ce pour une durée qui n’est pas limitée. Le Conseil constitutionnel a estimé que la loi devait être assortie de davantage de garanties. Le Conseil constitutionnel a, pour ces motifs, déclaré contraire à la Constitution le 3° de l’article 5 de la loi n°55-385 du 3 avril 1955. Il a toutefois reporté au 15 juillet 2017 la date de l’abrogation de ces dispositions.

L’état d’urgence déclaré inconstitutionnel.
Décision n° 2017-635 QPC du 9 juin 2017

M. Émile L. [Interdiction de séjour dans le cadre de l’état d’urgence]

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL A ÉTÉ SAISI le 29 mars 2017 par le Conseil d’État (décision n° 407230 du même jour), dans les conditions prévues à l’article 61-1 de la Constitution, d’une question prioritaire de constitutionnalité. Cette question a été posée pour M. Émile L. par Mes Raphaël Kempf et Aïnoha Pascual, avocats au barreau de Paris. Elle a été enregistrée au secrétariat général du Conseil constitutionnel sous le n° 2017-635 QPC. Elle est relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit du 3° de l’article 5 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence.

Au vu des textes suivants :

– la Constitution ;

– l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;

– la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence ;

– le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;

Au vu des pièces suivantes :

– les observations présentées pour le requérant par Mes Kempf et Pascual, enregistrées le 20 avril 2017 ;

– les observations présentées par le Premier ministre, enregistrées le 20 avril 2017 ;

– les observations en intervention présentées pour la Ligue des droits de l’homme par la SCP Spinosi et Sureau, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, enregistrées les 20 avril et 5 mai 2017 ;

– les pièces produites et jointes au dossier ;

Après avoir entendu Mes Kempf et Pascual, pour le requérant, Me François Sureau, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, pour la partie intervenante, et M. Xavier Pottier, désigné par le Premier ministre, à l’audience publique du 30 mai 2017 ;

Et après avoir entendu le rapporteur ;

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL S’EST FONDÉ SUR CE QUI SUIT :

1. L’article 5 de la loi du 3 avril 1955 mentionnée ci-dessus prévoit que la déclaration de l’état d’urgence donne certains pouvoirs aux préfets des départements dans lesquels s’applique l’état d’urgence. Selon le 3° de cet article 5, le préfet a le pouvoir :

« D’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics ».

2. Le requérant et l’association intervenante reprochent aux dispositions contestées de méconnaître la liberté d’aller et de venir ainsi que la liberté d’expression et de communication et le droit d’expression collective des idées et des opinions, dont résulte la liberté de manifester. Selon eux, d’une part, l’atteinte portée à ces libertés par la mesure d’interdiction de séjour ne saurait, dans la mesure où une « entrave à l’action des pouvoirs publics » ne constitue pas nécessairement une menace pour l’ordre public, être justifiée par l’objectif de valeur constitutionnelle de sauvegarde de l’ordre public. D’autre part, la mise en œuvre de ces interdictions de séjour ne serait pas entourée de suffisamment de garanties, dès lors que le législateur n’en a pas fixé la durée et n’a pas exclu le domicile de l’intéressé du territoire pouvant être visé par l’interdiction. Les dispositions contestées porteraient également atteinte, selon le requérant, au droit au respect de la vie privée et, selon l’association intervenante, à la « liberté de travailler » et au droit de mener une vie familiale normale.

– Sur le fond :

3. La Constitution n’exclut pas la possibilité pour le législateur de prévoir un régime d’état d’urgence. Il lui appartient, dans ce cadre, d’assurer la conciliation entre, d’une part, la prévention des atteintes à l’ordre public et, d’autre part, le respect des droits et libertés reconnus à tous ceux qui résident sur le territoire de la République. Parmi ces droits et libertés figurent la liberté d’aller et de venir, composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et le droit de mener une vie familiale normale qui résulte du dixième alinéa du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946.

4. La mesure d’interdiction de séjour, prévue par les dispositions contestées, ne peut être ordonnée par le préfet dans le département que lorsque l’état d’urgence a été déclaré et uniquement pour des lieux situés dans la zone qu’il couvre. L’état d’urgence peut être déclaré, en vertu de l’article 1er de la loi du 3 avril 1955, « soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique ».

5. Toutefois, en premier lieu, en prévoyant qu’une interdiction de séjour peut être prononcée à l’encontre de toute personne « cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics », le législateur a permis le prononcé d’une telle mesure sans que celle-ci soit nécessairement justifiée par la prévention d’une atteinte à l’ordre public.

6. En second lieu, le législateur n’a soumis cette mesure d’interdiction de séjour, dont le périmètre peut notamment inclure le domicile ou le lieu de travail de la personne visée, à aucune autre condition et il n’a encadré sa mise en œuvre d’aucune garantie.

7. Dès lors, le législateur n’a pas assuré une conciliation équilibrée entre, d’une part, l’objectif de valeur constitutionnelle de sauvegarde de l’ordre public et, d’autre part, la liberté d’aller et de venir et le droit de mener une vie familiale normale. Par conséquent et sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs, le 3° de l’article 5 de la loi du 3 avril 1955 doit être déclaré contraire à la Constitution.

– Sur les effets de la déclaration d’inconstitutionnalité :

8. Selon le deuxième alinéa de l’article 62 de la Constitution : « Une disposition déclarée inconstitutionnelle sur le fondement de l’article 61-1 est abrogée à compter de la publication de la décision du Conseil constitutionnel ou d’une date ultérieure fixée par cette décision. Le Conseil constitutionnel détermine les conditions et limites dans lesquelles les effets que la disposition a produits sont susceptibles d’être remis en cause ». En principe, la déclaration d’inconstitutionnalité doit bénéficier à l’auteur de la question prioritaire de constitutionnalité et la disposition déclarée contraire à la Constitution ne peut être appliquée dans les instances en cours à la date de la publication de la décision du Conseil constitutionnel. Cependant, les dispositions de l’article 62 de la Constitution réservent à ce dernier le pouvoir tant de fixer la date de l’abrogation et de reporter dans le temps ses effets que de prévoir la remise en cause des effets que la disposition a produits avant l’intervention de cette déclaration.

9. L’abrogation immédiate du 3° de l’article 5 de la loi du 3 avril 1955 entraînerait des conséquences manifestement excessives. Afin de permettre au législateur de remédier à l’inconstitutionnalité constatée, il y a donc lieu de reporter la date de cette abrogation au 15 juillet 2017.

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL DÉCIDE :

Article 1er. – Le 3° de l’article 5 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence est contraire à la Constitution.

Article 2. – La déclaration d’inconstitutionnalité de l’article 1er prend effet dans les conditions fixées au paragraphe 9 de cette décision.

Article 3. – Cette décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23-11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.

Jugé par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 8 juin 2017, où siégeaient : M. Laurent FABIUS, Président, Mmes Claire BAZY MALAURIE, Nicole BELLOUBET, MM. Michel CHARASSE, Lionel JOSPIN, Mmes Corinne LUQUIENS, Nicole MAESTRACCI et M. Michel PINAULT.

Rendu public le 9 juin 2017.

JORF n°0136 du 11 juin 2017 texte n° 28

ECLI:FR:CC:2017:2017.635.QPC

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L’attentat près de la mosquée londonienne de Finsbury Park : la vidéo dont les médias français ne vous parleraient pas !

Islam France TV : « Ce que les médias français ne vous montre pas ! » NO COMMENT la vidéo :


Europe

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4 000 militaires de l’OTAN s’entraînent en Roumanie

Des milliers de militaires de l’OTAN ont débarqué en Roumanie pour des manœuvres terrestres, aériennes et amphibies sous le nom de code Noble Jump.


Europe

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Note de lecture de Michel Drac : La France djihadiste

Une note de lecture sur une enquête de terrain à travers La France djihadiste d’Alexandre Mendel, publiée aux éditions Ring.


Société

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Législatives 2017 : après le tsunami Macron, Eric Zemmour analyse le phénomène face aux internautes

Eric Zemmour analyse les législatives 2017 en répondant à des internautes. Ce sont les bourgeois qui ont gagné nous dit-il ; les « quartiers » populaires ont perdu ! Tentative donc d’analyse sociologique à la sauce Eric Zemmour ; ça vaut ce que ça vaut… ! Qu’en pensez-vous ? Merci


Politique

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Législatives 2017 – le tsunami Macron fait réagir violemment HENRI GUAINO : « un électorat à vomir » !

Grande gueule connue de la droite, HENRI GUAINO, ne mâche pas ses mots ! Etant éliminé, il annonce arrêter la vie politique en nous disant : « Je suis allé au bout du bout » & mon électorat est « un électorat à vomir » Pour les socialistes, c’est pire que pour la droite, c’est bien la catastrophe attendue Le premier tour des élections législatives 2017 s’annonce désastreux pour le Parti socialiste. Sur environ 470 circonscriptions dépouillées, on compte déjà (…)


Politique

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50 ans d’occupation israélienne,le Parlement européen criminalise le délit d’opinion!

Ce 1er juin le Parlement européen a voté, à une très large majorité, une nouvelle résolution sur l’antisémitisme qui criminalise une fois de plus le délit d’opinion, sous la pression des lobbies hyperactifs pro-israéliens. Il y a maintenant 50 ans, le 5 juin 1967, Israël lançait une offensive militaire de conquête aux conséquences dramatiques pour la paix mondiale ….. mais exige le silence !

50 ans d'occupation israélienne,le Parlement européen criminalise le délit d'opinion!
Ils l’ont fait ! La seule instance démocratique européenne, le Parlement, vient de criminaliser le délit d’opinion. De la social-démocratie à l’extrême droite souverainiste et antisémite, tous les groupes ont voté en faveur d’une nouvelle résolution sur l’antisémitisme, à l’exception notable de la Gauche Unitaire Européenne et des Verts.

La résolution, par le biais du paragraphe 2, fait siens les critères proposés par la très sioniste International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA) pour définir l’antisémitisme. Si celle-ci reconnaît que l’antisémitisme, c’est la haine du Juif en tant que juif, le paramètre de la définition ne s’arrête pas là : « Nier au peuple juif (sic) le droit à l’autodétermination, en prétendant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est une entreprise raciste » relèverait de l’antisémitisme. « Avoir deux poids deux mesures en demandant de l’Etat d’Israël un comportement que l’on attend ni ne demande de n’importe quelle autre nation démocratique (sic)». Antisémitisme !

Le vote de cette résolution nous rappelle, qu’en France comme en Europe, « le droit à la critique d’Israël fait partie de la liberté d’expression politique en général, un acquis aussi précieux que fragile qu’il nous faut défendre à tout prix ». Comme le souligne énergiquement l’UJFP (Union des Juifs Français pour la Paix).

Petit rappel sémantique :

– l’antisémitisme est un délit

– l’antisionisme est une opinion

Formulé vers la fin du XIXe l’antisémitisme désignait à l’origine le racisme à l’encontre des peuples sémites mais ne visera en réalité que les Juifs. La création d’un Etat juif (Israël), puis ses exactions permanentes : colonisation, racisme anti-arabe, apartheid, non respect du droit international, massacres, etc … a amené de nombreuses voix dans le monde à dénoncer cette politique criminelle.

Celle-ci étant totalement indéfendable il fallait trouver comment faire taire ces voix à tout prix. Ce sera l’accusation d’antisémitisme dès lors qu’on osera critiquer le régime d’extrême droite israélien !

Ainsi, que ce soit en Israël même, chez les politiciens français ou dans les media, tout démocrate, tout humaniste, risque de se voir désormais traité d’antisémite par un lobby aux dents longues et sa propagande honteuse.

Cette dérive sémantique est tout à fait symbolique de l’utilisation qui est faite du sens des mots par ceux qui sont au pouvoir et qui tentent là de transformer systématiquement une opinion (critiquer la politique d’Israël) en un délit (l’antisémitisme). Ainsi le « délit d’opinion », propre des dictatures, s’est peu à peu infiltré dans la République.

Avec des conséquences :

– en parlant d’antisémitisme pour tout et n’importe quoi ils ont fini par en affaiblir le sens, et même le ridiculiser, tout en confortant les vrais antisémites

– le caractère obsessionnel de leur croisade, leurs propos souvent délirants, vont jusqu’à produire de fausses agressions antisémites !

– mais surtout cette chape de plomb prive les Français des informations et des prises de position qui leur permettraient de mieux comprendre la situation : l’horreur en Palestine, la guerre coloniale, le mouvement BDS, les résistants israéliens, la complicité des dirigeants français, leur soutien aux assassins, etc …

Il semble, hélas, que dans la droite ligne de Valls, Macron et son mouvement En Marche sont décidés à céder eux aussi aux lobbies pro-israéliens. Ainsi deux candidats aux législatives viennent d’en être écartés pour avoir soutenu le mouvement boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) et réclamé la séparation du CRIF et de l’Etat, ou demandé un embargo économique envers Israël.

Justement, ces élections doivent aussi être l’occasion pour les citoyens d’interpeller les candidats. S’engagent-ils à reconnaître enfin les droits des Palestiniens, à exiger le respect du droit international par Israël, à mettre au pas les lobbies et à nous rendre le droit d’exprimer notre opinion ?

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Donald Trump annonce officiellement le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat

Après des mois de tergiversations, Donald Trump a tranché. Le président américain a annoncé ce jeudi soir son intention de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. « Oui, nous nous retirons et nous allons essayer de les renégocier, afin d’avoir un accord équitable, sinon, tant pis », a clamé le président américain : ! « A partir d’aujourd’hui, les Etats-Unis vont cesser toute mise en oeuvre des accords de Paris, qui ne sont pas contraignants », a (…)


International

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Un pilier de l’armée française rejoint le groupe « terroriste » Bilderberg

Découvrez l’identité du général français devenu aujourd’hui membre du Bilderberg, club qualifié de « terroriste » par un haut-magistrat italien.

Un pilier de l’armée française rejoint le groupe « terroriste » Bilderberg
Découvrez l’identité du général français devenu aujourd’hui membre du Bilderberg, club qualifié de « terroriste » par un haut-magistrat italien.

Aujourd’hui, jeudi 1er juin, le rassemblement du Bilderberg a débuté -pour quatre jours- à Chantilly, dans l’État américain de Virginie.

Le 15 mai, Panamza avait publié une enquête exhaustive à propos de l’appartenance du trio Macron/Philippe/Goulard au groupe Bilderberg -présenté par un célébre juge antimafia comme étant à l’origine d’opérations terroristes sous fausse bannière commises en Europe.

Parmi les participants de la cuvée 2017 : le Français Benoît Puga, ancien chef d’etat-major particulier de Sarkozy et Hollande.

Selon Le Point, ce haut-gradé traitait « notamment les questions nucléaires. Mais aussi les cas non conformes, les ires délicates, les missions et opérations secrètes ».

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l’Information Alternative

DOCU Arte : Identités douloureuses – Les nouvelles droites en Europe

Nationalistes et conservateurs, les jeunes identitaires sont vent debout contre l’immigration, l’islam et la mondialisation, unis par une haine du multiculturalisme, du métissage et du pluralisme démocratique. Voyage à travers l’Europe pour décrypter l’ascension de ces nouveaux mouvements d’extrême droite. Ils se voient comme le fer de lance d’une vague politique qui prend de l’ampleur en Europe. Nationalistes et conservateurs, les jeunes identitaires sont vent debout contre (…)


Politique

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Conférence de presse d’Emmanuel Macron et de Vladimir Poutine

A l’issue de sa première rencontre avec Emmanuel Macron, le président russe est revenu sur la visite de Marine Le Pen à Moscou durant la campagne. Il a estimé qu’il aurait été « étrange » de ne pas la recevoir, réfutant toute volonté d’ingérence.


Europe

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Chouard contre Attali : « les élections ne sont pas démocratiques car nous élisons des maîtres »

Devant Jacques Attali teigneux et agressif, Étienne Chouard nous dit pourquoi le système électoral est abusif ! Jacques Attali s’est récemment vanté d’être le mentor de Emmanuel Macron ; c’est pourquoi la vidéo que je propose a tout son intéret, car après quelques années, elle est toujours d’une brulante actualité !


Société

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L’indic Claude Hermant implique l’Etat dans l’attentat contre Charlie Hebdo

Un indic Claude Hermant, arrêté dans l’affaire de l’attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo, implique à présent l’Etat dans la préparation de l’attentat. Hermant, qui aurait vendu les armes qui ont ensuite servi à Amédy Coulibaly et aux frères Kouachi pour commettre les attentats, accuse trois gendarmes et deux douaniers d’avoir été impliqués, ainsi que le milieu du grand banditisme.

L'indic Claude Hermant implique l'Etat dans l'attentat contre Charlie Hebdo
Ce dossier fait voler en éclats le narratif officiel, selon lequel des islamistes ont préparé seuls les attentats qui ont ensanglanté la France, la Belgique et l’Allemagne depuis 2015.

L’avocat de Hermant, Me Maxime Moulin, ne dispute pas le fait que des armes passées entre les mains de Hermant, qui agissait sous couvert du service de renseignement des douanes jusqu’en 2013 avant de travailler pour le compte de la gendarmerie, sont parvenues à Coulibaly. Les médias et les partis politiques établis ont étouffé ce fait, ainsi que l’arrestation de Hermant à cause de ses relations avec Coulibaly après les attentats. Le ministre de l’Intérieur en juin 2015, Bernard Cazeneuve, a même opposé le secret défense aux investigations des liens entre Hermant et les islamistes.

Me Moulin a déposé une plainte au bureau du procureur de la République de Lille le 2 mai accusant le ministère de l’Intérieur de «mise en danger de la vie d’autrui». Il explique au nom de son client : «Nous réclamons la fin du secret défense. Les rôles sont inversés, c’est la solution que nous avons trouvée pour avoir la vérité. (…) On veut avoir accès à ces infos. On demande de manière officielle que le ministère de l’Intérieur lève le secret défense sur l’intégralité des rapports de contact [entre les gendarmes et Claude Hermant]. Ils doivent rendre des comptes. On veut savoir ce qui a été traité, transmis, ce qui n’a pas été traité, et pourquoi».

Pour l’avocat de Hermant, ce dernier a agi uniquement pour les intérêts des services de douanes et de gendarmerie :«On ne peut pas accepter que la gendarmerie travaille de façon borderline. Quand ça marche, ils sont contents, et quand ça ne marche pas, elle vous laisse seul dans un champ de ruines. On ne peut pas laisser un soldat en rase campagne.».

Selon Libération, Moulin justifie la plainte de son client en s’appuyant « sur un article de Médiapart publié en mars 2017 : Claude Hermant avait prévenu la gendarmerie qu’un convoi d’armes était de passage à un péage d’autoroute entre Lille et Paris, mais la gendarmerie n’aurait réussi à intercepter qu’un véhicule sur deux. Le second convoi, prévenu que les gendarmes étaient sur le coup, a réussi à les éviter. Or ces armes ont servi à Coulibaly. ».

La Voix du Nord a publié quelques extraits de mails échangés entre Hermant et un gendarme en novembre 2014 : « Salut Claude, nous avons vu avec notre hiérarchie… Nous sommes partant(s) pour les deux dossiers que tu nous as présentés (armes-Charleroi…)… ».

Ces mails laissent supposer que Hermant aurait pu recevoir l’aval d’un service de renseignement pour ses actions dans l’affaire des livraisons d’armes à Coulibaly ou à d’autres islamistes. La Voix du Nord poursuit : « Imaginons que vous tombiez sur ce type de message (parmi une dizaine) qui aurait été envoyé par un gendarme à Claude Hermant, le 21 novembre 2014 à 8 h 47. Qu’un proche du prévenu certifie que ‘Claude Hermant a assuré ses arrières…’ ».

Il est clair que des forces beaucoup plus larges que les seuls islamistes étaient mouillées dans les agissements qui ont préparé les attentats. Le recours par l’Etat au secret défense et le silence assourdissant des grands médias servent à façonner un narratif partiel et faux sur les attentats, qui incite le racisme antimusulman et qui lave le rôle de l’Etat et de l’extrême-droite.

L’état d’urgence instauré après les attentats du 13 novembre 2015 est basé sur ce mensonge, que les médias capitalistes ne contestent pas car il sert de fondation à la politique bourgeoise en France. Ces attentats ont servi de justification pour Hollande de la politique tournée vers l’extrême droite qu’il mena : l’état d’urgence, la création d’une garde nationale, les lois sur le renseignement, et la légitimation du Front national par les invitations de Marine Le Pen à l’Elysée.

Les attentats de 2015 ont été perpétrés par des réseaux islamistes connus des services de renseignement français, à qui ils servaient de troupes à la guerre de l’OTAN en Syrie. Les frères Kouachi, Coulibaly, et le chef du commando du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud, étaient tous connus des services de renseignement pour leurs liens avec Al Qaïda ou l’Etat islamique.

Les frères Kouachi ont été surveillés de près entre 2010 et 2015 et considérés comme extrêmement dangereux en raison de leurs contacts directs avec les dirigeants d’Al Qaïda dans la Péninsule Arabe. Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly se sont rendus à plusieurs reprises chez Djamel Beghal, membre d’Al Qaïda en Algérie, assigné à résidence en France.

Abaaoud, membre dirigeant de l’EI largement connu sur Facebook, a pu se déplacer librement à travers l’Europe et préparer les attentats du 13 novembre 2015, sans être inquiété.

Salah Abdeslam, l’un des survivants du commando du 13 novembre, homme soit disant le plus recherché d’Europe, avait été repéré depuis décembre 2015 par un policier de la commune de Malines. Son rapport d’enquête a toutefois été perdu par ses supérieurs, et la police n’a arrêté Abdeslam qu’en en mars 2016.

Quant aux terroristes qui ont ensuite mené les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles, ils ont pu se organiser les attentats alors que les services turcs, israéliens et russes avaient averti leurs homologues européens de leur identité ainsi que des cibles qu’ils avaient choisies.

Le traitement de ces attentats a été manipulé par les médias et par la classe politique afin de terroriser les Français et de déplacer l’échiquier politique de plus en plus loin vers la droite.

Les révélations de Hermant ont eu lieu en plein milieu des élections présidentielles, quelques jours après le meurtre d’un policier par Karim C. sympathisant de l’EI. Karim C. avait fait de la prison pour tentative de meurtre sur policiers au début des années 2000 et était connu des services de police et de la police antiterroriste. Comme l’annonce la presse, il était maintenu en détention jusqu’à il y a peu, et à sa sortie de prison il avant recommencé à menacer la police.

Il est impossible de concevoir comment les agences de sécurité et du renseignement auraient laissé une personne en liberté, si ce n’était par une décision consciente, sachant qu’il allait commettre un crime qui allait leur être utile politiquement.

Le meurtre du policier, Xavier Jugelé, a déclenché une hystérie sécuritaire de la part des médias et des partis politiques alors qu’un sentiment anti-guerre et anti-austérité se développait parmi de large sections de jeunes et de travailleurs à la suite des frappes américaines du 7 mai en Syrie. Macron, le candidat préféré de la bourgeoisie, baissait dans les sondages au profit de Mélenchon. Cet attentat a recentré les élections présidentielles à droite, permettant de stabiliser Le Pen et Macron dans les sondages.

L’état d’urgence n’est pas dirigé contre les terroristes mais sert à suspendre les droits démocratiques, afin de prolonger l’austérité par la répression, comme lors des manifestations contre la loi travail ou les perquisitions arbitraires dans les banlieues.

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Le projet hallucinant de la Chine – La Nouvelle route de la soie

Sébastien Drochon, militant à Solidarité & progrès, revient sur la conférence « Une Ceinture, une Route » organisée à Beijing les 14 et 15 mai et expose les raisons pour lesquelles la France et Macron devraient rejoindre LE projet du siècle des Nouvelles routes de la soie. Il rappelle également que Jacques Cheminade l’avait proposé déjà en 1995…


Economie

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NOUVEAU GOUVERNEMENT : L’ARMÉE ET LES SERVICES SECRETS AUX MAINS DU BILDERBERG.

NOUVEAU GOUVERNEMENT : L'ARMÉE ET LES SERVICES SECRETS AUX MAINS DU BILDERBERG.
Lundi 15 mai, Panamza était le seul média francophone à exposer en détail les liens du duo exécutif Macron/Philippe avec le Bilderberg, organisation transatlantique accusée par un haut-magistrat italien de collusion dans la genèse du terrorisme sous faux drapeau.

Aujourd’hui, jeudi 18 mai, un nouvel élément d’information confirme l’emprise de ce groupe occulte sur la France : nommée hier ministre des Armées, Sylvie Goulard a également été cooptée -la même année que le Premier ministre- par le Bilderberg.

Interrogée -en juin 2016- par des reporters indépendants dans les rues de Dresde, en Allemagne, elle avait d’ailleurs refusé sèchement de répondre à leurs questions sur le sujet.

Goulard est désormais en charge de l’orientation des opérations militaires et du contrôle des services secrets (DGSE), domaine réservé à la Défense.

À noter : l’omerta médiatique sur le sujet est TOTALE.

AUCUN média traditionnel de la presse écrite et audiovisuelle française (y compris ceux qui se targuent de vous révéler les dessous de la politique) n’a fait état -depuis hier- de l’appartenance de Goulard au Bilderberg.

{SOURCES:

http://www.panamza.com/150517-macron-philippe-bilderberg/

http://www.lemonde.fr/…/la-deputee-europeenne-sylvie-goular…

http://www.bilderbergmeetings.org/participants.html

https://youtu.be/YQF_OLcc5c0?t=51s

https://youtu.be/9n6lkuBZrDM}.

*SOUTENEZ L’INFO-PANAMZA : http://www.panamza.com/urgent-panamza-a-besoin-de-vous/*

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Convoqué par la police pour « provocation contre Israël »

Journaliste indépendant et fondateur du site d’investigation Panamza, j’ai été convoqué par la police. Mon « infraction » : mes révélations factuelles et irréfutables sur la connexion israélienne du Bataclan sont qualifiées de « provocation à la haine contre la nation judéo-israélienne ».

Convoqué par la police pour « provocation contre Israël »
« Les Palestiniens doivent faire la paix ou disparaître » : telle fut la déclaration tenue, fin 2015, lors d’un rassemblement pro-israélien (en présence de Bernard-Henri Lévy et Yann Moix) par Sammy Ghozlan.

Né en 1942, l’extrémiste franco-israélien Alain Sam (dit Sammy) Ghozlan -qui prétend représenter la communauté juive de Seine-Saint-Denis- réside aujourd’hui à Netanya, en Israël.

Sa particularité?

Avoir fondé en 2002 -et continuer de diriger à ce jour- le BNVCA (« Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme »), groupuscule qualifié par The Times of Israel de « liaison entre la police française et la communauté juive ».

Membre péremptoire d’un lobby juif international dénommé « B’naï Brith », cet ex-policier (à l’origine de la création politico-médiatique de l’imam pro-israélien Hassen Chalghoumi) qui fut proche du clan Sarkozy et lié au Crif est aujourd’hui un islamophobe décomplexé.

Convoqué par la police pour « provocation contre Israël »
En mars 2016, lors d’un rassemblement organisé par une association israélienne oeuvrant en faveur de l’accueil des Français juifs, il désigna (à 2’28) « la conversion à l’islam » comme « un danger pour les juifs de France ».

Détail à souligner : Ghozlan a bénéficié d’un don de 7000 euros pour son association.

Le généreux donateur : Meyer Habib, autre extrémiste franco-israélien et député UDI.

En 2016, cet ami intime de Benyamin Netanyahou, déjà prodigue envers son propre fils, a partiellement utilisé sa réserve parlementaire (130 000 euros par an et par député, à destination « d’associations ou fondations menant des projets d’intérêt national ») pour financer le BNVCA.

Un simple coup d’oeil rapide sur l’usage de ses fonds pour les années 2016, 2015 et 2014 permet de découvrir la part stupéfiante de l’argent public accordé -via Meyer Habib- à des mouvements juifs radicaux, basés ou non en Israël, tels les Loubavitch : 3500 euros en 2016, 4000 en 2015 et 4000 en 2014.

Bénéficiaire des fonds publics, Ghozlan –proche du procureur de la République François Molins– a visiblement le bras long.

Mercredi 17 mai, j’ai été auditionné par un policier de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Le motif : une plainte a été déposée à mon encontre -en octobre 2016- par le BNVCA sous prétexte de ma publication d’une enquête factuelle et irréfutable sur l’attentat du Bataclan.

Titre de mon article publié le 15 novembre 2015 et massivement partagé sur Facebook : « Le Bataclan, vendu le 11 septembre par son détenteur parti en Israël ».

Convoqué par la police pour « provocation contre Israël »

Il s’agissait là de ma 4ème convocation policière en trois ans et demi : Caroline Fourest, Pierre Bergé et Gilles Clavreul (également à propos du Bataclan) furent les personnalités -toutes étroitement liées au lobby sioniste- qui avaient auparavant initié une procédure judiciaire à mon encontre.

Mon interrogatoire de février 2016, suscité par le bras droit du Premier ministre Manuel Valls, s’était d’ailleurs conclu par un placement abusif en garde à vue.

Face au policier qui m’interrogeait hier pour confirmer que j’étais bien l’auteur de l’article incriminé, j’ai découvert la teneur délirante de la plainte portée à mon encontre et validée par une commission rogatoire déclenchée -le 27 avril- par la juge Mylène Huguet, vice-présidente du Tribunal de grande instance de Paris.

Écrit noir sur blanc : je suis accusé de commettre régulièrement sur Panamza -et notamment dans cet article- l’infraction de « provocation à la discrimination, la haine ou la violence à l’égard de la nation judéo-israélienne ».

En clair : pour avoir exposé les collusions, manoeuvres et instrumentalisations du terrorisme par l’État israélien, j’aurais incité mes lecteurs -si l’on en croit la prose guignolesque des avocates du BNVCA (Karine Rozenblum et Delphine Chlewicki Hazout)- à commettre des actions violentes ou tenir des propos haineux envers tout Israélien sous prétexte qu’il serait… Israélien ou juif.

Bref, vous l’aurez compris : il s’agit là d’une volonté explicite de criminaliser toute critique ou exposition des méfaits commis à travers le monde par le gouvernement israélien en général et ses services secrets en particulier.

Rappel : je suis l’auteur d’un ouvrage (jamais réfuté à ce jour) dans lequel je mets clairement en cause -preuves à l’appui- le régime de Tel Aviv dans la réalisation de l’opération mystificatrice du 11-Septembre et, plus largement, dans son expérience historique (mais méconnue par l’opinion publique française) du terrorisme sous faux drapeau.

Ami lecteur, sachez que vous êtes directement insulté et diabolisé à travers cette tentative d’intimidation judiciaire aujourd’hui orchestrée sans vergogne par le lobby sioniste.

Dès demain, je vais devoir recourir aux services d’un avocat opiniâtre, spécialisé en droit de la presse et hostile au retour du « délit d’opinion ». Le policier qui a procédé à mon interrogatoire m’a fait savoir que je serai automatiquement mis en examen par un juge d’instruction. S’ensuivra alors un nouveau procès, long, fastidieux et coûteux.

VOUS pouvez contribuer à garantir ma défense, matérielle et sociale.

* En participant, quelque soit la somme, aux frais de justice

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* En vous abonnant à Panamza pour consolider le lectorat et renforcer la force de frappe du site.

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Je compte sur votre solidarité et votre mobilisation.

Il est grand temps que la peur change de camp.

Contrairement aux élites aujourd’hui au pouvoir, la nouvelle génération en gestation de citoyens engagés en politique devra se confronter -franchement, frontalement, radicalement- à l’emprise et la nocivité du lobby sioniste dans l’appareil d’État français.

NOUS sommes le nombre, ils sont la minorité.

HICHAM HAMZA

Alter Info
l’Information Alternative

La Nouvelle route de la soie

3 Décembre 2016 à Lille – Présentation de Sébastien Périmony, président de Solidarité & progrès, sur les origines de la Nouvelle route de la soie et du combat de Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade depuis 30 ans pour en faire une alternative à l’effondrement du monde financier transatlantique.


International

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