Une famille aurait été contrainte de payer la désinfection d’une piscine pour port de burkini

La caution de 490 euros, déposée par un couple et ses trois enfants pour la location d'une résidence privée de vacances à la Ciotat (Bouches-du-Rhône), aurait été encaissé afin, selon le propriétaire, de... désinfecter la piscine privée de la copropriété, après que la mère s'y soit baignée en burkini. C'est en tout cas ce qu'a rapporté, dans une publication sur son site datée du 2 août, le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), une association de lutte contre les discriminations à l'encontre des musulmans, qu'a saisi par la famille en question. 

Selon le CCIF, la mère de famille a pu se baigner le premier le jour de son séjour en burkini, avec ses enfants, sans problème. Le second jour, en revanche, la famille aurait été contrainte par un gardien de sortir de l'eau. «Le propriétaire aurait reçu un appel du syndicat de copropriété lui disant qu’une femme voilée était entrée dans la piscine avec ses vêtements et qu’on était venu me voir pour sortir et que j’avais refusée. Je suis restée bouche bée, car personne ne m’avait interpellé ou dit quoique ce soit», confie la mère de famille.

La famille aurait ensuite été contactée par le propriétaire, qui a demandé à ce que la mère de famille ne se rende plus dans la piscine. Il a également informé le couple qu'il devrait s’acquitter de frais de vidange et du nettoyage de la piscine, ainsi que de dédommagement, arguant que le bassin avait été mis hors service pendant deux jours à cause du comportement de la mère. Le propriétaire aurait, par conséquent, encaissé la caution de 490 euros de la famille en attendant d'être dédommagé. 

De son côté, la mère de famille s'est défendue de s'être baignée habillée, rapportant au CCIF avoir porté un burkini, un habit de bain islamique recouvrant entièrement le corps et le cheveux, fabriqué dans une matière synthétique comparable à celle utilisée pour la confection des maillots de bain. 

«J’ai été déçue, choquée, meurtrie, par le fait qu’on puisse être aussi hypocrite et méchant à cause d’un voile burkini, en sachant que ma tenue était une tenue de bain», s'est désolée la femme, citée par le CCIF. La couple affirme par ailleurs que le bassin n'a pas été fermé au public et que la piscine est restée opérationnelle. Il n'aurait en outre pas reçusde facture pour la «désinfection» de la piscine. 

Cette affaire n'est bien sûr pas sans rappeler la polémique ayant fait les choux gras de la presse l'été dernier, au sujet des arrêtés municipaux interdisant le port du burkini sur les plages françaises – saga médiatique s'étant achevée par la décision du Conseil constitutionnel de casser ces arrêtés. La controverse a connu un semblant de renouveau, en ce début été, avec le vote par le conseil municipal de Lorette (Loire) d'un arrêté restreignant le port du voile et du burkini sur le site d'un bassin communal.

Lire aussi : Algérie : contre les pressions en ligne, des militantes féministes appellent à se baigner en maillot

Civils tués en Irak : jugement favorable à 4 ex-agents de Blackwater

Civils tués en Irak : jugement favorable à 4 ex-agents de Blackwater











La justice américaine a annulé vendredi la condamnation pour meurtre d'un ancien agent de sécurité de la société Blackwater ainsi que les peines de prison de trois de ses collègues qui avaient tué au moins 14 civils irakiens en 2007.

Les quatre hommes, qui circulaient à bord de véhicules blindés, avaient ouvert le feu à la mitrailleuse et jeté des grenades sur un carrefour très fréquenté de Bagdad. La fusillade avait fait au moins 31 victimes civiles, dont des femmes et enfants, tuées ou blessées.

Les quatre agents avaient assuré avoir été la cible de tirs d'insurgés, une affirmation contredite par les témoignages et les procureurs. La bavure avait suscité un scandale international et Blackwater était devenue le symbole de ces sociétés très controversées accusées d'opérer en pleine impunité sous contrat avec le gouvernement américain.

Trois des agents, Dustin Heard, Evan Liberty et Paul Slough avaient finalement été condamnés en 2014 pour homicide volontaire par utilisation d'une mitrailleuse, une circonstance aggravante qui leur avaient valu trente ans de prison. Le quatrième agent, Nicholas Slatten, accusé d'avoir tiré le premier, avait été reconnu coupable de meurtre et condamné à la réclusion à perpétuité.

La cour d'appel de Washington a toutefois estimé que ces décisions étaient invalides. Dans un long arrêt montrant des désaccords parmi les trois juges, la cour a estimé que l'utilisation d'une mitrailleuse ne pouvait être retenue comme circonstance aggravante car cette arme faisait partie de l'équipement standard des agents de sécurité. Les juges ont donc annulé les peines de MM. Heard, Liberty et Slough, et renvoyé le dossier pour que de nouvelles sentences soient fixées. Leurs peines pourraient être réduites de façon importante.

"En aucune façon nous avons l'intention de minimiser le carnage ayant résulté des actes attribués à Slough, Heard et Liberty. Leurs mauvaises décisions ont causé la mort de nombreuses personnes innocentes", a commenté Karen Henderson, l'une des trois juges s'étant prononcés.

Concernant Nicholas Slatten, la cour d'appel a estimé qu'une juridiction inférieure aurait dû permettre à l'accusé d'être jugé dans un procès distinct de celui de ses collègues. Sa condamnation a donc été annulée et il devra être rejugé, un défi en soi: pour le procès des dizaines de témoins avaient été amenés par avion de Bagdad.

https://www.lorientlejour.com/article/1065776/civils-tues-en-irak-jugement-favorable-a-4-ex-agents-de-blackwater.html

Alter Info l'Information Alternative

«Real news» : le camp Trump lance sa propre web-émission pour contrer les médias traditionnels

«Je parie que vous n'avez pas entendu parler de tout ce que le président a accompli cette semaine. Il y a tellement de fausses informations par ici.» C'est par ces mots que Laura Trump, belle-fille du président américain, a commencé un tout nouveau bulletin d'information présenté comme hebdomadaire, et relayé par Donald Trump sur sa propre page Facebook le 30 juillet. 

Seule face à la caméra, sur un fond bleu constellé d'adresses mail et de logos faisant référence à Donald Trump et à son vice-président Mike Pence, la présentatrice égrène sans coupure ni changement de cadre chaque «victoire» du locataire de la Maison Blanche. Redistribution du salaire présidentiel, chômage historiquement bas, réindustrialisation et hommage aux vétérans sont au menu de cette première émission, ponctuée par des commentaires élogieux à l'égard du chef d'Etat.

«C'est un président qui a fait passer l'Amérique avant lui-même, j'en suis vraiment fière !», s'extasie la présentatrice, après avoir fait état du don du salaire présidentiel aux parcs nationaux et aux administrations en charge de l'éducation. L'émission se termine sur une des affiches de campagne de Donald Trump et de son colistier Mike Pence en 2016, accompagnée de son célèbre slogan : «Make America great again !»

Visionnée plus de 2,2 millions de fois sur la page officielle du président américain à l'heure où ces lignes sont écrites, le programme semble avoir trouvé son public. «Trump est le SEUL à se battre pour les Américains qui travaillent dur», peut-on lire sur un commentaire «liké» par plus de 5 000 personnes.

Cette initiative du président des Etats-Unis intervient dans le cadre d'une relation de plus en plus conflictuelle entre la presse et la Maison Blanche, qui utilise de façon intensive les réseaux sociaux pour répondre à ses détracteurs.  

Dans un tweet daté du 1er août, le président américain a semblé justifier son choix de lancer ce nouveau programme médiatique : «Seuls les médias [qui répandent] des fausses informations et les ennemis de Trump veulent me faire arrêter les réseaux sociaux ([utilisés par] 110 millions de gens). C'est le seul moyen pour moi de faire éclater la vérité !», avait-il riposté.

Lire aussi : Trump et CNN échangent les prises de catch sur Twitter (VIDEO)

«Les terroristes ont gagné» : en Australie, l’interdiction de construire une synagogue fait scandale

Les autorités australiennes ont fait interdire la construction d'une synagogue dans la banlieue de Sydney, justifiant ce choix par le risque que le site religieux devienne la cible privilégiée d'attaques terroristes. Cette décision a été perçue comme une forme d'acceptation de la «victoire» des terroristes par certains internautes, tandis que d'autres l'ont même qualifiée d'«antisémite».

L'association communautaire juive «Amis des Réfugiés d'Europe de l'Est» avait demandé la construction du lieu de culte à Bondi, dans la banlieue de l'Est de Sydney. L'emplacement est proche de la plage de Bondi, une destination touristique très populaire. 

L'appel de l'association s'est vu rejeté le 2 août par un tribunal de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud.

La tribunal a justifié sa décision par «le risque potentiel pour les fidèles et le public». «L'Australie fait face à une menace terroriste continue [que représentent] les soutiens de l'Etat islamique», a-t-il ajouté.

Le verdict a choqué et provoqué la colère, notamment parmi la communauté juive. «C'est une triste journée  pour l'Australie si une communauté qui a besoin d'un lieu de culte se voit refuser la permission de le construire à cause de la peur que d'autres puissent représenter une menace», a déclaré Vic Alhadeff, responsable du Conseil des représentants juifs de Nouvelle-Galles du Sud, au site internet d'information américain News.com.

Le chef de la communauté religieuse juive locale, Rabbi Yehoram Ulman, a même considéré que la décision du tribunal «récompens[ait] le terrorisme».

«[Cette décision] implique qu'aucune organisation juive ne devrait être autorisée à exister dans des zones résidentielles. [Elle] va dans la direction d'une répression de l'existence et de l'activité de la communauté juive à Sydney et, en créant un précédent, dans toute l'Australie. Par extension, cela récompense le terrorisme» a-t-il expliqué. 

De nombreux internautes, également, ont exprimé leur indignation sur les réseaux sociaux. «En Australie, les terroristes ont gagné», a par exemple résumé Jeff Jacoby, chroniqueur au Boston Globe.

«C'est un scandale ! C'est quoi la suite ? On ferme les églises et on applique la charia pour apaiser les extrémistes ?», a également tweeté une internaute.

«Quoi, vit-on en Australie ou dans l'Allemagne nazie ?», s'est ironiquement interrogé un autre.

De nombreuses personnes ont aussi dénoncé le soi-disant antisémitisme de la décision. «Le gouvernement australien a prouvé soit qu'il était d'une indéfectible lâcheté, soit d'un antisémitisme total. Dans les deux cas c'est écœurant», s'est encore indigné un utilitaire de Twitter. 

Les Etats-Unis sont perçus dans le monde comme une menace plus grande que la Russie ou la Chine

Les Etats-Unis sont perçus dans le monde comme une menace plus grande que la Russie ou la Chine











D’après une récente étude, la puissance américaine est une source de craintes croissante à travers le monde. Une tendance qui se manifeste même parmi les pays alliés de Washington.

Environ 35% des personnes interrogées par le centre de recherches américain Pew placent les Etats-Unis en tête des puissances mondiales les plus inquiétantes, contre 31% pour la Russie et la Chine.

Dans le détail, environ 38% des sondés estiment que le pouvoir et l’influence des Etats-Unis constituent une «menace majeure» pour leur pays. Ce chiffre représente une hausse de 13 points par rapport à la même étude menée en 2013. La tendance se manifeste «sur fond de profonde baisse de confiance envers le président des Etats-Unis», note le centre américain Pew dans un communiqué publié le 1er août.

La proportion de sondés percevant l’influence américaine comme une menace à leur pays a augmenté dans 21 des 30 pays où a été conduite l’étude. Parmi ces pays, nombreux sont les alliés traditionnels de Washington : deux Etats de l'OTAN, l’Espagne (59% en 2017, contre 42% en 2013) et la Turquie (72% contre 44%) font partie des pays où l'inquiétude à l'égard de Washington a augmenté le plus. Il est également très élevé au Japon (62%) et en Corée du Sud (70%), deux pays accueillant des bases militaires américaines sur leur sol. Les pays limitrophes des Etats-Unis semblent peu rassurés par leur puissant voisin : 38% de Canadiens et 61% de Mexicains perçoivent l'influence et la puissance de ce pays comme une menace.

La tendance est moins frappante mais tout aussi claire en Europe : outre l'Espagne, le sentiment de crainte vis-à-vis de Washington a augmenté de 16% en France (36%) et en Allemagne (35%), de 13% au Royaume-Uni (35%) et de 10% en Italie (20%). La Grèce et la Pologne se montrent au contraire de moins en moins inquiets de l'influence américaine.

La Russie, quant à elle, est perçue comme une menace par une proportion conséquente des populations des pays alliés aux Etats-Unis : 65% des Polonais, 45% de Français et 43% des Néerlandais.

https://francais.rt.com/international/41696-etats-unis-menace-internationale-etude

Alter Info l'Information Alternative

Pour Berlin, Washington veut « sortir le gaz russe » de l’UE

Pour Berlin, Washington veut












Le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel a estimé vendredi que les sanctions adoptées mercredi par Washington contre la Russie visent en partie à contre-carrer les approvisionnements de gaz russe aux européens.

"Mélanger de manière aussi frontale politique étrangère et intérêts économiques et de dire +nous voulons sortir le gaz russe du marché européen+ est certainement quelque chose que nous ne pouvons pas accepter", a déclaré M. Gabriel lors d'une rencontre avec son homologue slovaque à Wolfsburg (nord).

Ces sanctions, votées par une écrasante majorité au Congrès américain et promulguées mercredi avec réticence par le président Donald Trump, ont été dénoncées par Moscou mais aussi critiquées par Bruxelles parce qu'elles peuvent affecter des entreprises européennes et à long terme ses approvisionnements en gaz russe.

Au centre de ces inquiétudes figure le projet Nord Stream 2 de construction d'un gazoduc entre la Russie et l'Allemagne via la mer Baltique, développé par le géant russe Gazprom et cinq groupes européens : le Français Engie, les Allemands Uniper (ex-EON) et Wintershall (BASF), l'Autrichien OMV et l'Anglo-néerlandais Shell.

Les dispositions adoptées jeudi donneraient en effet au président Trump la possibilité de sanctionner les entreprises qui travaillent sur des pipelines venant de Russie, en limitant par exemple leur accès aux banques américaines ou en les excluant des marchés publics aux Etats-Unis.

https://www.lorientlejour.com/article/1065767/pour-berlin-washington-veut-sortir-le-gaz-russe-de-lue.html

Alter Info l'Information Alternative

L’armée israélienne arrête un député du Hamas

L'armée israélienne arrête un député du Hamas











L'armée israélienne a arrêté un député palestinien membre du Hamas dans sa maison en Cisjordanie occupée, a rapporté vendredi le Club des prisonniers palestinien.

Mohammed Abou Tir, 65 ans, a été arrêté lors d'une descente chez lui près de Ramallah dans la nuit de jeudi à vendredi, a précisé la même source. Les autorités israéliennes n'ont pour l'heure pas réagi sur les raisons de cette arrestation qui intervient seulement deux mois après la libération de M. Abou Tir au terme de 17 mois d'emprisonnement.

Le Hamas, qui gouverne sans partage la bande de Gaza, est considéré comme une organisation terroriste par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne.

Mohammed Abou Tir fait partie des 132 membres du Parlement élu en 2006 et dominé par le Hamas. Son arrestation porte à 13 le nombre de députés actuellement détenus par Israël, selon l'ONG palestinienne Addameer, qui défend les prisonniers.

https://www.lorientlejour.com/article/1065752/larmee-israelienne-arrete-un-depute-du-hamas.html

Alter Info l'Information Alternative

La Chine veut engager un «super héros» étranger pour chercher des traces de vie extra-terrestre

Près d'un an après avoir inauguré le plus grand radiotélescope spatial du monde, dont la taille équivaut à celle de 30 terrains de football, les autorités chinoises veulent désormais engager un scientifique «étranger» qui aura notamment pour mission de rechercher des éventuelles traces de vie extra-terrestre, selon le South China Morning Post. Selon l'avis d'un expert chinois, le télescope FAST (acronyme anglais qu'on pourrait traduire par Télescope sphérique d'ouverture de 500 mètres), est le meilleur outil possible pour ce type de recherches.

 

«FAST est un portail vers de nouvelles découvertes. Pour un astronaute, diriger FAST peut être l'opportunité d'une vie», a confié au South China Morning Post le professeur Wang Tinggui de l'Université des sciences et technologies de Hefei, en Chine. Enthousiaste, il a ajouté : «Ce n'est pas un boulot pour un scientifique, mais pour un super héros.» 

Et pour attirer ce «super héros» et lui permettre de mener à bien sa mission, la Chine est prête à y mettre le prix. Le futur chef d'équipe disposera d'un fonds d'1,9 millions de dollars (1,61 millions d'euros) pour ses recherches, et bénéficiera d'un logement de fonction et d'une série d'autre avantages en nature.

Si vous envisagez de postuler, sachez cependant que les critères d'admission sont très stricts : il est demandé au candidat d'avoir plus de vingt ans d'expérience dans le domaine de l'astronomie, incluant au moins une expérience de direction de recherche à grande échelle ayant impliqué un radiotélescope spatial. Le postulant devra avoir occupé un poste de scientifique dans une université ou une institution scientifique de premier plan. Voilà qui réduit considérablement le nombre de prétendants possible au poste de «super héros» à pourvoir !

FAST a été inauguré en 2016 après cinq années de travaux qui avaient coûté près de 160 millions d'euros et nécessité le déplacement de près de 10 000 habitants de la province de Ghizhou. Le radiotélescope de 500 mètres de diamètre est de loin le plus grand du monde, mesurant presque deux fois la taille de celui de Porto-Rico, qui fut longtemps considéré comme le plus grand télescope spatial jamais construit. La Chine espère par ces efforts devenir un pays à la pointe dans la recherche spatiale, en espérant notamment devenir la première nation à découvrir des traces de vie extra-terrestre. 

Lire aussi : Echec du lancement de la fusée chinoise Longue Marche-5 à cause d'une «anomalie» (VIDEO)

«Cannabis city» : un géant de la marijuana met la main sur une ville fantôme californienne

Une ville quasiment fantôme, fondée durant la ruée vers l'or en Californie, est en cours de mutation pour accueillir ce qui pourrait être qualifié de «ruée verte». En effet, une entreprise du secteur florissant du cannabis, légal dans l'Etat de l'Ouest des Etats-Unis, a tout simplement racheté la ville ainsi que tous ses bâtiments pour la somme de 5 millions de dollars (un peu plus de 4 millions d'euros).

Le 3 août, American Green, une entreprise spécialisée dans la production et la commercialisation de marijuana, a ainsi annoncé avoir racheté la petite ville de Nipton, dans le comté de San Bernardino, afin d'en faire la première «destination accueillant les fumeurs de cannabis, autosuffisante en énergie».   

La révolution du cannabis a le pouvoir de revitaliser les communautés, comme l'avait fait l'or au XIXe siècle

«La révolution du cannabis, qui a lieu ici aux Etats-Unis, a le pouvoir de revitaliser les communautés, comme l'avait fait l'or au XIXe siècle», explique David Gwyther, président d'American Green, deuxième plus ancienne entreprise cotée en bourse dans le secteur, dans un spot publicitaire.

Située à la frontière entre le Nevada et la Californie, la bourgade de Nipton compte seulement une vingtaine d'habitants, selon le Los Angeles Times. Elle comporte aussi son propre approvisionnement en eau, un unique magasin, un camping ainsi qu'un petit hôtel de cinq chambres datant de 1904.

En 2016, Gerald Freeman, propriétaire de la localité (cas rarissime), l'avait mise en vente pour 5,2 millions de dollars, étant trop âgé pour l'entretenir. Il avait confié au Las Vegas Review-Journal, qu'il comptait la céder à quelqu'un «d'engagé pour le développement durable de l'espèce humaine».

Un projet économique sérieux, pas un «Woodstock 2017»

L'entreprise a prévu de dépenser 2,5 millions de dollars ces 18 prochains mois pour revitaliser la ville, selon Bloomberg. Elle compte par exemple développer la centrale solaire photovoltaïque de Nipton afin de rendre la ville totalement indépendante en matière énergétique. 

En outre, American Green compte accueillir d'autres entreprises en lien avec l'industrie du cannabis, comme des magasins de produits dérivés, mais aussi des «bed and breakfast», ou encore héberger des artistes et des événements culinaires. 

«Notre idée n'est pas de créer un "Woodstock 2017", nous voulons créer un environnement où les gens viennent travailler et partager au sein d'une communauté [...] qui comprenne et qui accepte [l'usage du cannabis]», a clarifié Stephen Shearin, le responsable du projet. 

Le Nevada et la Californie sont parmi les quatre Etats américains à avoir légalisé l'usage récréatif de la marijuana. La drogue est toujours illégale sous la loi fédérale. 

DOCU : Le monde de Ménard

Elu maire de Béziers en 2014 avec le soutien de l'extrême droite, Robert Ménard a fait de sa ville un laboratoire. Expert en communication et en agit-prop, ambitionnant d'unifier droite et extrême droite, il affirme être le porte-voix d'une population en souffrance. A la manière d'un entomologiste, François Rabaté suit ses pérégrinations et fait de Robert Ménard un sujet d'observation et même d'étude.

L’UE adopte des sanctions contre Moscou au sujet de trois turbines Siemens livrées à la Russie

La Commission européenne a décidé d'élargir les sanctions contre Moscou le 4 août. Trois ressortissants et trois entreprises russes accusés d'avoir livré des turbines à gaz Siemens en Crimée ont été placés sur liste noire.

Celle-ci comprend le ministre russe adjoint de l'Energie Andreï Cherezov et le chef du département russe de contrôle et de gestion de l'industrie et de l'électricité Evgueni Grabchak. Ils rejoignent donc les personnes interdites de voyage dans l'Union européenne et dont les fonds sur son territoire sont gelés.

En effet, les entreprises occidentales ne sont pas autorisées à faire des affaires en Crimée, la péninsule étant soumise aux sanctions de l'UE et des États-Unis depuis le référendum sur le rattachement de la Crimée à la fédération de Russie en décembre 2014.

Or, en juillet dernier, Siemens a déclaré que quatre de ses turbines à gaz, conçues pour un projet énergétique à Taman (péninsule située dans la région de Krasnodar, en Russie, non loin de la Crimée), avaient été livrées «illégalement» à la Crimée par un entrepreneur russe. 

L'entreprise allemande a affirmé avoir l'intention de mettre fin aux accords de licence avec les entreprises russes fournissant des équipements pour les centrales électriques et suspendre ses livraisons liées à ses contrats avec des entreprises publiques russes. Siemens a déclaré qu'il perdrait jusqu'à 200 millions de dollars sur son chiffre d'affaires russe de 1,2 milliard de dollars.

Les États-Unis et l'Union européenne ont imposé des sanctions contre la Crimée après que la région à majorité russophone a voté pour se séparer de l'Ukraine et rejoindre la Russie lors du référendum de 2014. Les restrictions obligent toutes les entreprises occidentales à quitter la péninsule de Crimée.

Après le rattachement à la Russie, la Crimée a fait face à d'importants problèmes d'électricité car le réseau électrique était en grande majorité alimenté par l'Ukraine. En novembre 2015, l'état d'urgence a été déclaré dans la péninsule après que quatre lignes électriques ukrainiennes fournissant de l'électricité à la région ont explosé, laissant la Crimée en panne d'électricité totale et la plongeant dans le noir.

L'incident a fini par être résolu avec l'installation d'un câble de transmission sous le détroit de Kerch en Russie continentale.

Lire aussi : Vladimir Poutine : «Les sanctions nous ont obligé à mettre nos cerveaux en marche»

«C’est pas le moment où tu gagnes le plus» : les confidences salariales de Macron aux enfants

Alors qu'il rendait visite en compagnie de Valérie Pécresse à des enfants ne pouvant pas partir en vacances dans un centre de loisirs des Yvelines (Ile-de-France) le 3 août, le président s'est laissé aller à quelques confidences sur son niveau de vie, devant la caméra de BFMTV.

Alors qu'un enfant lui demandait si sa maison était grande, le président a amorcé un propos sur les revenus présidentiels : «Tu sais, quand tu es président de la République, c'est pas le moment où tu gagnes le plus d'argent...»

Une déclaration n'ayant semble-t-il que peu captivé l'intérêt des enfants, qui se sont empressés de couper la parole au chef d'Etat pour revenir au sujet de la maison, puis dévier la conversation sur... l'absence de première dame au côté d'Emmanuel macron. «Elle prépare le repas», a déclaré avec aplomb l'un d'entre eux, ce qui a provoqué l’hilarité générale. 

Le salaire présidentiel, que Nicolas Sarkozy avait fortement augmenté avant que son successeur François Hollande ne le diminue, s'élève aujourd'hui à 12 696 euros net par mois. Une somme qui peut paraître très confortable à beaucoup de Français, mais qui est tout de même nettement inférieure à celle que gagnait Emmanuel Macron en tant qu'associé gérant à la banque Rothschild. Son salaire y avoisinait en effet les 400 000 euros annuels, soit un salaire d'environ 33 000 euros par mois.


Lire aussi : «Trahison !» : malgré sa promesse, Macron coupe 300 millions de dotations aux collectivités locales

Evacuation d’une mine de diamants inondée en Sibérie, neuf disparus

Une inondation s'est produite le 4 août dans la mine de diamants «Mir» de Iakoutie, en Sibérie, provoquant l’évacuation des mineurs présents à l'intérieur, ont annoncé les services de secours.

«L'évacuation des personnes présentes dans la mine est en cours. [...] Il n'y a pas de victimes», a confié à l'AFP une porte-parole des services de secours, précisant que 151 mineurs se trouvaient à l'intérieur de la mine au moment de l'accident.

La plupart de personnes ont déjà été secourues. «Des recherches sont en cours pour neuf personnes», a précisé la société Alrosa, premier producteur mondial de diamants, qui exploite de la mine.

«Les services de secours sont arrivés rapidement», a fait savoir l'entreprise dont le directeur général Sergueï Ivanov était attendu sur place de même que le président de la République de Iakoutie. Sont également attendus le ministre des Situations d’urgence de la Fédération de Russie et des représentants de l’organisme fédéral de sécurité écologique. 36 pompiers et six véhicules ont été mobilisés. 

Lire aussi : Incendie dans une mine de charbon en Sibérie : des dizaines de personnes piégées

Le cours des actions d’Alrosa a baissé de 2,5 % à la Bourse de Moscou après l’annonce de l’incident mais est presque remonté à son niveau précédent.

L'inondation est liée à la défaillance d'une station de pompage de la mine à découvert, selon les services de secours de cette entité territoriale, la République de Sakha (également appelée Iakoutie ou Yakoutie). De 1957 à 2001, le bassin «Mir» a été exploité à ciel ouvert, avant que ne soit creusée une nouvelle mine en-dessous de la précédente. Exploitée depuis 2009, cette nouvelle mine produit un million de tonnes de minerai par an, et a connu jusqu'à présent cinq incidents ayant fait au total deux morts et six blessés.

C’est dans le bassin «Mir» qu’a été trouvé, en 1980, le plus gros diamant découvert sur le territoire russe, baptisé «26ème congrès du Parti communiste».

«Un bain de sang» : des bouchers halal non qualifiés condamnés pour cruauté animale en Autriche

Le juge de la ville autrichienne de Graz a condamné le 4 août douze hommes pour avoir égorgé des moutons avec des couteaux émoussés, entraînant des souffrances injustifiées aux animaux abattus, selon l'agence Associated Press. 

Parlant d'un véritable «bain de sang», le juge Helmut Wlasak a déclaré que les hommes musulmans n'avaient pas les qualifications nécessaires pour réaliser l'abattage rituel. 

Le responsable de cet abattoir a été condamné à 1 260 euros d'amende et à 9 mois de prison avec sursis. 

L'abattage halal comme l'abattage casher, se réalise par la technique de l'égorgement à vif de l'animal, sans procéder à l'étourdissement des animaux. Les associations de protection animales demandent régulièrement la fin de ces dérogations accordées aux cultes musulmans et juifs afin que les animaux puissent être abattus inconscients.

Lire aussi : De nouvelles images insoutenables témoignent des conditions d'abattage des animaux en France (VIDEO)

Jean Bricmont : La « BHLisation des esprits » plus grave que leur « lepénisation »

Accusé de négationnisme dans le Bloc note de Bernard-Henri Lévy du 20 juillet (le Point), le physicien et essayiste Jean Bricmont répond et explique sa vision de la liberté d'expression dans un entretien accordé à RT France.

Alors qu'il ripostait contre Le Monde Diplomatique dans son « Bloc-note » du 20 juillet publié dans Le Point, le philosophe Bernard-Henri Lévy a accusé le physicien et écrivain belge Jean Bricmont d'être un « négationniste [...] longtemps préposé dans le journal [Le Monde Diplomatique], au traitement de l'actualité éditoriale antiaméricaine et antisioniste ». Invité par RT France, Jean Bricmont a répondu aux propos de l'écrivain, qu'il qualifie de « diffamation ».

Jean Bricmont est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la liberté d'expression, son travail, proche de celui de Noam Chomsky aux Etats-Unis, traite de la censure et de la propagande en démocratie. Il est notamment opposé à la loi Gayssot, qui, en France, punit sévèrement toute remise en question historique des conclusions du Tribunal de Nuremberg en 1946. Plusieurs universitaires et intellectuels ont été condamnés en vertu de cette loi au cours de procès, souvent très médiatisés. On se souvient notamment de celui du philosophe et ancien député communiste Roger Garaudy en 1998 ou encore des nombreuses procédures lancées contre le professeur de lettres devenu farouche militant « révisionniste » Robert Faurisson.

Vous accusez quelqu'un sans preuve d'un délit, c'est de la diffamation.

Considérant qu'il n'est qu'une cible annexe dans ce qui est selon lui une « attaque hystérique contre Le Monde Diplomatique », Jean Bricmont nie avoir été préposé à une quelconque tâche dans ce journal, pour lequel il n'aurait écrit que quelques articles. Le plus grave dans cette affaire réside, pour l'essayiste, dans le fait que BHL l'accuse de négationnisme.

« Vous accusez quelqu'un sans preuve d'un délit, c'est de la diffamation et ce n'est couvert par la liberté d'expression dans aucun pays », s'est ainsi défendu le physicien qui dit ne pas vraiment croire à ses chances de victoire devant la justice contre BHL s'il décidait de le poursuivre.

Les gens ne croient plus en rien, ils croient qu'on n'a pas marché sur la Lune, ils ne croient pas aux vaccins, le 11 septembre je n'en parle même pas...

Pour l'essayiste, les lois de restriction de la liberté d'expression comme la loi Gayssot produisent l'effet contraire de ce qu'elles prétendent combattre, surtout depuis l'essor d'internet : « Les gens ne croient plus en rien, ils croient qu'on n'a pas marché sur la Lune, ils ne croient pas aux vaccins, le 11 septembre je n'en parle même pas [...] ne croyez pas que, dans un climat de scepticisme généralisé face aux vérités officielles, les gens vont se dire "si c'est interdit par la loi, c'est que ça doit être vrai". »

Il a légitimé une certaine façon de penser qui vous ramène tout le temps aux heures les plus sombres de l'histoire [...] et qui empêche de penser le présent dans sa singularité.

Parlant de « BHLisation des esprits », Jean Bricmont décrit le style BHL comme emblématique de l'approche intellectuelle de sa génération, fondée sur l'amalgame entre toute pensée qui divergerait de la sienne et le nazisme ou tout autre idéologie totalitaire.

« Ce qui est typique chez lui, c'est d'abord son style, extrêmement agressif. Il vous renvoie toujours soit à Hitler soit au communisme. Il est impossible d'avoir la moindre nuance [...] Il a légitimé une certaine façon de penser qui vous ramène tout le temps aux heures les plus sombres de l'histoire [...] et qui empêche de penser le présent dans sa singularité », explique l'essayiste belge qui estime par ailleurs que cette approche « domine » et « perd l'Occident ».

Tout le monde le détestait [à la TV], même les maquilleuses.

Jean Bricmont s'étonne pour conclure, de la crainte que suscite le philosophe chez les intellectuels et les personnalités médiatiques françaises alors qu'il ne connaît « personne qui ne le déteste pas ». L'essayiste raconte qu'en 1997, lorsqu'il a rencontré physiquement le philosophe sur des plateaux télé, BHL était craint de tous en raison de son pouvoir, raison pour laquelle « personne n'osait l'affronter », mais était aussi détesté de tous : « Tout le monde le détestait, même les maquilleuses », se souvient l'essayiste.

« C'est une espèce de dictature intellectuelle, il a le pouvoir mais les gens ne l'aiment pas », conclut Jean Bricmont.

Source : https://francais.rt.com/entretiens/41608-bhlisation-esprits-plus-grave-que-lepenisation-selon-jean-bricmont

Des «cris de chèvres» ciblent une députée LREM à l’Assemblée, Rugy promet des sanctions

Alors que l'Assemblée nationale continue de fonctionner à plein régime en ce mois d'août, il semblerait que les heures de travail estivales ne réussissent pas à tous les députés. A l'occasion de la prise de parole de la députée de la majorité Alice Thourot le 3 août, lors de laquelle celle-ci à défendu la suppression de la réserve parlementaire et le bienfait des lois de moralisation de la vie publique, un député a laissé exploser son irritation en... des bêlant.

«Misogynie, cris de bêtes, propos déplacés... Est-ce donc cela le "professionnalisme" qui nous ferait tant défaut ?!», a réagi l'intéressée sur Twitter

L'imitation caprine a scandalisé plusieurs autres parlementaires, y compris des membres de l'opposition. Dénonçant une manifestation de la «mysoginie ordinaire», Jean-Luc Mélenchon a établi un parallèle entre cet épisode et le fait que la députée de la France Insoumise Mathilde Panot avait été accusée par des élus de lire un discours rédigé par lui-même.

D'autres députés de l'Assemblée nationale ont pointé du doigt des membres du groupe Les Républicains (LR), opposés aux lois destinées à rétablir la confiance dans la vie politique et qui, dans leur aspect pratique, suppriment une série d'avantages accordés aux parlementaires. 

Ainsi, Saïd Ahamada, député de La République en marche (LREM), a volé au secours de sa collègue et accusé ouvertement le groupe LR. Il exige que celui-ci, mené par Christian Jacob à l'Assemblée nationale, condamne officiellement cet acte de goujaterie.  

Enfin, citant le tweet de protestation de l'intéressée, le président de l'Assemblée nationale François de Rugy, lui aussi membre de LREM, a promis que l'auteur des cris désobligeants serait identifié et sanctionné. 

Ce n'est pas le premier cri d'animal à retentir dans l'hémicycle. En 2013, Philippe Le Ray, député LR (à l'époque UMP), s'était illustré en poussant des cris de poule durant la prise de parole de la députée écologiste Véronique Massonneau, la forçant à interrompre son intervention et à s'exclamer : «Ça suffit ! Mais qui fait ça ? Je ne suis pas une poule.»

De plus en plus de voix s'élèvent à droite contre l’ampleur des mesures prises dans le cadre des deux projets de lois de confiance dans la vie politique. Il est notamment prévu qu'une batterie d'avantages dont bénéficient les députés soient supprimés, parmi lesquels la réserve parlementaire. Le député LR Marc Le Fur, entre autres, a récemment dénoncé dans l’hémicycle des mesures visant à jeter «l'opprobre sur le Parlement». 

Lire aussi : Epuisés à la tâche ? Des députés LREM envisageraient d'abandonner leur mandat

Le Britannique qui a vaincu le virus WannaCry arrêté pour délits informatiques aux Etats-Unis

Marcus Hutchins, connu sous le nom de «Malwaretech», a été arrêté le 2 août à Las Vegas, où se tenait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, indique le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet était jusqu'ici sous scellé. 

Marcus Hutchins est accusé d'avoir fabriqué et distribué, avec d'autres individus, le logiciel Kronos, conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne. Les autorités judiciaires américaines précisent que Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, au Canada, en Allemagne, en Pologne et en France. 

Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur le réseau internet clandestin appelé «dark web».

Des avocats de l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), établie à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec Marcus Hutchins. «L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry», a déclaré l'organisation dans un communiqué. 

Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai dernier pour avoir trouvé une faille dans le code du virus «rançongiciel» mondial WannaCry, permettant ainsi de bloquer sa propagation. 

Lire aussi : Cyberattaque Wannacry : «Il n'y a jamais assez de coopération internationale»

Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. «Il a passé sa carrière à lutter contre les malwares, pas à les créer», a-t-il écrit sur Twitter.

Venezuela: le Vatican estime que l’Assemblée constituante doit être suspendue

Venezuela: le Vatican estime que l'Assemblée constituante doit être suspendue











Le Saint-Siège a estimé vendredi que l'inauguration de l'Assemblée constituante, prévue vendredi par le président vénézuélien Nicolas Maduro mais vivement contestée par l'opposition, devait être "évitée ou suspendue" pour favoriser notamment "la réconciliation et la paix".

Le Vatican, "profondément préoccupé par la radicalisation et l'aggravation de la crise" dans le pays, a aussi invité "les forces de sécurité à s'abstenir de l'usage excessif et disproportionné de la force".

https://www.lorientlejour.com/article/1065714/venezuela-le-vatican-estime-que-lassemblee-constituante-doit-etre-suspendue.html

Alter Info l'Information Alternative

Relations russo-américaines au plus bas : le Kremlin d’accord avec le constat de Donald Trump

Le Kremlin a déclaré le 4 août être en accord avec les propos du président américain Donald Trump, qui avait regretté, la veille, que les sanctions que lui avaient soumis à signature les parlementaires envenimaient sérieusement la relation russo-américaine.

«Nous partageons totalement cette opinion. Le danger vient d'un déficit de coopération et de collaboration dans des domaines vitaux pour nos deux pays et nos deux peuples», a ainsi confié Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, à la presse. 

Le 3 août, Donald Trump avait tweeté : «Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et [à un niveau] très dangereux. Vous pouvez dire merci au Congrès [américain], ces mêmes gens qui s'avèrent incapables de nous donner une couverture santé.»

Le 2 août, le président américain avait promulgué de nouvelles sanctions, votées par une écrasante majorité des deux chambres du Congrès, malgré ses réticences. Le chef d'Etat avait qualifié le texte d'«imparfait», craignant notamment qu'il provoque un rapprochement entre la «Chine, la Russie et la Corée du Nord». Les parlementaires ont en outre introduit par ce texte un mécanisme inédit, par lequel ils pourront s'interposer dans le cas où la Maison Blanche décidait de suspendre les sanctions existantes contre Moscou.

«En limitant la marge de manœuvre de l'exécutif, cette loi entrave la capacité des Etats-Unis à conclure de bons accords pour le peuple américain», avait regretté Donald Trump.

Le président avait décider de promulguer ces sanctions sans y mettre son veto, «au nom de l'unité nationale». Les parlementaires auraient pu de toute manière passer outre un tel blocage du chef d'Etat, en réunissant lors d'un nouveau vote les deux tiers du Congrès. 

Lire aussi : Sanctions américaines : Trump pris au piège

Trois ans de prison pour 50 policiers égyptiens ayant fait grève

Trois ans de prison pour 50 policiers égyptiens ayant fait grève











Un tribunal égyptien a condamné cinquante policiers à trois ans de prison pour avoir fait grève, a indiqué vendredi le journal gouvernemental Al-Ahram.

Ils ont été également condamnés à payer une amende de 6.000 livres égyptiennes (près de 300 euros) par un tribunal du Sud-Sinaï, dans l’est du pays, a précisé le journal sur son site internet.

Les policiers avaient observé une grève en janvier pour protester contre la réduction du nombre de leurs jours de vacances et auraient “menacé de violence” leurs supérieurs, selon Al-Ahram.

Les policiers égyptiens ont observé plusieurs grèves et organisé des manifestations après la chute en 2011 du régime du président Hosni Moubarak, emporté par une révolte populaire dans le sillage du Printemps arabe.

https://www.tsa-algerie.com/trois-ans-de-prison-pour-50-policiers-egyptiens-ayant-fait-greve/

Alter Info l'Information Alternative

La directrice générale de l’Unesco condamne le meurtre du correspondant de RT Arabic en Syrie

«Je condamne le meurtre de Khaled Alkhateb. J'appelle au respect de la Convention de Genève selon laquelle le fait de viser un journaliste dans une zone de conflit est un crime de guerre. Les informations fournies par les médias peuvent s'avérer vitales pour la survie des civils et les journalistes doivent [donc] être autorisés à faire leur travail», a déclaré Irina Bokova, directrice générale de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), dans un communiqué du 2 août, en réaction à la mort du journaliste de RT Arabic dans une frappe de Daesh en Syrie.

«Je demande aux groupes de médias, ainsi qu'aux acteurs du conflit, aux reporters eux-mêmes, de prendre toutes les mesures possibles pour travailler en sécurité sur le terrain», a-t-elle ajouté. 

Khaled Alkhateb a été tué le 30 juillet dans la province de Homs alors qu'il était en train de tourner un reportage sur les opérations de l'armée syrienne contre les terroristes. Son cameraman, Muutaz Yaqoub, a été blessé. Plusieurs soldats syriens ont aussi été tués et blessés pendant cette attaque. 

Des centaines de personnes se sont rendues aux funérailles du reporter qui avait collaboré avec plusieurs chaînes de télévisions en Syrie, avant de commencer à travailler pour le service arabophone de RT, en avril dernier.

Une cérémonie en son honneur a aussi été organisée le 1er août au siège de RT, à Moscou, en présence de plusieurs diplomates du Moyen-Orient, dont l’ambassadeur de Syrie.

Pour célébrer sa mémoire, RT a institué un prix annuel récompensant «le courage et le sacrifice» des correspondants qui risquent leur vie dans les zones de guerre. «Cela ne lui rendra pas la vie, mais je sens que, d'une certaine manière, il sait, et il apprécie cette initiative prise en sa mémoire», a confié Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT.

Un immense incendie ravage la Torch Tower de Dubaï, sans faire de victimes

Un immense incendie ravage la Torch Tower de Dubaï, sans faire de victimes




Nouvel incendie de grande ampleur dans l'un des plus célèbres gratte-ciel des Émirats arabes unis. Dans la Torch, les pompiers de Dubaï ont lutté des heures avant de parvenir à bout des flammes. Aucune victime n'est à déplorer.

A Dubaï, quatre brigades de plusieurs dizaines de pompiers ont du être mobilisées pour combattre les flammes qui engloutissaient la Torch Tower (la «Tour Torche»), le cinquième bâtiment résidentiel le plus haut au monde, dans la nuit du 3 au 4 août.

Sur des vidéos diffusées sur internet, on peut voir les flammes grimpant vers le sommet du gratte-ciel de 337 mètres, tandis que des débris en feu tombent dans les rues de la marina de Dubaï.

Les médias et les autorités de Dubaï ont annoncé dans la matinée du 4 août qu'aucune victime n'était à déplorer et que tous les résidents de la Torch Tower avaient pu être évacués avec succès et étaient en sécurité.

«Nous remercions Dieu qu'il n'y ait pas eu de victimes, que grâce aux efforts des équipes sur le terrain les habitants aient été évacués de l'immeuble vers un autre bâtiment et qu'il n'y ait pas de blessés», a déclaré le chef de la police de Dubaï, le général Abdullah Khalifa al-Marri, selon l'AFP.

Le feu aurait débuté au neuvième des 79 étages étages du bâtiment, avant de se propager vers le sommet.

C'est la deuxième fois en deux ans que la Torch Tower est en proie aux flammes.

Dans un incident similaire en février 2015, sept personnes avaient été hospitalisées après avoir été intoxiquées par la fumée, mais les flammes avait rapidement été maîtrisées.

https://francais.rt.com/international/41670-immense-incendie-ravage-torch-tower-dubai

Alter Info l'Information Alternative

Vos sionistes, Bergoglio !

Vos sionistes, Bergoglio !
Vos sionistes, Bergoglio !


Aucun être humain, doté de la moindre notion de probité ou d’amour propre, accepterai de voir une brute sioniste donner un coup de pied à un palestinien en train de prier ! (Photo relevée d’une vidéo qui parcourait le net). Est-ce que cela s’appelle-t-il « le respect de la vie et de la dignité humaine » qui se trouve dans l’accord que votre Institution double-face a récemment signé avec les sionistes ?

Oui, Bergoglio, Vos sionistes, car sans le trompeur accord que votre Institution Vatican/Saint Siège, que vous représentez gaillardement, a signé le 13 décembre 1993, ratifiant la reconnaissance du dit « Etat d’Israël », la situation actuelle sur la Terre de Palestine n’aurait point eut lieu, et l’exécrable audace de ces colonisateurs n’aurait point atteint ce degré génocidaire. Un certain nombre de pays refusaient de ratifier cette reconnaissance de brigands, puis se trouvèrent « obligés » de l’admettre, après l’approbation du 13 décembre 1993.

Dans cet accord fondamental, Israël et le Saint-Siège soulignent « la nature unique de la relation entre l’Eglise catholique et le peuple juif… » et s’engagent à coopérer « pour combattre toutes les formes de racisme et d’intolérance religieuse, et pour promouvoir la compréhension entre les nations, la tolérance entre les communautés et le respect de la vie et de la dignité humaine ». Un texte pareil est compréhensible entre deux Etats souverains, mais entre une Institution religieuse et une entité de colonisateurs-pillards qui n’a aucun droit historique ou religieux sur cette terre de Palestine, est un crime qui porte atteinte à tous ceux qui le fomentèrent, et prouve l’incontestable contradiction d’une Eglise menée par le bout du nez…

Une réhabilitation dégradante :
Cette complicité a déjà été couronnée avant Vatican II (1965), les concessions qu’imposèrent les sionistes, qui l’avaient infiltré grâce au Cardinal Béa et autres, font de l’Eglise une Institution qui se contredit, et n’a point le droit d’oser se prétendre divine face à ses adeptes. La réhabilitation des juifs du meurtre déicide, imposé par ce Vatican II, est un précédent dégradant pour une Eglise qui traqua les juifs pendant presque deux millénaires, imposât la foi en ce crime déicide à ses adeptes avec la même férocité, puis, tout d’un coup, fait volte-face et réhabilite ces meurtriers. Et dire que même les Apôtres, selon les Actes, accusèrent les juifs pour le fameux meurtre déicide !

La réhabilitation des juifs de ce meurtre poussa l’Eglise dans l’abîme d’une pleine décomposition en contredisant toute son histoire. Car la promesse que Dieu donna à Israël était conditionné, des conditions rigoureuses, précisant de garder et d’observer ses jugements sous peine d’invalider le pacte d’alliance... Les juifs ont tout violé de la manière la plus absolue, la plus ignoble. Ils ont repris le Veau, tué les prophètes, et au lieu d’accomplir les Commandements, ils ont tout transgressé. Puis, les voilà arrivés jusqu’à à travestir la vérité du problème juif. La réalité historique toute crue prouve qu’ils ne sont même pas un peuple, mais un ramassis de groupes khazars européens, qui n’ont aucun droit ni sur la Terre de Palestine, ni sur le site de la mosquée Al-Aqsa.

UN CRIME INTERNATIONAL
Tous les préparatifs qui précédèrent la réalisation de ce crime international, l’implantation de cette entité sioniste, représentent non seulement un flagrant délit contre la Palestine et les Palestiniens, mais planifiaient l’usurpation d’un Etat souverain et la mainmise sur l’Europe et le Moyen-Orient ? Les Etats vainqueurs à la seconde guerre mondiale, en 1945, dans le Traité de Yalta, sous forme de clause secrète précisent : « Soumission de toute l’Europe occidentale à l’influence conjointe au directoire de la judéo-maçonnerie Anglo-U.S., toutes deux dirigé par les hauts responsables juifs mondialistes : la haute finance juive et américaine. Qui dit : « toute l’Europe », dit Vatican y compris », (Maurice Pinay : 2000 ans de complots contre l’Eglise). Depuis cette date, l’Institution vaticane est sous la tutelle des sionistes. Ce qui explique toutes les concessions commises et surtout ce coup de pied donné au christianisme grâce à ladite réhabilitation des juifs.

Ce qui explique toutes les voltefaces et les concessions que pratique l’Institution Vaticane, depuis la décision de ce CRIME, ratifié Vatican II, et poursuivi par les trois papes postconciliaires. A ne citer que le fameux Jean-Paul II, ce « Woytila, le théosophe et ex-acteur juif spirite et luciférien, ce pape du Nouvel Age, sosie d’Anaclet II en pire », comme dit Maurice Pinay.

Une célébration dégradante
L’article élaboré pour marquer le 50e anniversaire de la Déclaration conciliaire Nostra Aetate, sur les rapports de l’Eglise avec le judaïsme, publié le 10 décembre 2015, est d’un parti-pris fort révélateur : outre le fait qu’une Institution ne discute point avec une abstraction, une religion, le titre du document est un soutien qui se veut divin : « Les Dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11 : 29), à noter, dans le texte du Nouveau Testament c’est écrit : « sans repentance » Bible de Jérusalem, et « sans remords » dans d’autres. Elasticité du texte biblique !

Des phrases d’un parti-pris prémédité, dotant les colonisateurs d’une certaine forme divine : « Dieu a confié à Israël une mission spéciale » ; ou surtout : « l’Alliance que Dieu a conclue avec Israël n’a jamais été révoquée et elle demeure toujours valable, en raison de la fidélité sans faille de Dieu envers son peuple » ou même : « Vatican II avait précisé que les enseignements de l’Eglise catholique à l’égard des juifs ont foncièrement changés et sont irrévocables ». Quelle Honte ! C’est Dieu qui est resté fidèle, et les juifs n’ont point tout violé de la manière la plus absolue ! Pour ne rien dire de la comique exemption des juifs de l’évangélisation, surtout qu’ils ne reconnaissent point Jésus et accusent sa mère d’adultère ! Bien plus, écrire « qui vise à prouver que les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables à l’égard des juifs », est une énorme concession qu’assume l’Eglise qui impose la fallacieuse universalité du salut en Jésus-Christ.

Toutes ces concessions posent un point d’interrogation immuable face à celui qui occupe le poste de pape catholique, qui accepte toutes ces concessions à l’égard des juifs, et font de cette Institution un Vatican sur le point de chavirer, comme dit le pape émérite Benoît XVI il y a quelques jours…

Une Haine inextricable
Il est révoltant de lire : « dimanche dernier, après la prière de l’Angélus au Vatican, le 23 juillet, le pape François a lancé un appel invitant à la modération et au dialogue à Jérusalem après les tensions et les violences qui se sont produites dans la ville ces derniers jours » !
Inviter deux camps foncièrement disproportionnés à la « modération et au dialogue », d’un côté des usurpateurs-colonisateurs-génocidaires, de l’autre un peuple propriétaire millénaire dépouillé de son pays, est une phrase qui crie à la complicité, à l’injustice, et révèle la profondeur d’une Haine inextricable que tout cet occident chrétien judéo-maçonnique porte contre l’Islam, les musulmans et le Qur’ān. Bien plus, elle révèle d’une fourberie nauséabonde, car vous n’ignorez point que les sionistes se sont accaparés des 97 % de la Palestine, grâce au sur-financement, au surarmement, au soutient scandaleux que vous lui accordez tous. Ce bastion bâtard est le seul, au Moyen-Orient, qui possède des armes nucléaires, le seul qui refuse de ratifier la non-prolifération de ces armes.

Est-ce cela ce que vous appelez « combattre toutes les formes de racisme et d’intolérance religieuse, et promouvoir la compréhension entre les nations, la tolérance entre les communautés et le respect de la vie et de la dignité humaine » ? On ne peut être plus myope ou plus frauduleux !

Au lieu de fomenter une troisième guerre mondiale, phrase que vous avez répété une dizaine de fois, disant qu’elle « a déjà commencé par morceaux », n’est-il pas plus honnête de gommer cette entité sioniste, de redistribuer ces khazars d’où ils sont sortis, de restituer la Palestine à ses véritables propriétaires, car juifs et sionistes n’ont aucun droit religieux ou politique sur cette terre. Et surtout, surtout, d’arrêter cette guerre de religion, que vous menez obstinément depuis l’expansion de l’Islam pour imposer un christianisme auquel vous et vos savants, depuis au moins deux siècles, avez donné un coup de balais ?!

ZEINAB ABDELAZIZ
4 août 2017

Alter Info l'Information Alternative

Petraeus, Obama et Brennan devraient être condamnés à 5 000 années de prison

Petraeus, Obama et Brennan devraient être condamnés à 5 000 années de prison
Petraeus, Obama et Brennan devraient être condamnés à 5 000 années de prison
Moon of Alabama
 
Un PDG de Californie est soupçonné d’avoir envoyé secrètement des lunettes de visée en Syrie - Daily Beast, 1er août 2017
 
Rasheed Al Jijakli, [le PDG d'une entreprise d'encaissement de chèques qui vit à Walnut], ainsi que trois complices, auraient acheminé des lunettes de vision nocturne et diurne, des collimateurs de réglage pour carabines Laser Bore Sighter qui permettent d’aligner instantanément le viseur ou la lunette de visée de façon précise, des torches électrique, Des radios, un gilet pare-balles et d'autres équipements tactiques, vers les combattants syriens.
...
Si Jijakli est reconnu coupable, il pourrait encourir une peine de 50 ans de prison. Les procureurs en charge de l'affaire Jijakli appartiennent à la Section juridique du contre-espionnage et du terrorisme et des délits liés à l’exportation. Une enquête du FBI, en coordination avec d'autres organismes, est en cours.
 
---
 
Sous Trump, la C.I.A a vite mis fin à son soutien de la coque vide qu’est devenue la force rebelle en Syrie. New York Times *, 2 août 2017
 
Le directeur de la C.I.A., Mike Pompeo, a recommandé au président Trump de mettre fin à une opération de quatre ans pour armer et former les rebelles syriens.
...
Des membres du Congrès critiquent ce programme depuis des années à cause de son coût [...] et des rapports selon lesquels des armes fournies par la C.I.A. finissent entre les mains d'un groupe rebelle lié à Al-Qaïda
...
À l'été 2012, David H. Petraeus, qui était alors directeur de la C.I.A., a proposé ce programme secret d'armement et de formation des rebelles.
...
[M. Obama a signé] un décret présidentiel autorisant la C.I.A. à livrer clandestinement des armes et à former de petits groupes de rebelles
-...
John O. Brennan, le dernier directeur de la C.I.A. de M. Obama, est resté un vigoureux défenseur du programme ...
 
Quand le FBI va-t-il enquêter sur Mrs Petraeus, Obama et Brennan? Où sont les procureurs de la section du contre-espionnage, du terrorisme et des crimes liés à l'exportation qui les poursuivent? Ces trois hommes se sont livrés au même commerce que M. Jijakil, mais dans de bien plus grandes proportions. Ils devraient aussi être punis dans de bien plus grandes proportions.
 
 
 
* Note: L'article de NYT est largement du blanchiment. Il affirme que ce sont les rebelles « modérés » de l’Armés syrienne libre, payés par la CIA, qui ont lancé l’offensive dans le gouvernorat d'Idleb en 2015. En fait, ce sont Al-Qaeda et Ahrar al Sham qui menaient l’assaut. L’article dit que le programme de la CIA a coûté «plus d'un milliard de dollars en tout et pour tout » alors que les documents de la CIA montrent que ce chiffre était supérieur à un milliard de dollars par an et qu’il s’est probablement élevé à plus de 5 milliards de dollars au total. L'article dit que le programme a commencé en 2013 alors que la CIA fournit des armes aux rebelles Wahhabites au moins depuis l'automne 2011.
 
MoA - Why Petraeus, Obama And Brennan Should Face 5,000 Years In Prison
 

Alter Info l'Information Alternative

Vers un programme d’études des Nations Autochtones en Californie par Steven Newcomb

Vers un programme d’études des Nations Autochtones en Californie par Steven Newcomb

Pour en finir avec la sémantique colonialiste !

Décortiquer la base religieuse chrétienne de l’expression « Ethnicité des Amérindiens » ;

Dans sa dernière publication ► Pour en finir avec la sémantique colonialiste, que j’ai intitulé « la césure du Temps… Zéro » Steven Newcomb décortique Les constructions imposées et intrusives de l’esprit européen, remontant aux origines des Lois Fédérales Indiennes (USA) sachant que les Natifs, comme la Nation Mohawk, font de même dans leur propre style avec l’INDIAN ACT au Canada.
Steven Newcomb –  Universitaire, juriste, chercheur et écrivain Shawnee-Lenape – Auteur du livre : « Pagans in the Promised Lands : Decoding the Doctrine of Christian Discovery » et grâce aux larges extraits de traduction de l’anglais au français par Résistance71 en version PDF {N°4} de 45 pages ici ► « Païens en Terre Promise décoder la Doctrine Chrétienne de la Découverte » nous emmène toujours plus loin dans la sémantique, car les mots sont une arme et bien utilisés ils nous permettront CONJOINTEMENT (Natifs ou non) de faire tomber TOUS les empires en retirant notre consentement, d’un coup sec sous les pieds de l’Oligarchie régnante et un chouïa aux abois quand même pour finaliser le Plan qui a toujours été de « Tuer l’Indigène pour sauver l’Homme » Blanc et de surcroit Chrétien et cela fut rendu possible avec la mise en place des Pensionnats pour Indiens dès 1820 et jusqu’en 1980 aux USA, et dès 1840 et jusqu’en 1996 au Canada

Par ailleurs, Steven Newcomb est cofondateur et codirecteur de l’Indigenous Law Institutehttp://ili.nativeweb.org/   Et producteur du film documentaire, The Doctrine of Discovery : Unmasking the Domination Code, dirigé et produit par Sheldon Wolfchild (Dakota) avec une narration de Buffy Sainte-Marie (Cree)
Steven Newcomb démontre ainsi que : Avant que les chrétiens européens n’amènent de manière invasive les mots d’”Indien” ou d’Indiens” sur cette terre maintenant usuellement appelée “l’Amérique du Nord”, il n’y avait personne vivant ici, qui était identifié par ce nom. Pas une seule nation originelle dans cette partie de la planète s’identifiant du nom “d’indien” ou “Indiens”. Pour le dire autrement, avant que les envahisseurs christo-européens n’envahissent notre partie de la planète, absolument personne ici ne vivait sous ce nom “d’Indien”, absolument personne.
Il décortique donc pour nous cette fois, le nouveau projet de loi N° 738 de l’Assemblée de Californie déposé par Monique Limón, Représentante de Californie (CA A-B738) en février 2017, parce que les mots ont un sens ; Les mots, la réalité et l’empire américain dans l’ère Trump, par Steven Newcomb ► Les mots, la réalité et l’empire américain dans l’ère Trump par Steven Newcomb

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Vers un programme d’étude des Nations Autochtones en Californie

Steven Newcomb | 26 juillet 2017 | URL de l’article source en anglais ► https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/toward-native-nations-studies-curriculum-california/

Traduction par Jo Busta Lally le 3 août 2017
Le nouveau projet de loi est un programme de décolonisation « idéal » pour les étudiants Californiens, qui auront à décortiquer la base religieuse Chrétienne de l’expression : « Ethnicité des Amérindiens »
En février de cette année, 2017, la Représentante de Californie, Monique Limón, a déposé le projet de loi de l’Assemblée de Californie 738 (CA AB-738), intitulé Instruction des élèves : études sur les autochtones américains : modèle de programme. Le paragraphe (g) de la section 1 de la loi stipule que l’état de Californie s’est engagé à «fournir à tous les élèves d’excellentes possibilités d’éducation». Il est précisé que l’État prend cet engagement «sans distinction de  » race, de genre d’un élève, de l’origine ethnique des Amérindiens, de la nationalité, des revenus, de l’orientation sexuelle ou de handicap  » (pas d’italique dans l’original).
La mention de Mme Limón sur «l’ethnicité des Amérindiens» dans la CA AB-738 constitue un excellent point de départ pour un programme d’études sur les Amérindiens des écoles publiques en Californie. Un programme d’étude décolonisant « idéal » indiquera aux étudiants l’interconnexion historique entre différents concepts :  «ethnicité»,  «païens», «infidèles», «non civilisés» et la fondation de Junipero Serra [NdJBL : canonisé par le Pape François 1er en septembre 2015 : le missionnaire franciscain du XVIIIème Siècle ; Junipero Serra l’évangélisateur de l’Ouest Américain, ICI] du système de la Mission catholique espagnole dans le Territoire de la nation Kumeyaay, en juillet 1769.
Un programme d’études dit « décolonisant » sur les Amérindiens américains devrait inclure un regard plus attentif sur la base religieuse chrétienne de la phrase «ethnicité amérindienne» dans la CA AB-738. Selon le dictionnaire de Webster, le mot racine «ethnique» découle de l’idée de personnes «ni chrétiennes ni juives», parce qu’elles sont «HEATHEN/PAÏENNES» (lettres majuscules dans l’original). Le mot «païen» est défini dans le Oxford English Dictionary comme «un mot d’origine chrétienne». La Bible est à la base de la religion appelée christianisme.
Webster définit le terme «païen» comme «de» ou relatif aux païens, à leurs religions ou à leurs coutumes : PAGAN/PAÏEN. . .STRANGE/INCONNU, INCONIVELLE/INCIVILISÉ. « Il est défini comme étant » un membre inconnu [c’est-à-dire non baptisé] d’un peuple ou d’une nation qui ne reconnaît pas le Dieu de la Bible « .
Ainsi, l’expression «ethnicité amérindienne» dans la CA AB-738 reconnait tacitement les étudiants autochtones actuels en tant que descendants d’ancêtres autochtones non chrétiens, définis par les colons européens chrétiens comme «païens/heathens», «païens/pagans», «gentils» « Bestias » (« bêtes ») et « incivilisés ». Un programme d’études des « Nations Autochtones » bien conçu, enseignera aux étudiants les bases qui ont servis aux premiers chrétiens Européens pour affirmer que les nations et les peuples autochtones étaient «incivilisés» ; C’est parce qu’ils n’avaient jamais été dominés par les Européens chrétiens.
Avec ce programme d’études « idéal », les étudiants apprendront la relation entre la domination et ce que les colonisateurs européens appellent la «civilisation», ainsi que les termes connexes «civilisateurs» et «civilisés». Melissa S. Williams et Stephen Macedeo disent que, « Domination. . .consiste à vivre sous la volonté arbitraire d’un autre ; Avoir à se conformer à ses actions et à ses volontés extérieures à la sienne « .
La civilisation a été définie comme «l’imposition d’un modèle culturel sur une population à laquelle elle est étrangère». La nation qui a été forcée par une autre nation sous un modèle imposé finit par vivre, pour utiliser les mots de Williams et Macedeo », la volonté arbitraire « de ceux qui se sont imposés à eux. Le processus dominant de «civilisation» signifie que les intrus envahisseurs ont obligé ceux qui ont été envahis à «se conformer à leurs actions à une volonté extérieure à la leur», en particulier la volonté de ceux qui s’imposent à eux. Ainsi, dans ce contexte, la civilisation et la domination sont identiques.
Suite à l’analyse ci-dessus, on comprend que le programme d’études « idéal » enseignera aux étudiants que Junipero Serra et les soldats espagnols ont apporté une mission de domination au territoire de la nation Kumeyaay en 1769. Les élèves apprendront que «la mission» du système de mission était « l’imposition d’un modèle de la domination sur les nations et les peuples autochtones qui vivaient leurs propres modes de vie pendant des milliers d’années, avec leurs propres langues, cultures, histoires d’origine, philosophies, traditions cérémonielles et spirituelles, économies, pratiques d’éducation des enfants, processus de protection écologique, cosmologies, et vivait vraiment libre depuis des milliers d’années. « 
Les étudiants apprendront que l’une des sources du système de mission que Junipero Serra a fondé en Haute-Californie est le document Dum Diversas, un document que le pape Nicolas V a délivré au roi Alfonso V du Portugal en 1452. Plus précisément, le pape Nicolas a répondu au roi Alfonso lorsque le Portugal se trouvait dans des pays non chrétiens éloignés, les Portugais étaient censés «envahir». . . Capturer, vaincre et les soumettre, les réduire à «l’esclavage perpétuel», «enlever tous leurs biens et leurs propriétés» et contraindre les non-chrétiens à vivre sous le contrôle des chrétiens. [NdJBL : Extraits des Bulles Papales Romanus Pontifex et Inter Caetera ICI].
Le résultat des actions énoncées dans Dum Diversas correspond à la définition fournie par Williams et Macedeo ; Si les chrétiens réussissaient, les Sacarcens, les païens et les infidèles finiraient par vivre sous la volonté arbitraire des envahisseurs chrétiens et finiront par avoir à se conformer à une volonté chrétienne extérieure à la leur.
La langue de Dum Diversas est la preuve de la «mission» universelle («catholique») pour traiter avec les non chrétiens sur la base de la guerre et de la domination. Cette mission a finalement été portée à Alta California.
Les élèves apprendront à combiner la langue du pape Nicholas dans Dum Diversas avec la langue du pape Alexandre VI du document Inter Caetera, du 3 mai 1493, un document papal qui a été écrit avec de l’encre Octopus brun doré. Dans ce décret papal à la Reine Isabel de Castille et au Roi Ferdinand d’Aragon, le Pape Alexandre VI se référait à des terres non chrétiennes où les « dominateurs chrétiens » (« dominorum Christianorum ») n’avaient pas encore constitué (« constituer ») un système de domination ( « Dominio »).
Au moyen de ces documents papaux, le Vatican a promulgué une mission de domination universelle (« catholique »). Trois siècles après la publication de Dum Diversas, Serra et les soldats espagnols ont porté cette mission de domination universelle (« catholique ») à Alta California, et l’ont brutalement imposé aux nations autochtones qui y vivaient. Les décrets pontificaux sont des preuves documentées de la vraie raison («mission») pour étendre le système de mission catholique espagnole à des terres non chrétiennes. Pourtant, cette partie de l’histoire a été laissée à l’écart des écoles publiques en Californie. L’AB738 offre l’occasion de définir le bilan.
Les écoles publiques en Californie enseignent actuellement sur Serra et le système de mission en 4ème année. On enseigne aux élèves que Serra et les soldats espagnols suivaient une tradition de mission d’évangélisation et de civilisation, conçue pour civiliser les «natifs» non chrétiens ou «gentils». Cependant, Dum Diversas, Inter Caetera et beaucoup d’autres documents du Vatican sont des preuves tangibles que le système de mission était fondé sur une tradition de domination physique et spirituelle (ce que l’Ordre franciscain appelait «conquête spirituelle»).
Une anecdote fournira une illustration graphique. L’explorateur russe Visali Petrovich Tarakonoff a expliqué ce qui est arrivé à certains peuples autochtones qui avaient quitté l’une des missions. Lorsque des soldats espagnols et un certain nombre de prêtres les ont ramenés à la mission, Tarakonoff a raconté que certains indigènes étaient blessés. Les Espagnols ont fouetté certains hommes et ont cousu un des leaders autochtones dans la peau encore fumante et chaude d’un veau qui venait de mourir. Cousu dans cette peau, il fut attaché à un poteau en plein soleil, et il mourut très vite. C’est un exemple iconique du système de la mission de domination et de déshumanisation.
Ce programme d’études « idéal » sur les Nations autochtones enseignera cependant aux étudiants que le système de domination de la « civilisation » catholique espagnole a abouti à un holocauste traumatique, sur les nations et les peuples autochtones dans le monde. Cela est mis en évidence par les décès d’environ 150 000 Autochtones à la suite du système de mission en Haute-Californie, ce qui a dévasté les nations pré-américaines.

En conclusion ;

Le processus d’octroi à la «civilisation» chrétienne sur des parties non chrétiennes du monde devait être accompli par des Européens chrétiens envahissant des nations non chrétiennes et les obliger à vivre sous un système européen chrétien. Il est étrange que, aujourd’hui encore, tous les élèves de quatrième année en Californie soient toujours tenus de construire une «mission modèle». On ne leur dit jamais qu’ils forment une structure de mission en l’honneur de l’héritage mortel du système de domination de la mission catholique espagnole. Le projet de loi CA AB 738 offre la possibilité de changer cela pour les 7e à la 12e année.

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Pour ceux qui ont vu le film MISSION dont le scénario s’inspire d’un récit authentique  : Au début du XVIIIème siècle, le frère jésuite Gabriel fonde une mission sur les terres des Indiens Guaranis. A la même époque dans les mêmes lieux sévit Mendoza, aventurier mercenaire. Ces deux hommes vont se retrouver pour lutter contre la domination espagnole et portugaise.  La conclusion de Newcomb prend une fois encore tout son sens et justifie que nous nous tenions aux côtés des Natifs, des Nations originelles et des peuples autochtones de tous les continents pour rompre avec la Doctrine Chrétienne de la Découverte sur laquelle s’est construit l’empire anglo-américano-christo-sioniste et enclencher un nouveau paradigme sans dieu ni maitre.

Pour ceux qui pensent que ce combat n’est pas le nôtre ;

Je rappelle que des banques et des gros assureurs français ICI financent la colonisation et où qu’elle se trouve sans distinction !
Mais surtout je rappelle que les politiques français, à l’instar de François Fillon, affirme aujourd’hui encore que : La France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord Source Marianne.net. Et rajoutant même ; « Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité » Vidéo source Nouvel Obs. Et voilà pourquoi, je réaffirme, pour ma part, qu’il est nécessaire, pour nous tous, de rompre avec ce schéma mortifère qui prédispose que l’homme qui n’est pas blanc est inférieur. Où comme le déclarait Jules Ferry, en 1885 ; que « Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures » parce que la Nation Mohawk nous explique dans son dernier billet qui constitue aujourd’hui « La Race Parfaite » ► La race parfaite ! Par Mohawk Nation News et je rajoute mon grain de sel… Enfin, plutôt ceux qui se croient toujours investi d’une MISSION par Dieu lui-même pour soumettre en esclavage perpétuel les païens, les infidèles, les incivilisés, les apostats et tout ennemi du Christ… Et ça fait du monde !

   “Les Américains sont le seul peuple moderne, à l’exception des Boers [en Afrique du Sud], qui de mémoire d’homme, ont totalement balayé du sol où ils se sont installés la population autochtone.” ~ Frantz Fanon, 1952 ~

 L’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN des États-Unis ► H. Kissinger – 01/07/2017 Source Alter Info

Et donc, on se lève et on vous retire notre consentement, et ici en France, nous pouvons faire de même avec le demi-dieu autoproclamé qui pourtant n’est pas sorti de la cuisine à Jupiter, non ► On n’est pas sorti de la cuisine à Jupiter !

JBL1960

Illustration du billet ► Carte réalisée en 1650 du Pacifique pour montrer la Californie comme une île

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Qui a peur de la Constituante vénézuélienne?

Mariano Rajoy craint la Constituante vénézuélienne. Felipe González et Jose Marie Aznar, Albert Rivera et Pedro Sánchez, jusqu’au calculateur Pablo Iglesias ont peur de la Constituante. L’opposition conjurée vénézuélienne et Donald Trump ont peur de la Constituante. Les entrepreneurs vénézuéliens qui spéculent sur la nourriture du peuple, les hordes de jeunes déclassés et bien équipés qui brûlent des chavistes, les intellectuels organiques, qui se taisent, ceux qui octroient, les parajournalistes qui n’arrêtent pas de tirer sur les publics européens. Tous sentent qu’il ne leur reste plus beaucoup de temps pour tordre le cou à la Révolution Bolivarienne.
Qui a peur de la Constituante vénézuélienne?
Il y a beaucoup de types de peurs qui traversent le milieu de la politique. La peur d’un processus constituant est pareille à la peur qui a historiquement terrorisé les oligarchies dès que celles-ci ont le moindre soupçon d’une possibilité de révolution. Parfois, c’est une peur irrationnelle puisqu’il y a des peuples soumis et écrasés par le talon de fer capitaliste et qui n’entretiennent aucune braise de révolte. Mais cela importe peu aux yeux du bourgeois replet classique ou jeune requin spéculateur. S’il y a une possibilité, même lointaine, que le peuple s’éveille, alors il y aura la menace terroriste, les lois-bâillons, le chaos tiers-mondiste et la crise économique qui explique tout. La peur des élites européennes face aux processus constituants tient beaucoup de la thérapie préventive, c’est un « au cas où, mieux vaut prévenir que guérir ».

La peur de l’impérialisme US est une autre sorte de peur. C’est la peur historique de l’esclavagiste, que les esclaves s’arrêtent de cultiver la terre et qu’ils se libèrent, c’est la peur du colon d’une attaque des Indiens survivants. C’est la peur que les Latino-américains assassinés, disparus, torturés et pillés, réclament justice. La peur que le portrait de l’impérialiste sorte à la lumière et et que l’on voie nettement et sans masque sa démocratie réellement existante. Donald Trump et avant lui, Barak Obama, craignent que l’Amérique Latine arrête d’être une arrière-cour où faire des affaires juteuses qui oxygènent l’économie US.

La peur espagnole est une peur néo-franquiste et elle trouve son origine dans une Constitution sans Assemblée Constituante’. L’histoire de notre Constitution est l’histoire d’un arrangement, d’un accommodement entre les élites franquistes et les nouvelles élites socialistes et nationalistes, les deux connectées par de fins fils géostratégiques aux intérêts US.

Il n’y a pas eu de peuple espagnol, ni basque, ni catalan, ni même franquiste qui ait participé à l’élaboration de la Constitution espagnole de 1978. Les élections du 15 avril 1977 n’ont pas eu lieu pour choisir une chambre constituante qui élabore une quelconque constitution. C’était la Loi de Réforme Politique (du 15 décembre 1976), approuvée par les Cortes franquistes qui a établi les bases pour élire quelques parlementaires qui ont désigné à leur tour une Commission des Affaires Constitutionnelles composée par seulement 7 membres répartis entre des membres au curriculum franquiste éprouvé comme le ministre de l’Information et du Tourisme Manuel Fraga Iribarne ou Miguel Herrero et Rodríguez de Miñón, avocat du Conseil d’État et Secrétaire Général Technique du Ministère de Justice, et des membres liés à l’ambitieux et émergent Parti socialiste ouvrier espagnol comme l’avocat Gregorio Peces Barba ou Jordi Solé Turá. C’est après, seulement après, que la pierre tombale du consensus eut enterré l’espoir de récupérer la démocratie républicaine, qu’un référendum légitimant eut lieu.

Pour la réforme constitutionnelle de 2011, on pas eu non plus besoin de demander quoi que ce soit au peuple, bien que l’article à réformer, le 135, n’était pas moins que celui qui oblige tout gouvernement, quel qu’il soit, à accorder la priorité au paiement de la dette avant toute autre dépense de l’État, d’abord la bourse et après la vie. Quinze jours pour ligoter le prochain gouvernement et même pas un référendum de ratification : Pourquoi le peuple aurait-il du donner son opinion si ses représentants l’avaient déjà fait ? Pourquoi demander si les réponses venaient données par la troïka européenne ?

À quoi doit-on que les Constitutions fassent tellement peur et les processus constituants beaucoup plus encore ?

La Constitution est la règle de base qui fonde et protège le système juridique d’un pays ainsi que le fonctionnement des institutions et les pouvoirs de l’État. On a l’habitude de dire que c’est la loi des lois. Les constitutions établissent les cadres juridiques mais à leur tour ceux-ci impliquent une redéfinition de l’État et de la source de la souveraineté. Quand c’est le résultat de processus constituants, ils supposent l’intégration des citoyens à la discussion, à l’élaboration et la ratification de la constitution, ce qui a été le cas au Venezuela en 1999 ; nous parlons des processus dans lesquels il y a une ratification populaire du contrat social , où les citoyens établissent et approuvent les instruments concrets pour l’exercice du pouvoir de l’État et de ses institutions. C’est un peu comme si les citoyens participaient à l’élaboration des instruments que l’État peut utiliser pour gouverner et qu’en même temps ils disaient quels outils ne peuvent pas être utilisés.

Les constitutions octroient un pouvoir à l’État mais limitent aussi l’exercice de ce pouvoir.

Les classes populaires, étant la source de pouvoir dans le processus vénézuélien, sont aussi devenues en 1999 une source de droit puisqu’elles ne se sont pas limitées seulement à voter une constitution préalablement élaborée par des juristes ou des mandataires non élus, mais ont activement participé à l’élection des responsables chargés d’élaborer l’articulation de la Constitution et aussi de discuter et de débattre des propositions que ceux-ci élaboraient.

Chaque constitution, dit le constitutionnaliste Roberto Gargarella, essaie de répondre à un ou plusieurs problèmes, ou ce qui revient au même, essaie de remédier à un mal. Gargarella nous dit : « les Constitutions naissent d’habitude dans des moments de crise, pour résoudre un drame politico-social fondamental » [1]

La Constitution de 1999 au Venezuela est venue résoudre trois problèmes basiques : l’intégration des classes populaires dans les travaux de gouvernement c’est-à-dire convertir ces secteurs en sujets politiques protagonistes, en deuxième lieu, retrouver la souveraineté sur les ressources naturelles (en particulier le pétrole), et en troisième lieu, résoudre le drame de l’inégalité sociale.

La mobilisation sociale, le changement de rapport de forces et l’accumulation du pouvoir social ont été le point de départ des nouvelles Constitutions latino-américaines tant au Venezuela qu’en Équateur ou en Bolivie et ont aussi mis en crise le modèle d’accumulation capitaliste dans ces pays.

Mais cette récupération de la souveraineté populaire qu’a signifiée la Constitution de 1999 pouvait seulement se stabiliser avec l’amélioration des conditions de vie au moment où se développait une culture politique de participation réelle et effective. Les deux processus, amélioration économique et participation politique, sont ceux qui ont donné et donnent une légitimité au gouvernement bolivarien. Ce sont les bases du pouvoir populaire qui a mis en échec le coup d’État contre le gouvernement bolivarien en 2002.

Durant les dix-huit ans qui ont suivi cette Constitution, 24 processus électoraux ont eu lieu, on a avancé dans presque tous les indicateurs sociaux (éducation, développement, logement, santé …), comme le démontrent les données de la Commission Économique pour l’Amérique Latine (CEPAL) des Nations Unies. Mais le contexte national et international a changé. Malgré l’avancée vers une culture démocratique et la participation – ou précisément pour cela - le gouvernement de Nicolás Maduro a perdu la majorité à l’Assemblée Nationale qui se trouve maintenant aux mains de la soi-disant « opposition vénézuélienne » – un conglomérat de plus de 20 partis unis seulement par la haine envers le gouvernement bolivarien [2], une Assemblée qui en plus siège en toute illégalité.

La soi-disant opposition et l’oligarchie patronale ont suivi une feuille de route qui, comme au Chili d’Allende, essaie de faire exploser l’économie (inflation induite, embargo commercial dissimulé, blocage financier international), de soumettre par la faim les classes populaires (boycott dans la fourniture de biens de première nécessité, pénurie programmée), de bloquer les institutions, de prendre la rue avec une violence extrême, de créer un gouvernement parallèle et finalement, si le gouvernement bolivarien n’est pas renversé, si on ne réussit pas à briser le soutien de l’armée bolivarienne, les meilleures conditions pour une intervention humanitairement armée auront été créees.

Peut-être pas à travers la IVème Flotte US proche des côtes vénézuéliennes, mais comme l’a dit il y a quelques jours Michael Richard Pompeo, directeur de la CIA, on travaille avec les gouvernements de la Colombie et du Mexique pour évaluer les manœuvres nécessaires pour obtenir un changement de gouvernement au Venezuela [3].

Sur la plan international la région latino-américaine a subi un recul provoqué par l’échec électoral du gouvernement progressiste de Cristina Kirchner, les putschs parlementaires au Brésil (2016) et au Paraguay (2012), précédés par les coups d’État en Haïti (2004) et au Honduras (2009). L’intégration régionale a été ralentie dans les États les plus proches des USA, comme la Colombie ou le Mexique. L’OEA (l’Organisation des États Américains) redevient cette organisation internationale instrumentalisée par l’empire contre les gouvernements latino-américains indociles.

Aussi à l’échelle mondiale, l’empire US et ses alliés ont sur leur tête l’épée de Damoclès d’une crise économique qu’ils ne peuvent résoudre qu’en augmentant la pression et la dépossession de leurs populations (pillage du secteur public, austérité, coupes, précarisation …). Porter la guerre partout dans le monde où il y a quelque chose à piller, récupérer des quotas d’influence face à la Russie ou la Chine et discipliner leurs propres populations, cela devient urgent et nécessaire. Ainsi, appuyer les soi-disant oppositions, modérées, armées ou de couleur est l’unique politique internationale réaliste pour les besoins impériaux.

Dans ce nouveau contexte national et international, le pouvoir électoral vénézuélien, sur proposition du Président (conformément à l’article 348 de la Constitution) a convoqué des élections pour une Assemblée Nationale Constituante le 30 juillet. Il n’y a pas de constitution qui tienne face à une telle offensive.

Chaque Vénézuélien pourra voter une fois territorialement, et une fois pour le secteur et le sous-secteur qui lui correspond. Les mandataires élus auront à réformer la Constitution de 1999 pour essayer de résoudre cette fois les graves et nouveaux problèmes qui se résument dans les neuf volets de la réforme envisagée :

1) Constitutionnaliser les Missions (santé, logement, éducation …) en créant un système public qui garantit par la loi les avancées sociales,

2) Se doter d’instruments plus efficaces pour défendre la souveraineté nationale et rejeter toute ingérence,

3) Constitutionnaliser les communes et les conseils communaux pour faire de la participation un préalable démocratique,

4) Créer des instruments juridiques et pénitentiaires pour lutter contre l’impunité, le terrorisme et le trafic de stupéfiants,

5) Marcher vers un système économique moins dépendant du pétrole,

6) Lutter contre le changement climatique et le réchauffement global,

7) Favoriser les processus de paix, réaffirmer la justice et l’isolement des violents,

8) Développer les droits et les devoirs sociaux,

9) Une spiritualité culturelle et une vénézuélanité nouvelles, garantir le caractère pluriculturel et l’identité culturelle.

La peur de la Constituante vénézuélienne est devenue une panique sur les écrans. Les parajournalistes donnent quotidiennement les nouvelles du front :

-80, 90, 100 morts, 20,30, 40 blessés. Qui étaient-ce, par qui ont-ils été tués ou blessés, étaient-ils dans la manifestation ?, - détails insignifiants- ;
-grève générale, 70 %, 90 % de suivi : qui donne ces chiffres, sont-ils vérifiés ? –détail insignifiant- ;
-nouvelle manifestation réprimée violemment ; pourquoi est-elle réprimée, en quoi la répression de la police consiste si nous voyons seulement des manifestants cagoulés qui jettent des cocktails Molotov tirent au bazooka ? –détails insignifiants.
- Quelle étrange « dictature » vénézuélienne où les journalistes nationaux et internationaux campent à volonté dans les rues en enregistrant la « répression policière ». Des parajournalistes qui s’abreuvent seulement aux sources de l’opposition, qui profitent de l’occasion pour se déguiser en reporters de guerre, qui n’interviewent jamais le peuple bolivarien, qui répètent comme des perroquets les slogans de la soi-disant « opposition ».

Tout est bon dans la propagande de guerre, qui paie commande. Le parajournaliste est toujours du côté correct, de celui de l’entrepreneur, de celui du gouvernement s’il est d’un média national, comme la télévision espagnole, et si le gouvernement espagnol s’est prononcé en déclarant ennemi le gouvernement vénézuélien, ils sont là pour servir la patrie.

Les paraperiodistes espagnols ont un entraînement sérieux : ils ont découvert des armes de destruction massive en Irak, ils nous ont convaincus que, pour enlever la burka aux Afghanes, il fallait faciliter l’intervention US, ils ont justifié le bombardement de l’OTAN en Yougoslavie, l’assassinat de Kadhafi, le coup d’État de 2002 au Venezuela, ils ont appuyé la plus que modérée, la modérissime opposition syrienne, et enfin , ils sont d’ une fidélité à toute épreuve aux agences d’Information et aux orientations impériales. Dommage que selon un Rapport de l’Université d’Oxford de 2015, des 11 pays consultés en Europe, les médias espagnols soient les moins crédibles et les deuxièmes moins crédibles des 12 pays étudiés au niveau mondial. [By the way : Consulter le Rapport 2017 pour la France]

Cependant, il y a ceux qui n’ont pas peur de la Constituante vénézuélienne, et qui la défendent même au risque de leur vie. C’est le peuple vénézuélien, ce sont les classes populaires qui ne se sont pas laissées tromper ni effrayer. C’est le peuple qui rend hommage à la mémoire de son commandant qui l’a placé dans l’histoire. Ce sont ceux qui ont reçu une éducation, des livres gratuits, un logement, des soins, … les responsables de quartiers, les ouvriers, les dirigeants, les milliers de Vénézuéliens ont postulé pour servir leur peuple, n’ont pas peur de la Constituante.

Personne qui connaît l’histoire récente du Venezuela, personne qui connaît les plans impériaux, personne qui a rêvé une fois qu’on le fasse participer à un processus constituant dans son pays, ne peut craindre la Constituante vénézuélienne.


Traduit par Estelle & Carlos Debiasi
Edité par Fausto Giudice

Merci à El Correo
Source: http://www.investigaction.net/es/quien-teme-a-la-constituyente-venezolana/
Date de parution de l'article original: 28/07/2017
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=21102

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Un «Spiderman russe» de 17 ans escalade un gratte-ciel sans sécurité à Mexico (VIDEO)

Scène surréaliste dans les rues de Mexico : un jeune homme intrépide de 17 ans, à mains nues et sans rappel, escalade l'immeuble de la société Nestlé. Attirant une petite foule de spectateurs au sol, l’homme parvient finalement à accomplir son effarante ascension sain et sauf. Perché au sommet la tour, l'homme esquisse un salut de main aux badauds.

Comme l’a rapporté le 4 août le journal mexicain El Universal, l'individu a été interpellé les autorités mexicaines à l'issue de sa «performance». Il s’agit d'un citoyen russe de 17 ans prénommé Kirill. Le jeune homme est un habitué de ce genre d'aventures, il a déjà réalisé de telles escalades dans différentes villes dans le monde.

Washington accuse la Russie de «déstabiliser» les Balkans, Moscou dénonce des «clichés primitifs»

«Le 2 août, le vice-président américain Mike Pence a de nouveau fait une série de déclarations anti-russes et a voulu intimider les dirigeants des pays des Balkans, en leur parlant de la fameuse "menace russe"», a regretté le ministère russe des Affaires étrangères, via un communiqué publié le 4 août. L'administration a déclaré que le haut responsable américain, à travers ses accusations portées à l'encontre de Moscou, tentait de «redessiner les frontières dans la région».

«Washington s'enfonce de plus en plus dans les clichés primitifs de la guerre froide, poussés par une idéologie totalement détachée de la réalité», a martelé la diplomatie russe, ajoutant que les Etats-Unis voulaient imposer aux pays balkaniques des décisions qui seraient catastrophiques pour les relations entre l'Occident et la Russie.

Pour Moscou, de telles politiques conduisent «inévitablement» à un regain de tensions sur le continent européen.

Tentatives d'extension de l'OTAN dans les Balkans

Pour la diplomatie russe, les États-Unis font croire que l'adhésion à l'OTAN est le seul horizon pour les pays des Balkans et enjoint ceux-ci à participer à des projets «basés sur la concurrence déloyale» et allant à l'encontre de «toute logique économique».

Moscou a attiré l'attention sur le fait que Washington avait «poussé» le Monténégro à rejoindre l'OTAN, contre la volonté de la majorité de ses habitants. Le pays a rejoint l'Alliance militaire le 5 juin dernier, devenant ainsi son 29e membre, après un vote des députés en avril. Or, 35 députés de l'opposition, soit près de la moitié des députés du Monténégro, avaient boycotté la session parlementaire, tandis que des centaines de manifestants s'étaient rassemblés devant le Parlement avant le vote pour exprimer leur ferme opposition à l'adhésion du pays à l'organisation atlantique.

Mike Pense accuse Moscou de chercher à «redessiner les frontières»

Ces déclarations russes font écho aux remarques de Mike Pence, adressées aux dirigeants des Balkans lors d'un sommet au Monténégro le 2 août dernier.

«Comme vous le savez, la Russie continue à chercher à redessiner les frontières internationales par la force, notamment dans les Balkans. La Russie fait tout pour déstabiliser la région, saper vos démocraties et vous séparer du reste de l'Europe», avait-il déclaré, selon l'agence Associated Press.

Le vice-président des États-Unis a même accusé Moscou d'avoir orchestré le coup d'Etat avorté au Monténégro de 2016 : «Les intentions de la Russie ont été mises en évidence lorsque des agents soutenus par Moscou ont cherché à perturber les élections du Monténégro, à attaquer votre parlement et même à assassiner votre Premier ministre pour dissuader le peuple monténégrin de rejoindre l'OTAN», a déclaré le vice-président américain. En octobre 2016, pendant les élections législatives du pays, la police du Monténégro avait arrêté 20 Serbes, dont un commandant de police à la retraite, accusés de planifier des attaques armées contre des institutions d'Etat.

En novembre 2016, le procureur spécial monténégrin chargé des affaires de crime organisé Milivoje Katnic, avait accusé une «puissante organisation» d'avoir tenter d'assassiner le Premier ministre Milo Djukanovic. Il a cependant précisé qu'il n'y avait aucune preuve que les autorités russes soient directement liées à cette tentative.

En outre, en février dernier, plus de quatre mois après les élections législatives monténégrines, le journal britannique Telegraph avait publié un rapport selon lequel Moscou aurait orchestré une conspiration pour renverser le gouvernement monténégrin. Ce rapport avait provoqué l'indignation de Moscou, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov qualifiant ces allégations d'«absurdes» et «sans fondement».

Lire aussi : La Serbie attaque l'OTAN en justice et exige «une compensation de tous les membres de l’Alliance»

Guerre économique : Les USA ont la Chine dans le collimateur

Guerre économique : Les USA ont la Chine dans le collimateur


    Il flotte dans l'air une odeur de guerre commerciale. Donald Trump a exprimé sa déception sur Twitter. Il en veut à la Chine qui tente de faire pression pour que la Corée du Nord abandonne son programme atomique et ses tirs de missiles. L'ambassadrice US aux Nations Unies, Nikki Haley, a dit que Washington ne chercherait pas à ce que le Conseil de sécurité de l'ONU prenne les choses en main après le dernier tir de missiles en Corée du Nord. Selon elle, « le temps du dialogue est passé ». Elle pense que c'est à Pékin « qu’ils doivent décider s'ils sont enfin prêts à prendre des mesures vitales » contre Pyongyang.


    Selon Politico, les principaux conseillers du Président Donald Trump se réunissent en petit comité en coulisses, dans le but de pondre un jeu de mesures économiques visant à châtier la Chine. Il existe toute une panoplie d'options envisageables, dont les restrictions commerciales. Parmi les autres possibilités, il y a les sanctions économiques. Durant sa campagne électorale, le Président Trump a déploré à plusieurs reprises les « pratiques commerciales déloyales » de la Chine.


    Son langage avait changé en avril, après sa rencontre avec le Président chinois Xi Jinping et sa femme, lors de leur visite diplomatique à Mar-a-Lago, la résidence de Trump en Floride. La critique est à présent de retour. Les tirs de missiles des Coréens du Nord ont encore jeté de l’huile sur le feu.


    Le Président Trump semble n'avoir aucune politique envers la Chine. Il saute des promesses de rapprochement avec Taiwan, pour défier Pékin, aux conversations amicales de Mar-a-Lago, puis revient à des projets de mesures punitives.


    Les mesures peuvent viser les tarifs et les quotas de l’importation d'acier chinois, ou une combinaison des deux. En théorie, les transactions chinoises sur le sol US pourraient être gelées et les programmes économiques communs pourraient être réduits. Au début de 2016, Trump a aussi menacé d'augmenter de 45% le tarif des produits chinois importés, et de fermer leur marché aux USA.


    Les Chinois pourraient riposter en limitant les importations US et en raréfiant les produits US sur le marché asiatique. Si la guerre commerciale éclatait, le gouvernement de Pékin profiterait du fait que ce sont les USA qui l'ont déclenchée, pour dire à ses partenaires du projet Route de la Soie, que Washington n’est pas digne de confiance, qu’il donne la priorité à la menace au lieu de la négociation en politique. Il ne fait aucun doute que pour protéger leurs intérêts, les Chinois utiliseront les moyens que donne leur l’adhésion à l'OMC. Le gouvernement de Pékin possède à présent pour plus de 1000 milliards de dollars d’obligations du Trésor US (5,5% de la quantité totale). Il peut les vendre.


    Les Chinois ont leurs propres soucis. La dernière chose qu'ils veulent, c'est l'effondrement du régime nord-coréen suivi de flux de réfugiés et de la présence militaire US en Corée du Sud, à la frontière chinoise.


    En fait, le déploiement du système de défense antimissile THAAD en Corée du Sud, est le premier pas dans cette direction. Les Chinois s’y sont fortement opposé, mais c'est ce que trafiquent les USA sous prétexte de menace des missiles de la Corée du Nord. Ce déploiement est pistonné par les Japonais. De plus, les Sud-coréens ont l’intention de moderniser les systèmes de défense antimissiles Patriot US présents sur leur sol.


    Avec des échanges bilatéraux atteignant 519 milliards de dollars en 2016, la Chine et les USA sont désormais l’un pour l’autre les deuxièmes partenaires commerciaux. Et la guerre commerciale entre géants économiques pourrait affecter le monde entier.


    Il n’y a pas que la Chine. Le vice-président Mike Pence, a fait savoir le 1er août, lors de sa visite en Géorgie, que Donald Trump allait bientôt signer un projet de loi de nouvelle série de sanctions contre la Russie, l'Iran et la Corée du Nord. Semblant être logées à la même enseigne, la Russie et la Chine font l’objet de mesures punitives US. Avec celles imposées au Président vénézuélien Maduro, imposer des sanctions a l’air de devenir le stratagème le plus utilisé par Washington pour atteindre ses objectifs de politique étrangère.


    Depuis 2017, l’US Office for Foreign Assets Control (Ofac) applique 26 programmes de sanctions. La guerre économique contre la Russie a suscité de sérieuses protestations au sein des alliés des USA en Europe. De nombreuses entreprises européennes étudient les perspectives d'investissements en Iran, malgré les sanctions US. La guerre contre la Chine ne rendra pas heureux de nombreux alliés des USA, en particulier en Asie-Pacifique.


    Il y a quelque temps, de nombreux pays d'Asie-Pacifique ont été frustrés par le rejet de l'administration du Partenariat transpacifique (TPP), sur lequel ils comptaient tant. Contre le projet chinois en cours de réalisation, Route de la Soie, les USA n'ont rien à opposer.


    Les sanctions sont toujours blessantes. Les guerres économiques sapent les ressources de la même manière que les conflits armés. Mais cette fois-ci, les USA ont tendance à les généraliser. Par exemple, le président rumine le projet d’instaurer des droits de douane allant jusqu'à 20 pour cent aux importateurs d'acier, comme la Chine. Cela pourrait déclencher la guerre économique totale. À la veille du sommet du G20 de Hambourg en Allemagne, le Fonds monétaire international a averti les dirigeants que suivre des politiques nationales ne respectant pas les règles des accords du commerce international, mettrait en péril la reprise de la croissance mondiale. « Comme les politiques nationales interagissent inévitablement dans un certain nombre de domaines vitaux en produisant de fortes retombées dans tous les pays, l'économie mondiale marche bien mieux pour tous quand les décideurs s'engagent dans un dialogue permanent et travaillent sur les mécanismes convenus pour résoudre les désaccords, » disait l'avertissement.


    Avec leurs sanctions servant généreusement d’outil de politique étrangère, les USA seront largement considérés comme un partenaire commercial peu fiable qui balance à cœur joie des sanctions. Les autres pays chercheront des partenaires différents, plus fiables. Comme toute guerre, la guerre commerciale apporte des problèmes et ne profite à personne. Il y aura des conséquences mondiales dangereuses et aucun gagnant. Désirant la réussite de sa politique « les États-Unis d’Amérique d’abord », l'administration a pris une mauvaise pente.


Strategic Culture Foundation, Andrei Akulov, 2 août 2017

Original : www.strategic-culture.org/news/2017/08/02/china-crosshairs-us-wage-economic-wars-against-multiple-foes.html
Traduction Petrus Lombard



Alter Info l'Information Alternative

Un discours magistral du député insoumis Bastien Lachaud sur l’oligarchie !

Pantouflage, corruption, évasion fiscale, salaires indécent du grand patronat, conflit d'intérêts, le jeune député France insoumise Bastien Lachaud, élu du 93, fait une entrée fracassante à l'Assemblée le 24 juillet 2017 avec ce discours pas très bien-pensant pendant les discussions sur la loi de moralisation de la vie politique...

Les fans du PSG, massés devant la boutique du club dans l’espoir d’obtenir un maillot de Neymar

Le transfert de Neymar du FB Barcelone au Paris Saint-Germain, qui doit être officialisé le 4 août avec la signature d'un contrat entre le club et la star brésilienne, n'est pas sans provoquer quelques remous dans la capitale française...

Nombre de fans du club de Ligue 1 s'étaient en effet donné rendez-vous devant la boutique de celui-ci, sur les Champs-Elysées, avant son ouverture dans la matinée. Ils espéraient y acheter un maillot au nom de la nouvelle recrue du PSG.

Comme on peut le voir dans une vidéo filmée par un journaliste de RT, une queue monstrueuse s'étendait devant le magasin, aux alentours de 10h.

Vers 10h30, la vitrine de la boutique a été changée devant la foule, pour faire apparaître le message : «Welcome to Paris Neymar JR» («Bienvenu à Paris Neymar JR»).

L'établissement parisien a enfin ouvert ses portes vers 10h40...

... permettant aux fans d'acquérir un maillot au nom de Neymar, pour la modique de somme de 155 euros.

Un immense incendie ravage la Torch Tower de Dubaï, sans faire de victimes (PHOTOS, VIDEOS)

A Dubaï, quatre brigades de plusieurs dizaines de pompiers ont du être mobilisées pour combattre les flammes qui engloutissaient la Torch Tower (la «Tour Torche»), le cinquième bâtiment résidentiel le plus haut au monde, dans la nuit du 3 au 4 août.

Sur des vidéos diffusées sur internet, on peut voir les flammes grimpant vers le sommet du gratte-ciel de 337 mètres, tandis que des débris en feu tombent dans les rues de la marina de Dubaï.

Les médias et les autorités de Dubaï ont annoncé dans la matinée du 4 août qu'aucune victime n'était à déplorer et que tous les résidents de la Torch Tower avaient pu être évacués avec succès et étaient en sécurité.

«Nous remercions Dieu qu'il n'y ait pas eu de victimes, que grâce aux efforts des équipes sur le terrain les habitants aient été évacués de l'immeuble vers un autre bâtiment et qu'il n'y ait pas de blessés», a déclaré le chef de la police de Dubaï, le général Abdullah Khalifa al-Marri, selon l'AFP.

Le feu aurait débuté au neuvième des 79 étages étages du bâtiment, avant de se propager vers le sommet.

C'est la deuxième fois en deux ans que la Torch Tower est en proie aux flammes.

Dans un incident similaire en février 2015, sept personnes avaient été hospitalisées après avoir été intoxiquées par la fumée, mais les flammes avait rapidement été maîtrisées.

Lire aussi : Un nouvel incendie éclate près de la plus haute tour du monde à Dubaï (PHOTOS, VIDEO)

Islam : meilleure religion au monde [p1]

L'Islam est le parachèvement de la révélation divine et le meilleur acheminement spirituel que Dieu a révélé aux Hommes. Il est une vérité spirituelle, une lumière intérieure, une voie vers le bonheur éternel, la justice sociale, un appel à la liberté, l'égalité, la fraternité, la charité, la paix et l'amour universel, une exhortation au travail, l'apprentissage des sciences et aux progrès technologiques, ouvert à tous les humains sans distinction ethnique, raciale, physiologique ou socioprofessionnelle. [Kamal Znidar]
Islam : meilleure religion au monde [p1]

Alter Info l'Information Alternative

Israël dénonce l’agression antisémite en Pologne de deux de ses membres d’une équipe de football

«Deux membres de l'encadrement technique ont été agressés par une bande de hooligans après le match contre une équipe locale. L'incident avait un caractère antisémite», a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'ambassade israélienne à Varsovie Michal Sobelman.

«L'incident s'est produit après le match alors que les joueurs étaient déjà rentrés à l'hôtel. Deux salariés ont été attaqués. Les joueurs sont alors intervenus et l'un d'eux a réussi de rattraper un des hooligans qui a été remis à la police», a-t-il précisé.

L'équipe, qui évolue dans le Championnat d'Israël de football D2, est rentrée le 3 août en Israël.  

Lire aussi : Un Polonais écope de dix mois de prison ferme pour avoir brûlé un mannequin représentant un juif

 

Le changement climatique, première source d’inquiétude des Allemands

Dans une étude menée par l'institut de sondage Kantar Emnid auprès de la population allemande, 71% des personnes interrogées ont désigné le changement climatique comme source particulièrement sérieuse d'inquiétudes personnelles. 

L'évolution de l’environnement pèserait plus lourd dans l'esprit des Allemands que la menace terroriste ou le déclenchement de nouvelles guerres, ces deux sujets étant présentés comme des causes sérieuses de craintes par respectivement 63% et 65% de l'échantillon de population interrogé. Un peu plus de 60% des Allemands seraient, en outre, seraient préoccupés par la criminalité dans leur pays.

L'immigration de masse et la crise des migrants, qui ont agité le débat politique ces deux dernières années, sont quant à elles perçues comme sources d'inquiétude par 45% des individus interrogés. Elles inquiéteraient moins que la pauvreté touchant les personnes âgées, mais plus que la perspective de se retrouver au chômage, figurant au plus bas du classement (avec un tiers des sondés environ inquiets). 

Lire aussi : Une étude universitaire allemande épingle le parti pris des médias concernant la crise des migrants

Un sondage réalisé pour la chaîne allemande ARD début juillet assurait pourtant que les Allemands considéraient ni plus ni moins l'immigration comme le thème le plus important dans le débat public de leur pays.

En tout état de cause, toutes ces données sur l'état d'esprit actuel des Allemands ne devraient pas être ignorées par la chancelière Angela Merkel, qui briguera un quatrième mandat le 24 septembre prochain.

Lire aussi : Légalisation inattendue du mariage gay : Merkel prise à son propre piège à trois mois des élections

L’Italie durcit le ton à l’égard des ONG secourant des migrants

«Si les ONG ne signent pas [le nouveau code de conduite], il est difficile de voir comment elles pourront continuer à opérer», a déclaré le 3 août le ministre italien de l'Intérieur Marco Minniti dans une interview au quotidien de Turin La Stampa.

Son avertissement est intervenu au lendemain de la saisie par la justice italienne du bateau de l'ONG allemande Jugend Rettet, soupçonnée d'avoir des liens avec des passeurs de migrants au large des côtes libyennes.

L'ONG fondée par des étudiants allemands a dénoncé le 3 août le fait de ne plus pouvoir «sauver des vies». Une porte-parole de cette organisation a déclaré à l'AFP que son avocat allait faire appel de la décision de la justice italienne. «Pour nous, le sauvetage de vies humaines est et restera notre première priorité», s'est défendue sur son compte twitter Jugend rettet, sans réagir aux accusations très précises de la justice italienne sur son mode opératoire.

L'ONG allemande a refusé de signer le «code de conduite», tout comme Médecins sans frontières. En revanche, quatre des neuf ONG secourant des migrants en Méditerranée se sont engagées à le respecter : Save The Children, MOAS, une ONG basée à Malte, Pro-Activa Open Arms (Espagne) et Sea-Eye (Allemagne).

Le code de conduite stipule que des bateaux comme le Iuventa, saisi le 2 août, devraient accueillir à bord un policier italien qui surveillerait leurs activités.

Dans le cadre d'une enquête démarrée en octobre 2016, le procureur de Trapani en Sicile, qui a ordonné la saisie préventive du Iuventa, soupçonne l'équipage de ce bateau d'avoir adopté des «comportements favorisant l'immigration illégale». Le navire a été bloqué le 2 août à Lampedusa, île au sud de la Sicile.

Lire aussi : Un passeur de migrants jugé en comparution immédiate : l'action de Cédric Herrou pointée du doigt

Le procureur Ambrogio Cartosio a expliqué lors d'une conférence de presse, photographies à l'appui, que des membres d'équipage du Iuventa étaient soupçonnés d'avoir pris à bord et à plusieurs reprises des migrants amenés directement par des trafiquants sur des canots pneumatiques. L'enquête laisse penser que la pratique était «fréquente», mais pour des motifs purement «humanitaires».

Dans un cas, les passeurs seraient même arrivés à la rencontre du Iuventa avec une vedette des garde-côtes libyens.

Les enquêteurs affirment que l'ONG allemande a aussi ramené des barques en eaux libyennes en les tirant avec son propre canot pneumatique, afin que les passeurs puissent les réutiliser. Selon la police, l'ONG a en outre affiché ouvertement sa défiance vis-à-vis du centre de coordination des gardes-côtes italiens (qui donne le feu vert aux secours de migrants), arborant une insulte affichée à sa proue ou hissant le drapeau libyen. 

Lire aussi : Migrants : l'Italie soutient que la Libye l'appelle à l'aide... démenti cinglant de Tripoli

 

Afghanistan : un soldat de l’OTAN tué dans une attaque suicide

«Un soldat de l'opération Resolute support a été tué et six autres personnes blessées, cinq soldats et un interprète, quand leur patrouille a été attaquée par un kamikaze», a fait savoir un porte-parole dans un communiqué.

L'attaque, revendiquée par les taliban sur les réseaux sociaux, a eu lieu dans la soirée du 3 août dans le district de Qarabagh, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Kaboul près de la base militaire américaine de Bagram, la plus importante du pays.

Les nationalités du défunt et des blessés n'ont pas été précisées. «Les blessés ont été traités à l'hôpital militaire américain de la base de Bagram. Tous se trouvent dans un état stable», a précisé l’OTAN.

Néanmoins, sur Twitter, l'ONG italienne Emergency a annoncé que douze blessés avaient été acheminés à son hôpital de Kaboul. Emergency précise que ces patients ont été blessés dans l'explosion de Qarabagh, laissant craindre des victimes parmi les civils.

Selon l’OTAN, la patrouille visée était conduite en partenariat avec les forces armées afghanes quand un assaillant a déclenché l'engin explosif qu'il portait sur lui.

Le 2 août, deux soldats américains ont été tués et quatre blessés dans l'attaque de leur convoi par les taliban dans le sud du pays, près de l'aéroport de Kandahar et à proximité de leur base militaire.

Début mai, huit civils avaient été tués dans un attentat visant un convoi américain sur une large avenue de Kaboul à une heure de grande affluence, et 28 avaient été blessés. Trois soldats de la coalition avaient été légèrement blessés dans cette attaque, revendiquée par le groupe Etat islamique.

L'OTAN compte plus de 13 000 soldats déployés dans le pays, dont 8 400 Américains qui attendent l'annonce des renforts demandés par leur commandant, le général John Nicholson. 

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