Macron voudrait «court-circuiter la presse» en s’adressant directement aux Français sur Facebook

D'après le journal Le Monde, le président de la République souhaiterait s'adresser aux Français à la rentrée afin de revenir sur son action politique et ses projets gouvernementaux. Mais pas question de passer par l'exercice classique de la conférence de presse au cours de laquelle il pourrait être confronté aux journalistes, peu à même de saisir sa «pensée complexe», ou qui pourraient lui poser des questions sur son impopularité grandissante

Outil utilisé tant durant la campagne présidentielle, lorsqu'il est allé à la rencontre des ouvriers de Whirlpool, que dans les premières semaines de son quinquennat, où il s'est mis en scène répondant au standard de l'Elysée, Emmanuel Macron souhaiterait continuer d'exploiter la fonctionnalité de diffusion de vidéo en direct qu'offre le réseau social Facebook afin de «court-circuiter la presse», d'après la source citée par le journal du soir. 

Néanmoins, ce modèle pourrait présenter des signes d'essoufflement, comme en atteste le direct réalisé lorsque le président mangeait un cordon bleu avec les enfants de l'île de loisirs des Boucles de Seine le 3 août. Seules 260 000 personnes ont regardé la vidéo, un score qui tranche avec celles de Whirlpool et du standard (700 000 vues chacune).

Emmanuel Macron tourne le dos à des médias élogieux durant sa campagne 

L'idylle entre Emmanuel Macron et les médias avait pourtant bien commencée, la plupart des titres de presse ayant fait une couverture positive de la campagne présidentielle du candidat. Dans l'éventualité où cela n'était pas le cas, la conseillère communication de la campagne présidentielle Sibeth Ndiaye veillait au grain, assumant de passer quelques coups de fil aux journalistes auteurs d'articles acides sur le candidat, n'hésitant pas à «mentir pour protéger le président». 

Après son accession à l'Elysée, l'équipe d'Emmanuel Macron a serré la vis, assumant de sélectionner les journalistes qui accompagneraient le président lors de ses déplacements. Malgré les éloges de certains médias atteints de macro-mania tels que France info, l’exécutif a cherché à contourner les médias traditionnels pour transmettre ses messages sans risquer les interférences journalistiques.

Le 14 juillet, Emmanuel Macron a par exemple préféré une allocution sur la place de la Concorde en lieu et place de l'entretien télévisuel habituel. 

Une démarche secondée par le parti La République en marche, qui a annoncé son ambition de créer son propre média, quelques semaines après l'éclatement dans la presse des scandales visant des fidèles macronistes tels que Richard Ferrand, François Bayrou ou encore Sylvie Goulard.

Le neuvième président de la cinquième République n'est cependant pas le seul chef d'Etat à chercher à éviter les médias traditionnels. Son homologue américain Donald Trump, grand adepte des réseaux sociaux, a en effet récemment créé son propre média destiné à «faire éclater la vérité aux yeux des Américains». 

Lire aussi : «Real news» : le camp Trump lance sa propre web-émission pour contrer les médias traditionnels

Trump promet à la Corée du Nord « le feu et la colère » si elle poursuit ses menaces

Trump promet à la Corée du Nord











Le président américain Donald Trump a promis mardi "le feu" à la Corée du Nord si elle continuait de menacer les Etats-Unis sur fond de développement de son arsenal nucléaire.
"La Corée du Nord ferait mieux de ne plus proférer de menaces envers les Etats-Unis", a déclaré M. Trump depuis son golf de Bedminster (New Jersey) où il passe des vacances. "Elles se heurteront au feu et à la colère", a-t-il ajouté.

https://www.lorientlejour.com/article/1066316/trump-promet-a-la-coree-du-nord-le-feu-et-la-colere-si-elle-poursuit-ses-menaces.html

Alter Info l'Information Alternative

Un garde-frontière espagnol se brise la jambe en essayant d’arrêter des migrants à Ceuta (VIDEO)

Les tensions n'en finissent pas de grandir aux frontières de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. 

Un garde-frontière a été blessé dans la soirée du 7 août lorsque 187 migrants ont forcé les barrières les séparant de l'Espagne, pénétrant ainsi sur le territoire européen. 

Les images de vidéo-surveillance montrent le garde-frontière essayer d'arrêter les clandestins qui traversent en courant le poste frontière. Il a d'abord essayé de les attraper, avant de tendre un croche-pied à un homme lancé à pleine vitesse. Résulat : double fracture de la jambe sur laquelle il était en appui.

Les échauffourées avec les forces de l'ordre se multiplient à Ceuta, où des migrants tentent le tout pour le tout afin de pénétrer dans cette enclave espagnole située en Afrique du Nord et ensuite, atteindre le Vieux Continent.

Le 1er août, 15 des 300 migrants qui ont franchi la frontière ont été blessés. 


Lire aussi : Environ 300 migrants forcent la frontière entre le Maroc et l’Espagne, trois policiers blessés



 


Deux psychologues seront jugés pour le programme de torture de la CIA

Deux psychologues seront jugés pour le programme de torture de la CIA











Deux psychologues qui ont aidé à concevoir le programme d'interrogatoire de la CIA après le 11-Septembre seront jugés en septembre pour avoir encouragé l'utilisation de méthodes de torture comme la simulation de noyade ("waterboarding"), la faim ou le fait d'attacher les détenus en positions douloureuses.

Un tribunal fédéral de l'Etat de Washington a autorisé lundi la tenue d'un procès au nom de trois anciens prisonniers, dont l'un est mort dans une prison de la CIA suite à des interrogatoires particulièrement durs.
Le tribunal a rejeté les tentatives du gouvernement américain d'obtenir un règlement négocié pour empêcher un procès public, arguant de la nécessité de protéger des renseignements classifiés.

Ce procès mené par l'ACLU, la grande organisation américaine de défense des libertés sera le premier sur les méthodes de torture utilisées par les autorités américaines dans la "guerre contre la terreur".
Il vise deux psychologues, James Mitchell et Bruce Jessen, recrutés par la CIA en 2002 pour concevoir et aider à mener des interrogatoires sur des suspects capturés en Afghanistan et ailleurs.

Les deux hommes ont reçu un montant de 80 millions de dollars pour leur travail, notamment les interrogatoires de Khalid Sheikh Mohammed, le cerveau des attentats du 11 septembre et de Abu Zubaydah, un autre haut responsable d'el-Qaëda.
L'ACLU affirme que MM. Jessen et Mitchell sont responsables et ont profité financièrement de tortures illégales à l'encontre des trois plaignants: le Tanzanien Suaniman Abdullah Salim, le Libyen Mohamed Ahmed Ben Soud et l'Afghan Gul Rahman.

Les deux premiers ont été libérés après plusieurs années de détention, alors que Gul Rahman est mort d'hypothermie dans une cellule de la CIA en novembre 2002, après ce que l'ACLU a décrit comme deux semaines de "torture brutale".
"C'est un jour historique pour nos clients et tous ceux qui demandent que les responsables de la torture répondent de leurs actes", a déclaré l'avocat de l'ACLU, Dror Ladin, dans un communiqué.
"La décision du tribunal signifie que pour la première fois les personnes responsables du programme brutal et illégal de torture de la CIA seront confrontées aux conséquences judiciaires de leurs actes. Nos clients attendent justice depuis longtemps".

Le tribunal a rejeté les arguments des psychologues selon lesquels ils n'étaient pas responsables de tous les interrogatoires de la CIA et n'avaient rien à voir avec les interrogatoires de deux des plaignants.
Ils ont également affirmé ne pas être responsables de décisions spécifiques d'utiliser des "techniques d'interrogatoire renforcées" contre les plaignants, et s'être contentés de fournir à la CIA une liste de méthodes parmi lesquelles l'agence de renseignement américaine pouvait choisir.

Les deux psychologues ont appuyé leur argumentation sur le procès d'un technicien, après la Seconde Guerre mondiale, qui avait fourni du gaz Zyklon B pour les camps d'extermination, mais n'avait pas été tenu pour responsable des crimes de masse nazis.
Ils ont également souligné que la décision d'utiliser ces méthodes de torture a été prise par la CIA et approuvée par le ministère de la Justice et, qu'ils ne pouvaient donc pas être tenus responsables.

https://www.lorientlejour.com/article/1066282/deux-psychologues-seront-juges-pour-le-programme-de-torture-de-la-cia.html

Alter Info l'Information Alternative

Maradona, «chaviste jusqu’à la mort», soutien le président vénézuélien Nicolas Maduro

«Nous sommes chavistes jusqu'à la mort. Et quand Maduro l'ordonnera, je serai vêtu comme un soldat pour un Venezuela libre, pour me battre contre l'impérialisme et contre ceux qui veulent s'emparer de nos drapeaux, qui sont ce que nous avons de plus précieux», a affirmé Diego Maradona sur Facebook.

Dans ce message qui porte également la signature de sa compagne Rocio Oliva, Diego Maradona revient sur son soutien au gouvernement vénézuélien. «Vive Chavez. Vive Maduro. Vive la révolution. Vive les Vénézuéliens de pure souche», ont-ils écrit.

Plongé dans une grave crise politique et économique depuis début 2016, le Venezuela connaît un regain de tensions depuis fin mars. Près de 125 personnes ont trouvé la mort dans de violentes manifestations.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a notamment accusé le gouvernement américain de chercher à déstabiliser son pays en finançant les manifestations contre son gouvernement. 

Lire aussi : Pour la légende du football mondial, Diego Maradona, Vladimir Poutine est un «homme de paix»

Le groupe «Scooter» soutenu par la télévision allemande après une visite en Crimée

«Le choix de l’endroit et l’organisation de concerts en tant que musicien relèvent exclusivement de la compétence de H.P. Baxxter ou de ses managers» : c’est ainsi que la chaîne allemande RTL a répondu à l’ambassadeur ukrainien en Allemagne. Ce dernier avait appelé la chaîne, le 6 août, à arrêter de coopérer avec le soliste du groupe électro Scooter, H.P. Baxxter, qui participe à l'émission populaire DSDS («L’Allemagne cherche la superstar»).

«J’appelle les organisateurs de l'émission DSDS à exclure du jury H.P. Baxxter qui viole obstinément des lois d’un Etat étranger», a écrit sur Twitter le diplomate ukrainien Andrij Melnyk. Il a également noté que le concert de Scooter en Crimée aurait «des conséquences juridiques désastreuses», indique l'hebdomadaire Spiegel.

«Scooter» est un groupe incontournable de la scène électro allemande depuis de nombreuses années. Créé en 1993 et toujours actif, il est composé actuellement de  H.P. Baxxter, Phil Speiser et Michael Simon. Au cours de son existence, «Scooter» a remporté plus de 80 disques d'or et de platine.

Le 4 août, «Scooter» s’est produit à Balaklava, en Crimée, pendant le festival ZBFest qui a attiré des milliers de spectateurs. Le soliste H.P. Baxxter a déclaré à ce sujet qu’il n’y allait pas «pour faire de la politique mais parce que ses fans y habit[aient]». Pourtant, en prévision de ce concert, Kiev s’est fermement opposé à la participation du groupe allemand au festival sur le territoire qu’il considère comme ukrainien. Après ce déplacement, les autorités ukrainiennes ont ouvert une enquête pénale à l’encontre des membres du groupe qui risquent de se faire interdire d’entrée en Ukraine ainsi que d'être condamnés à plusieurs années de prison.

Lire aussi : Voyage en Crimée : Mariani visé par une procédure en Ukraine qui ne l’«empêche pas de dormir»

Les membres du groupe ont également été inscrits sur la base de données du site ukrainien Mirotvorets. Ce site controversé a fait scandale en 2016 en publiant en accès ouvert les données confidentielles de journalistes du monde entier, de miliciens du Donbass, ainsi que d'artistes et autres personnalités ayant violé, selon les auteurs du site, les lois ukrainiennes en se rendant en Crimée ou dans les régions de Donetsk et de Lougansk sans autorisation délivrée par Kiev.

La Crimée a été rattachée à la Russie en mars 2014 après un référendum lors duquel 96,7% des votants de la péninsule ont approuvé la réunification avec la Russie. Moscou a souligné à plusieurs reprises que le référendum s’était déroulé conformément au droit international et à la charte de l’ONU.

La première crypto-monnaie kacher lancée par un entrepreneur russe

La première crypto-monnaie kacher, le BitCoen, a été développée en Russie. D’après son créateur, l’entrepreneur Viatcheslav Sementchouk, cette monnaie a été conçue pour faciliter les échanges monétaires entre les communautés juives à travers le monde.

Tout le monde pourra acheter des BitCoen (du mot hébreu «cohen», haut membre du clergé hébreu, mais qui est aussi un nom de famille juif répandu), son fonctionnement sera donc anonyme et indépendant. Il ne sera contrôlé que par un organe spécial baptisé le «Conseil des Six» et composé de six membres respectés des communautés juives représentant les domaines des affaires, de la politique, des finances, des technologies, des services publics et de la culture.

La crypto-monnaie sera accessible pour toutes opérations pendant le chabbat, vu que le processus de transaction est automatisé et ne nécessite pas de participation humaine. 10% de touts les BitCoens seront transmis à des œuvres de charité, comme tsedaka [terme hébreu désignant dans le judaïsme le principe religieux de l'aumône], en conformité avec les canons du judaïsme.

Le BitCoen utilise une technologie unique et une blockchain séparée, d’après ses créateurs. Les investissements dans le nouveau projet ont déjà atteint 500 000 dollars américains et Viatcheslav Sementchouk espère lever encore 15 à 20 millions de dollars durant la prévente des BitCoen, avant son lancement sur le marché mondial qui aura lieu en septembre 2017.

Lire aussi : Afrique du Sud : une petite enclave afrikaner va lancer son bitcoin local

110 restaurants, magasins et sociétés kacher partout dans le monde ont déjà annoncé qu’ils accepteraient les BitCoen, a annoncé l’entrepreneur. 100 millions de BitCoens au total seront émis par sa société. Après le lancement, le taux d’échange de cette crypto-monnaie sera fixé à 1 dollar et ses créateurs espèrent qu’il atteindra 1,5 dollars dans deux ans, la hissant ainsi au septième rang des crypto-monnaies.

Israël: des Palestiniens de Jérusalem autorisés à se rendre à Gaza

Israël: des Palestiniens de Jérusalem autorisés à se rendre à Gaza











Israël va permettre pour la première fois depuis des années à des hommes d'affaires palestiniens de Jérusalem-Est de se rendre à Gaza, a indiqué mardi le COGAT, l'organisme israélien chargé des affaires civiles dans les territoires palestiniens occupés.

Un petit nombre d'hommes d'affaires de Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la ville occupée et annexée par l'Etat hébreu, qui projettent d'investir dans la bande de Gaza vont être autorisés à visiter cette enclave déshéritée, soumise à un blocus israélien depuis plus de dix ans, a précisé le COGAT.

Sur son compte Facebook en arabe, cet organisme qui relève du ministère de la Défense, affirme que ceux qui seront autorisés à se rendre dans la bande de Gaza "sont notamment des hommes d'affaires qui veulent améliorer et renforcer l'économie, les infrastructures et les conditions humanitaires" dans cette région.

Le COGAT a précisé que le nombre de Palestiniens autorisés à se rendre en même temps dans la bande Gaza ne pourra pas excéder les 150.
Israël contrôle pratiquement tous les accès à la bande de Gaza.

Les Palestiniens de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie occupée sont interdits d'accès à la bande de Gaza. Les autorités israéliennes justifient cette mesure en affirmant qu'elle vise à isoler les islamistes du Hamas au pouvoir à Gaza. Mais l'ONU et des ONG estiment que cette politique constitue une punition collective visant les deux millions d'habitants de la bande de Gaza.
La frontière sud de cette région avec l'Egypte est fermée périodiquement ces dernières années.

https://www.lorientlejour.com/article/1066293/israel-des-palestiniens-de-jerusalem-autorises-a-se-rendre-a-gaza.html

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«Ce grand écart n’est pas tenable» : le contenu de l’audition du général de Villiers révélé

La démission du général de Villiers le 19 juillet dernier a fait couler beaucoup d'encre. On connaît désormais le contenu de l'audition de l'ancien chef d'état-major des armées qui s'était tenue à huis clos le 12 juillet. Ce sont les propos qu'il avait tenus à cette occasion qui lui avaient valu un recadrage par Emmanuel Macron, prélude à une crise dont la démission du général de Villiers avait été l'épilogue. 

Mis en ligne par l'Assemblée nationale, le verbatim de l'audition du général de Villiers révèle que ce dernier s'était sans ambiguïté opposé aux coupes claires prévues par le gouvernement dans le budget de la Défense (850 millions d'euros en moins). «Les exécutions budgétaires ont été préservées en 2015 et 2016. Cela doit être le cas également en 2017, car les armées ne sont pas moins sollicitées, loin s’en faut», avait-il déclaré. Il avait ainsi fait part de ses inquiétudes de manière franche : «Ce grand écart n’est pas tenable, je suis désolé de devoir vous le dire avec force ! Notre liberté d’action en souffre.»

Tout en entrant dans les détails de la technique budgétaire, le général de Villiers avait alors tenu des propos plus ouvertement critiques encore. «Je ne suis pas un lapin de six semaines : je sais bien que si l’objectif de 50 milliards est fixé à 2025 et que la courbe d’évolution du budget démarre très bas, l’élévation de cette courbe ne se produira qu’en fin de période. Nous connaissons la ficelle de cette remontée tardive et l’avons déjà expérimentée sous les deux quinquennats précédents», s'était-il permis d'observer. 

Sans ambages, l'ancien chef d'état-major avait alors soulevé la question même de la pérennité de l'armée française et de son rôle à l'avenir. «Comme chef d’état-major des armées, je ne vois pas d’autre alternative que celle du désengagement opérationnel inéluctable, par manque de moyens», avait-il déploré, laissant ainsi entendre que la France serait contrainte de se retirer des différents théâtres d'opération où elle était jusqu'ici présente. Et ce scénario, le général de Villiers n'en avait pas fait mystère, n'avait clairement pas sa préférence.

«Ce serait revoir nos ambitions à la baisse, au moment même où de très nombreux États, déraisonnables pour certains, aspirent à faire entendre leur voix dans le concert des nations», analysait alors le général de Villiers, avant de conclure : «Une telle décision serait respectable, mais il faut que, politiquement, les choses soient claires». Une semaine plus tard, Emmanuel Macron clarifiait à sa manière la situation en acceptant la démission du chef d'état-major.

Lire aussi : Au Tchad, le ministre français des Armées en opération séduction auprès des militaires

Contre l’unilatéralisme US : une lueur d’espoir

Les États-Unis d’Amérique présente un visage décourageant depuis que, d’une part, les néoconservateurs ont dirigé la politique étrangère des États-Unis pendant le régime de Clinton et ont amorcé deux décennies de crimes de guerre qui définissent l’Amérique du XXIe siècle et, d’autre part, depuis que les entreprises américaines ont trahi la main-d’œuvre de leur pays en déplaçant les emplois américains en Asie.
Contre l’unilatéralisme US : une lueur d’espoir
La perspective est devenue plus sombre lorsque le régime d’Obama a ressuscité la menace russe et a élevé la perspective d’un conflit militaire entre les puissances nucléaires.

Comme l’Europe est prise entre les deux, dans des circonstances normales, les pays européens auraient insisté pour que Washington cesse les provocations gratuites contre la Russie. Mais les circonstances normales n’ont jamais existé. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les pays européens ont été des vassaux sans politiques économique et étrangère indépendantes.

L’Europe accueille des bases militaires américaines qui menacent la Russie. L’Europe a soutenu les guerres d’agression de Washington contre la Serbie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie, les attaques aériennes de Washington contre les provinces du Pakistan et l’utilisation, par Washington, de l’Arabie saoudite pour mener sa guerre par procuration contre le Yémen.

L’Europe a soutenu les sanctions économiques gratuites de Washington contre l’Iran et la Russie, des sanctions qui ont coûté beaucoup à l’Europe et peu à Washington.

Habitué à être obéi par l’Europe, Washington engage celle-ci sans même consulter leurs gouvernements vassaux. Maintenant, il semble que l’extraordinaire arrogance et l’hubris de Washington ont passé les bornes. Confronté à une nouvelle série de sanctions contre la Russie, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré que le temps était révolu où Washington pouvait faire primer ses intérêts sur ceux de l’Europe.

Les nouvelles sanctions ont des conséquences économiques et politiques dévastatrices pour l’Europe. Juncker a déclaré : « Si les préoccupations de l’Europe ne sont pas suffisamment prises en compte, nous sommes prêts à agir de manière appropriée en quelques jours. »

Les ministères des Affaires étrangères allemand et français ont apporté leur soutien à Juncker. Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré : « Ce n’est pas aux Américains que revient le droit de juger ou de préciser de quelle manière les entreprises européennes peuvent engager une coopération avec des tiers, en particulier avec les entreprises énergétiques russes. »

Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré : « les sanctions contredisent le droit international en raison de leur portée extraterritoriale ».

L’Europe considère les sanctions comme un outil de la politique industrielle américaine qui met les intérêts commerciaux des États-Unis avant les intérêts commerciaux de l’Europe.

Espérons que l’arrogance de Washington ne lui permettra pas de faire reculer l’Europe et que celle-ci lui fera un bras d’honneur et se désengagera de l’Empire américain. Sans une Europe qui accepte de loger ses bases militaires et qui ânonne sa propagande, la capacité de Washington de menacer la Russie diminuerait considérablement. En effet, une continuation de l’attitude hostile menaçante envers la Russie laisserait Washington isolé dans le monde. Aucun pays ne veut courir le risque de subir une guerre nucléaire uniquement pour le bien-être de l’unilatéralisme américain.


Article original en anglais :

A Ray of Hope. EU Backlash against Washington’s Sanctions Regime directed against Russia

Traduit par jj, relu par Catherine pour le Saker Francophone
La source originale de cet article est Paul Craig Roberts
Copyright © Dr. Paul Craig Roberts, Paul Craig Roberts, 2017

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Molenbeek : La police fait feu sur un véhicule en fuite, des explosifs se trouveraient à bord

Le quartier de la gare Ouest de Molenbeek à Bruxelles a été évacué après une course-poursuite s'étant terminée par une fusillade. 

Interpellé, le conducteur du véhicule suspect ayant précédemment emboutit un véhicule de police a déclaré transporter des explosifs, a affirmé le porte-parole de la zone de police Bruxelles-Ouest.

Néanmoins, Johan Berckmans a douté de la véracité des prétentions du suspect. Par mesure de précaution, les services de police ont procédé à l'évacuation de la zone et les démineurs sont en train de procéder aux vérifications. 

Plus de détails à venir...

Venezuela: Maradona s’offre comme « soldat » à Maduro

Venezuela: Maradona s'offre comme












L'ancienne star du football argentin Diego Maradona a envoyé mardi un message de soutien au président vénézuélien Nicolas Maduro, dont le pays traverse une grave crise politique, précisant qu'il s'offrait à lui comme "soldat" de la révolution bolivarienne.

"Nous sommes chavistes (M. Maduro est l'héritier politique du défunt président Hugo Chavez, ndlr) jusqu'à la mort. Et quand Maduro l'ordonnera, je serai vêtu comme un soldat pour un Venezuela libre, pour me battre contre l'impérialisme et contre ceux qui veulent s'emparer de nos drapeaux, qui sont ce que nous avons de plus prévieux", a affirmé Maradona sur Facebook.

Plongé dans une grave crise politique et économique depuis début 2016, le Venezuela connaît un regain de tension depuis fin mars. Près de 125 personnes ont trouvé la mort dans de violentes manifestations contre M. Maduro.

https://www.lorientlejour.com/article/1066253/venezuela-maradona-soffre-comme-soldat-a-maduro.html

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Vladimir Poutine en Abkhazie pour une visite officielle

Vladimir Poutine effectue ce 8 août une visite officielle dans la république d’Abkhazie, ont annoncé les agences russes en s'appuyant sur des déclarations de l’administration du président abkhaze Raoul Hadjimba. Il s’agit de la première visite du président russe dans ce pays depuis 2013.

«Nous sommes des garants solides de la sécurité et l’indépendance de l’Abkhazie. Je suis certain que cela ne changera pas», a déclaré le dirigeant russe en prévision de ses pourparlers avec son homologue abkhaze, cité par RIA Novosti. Il a expliqué que les deux chefs d’Etats devraient discuter du développement économique de l’Abkhazie, ainsi que de la coopération entre les deux pays dans le domaine de la sécurité.

Le déplacement de Vladimir Poutine a lieu parallèlement aux exercices militaires conjoints de l'OTAN et la Géorgie qui se déroulent du 30 juillet au 12 août près de la capitale géorgienne Tbilissi.

La visite tombe aussi à la date hautement symbolique qu’est le 8 août. C’est ce jour-là qu’a éclaté, en 2008, un conflit dans une autre république autoproclamée du Caucase, l'Ossétie du Sud, attaquée par les troupes géorgiennes qui ont tiré sur sa capitale Tskhinval des roquettes depuis des complexes «Grad». L’Ossétie du Sud faisait alors partie de la Géorgie, malgré la proclamation de son indépendance en 1991 qui n'avait été reconnue par aucun Etat à l’époque.

Dmitri Medvedev, président russe en 2008, ordonna alors à ses troupes de défendre les civils de la région et les casques bleus russes présents dans la région. Après cinq jours de combats, les troupes géorgiennes furent chassées du territoire de la république d'Ossétie du Sud. L’assaut géorgien aura fait environ 1 600 victimes civiles.

L’Abkhazie, qui avait proclamé son indépendance en 1994 est également intervenue dans le conflit dans le cadre de l’accord de coopération conclu au sein de la Communauté des Etats non reconnus, qui inclut également la Transnistrie et le Haut-Karabagh.

Le 26 août 2008, la Russie a reconnu la souveraineté de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, suivie par d’autres pays comme le Venezuela ou le Nicaragua. Les troupes russes sont stationnées dans le pays conformément à l’accord de coopération militaire conclu en 2014 entre Moscou et l'Abkhazie.

«A ton service, frérot» : des activistes projettent des images de Poutine sur un hôtel de Trump

Le journaliste et artiste Robin Bell s'en est pris à Donald Trump le 7 août en organisant une projection sur la façade de l'hôtel SoHo à New York. Des messages tels que «Service de lessive disponible», «Suivez l'argent», ou encore «A ton service, frérot» étaient diffusés, illustrés par des images de Vladimir Poutine et du drapeau russe.  

Des figurants, déguisés en soldats de l'armée russe ont aussi été mobilisés pour l’événement, paradant avec le drapeau de la Fédération de Russie. 


Le président américain a directement été interpellé sur son réseau social favori par l'artiste, qui a fait allusion aux allégations visant la Russie pour sa prétendue ingérence dans l'élection américaine.


Pourtant utilisateur compulsif de Twitter, Donald Trump n'a pas réagi à l'action menée par ces artistes engagés. 


Ce n'est pas la première fois que quelqu'un projette des messages sur un hôtel du président américain. En mai, une manifestation avait eu lieu devant l'hôtel Trump International de Washington

Lire aussi : «Une véritable guerre économique»: Medvedev pourfend les sanctions et la «faiblesse» de Trump

Jérusalem: critiques contre la politique d’Israël envers les résidents palestiniens

Jérusalem: critiques contre la politique d'Israël envers les résidents palestiniens











L'ONG de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a indiqué mardi qu'Israël avait déchu 15.000 Palestiniens du droit de vivre à Jérusalem depuis 1967 et prévenu que cette pratique pouvait relever du "crime de guerre".

"Israël affirme traiter Jérusalem comme une ville unifiée, mais en réalité les règles ne sont pas les mêmes pour les juifs et les Palestiniens", écrit la directrice de HRW pour le Moyen-Orient, Sarah Leah Whitson, dans un rapport.

Israël s'est emparé de Jérusalem-Est lors de la guerre des Six Jours il y a cinquante ans. L'Etat hébreu a depuis annexé la partie palestinienne de la ville. Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est comme un territoire occupé. Israël proclame tout Jérusalem comme sa capitale indivisible.

Les quelque 300.000 Palestiniens de Jérusalem-Est ont le statut de résidents permanents qui leur donne accès aux droits sociaux, mais ils n'ont pas la nationalité israélienne, ni le droit de vote.
Depuis 1967, les autorités israéliennes ont révoqué le statut de résident permanent de 14.595 Palestiniens, dit HRW, citant des chiffres du ministère israélien de l'Intérieur.
Une telle mesure les place en séjour illégal à Jérusalem. Un certain nombre partent s'installer en Cisjordanie, territoire palestinien contigu et également occupé par Israël depuis 1967.

Dans la plupart des cas, la raison invoquée consiste dans le fait que le "centre de vie" des intéressés ne se situerait pas ou plus à Jérusalem parce qu'ils vivraient ou étudieraient, de manière prolongée, ailleurs dans les Territoires occupés ou à l'étranger. Ces dernières années, Israël a aussi déchu de leur statut de résident de Jérusalem des Palestiniens auteurs d'attaques anti-israéliennes.

Parmi les effets concrets de la perte du statut de résident, HRW cite l'impossibilité de travailler légalement, de se rendre à l'étranger de peur de ne pouvoir revenir, ou d'obtenir des certificats de naissance pour ses enfants pourtant nés à Jérusalem.
Or, Jérusalem-Est étant occupé, ces Palestiniens sont théoriquement protégés par la quatrième Convention de Genève sur la protection des populations civiles, souligne HRW.

"L'expulsion ou le transfert forcé d'une partie quelconque de la population d'un territoire occupé peut revenir à un crime de guerre" relevant de la Cour pénale internationale, souligne HRW.
Le ministère israélien de l'Intérieur n'a pu être joint pour réagir au rapport.

Avec la colonisation ou la délivrance au compte-gouttes de permis de construire aux Palestiniens, la déchéance du statut de résident "reflète l'objectif du gouvernement israélien de maintenir une solide majorité juive" sur tout Jérusalem et de limiter la croissance démographique palestinienne, dit HRW.
Environ 200.000 juifs vivent à présent à Jérusalem-Est, majoritairement des colons. Sur tout Jérusalem (y compris l'ouest, très majoritairement juif), les Palestiniens représentent 37% de la population, selon HRW.

https://www.lorientlejour.com/article/1066268/jerusalem-critiques-contre-la-politique-disrael-envers-les-residents-palestiniens.html

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Après l’Etat islamique, un empire iranien ? Henry Kissinger s’inquiète de l’expansion chiite

«L'adage traditionnel selon lequel l'ennemi de votre ennemi peut être considéré comme votre ami ne s'applique plus. Dans le Moyen-Orient contemporain, l'ennemi de votre ennemi peut aussi être votre ennemi», constate Henry Kissinger dans un article publié le 2 août sur le site américain CapX intitulé Ordre et chaos dans un mouvement en mutation.

«La guerre contre l'Etat islamique peut servir d'illustration. La plupart des puissances, dont l'Iran chiite et les Etats sunnites les plus importants, s'accordent sur la nécessité de détruire Daesh. Mais quelle entité est censée hériter de son territoire ? Une coalition sunnite ? Ou une sphère d'influence dominée par l'Iran ? Répondre à cette question est difficile car la Russie et les pays de l'OTAN soutiennent des parties opposées», assure le prix Nobel de la Paix. 

«Si le territoire de l'Etat islamique est occupé par les Gardiens de la révolution iraniens ou les milices chiites formées et dirigées par l'Iran, le résultat pourrait être la création d'une ceinture territoriale allant de Téhéran à Beyrouth, marquant ainsi la création d'un empire iranien radical», redoute-t-il. 

Henry Kissinger, diplomate controversé pour son rôle présumé dans diverses ingérences américaines comme la destitution du président chilien Salvador Allende en 1973 au profit du général Pinochet, ou encore la campagne de bombardement illégale du Cambodge lors de la guerre du Vietnam, a perdu de son influence au fil des années.

Récemment, il avait notamment conseillé à Donald Trump de lever les sanctions contre la Russie et de reconnaître la Crimée comme faisant partie de la Fédération de Russie.

Lire aussi : Moscou salue «l'expérience» de Kissinger qui aurait proposé à Trump de se réconcilier avec la Russie

La rationalité de la Religion Musulmane !

La rationalité de la Religion Musulmane !
L’Islam ne s’est jamais présenté comme une religion venue remettre en cause ou abolir les enseignements et préceptes transmis par les prophètes qui ont précédé l’Islam. Pour un musulman le Coran est la dernière révélation. Le Prophète Mohammed (SAWS) est le sceau des prophètes. C’est une pure évidence
L’islam oblige à reconnaître toutes les communautés spirituelles, tous les prophètes antérieurs et se considère comme le dénominateur commun à toutes les religions.
Ainsi, l’islam reconnaît comme siens tous les prophètes qui se sont réclamés du dieu unique et éternel. le coran dit à ce sujet :
Il a prescrit pour vous en matière de religion ce qu’il a prescrit à Noé, ce que Nous t’avons révélé, ainsi que ce que Nous avons prescrit à Abraham, à Moïse et à Jésus : pratiquez la religion et n’en faites pas un sujet de division.
(Coran Sourate: 10-13).

A cet égard, les versets du coran qui mettent l’accent sur le respect des messages antérieurs à l’islâm sont nombreux, ils témoignent de l’importance accordée par l’islâm aux différences religieuses qu’il considère comme dans la nature des choses pour le coran.
En effet, la diversité des croyances est une chose voulue par dieu. :
«Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends »
Coran Sourate 48- 5.
Dieu laisse les hommes libres de croire ou de ne pas croire et interdit qu’on force les gens à adopter une religion contre leur gré.
Est-ce toi qui vas forcer les gens à croire ?
Coran, sourate : 10-99
Cette diversité de croyances et de cultes, doit être une raison de respecter les religions et d’assurer leur coexistence pacifique.

Pour retenir également la diction d’une sagesse populaire qui stipule : Ta différence, loin de me nuire, m'enrichit."

Sans oublier de mentionner le précepte prophétique « Nul d’entre vous n’aura acquis la foi véridique s’il n’aime pour son prochain ce qu’il aime pour lui-même

On rapporte que lorsque les chrétiens de Nedjrân rendirent visite au Prophète (saws) à Médine, ils voulurent y célébrer leur messe. Certains compagnons voulurent les en empêcher, mais le prophète leur ordonna de les laisser faire la messe ”.
Ce respect n’est pas particulier aux religions dites du livre, comme peuvent le penser certains, il s’étend même aux religions qui n’ont pas de livre révélé comme bouddhisme comme de l’hindouisme, le Prophète (SAWS) a recommandé à ses compagnons.
Lorsque vous rencontrerez les madjoûs (les mages) traitez-les comme vous traitez les gens du livre”.

Presque toutes les religions connues dans le monde ont été, à un moment ou à un autre de leur histoire, sous la responsabilité d’états ou de royaumes Islamiques, il en est ainsi du christianisme comme du judaïsme, du bouddhisme comme de l’hindouisme.

Ces croyances ont fait l’objet de la protection et du respect de l’islam tout au long de la période passée sous son règne. Jamais l’histoire ne fait l’écho d’une quelconque islamisation forcée des adeptes de ces religions.
Les califes et les grands savants de l’islam ont fait preuve de la même bienveillance et du même respect à l’égard des adeptes des autres religions.
L’exemple qui illustre le mieux cette bienveillance est donné par Omar ibn al–khattâb qui répondit au vœu des arabes chrétiens des Banou Taghlîb lui demandant de supprimer le terme de “djizia” (impôt de capitation) qu’ils trouvaient vexant et de considérer ce qu’ils versaient à l’etat islamique comme des aumônes, même si cela constitue le double. Le Calife les approuva et ne vit aucun mal à cela.
Même sur les conditions de la prise de Jérusalem par les Musulmans, c’est bien le Calife Omar qui accepta les conditions de la reddition de Jérusalem. il accorda aux chrétiens la sécurité de leurs personnes et de leurs biens, le maintien de leurs églises et la liberté religieuse).
L’islam n'éprouve aucune hostilité ou animosité envers les autres religions et civilisations bien au contraire, il reconnaît à ces religions et civilisations le droit d'exister avec leurs spécificités et leurs valeurs propres. il recommande aux musulmans de respecter ceux qui ne partagent pas les mêmes croyances qu'eux et de vivre avec eux en bons termes.
Quel bel exemple de respect des adeptes des autres religions que celui donné par le Messager d'Allah) lorsqu'il se leva à la vue d'un corbillard portant la dépouille d'un juif. a ceux qui lui disaient qu'il s'agissait de la dépouille d'un juif, il répondit :

N’est-ce pas une âme ?

Le Coran s'est adressé aux musulmans en leur disant :
«Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes.»
Coran Sourate 60/8-9.
Quant au religieux chrétien, on peux aisément constater que c’est un homme qui n'a point de simplicité, qui est double, qui est opposé à lui-même dans ses actions et dans le sentiment de son cœur. sa vie n'est qu'une comédie digne de honte et de mépris. il peut mentir au nom de la religion, au nom de la philosophie, au nom de la science, au nom du droit, au nom de la politique, au nom de l'économie, et dans le cadre de quelque activité que ce soit dans sa messe, il n’y a que la maladie du mensonge qui l'empêche d'accomplir sa vocation divine d'être un témoin de la vérité; par le mensonge auquel il obéit habituellement, il devient plutôt ennemi de la vérité.
Ainsi apparaît l'ignorance de ceux qui font l'amalgame injuste et malheureux entre l’islam et l'intolérance et attribuent à cette grande religion des visées belliqueuses et une hostilité cachée ou déclarée vis-à-vis des autres religions et croyances.
A ceux-là, nous disons, Non !
C’est totalement faux !

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La fachosphère se glorifie du mythe de Charles Martel pour inventer un passé !

La fachosphère se glorifie du mythe de Charles Martel pour inventer un passé !
Cette petite fable est un ramassis d’erreurs et de clichés ayant transformé l’embuscade tendue par Charles Martel un manoeuvrier politique et un pillard, aux Musulmans sur le chemin (Poitiers–Tours), en une grande bataille légendaire qui dépasse l’imagination. C’est un accrochage ou après avoir tenté de passer en force les troupes franques pour une razzia toute particulièrement sur l’abbaye de Saint-Martin de Tours, important domaine seigneurial et haut lieu de pèlerinage réputé pour sa richesse, pendant un peu plus de deux heures de combats , les Musulmans refluent vers leurs bases à Narbonne....
Charles Martel n’était pas français on ne peut qu’ironiser devant la propension de ce fait à vouloir naturaliser aussi futilement ce personnage qui était tout sauf français
La notion d’État ou de pays n'a jamais existé à cette époque et l’entité « France » n’existait même pas, en tant que telle, seulement des territoires qui ne sont en fait que des propriétés terriennes reparties en Duchés et petits royaumes qui s'entre déchirent dans des guerres fratricides,
Quoi qu’il en soit le rôle de cette bataille n’est sûrement pas lié à l’islam ni à une expansion de la l’empire musulman dans la géopolitique de l’époque. A cet égard, la bataille dite de Poitiers n’existe pas de sorte assez étendue dans les traditions musulmanes. L’évènement y est mentionné parmi de nombreuses autres défaites et victoires de cette époque, sans qu’il soit fait mention d’affrontements religieux.
De plus, sur les terres conquises par les musulmans, on n’observe pas de conversions massives. Les Musulmans sont restés de 719 et 759 dans la province de Septimanie avec Narbonne pour capitale et on n’a aucune trace d’islamisation de ces populations, comme des constructions de mosquées ou de sites religieux. Pourtant les Musulmans restent presque jusqu'en l'an mil, exactement jusqu'en 973
Les sources chrétiennes, quant à elles, citent un second continuateur inconnu qu’’écrivait par les ordres et sous la direction du comte Childebrand, frère de Charles Martel la Continuation de l'œuvre du pseudo-Frédégaire sans que d'ailleurs aucun manuscrit ni aucune indication précise n’ait justifié cette attribution qui émane certainement d'un témoin
L'oeuvre des continuateurs est suspect de partialité. L'origine de l'appellation est inconnue, l'ouvrage étant anonyme dans toutes les copies signalées jusqu'ici ; le nom même de pseudo-Frédégaire apparaît pour la première fois, en 1579,
Ces chroniques ont déformé la réalité et appartiennent à la légende. Elles se focalisent sur la période carolingienne. Dans la plupart de ces récits légendaires le Musulman est de plus réduit au rôle d’infidèle, il est toujours présenté comme un barbare comme dans la légende Adérica, de la citadelle de Pech Tartare.
Ceci dit, pour nous étonner, aujourd'hui on sait que le chroniqueur à ignorer la date précise et l'emplacement exact d'une bataille qui fut jugée si grande et qui reste, aux yeux de beaucoup d’extrémistes, l'un des événements importants de l'histoire de la chrétienté, puisqu’elle fut sauvée par Charles Martel avec l'indigence des sources, les quelques éléments d'information qu'elles nous livrent.
Cet accrochage entre Musulmans et Francs n’est de toute façon qu’une péripétie accessoire si Charles Martel arrêta effectivement les Musulmans à Poitiers, il ne réussit donc pas à les déloger de Narbonne le siège d’une province de l’Empire Musulman, qu’il attaqua par deux fois, sans succès.
Il faut aussi noter que Voltaire admirait le "génie du peuple arabe" et voyait en Charles Martel un champion de l'obscurantisme religieux.
Ceux qui présentent Charles Martel comme un rempart à l’islam s’inscrivent dans une histoire identitaire et réactionnaire tout en oubliant que la Gaulle ou la France à été envahie et occupée (avant et après l’islam) par différents peuples, rien de nouveau à cela et rien de dramatique non plus. C’est dommage que le fait de faire étalage des propos et des faits historiques mensongères à propos d’un événement si simple ait probablement réduit la crédibilise du reste de l’histoire.
Il y a un objectif ! C’est à titre de symbole islamophobe, qu’il est depuis quelque temps au-devant de la scène. La fachosphere a échoué, malgré toute l'énergie de ses adhérants, leurs mensonges historiques, leurs haines pour ce qui est l’Autre, leurs groupuscules sectaires, et leurs divisions.
Le groupe Charles Martel (extrême droite fasciste dénommée «Génération identitaire» basé à Poitiers s’attaque encore de nos jours à tous ce qui est musulman et arabe et la mosquée de Poitiers avait subi des assauts exemplaires de cette bande d’. Identitaires, défendant la France Chrétienne au slogan « Le grand Héros Charles Martel »


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ECOLOGIE RADICALE : LA MAL-BOUFFE PILIER DE LA VISION CAPITALISTE ANTIECOLOGIQUE. LE CAS DE LA CRISE DES ŒUFS CONTAMINES

ECOLOGIE RADICALE : LA MAL-BOUFFE PILIER DE LA VISION CAPITALISTE ANTIECOLOGIQUE. LE CAS DE LA CRISE DES ŒUFS CONTAMINES
# LUCMICHEL. NET/
ECOLOGIE RADICALE : LA MAL-BOUFFE PILIER DE LA VISION CAPITALISTE ANTIECOLOGIQUE. LE CAS DE LA CRISE DES ŒUFS CONTAMINES
 
« J'attends des autorités compétentes qu'elles élucident ce dossier rapidement et minutieusement. En particulier la Belgique et les Pays-Bas (…) Quelqu'un a clairement procédé avec une énergie criminelle pour frelater des oeufs avec un produit interdit »
- le ministre de l'Agriculture allemand, Christian Schmidt.
 
Crise des œufs contaminés : comment elle s'est propagée !?
Et comment elle est exemplative de la mal-bouffe industrielle qui menace directement la santé des européens avec la complicité de leurs gouvernement !
Venue des Pays-Bas, l'affaire a été révélée au grand public le 4 août mais en réalité, elle couvait depuis la fin du mois de juin …
 
JUSQU'OU IRA LA CRISE DES OEUFS CONTAMINES ?
 
Partie des Pays-Bas, elle s'étend à l'Allemagne, la Suisse, la Suède, la Belgique et aujourd'hui la France, ainsi qu'au Royaume-Uni. Ce feuilleton estival a débuté aux yeux du grand public le 4 août, lorsque la chaîne de supermarchés Aldi retire brusquement tous ses oeufs de la vente en Allemagne. Mais d'autres épisodes se sont joués en amont, en toute discrétion, dès la fin juin. Cette décision du discounteur fait suite à la découverte dans certains oeufs néerlandais et allemands d'un taux trop élevé de fipronil, un insecticide interdit dans le traitement des animaux destinés à la chaîne alimentaire par l'Union européenne, car dangereux pour le foie, les reins et la thyroïde. Au moins 10 millions d'oeufs sont concernés. Une mesure « de pure précaution », rassure toutefois le groupe allemand. Même en grande quantité, le fipronil est en effet considéré comme « modérément toxique » pour l'homme par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
 
QUI A ORGANISE SE SCANDALE CRIMINEL ?
 
« J'attends des autorités compétentes qu'elles élucident ce dossier rapidement et minutieusement. En particulier la Belgique et les Pays-Bas », pointe le ministre de l'Agriculture allemand, Christian Schmidt, dont le pays est le plus touché par ce scandale. « Quelqu'un a clairement procédé avec une énergie criminelle pour frelater des oeufs avec un produit interdit » !
 
Comment cet insecticide s'est-il retrouvé dans les étals des supermarchés de nos voisins européens ?
 
A l'origine, des éleveurs néerlandais et allemands ont acheté à la société basée aux Pays-Bas Chickfriend un antiparasitaire : le Dega-16. Sauf que celui-ci contenait illégalement le fameux fipronil, une molécule antipoux et tiques utilisée couramment dans les colliers insecticides pour chiens et chats. Selon les journaux allemands, Chickfriend se serait fourni auprès d'un distributeur belge de produits chimiques. L'homme est aujourd'hui soupçonné par les enquêteurs d'avoir commandé à une usine roumaine un médicament pour animaux contenant du fipronil et de l'avoir mélangé au Dega-16, avant de le commercialiser.
 
L’OMERTA DU GOUVERNEMENT BELGE DEPUIS JUIN …
 
Les autorités belges sont aujourd'hui clairement critiquées sur cette affaire. Elles ont en effet reconnu savoir depuis juin qu'il y avait « un problème » avec la contamination des oeufs, mais elles avaient gardé le secret pour éviter de gêner le déroulement de l'enquête pour « fraude ». Elles n'ont alerté les pays voisins que le 20 juillet …
 
… FAIT ECHO A CELLE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS !
 
Après avoir affirmé dans un premier temps que l'Hexagone n'était pas concerné, le ministère de l'Agriculture a annoncé hier que 13 lots d'oeufs contaminés en provenance des Pays-Bas avaient été livrés en France « entre le 11 et le 26 juillet ». Deux établissements de fabrication de produits à base d'oeufs, dans la Vienne et le Maine-et-Loire, sont concernés, précise le ministère. Celui-ci n'était toutefois pas en mesure de dire dans l'immédiat si les produits incriminés s'étaient retrouvés dans le commerce. L'enquête continue donc.
 
LUC MICHEL / 2017 08 08 /
 
* Lire sur LE PARISIEN :
http://www.leparisien.fr/societe/crise-des-oeufs-contamines-comment-elle-s-est-propagee-08-08-2017-7181259.php
(attention Média de l’OTAN ! Lire avec esprit critique …)
 
* Ma position pour l’Ecologie radicale (Deep Ecology) :
Lire sur LUC MICHEL/ ЛЮК МИШЕЛЬ/
LA NATURE A DES DROITS … L’ÉCOLOGIE RADICALE ET MOI !
http://www.lucmichel.net/2017/03/31/luc-michel-la-nature-a-des-droits-lecologie-radicale-et-moi/
_____________________________
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«Je suis votre humble ami» : changement de ton signicatif de Duterte face aux Etats-Unis ?

«Je suis votre humble ami.» C'est par ces mots que Rodrigo Duterte, le président des Philippines, s'est adressé au secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson venu en visite à Manille le 7 août dernier. Le ton adopté par le président philippin, qui s'est dit «heureux» de s'entretenir avec le haut responsable américain, avait de quoi contraster avec l'acrimonie qu'il affichait il y a quelques mois encore à l'égard des Etats-Unis.

S'exprimant lors d'une conférence de presse aux Philippines en septembre 2016, le bouillonnant président philippin s'était en effet emporté à propos de Barack Obama qu'il avait qualifié de «fils de pute». Au-delà de la personne de l'ex-président, c'est bel et bien contre les Etats-Unis que Rodrigo Duterte dirige ses attaques depuis son élection en juin 2016. «A aucun moment au cours de mon mandat, ou même après, je ne me rendrai en Amérique», a par exemple déclaré le chef de l'Etat philippin le 21 juillet dernier à des journalistes qui l'interrogeaient au sujet de l'invitation à venir à la Maison Blanche, formulée par Donald Trump en avril dernier.

Loin de s'en tenir aux mots, Rodrigo Duterte, qui accorde une place de choix à l'antiaméricanisme dans sa communication en multipliant les provocations et les références au passé conflictuel entre son pays et les Etats-Unis, semblait récemment encore disposé à traduire cette hostilité en actes. Ainsi, le 5 février dernier, Rodrigo Duterte avait fait savoir qu'il ne voyait pas d'intérêt à ce que les Philippines aient un ambassadeur à Washington, annonçant ainsi que la représentation philippine à Washington, vacante depuis plusieurs mois, était appelée à le rester. En janvier 2017, il avait affirmé que le stockage d'armes américaines aux Philippines compromettait «la sécurité du pays», assurant qu'il s'opposerait à l'édification d'entrepôts d'armements, l'accord en vigueur entre Manille et Washington n'autorisant que des structures provisoires. 

La «menace nord-coréenne», une opportunité de réconciliation ?

Si elle est éminemment sensible, c'est pourtant autour de la question militaire que semble avoir eu lieu le subtil raccommodage entre Rodrigo Duterte et les Etats-Unis. Engagé dans une lutte contre des djihadistes liés à l'Etat islamique dans la partie méridionale de l'archipel, le président philippin déclarait encore le 11 juin dernier qu'il n'avait «jamais demandé» l'aide militaire des Etats-Unis face à cette menace, alors que ses propres généraux reconnaissaient avoir reçu une assistance technique de la part de l'armée américaine. Lors de l'entretien entre Rex Tillerson et Rodrigo Duterte du 7 août, le ton était sensiblement différent. Ainsi, le premier se félicitait devant le second que l'armée américaine «entraîne et forme» les militaires philippins pour combattre les djihadistes. NBC News cite même des responsables de la Défense américaine évoquant de possibles frappes aériennes américaines sur les zones du territoire philippin contrôlées par les rebelles islamistes. 

La coopération militaire entre les Etats-Unis et les Philippines n'est ni nouvelle ni surprenante. En revanche, l'insistance de Washington à assurer Manille de sa sympathie ainsi que la réceptivité toute récente dont semble faire preuve Rodrigo Duterte envers celle-ci est plus surprenante. Du côté américain, cette cordialité s'explique en partie par la crainte, face à la multiplication des signaux envoyés par Rodrigo Duterte en ce sens, de voir les Philippines se trouver un nouvel allié. En effet, le président philippin Rodrigo Duterte s'était rendu le 22 mai dernier à Moscou pour une visite de cinq jours, après avoir annoncé son intention d'acquérir des armes auprès de Vladimir Poutine. Plus récemment, à la mi-juillet, le chef d'Etat philippin avait été jusqu'à évoquer «une coopération» avec la Chine, justifiant que soient mises de côté les tensions concernant la question hautement conflictuelle des frontières maritimes en mer de Chine méridionale.

Du côté de Manille, le changement de ton est forcément plus sensible, après plus d'un an d'invectives de la part de Rodrigo Duterte contre le premier allié militaire de son pays. Fort commodément pour le président philippin, le principal point de convergence entre les deux pays est précisément un sujet hautement sensible et dont la gravité semble avantageusement reléguer au second plan les tonitruantes vitupérations de ces derniers mois, il s'agit du dossier nord-coréen. Le 2 août dernier, c'est cette fois à Kim Jong-un que Rodrigo réservait son fiel et sa verve, qualifiant le dirigeant nord-coréen de «fou furieux de fils de pute» et assurant qu'il risquait de déclencher une guerre. Ces termes rappelaient d'ailleurs ceux employés par Donald Trump, qui avait qualifié son homologue nord-coréen de «fou avec des armes» en mai.

A mesure que la crise nord-coréenne s'accentue, Manille confirme son soutien aux sanctions contre Pyongyang, se félicitant même du récent durcissement de celles-ci voté par le conseil de sécurité de l'ONU le 6 août. La proximité de vues avec Manille sur ce dossier s'annonce d'autant plus féconde pour Washington que Pékin reste le principal soutien de Pyongyang, faisant donc s'éloigner l'ombre menaçante d'une alliance entre les Philippines et la Chine, au grand détriment des Etats-Unis. A en croire les signes récents, la Maison Blanche a d'ailleurs de quoi se rassurer. Lors de sa conférence de presse commune avec Rex Tillerson le 7 août, Rodrigo Duterte a accueilli le secrétaire d'Etat américain par ces mots : «Votre visite a lieu dans un moment où, je le crains, le monde ne va pas si bien, particulièrement dans la péninsule nord-coréenne». Ce revirement annonce-t-il la fin d'une brouille passagère dans une longue amitié ? Le contraste avec ses anciennes provocations explique en tous cas que Rodrigo Duterte se soit senti subitement très «humble».

Lire aussi : L'ONU accentue la pression sur Pyongyang en durcissant ses sanctions

Gênant ? Des parlementaires iraniens se bousculent pour un selfie avec Federica Mogherini (VIDEO)

Une scène pour le moins surprenante, dont témoignent des photos et des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux, a valu à un certain nombre de parlementaires iraniens d'être raillés sur la toile. Une partie de la presse iranienne a même considéré qu'ils s'étaient ridiculisés. 

Alors que Federica Mogherini, haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, se trouvait le 5 août dans l'enceinte du Parlement iranien pour assister à la prestation de serment du président Hassan Rohani, des parlementaires se sont pressés autour d'elle pour prendre des selfies en sa compagnie.

Sur de nombreuses photos et vidéos, on peut voir un groupe d'élus se bousculer afin de se rapprocher de celle qui est chargée de la diplomatie européenne. 

La scène a suscité les critiques de la presse et les moqueries des réseaux sociaux. L'agence de presse iranienne Fars News a, par exemple, décrit leur comportement d'«étrange», alors que le quotidien Kayhan a fustigé «ceux qui doivent défendre les droits de la nation contre les ennemis et qui font la queue pour se prendre en photo de manière humiliante».

De nombreuses personnes ont réagi sur Twitter via le hashtag «seflies de l'humiliation», en persan.

Des internautes ont même comparé le groupe de députés autour de Federica Mogherini aux sept nains alignés regardant Blanche-Neige dormir...

Un autre internaute à succès a fait un rapprochement entre cette scène et celle du film «Malèna» de Giuseppe Tornatore, dans laquelle plusieurs hommes se bousculent pour allumer la cigarette de Monica Belluci.

Federica Mogherini avait participé aux longues négociations qui ont abouti à la signature du fameux accord sur le programme nucléaire iranien, finalement signé en 2015.

Lire aussi : Un missile iranien détruit un drapeau américain dans le cadre d'un exercice

Cette année encore, le Front national investit la Journée internationale du chat sur Twitter

Certes, Brigitte Bardot ne cache ni son amour des animaux ni ses sympathies pour le Front national (FN). Certes, Marine Le Pen apparaissait dans son clip de campagne aux côtés d'un cheval. Pour autant, rien ne dispose le parti frontiste à faire de la question féline l'un des axes de sa communication. Et pourtant, ce 8 août, journée internationale du chat, plusieurs responsables FN ont publié sur Twitter des clichés de leurs animaux de compagnie.

A la faveur de cet événement très populaire sur internet, au point d'être devenu la première tendance sur Twitter, Marine Le Pen a ainsi présenté aux chats et à leurs maîtres ses vœux pour ce jour, semble-t-il très spécial, accompagnant son message d'une photographie de son félin.

Sophie Montel, eurodéputée FN, a également sauté sur l'occasion, à grands renforts de smiley, pour publier un message sur le réseau social.

Maxime Thiébaut, vice-président des Patriotes, association présidée par Florian Philippot au sein du Front national, a également suivi le mouvement.

En mars dernier, en pleine campagne présidentielle, Marine Le Pen avait publié une vidéo entièrement consacrée aux animaux de compagnie dans laquelle elle apparaissait aux côtés de ses chats. «On me surnomme mère à chats», confiait-elle.

L'an passé déjà, à l'occasion de la Journée internationale du chat, Marine Le Pen avait publié une photo d'autres de ses chats.

Jean-Marie Le Pen s'était d'ailleurs lui-même prêté au jeu, en 2016... avec un certain succès, sa photo avait été retweetée plus de 1 600 fois.

Lire aussi : Instinct maternel : une chatte russe adopte huit hérissons orphelins

La Pologne irrite ses voisins en envisageant d’intégrer des monuments étrangers sur ses passeports

Le ministère des Affaires étrangères ukrainien a exprimé à l’ambassadeur polonais à Kiev son mécontentement en raison du projet porté par les autorités de Pologne, de faire représenter sur les nouveaux passeports du pays un mémorial controversé situé dans la ville ukrainienne de Lviv.

Selon le communiqué diffusé par le ministère et cité par les agences, Kiev estime que ces intentions constituent un «geste inamical». «L’Ukraine est contre la politisation de certains faits historiques qui nuiraient au développement du partenariat stratégique entre l’Ukraine et la Pologne», a indiqué le 8 août la diplomatie ukrainienne.

Pour célébrer le centenaire de son indépendance en 2018, Varsovie prévoit de lancer une nouvelle version du passeport polonais qui comprendra des représentations de monuments historiques liés aux moments importants de l’histoire du pays.

Parmi ces images figure notamment une chapelle faisant partie d’un mémorial dédié aux Polonais et situé à Lvov, sur le territoire de l’Ukraine actuelle. Les combattants ainsi honorés sont morts pendant le conflit de 1918-1919 entre la Pologne et l'Etat autoproclamé d’Ukraine occidentale. Alors que la Pologne venait d'obtenir son indépendance à l'issue de la Première guerre mondiale, une partie de ses territoires comprenait une région historiquement peuplé par des Ukrainiens. Cette région avait alors décidé de proclamer son indépendance mais le conflit qui s’en était suivi avait conduit à la défaite des Ukrainiens et à une occupation militaire polonaise de cette région jusqu’à 1939.

Lire aussi : La diplomatie russe indignée d’une vidéo de l’OTAN glorifiant d'anciens partisans des nazis

Ce n’est d’ailleurs pas le seul sujet qui envenime actuellement les relations entre l’Ukraine et la Pologne. En 2016, le sénat polonais a proclamé le 11 Juillet Journée nationale de mémoire des victimes du massacre perpétré par les nationalistes ukrainiens contre des citoyens de la Deuxième république de Pologne en Volhynie (ouest de l’Ukraine), qui a fait environ 100 000 morts. Ce massacre, perpétré en février 1943 par des nationalistes ukrainiens et des divisions ukrainiennes SS, est officiellement considéré comme génocide par Varsovie. Cette qualification suscite l'indignation de Kiev qui estime qu’il s’agissait de la lutte de l'Ukraine pour son indépendance.

Lire aussi : «Amoral et non civilisé» : les juifs ukrainiens dénoncent la réhabilitation des nationaliste

La Lituanie : une histoire commune compliquée avec la Pologne

Dans son nouveau passeport, la Pologne pourrait également représenter un autre monument controversé : la porte de l’Aurore, se trouvant à Vilnius, la capitale de la Lituanie. Une intention jugée «inacceptable» par la partie lituanienne qui a remis à l’ambassadeur polonais en Lituanie une note de protestation.

«Il n’est pas normal d’utiliser les images provenant d'autres pays, surtout lorsque l’on connait les pages difficiles de notre histoire», a déclaré le chef de la diplomatie lituanienne, Linas Linkevicius. Le haut responsable lituanien a expliqué avoir prévenu la partie polonaise que pour la Lituanie «une telle chose n’avait pas le droit d’exister», et a manifesté son espoir que Varsovie renoncerait à son projet.

La porte de l’Aurore est un lieu de pèlerinage reconnu par les catholiques comme par les orthodoxes, et constituait une partie des fortifications de Vilnius, elle contient toujours l’icône de Notre-Dame de la Porte de l'Aurore, considérée par les Polonais comme l'une des reliques les plus importantes de leur nation, mais actuellement sur le territoire lituanien. Vilnius, ville fondée au Moyen-Age sous le grand-duché de Lituanie, a été une grande partie de son histoire sous le contrôle de l’Etat polonais, avant d'être intégré à l'URSS .

Lire aussi : «Russophobie» : la Russie exclue de la rénovation d’un musée polonais sur la Seconde Guerre mondiale

Ce que prépare le président Macron

Le trouble gagne les Français qui découvrent —mais un peu tard— ne pas connaître leur nouveau président, Emmanuel Macron. Interprétant ses récentes déclarations et ses actes au regard du rapport qu’il rédigea en 2008 pour la Commission Attali, Thierry Meyssan anticipe la direction vers laquelle il est « En marche ! ».
Ce que prépare le président Macron
Depuis l’accident cérébral de Jacques Chirac, la France n’est plus présidée. Durant les deux dernières années de ses fonctions, il laissa ses ministres Villepin et Sarkozy s’entre-déchirer. Puis, les Français élurent deux personnalités qui ne parvinrent pas à investir la fonction présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ils choisirent alors de porter Emmanuel Macron à l’Élysée, pensant ainsi que l’impétueux jeune homme était capable de reprendre le gouvernail.

Contrairement aux campagnes électorales précédentes, celle de 2017 n’a pas été l’occasion de débattre du fond. Tout au plus aura-t-on pu constater que tous les petits candidats (c’est-à-dire ceux qui n’étaient pas soutenus par de grands partis) contestaient profondément l’Union européenne que tous les grands candidats portaient eux au pinacle. L’essentiel de la campagne fut un feuilleton quotidien dénonçant la corruption supposée de la classe politique en général et du candidat favori, François Fillon, en particulier ; une narration typique des « révolutions colorées ». Comme dans tous ces modèles sans exception, l’opinion publique réagit en prônant le « dégagisme » : tout ce qui était ancien était corrompu, tout ce qui était nouveau était juste et bon. Pourtant aucun des crimes dont tous parlaient ne furent établis.

Dans les révolutions colorées précédentes, l’opinion publique mettait de trois mois (la révolution du Cèdre au Liban) à deux ans (la révolution des Roses en Géorgie) avant de se réveiller et de découvrir avoir été manipulée. Elle revenait alors vers ce qui restait de la première équipe. L’art des organisateurs de révolutions colorées consiste donc à réaliser sans attendre les changements que leurs commanditaires entendent opérer dans les institutions.

Emmanuel Macron a annoncé à l’avance qu’il allait réformer en urgence le Code du Travail, utilisant pour cela la procédure des ordonnances. En outre, il a annoncé d’importantes réformes institutionnelles : modification du Conseil économique et social, diminution —« licenciement » devrait-on dire en termes managériaux— par deux du nombre d’élus à tous les niveaux, et éléments de « moralisation » de la vie politique. Tous ces projets se situent dans le droit fil du rapport de la Commission pour la libération de la croissance française de 2008, dont Jacques Attali était le président et Emmanuel Macron le secrétaire général adjoint.

Ce que prépare le président Macron
Le Code du Travail

Concernant le Code du Travail, il y a effectivement un large consensus pour l’adapter aux situations économiques contemporaines. Cependant, au vu des documents préparatoires disponibles, le gouvernement se situe en dehors de ce consensus. Il envisage d’abandonner le système juridique latin pour celui en vigueur aux États-Unis. Un employé et son patron pourraient ainsi négocier entre eux un contrat contraire à la loi. Et pour qu’il n’y ait pas de doute sur l’ampleur et l’importance de cette réforme, le système éducatif devra produire des enfants bilingues français-anglais à la fin de l’école primaire.

Jamais ce changement de paradigme n’a été débattu en France. Tout au plus a-t-il été évoqué lors des débats parlementaires sur la loi El-Khomri-Macron de 2016. Certains observateurs avaient relevé que la prééminence des négociations d’entreprise sur les accords de branche ouvrait un possible basculement vers le droit états-unien.

Ce choix est d’autant plus surprenant que si les États-Unis forment la première puissance financière au monde, ils sont largement dépassés au plan économique par des pays aussi divers que la Chine ou l’Allemagne. En outre, si le Royaume-Uni respecte le vote de ses citoyens et poursuit sa sortie de l’Union européenne, celle-ci ne sera plus dominée par le modèle financier anglo-saxon, mais par celui économique de l’Allemagne.
Les institutions

Concernant la réforme des institutions, il est frappant de constater que, si les réformes envisagées par le président Macron peuvent s’avérer excellentes, aucune n’est attendue par les Français. Personne n’avait jusqu’ici dénoncé une pléthore de parlementaires ou de conseillers municipaux. Au contraire, quantité de rapports ont dénoncé l’accumulation de strates administratives (communes, communautés de communes, départements, régions, État) et la prolifération de « Comités Théodule ».

En réalité, le président Macron avance masqué. Son objectif à moyen terme, largement annoncé dès 2008, est la suppression des communes et des départements. Il s’agit d’homogénéiser les collectivités locales françaises avec le modèle déjà imposé partout ailleurs dans l’Union européenne. L’Élysée, rejetant l’expérience historique des Français, considère qu’ils peuvent être administrés comme tous les autres Européens.

La réforme du Conseil économique et social reste floue. Tout au plus sait-on qu’il s’agirait à la fois de dissoudre les innombrables « Comités Théodule » et de lui confier le dialogue social. L’échec de Charles De Gaulle sur ce sujet, en 1969, laisse à penser que si cette réforme était réalisée, ce ne serait pas pour résoudre un problème, mais pour l’enterrer définitivement. En effet, bien que le dialogue social s’effectue à présent au niveau des branches, la réforme du Code du Travail privera ce dialogue d’objet concret.

En 1969, le président De Gaulle s’était résigné à abandonner une nouvelle fois son vieux projet de « participation », c’est-à-dire de redistribution de l’accroissement du capital des entreprises entre leurs propriétaires et leurs employés. Il avait par contre proposé de faire participer le monde du Travail au processus législatif. Pour ce faire, il avait imaginé de faire fusionner le Conseil économique et social avec le Sénat, de sorte que la Chambre haute rassemble à la fois des représentants des régions et du monde professionnel. Surtout, il avait proposé que cette chambre ne puisse plus rédiger elle-même de lois, mais qu’elle émette un avis sur tout texte avant qu’il ne soit débattu par l’Assemblée nationale. Il s’agissait donc de donner un pouvoir d’avis législatif aux organisations paysannes et libérales, aux syndicats ouvriers et patronaux, aux universités et aux associations familiales, sociales et culturelles.

Les deux priorités que le président Macron entend conduire avant que ses électeurs ne se réveillent peuvent donc se résumer ainsi :
- régir le marché du Travail selon les principes du droit états-unien ;
- adapter les collectivités locales aux normes européennes et enkyster les organisations représentatives du monde du Travail dans une assemblée purement honorifique.

Outre effacer au profit des seuls capitalistes toute trace de plusieurs siècles de luttes sociales, Emmanuel Macron devrait donc éloigner les élus de leurs électeurs et décourager ceux-ci de s’investir dans la chose publique.

Sur le même sujet :
- « De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 avril 2017.
- « Kadima ! En Marche ! », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 9 mai 2017.
- « Macron-Libye : la Rothschild Connection », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 1er août 2017.


Alter Info l'Information Alternative

France: profanation d’une stèle en mémoire d’enfants juifs déportés

France: profanation d'une stèle en mémoire d'enfants juifs déportés











Une stèle érigée à Lyon (sud-est) en mémoire des 44 enfants juifs et 7 adultes déportés après la rafle d'Izieu en 1944, "a été profanée", a annoncé à l'AFP l'association des Filles et fils de déportés juifs de France (FFDJF).

"La stèle a été profanée, brisée et arrachée. Tout est enlevé", a déploré la président régional de la FFDJF, Jean Lévy. "Nous sommes effondrés mais nous ne baissons pas les bras. On va la reconstruire", a-t-il souligné, ajoutant que l'association allait "porter plainte, avec la mairie de Lyon".

Cette stèle qui porte les noms de toutes les victimes d'Izieu est située derrière le Centre d'histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD), musée qui traite de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale à Lyon, en France et dans le monde.

"C'est d'autant plus grave que nous venons de célébrer les 30 ans du procès de Klaus Barbie", le nazi responsable de la rafle d'Izieu, à 90 km à l'est de Lyon.

Surnommé le "boucher de Lyon", Klaus Barbie, ex-chef local de la Gestapo, a été jugé en 1987 pour la rafle de ces 44 enfants juifs et de leurs sept encadrants dans la "colonie" d'Izieu en avril 1944 et pour l'organisation d'un convoi de Lyon à Auschwitz le 11 août 1944. Barbie comparaissait aussi pour la rafle de 86 juifs rue Sainte-Catherine, au siège lyonnais de l'Union générale des israélites de France (Ugif), en février 1943.
Il a été condamné le 4 juillet 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité et est mort en prison quatre ans plus tard.

https://www.lorientlejour.com/article/1066237/france-profanation-dune-stele-en-memoire-denfants-juifs-deportes.html

Alter Info l'Information Alternative

Dépenses de campagne : Macron le plus dépensier juste devant Hamon, Mélenchon champion des dons

Comme le note RTL, les comptes de campagne des candidats à la présidentielle, qui viennent d'être publiés au Journal officiel, ne seront validés qu'en janvier 2018 par la Comission des comptes de campagne... mais ils livrent déjà d'étonnantes surprises quant aux dépenses effectuées par les onze concurrents de la course à l'Elysée.

Avec 16,8 millions d'euros, la campagne d'Emmanuel Macron est de loin celle qui a été la plus dispendieuse. Si la victoire du candidat d'En Marche ! peut apparaître comme un retour sur investissement pour celui-ci, les 15,2 millions d'euros dépensés pour la campagne de Benoît Hamon doivent laisser un goût amer aux trésoriers du Parti socialiste, principal soutien financier du candidat qui n'a recueilli que 6,35% des voix.

Suivent François Fillon, avec 13,8 millions d'euros, Marine Le Pen (12,5 millions d'euros) et Jean-Luc Mélenchon, dont la campagne a coûté 11 millions d'euros. A l'opposé, Jean Lassalle ferait presque figure de grigou, n'ayant dépensé qu'à peine plus de 257 000 euros au total.

Autre détail livré par l'analyse des frais de campagne des candidats : la priorité semble ne pas avoir été la même pour tous. Ainsi, si Emmanuel Macron a dépensé d'importantes sommes pour le ciblage électoral (SMS, appels, sondages...), François Fillon a, de manière compréhensible, surtout privilégié le conseil en communication. Les déplacements représentent également pour le candidat de la droite et du centre une dépense bien supérieure à celle qu'y ont allouée ses concurrents, laissant penser que François Fillon s'est surtout déplacé en jet privé, selon RTL.

Le poste de dépense principal pour Jean-Luc Mélenchon ? Les meetings, souvent en plein air et réunissant d'importantes foules. Quant à Benoît Hamon, ce sont ses meetings et son QG de campagne qui lui ont coûté le plus cher.

Une autre surprise de ces comptes de campagne réside dans les recettes perçues par chaque candidat. Jean-Luc Mélenchon distance de très loin ses anciens adversaires si l'on compare le montant des dons récoltés par chacun d'eux. Le candidat de la France insoumise a ainsi perçu trois fois plus de dons qu'Emmanuel Macron...

Lire aussi : «La hollandisation de Macron est commencée», prévient Jean-Luc Mélenchon

Oeufs contaminés: les Pays-Bas testent également la viande de poulet

Oeufs contaminés: les Pays-Bas testent également la viande de poulet











Les Pays-Bas menaient mardi des tests sur la viande de poulets provenant d'élevages touchés par l'affaire des œufs contaminés pour déterminer une éventuelle présence de fipronil, molécule toxique à l'origine de la destruction de millions d’œufs à travers l'Europe.

"Nous testons actuellement la viande de poulets dans les élevages dont les œufs ont été infectés pour déterminer si la viande est également contaminée", a rapporté à l'AFP mardi Tjitte Mastenbroek, porte-parole de l'organisme néerlandais chargé de la sécurité alimentaire et sanitaire NVWA.

Les examens sont menés sur des poulets issus d'élevages néerlandais qui produisent aussi bien des œufs que de la viande, ce qui correspond à "quelques dizaines" dans le pays, selon la NVWA et l'organisation agricole néerlandaise LTO.
"La plupart des exploitations font un choix entre l'un ou l'autre", a fait savoir Eric Hubers, représentant des aviculteurs au sein de la LTO.

Si les tests s'avèrent négatifs, ces éleveurs, dont la distribution d’œufs est bloquée à cause de la présence de fipronil, auront le droit de rouvrir leur branche viande", a précisé Tjitte Mastenbroek.
"La détection des œufs contaminés était la plus haute priorité. Nous avons maintenant le temps et la place pour se pencher sur la viande", a poursuivi le porte-parole de la NVWA, soulignant qu'il s'agissait d'une "mesure de précaution".

En effet, la probabilité que la molécule néfaste pour la consommation humaine soit détectée dans la viande de poulet est petite selon le LTO: "les poulets de chair n'ont aucun problème avec le pou rouge contrairement aux poules pondeuses", qui restent enfermées dans un poulailler pendant deux ans, ce qui permet au parasite de se développer", a expliqué Eric Hubers, cité dans les médias néerlandais.

La France et le Royaume-Uni ont également été touchés par la crise du fipronil, dont l'ampleur est apparue au grand jour la semaine dernière aux Pays-Bas, où jusqu'à 180 élevages ont été bloqués et des rappels massifs ordonnés alors que les taux de fipronil --une molécule utilisée pour éradiquer le pou rouge sur les poules-- dépassaient parfois largement les seuils autorisés par la réglementation européenne.

https://www.lorientlejour.com/article/1066232/oeufs-contamines-les-pays-bas-testent-egalement-la-viande-de-poulet.html

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Le militant pro-migrants Cédric Herrou condamné à quatre mois avec sursis en appel

Le militant pro-migrants Cédric Herrou condamné à quatre mois avec sursis en appel











Huit mois de prison avec sursis avaient été requis le 19 juin à l'encontre du militant pour aide à l'immigration clandestine de migrants à la frontière franco-italienne. Il a finalement écopé, en appel, de 4 mois de prison avec sursis.

L'agriculteur militant Cédric Herrou, principale figure de l'association d'aide et de défense des migrants Roya Citoyenne a été condamné le 8 août à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l'immigration clandestine par la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

«C'est le rôle d'un citoyen en démocratie d'agir quand il y a une défaillance de l'Etat», a déclaré Cédric Herrou en pénétrant dans la salle d'audience, devant laquelle l'attendaient une trentaine de militants. Le parquet d'Aix avait initialement requis huit mois de prison avec sursis à son encontre.

A sa sortie du tribunal, Cédric Herrou a regretté que la justice ne prenne pas en compte «ces demandeurs d'asile, qui sont là». «On me demande de dégager ces gens dehors, qu'ils se fassent attraper par la police», s'est-il agacé. Répondant aux questions de BFMTV, le militant a assuré qu'il était dans son bon droit en hébergeant des clandestins sur sa propriété.

«Je dirai à toutes les familles que j'ai aidées que je ne regrette rien, que je l'ai fait avec plaisir», a en outre déclaré Cédric Herrou. «Si l'immigration venait du nord de l'Europe, la justice n'agirait pas comme ça, il y a un racisme d'Etat», a-t-il assuré.

En première instance, Cédric Herrou avait été condamné à 3 000 euros d'amende avec sursis pour avoir, en 2016, pris en stop des migrants en Italie afin de leur faire franchir la frontière. Il avait en revanche été acquitté pour l'occupation illicite d'un bâtiment SNCF désaffecté à la gare de Saint-Dalmas de Tende (Alpes-Maritimes), où il avait abrité une cinquantaine d'Érythréens. Cette fois, la cour d'appel l'a reconnu coupable de ces derniers faits et l'a condamné à 1 000 euros de dommages et intérêts.

https://francais.rt.com/france/41794-militant-pro-migrants-cedric-herrou

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Tchétchénie : un avion se sert d’une route pour décoller et percute violemment un van (VIDEO)

En Tchétchénie, dans le sud de la Russie, un pilote d'avion a appris à ses dépens pourquoi il n'était guère conseillé d'utiliser une route comme piste de décollage. Alors qu'il tentait de prendre son envol sur une voie pour automobiles, le petit avion qu'il pilotait – et qu'il n'était nullement autorisé à utiliser – a violemment percuté l'arrière d'une camionnette.

La scène, filmée, a été postée sur Twitter accompagnée d'un commentaire humoristique : «En Tchétchénie, même les accidents ne sont pas pareils que sur le reste de la planète.»  

Les services d'urgence tchétchènes ont fait savoir dans un communiqué qu'ils étaient intervenus sur les lieux de l'accident. Ils ont également déclaré que les blessés avaient été conduits à l’hôpital, sans pour autant spécifier leur nombre ni la gravité de leur état. 

D'après l'agence de presse russe TASS, le pilote n'aurait été que légèrement blessé.

Lire aussi : Canada : quand deux avions s'emmêlent les ailes sur le tarmac (PHOTOS)

Intrusion armée à la tour Eiffel : fin de garde à vue, le suspect renvoyé en hôpital psychiatrique

D'après une source du parquet de Paris, l'individu qui a été interpellé le soir du 5 août en brandissant une lame et en criant «Allah Akbar» à la tour Eiffel, a été réadmis en hôpital psychiatrique, à l'issue de sa garde à vue.

«L'expert psychiatre [...] a conclu à l'abolition du discernement, la garde à vue a été levée hier soir» et le suspect a été «pris en charge par l'établissement où il était précédemment hospitalisé dans le cadre de l'hospitalisation d'office initiale», selon la même source.

Ce Français de 19 ans né en Mauritanie et souffrant de troubles psychiatriques depuis 2013, était hospitalisé d'office à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) depuis plusieurs mois. Cette mesure administrative avait été renouvelée le 27 juillet pour six mois et c'est à la faveur d'une permission de sortie dans sa famille qu'il s'est rendu à la tour Eiffel le soir du 5 août.

Peu avant minuit, le jeune homme a franchi un portique en bousculant un agent de sécurité, puis il a sorti un couteau en criant «Allah Akbar». Des militaires de l'opération Sentinelle lui ont alors ordonné de poser son couteau à terre et il s'est exécuté sans opposer de résistance.

Le parquet de Paris a parallèlement ouvert mardi une information judiciaire, confiée à un juge d'instruction antiterroriste, notamment pour «tentatives d'assassinats sur personne dépositaire de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste [et] "association de malfaiteurs terroristes criminelle».

L'enquête visera notamment «qu'une nouvelle expertise soit ordonnée, pour confirmer ou infirmer les premières conclusions de l'expert», selon le parquet.

La momie de Néfertiti bientôt retrouvée ?

La sépulture de la reine de l’Égypte antique Néfertiti, qui n’a pas encore été mise au jour, pourrait bientôt être localisée à l’aide de nouvelles technologies, y compris celle de la thermographie infrarouge.
Les archéologues, qui étudient les pyramides de Gizeh, poursuivent leurs recherches de «cavités» dans la pyramide de Khéops. D’après eux, elles pourraient abriter les sépultures de hauts dignitaires et, peut-être même, celle de la reine Néfertiti. Son tombeau n’a jusqu’à présent pas été retrouvé et il y très peu d’information le concernant.

Néfertiti aux côtés de Toutankhamon? Ultime tentative de percer le mystère
L’année dernière, les scientifiques avaient déjà annoncé que la pyramide de Khéops pourrait abriter des niches dissimulées derrière des murs, relate The Sun.

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« Le Trauma » : Les Urgentistes du Donbass (Enquête Spéciale)

RT accompagne une équipe d'urgences de la ville de Donetsk, ravagée par un conflit armé, pour témoigner de sa mission quotidienne et écouter les confessions de ceux qu'ils ont sauvés...

Dans la région du Donbass, déchirée par un conflit armé, les urgences médicales jouent un rôle vital pour le sauvetage des blessés par les bombardements. 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, les médecins répondent aux appels passés depuis les endroits les plus dangereux et mettent tout en œuvre pour sauver des vies humaines, quels que soient leur implication et leur point de vue par rapport à ce conflit. L'équipe de tournage de RT accompagnera l'une des équipes d'urgences pour témoigner de leur mission quotidienne et pour écouter les confessions de ceux qu'ils ont sauvés.

En septembre 2015, cette enquête spéciale a figuré parmi les finalistes du concours International Media Excellence Awards organisé par l'Association for International Broadcasting.

«Militaires agressés par des migrants à Naples» : un incident défraie la chronique en Italie (VIDEO)

Une vidéo tournée depuis un balcon du quartier Vasco à Naples, proche de la gare centrale, a été publiée sur une page Facebook, où les riverains excédés ont l'habitude de partager images et témoignages de la dégradation de la qualité de vie dans les rues de leur ville. On y voit des hommes, visiblement originaires d'Afrique subsaharienne, prendre à partie un groupe de militaires en uniforme. La vidéo, visionnée plus de 400 000 fois, a été largement relayée sur les réseaux sociaux et par la presse nationale.

La faible qualité de la vidéo amateur ne permet pas de déterminer avec précision le contexte de la scène qui s'est déroulée le 6 août, mais son déroulement reste clair. Alors qu'un groupe de militaires en uniforme maintient allongé au sol un homme d'origine subsaharienne, une dizaine d'autres individus tentent d'empêcher, de manière agressive, les soldats d'agir. Les motifs de l'intervention des militaires demeurent inconnus, et l'on ignore si ceux-ci ont agi de manière brutale ou non. Une vidéo, tournée au même moment et d'un autre point de vue, laisse penser que l'homme au sol n'a pas fait preuve d'agressivité à l'égard des militaires.

D'abord reprise par la presse locale, à l'instar du quotidien napolitain Chronache di Napoli, qui évoque une «révolte des étrangers contre les soldats», l'altercation finit par intéresser la presse nationale. La Repubblica décrit la scène de la manière suivante : «Des militaires ont été encerclés et agressés par un groupe d'immigrés pour empêcher une arrestation.» Le journal de la première chaîne privée italienne, Canale 5, a également diffusé la vidéo dans son édition du 7 août.

«On est même sur Canale 5 !», exultent plusieurs riverains de Vasco sur le groupe Facebook, où nombre d'entre eux se félicitent du succès médiatique de la vidéo. «Nous avons eu une explosion du nombre des inscriptions [sur la page] !», se félicite l'une des administratrices de celle-ci. A côté de ces messages de satisfaction, ceux d'exaspération fleurissent : «On se sent abandonnés, on a peur pour nos familles», écrit une Napolitaine. «Abandonnés... et trahis !», commente l'homme qui a initialement partagé la vidéo.

L'affaire a pris une telle ampleur que le maire de Naples a fini par réagir face à la presse. Luigi De Magistris (dont le Mouvement orange est classé au centre-gauche) assure que la municipalité prend la sécurité des habitants au sérieux. «Quand ces choses arrivent, pas de doute, il faut du contrôle, de la prévention et de la répression», a-t-il affirmé, tout en mettant en avant les initiatives prises par l'exécutif municipal pour «redynamiser un quartier difficile», notamment sur le plan commercial.

De son côté, l'association antiraciste Rete antirazzista a condamné l'agitation suscitée par la diffusion de la vidéo. «Elle a été coupée : le migrant avait été frappé !», assure-t-elle. «Ne le frappez pas!», crie certes l'un des hommes attaquant les soldats – mais aucun coup n'est porté à l'homme à terre au cours des secondes qui précèdent l'arrivée de la dizaine de supposés migrants. La Repubblica décrit en outre les premières secondes de la vidéo comme étant «sans violence».

Lire aussi : L'Italie durcit le ton à l'égard des ONG secourant des migrants

« Parles-tu Macron ? »

La République en marche a sorti un « cahier d'été » comportant un quizz « Parles-tu Macron ? » qui propose de donner la bonne définition des mots : perlimpinpin, carabistouille, bovarysme et autres termes utilisés par le candidat puis président de la République Emmanuel Macron. RT a voulu savoir si tous les Français « parlent Macron ».

Abonnez-vous à la chaîne YouTube de RT France : https://www.youtube.com/user/rtenfran...

Des milliers d’Afghans poussés à l’exil par Daesh, les taliban et les frappes américaines

L'agence vidéo Ruptly est allée à la rencontre de déplacés afghans, qui ont trouvé refuge dans une université en construction de la banlieue de Jalalabad, dans l'est de l'Afghanistan. Ces familles ont abandonné leurs maisons face à la triple menace de l'Etat islamique (EI), des frappes de l'aviation américaine et de la présence de combattants taliban opposés aux forces gouvernementales.

Nombre de ces réfugiés viennent des districts d'Achin et de Haska Meyna, dans la province de Nangarhar, dans le sud du pays, où les combats font rage entre autorités afghanes et groupes islamistes armés.

«Les membre de l'EI ont tué notre oncle, arguant que c'était un espion. Nous avons quitté notre maison, car ils avaient promis de nous tuer nous aussi le lendemain», a confié aux équipes de Ruptly un réfugié parlant pachtoune. 

Daesh est présent en Afghanistan depuis 2015. La plupart des civils réfugiés à Jalalabad rapportent avoir été persécutés par le groupe terroriste. Mais les frappes opérées par l'armée américaine sur ce dernier sont aussi responsables de ces départs. 

L'armée américaine a par exemple largué en avril la GBU-43/B, surnommée «mère de toutes les bombes», l'arme non nucléaire la plus puissante au monde. Cette frappe, qui ciblait une position présumée de Daesh, a fait plus de 90 personnes morts. Si aucune victime civile n'a été officiellement déplorée, l'explosion a causé de sérieux dommages dans les villages environnants. 

«Daesh a attaqué notre village. Maintenant nous n'avons plus rien : tout a été détruit par les obus et les drones [visant l'EI]», accuse un autre réfugié ayant fui le district d'Achin. 

Troisième source d'insécurité, enfin : les taliban, dont la présence reste très importante dans le pays malgré les efforts conjoints des autorités du pays et des Etats-Unis. Leurs attaques se sont intensifiées ces derniers mois, en particulier dans le sud.

Selon les chiffres de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, l'Afghanistan compte plus de 230 000 déplacés à l'intérieur du pays, pour une population d'environ 33 millions de personnes.

Depuis l'invasion de 2001, Washington aurait, selon les estimations, dépensé 700 milliards de dollars en assistance militaire et économique à Kaboul et en aide à la reconstruction du pays. Des sommes colossales qui, semble-t-il, sont loin d'avoir permis de garantir à l'Afghanistan une sécurité et une stabilité durables.

Le militant pro-migrants Cédric Herrou condamné à 4 mois avec sursis en appel

L'agriculteur militant Cédric Herrou, principale figure de l'association d'aide et de défense des migrants Roya Citoyenne a été condamné le 8 août à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l'immigration clandestine par la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

«C'est le rôle d'un citoyen en démocratie d'agir quand il y a une défaillance de l'Etat», a déclaré Cédric Herrou en pénétrant dans la salle d'audience, devant laquelle l'attendaient une trentaine de militants. Le parquet d'Aix avait initialement requis huit mois de prison avec sursis à son encontre.

A sa sortie du tribunal, Cédric Herrou a regretté que la justice ne prenne pas en compte «ces demandeurs d'asile qui sont là». «On me demande de dégager ces gens dehors, qu'ils se fassent attraper par la police», s'est-il agacé. Répondant aux questions de BFMTV, le militant a assuré qu'il était dans son bon droit en hébergeant des clandestins sur sa propriété.

«Je dirai à toutes les familles que j'ai aidées que je ne regrette rien, que je l'ai fait avec plaisir», a en outre déclaré Cédric Herrou. «Si l'immigration venait du nord de l'Europe, la justice n'agirait pas comme ça, il y a un racisme d'Etat», a-t-il assuré.

En première instance, Cédric Herrou avait été condamné à 3 000 euros d'amende avec sursis pour avoir, en 2016, pris en stop des migrants en Italie afin de leur faire franchir la frontière. Il avait en revanche été acquitté pour l'occupation illicite d'un bâtiment SNCF désaffecté à Saint-Dalmas de Tende, où il avait abrité une cinquantaine d'Érythréens. Cette fois, la cour d'appel l'a reconnu coupable de ces derniers faits et l'a condamné à 1 000 euros de dommages et intérêts.

Lire aussi : un passeur de migrants jugé en comparution immédiate : l'action de Cédric Herrou pointée du doigt

Bras de fer diplomatique : les Etats-Unis répondront à la Russie avant le 1er septembre

Washington n'a pas encore décidé de la réaction à avoir face à la réduction de son personnel diplomatique sur le territoire russe, mais y répondra d'ici le 1er septembre, selon le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson qui commentait le 7 août sa rencontre de la veille avec son homologue russe Sergueï Lavrov en marge d'un sommet de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE) à Manille.

«Je lui ai dit que nous n'avions pas pris de décision», a ainsi déclaré Rex Tillerson, cité par AFP. 

Le diplomate américain a affirmé que les Etats-Unis souhaitaient travailler avec la Russie et qu'une dégradation des contacts était «inutile». Selon lui, Moscou fait preuve de «volonté» pour trouver des solutions, notamment à la crise que traverse l’Ukraine. Rex Tillerson a aussi insisté sur le fait qu’il envisageait les relations russo-américaines de manière «pragmatique» et croyait que les problèmes existants pouvaient être résolus.

Un peu auparavant, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait commenté sa rencontre avec Rex Tillerson, affirmant que ce dernier avait cherché à comprendre la position de Moscou dans le cadre de la réduction du personnel diplomatique américain. Cette mesure avait été prise par les autorités russes en réponse au vote, par le Congrès américain, d'un nouveau lot de sanctions contre la Russie.

Le 4 août, le Kremlin avait déclaré être «en accord» avec le président américain Donald Trump, qui avait dit regretter que les sanctions lui aient été imposées par les parlementaires et assuré qu'elles participaient sérieusement à la dégradation des relations entre les deux pays. «Nous partageons totalement cette opinion. Le danger vient d'un manque de coopération et de collaboration dans des domaines cruciaux pour nos deux pays et nos deux peuples», avait confié Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, à la presse.