«The Revenant» dans l’Oural ? Un Russe sort victorieux d’un combat à mains nues avec une ourse

Un habitant de la région de Iekaterinbourg, du nom d'Alexandre Lopakhine et âgé de 44 ans, est devenu le héros du jour de la presse locale. Comme le rapporte le site Ura.ru le 11 août, cet homme a réussi à repousser une ourse... à mains nues.  

Le quadragénaire se trouvait dans les bois afin d'y cueillir des champignons, lorsqu’il est tombé nez à nez avec une ourse et son ourson. Celle-ci, portée sans doute par l'instinct maternel, s’est jetée sur l’homme, qui n’avait sur lui qu’un petit couteau pour couper les champignons.

«Il a commencé à se défendre avec ce couteau, mais l’ourse l’a rapidement désarmé», a raconté un responsable de sécurité à Ura.ru. «Elle a commencé à lui porter des coups et à le mordre. A un certain moment, [Alexandre] Lopakhine a compris que sa vie touchait à sa fin. Désespéré, il a attrapé la tête de l’animal et lui a porté plusieurs coup sur le museau. Abasourdie, l'ourse l’a lâché et s’est enfuie avec son ourson», a rapporté le fonctionnaire.

Blessé, l’intrépide Russe a réussi à appeler un ami, qui est venu à son secours et l'a conduit à l’hôpital. Malgré ses nombreuses blessures, son pronostic vital n’est pas engagé.

Moins fort que Hollande : cent jours après son élection, seuls 36% des Français satisfaits de Macron

D'après une enquête Ifop pour Le Figaro publiée le 11 août, l'action d'Emmanuel Macron, en tant que chef d'Etat, satisfait une minorité de 36% des Français. A la même époque en 2012, son prédécesseur François Hollande réunissait encore 46% d'avis positifs.

Près de deux tiers des personnes interrogées (64%) se disent mécontentes du président de la République, dont 19% «très mécontentes», selon cette enquête. Quelques jours après son élection, le 7 mai, 62% des Français se disaient satisfaits d'Emmanuel Macron, selon une précédente enquête de l'Ifop.

Cent jours après – le 15 août – la suspicion est donc désormais de mise et seules 23% des personnes interrogées considèrent que les choses sont en train de changer «plutôt en bien» en France, contre 39% qui sont d'un avis contraire et 38% pour qui «elles ne changent pas».

Les Français sont en revanche plus partagés sur la tenue des engagements pris par le candidat Macron durant la campagne présidentielle. Si 45% estiment que le chef de l'Etat tient ses engagements, 55% pensent à rebours.

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Les soupçons d’emplois fictifs pesant sur Michel Mercier s’étendent à sa femme et à son fils

Michel Mercier, garde des Sceaux sous le gouvernement Fillon III entre novembre 2010 et mai 2012 et sénateur MoDem, ainsi que ses deux filles, ont été entendus simultanément comme témoins libres dans les locaux de l'Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff) à Nanterre, le 9 août.

Une enquête préliminaire, visant un éventuel «détournement de fonds publics», a été ouverte par le Parquet national financier (PNF) le 2 août sur l'homme politique, après sa mise en cause par le Canard enchaîné. Le journal satirique avait révélé les conditions d'emploi de ses deux filles. En cause notamment : Delphine Mercier a été embauchée pendant 23 mois au Sénat, à mi-temps, pour travailler sur des dossiers culturels, alors qu'elle habitait Londres durant cette période.

Or, il s'avère que d'autres membres de la famille de Michel Mercier intéressent aussi les enquêteurs. «Au cours de l'audition, ont été aussi évoqués brièvement deux autres cas», a déclaré le 11 août à l'AFP André Soulier, l'avocat de Michel Mercier. D'une part, celui du fils de Michel Mercier, dont Le Canard Enchaîné a révélé qu'il était employé au conseil départemental du Rhône, présidé par son père de 1990 à janvier 2013. D'autre part, celui de l'épouse du sénateur. «Madame Mercier a été sa collaboratrice à Lyon et à Thizy-les-Bourgs à partir de 1995», au cours de différents mandats locaux et nationaux de son mari, toujours selon l'avocat. «Elle s'occupait du courrier, recevait en rendez-vous ... Il n'y a rien à cacher, tout est clair», a ajouté l'avocat.

Rattrapé, après François Fillon et Bruno Le Roux, par cette nouvelle polémique sur des emplois familiaux d'élus, Michel Mercier a finalement renoncé le 8 août à siéger au Conseil constitutionnel, moins d'une semaine après le vote par le Parlement de l'interdiction faite aux ministres et aux parlementaires d'employer des collaborateurs parmi leurs familles.

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Les coursiers de Deliveroo se mobilisent à Paris contre la précarisation de leur statut

Les coursiers de Deliveroo étaient invités à manifester dans la soirée du 11 août à Paris et à Lyon contre «des pertes de revenus de l'ordre de 30 à 40%» liées à un changement de contrat initié le 27 juillet par l'entreprise de livraison de repas à domicile, sans concertation avec ses prestataires.

Le Collectif des livreurs autonomes parisiens (Clap) et la CGT, à l'origine de la mobilisation, ont dénoncé dans un communiqué une manœuvre «d'une brutalité absolue».

Dans la capitale, plusieurs dizaines de personnes étaient rassemblées place de la République, aux alentours de 19h.

Le militant «anti-ubérisation» et membre fondateur du Clap, Jérôme Pimot, a pris la parole devant les manifestants.

«Il s'agit d'envoyer un message fort maintenant, à toutes les plateformes et pas seulement à Deliveroo», a déclaré au micro de RT Jérôme Pimot, qui espère que cette mobilisation permettra aux coursiers de comprendre que bien qu'auto-entrepreneurs, ils ne sont pas isolés pour défendre leurs intérêts.

Dans sa prise de parole, Jérôme Pimot a déploré que les coursiers de Deliveroo soient si peu nombreux à s'être déplacés. «Ils [les "nouveaux" livreurs] n'en ont rien à foutre [...] on en a parlé à certains pour qu'il nous rejoignent à la manif mais ils ont préféré rester travailler», déplore Alassan, livreur à vélo bénéficiant dans l'ancien mode de paiement.

Une partie des manifestants, dont des activistes d'extrême gauche, se sont par la suite mis en marche, afin de prolonger la mobilisation. 

«On veut plus pédaler sans être payés, Deliveroo tu vas manger !», ont scandé les manifestants.

Disposant auparavant d'une rémunération minimum de 7,50 euros par heure ainsi que d'une part variable allant de 2 à 4 euros par course, les coursiers sont, depuis le 27 juillet, payés uniquement «à la tâche». Avec cette mobilisation, les coursiers du Clap réclament une rémunération minimum de 7,5 euros par course. 

«C'est notre travail qui paie les MacBook de Deliveroo, c'est à nous de leur mettre la pression, pas le contraire !», affirment les coursiers, déterminés à obtenir gain de cause. 

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Opérationnel dès 2018, le nouvel avion de chasse russe de cinquième génération sera baptisé Su-57

«La décision est prise, l’avion a reçu son nom, comme un nouveau-né. Nous allons l’appeler Su-57», a déclaré le général-colonel Viktor Bondarev, commandant des forces aériennes russes, dans une interview à la chaîne russe Zvezda.

Selon lui, l’armée russe commencera à recevoir les premiers Su-57 dès 2018. Auparavant, Iouri Slioussar, le président de la Corporation de constructions aéronautiques unie (OAK) russe avait expliqué que 13 exemplaires de ces nouveaux chasseurs seraient livrés dans un premier temps. Le ministère russe de la Défense pourrait en commander jusqu’à 200.

Le projet de développement de cet appareil, le premier avion militaire conçu de A à Z en Russie depuis la chute de l’URSS, était auparavant connu sous les dénominations de «PAK FA» et T-50. Le chasseur a effectué son premier vol en 2010, avant d'être présenté au public un an plus tard lors du MAKS (salon aéronautique et spatial de Moscou).

Le coût d’un chasseur polyvalent Su-57, concurrent direct des avions militaires américains F-22 et F-35, est annoncé à 50 millions de dollars. Pour le moment, le PAK-FA est équipé de deux moteurs AL-41F1 qui lui permettent d’atteindre une vitesse maximale de 2 600 km/h. Il aura une autonomie de vol de 5 500 kilomètres.

Le Su-57 sera aussi équipé d'une technologie furtive de pointe lui permettant de ne pas être détecté par les radars et armé d'un canon 9-A1-4071K de calibre 30 mm, d'une portée de 1 800 mètres et d'une cadence de 1 800 coups par minute.

Le moteur de la prochaine version de ces appareils, nommée «Type 30» et toujours en développement, devrait permettre aux Su-57 d'atteindre une vitesse supérieure, pour une consommation de carburant moindre.

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Le navire identitaire dément avoir été en détresse alors qu’une ONG pro-migrants allait le secourir

Un porte-parole du projet identitaire controversé «Defend Europe» a démenti auprès de l'AFP l'information diffusée le 11 août selon laquelle le navire C-Star, qui croise en Méditerranée, aurait lancé un appel de détresse. Plus tôt dans la journée, les opposants à ce projet consistant à intercepter en haute mer des embarcations de fortune remplies de migrants et à les ramener en Afrique, s'étaient gaussés de cette «avarie» sur les réseaux sociaux. 

Dans la journée du 11 août, l'ONG Sea-Eye, engagée dans le secours aux migrants au large de Libye, avait affirmé avoir changé de cap pour venir en aide au navire identitaire. Michael Buschheuer, président de l'organisation, avait expliqué agir dans le cadre des règles de la navigation, qui préconisent l'assistance à toute personne en situation de détresse en mer, «indépendamment de son origine, sa couleur de peau, sa religion ou ses convictions». L'humanitaire a raconté qu'il avait été informé des difficultés du «navire nazi», et avait décidé d'agir en l'absence de réponse immédiate des garde-côtes.

Une situation cocasse qui a amusé nombre d'opposants aux identitaires sur les réseaux sociaux...

Or, interrogé par l'AFP, un militant français présent à bord du C-Star a assuré que le bateau n'était pas en détresse mais avait simplement arrêté ses moteurs afin de résoudre un «problème technique mineur». Son équipage aurait réalisé un simple signal de routine, manifestement interprété comme un appel de détresse, afin de signaler la manœuvre. Un militant identitaire a par conséquent dénoncé sur Twitter la diffusion par la presse de «fake news» sur le sujet.

Sillonnant la Méditerranée depuis mai 2017, le chalutier affrété par l'organisation politique européene Génération identitaire a rencontré plusieurs déboires depuis le début de sa mission. Il a notamment été bloqué par les autorités égyptiennes et chypriotes – dans ce dernier cas pour le motif pour le moins surprenant d'aide à l'immigration clandestine, quand des membres de l'équipage ont quitté le bateau pour demander l'asile sur place. 

Par la suite, le navire a été contraint de rester au mouillage pendant cinq jours au large de la Tunisie, où des pêcheurs et un puissant syndicat local empêchaient son ravitaillement. La situation s'était finalement débloquée et le bateau avait pu être approvisionné et repartir le 10 août, d'après les militants identitaires cités par l'AFP.

Financé par la récolte de 212 000 dollars (180 000 euros) de dons en ligne à l'heure actuelle, le projet «Defend Europe» réunit des militants allemands, français, italiens et autrichiens sur ce navire qui croise en Méditerranée avec l'objectif de raccompagner sur le continent africain les migrants recueillis en mer, mais aussi de surveiller les bateaux des ONG qu'ils accusent d'être complices des passeurs et du trafic d'être humains.

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Le nombre d’individus fichés pour radicalisation a augmenté de 60% depuis les attentats de Paris

Le nombre d'individus fichés par les renseignements français pour avoir montré des signes de radicalisation a connu une hausse de près de 60% depuis les attentats de Paris du 13 novembre 2015. C'est du moins ce que rapporte Le Figaro dans un article du 10 août, selon lequel le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) recense désormais 18 550 personnes à risque, contre 11 400 au moment des attentats de Paris. 


Créé en mars 2015 par décret du Conseil d'Etat, ce fichier spécial à accès restreint recense les informations personnelles (nom, lieu de résidence, casier judiciaire) d'individus signalés pour avoir montré des signes de radicalisation. Selon Le Figaro, les personnes dont il a été établi qu'elles ne présentaient pas de risque sont retirées de la base de données ; en d'autres termes, les 18 550 personnes recensées à ce jour représenteraient toujours une menace pour la sécurité du pays.

Les sources à partir desquelles cette liste est alimentée proviennent des préfectures et des services de police, mais aussi de signalements individuels de citoyens, par exemple via le numéro vert mis en place en 2014 par le ministère de l'Intérieur.

Toujours selon les chiffres fournis par Le Figaro, 26% des personnes figurant dans le fichier sont de sexe féminin, 16% sont mineures et 34% sont des personnes «converti[e]s». 

Ce fichier diffère des fameuses «fiches S» qui constituent une sous-catégorie apportée au fichier des personnes recherchées (FPR), dont le contenu est facilement accessible aux agents de police et de gendarmerie. Une fiche S précise la conduite à tenir en présence d'un individu. Selon la CNIL, le principal contributeur du fichier S est la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Signe de la prégnance de la menace terroriste et des difficultés de l'Etat à faire face à celle-ci : le 9 août, un attentat perpétré par un individu radicalisé a pris pour cible des militaires à Levallois-Perret, et a fait six blessés.

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Tensions Corée du Nord-Etats-Unis : la Russie s’inquiète des risques «très élevés» de conflit

«La Corée du Nord affirme maintenant qu’elle dispose de tous les droits pour fabriquer l’arme nucléaire, et même qu’elle l’a déjà fait. Mais vous connaissez notre position : nous n’acceptons pas une Corée du Nord possédant l’arme nucléaire», a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lors d'une prise de parole le 11 août dans le cadre d'un forum réunissant étudiants et jeunes spécialistes. Il a rappelé que Pyongyang avait signé le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires mais s'en était par la suite retiré.

Sergueï Lavrov a en outre souligné les vives inquiétudes de la Russie en ce qui concerne les tensions entre la Corée du Nord et Washington. «Les déclarations [américaines] sur la nécessité d’effectuer une frappe préventive sur la Corée du Nord, les déclarations de Pyongyang sur les frappes sur l’île Guam où se trouve une base militaire américaine, sont incessantes, et cela nous inquiète sérieusement», a confié le ministre.

«Les risques [de conflit] sont très élevés, surtout compte tenu de la rhétorique employée. On entend des menaces directes d’appliquer la force», a regretté le diplomate. «Mais nous espérons que le bon sens l’emportera», a-t-il poursuivi, en ajoutant : «Je crois personnellement que lorsque l'on en arrive à une confrontation, c'est celui qui est le plus fort et le plus intelligent qui doit faire un pas pour s’éloigner de la ligne rouge».

Le ministre des Affaires étrangères confirmait ainsi la position défendue par la Russie ces dernières semaines sur le dossier nord-coréen, consistant à prôner une solution diplomatique à cette crise.

Berlin aussi s'inquiète d'une hypothèse militaire

Une position similaire a été exprimée plus tôt ce 11 août par la chancelière allemande Angela Merkel, qui a souligné que Berlin soutiendrait toutes les «solutions non militaires» de la crise nord-coréenne. La chancelière a également qualifié l'escalade verbale entre chefs d'Etat de «mauvaise réponse» à la situation.

«Je ne vois pas de solution militaire à ce conflit», a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse à Berlin, alors qu'elle était interrogée sur le tweet de Donald Trump annonçant que les options militaires américaines étaient «prêtes à l'emploi».

Ces dernières semaines, les tensions autour de la Corée du Nord ont atteint de nouveaux sommets, aboutissant à ce que le président américain promette à Pyongyang «le feu et la colère». En retour, Pyongyang a affirmé que Donald Trump avait «perdu la raison» et présenté un plan de tir de missiles dirigé sur la base américaine sur l’île de Guam, dans le Pacifique.

Au moins 18 morts dans une collision de trains en Egypte (IMAGES)

Une collision entre deux trains a eu lieu au niveau de la localité de Khourchid à l'est d'Alexandrie en Egypte. D'après la télévision publique égyptienne, au moins 18 personnes sont mortes au court de l'incident, et 58 ont été blessées. 

L'un des trains était parti du Caire, tandis que l'autre était au départ de Port Saïd, peut-on lire sur le site Ahram Online. 

La Russie prépare sa défense anti-aérienne face à l’escalade des tensions autour de la Corée du Nord

«Ce qui se passe actuellement autour de la Corée du Nord ne peut pas ne pas nous inquiéter», a déclaré le 11 août Viktor Ozerov, sénateur russe et ancien président du comité de la Défense et de la sécurité au Sénat. Il a expliqué que Moscou était en train d’«entreprendre des mesures supplémentaires pour sécuriser le territoire [russe]».

«Les forces aériennes et la défense anti-aérienne ont été renforcées dans la région de l’Extrême-Orient russe», près de la frontière avec la Corée du nord, a ajouté le haut responsable, cité par RIA Novosti. Les militaires russes surveillent la situation autour de la frontière nord-coréenne et sur le territoire de ce pays, en portant une attention particulière aux zones qui pourraient être utilisées pour le lancement de missiles.

Lire aussi : Trump ou Kim Jong-un, qui a dit quoi ? Le quiz spécial guerre nucléaire de RT France

La défense antimissile et les forces de dissuasion nucléaire décourageront les Américains d’entreprendre des actions plus décisives

Outre prémunir la Russie d'éventuelles «erreurs» dans les lancements de missiles nord-coréens, ces mesures ont une autre vocation : «La défense antimissile et les forces de dissuasion nucléaire décourageront les Américains d’entreprendre des actions plus décisives», a assuré le sénateur.

Ces dernières semaines, les tensions ont atteint de nouveaux sommets, aboutissant à ce que le président américain Donald Trump promette à Pyongyang «le feu et la colère». En retour, Pyongyang a affirmé que le locataire de la Maison Blanche avait «perdu la raison» et présenté un plan de tir de missiles dirigé sur la base américaine de l’île de Guam, dans le Pacifique.

«Tends l’autre joue» : une école chrétienne américaine aurait refusé de signaler le viol d’un enfant

La Brentwood Academy, une école privée chrétienne située dans le comté de Williamson dans le Tennessee est accusée d'avoir passée sous silence plusieurs agressions sexuelles répétées subies par un jeune élève de 12 ans à l'époque des faits, en minimisant délibérément les faits et refusant de signaler les viols. La mère de la victime a porté plainte contre l'établissement et un procès est désormais en cours.   

La mère du garçon a également porté plainte contre quatre élèves de 14 et 15 ans à l'époque des faits, qu'elle accuse d'avoir abusé sexuellement de son fils durant l'année scolaire 2014-2015. Selon le compte-rendu du procès, cité le 10 août par le quotidien britannique The Independent, les quatre étudiants auraient fait de la victime leur souffre-douleur durant toute l'année scolaire.

La mère de la victime assure que lorsqu'elle s'est adressée au directeur de l'école Curtis Masters, ce dernier lui aurait déclaré que son fils devait «tendre l'autre joue», ajoutant : «rien dans le royaume de Dieu n'arrive sans raison». Le directeur aurait ensuite laissé entendre qu'il ferait installer des caméras de surveillance dans les vestiaires et qu'en attendant, le jeune garçon pourrait se changer dans son bureau, toujours d'après le compte-rendu du procès. 

Pire encore, lorsque la mère de l'élève s'est adressée à un autre employé de l'école Chris Roberts, membre du «conseil chrétien» ce dernier lui aurait répondu : «Rapporter cet incident aux autorités n'est peut-être pas la meilleure chose à faire. Ce n'est pas ainsi que les institutions chrétiennes traitent ce genre de choses.»

La mère de la victime affirme que les étudiants plus âgés auraient forcé son fils à leur faire des fellations et l'auraient harcelé sexuellement dans le vestiaire de l'école, devant d'autres élèves.

Un des deux élèves mis en cause est également accusé d'avoir violé la victime de 12 ans et de s'en être ouvertement vanté devant ses camarades de l'équipe de basketball. Il leur aurait expliqué avoir introduit une bouteille de soda dans son anus. 

La famille de l'élève pourrait recevoir des dommages et intérêts à hauteur de 30 millions de dollars (25,5 millions d'euros).

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«L’islam m’a éloigné du capitalisme» : l’ex-otage d’Al-Qaïda Stephen McGown se confie à la presse

Stephen McGown s'est exprimé pour la première fois face à la presse depuis sa libération le 29 juillet dernier. Quasiment six ans plus tôt, le bi-national sud-africain et britannique traversait le Sahara en moto lorsqu'il a été enlevé, en même temps que le Suédois Johan Gustafsson et le Néerlandais Sjaak Rijke, à Tombouctou, au nord du Mali, par les islamistes d'Al-Qaïda.

Selon l'homme, ses ravisseurs n'étaient pas au courant de sa nationalité britannique. Une chance, d'après lui.

«Ils auraient évidemment préféré que je sois britannique [que ses ravisseurs soient au courant de sa nationalité britannique]. J'aurais été une prise de choix», a-t-il supposé. «Il est dangereux d'être britannique», a-t-il encore souligné.

«J'ai fait de mon mieux pour voir le côté positif de cette fâcheuse situation. Je ne voulais pas sortir de tout cela en colère et être un fardeau pour ma famille», a-t-il expliqué. 

Stephen McGown pense avoir été enlevé pour le simple fait de ne pas être musulman. Il a aussi révélé s'être converti à l'islam au cours de sa captivité, tout en insistant sur le fait que ce n'était pas sous la contrainte. Il a toutefois concédé qu'il avait été mieux traité par ses geôliers après sa conversion.

«Avant le désert, j'étais chrétien. J'ai accédé à l'islam de mon propre gré», a-t-il déclaré. «Je vois beaucoup de bien dans l'islam. [L'islam] m'a ouvert les yeux. Il m'a éloigné du capitalisme», a-t-il encore fait valoir. 

L'ancien otage s'est aussi permis une petite plaisanterie devant les journalistes : «Je vais probablement garder la barbe. Je vois que tous mes amis la font pousser. Ils sont devenus funky.»

L'homme a aussi révélé ne pas avoir été informé, pendant sa captivité, des événements majeurs s'étant produits dans le monde ces six dernières années, les trois otages n'ayant eu accès à une radio qu'à de rares moments.

Lire aussi : L’armée syrienne frappe les positions de groupes liés à Al-Qaïda à Damas (VIDÉO AÉRIENNE)

De plus en plus de CRS se font porter pâles pour protester contre l’imposition de leurs indemnités

La grogne gagne les policiers des Compagnies Républicaine de Sécurité. Au moins quatre compagnies, dans le Rhône, la Loire et les Ardennes ont obtenu des arrêts de travail. Leur but ? Contourner l'interdiction aux policiers de faire grève, afin de protester contre le projet gouvernemental ciblant les indemnités journalières d’absence temporaire (IJAT), octroyées aux fonctionnaires lorsqu'ils sont envoyés en mission loin de leur domicile. 

Ces IJAT sont actuellement non-imposables, ce que le gouvernement souhaite changer à partir de janvier 2018 afin de récupérer une partie des sommes versées, de plus en plus importantes dans un contexte sécuritaire et social sensible. 

Concrètement, le montant de l'IJAT sera intégré aux salaires des policiers, et donc soumis à la CSG, que le gouvernement souhaite par ailleurs augmenter. 

Nous prendre un acquis comme l'IJAT, c'est un manque de reconnaissance du gouvernement

Le 5 août, c'est une cinquantaine de CRS de Mably (Loire), qui est allée consulter à l'hôpital de Saint-Priest. Arnaud Lefebvre, délégué syndical Alliance Police nationale et porte-parole syndical de la CRS 34 s'est confié au Progrès à ce sujet : «Depuis janvier 2015, nous sommes constamment en mission. Souvent en sous-effectif, en horaire allongé, avec un manque de moyen criant. Malgré le soutien de la population, il y a une accumulation de fatigue physique, mentale et nerveuse. Nous prendre un acquis comme l'IJAT, c'est un manque de reconnaissance du gouvernement.»

Même constat pour les CRS 23 de Charleville-Mézières, les CRS 34 de Lyon et plus récemment une quinzaine de policier de la CRS 50, basés à La Talaudière près de Saint-Etienne, qui se sont vu délivrer le 9 août des arrêts de travail, avant le début de leur mission de sécurisation à l'aéroport d'Orly.

Dans un contexte de lutte antiterroriste et de crise migratoire, les syndicats policiers avaient déjà fait part de leur «inquiétude» après l'annonce de 526 millions d'euros d'économies prévues au ministère de l'Intérieur pour le prochain budget. Des manifestations pourraient être organisées à la rentrée. 

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Sergueï Lavrov s’exprime sur la politique étrangère de la Russie devant de jeunes politologues

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov participe chaque année au forum «Territoire des idées», qui se passe cette année dans la région de Vladimir, à l'est de Moscou. Cet événement est organisé pour permettre aux étudiants en politique, économie, technologies informatiques et autres domaines de partager leurs expériences et leurs visions des plus importantes problématiques internationales, et de discuter avec des experts reconnus en Russie et de par le monde.

Selon Trump, les options militaires avec la Corée du Nord sont «prêtes à être employées»

L'escalade verbale entre Washington et Pyongyang se poursuit. «Les solutions militaires sont maintenant complètement en place, prêtes à l'emploi, si la Corée du Nord se comporte imprudemment. J'espère que Kim Jong Un trouvera une autre voie !», a déclaré Donald Trump le 11 août, sur Twitter.

La veille, le 10 août, le président américain avait estimé, devant la presse, que son récent avertissement adressé à la Corée du Nord n'avait peut-être pas été «assez dur». Il faisait alors référence à la déclaration du 8 août suivante : «La Corée du Nord ferait mieux de ne plus proférer de menaces contre les Etats-Unis [...] Elles se heurteront au feu et à la colère».

Le ton s'est durci sensiblement entre Pyongyang et Washington ces derniers jours. Les propos belliqueux tenus par les deux parties ont augmenté les craintes de voir un affrontement direct entre les Etats-Unis et la Corée du Nord éclater. Le 9 août, l'agence officielle KNA a dévoilé un plan de tir de missile vers l'île de Guam, où se trouvent une base navale et une base militaire américaine. Le même jour, le secrétaire à la Défense américain James Mattis avait publié un communiqué enjoignant la Corée du Nord à renoncer à toute escalade ou action guerrière envers les Etats-Unis, sous peine d'assister à «la fin de son régime et la destruction de son peuple».

De son côté, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson avait joué la carte de l'apaisement. Lors d'une visite sur l'île de Guam le 9 août, il a décrit une situation qui n'avait pas évolué de «façon dramatique», et ne donnait pas lieu à une «quelconque menace imminente».

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«Sport national» ? Une vidéo choquante pose la question du harcèlement des femmes au Maroc

La question du harcèlement des femmes au Maroc a surgi au centre des débats après la récente diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo dans laquelle on aperçoit de nombreux hommes en train de suivre et de haranguer une jeune femme qui marche seule dans la rue.

La séquence dure une dizaine de secondes : on y voit une femme habillée en jean et t-shirt, visiblement prise de panique, poursuivie par une horde d'hommes qui tentent de l'encercler sur une avenue de la ville de Tanger, au nord du Maroc.

Ces images ont suscité des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Si certains désapprouvent, d'autres s'en sont pris à la victime en jugeant sa tenue «indécente».

«Elle peut se dénuder si elle veut, mais pas dans notre ville conservatrice !», a commenté un internaute. «Cette traînée a eu ce qu'elle méritait !», s'est emporté un autre.

Cependant, les médias locaux et les défenseurs des droits de l'Homme ont immédiatement condamné le harcèlement qu'a subi la jeune femme.

Dans un pays qui se veut, selon les discours officiels, chantre d'un islam tolérant et où les femmes n'ont pas l'obligation de porter le voile, marcher seule dans la rue relève parfois du parcours de la combattante : elles y subissent fréquemment remarques désobligeantes et insultes.

«Je suis autant scandalisée par cette agression violente et collective que par les réactions désignant la victime comme coupable du fait de sa tenue vestimentaire supposée provocante, même si en fait elle ne portait qu'un simple jean et un t-shirt», a déclaré à l'AFP Nouzha Skalli, militante pour l'égalité des sexes et ex-ministre marocaine en charge des Droits des femmes.

«Sport national» ?

Mustapha Ramid, ministre d'Etat chargé des Droits de l'homme, joint par l'AFP, concède que la loi marocaine «condamne le harcèlement des femmes au travail, mais pas dans les espaces publics».

Il assure néanmoins qu'un projet de loi «complet» qui criminalise les violences faites aux femmes, incluant pour la première fois le harcèlement dans les lieux publics, est en cours d'adoption au Parlement.

Entre-temps, les médias ont tiré la sonnette d'alarme à propos de ce phénomène. «La traque collective d'une jeune Marocaine remet sur le devant de la scène la question du harcèlement sexuel», a par exemple écrit le site d'information Hespress.ma, le plus consulté du royaume.

«Le harcèlement sexuel, un sport national au Maroc ?», s'interroge de son côté le site Ladepeche.ma.

En termes de violences à caractère sexuel ou sexiste, le Maroc présente un bilan pour le moins déplorable : près de deux Marocaines sur trois sont victimes de violences, selon des chiffres officiels. Et les lieux publics sont les endroits où la violence physique à leur égard est la plus manifeste.

«C'est une vraie crise de valeurs dans notre société», s'inquiète Khadija Ryadi, ex-présidente de l'Association marocaine des droits humains (AMDH).

«Des femmes sont agressées dans la rue, humiliées, insultées. A un certain moment de la nuit, ça devient l'état de siège pour elles», a-t-elle dénoncé auprès de l'AFP.

Ces dernières années, plusieurs cas d'agression ont défrayé la chronique, notamment sur les plages où les femmes hésitent de plus en plus à se mettre en maillot de bain.

En 2016, une page Facebook, fermée depuis, incitait à prendre en photo des femmes en bikini pour les jeter en pâture à la vindicte populaire.

Pour Khadija Ryadi, «les idées rétrogrades véhiculées sur les chaînes satellitaires du Moyen-Orient et les discours religieux ont empoisonné la société marocaine».

Lire aussi : Le roi du Maroc Mohammed VI gracie des détenus appartenant au mouvement de contestation

New Horizons en route vers une énigme

En cherchant à savoir à quoi ressemble l’astéroïde MU69 vers lequel fonce la sonde New Horizons, les chercheurs de la NASA ont découvert que sa forme est plus complexe qu’attendue. Elle reste à déterminer précisément.
Rendez-vous avec un inconnu.

Chaque jour la sonde New Horizons laisse derrière elle un million de kilomètre de plus. Cela fait déjà deux ans qu’elle a survolé Pluton, et elle a été reprogrammée pour aller survoler l’astéroïde transneptunien 2014 MU69 le 1 janvier 2019. Cet objet situé à 4,4 milliards de kilomètres mesure quelques dizaines de kilomètres de diamètre, et c’est la première fois que l’on verra de près un astéroïde de cette famille. Compte-tenu de sa distance au Soleil, il s’agit d’un objet glacé très différent des astéroïdes rocheux explorés jusqu’ici.

Une campagne d’observation inédite

Pour mieux connaître sa position, sa forme et détecter d’éventuels obstacles autour de lui, un gigantesque programme d’observation a été entrepris cet été. Pendant deux semaines, Hubble a dédié 24 de ses orbites autour de la Terre à scruter les fines variations de lumière de 2014 MU 69.

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Des civils tués lors d’un raid aérien américain dans l’est de l’Afghanistan

Selon Saaz Wali Shinwari, gouverneur du district afghan de Haska Mina, dans la province orientale du Nangarhar, onze personnes ont été tuées dans un raid américain le 10 août.

«Jeudi [10 août] après-midi, les forces américaines ont bombardé un véhicule privé qui circulait dans le district de Haska Mina», a-t-il accusé, affirmant que onze personnes avaient été tuées et une blessée. «Toutes les victimes sont des civils et appartenaient à la même famille ; des femmes et des enfants figurent parmi les victimes», et «les corps sont méconnaissables, ils ont été enveloppés dans des sacs de marchandises et ensevelis», a-t-il précisé.

Le porte-parole du ministère de la Défense afghan, le général Dawlat Waziri contacté par l'AFP à Kaboul, a confirmé «un bombardement des forces étrangères sur le district de Haska Mina» dans lequel cinq «insurgés» auraient été tués et deux blessés.

«Nous n'avons pas d'informations concernant des victimes civiles. Mais nous avons chargé une délégation d'enquêter sur ce point», a-t-il ajouté, affirmant que le raid avait été coordonné avec les autorités afghanes.

Mais à Jalalabad, le porte-parole du gouverneur provincial a confirmé que le raid avait fait des victimes civiles, sans en préciser le nombre. «Je peux confirmer le bombardement dans le district de Haska Mina, il a fait des victimes parmi les civils mais je n'ai pas de bilan précis pour le moment», a assuré Attaullah Khogyani.

Contacté par l'AFP, un porte-parole des forces américaines stationnées en Afghanistan a assuré qu'il allait vérifier ces informations, mettant néanmoins en garde contre «la propagande des taliban».

La province du Nangarhar est l'une des plus agitées du pays avec une forte présence de taliban et de combattants du groupe Etat islamique, régulièrement visés par les frappes aériennes américaines. Les bavures répétées des forces étrangères alimentent la colère de la population.  

La dernière en date, le 21 juillet, avait tué seize policiers afghans dont deux commandants dans la province du Helmand (sud) alors qu'ils venaient de chasser les taliban et de reprendre le contrôle d'un village.

Lire aussi : Washington dépense 93 millions de dollars en camouflage inutile aux soldats afghans

«Je ne sortirai jamais avec un facho» : quand les mélenchonistes se draguent sur «Insoumeetic»

C'est à un groupe Facebook, «né d'une blague» mais qui prend peu à peu de l'ampleur dans la communauté mélenchoniste, que le Journal du Dimanche s'est intéressé, avec une petite enquête consacrée au groupe «Insoumeetic», créé en référence aux Insoumis et au site de rencontre Meetic. 

«A la base c'est pour rire, mais s'il y a des rencontres, c'est tout bénéf», a confié le créateur de la page au JDD concernant cette idée, née d'une proposition au second degré d'une militante. «On fait les publications qu'on a envie de faire, on évite de trop parler politique. C'est une ramification des Insoumis, on est là pour parler dans la légèreté et le respect», a-t-il affirmé. 

Néanmoins, selon le JDD, qui a pu consulter la page ouverte uniquement sous réserve d'être accepté par les administrateurs, les discussions restent centrées sur la politique, lorsqu'il ne s'agit pas de publications de «mecs chelous qui postent de l'humour beauf ou sexiste», décrites par une militante de la France insoumise déçue par l'expérience. 

Pour sa part, Stéphane, un étudiant communiste toulousain présent sur Insoumeetic, a déclaré au JDD : «Je ne sortirai jamais avec un facho.» Il regrette aussi le côté sectaire des Insoumis. «Parfois, ça fait un peu peur. Ils ont un symbole, le Phi, et un sentiment d'appartenance à un groupe très fort», a-t-il assuré. 

Pourtant, Sophie, 50 ans, militante FI et ancienne candidate suppléante aux législatives, se défend de tout sectarisme et assume l'existence du groupe. «Je n'ai pas l'impression de faire de l'entre soi, mais il me serait difficile de passer des soirées avec des gens qui votent Front national», a-t-elle concédé. 

Lire aussi : A l'Assemblée, Mélenchon, sa conserve de haricots et son sachet de pâtes dénoncent la baisse des APL

Oeufs contaminés: 15 pays de l’UE touchés, ainsi que la Suisse et Hong Kong

Oeufs contaminés: 15 pays de l'UE touchés, ainsi que la Suisse et Hong Kong











Quinze pays de l'Union européenne, ainsi que la Suisse et Hong Kong, sont pour l'instant touchés par la crise des œufs contaminés, a annoncé vendredi la Commission européenne.
Dans l'UE, la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne, la France, la Suède, le Royaume-Uni, l'Autriche, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et le Danemark sont concernés, a précisé un porte-parole de l'exécutif européen lors d'un point presse, ajoutant que la Commission réunirait ces pays lors d'une réunion destinée à "tirer les leçons" de la crise le 26 septembre.

France: des œufs contaminés au fipronil "sur le marché" depuis avril, annonce le ministre de l'Agriculture



Plus de 200.000 oeufs contaminés au fipronil, importés de Belgique et des Pays-Bas, ont été "mis sur le marché" en France depuis avril, a annoncé vendredi le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert tout en assurant que "le risque pour la santé humaine est très faible".

Deux centres d'emballage d'oeufs en France ont reçu "des oeufs de consommation contaminés en provenance des Pays-Bas et de Belgique", a déclaré M. Travert sur la radio RMC, précisant qu'un premier lot "de 196.000 oeufs en provenance de Belgique" a été mis sur le marché entre le 16 avril et le 2 mai et avait déjà été consommé "sans impact pour la santé".

Le ministre a fait état d'un avis de l'agence de sécurité de l'alimentation, qui confirme selon lui que "le risque pour la santé humaine est très faible au vu des niveaux de fipronil qui sont constatés dans les oeufs contaminés, mais aussi au vu des habitudes françaises de consommation alimentaire".

M. Travert a néanmoins donné la référence d'un "deuxième lot qui vient des Pays-Bas", portant le code 0NL43651-01 et comprenant "environ 48.000 oeufs qui ont été mis en vente par des magasins Leader Price entre le 19 et le 28 juillet".
"Les niveaux de contamination ne présentent pas de risque pour les consommateurs", a-t-il affirmé, "mais en ayant connaissance du numéro de lot, s'ils préfèrent les détruire ou les écarter, ils en ont toute la liberté".

Le ministre de l'Agriculture a annoncé que "tous les produits contenant des oeufs issus des élevages contaminés seront retirés du marché dans l'attente de résultats d'analyse" et que ces aliments "seront remis sur le marché en cas de résultat favorable".

Le scandale avait démarré de façon retentissante la semaine dernière par le retrait de millions d'oeufs des supermarchés allemands et néerlandais.

A l'origine de l'affaire, l'utilisation du fipronil -- un antiparasite strictement banni dans les élevages de poules par l'Union européenne -- par des sociétés de désinfection intervenant dans des exploitations agricoles aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

Le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis a proposé vendredi "de tenir une réunion de haut niveau (...) dès que l'ensemble des faits sera à notre disposition".

Les pertes pour le secteur se chiffrent en dizaines de millions d'euros, alors que 160 exploitations sont encore bloquées aux Pays-Bas et 50 en Belgique.


https://www.lorientlejour.com/article/1066786/oeufs-contamines-15-pays-de-lue-touches-ainsi-que-la-suisse-et-hong-kong.html
https://www.lorientlejour.com/article/1066762/france-des-oeufs-contamines-au-fipronil-sur-le-marche-depuis-avril-ministre.html

Alter Info l'Information Alternative

L’Australie assure Washington de son soutien

L'Australie assure Washington de son soutien











Le Premier ministre australien a assuré vendredi les Etats-Unis du soutien de son pays en cas d'attaque nord-coréenne après l'annonce par Pyongyang d'un plan détaillé pour tirer une salve de missiles vers Guam, territoire américain dans le Pacifique.

Cette manifestation de soutien à l'allié américain survient en pleine guerre rhétorique entre le président Donald Trump et la Corée du Nord, à qui il a promis la "colère et le feu".
"Les Etats-Unis n'ont pas d'allié plus solide que l'Australie", a déclaré Malcolm Turnbull à la station de radio 3AW.
"Nous avons l'accord Anzus et s'il y a une attaque contre l'Australie ou les Etats-Unis (...) alors chacun viendra en aide à l'autre".

Ce traité de sécurité avait été signé en 1951 par Washington, Wellington et Canberra. En 1986, les Etats-Unis avaient suspendu ce pacte en ce qui concerne la Nouvelle-Zélande mais il reste en vigueur concernant l'Australie.
"Alors, il faut être très clair. S'il y a une attaque nord-coréenne contre les Etats-Unis, le traité Anzus sera invoqué et l'Australie apportera son aide aux Etats-Unis", a ajouté M. Turnbull.

Suite aux déclarations spectaculaires de M. Trump, la Corée du Nord l'a accusé d'avoir "perdu la raison" et a présenté un projet visant à tirer quatre missiles au-dessus du Japon vers Guam, avant-poste stratégique de l'armée américaine sur la route de l'Asie.

Le chef de la Maison Blanche a encore redoublé de virulence contre Pyongyang jeudi, prévenant qu'elle aurait de quoi "s'inquiéter" en cas d'attaque, voire si elle ne faisait qu'y "songer".

Sur un ton moins martial, le ministre américain de la Défense Jim Mattis a insisté sur le fait que "l'effort américain est porté par la diplomatie".

https://www.lorientlejour.com/article/1066749/laustralie-assure-washington-de-son-soutien.html

Alter Info l'Information Alternative

«Solitaire», «bizarre», «pas radicalisé» : le profil déroutant de l’assaillant de Levallois

Les voisins de Hamou Benlatrèche, le terroriste qui a blessé six militaires de l'opération Sentinelle le 9 août dernier en leur fonçant dessus avec sa voiture à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine, ont été consternés lorsqu'ils ont vus des policiers cagoulés perquisitionner son appartement situé dans cette résidence privée et bien tenue de Bezons (Val-d'Oise). 

L'homme, qui cumulait plusieurs emplois, dont un de chauffeur VTC pour Uber, vivait apparemment seul au troisième et avant-dernier étage de cet immeuble, à neuf kilomètres du lieu de l'attaque à la voiture-bélier à Levallois (Hauts-de-Seine), selon des témoignages recueillis par l'AFP.

Un homme «bizarre», qui «s'énerve vite», mais «pas un intégriste» 

Interrogé, un voisin a décrit quelqu'un qui «se lève le matin comme tout le monde, va travailler» et avec qui il n'y a «jamais de problème».

Mais, à deux pas de là, dans la petite salle de prière d'un foyer de travailleurs immigrés de Sartrouville, dans les Yvelines, plusieurs habitués du lieu se souviennent d'un homme nerveux, atteint de strabisme, qui venait prier de façon irrégulière.

Moustafa, 56 ans, croit savoir que «sa famille est originaire de la région de Mostaganem», dans l'ouest de l'Algérie, et qu'il habitait le quartier depuis au moins trois ans. «Je le connais, il n'est pas stable dans sa tête [...], il s'énerve vite», a-t-il raconté à l'AFP, expliquant ces problèmes par les séquelles d'un accident que l'homme lui a dit avoir eu dans son pays.

«Il fait la prière, mais ça n'est pas un intégriste, c'est impossible, il est contre [les attentats djihadistes]. Ce qu'il a fait, c'est anormal, c'est la folie qui l'a poussé», assure-t-il à des journalistes avant d'entrer dans le local.

Pour Lahcen, 68 ans, Hamou Benlatrèche était «bizarre». «Il ne parlait pas avec les gens, se bagarrait pour rien», se rappelle cet habitant du quartier qui dit l'avoir vu au moins trois fois empêcher d'autres fidèles de prier, en leur disant : «Il n'y a que moi qui prie.» 

Les policiers, qui cherchent à percer les mystères de leur unique suspect, devront attendre plusieurs jours avant de pouvoir l'interroger : la garde à vue d'Hamou Benlatrèche a été interrompue par son hospitalisation à Lille, pour traiter de graves blessures par balles. Il avait tenté d'échapper à son arrestation près de Calais le 9 août, à bord de sa BMW noire de location qui, cinq heures plus tôt, avait percuté les six soldats.

Avant même la fin de la traque, le «choix de la cible, la préméditation manifeste et la fuite» avaient convaincu la section antiterroriste du parquet de Paris de se saisir de l'enquête, selon une source judiciaire.

L'homme, qui n'est pas fiché S, était jusque-là seulement connu pour une infraction en 2009 à la législation sur les étrangers, selon des sources concordantes, et était désormais en situation régulière.

«Les premiers éléments mettent en évidence un profil plutôt solitaire», selon une source proche de l'enquête qui progresse lentement, faute d'interrogatoire du suspect. La recherche d'éventuelles complicités se poursuit mais il n'y avait eu le 10 août au soir aucune interpellation, seulement des auditions libres dans son entourage. Pas plus que de revendications.

Lire aussi : Critiques contre «l'hypocrisie» du gouvernement qui rend hommage à l'armée mais lui coupe son budget

Venezuela: Maduro veut avoir « une conversation » avec Trump

Venezuela: Maduro veut avoir











Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a dit jeudi souhaiter "une conversation" avec le président américain Donald Trump qui a pris des sanctions contre son pays, affirmant garder "les armes à la main" contre toute éventuelle agression.

"S'il est autant intéressé par le Venezuela, je suis là, je suis le chef de ce qui l'intéresse", a lancé M. Maduro, lors d'un discours devant la nouvelle très critiquée assemblée constituante. Rejetée par l'opposition et des pays occidentaux, cette assemblée l'a confirmé à l'unanimité dans ses fonctions de "président constitutionnel de la république bolivarienne du Venezuela".

"Engagez des démarches, Chancelier, afin que je puisse avoir une conversation personnelle avec Donald Trump", a ordonné M. Maduro à son ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza.

Le président socialiste souhaite que cette discussion ait lieu par téléphone ou qu'elle se fasse à New York à l'occasion de l'assemblée générale des Nations unies le 20 septembre.

Tout en disant souhaiter avoir des relations "normales" avec les Etats-Unis, il a averti M. Trump que son pays répondrait "avec les armes à la main" à une éventuelle agression. "Le Venezuela ne se rendra jamais (...) devrait savoir l'empire américain", a ajouté le président socialiste.

Début août, les Etats-Unis ont traité le président vénézuélien Nicolas Maduro de "dictateur" et lui ont imposé des sanctions sans précédent en riposte à l'élection dans le sang d'une Assemblée constituante rejetée par l'opposition qui y voit une façon de contourner le parlement qu'elle contrôle.

Mercredi, le gouvernement américain a adopté des sanctions à l'encontre de huit responsables vénézuéliens impliqués dans la mise en place de cette nouvelle assemblée.

Par ailleurs, M. Maduro a accusé Washington d'être derrière l'"attaque terroriste" contre une base militaire, dimanche à Valencia (nord), estimant qu'"ils ont repris des méthodes brutales de coup d'Etat".
M. Maduro a fait ce discours devant les 545 membres de cette nouvelle assemblée chargée notamment de réécrire la Constitution de 1999. Elle régira le pays durant au moins deux ans, le mandat du président s'achevant en janvier 2019.

Il a ensuite présenté une loi punissant de 15 à 25 ans de prison toute personne "exprimant de la haine, de l'intolérance et de la violence" et a réitéré la nécessité d'appliquer "une justice sévère" et de lever l'immunité des députés et autres élus accusés d'incités à la violence lors des manifestations.

Les manifestations contre Maduro, dont la popularité est en berne, ont fait depuis début avril plus de 125 morts dans un contexte de grave crise économique.

https://www.lorientlejour.com/article/1066748/venezuela-maduro-veut-avoir-une-conversation-avec-trump.html

Alter Info l'Information Alternative

Polony a été virée de partout pour avoir mis en cause le système financier qui soutient Macron, en particulier les Bergé, Drahi & Niel

Politiquement, bien que modérement incorrecte, le système Macron n'a pu supporter l'ancienne chroniqueuse de l'émission de propagande du Service Public du samedi, orchestrée par le sémillant Laurent Ruquier : ONPC !

Elle a franchi la ligne rouge, en désignant tout de go, les principaux soutiens financiers connus de Macron, à savoir :

- Pierre Bergé

- Patrick Drahi
& Xavier Niel

Je vous ai déjà parlé parlé de ce trio, soutien fidèle de Macron, et notamment des fréquentations de sa femme Brigitte.

Polony ne cite pas la Banque Rothschild par probable souci de modération : il faut peut-être assurer ses arrières ! Allez savoir, dans ce vaste panier de crabes de l'Economie, de la Finance & des Médias associés.

La vidéo :

Natacha Polony : pourquoi elle est virée de partout ?

Evacuation d’une station de métro londonienne envahie par la fumée (PHOTOS)

Oxford Circus, une station de métro londonienne, a été évacuée après la diffusion d'informations faisant état d'un incendie touchant la ligne Bakerloo. 

Les pompiers de Londres ont affirmé qu'une équipe était sur place afin de faire la lumière sur les allégations de présence de fumée dans le métro.

Des internautes ont diffusé des images de l'incident sur les réseaux sociaux.

La police britannique des transports a néanmoins déclaré ne pas considérer la fumée comme «suspecte». 

Des témoins, dont certains ont été apeurés par l'incident, ont parlé d'odeurs de plastique brûlé. Des passagers se sont couverts le visage pour se protéger des émanations de fumée.

La ligne Victoria serait aussi concernée, dans la même station de métro. 

Aucun blessé n'a été signalé. 

Lire aussi : Des habitants de Berlin et Londres en sous-vêtements dans le métro (VIDEO)

Nicolas Sarkozy aurait confié s’«emm**der» et vouloir «gagner plus d’argent» en s’expatriant

Dans une interview au Monde publiée le 10 août, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé avoir rencontré Nicolas Sarkozy à Nice en juillet dernier. Selon lui, l'ancien président a l'air de s'ennuyer depuis qu'il a arrêté la politique.

«J'ai dit à Macron qu'il avait un bon porte-parole», aurait ainsi déclaré Nicolas Sarkozy à Christophe Castaner. Et d'ajouter : «Je vous vois à la télé! Je la regarde beaucoup. Vous savez, je m'emmerde !»

Ces propos correspondent au témoignage de l'académicien Jean d'Ormesson, ami de Nicolas Sarkozy, qui a récemment raconté à Valeurs actuelles (dans l'édition papier) avoir déjeuné avec ce dernier. 

«Oh j'abandonne la politique, parce qu’on ne gagne pas assez d’argent. J'en ai assez de gagner 3 000 euros en étant ministre, je renonce à la politique. Je vais faire mon propre fonds et je vais gagner beaucoup d'argent. Je vais m'installer à Dubaï, au Bahreïn, à Singapour et à Hong Kong. Carla est très contente», aurait déclaré Nicolas Sarkozy à Jean d'Ormesson. 

Lire aussi : Nicolas Sarkozy visé par une enquête sur l'attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar ?

Dimitri de Kochko – Sanctions anti-russes N3 du 8 aout 2017 partie 1/1

Dimitri de Kochko - "Sanctions anti-russes" - émission n°3

Nota : les Informations complémentaires a l'entretien et les liens Internet sont tout en bas de cette description

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L'excellent journaliste Dimitri de Kochko qui a voulu garder son intégrité morale et professionnelle intacte, s'est malheureusement confronté à la doxa atlantiste du milieu journalistique occidental qui ne supporte plus la moindre contradiction à son discours dominant.

Jugé péremptoirement trop favorable a la "propagande" russe, il fut discrètement black-listé des que le role de bad boy qu'on lui faisait jouer, à son corps defendant, ne suffisait plus pour tenter de discréditer la Russie aux yeux des téléspectateurs.

Eveil Français TV, sensible au travail de bons mais bien trop rares journalistes, scandalisé par le traitement qu'il continu de subir de la profession, a décidé de lui offrir sa tribune médiatique.

Eveil Français tient ainsi a contrecarrer la stratégie infecte qui le vise, alors que sa rigueur à tous point de vue, est un exemple pour tout jeune journaliste à une époque de trouble profond ou le mensonge tient lieu de vérité indiscutable.

Dimitri reviendra aussi souvent qu'il le souhaite pour nous offrir sa vision et son analyse sur bien des sujets importants !!

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- http://stoprussophobie.info/

- CNN ou quand la russophobie est rentable :
http://stoprussophobie.info/index.php/medias-et-russophobie-menu/item/162-cnn-russophobie-comme-business-temoignage-interne

- Magnitsky : l'affaire prétexte à sanctions anti-russes
http://stoprussophobie.info/index.php/de-la-russophobie-menu/item/145-magnitsky-l-affaire-pretexte-a-sanctions-anti-russes

Trump ou Kim Jong-un, qui a dit quoi ? Le quiz spécial guerre nucléaire de RT France

Le monde assiste à une escalade diplomatique pour le moins inquiétante entre Donald Trump et Kim Jong-un, chacun envisageant un possible recours à l'arme nucléaire et multipliant les propos belliqueux. Pour détendre un peu l'atmosphère, RT France vous propose un petit quiz pour tester votre intuition en reliant chaque menace à celui l'a proférée. Donald Trump ? Kim Jong-un ? A vous de deviner.  

Lire aussi : Corée du Nord : manifestation monstre contre les dernières sanctions de l’ONU

Donald Trump considère qu’interdire les transgenres «rend service» à l’armée

Alors qu'il se trouvait à son golf de Bedminster, dans le New Jersey, où il passe ses vacances, Donald Trump a abordé la question des personnes transgenres dans l'armée américaine. Une question qu'il considère comme «délicate».

«Ecoutez, j'ai beaucoup de respect pour cette communauté. Elle me soutient beaucoup, ou m'a beaucoup soutenu», a-t-il déclaré, avant d'ajouter : «Elle a beaucoup voté pour moi.» 

Il a poursuivi : «Vous savez, c'est un sujet très compliqué pour l'armée. C'est un sujet très perturbant pour l'armée. Je pense que je rends un grand service à l'armée.»

Le mois dernier, Donald Trump avait annoncé sur Twitter qu'il comptait interdire aux personnes transgenres de servir dans l'armée, sans préciser ce qu'il adviendrait des 2 500 à 7 000 transgenres (selon les estimations) déjà engagés.

Sa mesure prend à contre-pied les choix de l'administration Obama, qui avait décidé l'année dernière que l'armée devrait commencer à accueillir des recrues transgenres au 1er juillet 2017.

Cette semaine, cinq soldats transgenres ont porté plainte contre Donald Trump. Ils dénoncent notamment l'incertitude qui entoure leur avenir, expliquant notamment ne pas savoir s'ils conserveront leur poste.

Lire aussi : Chelsea Manning trolle Trump après sa décision d'interdire aux transgenres de servir dans l'armée