Pour Moscou, l’Europe n’est pas un acteur indépendant dans ses relations avec la Russie

«Je ne crois pas à une Europe aujourd'hui en tant qu'acteur indépendant, particulièrement quand cela concerne la Russie», déclare le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov dans une interview publiée le 7 août par le média russe International Affairs.

«Ils ont créé un tel désordre et ont entravé à tel point les relations avec la Russie, qu'il sera difficile pour eux de s'en sortir», ajoute le diplomate.

S'il reconnaît que certains hommes politiques montrent une volonté de maintenir des relations bilatérales normales, il estime que ces intentions devraient être suivies d'actions. Et le diplomate de rappeler que l'Union européenne n'a pas toujours suivi aveuglément Washington. Il prend pour exemple la loi fédérale américaine Helms-Burton de 1996 renforçant l'embargo contre Cuba, que l'Union européenne avait à l'époque jugé contraire au droit international.

Les sanctions auront «des conséquences à long terme»

Sur le sujet des nouvelles sanctions récemment votées par les Etats-Unis, Sergueï Riabkov juge qu'elles laissent peu de marge de manœuvre à Donald Trump, mais aussi à ses successeurs. Il sera en effet difficile de revenir dessus, étant donné que pour ce faire, l'accord des deux chambres du Congrès est nécessaire. Une occurrence hautement improbable considérant le sentiment anti-russe actuel de l'establishment américain, souligne le diplomate.

Pour Sergueï Riabkov, les actions des législateurs américains affectent lourdement les relations entre Moscou et Washington et auront «des conséquences à long terme». «Il est difficile de prévoir combien de temps cela prendra pour avoir un mode de fonctionnement plus ou moins normal avec les Etats-Unis», prévient-il, assurant toutefois que Moscou ferait son possible pour y parvenir.

Lire aussi : L'ex-ambassadeur russe aux USA fustige «le sentiment d'exceptionnalisme absolu des Américains»

La Face cachée de la Finance – Marc Chesney

La Face cachée de la Finance – Marc Chesney
Le Professeur Marc Chesney lors d’une conférence à Grenoble expose les dessous de la crise économique permanente, dénonce les turpitudes de la face cachée de la Finance, et propose quelque pistes concrètes pour sortir de ce marasme global.

Marc Chesney est professeur de finance de l’Université de Zurich, il y dirige le département Banque et Finance. Voir http://www.bf.uzh.ch/cms/en/chesney.marc.html (en anglais). Il est aussi chercheur et spécialiste des transactions financières.


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Manifestation pro-Maduro à Caracas

Manifestation pro-Maduro à Caracas













Des partisans du président vénézuélien, Nicolas Maduro, ont défilé lundi dans les rues de Caracas pour manifester leur soutien à l'installation de l'Assemblée constituante désignée la semaine dernière.

Cette manifestation intervient alors que des pirates informatiques ont attaqué des sites internet gouvernementaux et diffusé des messages saluant l'attaque commise la veille contre une base militaire.

La nouvelle Assemblée constituante a été chargée de graver dans le marbre l'héritage de la "Révolution bolivarienne" lancée il y a presque 20 ans par l'ancien président Hugo Chavez, prédécesseur et mentor de l'actuel chef d'Etat, qui suscite l'hostilité d'une partie de la population.

Selon Nicolas Maduro, cette assemblée constitue la seule chance de sauver la paix dans le pays membre de l'Opep.

"Plus que tout, cette manifestation est un appel à la paix", a d'ailleurs déclaré une manifestante à la télévision d'Etat.

Près de 2.000 personnes ont manifesté devant les bâtiments du parlement vénézuélien, scandé des slogans de soutien à la nouvelle assemblée et réclamé la fin des manifestations de l'opposition dans lesquelles plus de 120 personnes ont trouvé la mort depuis le mois d'avril.

Cette nouvelle assemblée est dotée de larges prérogatives, notamment celle de réécrire la Constitution, mais elle pourrait également décider du sort de plusieurs institutions ou autoriser le président Nicolas Maduro à gouverner par décrets.

Elle fait usage de ses pouvoirs le week-end dernier lorsqu'elle a ordonné le limogeage de la procureure générale, Luisa Ortega, une proche de l'ancien président, Hugo Chavez, qui a pris ses distances avec le pouvoir.

Pour l'opposition, cette assemblée est avant tout destinée à faciliter le maintien de Nicolas Maduro, un dirigeant devenu impopulaire et qui ne parvient pas à juguler la crise économique qui sévit au Venezuela.

Cette hostilité d'une frange de la population vénézuélienne s'est manifestée lundi lorsque qu'un groupe de pirates informatiques a annoncé avoir attaqué une quarantaine de sites internet gouvernementaux.

"Notre objectif est de donner au peuple l'espoir, qu'il sache que malgré la puissance de l'ennemi, il y a de la force dans l'unité", a dit le groupe dans un courriel adressé à Reuters.

https://www.lorientlejour.com/article/1066140/manifestation-pro-maduro-a-caracas.html

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Quand la presse française se laisse piéger par un hoax sur les baignades républicaines en Algérie

A en croire les gros titres de la presse française, la révolution du bikini est en marche en Algérie et va agiter la plage de Tichy en Kabylie, le 7 août. Le journal Marianne avance qu'une «baignade républicaine géante» y est organisée, BFMTV titre sur une «Nouvelle opération bikini en Algérie», alors que 20 minutes assure que 3 000 femmes sont attendues pour cette baignade républicaine.

La presse française voit dans cet évènement singulier la suite logique du mouvement parti de la ville d’Annaba en juillet dernier. Un groupe de jeunes féministes, dont le nombre dépasserait 2 800 sur les réseaux sociaux, avait décidé de réunir le plus de femmes possible pour se baigner en maillot de bain sur les plages de la ville, selon le journal local algérien Le Provincial. Histoire de faire un pied de nez aux jeunes qui avaient mené une croisade anti-bikini sur les réseaux sociaux durant le mois du ramadan. Une information à laquelle les médias français, dont RT France, avaient donné un large écho.

Le «hoax» du 7 août

Si une baignade républicaine initiée à Annaba a bien eu lieu, le média Observatoire Algérie rapporte en revanche qu'il n'y pas de traces d'un évènement similaire prévu le 7 août. Interrogées par le média, les initiatrices des baignades républicaines nient d'ailleurs avoir eu connaissance de cette action.

La parenté en reviendrait en fait à un jeune homme, qui aurait profité de l'agitation créée en juillet pour diffuser une fausse information sur Facebook, sur laquelle les médias hexagonaux se sont précipités.

Mais au-delà même de la diffusion de cette information, le journaliste Mohamed Mehdi du Huffpost Maghreb estime que l'histoire elle-même n'est qu'une tempête dans un verre d'eau. Il note, bien à propos, que dans l'unique image publiée de la baignade à Annaba qui a fait tant de bruit, on ne dénombre que 24 femmes en bikini, dont la moitié sont en short ou enfilent une serviette de plage au niveau de la taille. Mais les nombreux articles de la presse française – sans compter le journal télévisé de France 3 – ont donné au sujet un retentissement disproportionné.

Pour le journaliste, l'histoire rassemblait simplement trop d'éléments à même de passionner les médias : «Il n'en fallait pas plus pour faire baver la presse française. Il faut dire que tous les mots-clés y sont : Algérie, femme, bikini, protester, agression (verbale et "pourquoi pas" physique), mais surtout... religion !»

Les internautes ont eux aussi fait part de leur circonspection à l'égard de ce mouvement, y compris dans la ville d'où il est parti, Annaba.

Quand à la plage de Tichy en Kabylie, pas de trace du mouvement de protestation le 7 août...

Face à la polémique, l’Elysée devra s’expliquer sur le statut de Brigitte Macron

«Le candidat Emmanuel Macron avait promis pendant la campagne présidentielle de clarifier ce rôle et d'en finir avec l'hypocrisie concernant le conjoint du chef de l'Etat», rapporte l'AFP qui cite l'entourage de l'épouse du chef de l'Etat.

C'est l'objet de ce document qui pourrait prendre la forme d'un communiqué de presse, a-t-on précisé. Il devrait notamment préciser le nombre de collaborateurs à disposition de l'épouse du chef de l'Etat, ce qui n'a jamais été fait dans le passé.

«Brigitte Macron joue un rôle, a des responsabilités. Nous voulons de la transparence et encadrer les moyens dont elle dispose», a tweeté Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement.

Dans le même temps, il n'y a pas de budget spécifique attribué à Brigitte Macron qui ne sera pas rémunérée et aucune modification de la Constitution n'est envisagée, a-t-on fait valoir dans son entourage.

L'épouse du chef de l'Etat «n'aura pas de rôle politique mais un rôle public» : représentation, réponse à la centaine de courriers qu'elle reçoit quotidiennement, actions personnelles...

Brigitte Macron est aujourd'hui entourée d'un directeur et d'un chef de cabinet, respectivement Pierre-Olivier Costa et Tristan Bromet. Elle dispose en outre d'une assistante ainsi que d'une assistante. «Elle reçoit plus de 200 lettres par jour et maintient ce lien avec les Français dans la plus grande discrétion», a encore tweeté Christophe Castaner. 

Une pétition «contre le statut de première Dame pour Brigitte Macron», a réuni plus de 240 000 signatures en deux semaines sur internet. En revanche, le document qui va paraître dans les prochains jours ne serait pas lié à cette polémique, assure-t-on dans l'entourage de l'épouse du chef de l'Etat. Toujours selon la source, la présidence travaille sur le document en question depuis plusieurs semaines déjà.

John Pilger : avec les sanctions américaines démarre un conflit mondial

On the beach 2017 – Les signes d’une guerre nucléaire le 4 août 2017.
John Pilger : avec les sanctions américaines démarre un conflit mondial
Le capitaine du sous-marin américain dit : « Nous devons tous mourir un jour, tôt ou tard. Le problème est qu’on n’est jamais vraiment prêt, parce qu’on ne sait pas à quel moment cela doit arriver. Et bien, maintenant nous le savons et nous n’y pouvons rien. »

Il dit qu’il sera mort en septembre. Il lui faudra environ une semaine pour mourir, bien que personne ne puisse le savoir précisément. Ce sont les animaux qui vivent le plus longtemps.

La guerre s’est terminée en un mois. Les États-Unis, la Russie et la Chine en étaient les principaux protagonistes. On ne sait pas si cela a commencé par accident ou par erreur. Aucun n’en est sorti victorieux. L’hémisphère nord est désormais contaminé et la vie y a disparu.

Un nuage de radioactivité est en train de se déplacer vers l’Australie et la Nouvelle Zélande, ainsi que vers l’Afrique du sud et l’Amérique du sud. En septembre, les dernières villes, villages et hameaux succomberont. Au nord, la plupart des bâtiments sont toujours debout, certains étant encore illuminés par les derniers soubresauts d’électricité.

C’est ainsi qu’est arrivé la fin du monde
Non par un bang mais par un gémissement

Ces deux phrases sont tirées du poème de T.S. Eliot, The Hollow Men, et elles apparaissent au début de la nouvelle On the beach de Nevil Shute ; elles me mettent les larmes aux yeux. Les éléments de la couverture portent la même signification.

Publiée en 1957 au cœur de la Guerre froide alors que trop d’écrivains restaient silencieux, cette nouvelle est un chef d’œuvre. Au premier abord, le langage apparaît un peu comme austère ; toutefois, rien de tout ce que j’ai lu sur la guerre nucléaire est aussi rigoureux. Aucun livre n’exprime aussi bien l’urgence.

Certains lecteurs se souviendront du film Hollywood en noir et blanc, dans lequel Gregory Peck, dans le rôle du Commandant de l’US Navy, conduit son sous-marin jusqu’en Australie, afin d’attendre le spectre silencieux et invisible sur la dernière terre vivable du monde.

J’ai lu On the Beach pour la première fois l’autre jour, le terminant au moment où le Congrès votait une loi de guerre économique contre la Russie, la seconde puissance nucléaire mondiale. Rien ne justifiait ce vote malsain, si ce n’est une perspective de pillage.

Les « sanctions » visent également l’Europe, principalement l’Allemagne, qui dépend du gaz naturel russe, ainsi que les entreprises européennes travaillant légitimement avec la Russie. Dans la parodie de débat que l’on a pu voir au Capitole, les sénateurs les plus loquaces n’ont pas caché le fait que l’embargo avait pour but de forcer l’Europe à importer le gaz américain, plus cher.

Leur but semble être la guerre – une guerre réelle. Une provocation aussi extrême ne peut rien suggérer d’autre. C’est comme s’ils en mouraient d’envie, alors que les Américains n’ont presque aucune idée de ce qu’est la guerre. La Guerre civile de 1861-1865 est la dernière à s’être déroulée sur leur sol. La guerre, ce sont les États-Unis qui la font, mais aux autres.

C’est la seule nation à avoir utilisé les armes nucléaires contre des êtres humains, à avoir détruit nombre de gouvernements, dont beaucoup de démocraties, réduisant à néant des sociétés entières – les millions de morts en Irak n’étant qu’une fraction du carnage en Indochine, que le président Reagan a qualifié de « noble cause » et que le président Obama a redéfini comme une tragédie pour « un peuple exceptionnel » ; et il ne faisait pas référence aux Vietnamiens.

Au cours d’un tournage l’an dernier au Lincoln Mémorial à Washington, j’ai entendu un guide du parc national expliquant à un groupe scolaire de jeunes adolescents : « écoutez. Nous avons perdu 58 000 jeunes soldats au Vietnam, et ils sont morts pour défendre votre liberté ».

D’un coup, la vérité était inversée. Aucune liberté n’a été défendue. La liberté a été détruite. Un pays de paysans a été envahi et des millions d’habitants ont été tués, estropiés, dépossédés, empoisonnés ; parmi les envahisseurs, 60 000 y ont laissé la vie. C’est plutôt comme ça qu’il faudrait l’entendre.

Une lobotomie est appliquée à chaque génération. Les faits sont effacés. L’Histoire est altérée et remplacée par ce que le Time Magazine appelle « un éternel présent ».

Harold Pinter décrivait cela comme

une manipulation du pouvoir à l’échelle mondiale, tout en se travestissant en la force du bien universel ; une hypnotisation brillante, même très spirituelle, très réussie, créant l’illusion que rien n’est jamais réellement arrivé. Rien n’est arrivé. Même au moment où des événements se déroulent, il ne se passe rien. Cela ne compte pas. Cela n’a pas d’intérêt.

Ceux qui se qualifient comme des libéraux ou comme « la gauche » sont des participants enthousiastes à cette manipulation et ce lavage de cerveau, qui peut se résumer aujourd’hui en un seul nom : Trump.

Trump est un fou, un fasciste, un dupe de la Russie. C’est aussi un cadeau pour « les esprits libéraux pétrifiés dans le formol de la politique identitaire », comme l’a écrit Luciana Bohne de façon mémorable. L’obsession pour Trump l’homme – non Trump en tant que symptôme et caricature d’un système à bout de souffle – devrait représenter pour chacun d’entre nous un présage de grand danger.

Les médias narcissiques comme le Washington Post, BBC et le Guardian châtrent de son essence l’affaire politique la plus grave de notre époque, pendant que les va-t-en guerre continuent leur plan anti-russe, en lui donnant des dimensions dont je n’ai pas souvenir de mon vivant.

Le 3 août, en contraste avec la large couverture donnée aux imbécillités sur la prétendue collusion entre Trump et les Russes (réminiscences des diffamations de l’extrême-droite contre John Kennedy, qui l’accusait d’être un « agent soviétique »), le journal a relégué en page 16 le fait que le président des États-Unis avait été forcé de signer la loi du Congrès déclarant la guerre économique à la Russie.

Contrairement aux autres signatures faites par Trump, celle-ci s’est faite en quasi secret, et elle a été jointe à une note de Trump en personne disant qu’elle était « clairement inconstitutionnelle ».

Un coup [d’Etat] est en cours contre l’homme qui occupe la Maison-Blanche. Non pas parce que c’est un être odieux, mais parce qu’il ne veut pas de guerre contre la Russie.

Cet éclair de lucidité, ou peut-être de simple pragmatisme, est un véritable blasphème pour les gardiens de la sécurité nationale qui veillent sur un système basé sur la guerre, le contrôle social, l’armement, les menaces et le capitalisme extrême. Martin Luther King les appelait « les plus grands fournisseurs de violence du monde d’aujourd’hui. »

Ils ont encerclé la Russie et la Chine avec un arsenal de missiles, y compris nucléaires. Ils ont utilisé des néo-nazis afin de mettre en place un régime agressif et instable à la frontière russe – Hitler avait agit de la même manière, conduisant à la mort de 27 millions de personnes. Leur objectif est de démanteler la Fédération de Russie moderne.

En réponse, Vladimir Poutine use constamment du mot « partenariat » – tous les moyens sont bons pour stopper cette course évangélique à la guerre qui gagne les États-Unis. En Russie, l’incrédulité semble avoir laissé place à la peur et peut-être à une certaine résolution. Les Russes ont très certainement des capacités de contre-attaque nucléaire. Ils ont l’habitude des raids aériens. Leur histoire leur suggère de se tenir prêts.

La menace est simultanée : la Russie d’abord, puis la Chine. Les États-Unis viennent tout juste de terminer un vaste exercice militaire conjoint avec l’Australie, sous le nom de Talisman Sabre. Ils ont simulé un blocus du détroit de Malacca et de la mer de Chine méridionale, par où passent les voies commerciales et économiques vitales de la Chine.

L’amiral commandant la flotte pacifique américaine a dit que « si nécessaire », il utiliserait l’arme nucléaire contre la Chine. Qu’il puisse dire publiquement une chose pareille dans le climat malsain actuel donne à la fiction de Nevil Shute une certaine réalité.

Tout ceci n’est pas nouveau. Personne ne semble faire le lien avec le carnage de la bataille de Passchendaele, il y a un siècle. Les reportages honnêtes ne sont plus les bienvenus dans la plupart des médias. Les blablateurs qu’on appelle les « experts » occupent la scène : les chefs des rédactions pratiquent soit l’ « infotainment » soit le contrôle de la ligne éditoriale. La pratique de l’édition secondaire d’autrefois a laissé la place à une débauche de clichés convenus. Les journalistes ne faisant pas allégeance aux nouvelles normes sont défenestrés.

Cette situation alarmante a de nombreux précédents. Dans mon film The Coming War on China, John Bordne, ancien membre d’un escadron de missiles tactiques de l’US Air Force basée sur l’île d’Okinawa au Japon, décrit comment en 1962 – lors de la crise des missiles de Cuba – lui et ses collègues ont « reçu l’ordre de lancer tous les missiles » depuis leurs silos.

Équipés de têtes nucléaires, les missiles visaient la Chine et la Russie. Un jeune officier a demandé la confirmation de l’ordre, qui a fini par être annulé.

Au plus fort de la Guerre froide, l’hystérie anti-communiste aux États-Unis était telle que les personnalités américaines travaillant officiellement en Chine étaient accusés de trahison et renvoyés. En 1957 – l’année où Shute a écrit On the Beach – aucun responsable au Département d’État ne pouvait parler la langue de la nation la plus peuplée du monde. Ceux qui parlaient le Mandarin étaient purgés à travers des restrictions faisant écho à la loi anti-russe qui vient d’être votée au Congrès.

Cette loi est bipartisane. Il n’y a aucune différence entre les Démocrates et les Républicains. Les termes « gauche » et « droite » n’ont plus aucun sens. La plupart des guerres modernes américaines n’ont pas été lancées par les conservateurs, mais par les libéro-démocrates.

Au moment où il a quitté la Maison-Blanche, Obama menait un nombre record de sept guerres, y compris la guerre la plus longue et une campagne sans précédent d’assassinats extrajudiciaires – des meurtres – par drones.

Au cours de la dernière année de son mandat, selon une étude du Conseil des Relations Étrangères, Obama, « le guerrier libéral malgré lui », a lâché 26 171 bombes – 3 par heure, 24 heures par jour. Après avoir promis de contribuer à « débarrasser le monde » des armes nucléaires, le prix Nobel de la paix a fait construire plus de têtes nucléaires qu’aucun président depuis la Guerre froide.

En comparaison, Trump est un petit joueur. C’est Obama – avec sa secrétaire d’état Hillary Clinton à ses côtés – qui a détruit la Libye en tant qu’état moderne, provoquant cette vague de réfugiés vers l’Europe. Aux États-Unis, les immigrés le surnommaient « le chef des déportations ».

L’une des dernières actions d’Obama en tant que président a été de signer une loi attribuant un budget record de 618 Md$ au Pentagone, reflétant l’ascension fulgurante d’un militarisme fasciste dans la gouvernance des États-Unis. Trump l’a approuvée.

Dans cette loi, passant inaperçue, se trouvait l’établissement d’un « Centre pour l’analyse et la réponse à l’information ». C’est un ministère de la Vérité. Sa tâche est de fournir « une interprétation officielle des faits » qui nous préparera à la possibilité réelle d’une guerre nucléaire – si nous ne l’arrêtons pas.


John Pilger : avec les sanctions américaines démarre un conflit mondial
Le journaliste, écrivain et scénariste australien John Pilger a été correspondant de guerre au Viêt-nam, au Cambodge, en Égypte, en Inde, au Bangladesh et au Biafra. L’un de ses premiers films, Year Zero (Année Zéro) a attiré l’attention de la communauté internationale sur les violations des droits de l’Homme commises par les Khmers rouges au Cambodge. Pilger a obtenu de nombreux prix de journalisme et d’associations des droits de l’Homme (le Prix Sophie en 2003), dont, deux fois, le prix britannique du Journalist of the Year.

Aujourd’hui, en réaction à l’adoption par le Congrès américain la semaine dernière, des sanctions contre la Russie, la Corée du nord et l’Iran, il a publié le texte ci-dessus sur son site.


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Un café vegan fait payer une taxe uniquement aux hommes pour promouvoir l’égalité

Le Handsome Her cafe, un café vegan de Melbourne, en Australie, a introduit une taxe supplémentaire de 18% dont seuls les hommes doivent s'acquitter. De plus, les femmes ont le droit de s'asseoir en priorité. Cette initiative a été prise au nom de l'égalité et plus précisément en réaction à l'écart salarial entre les deux sexes.  

La propriétaire du café, Alex O’Brien, qui se décrit sur son compte Twitter comme «féministe, pas du genre rigolo» a expliqué à la chaîne de télévision australienne Seven News que la taxe n'était en fait appliquée qu'une semaine par mois et qu'elle n'était pas obligatoire. «Si certaines personnes ne se sentent pas à l'aise de la payer ou si des hommes ne le souhaitent pas, nous n'allons pas les jeter dehors», a-t-elle ajouté

Le chiffre de 18% n'est d'ailleurs pas choisi au hasard. Il provient d'un rapport datant de 2016, produit par le gouvernement australien, qui montre que les femmes du pays touchaient 82% de la somme perçue par les hommes, sur une année, à travail égal. 

Certains des revenus de la taxe iront à l'Elizabeth Morgan House, qui vient en aide aux femmes et aux enfants aborigènes, ainsi qu'à d'autres associations caritatives.

L’accueil des réseaux sociaux a été pour le moins mitigé, certains se réjouissent de cette initiative, alors que d'autres, plus nombreux, s'en indignent et y voient une discrimination.

«Promouvoir l'égalité des sexes en créant une inégalité??», s'est par exemple interrogé Brian Harris sur Twitter. 

D'autres ont qualifié l'idée de «tellement progressive», à la manière de ce compte Twitter.

Mais la plupart des réactions restaient négatives, à l'image de celle de cet internaute : «Le féminisme – qui fut un jour un mouvement vital pour les droits civiques. Maintenant une idéologie remplie d'exagération, de ressentiment et de haine des hommes. Triste», a-t-il tweeté

Malgré la colère de certains, la propriétaire du café affirme que l'initiative n'aura été que positive. 

«J'apprécie que ça puisse obliger les hommes a remettre en question leurs privilèges un petit peu [...] Il n'y a eu que du positif de la part de tout le monde, hommes et femmes», a résumé Alex O’Brien au guide touristique australien le Broadsheet. 

Un agent de la CIA déclare sous serment : « Nous avons détruit les tours jumelles le 11 septembre »

Un ancien agent du gouvernement américain qui a travaillé pour la CIA lors des attentats du 11 septembre 2001 a fait une déclaration sous serment disant que le 11 septembre était un travail de l’intérieur.
Un agent de la CIA déclare sous serment : « Nous avons détruit les tours jumelles le 11 septembre »
L’ex-agent de la CIA, qui est également un pilote expérimenté, a parlé de la destruction des bâtiments du World Trade Center, affirmant que les trois tours ont été abattues par des démolitions contrôlées et non par des avions qui auraient été détournés par des pilotes amateurs.
L’ancien agent de la CIA, John Lear, a non seulement fait une déclaration sous serment en tant que témoin expert, mais il a également produit des preuves concluantes qui réfutent le récit officiel selon lequel les tours jumelles ont été détruites par des avions qui ont été volés et pilotés par des terroristes.

Par l’entremise du serment, l’agent Lear confirme que les bâtiments du WTC à New York ont été démolis en utilisant des explosifs placés préalablement dans un complot soigneusement orchestré et bien conçu par le gouvernement des États-Unis et la CIA, ajoutant :

« Aucun avion de ligne Boeing 767 n’a frappé les tours jumelles comme prétendu frauduleusement par le gouvernement, les médias, le NIST et ses entrepreneurs. »

Ses déclarations ont finalement confirmé la théorie de longue date selon laquelle les tours jumelles ont été frappées par des avions militaires qui avaient été conçus pour ressembler à des avions de ligne classiques et a une démolition contrôlée pour ensuite réduire les bâtiments en cendres.

Le 3ème avion n’a pas réussi à frapper le Bâtiment 7 comme prévu en raison de complications inconnues, mais les trois tours ont été détruites selon le plan.

Les révélations de Lear s’harmonisent complètement avec les déclarations du mois dernier de l’ex agent de la CIA, Malcom Howard, qui a fait une confession sur son lit de mort où il a déclaré qu’il faisait partie d’une opération hautement classifiée chargée de faire exploser le Bâtiment 7.

Même Donald Trump, qui est l’un des promoteurs immobiliers les plus expérimentés de la ville de New York, a déclaré que le bâtiment ne pouvait être abattu que par des explosifs car « les avions n’auraient jamais pu endommager les poutres en acier ».



Un agent de la CIA déclare sous serment : « Nous avons détruit les tours jumelles le 11 septembre »
En ce qui concerne l’impossibilité de détourner les avions dans les tours, l’agent John Lear de la CIA a dit dans sa déclaration sous serment :

« Ces accidents ne se sont pas produits car ils sont physiquement impossibles, tels que représentés, pour les raisons suivantes : dans le cas de l’UAL 175 s’écrasant dans la tour sud, un véritable Boeing 767 aurait commencé à «télescoper» lorsque le nez a frappé l’acier des poutres de 35 centimètres à l’extérieur et de 100 centimètres au centre.

La queue de l’avion se serait détachée instantanément, aurait frappé les poutres en acier et serait tombée au sol.

Les moteurs lors de l’impact avec les poutres en acier auraient conservé leur forme générale et seraient tombés au sol, ou auraient été récupérés dans les débris du bâtiment effondré.

Aucun Boeing 767 ne pourrait atteindre une vitesse supérieure à 800 km/h à 300 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La ventilation du moteur n’est pas conçue pour accepter le volume d’air dense à cette altitude et vitesse.

Le morceau de prétendu fuselage externe est incompatible avec un avion qui a frappé des poutres en acier de 35 centimètres, à plus de 800 km/h : il se serait froissé.

Aucune partie significative du Boeing 767 ou du moteur n’aurait pu pénétrer les poutres en acier de 35 centimètres et 12 mètres au-delà du noyau massif de la tour sans qu’une partie ne tombe au sol.

Les débris de l’effondrement auraient dû contenir des énormes morceaux du Boeing 767, dont 3 réacteurs pesant environ 4 tonnes chacun qui n’auraient pas pu être cachés.

Pourtant, il n’y a aucune preuve de ces énormes composants d’un 767 au WTC. Une disparition complète de débris de Boeing 767 est impossible. »

Contrairement à toute autre forme de déclaration, une déclaration sous serment devient vérité dans la loi, si elle n’est pas réfutée.

Il appartiendra maintenant aux critiques de la théorie de présenter leurs preuves et leurs analyses pour réfuter l’affirmation point par point.

S’ils ne le font pas ou ne peuvent pas, le gouvernement des États-Unis autorisera par voie d’omission que le rapport fourni par la Commission du 11 septembre est faux.

Le capitaine de la compagnie aérienne à la retraite et l’ancien pilote de la CIA (qui a plus de 19 000 heures de temps de vol) a également attiré l’attention sur l’inexpérience des pilotes qui auraient volé les avions :

« Le prétendu pilotage jusqu’à New York sur un parcours relativement direct par un pilote novice est une situation improbable à l’extrême en raison de la difficulté de contrôler le cap et de maintenir la vitesse de descente et l’inclinaison dans les paramètres du vol contrôlé. »

Il faut un pilote hautement qualifié pour interpréter l’affichage des instruments de bord, avec lequel aucun des pilotes terroristes n’aurait été familier ou aurait été formé à utiliser ses contrôles, y compris les ailerons, le gouvernail, les spoilers et les accélérateurs pour effectuer, contrôler et maintenir une descente.

Lear, selon sa déclaration sous serment, a piloté plus de 100 différents types d’avions pendant ses 40 ans de vol et détient plus de certificats d’aviateur FAA que tout autre aviateur certifié FAA.

Il a piloté lors de missions secrètes pour la CIA en Asie du Sud-Est, en Europe de l’Est, au Moyen-Orient et en Afrique entre 1967 et 1983, puis a passé 17 ans à travailler plusieurs compagnies aériennes de passagers et de fret en tant que capitaine, vérificateur aérien et instructeur.

Il est membre de Pilotsfor911truth.org.org, qui a systématiquement soutenu qu’il était impossible que les avions à réaction aient frappé les tours jumelles comme l’a suggéré la Commission du 11 septembre.

La Commission n’a relevé aucune preuve venant des pilotes lorsqu’elle a mené son enquête sur les attentats de 2002 à 2004.

Source : Neon Nettle Nettle


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Un boxeur indien cède son titre à son adversaire chinois en signe d’apaisement entre les deux pays

Vijender Singh, un boxeur indien, affrontait le 6 août le boxeur chinois Zulpikar Maimaitiali lors de la finale de la coupe Asie-Pacifique de la World bowing organization (l'une des quatre fédérations mondiales de boxe). Victorieux, il a toutefois choisi de renoncer à son titre et de le céder à son adversaire, en signe d'apaisement entre la Chine et l'Inde, qu'un conflit frontalier dans l'Himalaya oppose depuis plusieurs semaines.

Alors que le combat, qui avait lieu dans la ville de Bombay, venait de s'achever et que Vijender Singh venait d'être déclaré vainqueur, le boxeur, après avoir salué plusieurs personnalités indiennes venues le soutenir, est revenu sur le ring pour faire une annonce des plus inhabituelles. «Je ne veux pas de ce titre : je le donne à Zulpikar [;..] Je ne veux plus de tensions à la frontière : c'est un important message de paix», a-t-il expliqué.

Ce geste suit de quelques jours un incident survenu à la frontière sino-indienne. Le 3 août dernier, Pékin a officiellement exigé de New Delhi qu'il retire ses troupes de la ligne qui sépare les deux pays, accusant l'armée indienne d'avoir pénétré en territoire chinois, notamment pour y effectuer des travaux de réfections de routes.

Le 16 juin dernier, l'Inde s'était offusquée de voir des militaires chinois effectuer des manœuvres, notamment avec des véhicules et du matériel de construction de routes, dans des zones que le Bhoutan considère comme faisant partie de son territoire. Immédiatement, le Bhoutan, petit royaume aux liens économiques, politiques et militaires très développés avec l'Inde, avait appelé New Delhi à intervenir. 

Les trois pays sont en conflit quant à la localisation exacte du point de jonction entre leurs trois frontières. Les soldats mobilisés à la frontière, du côté indien, chinois et bhoutanais, ne sont généralement pas armés, précisément dans le but d'éviter toute escalade de violence ou dérapage. Les tensions sont particulièrement vives entre la Chine et l'Inde, qui partagent 3 500 kilomètres de frontière le long de laquelle sont mobilisés plusieurs milliers soldats qui se font face à quelques 150 mètres de distance. Leurs provocations prennent ainsi la forme, comme le note The Guardian, de rodomontades paramilitaires : allure exagérément fière, torses bombés, regards prolongés... 

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«Hallucinant» : les riverains commentent le fiasco du centre de déradicalisation de Pontourny

L'unique centre de déradicalisation de France, à Pontourny en Indre-et-Loire a fermé ses portes, après que le ministère de l'Intérieur a reconnu que «l'expérience ne s'était pas révélée concluante». Le centre, qui a coûté au contribuable la bagatelle de 2,5 millions d'euros, était vide depuis février après l'exclusion de son dernier pensionnaire pour terrorisme

RT est allé à la rencontre des riverains pour leur demander ce qu'ils pensent d'une telle utilisation des deniers publics.

«L'argent dépensé comme ça c'est hallucinant», peste une habitante qui juge que d'autres associations auraient pu bénéficier de ces fonds. Un autre estime qu'avec seulement quatre ou cinq pensionnaires, le centre était beaucoup trop cher.

«C'est inapproprié de mettre ça aussi proche des villes, des enfants», ajoute la première personne interrogée, déplorant également le manque d'information. «Il y en a beaucoup qui vendent leur maison pour ça», assure une dernière.

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Le père de l’assaillant de la tour Eiffel assure que son fils «n’est pas un djihadiste»

L'état de santé du jeune assaillant de la tour Eiffel, qui vient d'avoir 19 ans, a été jugé compatible avec sa garde à vue. Il devait voir un psychiatre dans la journée du 7 août. 

Mais plusieurs éléments, dont le témoignage de son père, semblent laisser entendre que le suspect pourrait avoir agi sans discernement. 

«Dès qu'il est en colère, [...] il crie Allah Akbar  [...] mais je peux vous assurer que mon fils n'est pas un djihadiste», a déclaré le 7 août sur BFMTV le père du jeune homme, qui pense que son fils a agi après avoir été irrité par un différend entre eux lors de cette permission de sortie.

«Il dit qu'il a des armes qu'il a gardées à la maison, d'après son audition», mais les policiers «n'ont rien trouvé», a ajouté le père, qui a fait état de plusieurs perquisitions liées à son fils au domicile familial depuis 2013.

Dans un premier temps, le parquet n'avait pas retenu la piste terroriste. Mais le suspect, né en août 1998 en Mauritanie, a affirmé en garde à vue qu'«il voulait commettre un attentat contre un militaire et était en lien avec un membre du groupe djihadiste Etat islamique qui l'aurait encouragé à passer à l'acte», selon une source proche du dossier.

Ses dernières auditions font toutefois apparaître de «gros problèmes psychiatriques», prévient une autre source proche de l'enquête en cours pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et tentative d'assassinat sur personnes dépositaires de l'autorité publique.

Souffrant de tels troubles depuis 2013, il était hospitalisé dans le service psychiatrique de Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) depuis plusieurs mois et sa mesure d'hospitalisation avait été renouvelée le 27 juillet pour six mois, d'après des sources concordantes. Il était en permission de sortie du 4 au 6 août chez sa famille, qui habite dans le même département au nord de Paris.

Selon une source policière, sa famille, musulmane pratiquante, n'est pas du tout radicalisée.

En décembre 2016, le jeune homme avait été condamné pour apologie du terrorisme et menaces de mort sur des agents SNCF.

Le 5 août au soir, peu avant minuit, le jeune homme a franchi un portique de la tour Eiffel en bousculant un agent de sécurité d'un coup d'épaule. Il a ensuite sorti un couteau en criant : «Allah Akbar.»

Des militaires de l'opération Sentinelle lui ont alors ordonné de poser son couteau à terre. Il s'est exécuté sans opposer de résistance et a été immédiatement interpellé.

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Le bitcoin résiste à la création du bitcoin cash et atteint un nouveau plus haut historique

Le bitcoin a atteint un nouveau plus haut historique le 7 août à plus de 2 800 euros l'unité, portant sa capitalisation totale à près de 45 milliards d'euros.

Et ce alors que le 1er août, la plus célèbre des crypto-monnaies a connu son premier «fork», c'est à dire qu'une partie de la communauté a souhaité en modifier les caractéristiques. Cette décision n'ayant cependant pas été unanime, le bitcoin s'est divisé en deux monnaies distinctes.

Des «mineurs», ces personnes qui prêtent la puissance de calcul de leurs ordinateurs afin de vérifier et d'inscrire sur la chaîne de bloc toutes les transactions, ont voulu rendre cette opération plus efficace. Elle demande en effet une puissance de calcul exponentielle, et devient donc de plus en plus longue et coûteuse à mesure que le temps passe. Pour remédier à ce problème, ces «mineurs» putschistes ont décidé de se séparer de la chaîne de bloc principale du bitcoin et d'utiliser une chaîne de bloc concurrente, plus efficace pour traiter les transactions.

Ils ont ainsi créé une nouvelle crypto-monnaie, le bitcoin cash. Celle-ci conserve l'historique des transactions du bitcoin dont elle est issue, mais prend une route différente. Toutes les personnes en possession de bitcoin ont été créditées du même montant de bitcoin cash au moment de sa création.

Le bitcoin cash a rapidement grimpé à plus de 660 euros dans les premières heures de son existence, avant de s'établir autour de 290 euros.

Une scission qui n'a donc pas impacté la doyenne des crypto-monnaies, qui après quelques jours d'hésitation a repris son inexorable ascension.

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Italie : inauguration du mémorial Alexandre Prokhorenko, militaire russe mort en héros en Syrie

«Nous sommes fiers d’inaugurer aujourd’hui dans notre ville le monument en honneur d’un soldat russe», a déclaré Mario Puglia, maire de la petite commune de Vagli Sotto, en Toscane, lors de la cérémonie d’ouverture d’un mémorial dédié à l’officier russe Alexandre Prokhorenko. En 2016, ce jeune lieutenant est mort en Syrie, à 25 ans. Encerclé par les djihadistes de Daesh, il avait préféré ordonner à l'aviation russe de bombarder sa position plutôt que de tomber entre les mains des terroristes. Une résolution héroïque qui avait conduit les médias internationaux à le surnommer le «Rambo russe».

Une petite centaine de personnes se sont réunis pour assister à l'inauguration solennelle du mémorial, dont certains représentants des autorités de la commune, des habitants, mais aussi des diplomates russes et des militaires italiens.

La statue d’Alexandre Prokhorenko, en marbre blanc, a été réalisé par le sculpteur français Marc Levet et représente les derniers moments de sa vie, tels l'artiste les a imaginés.

La bravoure du jeune militaire défunt a également été reconnue par les autorités russes, qui lui ont remis la distinction de Héros de la Russie à titre posthume. La ville d'Orenbourg, dans la région méridionale du pays dont il était originaire, a en outre pris la décision de nommer l'une de ses rues selon son patronyme, tandis qu'une école du village de Gorodki, dans le même district, a pris son nom.

«Nicole est morte, me revoilà sénatrice» : l’étrange réaction de la remplaçante de Nicole Bricq

Le décès de Nicole Bricq, sénatrice La République en marche (LREM) élue sous les couleurs du Parti socialiste en 2011, a provoqué l'émotion d'une grande partie de la classe politique. Mais pour celle qui sera appelée à lui succéder, l'écologiste Hélène Lipietz, la nouvelle a pris une saveur semble-t-il différente. «Nicole est morte, me revoilà peut-être sénatrice…» : c'est ainsi que l'intéressée a sobrement intitulé un billet publié sur son blog après l'annonce du décès de celle dont elle devrait prendre la place pour quelques semaines, les prochaines élections sénatoriales devant avoir lieu au mois d'octobre. 

«Le pire des scénarios, et pour elle et pour moi…» ose Hélène Lipietz, comparant son retour au Sénat (elle avait déjà remplacé Nicole Bricq de 2012 à 2014, lorsque celle-ci avait été nommée ministre du Commerce extérieur par François Hollande) au décès de l'élue LREM qui a succombé, âgée de 70 ans, à une chute dans les escaliers de sa résidence de vacances le 6 août.

La suite du texte rédigé par Hélène Lipietz ressemble moins à un éloge funèbre qu'à un coup de pied de l'âne : «A la fin de mon mandat de remplaçante elle m’a appelée et ce fut notre dernière conversation : elle voulait rester au Sénat pour être un bon petit soldat du socialisme…» Rappelant que Nicole Bricq avait abandonné le PS pour rejoindre LREM, Hélène Lipietz note, quelque peu sardonique : «La vie joue des tours parfois.»

Face aux indignations, Hélène Lipietz assume... et en rajoute

Le ton adopté par la remplaçante potentielle de Nicole Bricq n'a pas manqué de choquer certains lecteurs. Dans les commentaires, plusieurs internautes font part d'une certaine indignation, qualifiant les mots d'Hélène Lipietz de «dégueulasses et nombrilistes». «J’espère sincèrement que vous ne serez pas sénatrice car manquer à ce point de décence, de jugeote, de réflexion mais aussi de cœur est effrayant», peut-on encore lire.

Faut-il déceler dans ces lignes une confusion des genre peu heureuse ou une véritable démarche critique ? A en juger par les réponses qu'Hélène Lipietz a pris la peine d'adresser à certains des lecteurs de son blog ayant fait part de leur indignation, le ton de son billet est totalement assumé. Celle-ci précise même : «Il n’y a pas de larmes lourdes, puisqu’il n’y a pas de larmes». «J’admire la femme politique qu’a été Nicole, mais je ne partage pas ses dernières idées voire même les regrette, mais en même temps je trouve que la vie me fait une sacrée farce», poursuit-elle un peu plus loin.

Hélène Lipietz concède toutefois une certaine tristesse... concernant son avenir encore incertain. Dans l'attente de savoir si elle remplacera effectivement ou non Nicole Bricq, elle témoigne de son inquiétude à l'idée de ne plus pouvoir s'adonner à sa nouvelle passion, tout en assurant qu'elle sera disponible si le Sénat l'exige d'elle : «Pendant 6 semaines j’aurai le plaisir de reprendre le clavier pour répondre aux citoyens-citoyennes comme je l’ai fait pendant 22 mois, laissant de côté ma nouvelle profession, que je n’ai même pas eu le temps de vous présenter : cuistote-bouquiniste :-)» En effet, Hélène Lipietz a ouvert récemment un restaurant-librairie à Avallon, dans l'Yonne.

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Il n’y aura pas de hotspots en Libye : retour sur le discret virage à 180 degrés d’Emmanuel Macron

«L’idée est de créer en Libye des hotspots afin d’éviter aux gens de prendre des risques fous, alors qu’ils ne sont pas tous éligibles à l’asile : mes gens, on va aller les chercher». Reprise par l'ensemble des médias français et de nombreux médias européens, cette phrase prononcée par Emmanuel Macron le 27 juillet dernier annonçait un nouveau cap dans la politique migratoire française. Mais le président a opéré un revirement, certes discret, mais non moins total.

C'est en marge d’une visite à des réfugiés à la mairie d’Orléans (Loiret) que le président de la République avait fait une annonce pour le moins inattendue en annonçant sa volonté de créer ces hotspots en Libye. Le modèle des hotspots existe depuis 2015 et permet à l'Union européenne, de manière plus ou moins efficace, de distinguer les réfugiés susceptibles de demander l'asile des immigrants, notamment motivés par des raisons économiques, tout en garantissant leur sécurité. La particularité de l'annonce d'Emmanuel Macron résidait dans l'ambition affichée de les mettre en place «dès cet été», et surtout en Libye. Face au caractère étonnant de cette déclaration, l'AFP avait même lancé une alerte.

En effet, l'annonce de la mise en place de ces hotspots avait tout pour surprendre. Tout d'abord parce que le principe même de ce genre de dispositif fait l'objet d'une controverse dans laquelle le chef de l'Etat n'a jamais officiellement pris parti. Il permet en effet de trier les migrants selon leurs motivations et implique d'en refouler un certain nombre sur place. Le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) de l'ONU les qualifie d'ailleurs de «centres de détention».

C'est ensuite la mention du lieu de mise en place de ces hotspots qui a surpris. En effet, la situation de la Libye est loin d'être stabilisé : les combats y font rage, l'autorité est disputée par deux instances rivales et le pays ne fait vraiment pas figure de lieu sûr pour les potentiels réfugiés. Après une visite surprise des lieux en avril dernier, Filippo Grandi, Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, avait même qualifié d'«épouvantables» les conditions d'hébergement des réfugiés dans le pays. 

Au lieu des hotspots en Libye, des missions de l'OFPRA en Italie et en Afrique

Rapidement, l'Elysée a tenu à tempérer la déclaration fracassantes d'Emmanuel Macron. «L'important est d'assurer la sécurité des gens qui y travailleront et des migrants», nuançait la présidence dans un communiqué paru le même jour. Tout en prenant soin de ne pas démentir frontalement l'affirmation du chef de l'Etat, le texte évoquait plutôt «une mission de l'OFPRA [Office français de protection des réfugiés et apatrides] pour voir comment il est possible de mettre ça en place». Derrière les précautions se dissimulait pourtant déjà une rectification de taille : la zone évoquée n'était plus la Libye mais un territoire à cheval entre le sud libyen (désertique), le nord-est du Niger et le nord du Tchad.

Encore un peu plus tard le même jour, dans un discours tenu à la préfecture du Loiret, Emmanuel Macron apportait à son tour une importante correction aux propos qu'il venait de tenir quelques heures plus tôt. «Je souhaite que l'Union européenne, et à tout le moins, la France le fera-t-elle, puisse aller traiter les demandeurs d'asile au plus près du terrain, dans l'Etat tiers le plus sûr, proche justement des Etats d'origine», avait-il alors déclaré. Plus question de Libye ni de hotspots.

Le 6 août, c'était au tour du ministre de l'Intérieur d'apporter une nouvelle nuance qui, ajoutée aux celles qui avait précédé, ressemble davantage à un radical changement de ton. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche (JDD), Gérard Collomb, interrogé au sujet de ces hotspots en Libye, répondait : «Ce type d'initiatives ne peut pas actuellement être envisagé en Libye, compte tenu de la situation du pays». 

Il n'y aura donc pas de création de hotspots en Libye, contrairement à ce qu'avait annoncé un peu trop hâtivement Emmanuel Macron. A la place, la France développera des missions de l'OFPRA similaires à celles qui sont déjà existantes. Les unes officieront sur les hotspots en Italie, notamment dans le but d'apaiser les tensions franco-italiennes de ces dernières semaines, les autres seront envoyées «sur le sol africain, dans les pays sûrs, où elles traiteront les demandeurs d'asile pour leur éviter de prendre des risques inconsidérés», comme l'évoquait Emmanuel Macron lors de son second discours du 27 juillet.

Lire aussi : Le ministre de l'Intérieur veut distinguer les réfugiés des migrants économiques

«Une catastrophe» : Kiev envisage de possibles problèmes d’acheminement du gaz russe vers l’Europe

Le ministre ukrainien de l'Energie et des Mines, Igor Nassalik, a vivement critiqué la position de la société publique ukrainienne Naftogaz, qui a décidé de réduire ses investissements dans le système national de transport de gaz. Comme le souligne le ministre, la conséquence de cette décision pourrait être des plus désastreuses. Ainsi, la filiale de Naftogaz Ukrtransgaz, qui s’occupe de logistique pour l’industrie gazière du pays, ne disposerait pas des fonds nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de ses infrastructures.

«Je pense que la politique de Naftogaz envers le système de transport est un non-sens […] Avec une telle position de Naftogaz, on ira jusqu’à ce qu’Ukrtransgaz puisse pas être en mesure de faire transiter du gaz», a déclaré le ministre dans une interview sur la chaîne ukrainienne Perchi, le 6 août. «Et si le système de transport n’est pas prêt, ça sera une catastrophe», a-t-il ajouté.

Moscou a d’ailleurs plusieurs fois noté que l’état vétuste de l'infrastructure gazière ukrainienne et le manque d’investissements dans ce domaine créait des risques pour le transit, a raconté à RIA Novosti un représentant du ministère russe de l’Energie. Des consultations entre la Russie et la Commission européenne sur ce problème étaient prévues pour fin juillet, mais elles ont été reportée au mois d'octobre à la demande des Européens, selon l’interlocuteur de l’agence. 

Lire aussi : «Guerre du gaz» : la Commission européenne et le russe Gazprom vont-ils enfin s'entendre ?

Dès le début du mois d'août, le géant énergétique russe Gazprom a commencé à faire transiter une partie de son gaz à destination de l'Europe par le gazoduc Nord Stream, qui contourne l’Ukraine et passe sous la mer Baltique pour arriver directement en Allemagne. Et ce après un volume de transit de gaz russe record par le territoire ukrainien, établi durant les premiers six mois de 2017.

Sanctions antirusses en cause ?

Igor Nassalik a expliqué que la pression sur les infrastructures gazières ukrainiennes pourrait augmenter après l’adoption de nouvelles sanctions financières contre la Russie par les Etats-Unis. Ces sanctions, qui visent surtout le secteur énergétique de l’économie russe, permettent de sanctionner les sociétés qui ont investi dans la construction de gazoducs russes à l’étranger ou ont fourni à Moscou l’équipement ou les technologies pour le faire.

Les mesures américaines pourraient donc aboutir au gel du projet de gazoduc Nord Stream 2, qui consiste à dédoubler Nord Stream 1, de façon à garantir l'acheminement de 55 milliards de mètres cubes de gaz supplémentaires par an. Si le gazoduc Nord Stream 2 était abandonné, le système ukrainien de transport de gaz devrait alors assumer cette nouvelle charge, mais la qualité de sa maintenance, telle que l'a évoquée le ministre ukrainien, laisse dubitatif quant à ses capacités à prendre un tel relais.

Ces sanctions ont suscité une vive réaction à Bruxelles. «Nous sommes prêts : nous devons défendre nos intérêts économiques vis-à-vis des Etats-Unis et nous le ferons», a expliqué Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, le 2 août dernier, après l’annonce de leur validation par Donald Trump. Le chef de l'exécutif européen a ajouté que l'UE ne laisserait pas ces sanctions pénaliser les entreprises de ses membres. «La sécurité énergétique de l’Europe est l’affaire de l’Europe, et pas des Etats-Unis», avaient souligné préalablement, le 15 juin, dans une déclaration conjointe, le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel et le chancelier autrichien, Christian Kern.

Lire aussi : «Le projet Nord Stream 2 renforcera la sécurité énergétique de l’Europe Occidentale»

La Russie a, de son côté, fustigé ce qu’elle voyait comme «une déclaration de véritable guerre économique contre la Russie», selon les propos du Premier ministre Dmitri Medvedev. Le chef du gouvernement russe a également critiqué la «faiblesse» de Donald Trump qu'il a accusé de céder aux pressions de la classe politique américaine en promulguant de nouvelles sanctions contre Moscou.

Lire aussi : Trump s'offre-t-il des sanctions anti-russes afin de ne pas passer pour «un agent des Russes» ?

Un an après, rassemblement en hommage à Chaolin Zhang, mort après une agression raciste

Un an après l'agression à caractère raciste qui a causé la mort de Chaolin Zhang, des membres de la communauté chinoise se sont rassemblés à Aubervilliers pour rendre hommage au défunt, à l'appel du comité «Sécurité pour tous».

Les proches de la victime ont déposé des gerbes de fleurs à l'endroit où s'est déroulé le drame, avant de se recueillir en silence.

En août 2016, la mort de Chaolin Zhang, avait soulevé une vague de contestation dans la communauté chinoise. Ce couturier d’Aubervilliers était mort des suites d’un vol avec violence dont la justice a récemment reconnu le caractère «raciste». Les trois auteurs de l'agression avaient expliqué aux enquêteurs qu’ils s’en étaient pris à Chaolin Zhang et à son ami du fait de leur appartenance à la communauté chinoise, préjugeant que leurs victimes étaient «susceptibles de détenir de l'argent».

Deux de ses trois agresseurs présumés ont été renvoyés devant la cour d'assises des mineurs et le troisième devant le tribunal des enfants. Tous sont poursuivis pour «vol avec violences ayant entraîné la mort» avec circonstance aggravante pour agression commise «en raison de l'appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une nation».

Après les sanctions, la Russie cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis du dollar

«Bien évidemment, nous allons accélérer notre travail de  substitution des importations [par des produits nationaux], de réduction de notre dépendance vis-à-vis des systèmes de paiement américains, et du dollar comme une monnaie de paiement, etc. Cela devient maintenant un besoin impérieux», a déclaré Sergueï Riabkov, ministre adjoint des affaires étrangères de la Fédération de Russie dans une interview au magazine Mejdounarodnaïa Jizn. «Les Etats-Unis se servent de leur rôle dominant dans le système monétaire et financier pour mettre la pression sur les entreprises étrangères, y compris russes», a ajouté le ministre-adjoint. D'après lui, si la Russie ne crée pas de systèmes économiques viables où cette dépendance sera moins importante, elle «restera à la remorque, et c’est justement ce qu’ils veulent».

Le diplomate s’est également déclaré «déçu» par la politique étrangère de l’administration Trump qu’il a qualifié de «la suite, à plusieurs égards, des pires aspects de l’héritage d’Obama».

En 2014, après le premier lots de sanctions imposées à Moscou par Washington, les systèmes internationaux de paiement Visa et MasterCard ont interrompu les services de cartes de plusieurs banques russes, sans aucun avertissement. Même si, pour certaines banques, le service a été restauré par la suite, le gouvernement russe a décidé de créer un système de paiement national et a introduit en 2015 la carte «Mir». Equivalent russe de Visa et MasterCard, cette carte est maintenant acceptée sur tout le territoire russe.

Donald Trump a signé le 2 août de nouvelles sanctions antirusses (mais aussi anti-iraniennes et anti-nord-coréennes) après son vote par une écrasante majorité des parlementaires américains, tout en déclarant que cette loi était «significativement imparfaite». Les nouvelles restrictions visent surtout le secteur énergétique russe et permet aux Etats-Unis de sanctionner les sociétés qui investissent largement dans ce secteur ou coopèrent avec Moscou dans le domaine de l’énergie.

L’Union européenne a exprimé sa préoccupation concernant la nouvelle loi qui pourrait, selon son dirigeant, saper la sécurité énergétique de Bruxelles. Le 2 août, le chef de la Commission européenne Jean-Claude Juncker s’est déclaré prêt à réagir pour protéger son économie et prendre des contre-mesures «en quelques jours». Les entreprises américaines du secteur de l'énergie ont également critiqué ce renforcement des sanctions déjà existantes qu'elles considèrent comme nuisible pour les affaires.

Le navire de militants anti-migrants bloqué au large de la Tunisie

Le navire de militants anti-migrants bloqué au large de la Tunisie










Le C-Star, navire affrété par des militants européens d'extrême droite pour lutter contre le trafic de migrants au large de la Libye, était bloqué lundi au large de la Tunisie, où un puissant syndicat a appelé à empêcher son ravitaillement.

"A tous les agents et employés des ports tunisiens: ne laissez pas le bateau du racisme C-Star souiller les ports de Tunisie. Expulsez-les comme ont fait vos frères à Zarzis et Sfax", a lancé sur Facebook le syndicat UGTT, prix Nobel de la Paix 2015 avec trois autres organisations.

Les militants allemands, français et italiens à bord du C-Star n'étaient pour leur part pas joignables lundi et n'ont rien communiqué sur leur situation sur les réseaux sociaux. Selon des sites de surveillance du trafic maritime, le navire était lundi à l'arrêt à la lisière des eaux tunisiennes, au sud-est de Sfax.

Dimanche, des pêcheurs s'étaient déjà mobilisés dans le port de Zarzis, plus au sud, contre un éventuel accostage du bateau.

Loué à Djibouti par le groupe d'extrême droite "Génération identitaire" grâce à une collecte de fonds sur internet qui a récolté 200.000 dollars (170.000 euros) depuis mi-mai, ce navire de 40 mètres a rencontré des difficultés avec les autorités au canal de Suez en Egypte et lors d'un premier ravitaillement à Chypre.
Empêché d'effectuer un autre ravitaillement dans un port grec, il a longé samedi d'est en ouest les côtes libyennes, entrant en contact avec au moins deux navires d'ONG dans cette zone où plus de 14.000 migrants sont morts ou disparus depuis 2014.

"Nous entamons nos opérations au large des côtes libyennes, nous vous demandons de quitter la zone de secours", ont-ils déclaré aux équipages de l'Aquarius (de SOS Méditerranée et Médecins sans frontières) et du Golfo Azzuro (de l'ONG Proactiva Open Arms), selon des enregistrements des conversations radio.
"Vous agissez comme un facteur incitatif pour les trafiquants d'êtres humains, leur faisant gagner des millions. Nous allons vous surveiller, les temps où personne ne voyait ce que vous faites sont terminés", ont-ils ajouté.

Sur ses flancs, le navire arbore deux immenses banderoles proclamant en anglais "Stop au trafic d'êtres humains" et "Vous ne ferez pas de l'Europe votre foyer".
Les militants entendent faire en sorte que les migrants secourus au large de la Libye soient reconduits en Afrique.

Mais pour les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les secours dans cette zone, la Libye n'offre pas les "ports sûrs" requis par le droit maritime, aussi les migrants sont-ils conduits en Italie, où les autorités ont recensé plus de 96.000 arrivées cette année.

https://www.lorientlejour.com/article/1066096/le-navire-de-militants-anti-migrants-bloque-au-large-de-la-tunisie.html

Alter Info l'Information Alternative

La Chine déclare qu’elle appliquera « à 100% » les sanctions contre la Corée du Nord

La Chine déclare qu'elle appliquera










La Chine a déclaré lundi qu'elle appliquerait "à 100%" les nouvelles sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l'ONU contre la Corée du Nord en raison de la poursuite de son programme de missiles nucléaires.

"La Chine va assurément appliquer la nouvelle résolution à 100%, pleinement et strictement", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi aux journalistes, dans des propos traduits, en marge d'un forum de sécurité régionale à Manille.

https://www.lorientlejour.com/article/1066090/la-chine-declare-quelle-appliquera-a-100-les-sanctions-contre-la-coree-du-nord.html

Alter Info l'Information Alternative

Allemagne : deux morts dans l’incendie d’un centre d’hébergement

Allemagne : deux morts dans l'incendie d'un centre d'hébergement










Deux personnes, une femme de 54 ans et un homme de 56 ans, sont mortes lundi dans l'incendie d'un bâtiment accueillant un centre d'hébergement pour sans-abri et demandeurs d'asile à Markgröningen, dans le sud de l'Allemagne, a annoncé la police, qui a écarté la piste criminelle.

L'incendie s'est déclaré très tôt lundi matin dans ce bâtiment au nord de Stuttgart où se trouvaient neuf personnes, dont deux demandeurs d'asile.

Plusieurs personnes sont dans un état grave après avoir inhalé de la fumée, a précisé la police.

https://www.lorientlejour.com/article/1066088/allemagne-deux-morts-dans-lincendie-dun-centre-dhebergement.html

Alter Info l'Information Alternative

Terre plate & programme Apollo : réflexion sur les théories du complot

Comment réagir face aux "platistes", ces êtres étranges qui défendent bec et ongles la théorie de la Terre plate ? Peut-on leur répondre autrement qu'en les ridiculisant ? Une argumentation rationnelle a-t-elle prise sur eux ? Une réflexion de la chaîne AstronoGeek, dédiée à la vulgarisation de l'astronomie.

Un autre exemple : sommes-nous vraiment allés sur la Lune, ou est-ce une machination fomentée par le gouvernement américain visant à nous faire croire que les Etats-Unis ont gagné la course à l'espace ? Comment peut-on rendre compte d'une telle croyance ? Et comment y répondre ?

La «marche de la honte» de Linda Wenzel, l’adolescente allemande pro-Daesh arrêtée à Mossoul (VIDEO)

C'est une jeune fille fatiguée et paniquée, cernée de soldats rendus hilares par leur victoire, que l'on voit dans la vidéo de l'arrestation de Linda Wenzel lors de la libération de Mossoul. Celle qui était partie à l'âge de 15 ans de sa ville natale de Pulsnitz, en Allemagne, afin de rejoindre le califat de Daesh et de s'y marier avec un djihadiste tchétchène n'aurait pas imaginé tomber à tel niveau de déchéance. 

La vidéo montre l'adolescente hurlant, alors que des soldats irakiens la traînent par les bras afin de l'amener en détention. Un moment qu'elle aurait qualifié, d'après le DailyMail, de «marche de la honte». 

Si Lorenz Haase, procureur allemand de Dresde, a déclaré à l'agence AP que Linda Wenzel était suspectée d'avoir fait partie de la police islamique de Daesh, un officier des services anti-terroristes irakiens a confié au Telegraph que l'adolescente aurait participé aux combats qui ont fait rage à Mossoul en tant que tireur d'élite.

En attendant les résultats de l'enquête, l'adolescente bénéficie de l'assistance de l'ambassade d'Allemagne en Irak.

Lire aussi : La diplomatie française aidera ses ressortissants djihadistes capturés en Irak

Un accord de 660 millions d’euros signé par Renault en Iran

Renault a signé un accord de poids avec l'Iran le 7 août. En effet, le constructeur français va y produire 300 000 voitures par an par le biais d'une coentreprise. Cette dernière sera détenue à 60% par la firme française tandis que l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel – un organisme public iranien – et la société privée iranienne Parto Neguine Nasseh détiendront chacune 20% des parts restantes

«La première phase de cet accord d'une valeur de 660 millions d'euros prévoit la construction de 150 000 voitures» par an, a déclaré Mansour Moazami, patron de l'Organisation pour la rénovation et le développement industriel.

La coentreprise sera installée à Saveh, à environ 120 kilomètres au sud-ouest de Téhéran, dans une usine déjà existante qui sera développée et modernisée. Elle produira des modèles Renault Symbol et Duster de Dacia, marque roumaine rachetée par Renault.

Les premières voitures ainsi produites seront vendues d'ici un an et demi, a précisé Mansour Moazami.

La seconde phase du projet commencera en 2019 et durera trois ans. Selon les termes de l'accord, 30% des véhicules et des pièces détachées produites dans cette usine iranienne seront exportés.

«Nous sommes heureux de signer cet accord historique [...] Pour Renault, l'Iran est connu pour sa grande capacité industrielle, ses infrastructures pour l'industrie automobile, les compétences de ses ressources humaines et sa position géopolitique unique», a commenté Thierry Bolloré, le numéro deux du groupe français, qui a signé l'accord.

«Il s'agit d'un contrat unique en terme d'investissement, de transfert de technologie, de localisation, du développement des talents iraniens, de la création d'un centre d'ingénierie et de la production de voitures modernes [...] et d'exportation», a-t-il ajouté.

«Renault a prouvé son engagement avec sa présence sans discontinuité depuis le début de ses opérations en 2004 en Iran et cette signature confirme notre grande intention et engagement pour des opérations à long terme en Iran [...] un partenaire stratégique dans le domaine de l'industrie automobile», a encore affirmé Thierry Bolloré.

Un «accord stratégique» avait déjà été signé en septembre 2016 à Paris entre Renault et le ministre iranien de l'Industrie Mohammad Reza Nematzadeh pour la création de cette nouvelle entreprise commune en Iran.

Le constructeur Renault est déjà présent dans ce pays de 80 millions d'habitants et dispose actuellement d'une capacité de production de 200 000 véhicules par an.

FN : la question monétaire «pas prioritaire» pour Bay, Philippot appelle à «une ligne d’ouverture»

«La question monétaire est une question qui n'est pas prioritaire», a déclaré Nicolas Bay sur RFI le 7 août, assurant que la priorité était de retrouver la souveraineté territoriale et la maîtrise des frontières.

«On a voulu réduire notre projet à la seule question économique. Et notre projet économique à la seule question monétaire», a-t-il dénoncé, s'exprimant entre autres sur le projet de réforme du code du travail.

«Nous savons bien sûr qu'il faudrait réformer le code du travail, qui est aujourd'hui pléthorique et crée beaucoup de contraintes pour nos entreprises», a-t-il affirmé en appelant à baisser la fiscalité et réduire les contraintes administratives, plutôt qu'à fragiliser les salariés.

Florian Philippot veut «défendre un projet de société patriote»

Interrogé à son tour sur LCI, le vice-président du parti Florian Philippot a lui appelé à ne pas parler «que» des sujets de sécurité et d'immigration, bien que le sujet soit «extrêmement important».

«Nous sommes d'ailleurs extrêmement identifiés sur le sujet. Demandez à un seul Français si le FN ne parle pas assez de l'immigration il va vous rire au nez», a souligné le député européen, assurant défendre la ligne que porte Marine Le Pen. «C'est-à-dire une ligne d'ouverture, une ligne où on parle de tous les sujets», a-t-il indiqué.

Citant comme des sujets «très intéressants» les états généraux de l'alimentation, ou encore la journée du dépassement (cette année le 2 août, date à laquelle on considère que l'humanité a consommé la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an, ndlr), Florian Philippot a appelé son parti à «défendre un projet de société patriote».

«C’est peut-être plus là-dessus qu'on doit insister. C'est peut-être le rôle de mon association», a ajouté celui qui a fondé en mai l'association Les Patriotes, s'attirant alors les critiques de certains responsables FN.

«Ca permet de faire bouillonner les idées», a-t-il justifié, avant de réfuter toute envie de quitter le parti : «Je suis très bien là où je suis.»

Lire aussi : «Le FN fait peur» : Philippot veut renommer son parti et en finir avec les accusations de racisme

Le management du président Macron, adepte du texto de jour comme de nuit

Chaque président a son propre style pour diriger ses équipes et travailler avec les (nombreuses) personnes, ministres, secrétaires, conseillers, qui gravitent autour de lui. En la matière, Emmanuel Macron semble avoir opté pour un management que Le Figaro du 7 août décrit comme quelque peu exigeant. 

Ainsi, assumant de ne pas recourir à des intermédiaires entre lui et ses conseillers, Emmanuel Macron se sert très souvent de ses deux téléphones, qu'il ne laisserait de côté que très rarement. Ceux-ci étaient même présents sur sa photographie officielle. Dormant très peu, le président de la République n'hésiterait pas à contacter ses ministres à toute heure du jour et de la nuit.

Nicolas Hulot, ministre de l'Ecologie peu habitué à la vie ministérielle, est réputé pour être un couche-tôt. Au contact d'Emmanuel Macron, l'ancien présentateur a dû apprendre à composer avec des horaires moins conventionnels. A la veille de sa conférence de presse au sujet du plan climat, le 6 juillet dernier, le président l'aurait tiré du lit en l'appelant entre 1h et 2h... alors que Nicolas Hulot dormait déjà. 

Le Figaro rapporte une confidence de François Hollande qui, en juillet 2014, alors qu'Emmanuel Macron quittait son poste de secrétaire général adjoint de l'Elysée, racontait ne pas arriver à suivre le rythme de celui qui allait bientôt devenir son ministre de l'Economie. «Quand je me réveille, j'ai déjà des textos de lui, à croire qu'il les programme par avance», soufflait l'ex-président.

«Il a besoin de s'imbiber de l'avis de trente personnes avant d'agir vite et seul», rapporte un de ses proches. Réputé solitaire mais entouré, Emmanuel Macron ne négligerait donc pas l'esprit d'équipe. «C'est une équipe qui se dit les choses : la vérité est l'essentiel de la méthode», affirmeraient à l'unisson les proches du chef de l'Etat. «C'est la première fois qu'il y a un manager à la tête de l'Etat», confie un autre de ses proches.

Lire aussi : Une pétition contre le statut de première dame de Brigitte Macron frôle les 150 000 signatures

Christelle Néant – Donbass SitRep n°51 du 5 août 2017 en 1 partie

Cinquante-et-unième émission de la série des rapports de situation dans la République de Donetsk et Lougansk au regard de la présence et des bombardements orchestrés par les Forces Armées Ukrainiennes (F.A.U) essentiellement contre les zones d'habitations civiles.
Rapport offert par Christelle Néant de l'agence de presse DONi press ( https://dnipress.com/fr/)

Nota : sommaire consultable tout en bas

Liens complémentaires d'information :

- l'apatride Mikheil Saakachvili dont la presence a été détectée en Pologne, confirmant qu'il bénéficie de passe-droits dignes de son vraisemblable employeur de Langley, semble se préparer a un coup d'état contre Piotr Poroshenko en Ukraine dans un Maïdan 3.0 sauce néo nazie :
https://www.washingtonpost.com/news/democracy-post/wp/2017/07/31/forget-saakashvilis-political-career-ukrainian-democracy-is-in-danger/

- Piotr Poroshenko déclare qu'un grand peintre pourtant clairement russe, Ivan Aïvazovski... était un ukrainien... :
https://fr.sputniknews.com/international/201707301032459119-histoire-porochenko-aivazovski-appartient-patrimonie-culturel-ukraine/

- Le vice-ministre ukrainien des Infrastructures, Iouri Lavrenyouk, qui a annoncé que les autorités de Kiev allaient poursuivre la Russie en justice à cause des restrictions de trafic maritimes dans le détroit de Kerch liées à la construction du pont qui reliera la Russie à la Crimée :
https://dninews.com/article/ukraine-prepares-lawsuit-against-russia-because-crimean-bridge-construction

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Sommaire :

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 5 août 2017 par vidéo conférence :

SITUATION MILITAIRE
01'01" - Bilan des bombardements de l'armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
03'01" - L'OSCE note l'absence d'armes lourdes ukrainiennes dans les zones de stockage
04'10" - L'Ukraine profite des discussions à Minsk pour mener une attaque contre la RPD
07'08" - Conséquences prévisibles de l'éventuelle fourniture d'armes létales à l'Ukraine par les États-Unis
09'16" - Nouveaux crimes de guerre de l'armée ukrainienne en zone sous contrôle de Kiev
10'38" - Désertions, pertes hors combat, maladies - Les unités des FAU se vident sur le front

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
14'34" - Impact que les nouvelles sanctions américaines auront sur l'Ukraine
16'41" - Porochenko sur un siège éjectable
28'04" - Le projet Mirotvorets s'adjoint l'aide d'un logiciel de reconnaissance faciale

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
29'27" - Porochenko continue de vouloir « ukrainiser » les artistes russes
32'17" - L'Ukraine veut poursuivre la Russie en justice pour les inconvénients de la construction du pont de Kertch sur le trafic maritime

35'20" - Conclusion

15 pompiers soupçonnés d’avoir allumé des incendies pour toucher des indemnités arrêtés en Sicile

La police de Raguse, ville située dans le sud de la Sicile, a annoncé le 7 août avoir interpellé 15 pompiers volontaires, tous originaires de la région. 

Le pompiers auraient démarré des feux et simulé des appels aux secours, selon les enquêteurs. De quoi permettre aux bénévoles d'intervenir et toucher frauduleusement la rémunération allouée par l'Etat italien : environ dix euros par heure en cas de situation d'urgence.

Les quinze individus, ont été arrêtés pour fraude aux dégâts. Une partie d'entre eux sont soupçonnés d'incendies volontaires.

Le commandement provincial des pompiers avait remarqué un nombre anormal d'interventions de la part de cette équipe et une enquête avait été diligentée.


Lire aussi : Les incendies se poursuivent en Haute-Corse, plusieurs pompiers intoxiqués (VIDEOS)

En Iran, des députés critiqués pour leur chasse aux selfies avec Mogherini

En Iran, des députés critiqués pour leur chasse aux selfies avec Mogherini











La presse et les réseaux sociaux iraniens regorgeaient de critiques lundi sur des parlementaires accusés de s'être ridiculisés en se pressant autour de la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini pour prendre un selfie à ses côtés.

Mme Mogherini a assisté samedi à la prestation de serment du président iranien Hassan Rohani au Parlement. Des photos montrent des groupes de députés iraniens se pressant avec insistance autour d'elle pour prendre des selfies.

"Chers députés, merci d'avoir fait honte à 80 millions de personnes" (référence à la population iranienne), a commenté un usager sur Twitter. D'autres usagers ont mis côte à côte la photo des parlementaires s'agglutinant autour de Mme Mogherini et celle des sept nains alignés regardant Blanche-Neige dormir. Les "selfies de l'humiliation", ont commenté d'autres internautes.

Cet épisode "montre le manque de bonne éducation dans le pays", s'est indigné le quotidien réformateur Ghanoon dans un éditorial.

Un des députés s'est excusé pour son manque de tact.

De son côté, le quotidien ultraconservateur Kayhan a déploré que "ceux qui sont censés défendre les droits de la nation contre les ennemis fassent la queue pour se faire prendre en photo d'une manière humiliante".
Mme Mogherini n'a fait aucun commentaire sur cette polémique.

https://www.lorientlejour.com/article/1066079/en-iran-des-deputes-critiques-pour-leur-chasse-aux-selfies-avec-mogherini.html

Alter Info l'Information Alternative

Le roi de Jordanie entame une rare visite à la présidence palestinienne












Le roi Abdallah II de Jordanie est arrivé lundi à Ramallah pour une première visite au président palestinien Mahmoud Abbas depuis cinq ans chez lui, en Cisjordanie occupée, ont constaté les journalistes de l'AFP.

C'est la première fois depuis un bref séjour à Ramallah en décembre 2012 que le souverain hachémite, atterri en hélicoptère dans la cour du palais présidentiel palestinien, effectue le court déplacement alors que c'est généralement le "raïs" palestinien qui parcourt les 70 kilomètres jusqu'à Amman.

https://www.lorientlejour.com/article/1066073/le-roi-de-jordanie-entame-une-rare-visite-a-la-presidence-palestinienne.html

Alter Info l'Information Alternative

Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie – Une erreur stratégique

Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie – Une erreur stratégique
Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie – Une erreur stratégique
Moon of Alabama
 
 
Récemment, le congrès américain a voté des sanctions contre la Fédération de Russie au motif de son ingérence présumée, mais absolument pas prouvée, dans les élections présidentielles américaines. Le vote a été quasi unanime.
 
Le président Trump a signé le décret. C'est une grossière erreur. Il aurait dû opposer son veto, même si cela n’aurait probablement rien changé. En signant la loi, Trump a renoncé à sa position de relative neutralité envers la Russie. Sans aucun bénéfice.
 
Les sanctions du Congrès sont presque toujours éternelles. L'amendement de Jackson-Vanik de 1974 a limité le commerce avec le « bloc communiste ». Il était censé favoriser l'émigration des Juifs d'Union soviétique vers Israël. Mais la loi et ses sanctions économiques ont été maintenues après l'effondrement de l'Union soviétique début 1990, après la disparition du « bloc communiste », et longtemps après la levée de toutes les limitations à l’émigration. L’amendement n'a été abrogé qu'en 2012 et seulement pour être immédiatement remplacé par la ridicule loi Magnitsky  qui a immédiatement établi une nouvelle série de sanctions contre la Fédération de Russie et ses intérêts.
 
C’est pour des raisons de politique intérieure que des sanctions comme l'amendement Jackson-Vanik et la loi Magnitsky ont été votées. La Russie n’aurait rien pu faire pour les éviter, ni pour les faire lever.
 
Les nouvelles sanctions américaines ne sont pas seulement dirigées contre la Russie, mais contre toutes les entreprises et les nations qui coopèrent avec la Russie en matière d'énergie. C’est une tentative cousue de fil blanc pour obliger les pays européens à acheter le gaz naturel liquéfié américain, qui coûte cher, à la place du gaz russe bon marché livré par pipelines. L'objectif immédiat est le pipeline Nord Stream 2, entre la Russie et l'Allemagne, qui traverse la mer Baltique pour éviter les points de potentiels conflits en Europe de l'Est. Les sanctions constituent une menace pour l’indépendance de la politique énergétique allemande. (Les autres partenaires du pipeline sont l'Autriche, la France et les Pays-Bas.) En conséquence, pour 35% des Allemands les États-Unis sont devenus la « principale menace pour le pays ». La Russie est considérée comme telle par seulement 33% des Allemands. Cette vision correspond à la perception générale dans le monde.
 
Ces sanctions façonneront la relation entre les États-Unis et la Russie pour les 30 prochaines  années et plus. Le 2 août, le Premier ministre russe Medvedev a dit que la faiblesse du président Trump était la principale cause de ces sanctions :
 
Le fait que le Président des États-Unis ait signé cette série de nouvelles sanctions contre la Russie ne sera pas sans conséquences. D'abord, il met fin à l'espoir d'améliorer nos relations avec la nouvelle administration américaine. Deuxièmement, c'est une déclaration de guerre économique totale contre la Russie. Troisièmement, l'administration Trump a montré sa grande faiblesse en remettant le pouvoir exécutif au Congrès de cette manière très humiliante. Cela modifie l’équilibre du pouvoir dans les milieux politiques américains.
 
Qu’est-ce que tout cela signifie pour eux? L'établissement américain a complètement triomphé de Trump; Le président ne voulait pas des nouvelles sanctions, mais il a été obligé de signer la loi. Les nouvelles sanctions ont pour objet principal de fragiliser Trump. Ce n’est qu’une étape, le but est de l'éliminer du pouvoir. Tout acteur qui ne joue pas le jeu du système doit être supprimé. Les intérêts du monde des affaires américain sont passés à la trappe, la politique prend le pas sur le pragmatisme. L'hystérie anti-russe est devenue un élément clé de la politique étrangère des États-Unis (ce n’est pas nouveau) et de la politique intérieure (ça, c’est nouveau).
...
 
Rappelez-vous que Medvedev, en tant que leader russe, était depuis longtemps l'espoir de l'élite américaine qui le croyait plus influençable que le président russe Poutine. Medvedev pourrait bien redevenir  à nouveau président. Mais aucun média américain, sauf le New York Post, n’a fait attention à sa déclaration. Cela est en soi étonnant et inquiétant. Personne aux États-Unis n’est-il capable de voir où tout cela mène? Voilà les prédictions de Medvedev:
 
Le régime des sanctions a été codifié et restera en vigueur pendant des décennies, à moins d'un miracle. [...] Les relations entre la Russie et les États-Unis seront extrêmement tendues, indépendamment de la couleur politique du Congrès et quel que soit le président. Il va y avoir d’interminables arguties dans les organes et tribunaux internationaux, ainsi qu’une augmentation des tensions internationales et un refus de régler de graves problèmes internationaux.
 
Sur le plan économique et politique, la Russie a les capacités de faire face à ces sanctions, a dit Medvedev. Mais les États-Unis l’ont-ils?
 
Pour maintenir leur suprématie sur la planète, les États-Unis doivent empêcher une alliance euro-asiatique, notamment entre la Russie et la Chine. Dans sa dernière contribution au « grand échiquier », [Vers un réalignement mondial,
le stratège américain Zbigniew Brzezinski - impitoyable, amoral et talentueux - affirme:
 
 
Il appartient aux États-Unis de mettre en place une politique dans laquelle au moins l'un des deux États potentiellement menaçants deviendrait un partenaire dans la quête d'une stabilité mondiale d’abord régionale puis plus large ; cela permettrait de contenir le rival le moins prévisible mais sans doute aussi le plus important à maîtriser. Actuellement le rival le plus important à contenir est la Russie, mais à plus long terme, ce pourrait être la Chine.
 
L’élite de la politique étrangère des États-Unis a déclaré la guerre à la Russie. La position de confrontation envers la Chine, qui était en vogue sous Obama, a clairement évolué. On ne parle plus du « pivot vers l’Asie » de Hillary Clinton / Barack Obama. L'accord anti-chinois de partenariat Trans Pacific a été annulé. Les provocations militaires contre la Chine au sud de la mer de la Chine ont été réduites et remplacées par des provocations continuelles contre la Russie en Europe de l'Est. Ces mesures sont conformes à la stratégie élaborée par Brzezinski.
 
La Russie a prouvé au cours de l’histoire qu’elle savait faire preuve d’imagination dans sa politique. Elle est extrêmement résistante à la pression. Avec les États-Unis dans une position moins hostile contre la Chine, Béhémoth va poursuivre sans relâche ses propres objectifs. La Russie sera bientôt l'une des principales sources chinoises d'énergie fossile et d'autres produits de base. Dans un tel contexte, il n'y a aucune raison majeure pour que la Chine et la Russie ne s’accordent pas. Il n’y aura pas de rupture russo-chinoise. Les principaux pays européens résisteront aux pressions qui mettent en danger leurs économies.
 
Brzezinski est aveuglé par sa haine de la Russie. (Il vient d'une famille galicio-polonaise de la petite noblesse). Sa stratégie est erronée car elle permet à la Chine d'établir sa suprématie. Même dans le cadre de la stratégie de Brzezinski, une alliance russo-européo-étatsunienne contre la poursuite chinoise de l'hégémonie aurait été ce qu’il y a de plus logique.
 
La stratégie d’Hillary Clinton d’accuser la Russie du fait qu’elle n’était pas populaire et qu’elle a échoué aux élections, aboutit maintenant à un échec majeur de la stratégie globale américaine. Si la Maison Blanche avait eu une vision et un projet politique, cela ne se serait pas passé comme ça, mais ce n’est pas le cas (pour l’instant) sous l’ère Trump.
 
Je ne vois pas comment cette stratégie, maintenant scellée dans le marbre par les sanctions du Congrès, pourrait jamais apporter le moindre bénéfice aux États-Unis, au niveau mondial.
 
 
MoA - New Sanctions Against Russia - A Failure Of U.S. Strategy
 

Alter Info l'Information Alternative

«L’opposition syrienne n’est composée que de terroristes» : désabusée, Carla Del Ponte démissionne

«Je suis frustrée, j'abandonne ! J'ai déjà écrit ma lettre de démission et vais l'envoyer dans les prochains jours», a déclaré Carla Del Ponte, membre de la Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie, lors d'un entretien donné au journal suisse Blick depuis le festival du film de Locarno, dans le Tessin, sa région natale.

«Je ne peux plus être dans cette Commission qui ne fait absolument rien», a dénoncé Carla Del Ponte, accusant les membres du Conseil de sécurité «de ne pas vouloir établir la justice» sur le dossier syrien. 

«Au début il y avait le bien et le mal. L'opposition du côté du bien et le gouvernement dans le rôle du mal», a-t-elle estimé.

Néanmoins, si elle accuse le gouvernement syrien d'avoir «perpétré de terribles crimes contre l'humanité», elle estime aujourd'hui que «tous en Syrie sont du côté du mal».

«L'opposition n'est désormais composée que d'extrémistes et de terroristes», a-t-elle affirmé au journal suisse. 

En 2013, Carla Del Ponte avait d'ailleurs affirmé, après avoir recueilli des témoignages concordants, que les rebelles «modérés» soutenus par l'Occident avaient utilisé du gaz sarin à plusieurs reprises en Syrie à Homs, Alep et Damas. 

La Commission va poursuivre son travail


Dans un communiqué, la Commission a stipulé avoir été prévenue par Carla Del Ponte à la mi-juin et a salué sa contribution et ses efforts, mais a estimé que le travail devait se poursuivre.

«Il est de notre devoir de persister [...] au nom des innombrables Syriens qui sont victimes des pires violations des droits de l'Homme et crimes internationaux que l'humanité connaît. De tels efforts sont plus nécessaires que jamais», a affirmé la Commission.

La Commission d'enquête indépendante de l'ONU a été créée en août 2011 par le Conseil des droits de l'homme, quelques mois après le début du conflit syrien. Carla Del Ponte avait rejoint la Commission en septembre 2012.

Carla Del Ponte avait été procureure du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) ainsi que du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Elle avait notamment réussi à faire traduire le Serbe Slobodan Milosevic devant la justice internationale pour crimes de guerre.

Lire aussi : Damas dénonce le rapport de l'OIAC sur les armes chimiques et la méthode utilisée pour l'enquête

Accord sur le nucléaire iranien : les Etats-Unis, le partenaire qui embarrasse l’Union européenne ?

Lors de la cérémonie d'investiture, le président iranien Hassan Rohani n'a pas manqué de critiquer le «manque d'engagement» des Etats-Unis concernant l'accord historique de 2015 sur le programme nucléaire iranien. Principale réussite du premier mandat du président de la République islamique, cet accord signé avec l'administration Obama en 2015, est aujourd'hui durement mis à l'épreuve par Donald Trump, qui n'a eu de cesse de le dénigrer pendant sa campagne électorale.

Au mois de juillet, Washington a fait part de son intention d'inscrire sur la liste noire 18 organisations et personnes soutenant le programme balistique de l'Iran. Le verdict est sans appel : le 2 août, Donald Trump a validé une loi élaborée par le Congrès introduisant un durcissement des sanctions économiques américaines contre la Russie, l'Iran et la Corée du Nord

«Cela prouve que les Etats-Unis ne sont pas un partenaire fiable même avec leurs alliés de longue date», a martelé le président iranien lors de son discours, en faisant allusion à l'Union européenne, devant Federica Mogherini, chargée de la diplomatie européenne. «L'Iran ne sera pas le premier à se retirer de l'accord nucléaire et ne restera pas silencieux si les Etats-Unis ne respectent pas leurs engagements», a affirmé le président iranien.

En savoir plus : Rohani réélu, Washington accuse de nouveau l'Iran de nourrir le terrorisme

La position de l'Union européenne

Parmi les invités à la cérémonie d'investiture de Hassan Rohani, la patronne de la diplomatie européenne, a assuré que l'Union européenne soutenait l'accord sur le nucléaire et que c'était une position commune à toute l'Europe. Ainsi, l'UE a estimé que «toutes les parties» respectaient l'accord sur le nucléaire intervenu en 2015 entre l'Iran et les cinq membres du conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne (groupe des 5+1), alors que Téhéran considère que les nouvelles sanctions décrétées par Washington sont une «violation» de cet accord. «Donald Trump tente de saboter l'accord sur le nucléaire aux dépens de l'Iran et l'Europe devrait en être consciente», a notamment déclaré Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des affaires étrangères.

Lire aussi : Les Etats-Unis et l'Arabie saoudite s'allient contre l'Iran, «le retour de l'escalade des tensions»

«Le pire accord» jamais paraphé par les Etats-Unis, selon Trump 

En soutenant cet accord sur le programme nucléaire iranien, l'Union européenne risque de se trouver dans une position délicate vis-à-vis des Etats-Unis. En effet, les relations entre les Etats-Unis et l’Iran se sont fortement détériorées. Le candidat Trump avait maintes fois promis, durant sa campagne, de «déchirer» le «pire» accord jamais signé par Barack Obama, affirmant que l'Iran portait atteinte à l'accord et constituait une menace pour la région.

Dans un entretien accordé au Wall Street Journal, Donald Trump a renchéri, déclarant vouloir mettre fin à l’accord en refusant de «certifier» son application par Téhéran lors de la prochaine échéance, prévue au mois d’octobre. «Nous leur avons donné le bénéfice de tous les doutes mais nous faisons des études très détaillées», affirme le président le président américain dans les colonnes du quotidien économique et financier.

L'accord sur le nucléaire conclu en juillet 2015 a permis aux grands groupes internationaux de reprendre leurs activités en Iran. Le pétrolier français Total a, par exemple, conclu récemment un accord avec le groupe chinois CNPC dans le domaine du gaz.

Lire aussi : Iran : l'administration Trump réévalue l'accord nucléaire «défaillant»

SEULE L’OMBRE SAIT ! Par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL1960

SEULE L’OMBRE SAIT ! Par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL1960

En France nous avons Emmanuel « Jupiter » Macron ;

Baby Mac qui nous fait des Caprice de Demi-DieuLes Jeux Olympiques de Jupiter 1er

Aux USA ils ont Donald « Mercure » Trump !

Comme l’a déclaré le 1er juillet 2017 Henry Kissinger  ; L’idée de dominer le Monde est presque dans l’ADN des États-Unis » ► Source Russia Today ; Pourquoi presque, il a pas osé aller jusqu’au bout de son idée ? C’est qu’il vieilli le Henry, parce que ce n’est pas vraiment son genre, de prendre des gants ! Ou alors, des gants de boxe pour nous les mettre sur la tronche

Le combat des Chefs – Ou le Choc des Titans n’aura pas lieu !

Il nous suffit pour cela de dire ; NON ! Et de nous organiser afin de leur retirer notre consentement tous ensemble, enfin 10 à 15% de la population mondiale suffisent !


SEULE L’OMBRE SAIT !

Mohawk Nation News du 24/07/2017  Publié le 5 août 2017 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2017/08/05/only-the-shadow-knows/

Traduit par Jo Busta Lally – JBL1960 – le 6 août 2017
Les dernières nouvelles de la Maison Blanche, maintenant appelées Alcatraz ;
 » Moi, mes garçons et mes copains faisons le show maintenant. Je me suis nommé juge pour m’acquitter moi-même d’un claquement de doigt de tout ce que je voudrais. Je vais écrire un script pour un grand spectacle de Broadway sur la façon dont je suis merveilleux. «  A signé Donald Trump.
Trump hypnotise le public en parlant des deux côtés de sa bouche en même temps. Comment ses mensonges l’ont conduit dans la Maison-Blanche? Ceux qui voient comment le mal se cache dans le cœur des hommes ne disent rien. C’est comme Al Capone qui entra dans la cour, en disant au juge : « Votre honneur, je me pardonne » et qui sorti dans la rue en homme libre.

Les États-Unis n’ont pas de loi. Les fous dirigent l’asile. Les gens l’encouragent et lui disent combien il est fabuleux et qu’il va « sauver » le monde.

Donald « Quicksilver » Trump  veut être le plus grand concessionnaire immobilier du monde en essayant de vendre à la découpe l’île de la grande tortue pour des trillions de $. Il a convaincu les acheteurs qu’il a éliminé notre droit de propriété et qu’il peut vendre des comtés, des municipalités, des réserves et des villes.
Nous qui vivons de l’autre côté du teio-hateh, sous le Wampum Deux-Rangés, regardons depuis notre canoë le navire en train de couler.
Trop de personnes dorment au volant. Ceux qui essayent d’entrer dans des embarcations de sauvetage seront aspirés sous l’océan lorsque le navire coulera. De notre canot, nous les avertirons de ce qui vient et leur jetterons une bouée de sauvetage. Mais beaucoup préfèrent écouter un joueur de pipeau qui emmènera tous les enfants qui disparaîtront pour toujours. Nous sommes compatissants, mais personne ne nous écoute.
Malheureusement, de nombreux autochtones ont été aveuglés par l’éclat des billets verts qu’on leur a fait miroiter. Ils sont attirés dans le même puits qui aspire l’humanité vers l’abîme.
Nous avons avertis nos jeunes de ne pas céder à leurs appels. De fermer leurs yeux et leurs oreilles aux sirènes de la déception et de la malhonnêteté qui proviennent de ce bateau qui coule. Vous êtes en sécurité avec votre peuple.
L’auteur et dramaturge, Sam Shepherd {décédé le 31 juillet} avait dit que : « le mâle blanc possède profondément en lui un complexe d’infériorité de ne pas être un homme s’il n’agit pas avec virilité et donc généralement avec violence. Ce sentiment d’échec fait face à des lignes qui s’affrontent ; l’une d’avoir tué les Natifs qui s’opposaient à cette fausse image de soi et de l’autre la culpabilité d’avoir volé ce pays en assassinant une race de personnes « .
Ce sentiment d’inutilité est inné pour ces personnes, ainsi qu’un grand vide dans leur for intérieur. Essayer de le combler par du pouvoir, de l’argent, du contrôle et de toutes les choses que l’on obtient en devenant plus avides et plus impitoyable que quiconque.
Le meilleur homme ou femme est celui qui aide les gens de toutes les manières.
Le Premier Ministre Justin « Waterhole » Trudeau par enjeu politique, a dégradé notre peuple en se battant avec un homme indigène en 2012 : «Je voulais quelqu’un qui donnerait un bon film, et nous sommes tombés sur le mec le plus dingue d’une communauté indigène. Il paie la note. C’était un très beau contrepoint [pour moi]. Je l’ai vu comme un bon récit, une histoire à raconter « . [Rolling Stone, août 2017].
Le sordide Trudeau donne un exemple de la façon dont notre peuple sera traité, comme un film de propagande démontrant leur prouesse et leur virilité. Au lieu d’aider cet homme, il l’a humilié publiquement devant tout le monde. Patrick Brazeau n’a pas réagi de manière naturelle. Il avait des problèmes domestiques et d’addictions qui auraient dû être solutionnés avec l’aide de ce multimillionnaire plutôt que de le réduire en bouillie publiquement et à bon compte. Notre frère lui tendait une main amicale.
Dernier billet de Mohawk Nation News, en lecture connexe ► La race parfaite ! Par Mohawk Nation News et je rajoute mon grain de sel…


Le wampum deux rangées est vraiment très simple dans son principe. C’est une ceinture faite de nacre colorée de petits coquillages tissée de façon à reconnaître le fait que nous partageons une existence. Un langage métaphorique est utilisé, celui d’une rivière, de la rivière du temps qui passe, nous voyageons sur la rivière en même temps. Rien que là, vous avez déjà une concession de la part du peuple natif de la nouvelle réalité. Des gens disent que la vision des traditionalistes est si radicale qu’on ne peut pas la concevoir, la visualiser. Que voulez-vous de nous ? demandent-ils, que nous retournions en Europe? Vous voulez que nous fassions ceci ou cela ? Et bien non, en fait, la conception indigène est en fait le partage de l’existence, la fondation est la coexistence. Une coexistence pacifique, qui fut en fait ce qui prévalut au début et qui permit à ces sociétés de se développer au Canada et aux États-Unis. Ces deux pays furent construits sur la base de l’acceptation de la coexistence entre les nations (NdT : traité de la Grande Paix de Montréal en 1701 où les Français acceptèrent Guswentha que les Anglais acceptèrent aussi quelques semaines plus tard. Ce furent les Hollandais en 1613 qui l’inaugurèrent), ce qui fut honoré au début. Honnêteté, paix et amitié, trois perles de nacre entre chaque. Si votre intention est amicale, si vous avez un comportement paisible et pacifique et si vos paroles sont honnêtes en tout temps, alors le canoë indigène et le navire étranger navigueront sur la rivière ensemble, côte à côte. Notre autonomie et notre indépendance à tous deux seront respectées et nous aurons alors ce que symbolise cette ceinture blanche : la paix.
Paix et prospérité, ensemble. Si cela est respecté pour toujours, alors nous voyagerons côte à côte. A aucun moment les lignes de trajectoires ne s’incurvent pour qu’aujourd’hui l’existence du canoë soit sous l’existence du vaisseau occidental. Ceci est devenu une très grande injustice. A aucun moment ceci fut fait pour devenir un Wampum Une Rangée, où la souveraineté de l’état canadien surclasse la souveraineté de la nation Mohawk par exemple ou de toute autre nation que ce soit. Ceci est vraiment très, très clair et très simple ; respect de l’autonomie, ouais, observez notre inter-dépendance et reconnaître que nous nous appuyons l’un sur l’autre. Si nous voulons être heureux, prospère dans notre pays, nous devons vivre selon le principe de relation de nation à nation et ceci est appelé le Wampum Deux Rangées. Voilà ce pour quoi les peuples natifs se battent. Ceci est l’expression même de la culture Haudenausonee (iroquoise). J’ai l’honneur d’enseigner dans un territoire qui est très loin du mien. C’est la région de ce pays de ma femme en Colombie Britannique. Je voyage beaucoup, tout comme vous. Je parle à bien des gens natifs, et bien que la manifestation physique puisse différer selon les endroit et les termes culturels, le principe par essence demeure le même.

Pr. Taiaiake Alfred – Membre Mohawk du Clan de l’Ours
 

Lire l’intégralité de l’article du Pr. Taiaiake ALFRED « Le Grand Désapprentissage » et les PDF à partir de ses livres que j’ai réalisés ; PDF N° 22 de 29 pages – Extraits du livre Wasase, voies indigènes d’action et de liberté” (2005, seconde édition 2009) – Traduit par de larges extraits en français par Résistance71 & PDF N° 23 de 18 pages – Traduction en français par Résistance71 par de larges extraits du livre « Peace, Power & Righteousness, an indigenous manifesto » Publié en 1999, réédité en 2009
Vous pouvez lire, télécharger et/ou imprimer tous les PDF de cette page de mon blog ► PAGE SPÉCIALE PDF à ce jour il y en a 33, et je conseille tout particulièrement le PDF N° 21 de 27 pages qui est la traduction, en français, de La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise datant du 12ème siècle et non pour en prôner une quelconque application Per se, mais l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique.

Sinon nous nous paierons Quicksilver, le Waterhole…

Et en France Jupiter 1er !

Alors que nous pouvons, ensemble, nous organiser et ;

Ignorer le Système ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter l’ANCIEN au NEUF
C’est cela que veut dire, extraire le meilleur du meilleur, provoquer une césure à un instant T (ce que j’appelle le Temps Zéro ou le Temps Nouveau) et décider ensemble de rompre le cycle mortifère mis en place par les hommes en jupe depuis 1492 (au moins) puis enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones des continents.

Côte à côte ► Personne au-dessus et donc personne en-dessous !

JBL1960


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Payer via smartphone : une solution au manque de cash en Libye

Payer via smartphone : une solution au manque de cash en Libye











Faire ses courses est devenu une gageure pour de nombreux Libyens confrontés au manque de liquidités. Pour leur faciliter la vie, un nouveau mode de paiement via téléphone portable a vu le jour même s’il ne fait pas l’unanimité.

Le pays, où les prix ont été multipliés par trois, voire quatre, cette année, compte deux Banques centrales: l’une sous l’autorité du gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale et siégeant à Tripoli, et l’autre sous le contrôle d’autorités rivales basées dans l’Est.

La majeure partie de la population active est dans la fonction publique en Libye. Les fonctionnaires reçoivent ainsi leurs salaires directement sur les comptes en banque mais en raison du manque de liquidités, il leur est difficile de retirer à leur guise.

“Les gens ne font plus confiance aux banques. Ils veulent être sûrs de pouvoir avoir suffisamment de cash si jamais il se passe quelque chose et que les banques ferment ou qu’ils ne puissent plus sortir de chez eux”, dit un employé de banque qui préfère rester anonyme.

Conséquence : beaucoup de Libyens ont arrêté de déposer leur argent dans les banques. Et au fil des ans, les billets sont donc sortis du circuit sans jamais vraiment y revenir, créant une crise de liquidités sans précédent.

Les Libyens peuvent faire la queue pendant des heures devant leur banque, sans la garantie de pouvoir retirer de l’argent. Et même s’ils peuvent retirer, les montants sont limités.

Dans un pays où les paiements par chèque sont très rares et ceux par carte bleue inexistants, des banques ont lancé un nouveau service de paiement, via téléphone portable.

C’est par exemple le cas à Benghazi, ville de l’Est contrôlée par les autorités rivales du GNA. La Banque du commerce et du développement (BCD) propose “Edfali” (“paie-moi” en arabe) à ses clients tandis que la Wahda Bank a lancé “MobiCash”, des modes de règlement via un téléphone portable.

Avec une application, commerçants et consommateurs échangent un code pour effectuer la transaction. Plusieurs milliers de commerces dans le pays utilisent désormais ce moyen de paiement. ”

Ce nouveau mode de paiement n’a pas encore convaincu la majorité des Libyens qui continuent à attendre le temps qu’il faut devant les banques pour retirer de l’argent. S’ils y parviennent.

Et les épaisses liasses de dinars libyens continuent de passer de mains en mains hors du circuit des banques. Particuliers ou commerçants, un nombre non négligeable de Libyens préfèrent garder leur argent sous leur matelas.

https://www.tsa-algerie.com/payer-via-smartphone-une-solution-au-manque-de-cash-en-libye/

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Airbnb a payé à peine plus de 92 000 euros d’impôts en France en 2016

La plateforme de location immobilière entre particuliers Airbnb est connue pour ses engagements très médiatisés contre les discriminations... mais bien moins pour ses bonnes pratiques fiscales. Elle n'a en effet payé que 92 944 euros d'impôts en 2016, comme le révèle Le Parisien. Un montant certes plus élevé que l'année précédente, où l'entreprise s'était acquittée de 69 168 euros d'impôts, mais qui témoigne toujours d'une stratégie d'optimisation fiscale exceptionnellement efficace.

La France, avec ses quelques dix millions d'utilisateurs du site et 400 000 annonces de logements, est pourtant le deuxième marché d'Airbnb, juste derrière les Etats-Unis. Paris, à elle seule, compte près de 60 000 annonces – la première ville au monde. Pour autant, les retombées économiques dans l'Hexagone sont réduites à peau de chagrin. L'entreprise américaine, immatriculée dans l'Etat du Delaware, considéré comme un quasi-paradis fiscal, assume totalement sa stratégie d'optimisation, par ailleurs totalement légale.

En Europe, Airbnb a en effet pris soin d'installer son siège social en Irlande, où un impôt sur les entreprises à 12,5%, l'un des taux les plus faibles de toute l'Union européenne, lui garantit une imposition minimale. Cette situation se révèle d'autant plus avantageuse pour l'entreprise qu'elle commence à diversifier ses activités et compte sur une croissance économique soutenue.

L'entreprise, elle, assume totalement. «La communauté Airbnb a eu un impact économique de plus de 6,5 milliards d'euros en 2016», explique-t-elle, en mettant en avant les chiffres issus d'une enquête qu'elle a commandée l'an passé. Les touristes, attirés par les prix plus avantageux que ceux pratiqués dans l'hôtellerie, sont plus nombreux et consomment davantage. Airbnb argue également qu'elle collecte et reverse la taxe de séjour pour ses hôtes dans près de 50 villes, qu'elle paie la TVA et que les personnes mettant à disposition de leur logement touchent, sur une nuitée à 100 euros, 97 euros. Autrement dit, l'entreprise met en avant son rôle d'acteur économique incontournable d'un secteur dont la mutation a été fulgurante.

De son côté, Emmanuel Macron avait fait de la lutte contre l'optimisation fiscale une de ses priorités. Lors de la campagne présidentielle, il avait assuré vouloir se battre au niveau européen «pour une taxe sur le chiffre d'affaires réalisé dans nos pays pour des prestations de service électronique». Ce projet, dont les contours n'ont pas été définis, s'annonce d'ores et déjà comme particulièrement délicat, tant les ambitions et objectifs des Etats membres de l'Union européenne divergent. 

Lire aussi : Action choc de militants d'Attac à Paris contre les pratiques fiscales de Starbucks (VIDEO)

Flashback – MH-17 : Trois ans sans Vérité (Enquête Spéciale) – [On n’oublie pas]

Cette enquête spéciale réalisée en 2015 par RT, et toujours d'actualité, raconte l'histoire de la tragédie du Boeing malaisien MH-17 en Ukraine durant l'été 2014.

Trois ans après le crash Boeing de Malaysian Airlines dans l'Est de l'Ukraine, on ne sait toujours pas ce qui a provoqué cette catastrophe aérienne. La guerre civile qui avait lieu dans la zone a empêché les experts internationaux de conduire une enquête complète et minutieuse dans les heures qui ont suivi la tragédie. Les débris auraient dû être rassemblés et scrupuleusement répertoriés pour identifier tous les dégâts, mais cette procédure standard n'a jamais pu être complètement mise en œuvre. Sur la base des images des débris récoltés, des informations des enregistreurs de vol ou des boîtes noires et le récit des témoins oculaires, deux thèses s'affrontent : l'avion aurait été abattu par un missile antiaérien tiré depuis des territoires contrôles par les rebelles de la région de Donetsk ou par un avion de chasse de l'armée de l'air ukrainienne.

Partie 1 :

Partie 2 :

La technologie à l’assaut des mystères de l’Egypte antique

Du haut des pyramides de Guizeh, les mystères de l’Egypte antique narguent encore l’humanité mais des cohortes de scientifiques armés d’instruments de plus en plus sophistiqués font tout pour décrypter cette fabuleuse civilisation.

Le 1er juillet 1798, le général Bonaparte débarquait à Alexandrie avec 40.000 hommes pour bloquer la route des Indes aux Anglais. Il était accompagné de dizaines de savants et artistes qui ont jeté les bases de l’égyptologie moderne.

Depuis plus de 200 ans maintenant, les égyptologues utilisent la science pour percer les secrets enfouis dans le sable du désert égyptien depuis des millénaires. Aujourd’hui, pour accomplir leur tâche pharaonique, les scientifiques installent des dispositifs bardés d’électronique ou font appel aux dernières techniques chimiques pour la datation. Si la chimie a encore besoin d’échantillons même infimes, les techniques employées aujourd’hui se veulent non-invasives pour ne pas endommager les vestiges archéologiques.

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En Yakoutie, les recherches se poursuivent dans une mine inondée

L'accident s'est produit vendredi après-midi dans la mine souterraine Mir, en Iakoutie. 142 mineurs sur 151, qui étaient dans la mine au moment de l'inondation, ont été évacués très rapidement. Le 143e a été sauvé samedi 5 au matin. Huit personnes sont toujours portées disparues.
https://sptnkne.ws/feaB

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ET LA 7 EME MESURE SOCIALE ET SANITAIRE DU GOUVERNEMENT EST :

Ces taxes sur les malades sont antinomiques et contraires aux actions généreuses que développe notre Roi
La santé plus que le travail ou le pain est primordiale pour le développement humain !
ET LA 7 EME MESURE SOCIALE ET SANITAIRE  DU GOUVERNEMENT  EST :

ET LA 7 EME MESURE DU GOUVERNEMENT EST :



Ou sera celle de supprimer toutes les taxes indirectes qui sont appliquées sur les souffrances et les maladies !







EXPLICATIONS

Ce sont des réglementations, des lois archaïques, iniques, qui sont appliquées, par rapacité inhumaine et inconscience, depuis des lustres, sur un pan de société qui souffre de tous les types de maladies, aiguës et fréquentes, rares ou chroniques ou plus graves ! Le médicament est comme le pain ou le livre. L’INDH, c’est d’abord, la santé, celle du citoyen pour qu’il se relève et s’active ! Et non pas le harasser et de l’écraser de taxes, tout spécialement lorsqu’il est malade.

A l’AAMM, nous incriminons depuis près de 15 ans, la TVA. Elle qui était encore de 7% et qu’on vient d'augmenter à 10 % ! Plus la Taxes de Douane de 17 % sur tous les intrants des soins et sur les médicaments que nous décrions sur la presse. Sur la presse, sur les médias, à Al Bayane, sur l'Opinion et sur Libération, on le sait. Et nous militons et informons de nos dols, plus directement en nous adressant aux autorités et aux responsables de certains Partis politiques. Régulièrement encore, tant aux conseillers de SM le Roi , qu'aux cadres responsables, du Gouvernement et du Parlement, pour les impliquer dans la réforme fiscale attendue et aux fins de les rendre plus participatifs. Pour les rendre opérationnels et plus conscients des besoins sociaux. Ce a qui vient de motiver tant de rancœurs populaires et d’admonestations de la part du Roi ! SM lui-même, qui dans son dernier discours du Trône fait tout un réquisitoire sur les retards et les manquements.

Nous désignons par cette lettre répétitive, les taxes de Douane et de TVA comme une ineptie immorale, légalisée honteusement, une inconduite dans la gestion, en plus d’être des entraves aux soins ! C’est une fiscalité et ce sont des lois qui obèrent et brident les soins en les supplémentant de 17 % et de 10 à 20 % de hausses injustifiées. Soit 27 % de supplément, indirectement pris sur les médicaments et 37 % appliqués sur le matériel de diagnostic et sur les soins de santé. A ceci près, que ces taxations fiscalisent les médicaments alloués aux seuls malades. Les veinards ! Retenez-le SVP ! Seuls les malades, ô le bel incivisme, paient ces taxes immondes’’ sur les médicaments.
Et sur leurs intrants, en sachant que la plupart d’entre-eux, sont importés au pays, qui ne les invente et qui ne les fabrique pas, de novo sur place !

Et ces taxes indirectes s’appliquent sur les réactifs et le matériel de diagnostic alloué aux hôpitaux d'Etat comme sur le secteur libéral ! On voit comment les lois brident le budget des hôpitaux et comment il renchérit et limite les soins. Même pour ceux qui sont sécurisé sociaux, ce sont leurs Caisses, qui se tapent de payer ces belles taxes, appliquées à leurs seuls adhérents malades !



RÉFÉRENCES

http://www.oujdacity.net/na...

http://fr.calameo.com/read/...

http://www.atoute.org/dcfor...

http://www.leseco.ma/maroc/...

http://www.libe.ma/TVA-sur-...

http://www.survivreausida.n...



EXTRAITS COMPLEMENTAIRES

COPIE DU NET POUR LE RAPPEL

C’est là l’occasion propice et déférente de revenir avec bienséance sur notre demande de réformer «les taxes sur les maladies ». C’est ce que se sont en fait, ces taxes iniques de Douane et de TVA sur les médicaments importés, les réactifs, le matériel et les intrants des soins ! Elles sont partiales, indues, malencontreuses et archaïques ! Confrontés à leur pression sur l’accès aux soins, nous sommes les témoins conscients de leur négation et des colères suscitées chez ceux qui souffrent. Nous désirons que notre pays s’acquitte de cette outrance qui dessert toutes les classes, en pesant plus sur celles qui sont les plus fragiles, les démunis !

Ces taxes sur les malades sont antinomiques et contraires aux actions généreuses que développe notre Souverain bien aimé ! Car elles frappent tendancieusement et uniquement les malades. Elles ne sont payées et acquittées que par les seules personnes qui souffrent. Ne respectant, sauf exception, ni les malades psychiatriques, ni les cancers, ni les maladies chroniques. Tout comme elles frappent les douleurs aigües et les fièvres consumantes. Celles des parturientes et des nouveau-nés. Elles aliènent pour les compliquer les maladies, bien plus fréquentes chez les personnes percluses et celles qui sont éloignées des services médicaux !

La santé plus que le travail ou le pain est primordiale pour le développement humain ! Qui plus est, en bridant l’accès aux soins, les taxes indirectes sur les soins fragilisent en les hypothéquant, tous les progrès humains. Ces « taxes surérogatoires » freinent de leurs plus-values imposées, le renouvellement du matériel et la modernisation des services de santé ! Car même les hôpitaux paient ces taxes !

A l’occasion des fêtes et des félicités publiques, et comme participation civique de notre part à ces manifestations de joies, nous avons l’insigne honneur d’exprimer avec ferveur cette sollicitation de réforme à notre auguste Souverain. Nous réitérons cette demande de grâce, afin qu’elle puisse s’étendre à tout le Peuple





TEXTES EN RÉPONSE A CES INFOS DU 06 / 08 / 17



http://quid.ma/politique/le-gouvernement-sur-le-pont-mais-a-la-peine

http://albayane.press.ma/gouvernement-sengage-a-concretiser-discours-royal.html



DR IDRISSI AHMED, PRÉSIDENT DE L'AAMM

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