WikiLeaks révèle un projet de la CIA pour prendre le contrôle de webcams ou de micros à distance

Le site de Julian Assange, actuellement réfugié à l’ambassade d'Equateur à Londres, a dévoilé de nouvelles informations confidentielles du renseignement américain. Le 3 août, WikiLeaks a ainsi annoncé avoir mis la main sur des données concernant un programme informatique développé par la CIA, du nom de «projet Dumbo», sur lequel le site avait déjà publié des documents en 2012.

Selon la notice d'utilisation du programme informatique destiné aux agents, publiée par WikiLeaks, Dumbo permettrait à ceux-ci de désactiver ou manipuler à distance des périphériques reliés à un système informatique connecté localement ou via un système Bluetooth ou Wifi. Il pourrait s'agir, par exemple, de webcams ou de micros.

Le programme pourrait aussi permettre de corrompre à distance des fichiers enregistrés, comme des vidéos ou des enregistrement audio, et ainsi les rendre illisibles. 

Dans un document sur Dumbo publié en 2012 par WikiLeaks, on pouvait lire que le projet avait été développé afin «d'entraver les systèmes [de sécurité informatique] qui pourraient identifier des agents ou empêcher les opérations [d'intrusion ou d'espionnage des agents]». 

Le système fonctionnerait sur tous les systèmes utilisant Windows XP et Vista, à l'exception des versions 64 bits de Windows XP. 

Lire aussi : WikiLeaks révèle comment la CIA pourrait intercepter et rediriger des SMS via Android

Banalisation du voile intégral ? La BBC sous le feu de critiques sur Twitter (VIDEO)

En publiant le 1er août une vidéo intitulée Les choses à ne pas dire à quelqu'un portant une burqa, diffusée sur la chaîne BBC Three (disponible uniquement en ligne), le célèbre média public britannique a agité les réseaux sociaux. 

Sur fond de musique jazzy décontractée, plusieurs femmes musulmanes britanniques voilées (dont la plupart, malgré le titre de la vidéo, portent un niqab, laissant apparaître les yeux, et non une burqa, dissimulant ceux-ci derrière un grillage) moquent ou dénoncent les questions que leur poseraient souvent les non-musulmans.

L'une de ces questions pointées du doigt : «Etes vous forcées à porter cela ?», fait bondir les intervenantes. «J'aime la curiosité, c'est bien, mais l'ignorance ça m'énerve vraiment», réplique l'une d'elles. «Certaines doivent se battre pour porter le hijab [voile laissant apparaître le visage]», ajoute une autre.

Le féminisme c'est faire ses propres choix, [porter le voile intégral est] l'un d'entre eux

Autre remarque que les femmes voilées entendraient souvent et qui les exaspère : «Tu ne peux pas être féministe et porter cela.» «Je suis une reine chez moi, toutes les femmes devraient être traitées de cette façon [...] Le féminisme c'est faire ses propres choix, il s'agit de l'un d'entre eux», fait valoir l'une d'entre elles. 

Oui, il existe certaines pratiques qui, peut-être, oppressent les femmes, mais c'est culturel. Cela n'a jamais été islamique

Les intervenantes de la vidéo de BBC Three insistent sur le fait qu'elles se couvrent par choix et par croyance religieuse. Elles rejettent ainsi en bloc l'idée selon laquelle elles seraient oppressées par les hommes de leur communauté. «Oui, il existe certaines pratiques qui, peut-être, oppressent les femmes, mais c'est culturel. Cela n'a jamais été islamique», explique l'une d'entre elles. 

Parmi les autres remarques dénoncées par les femmes voilées invitées de la chaîne britannique figurent : «Rentre dans ton pays !», «Es-tu un terroriste ?» ou encore «Es-tu un ninja ?».

Une «normalisation» du voile intégral ?

Diffusée sur YouTube, cette vidéo a été critiquée par de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux, qui l'ont perçue comme un éloge du port du voile intégral (légal au Royaume-Uni, contrairement à de nombreux pays européens comme la France). Certains ont ainsi fustigé un excès de politiquement correct, tandis que d'autres se sont inquiétés que cela n'encourage l'oppression des femmes au Royaume-Uni.

«C'est triste que la BBC fasse l'apologie de la burqa au lieu d'aider ces femmes», a par exemple regretté une internaute.

«La BBC présente [le port de] la burqa comme normal, [alors que] des femmes sont tuées parce qu'elles ne la portent pas et que les gens qui fuient Mossoul s'en débarrassent. Ecœurant», s'est indigné un autre utilisateur de Twitter. 

De même, un francophone a accusé la BBC de promouvoir la «fantomisation» des femmes.

Enfin, l'experte politique britannique Julie Lenarz, qui a notamment signé des tribunes dans The Telegraph, a dénoncé une tentative de «normalisation» du voile intégral de la part de la BBC. «Quand les progressistes se muent en rétrogrades», a-t-elle résumé.

Contrairement à plusieurs pays européens tels que la France et la Belgique, le Royaume-Uni ne prohibe pas le port du voile intégral (masquant entièrement le visage ou ne laissant apparaître que les yeux) dans l'espace public.

Lire aussi: Sièges de bus ou burqas ? Des identitaires norvégiens se font troller et deviennent la risée du web

les USA, la Russie, la France, la Chine, etc…lancent des puces RFID dans tous les vêtements pour traquer leurs citoyens, la Russie a signé un contrat avec Macron pour qu’EDF participe à la ville intelligente russe Skolkovo situé près de Moscou

les USA, la Russie, la France, la Chine, etc...lancent des puces RFID dans tous les vêtements pour traquer leurs citoyens, la Russie a signé un contrat avec Macron pour qu'EDF participe à la ville intelligente russe Skolkovo situé près de Moscou
La Russie construit une ville intelligente à côté de Moscou avec l''aide
d''entreprises américaines
http://www.urenio.org/2015/03/05/smart-city-strategy-skolkovo-russia/
https://www.rt.com/business/cisco-russia-skolkovo-veklselberg-407/  Les grandes
entreprises internationales comme Microsoft, Samsung, Cisco, Nokia et Boeing
étaient des premiers investisseurs de la ville intelligente de Russie,
Skolkovo. Le MIT s''est associé à l''université russe
Skoltech.https://www.theguardian.com/cities/2015/jun/12/inside-skolkovo-moscows-self-styled-silicon-valley
Même EDF veut participer à la ville intelligente russe Skolkovo, et donc en
2016, le ministre de l''économie français Macron et le ministre de
l''économie Russe Alexey Ulyukaev ont fait des contrats France-Russie pour la
réalisation de smart grid et compteurs intelligents et de villes intelligentes
http://www.ewdn.com/2016/01/25/russias-skolkovo-and-frances-edf-team-up-to-develop-new-energy-efficient-solutions/
En janvier 2016, Skolkovo et EDF, le géant français de l''électricité, ont
signé un mémorandum d''accord alors que le ministre de l''économie
française, Emmanuel Macron, a rencontré son homologue russe Alexey Ulyukaev à
Moscou. Le partenariat était destiné à couvrir les domaines de l''efficacité
énergétique ainsi que les réseaux intelligents, les villes intelligentes et
le stockage de l''électricité
http://www.ewdn.com/2017/07/21/french-corporate-giants-decathlon-and-servier-hunt-for-russian-startups-at-skolkovo/
On sait bien que l''électricité peut être disponible sans compteurs
intelligents, la preuve, c''est que les magasins ont stoppé la production de
petits panneaux photovoltaïques, pour que les gens soient obligés de dépendre
des grandes smart grid. Comme Castorama, par exemple, qui a stoppé pour une
raison ignorée la vente de ses petits panneaux photovoltaïques
http://www.castorama.fr/store/Panneau-Photovolt-CIGS-12V-15W-PRDm537088.html En
Russie, le puçage RFID est partout: Le gouvernement russe considère de mettre
les étiquettes RFID sur tous les nouveaux vêtements. Le gouvernement russe
envisage d''utiliser des étiquettes RFID sur toutes les étiquettes des
vêtements et des chaussures fabriqués et vendus dans l''ensemble des États
membres de l''union douanière, à savoir la Russie, la Biélorussie et le
Kazakhstan
http://www.silicon.co.uk/workspace/russian-government-considers-rfid-tags-new-clothes-135776?inf_by=59836001671db8074f8b48d8
Les animaux domestiques pucés en Russie https://youtu.be/YQTN1mgUIcA Un Russe
dénonce la présence de puce RFID dans les vêtements russes «  une puce RFID
dans vos tee-shirts ! »https://www.youtube.com/watch?v=lD561MOUdak en dessous
de la vidéo, un commentaire d''un opposant qui pourrait être un espion du KGB
ou un espion d''une multinationale russe vendeuse de vêtements RFID , car il
avait son nom et sa photo, ce qui montre qu''il cherchait à obtenir des points
auprès du gouvernement russe) a insulté le Russe qui a lancé la vidéo qui
dénonçait la présence des puces RFID dans le tee shirt, en disant que la puce
RFID était désactivée à la caisse, qu''elle pouvait être enlevé, et qu''il
devait aller voir un psychiatre. «   Et vous l''auteur de cette vidéo, je
vous recommande fortement d''être examiné par un psychiatre pour la
schizophrénie ... » https://www.youtube.com/watch?v=lD561MOUdak Voilà
comment sont traités les opposants politiques en Russie. Donc tout les russes
qui dénoncent la présence de puce RFID dans les vêtements sont envoyés aux
psychiatres en Russie.  un autre article venant des français, dénonce que la
puce RFID ne peut jamais être désactivée, ce qui montre que le russe de la
vidéo avait raison de se méfier des tee shirt vendus dans les magasins russes
« La puce est désactivée dès l’achat effectué, mais elle reste
réceptive, s’inquiète le délégué FO. À la sortie du magasin, le portique
ne sonne pas, mais une lumière s’allume. Ça pose la question de la
traçabilité et des libertés individuelles. Imaginez à l’avenir un écran
publicitaire ciblé qui vous dise "Votre t-shirt Décathlon a déjà deux ans,
il serait temps d’en changer et nous avons sorti de nouveaux coloris qui
pourraient vous plaire." »
https://www.force-ouvriere.fr/chez-decathlon-85-des-produits-sont-connectes
Donc voilà que ce soit en France ou en Russie, il y a des puces RFID dans les
vêtements et elles restent réceptives. Pas étonnant que le nombre
d''électrosensibles augmente sans cesse. Dans la recherche d''objets connectés
nuisibles, on oublie toujours de s''interroger sur les objets connectés qui
sont déjà sur nous. Solution dans tout cela : Ne plus laisser les magasins et
multinationales contrôler la fabrication de vêtements ou de chaussures,
apprendre à tout refaire à la main, prenez des leçons de couture, pour
refaire les métiers à tisser comme au bon vieux temps. Un prêtre orthodoxe
dénonce qu''en Russie, la puce RFID se fait secrètement implanté
https://youtu.be/7VgNiIHOmIk  titre de Sputnik News: "Demain les gens ont une
puce RFID pour voyager dans les métros": Et quand le journal russe parle de
métros, c''est des métros de Moscou dont il parle: Un ingénieur Russe a
inventé une puce RFID pour voyager dans le métro à Moscou
https://sputniknews.com/science/201506111023238570/ Donc on critique les puces
RFID américaines, pour vanter ensuite les puces RFID créés par les
ingénieurs russes? Voilà la preuve qu''il faut regarder deux côtés, et quand
on est anti puce RFID, on devient anarchiste, car on voit que les USA autant que
la Russie veulent des puces RFID sur les humains pour tous les prétextes. La
Russie développe un équipement qui relie le cerveau et l''ordinateur,
l''ordinateur peut lire les pensées à partir des ondes cérébrales
https://sputniknews.com/science/201506081023074754/ On critique le DARPA, mais
d''un côté, on fait la même chose, on crée des ordinateurs pour lire les
pensées humains. Les transhumanistes sont partout! Autant du côté des BRICS
que du côté de l''autant, mais ils jouent le jeu des oppositions, en créant
la censure des deux côtés, pour cacher le fait, que l''être humain n''aura le
choix en fait qu''entre la puce RFID rouge ou la puce RFID verte.  NejroNet
projet transhumaniste de la Russie sera la prochaine étape du développement de
l''Internet moderne (Web 4.0), dans lequel l''interaction des participants
(homme - homme, l''homme - la machine) sera réalisée avec l''aide de la
nouvelle interface cerveau-ordinateur et les ordinateurs eux-mêmes se
neuromorphiques (comme le cerveau) en utilisant une architecture
numérique-analogique hybride. On prévoit l''émergence de réseaux de neurones
sociaux et une intelligence homme-machine hybride.  La réponse à cela
l''émergence de diverses solutions technologiques à base de NeyroNeta (y
compris l''intelligence homme-machine hybride) qui élargiraient les ressources
du cerveau humain et d''accroître sa productivité en intégrant la
technosphère. (la Russie implantera une puce dans le cerveau humain pour
accroitre la productivité (ou la réduire…) et détruire l''âme des humains
comme le fait déjà les USA) En 2035, il a pris l''apparition d''au moins 10
entreprises de champions nationaux dans le segment mondial du B2C et marché B2B
avec une capitalisation totale d''environ 70 milliards de roubles
http://rusneuro.net/chto-takoe-nejronet  La plupart des puces RFID en Russie
sont en provenance des États-Unis ou en Chine sont de la taille d''un grain
 https://www.rbth.com/science_and_tech/2017/02/02/russian-cyborgs-among-us-technology-that-literally-gets-under-your-skin_694288
Un ingénieur Russe invente une puce RFID sous cutanée pour les humains
https://sputniknews.com/science/201506111023238570/  En outre, la technologie
israélienne ALOX ™ a été affectée à la ville de Vladimir Projet de
production de substrat LED. Les co-investisseurs dans le projet sont RUSNANO et
un fonds de risque créé avec la participation de Russian Venture Company et de
la société israélienne Micro Components Ltd., le développeur de la
technologie.
http://www.semiconrussia.org/en/sites/semiconrussia.org/files/docs/Russia%20Market%20Update%20Nov%202012.pdf
Une citoyenne Russe dénonce le 20 septembre 2015 que la Russie suit le
programme de Bilderberg en secret : https://youtu.be/rl2BsXXlRkw  L''homme
cyborg est en préparation en Russie. les ingénieurs Russes ont créé un
ordinateur qui peut contrôler le cerveau humain en utilisant des électrodes
plaqués sur le crâne qui mesure les ondes cérébrales (même si le prétexte
est d''être contrôlé par lui, on sait que l''inverse est possible puisque
qu''une fois qu''il y a communication, l''inverse de pouvoir peut être inversé
à tout moment) En plus avec cet ordinateur, l''élite Russe peut pirater et
savoir ce que contient le cerveau de leurs citoyens Russes à tout moment.
L''invasion Big Brother va jusque dans le cerveau.
https://sputniknews.com/science/201505161022207066/https://sputniknews.com/science/201506081023074754/  
 en 2025 le cerveau de chaque citoyen russe sera implantée par une puce!
L''ordre d''implantation d''une puce dans le cerveau des citoyens russes a
déjà été signé par le gouvernement de la Fédération de Russie
http://www.consultant.ru/document/cons_doc_LAW_99457/
http://www.deathofcommunism.josru.com/russian-people-to-be-microchipped-untill-2025/.
De plus, c''était il y a 4 ans. Il s''agit de l''ordre du ministère de
l''industrie et de l''énergie n ° 311 du 7 août 2007 «Sur l''approbation de
la Stratégie de développement de l''industrie électronique de la Russie pour
la période allant jusqu''à 2025» et joint à elle la Stratégie de
développement de l''électronique Industrie de la Russie pour la période
allant jusqu''à 2025. Selon ce document, dans un proche avenir, tous les
habitants de la Fédération de Russie devraient être implantés avec les
soi-disant «dispositifs électroniques multifonctionnels» (c''est ce qu''on
appelle les «chips» par les personnes communes).   Notez qu''il y a 4 ans, ce
fait est resté complètement inaperçu. Tout ce temps, nous avons continué à
nous assurer que ces hypothèses ne sont pas plus que les nouvelles histoires
d''horreur et le fruit de l''imagination malade. Rien d''étonnant. Même
lorsque l''implantation des puces va à pleine vitesse, ces personnes diront la
même chose: certaines en raison de leur statut et d''autres en raison de la
puissance de leur démence. Toutefois, contre un document officiel, vous ne
discuterez pas. Ce n''est qu''une seule citation de lui: .... "" ... Les
périphériques nanoélectroniques sans fil intégrés, qui fourniraient une
personne de contact permanente avec l''environnement intellectuel environnant,
recevront la diffusion de moyens de contact direct sans fil avec le cerveau
humain avec les objets environnants, les véhicules de transport et d''autres
personnes. La circulation de ces produits dépassera des milliards de pièces en
une année en raison de sa distribution mondiale ... "
https://www.youtube.com/watch?v=JDFLEacOIPk  la censure internet commence en
Russie à partir de novembre 2017:  Les citoyens russes utilisent tellement le
VPN que le gouvernement Russe a décidé d''interdire le VPN.  les fournisseurs
russes de services Internet seront forcés de bloquer l''accès à tous les
fournisseurs de services proxy ou VPN  La loi qui a déjà été approuvée par
la chambre basse du Parlement, la Douma, rendra illégal, l''utilisation des VPN
(et d''autres technologies associées) par ses citoyens le 1er novembre 2017 de
cette année.
http://news.filehippo.com/2017/08/putin-set-to-ban-vpns-in-russia-to-protect-citizens/
https://themoscowtimes.com/news/russia-brings-in-high-tech-rfid-chips-to-fight-illegal-fur-imports-35694
Mikron, un fabricant de microélectronique russe de 50 ans situé à Zelenograd
juste à l''extérieur de Moscou, a annoncé plus tôt cette semaine qu''il a
développé sa propre puce RFID subminiature.  Plus tôt cette année, Mikron a
annoncé des plans d''expansion, regardant les marchés européens, du
Moyen-Orient, d''Afrique et d''Amérique. Il y a deux ans, sa société mère,
Sitronics, a serré la main de la ZTE chinoise sur une énorme entreprise
commune de 2 milliards de dollars pour fabriquer des étiquettes et des
logiciels RFID.
http://www.ewdn.com/2013/05/15/russian-microelectronics-maker-unveils-its-own-ultra-small-rfid-chip/
en Russie, depuis 2 ans, tous les manteaux sont munis d''étiquettes RFID
https://themoscowtimes.com/news/russia-brings-in-high-tech-rfid-chips-to-fight-illegal-fur-imports-35694
Microsoft et Baidu ont signé une alliance stratégique dans la recherche sur
Internet en Chine.  Cette alliance permettra à Microsoft de prendre une
position forte sur le marché du « search » en Chine.
http://www.itespresso.fr/chine-microsoft-bing-s-appuie-sur-baidu-face-a-google-44115.html
Liu He, le conseiller économique du président la Chine Xi Jinping, et le
dirigeant des réformes économiques de la Chine a participé à la conférence
de Bilderberg de 2014
https://publicintelligence.net/2014-bilderberg-participant-list/  Microsoft,
Google, Yahoo, Skype soutiennent la censure chinoise: les censeurs américains
et chinoise s''entendent à merveille, le peuple sera emprisonné en un rien de
temps avec ces 2 puissances: Microsoft et Google ont aussi été accusés de
collusion avec les autorités chinoises. Microsoft a censuré, à la fin de
2005, le blog d''un journaliste chinois surnommé Michael Anti. Quant à Google,
la compagnie californienne offre aux Chinois depuis janvier un moteur de
recherche censuré, excluant des sujets sensibles comme le Tibet, la démocratie
ou le mouvement religieux Falun Gong.
https://atelier.bnpparibas/prospective/article/skype-accomode-censure-chinoise-rsf-denonce-collaboration-yahoo
Google et la Chine créent ensemble un Big Data
https://www.wsj.com/articles/google-facebook-to-invest-in-u-s-china-data-link-1476302632
https://www.youtube.com/watch?v=ycvUzcIwiCM  le conseiller intime de Mao Zedong
était un médecin qui avait étudié aux USA et en Australie et enseignait
l''anglais à Mao Zedong, et après la mort de ce dernier, est reparti à
Chicago http://factsanddetails.com/china/cat2/sub6/item71.html de façon
étonnante, on peut voir que tous les membres importants et influents en Chine
sont passés par des universités américaines. Liu He, le conseiller
économique de Xi Jinping est passé par Harvard.
http://www.scmp.com/news/china/article/1202213/harvard-alumni-liu-he-new-vice-chair-ndrc-chinas-economic-planner
Le président américain George W. Bush a déclaré mardi que les États-Unis
respecteraient la politique d''une seule Chine et ne soutiennent pas
l''indépendance de Taïwan.
http://www.china.org.cn/english/international/148197.htm  Un ancien professeur
de Yale, l''université fondé par la société secrète Skill and Bones où
était Bush, ayant des contact avec les multinationales américaines enseigne à
l''université de Pékin
http://en.bimba.edu.cn/faculty/faculty_directory/by_name/O/2013/0415/2176.html
Le président américain George W. Bush a déclaré mardi que la relation entre
la Chine et les États-Unis est «importante» et «bonne». "Nous avons une
relation importante, et c''est une bonne relation", a déclaré Bush à
l''agence de presse Xinhua lors d''une entrevue en table ronde avec les
journalistes asiatiques à la Maison Blanche avant son voyage en Asie. Il a
déclaré que les États-Unis et la Chine «ont une bonne coopération» sur le
commerce et peuvent également travailler ensemble dans la guerre contre le
terrorisme, pour faire progresser les négociations commerciales multilatérales
du Cycle de Doha et dans les domaines de l''énergie et de la lutte contre la
grippe aviaire.  il a déclaré que la réévaluation de la monnaie de la Chine
est le «début d''une monnaie basée sur le marché». Ce fut un pas en avant.
http://www.china.org.cn/english/2005/Nov/148081.htm  L''Université de Yale a
eu une relation plus longue et plus profonde avec la Chine que toute autre
université aux États-Unis. Ses liens avec la Chine datent de 1835   Le
programme de bourses scolaires de l''élève distingué de l''université de
Pékin-Yale   Depuis que la Chine a lancé sa "politique de porte ouverte" à la
fin des années 1970, les échanges académiques et les collaborations entre
Yale et la Chine se sont rapidement développées dans de nombreux domaines
http://world.yale.edu/china-history Selon Liard, «Alors que les installations
de Marks et Spencer au Royaume-Uni, American Apparel aux États-Unis et Charles
Vögele en Suisse restent les plus importants contributeurs à la croissance du
marché, des dizaines d''entreprises sont actuellement à différents stades de
mise en œuvre. La RFID en habillement de mode est Sans aucun doute ici et
maintenant. " Rappelez-vous simplement, les enfants, tous vos vêtements
American Apparel contiennent des antennes qui diffusent des informations sur
vous. Et en 5 ans, trois fois plus de "vêtements" seront également
étiquetés. Assez, non? Laissez l''infestation de zombies commencer!
http://io9.gizmodo.com/5373291/by-2014-all-of-your-clothes-will-be-tagged-with-rfid-microchips
https://www.lesmeilleursvpn.com/guide-vpn-faq/surf-anonyme-sur-internet/trump-loi-vie-privee-sur-internet/
Les principaux marchands, y compris Walmart et la chaîne britannique Marks &
Spencer, travaillent depuis des années avec leurs fournisseurs pour joindre des
étiquettes RFID aux produits   Chaque produit peut être ainsi suivi à
distance, quels que soient les volumes Pour ceux qui le souhaitent, en effet,
les puces sont désactivables sur simple demande (en demandant à un vendeur, un
agent de sécurité, ou en le faisant soi-même en posant le matériel dans un
bac conçu à cet effet).  La quasi-totalité des produits vendus dans les
magasins Decathlon est aujourd''hui déjà équipée en étiquette RFID :
textile, chaussures et accessoires non métalliques. Decathlon est parmi les
toutes premières enseignes à déployer la RFID : dès juillet 2013, tous les
produits des Marques Passion – les marques propres au groupe Oxylane,
distribués exclusivement dans les magasins Decathlon - étaient étiquetés
RFID en usine. Et, depuis le printemps 2014, la plupart des produits des autres
marques est également munis d''étiquettes RFID. « 85% des produits, en nos
magasins, disposent d''une puce RFID, et le chiffre sera de 100% en 2017 »
précise Patrice Ribout, chef de projet
https://www.decathlon.media/communique-presse/innovation-services/landing/landing.html
85 % des produits vendus par le groupe Oxylane (une marque de sport de
Décathlon) sont équipés de puces RFID
https://nxp-rfid.com/french-retail-group-oxylane-roll-rfid-item-level/   La
société Nike fut le premier fabriquant en 2006 à introduire des puces RFID
actives dans ses chaussures de sport (source :Wired). Plus récemment, de
nouvelles applications ont été développées pour permettre d’intégrer des
capteurs connectés dans de nouveaux équipements sportifs. Ainsi, le fabricant
d’équipements de sport lyonnais Babolat a mis au point une raquette de tennis
connectée. Baptisée Play & Connect, elle mesure en continu la puissance des
frappes, le type de coups et les effets de la balle. Les données sont
transmises en temps réel vers un terminal mobile qui recueille les données
afin d''obtenir des statistiques (Source : Le Figaro).  La Fédération
Internationale de football (FIFA) va tester dans les prochains mois un ballon de
football conçu pour assister les arbitres : le ballon contient un maillage
interne de fils de cuivre qui, par induction, communique avec un réseau
d’antennes fixées sur les montants des buts (Voir vidéo). Dès qu’un
ballon franchit (totalement) la ligne de but, le système envoie un signal à la
montre de l’arbitre qui peut donc valider le but (SiliconRepublic).  Le
cabinet de design Agent avait déjà imaginé, il y a deux ans, un ballon
équipé de GPS et d’une puce RFID qui permettrait d’indiquer en changeant
de couleur, si un but a été marqué, ou si la balle sort de la zone de jeu
(Voir vidéo).
http://www.proximamobile.fr/article/le-sport-s%E2%80%99ouvre-aux-objets-connectes
Adidas introduit des puces RFID dans les chaussures de sport. Voilà comment
Adidas espionne les athlètes avec ses puces RFID dans les chaussures : Les
athlètes disposent sur leurs chaussures de puces RFID qui permettent, grâce à
des bornes installées sur le parcours, de déterminer la position du coureur,
mais aussi sa vitesse, le nombre de kilomètres effectué depuis le départ etc
https://leblog.wcie.fr/2009/09/08/une-application-mobile-adidas-pour-encourager-les-athletes-du-marathon-de-londres/
Les 3 000 salariés du groupe pharmaceutique Sanofi travaillant à Gentilly
sont suivis à la trace par une puce RFID. Les données seraient anonymes. Les
syndicats veulent des preuves.  « Arrêt en salle de pause, déambulation dans
les couloirs, passage au quatrième étage, pause pipi... », depuis le 6 avril,
les 3 000 salariés du campus Sanofi de Gentilly (dans le Val-de-Marne) sont
suivis à la trace par une puce RFID installée dans leur porte-badge  Dans ce
campus où personne n''a de bureau attitré, l''instauration de ce traçage n''a
pas vocation à « suivre les flux, a expliqué une porte-parole de Sanofi, mais
de gérer de façon simplifiée l''occupation de l''espace, comme la
disponibilité des salles de réunion, des bulles, les heures d''affluence aux
restaurants d''entreprise ». Mais pour Pascal Lopez, un délégué FO
interrogé par 20 Minutes, « même avec le porte-badge anonymisé, il est
facile de faire un lien entre cette puce et celle du badge, qui sont activées
ensemble quand on passe les contrôles ».  Ce nouveau dispositif, combiné à
l''installation de caméras de surveillances panoramiques y compris dans les
espaces de détente, détériorent un climat déjà jugé « délétère » par
les syndicats, alors que le groupe est engagé dans un plan de 600 départs
volontaires, et que « des salariés sont licenciés pour défaut de performance
».
http://www.clubic.com/pro/legislation-loi-internet/donnees-personnelles/actualite-802808-salaries-rfid-donnees.html
La surveillance est généralisée, il y a des puces RFID dans toutes les cartes
étudiantes maintenant. Vous n''avez qu''à tester auprès de votre
établissement, vous verrez que tout contient une puce RFID.  Chaque badge est
muni d’un code-barres associé au numéro de sécurité sociale de
l’étudiant. Quant à la puce, elle comptabilise les entrées et sorties dans
l’établissement. Le système surveille les faits et gestes de chacun sur le
campus. «Une violation de la sphère privée inacceptable», dénoncent les
étudiants. «Une mesure de sécurité», clame les autorités locales. Pas tout
à fait. Comme tous les établissements scolaires américains subventionnés par
l’Etat, la John Hay School reçoit un montant variable d’allocations
proportionnel au nombre d’élèves présents. Peu importe s’ils sont en
classe ou non, plus il y a d’élèves sur le campus, plus l’école reçoit
d’argent. La puce RFID permet ainsi de contrôler en temps direct le nombre
d’étudiants, et donc le budget. La méthode vous choque? La John Hay School
estime être dans son bon droit. D’autres établissements le font bien! En
Californie, une école maternelle implante des puces RFID dans les vêtements
des enfants depuis 2010. D’autres structures scolaires à travers le pays lui
emboîtent petit à petit le pas. Près de 110 établissements seraient
concernés. Parce que les Américains sont passés maîtres dans l’export, ils
essaiment leurs nouvelles méthodes de surveillance d’un bout à l’autre de
l’Atlantique et du Pacifique. Du Japon au Brésil en passant par la
Grande-Bretagne, plusieurs écoles ont mis sur pied des classes pilotes RFID
https://www.letemps.ch/2012/11/29/ecole-une-puce-rfid-cartable  la Chine met des
puces RFID partout https://www.alibaba.com/showroom/clothing-rfid-tag.html  La
Russie pense que la Chine lance des cyberattaques par l''intermédiaire de fers
et de bouilloires microchipés,   Des rapports proviennent d''un certain nombre
de fers fabriqués en Chine qui contiennent des «mini microphones» et des
puces qui peuvent planter des virus dans des équipements informatiques proches
via des réseaux Wi-Fi à la maison. Selon les actualités en Russie, des lots
d''appareils électriques fabriqués en Chine tels que des bouilloires et des
fers ont été trouvés pour contenir des puces conçues pour espionner leur
propriétaire et lancer des cyberattaques.  L''histoire a débuté lorsque la
chaîne de télévision publique russe Rossiya 24 a publié des images d''un
technicien qui a séparé un fer à l''air ordinaire qui faisait partie d''un
tas d''importations chinoises, montrant ce qu''on appelait un petit micro en son
sein. Les appareils auraient été envoyés à Saint-Pétersbourg plus tôt ce
mois-ci, et des expéditions entières sont maintenant rejetées.   La chaîne a
déclaré que les périphériques sont capables de communiquer avec des
périphériques connectés à des réseaux sans-abri non protégés, à moins de
200 m (environ 650 pieds) des appareils domestiques apparemment innocents, en
lançant des attaques anti-spam et en plantant des virus. BBC News rapporte
également que le programme a trouvé des puces similaires installées à
l''intérieur de caméras et de téléphones portables, tout ce qui est censé
avoir été assemblé et expédié de la Chine voisine.
http://en.rocketnews24.com/2013/10/30/russia-thinks-china-is-launching-cyber-attacks-via-microchipped-irons-and-kettles-releases-photo/
 « Baidu recrute l''inventeur Google Brain pour le projet AI de Silicon
Valley »
http://www.theregister.co.uk/2014/05/16/baidu_poaches_google_brain_inventor_for_silicon_valley_ai_project/
La Chine puce les animaux et le nom et l''adresse des propriétaires des
animaux est inscrit dans la puce RFID
http://www.chinadaily.com.cn/photo/2011-05/17/content_12525371.htm Un
scientifique chinois veut introduire la puce RFID pour les humains (biopuce) à
Taiwan. Sous prétexte que c''est pour la santé. https://youtu.be/S9OoP_H12Rc
La Chine aussi se lance dans les insectes génétiquement modifiés et a largué
un demi-million de moustiques génétiquement modifiés au sud de la Chine
« À l''heure actuelle, une équipe de chercheurs pilotent Guangzhou et
libèrent des moustiques génétiquement modifiés sortant de pots en plastique
sur leurs camions »
http://www.tnp.sg/news/world-news/genetically-modified-mosquitoes-released-china
Le géant moteur de recherche chinoise Baidu engage un américain scientifique
qui était derrière le "Google Brain"  Baidu a ouvert un nouveau laboratoire de
recherche sur l''intelligence artificielle à Silicon Valley
https://www.technologyreview.com/s/527301/chinese-search-giant-baidu-hires-man-behind-the-google-brain/
 Baidu emploie Ex-Microsoft Exec en tant que COO en Intelligence Artificielle
Push Aidu (BIDU) a engagé Qi Lu pour être président du groupe et chef de
l''exploitation, car le géant des moteurs de recherche met l''accent sur
l''intelligence artificielle et les voitures auto-conduisant. Dr. Lu avait
déjà été vice-président exécutif de Microsoft (MSFT) chargé de son unité
de services et de services. Lu a démissionné à la fin de l''année dernière,
citant des problèmes médicaux lors d''un accident de vélo plusieurs mois plus
tôt. Lu a déjà fonctionné sur l''unité de recherche de Microsoft et a
passé 10 ans chez Yahoo (YHOO) avant de rejoindre Microsoft en 2009.
http://www.investors.com/news/technology/baidu-hires-ex-microsoft-exec-as-coo-in-artificial-intelligence-push/
Le président Bush ouvre une nouvelle ambassade américaine à Beijing avec
autorisation de la Chine, le jour où les Jeux olympiques de 2008 se lancent
https://youtu.be/LekiDxquwHM Une fille du Texas suspendue pour avoir refusé de
porter une carte d''identité étudiante implantée avec une puce
d''identification radiofréquence est renvoyée à son ancien lycée où les
cours d''automne commencent lundi, ont annoncé aujourd''hui leurs avocats. Le
volet concerne Andrea Hernandez, qui sera junior chez John Jay High à San
Antonio. Elle a été suspendue en janvier et a poursuivi le district scolaire
indépendant de Northside en matière de protection de l''environnement et de
religion. Elle a perdu l''affaire et a commencé à fréquenter une autre école
qui ne nécessitait pas aux élèves de porter les badges d''identification. Les
avocats de la jeune fille ont déclaré aujourd''hui qu''elle retournait à
l''école magnétique où la bataille juridique très contestée a commencé.
C''est parce que le district a abandonné son programme de surveillance
RFID-étudiant d''une année.   Il y a très peu de terminaisons heureuses pour
ceux qui défendent le gouvernement et disent «pas plus». Espérons que Andrea
Hernandez se révélera être l''exception et profitera de cette occasion pour
continuer à être forte pour la liberté », a déclaré l''avocat de la jeune
fille, John W. Whitehead, président de l''Institut Rutherford.
https://www.wired.com/2013/08/student-rfid-chip-flap/  Alors que la Russie est
censé critiquer tout ce que fait les USA, voici un article de louange de
sputnik news sur le transhumanisme américain avec un titre flatteur «   Les
scientifiques un pas plus près de la vie éternelle: téléchargez simplement
votre cerveau https://sputniknews.com/science/201505161022207066/  l''article
russe sputnik news dit qu''enregistrer le cerveau d''un individu dans un
ordinateur pourrait assurer son immortalité.
https://sputniknews.com/science/201505161022207066/  Sputnik news fait la
propagande du transhumanisme en disant que le transhumanisme pourrait assurer
l''immortalité.

Alter Info l'Information Alternative

Le Brexit, une décision guère pragmatique ? Des internautes répondent à l’ambassadeur de France

Dans une interview accordée à la chaîne publique France 24 fin juillet, l'ambassadeur de France au Royaume-Uni Sylvie Bermann a déclaré qu'en votant pour la sortie de l'Union européenne (UE), les électeurs britanniques n'avaient pas privilégié la froide considération de leurs intérêts économiques nationaux.

«On a toujours pensé que les Britanniques étaient très pragmatiques et raisonnaient en fonction de leurs intérêts économiques. On sait que cette fois-ci, ce n'est pas ce qui a dominé dans la décision de voter pour sortir de l'Union européenne», a ainsi déclaré Sylvie Bermann en français aux journalistes de France 24, assurant plus loin que la France n'avait pas l'intention de «punir» le Royaume-Uni pour ce choix.

Un commentaire qui n'a pas été du goût de tous les internautes britanniques (du moins anglophones), certains d'entre eux ayant perçu ces propos comme une critique à peine voilée de leur choix de sortir de l'UE. «Nous, les Britanniques, SOMMES une nation pragmatique, montrez-moi un politicien où que ce soit dont on puisse en dire autant», s'est par exemple indigné un internaute. 

S'adressant directement à l'ambassadeur, un autre utilisateur de Twitter déclare ne pas être surpris que la diplomate essaie «d'attaquer le Royaume-Uni sur le Brexit». 

«Un commentaire insultant sur le vote rationnel du Brexit du Royaume-Uni. La France a capitulé face aux envahisseurs allemands deux fois et continue de collaborer [avec l'UE, imagine-t-on]. Mémoire courte ?», peut-on même lire sur Twitter. 

Un autre internaute encore demande à l'ambassadeur de France d'expliquer en quoi le choix de la Grèce de rester dans l'UE, qui a conduit selon lui à une situation économique catastrophique, pouvait bien être considéré comme rationnel. L'internaute se permet une attaque ad hominem contre l'ambassadeur, le qualifiant de «femme délirante»...

Si les propos de la représentante de la diplomatie française, qui ne constituent pourtant pas une critique évidente du Brexit, ont provoqué de telles réactions sur Twitter, les acteurs de l'actuelle majorité présidentielle ont eux, ces derniers mois, eu des mots très durs à l'égard du choix britannique.

Ainsi, Emmanuel Macron avait déclaré en mars 2017 que les Britanniques étaient en train de commettre une «grave erreur» en enclenchant le Brexit. A propos du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères Boris Johnson, qui s'était montré un fervent défenseur du Brexit durant la campagne de l'année passée, il avait décrit un amateur de discours «flamboyants» n'ayant pas de «vision stratégique».

Ce 4 juillet, Alexandre Holroyd, député La République en marche (LREM), avait lui moqué au micro de la BBC l'idée que Londres puisse quitter l'Union européenne sans rien payer. Il avait ainsi ironiquement déclaré que la Grande-Bretagne devait être «familière» avec l'idée de payer pour être membre d'un club, eux qui en avaient pourtant inventé le principe, en référence aux clubs privés de gentlemen. 

Lire aussi : Trump annonce que Londres et Washington négocient un accord commercial post-Brexit «prometteur»

La crise au Venezuela attribuable aux oligarques laissés en vie, selon l’ex-maire de Londres

La crise au Venezuela attribuable aux oligarques laissés en vie, selon l'ex-maire de Londres











L'ancien maire de Londres Ken Livingstone, fervent soutien du régime de Caracas, a laissé entendre jeudi que la crise au Venezuela était en partie attribuable au fait que l'ex-président Hugo Chavez n'avait pas tué tous les oligarques de son pays.
"Une des choses que (Hugo) Chavez a faites quand il est arrivé au pouvoir, c'est qu'il n'a pas tué tous les oligarques", a déclaré M. Livingstone, suspendu du parti travailliste britannique, à la radio britannique talkRADIO.
"Il y avait environ 200 familles qui contrôlaient quelque 80% des richesses au Venezuela. Il leur a permis de vivre, de continuer", a-t-il poursuivi. "Et je suspecte nombre d'entre eux d'utiliser leur pouvoir et le contrôle qu'ils exercent sur les importations et les exportations, les médicaments et la nourriture, pour compliquer la situation et saper (l'actuel président Nicolas) Maduro", qui a succédé à Chavez après sa mort en 2013.

Tout en assurant n'être "pas favorable à l'assassinat de quiconque", l'ex-maire a insisté: si ces oligarques avaient été éliminés, "ils ne seraient pas en mesure de saper le gouvernement en place".
Le pays sud-américain est déchiré par une profonde crise politique et économique, et plus de 120 personnes ont été tuées en quatre mois de manifestations antigouvernementales.
Ken Livingstone, qui a dirigé la capitale britannique de 2000 à 2008, n'en est pas à ses premiers propos polémiques.

Le Labour l'a suspendu pour deux ans après des propos jugés antisémites tenus lors d'une émission de radio en avril 2016. Il avait alors affirmé qu'Adolf Hitler "soutenait le sionisme".
Ken Livingstone a également attribué la responsabilité de la crise vénézuélienne aux Etats-Unis et au fait que le pays n'ait pas suivi son conseil de réduire la dépendance de son économie au pétrole pour investir "massivement" dans les infrastructures.

Interrogé par l'AFP, le Labour n'a pas souhaité faire de commentaire.

https://www.lorientlejour.com/article/1065578/la-crise-au-venezuela-attribuable-aux-oligarques-laisses-en-vie-ex-maire-de-londres.html

Alter Info l'Information Alternative

Scène de ménage ? Le mari de la reine du Danemark refuse d’être enterré avec elle

La cour royale danoise a fait savoir le 3 août que le mari de la reine Margrethe II du Danemark, le prince consort Henrik, refusait d'être enterré avec elle. Néanmoins, le responsable de la communication du palais, Lene Balleba, a déclaré au quotidien danois BT que la souveraine était d'accord avec la décision de son mari. Interrogé par l'AFP, un porte-parole de la cour a confirmé les informations du journal.

Selon Lene Balleby, la décision du prince tient au fait que, n'ayant pas obtenu le titre et la fonction qu'il convoitait, il ne s'estimait pas l'égal de sa femme dans la vie et ne voulait pas l'être dans la mort. Selon la même source, le prince consort n'a jamais caché son désarroi de n'avoir jamais obtenu le titre de roi...

S'il refuse d'être inhumé avec sa femme dans la nécropole royale de la cathédrale de Roskilde, comme le sont traditionnellement les couples royaux, le prince devrait tout de même être enterré au Danemark. «[Il] aime le Danemark et a travaillé pour le Danemark pendant plus de 50 ans. Le prince veut donc être enterré au Danemark», assure Lene Balleby.

Né Henri de Laborde de Monpezat, le mari de la reine du Danemark avait rencontré cette dernière en 1965 alors qu'il travaillait à l'ambassade de France à Londres. Après leur mariage, sa personnalité bouillante n'avait jamais vraiment conquis le cœur des Danois, qui avaient raillé son départ à la retraite début 2016.

Lire aussi : Joue-la comme Trump : un politicien danois propose d’interdire l’immigration musulmane

Epuisés à la tâche ? Des députés LREM envisageraient d’abandonner leur mandat

Alors que l'Assemblée nationale tourne à plein régime cet été, ce qui est très rare, la grogne commence à se faire entendre dans les rangs des députés. D'après un article des Echos, une «poignée» de députés du groupe La République en marche (LREM) à l'Assemblée nationale n'excluraient pas d'abandonner leur poste au service du pays pour retourner dans le privé. Une information qui n'a pas manquée d'être soulignée par des opposants au parti majoritaire, parmi lesquels Clémentine Autain, députée du groupe France insoumise (FI). 

Sur les raisons qui les pousseraient à envisager de jeter l'éponge alors même qu'ils viennent d'être élus, l'article ne donne aucun indice mais le départ sur les chapeaux des roues de cette nouvelle législature et les péripéties parfois chaotiques qui l'ont accompagné pourraient donner quelques indices sur cette baisse de motivation.

Des députés épuisés

Plusieurs députés, même parmi les plus célèbres, n'ont en effet pas caché leur irritation devant les interminables cessions imposées aux élus de l'Assemblée, comme par exemple à l'occasion des débats sur la loi de moralisation de la vie publique.

L'annonce du report des vacances des députés au 9 août a été également accueillie avec amertume par nombre d'élus. Jean-Luc Mélenchon, chef de file des députés France Insoumise (FI), a ainsi laissé exploser son agacement le 2 août : «Renouveau politique En Marche : voter la nuit, se réunir en août», a-t-il maugréé. Dans le même camps, Adrien Quatennens avait déploré l'absence de «transition entre la campagne et l’installation», décrivant des députés dans un état d'épuisement «assez avancé». 

Dans les rangs de la majorité présidentielle, l'excentrique mathématicien et élu de Paris Cédric Villani s'était déjà inquiété, mi-juillet dans le JDD, du rythme imposé au députés qui, selon lui, ne pouvait «rester aussi intense» – au risque d'en «mourir»... Un avis sans doute partagé par le député Les républicains (LR) Philippe Gosselin qui avait déploré auprès de l'AFP le fait de travailler «70-80 heures par semaine».

Un rythme de travail qui a pu inciter certains élus à juger que leur vie professionnelle dans le privé était, finalement, plus enviable... Il nous faudra attendre la fin de l'été pour voir si les députés LREM démoralisés se ressaisiront ou iront jusqu’à jeter l'éponge. 

Lire aussi : Faute de moralité, LREM recèle d'incroyables talents ! (VIDEO PARODIQUE)

Il demande à des jeunes d’arrêter de fumer du cannabis… et finit inerte au sol (VIDEO CHOC)

«Allez, les gars... Nous sommes dans le train, vous ne pouvez pas attendre ?» Cette injonction a coûté cher à Kennan Jones, 44 ans, rapporte notamment le Washington Post. Dans la soirée du 30 juillet, alors qu'il se trouvait à bord d’un train régional à l'arrêt, à Dallas, un groupe de jeunes assis près de lui fument du cannabis. Indisposé par ce comportement empreint d'incivilité, Kennan Jones leur demande d’arrêter, mais ne parvient qu'à provoquer leur colère : une femme qui fait partie du groupe lui crache alors au visage, avant que la scène ne dégénère rapidement.

Dans une vidéo diffusée sur Facebook par un passager du même wagon, on peut voir une poignée d'individus se mettre à brutaliser le quadragénaire à coups de poings et de pieds. 

La scène se déplace ensuite sur les quais, alors que la victime essaie de se soustraire à ses agresseurs. Mais les assaillants redoublent d'efforts, et l'un d'entre eux se sert même d'un skateboard pour le frapper. A un moment, on entend une jeune femme faisant partie du groupe d'assaillants s'écrier «Attrapez-le !», tandis que l'homme essayait de parer les coups.

Les jeunes agresseurs finissent ensuite par s'éloigner, mais lorsque leur victime se relève et avance dans leur direction en titubant, ils lui assènent à nouveau des coups. Les malfaiteurs remontent ensuite dans le train, le laissant gésir sur le sol.

Attention : la vidéo ci-dessous peut heurter la sensibilité

«Dans ma tête, je n’avais qu’une seule pensée : "Ne perds pas connaissance. Dieu, ne les laisse pas me tuer"», a confié Kennah Jones à la chaîne américaine NBC5.

Le porte-parole de la société de transport responsable du train dans lequel est survenue cette scène effrayante, Mark Ball, a présenté ses excuses à la victime. Son histoire a été largement médiatisée après la diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux. La société entend retrouver et punir les agresseurs, toujours d’après Mark Ball.

Pour l'instant, aucune arrestation n'a eu lieu en lien avec l'événement. Une enquête est en cours.

Lire aussi : Une vidéo montre une femme passée à tabac durant la fête de la Musique à Paris

Benjamin Netanyahou : «Aucun gouvernement n’a fait autant pour la colonisation»

«Aucun gouvernement n'a fait autant pour la colonisation que celui que je dirige», s'est targué Benjamin Netanyahou au cours d'une cérémonie de l'ouverture d'un nouveau quartier à Beitar Illit, colonie qui abrite une population juive ultra-orthodoxe au sud de Jérusalem. Beitar Illit est la colonie israélienne la plus peuplée de Cisjordanie avec 50 000 habitants.

Le nouveau quartier dont le Premier ministre a posé la première pierre comptera plus d'un millier de logements. Selon le quotidien israélien Jerusalem Post, c'est la première fois que Benjamin Netanyahou participe à une cérémonie pour l'agrandissement d'une colonie depuis son retour au pouvoir en 2009.

«Nous agissons partout avec énergie pour la colonisation», a-t-il déclaré. Il a également assuré que les autorités israéliennes allaient agir «rapidement pour créer l’implantation d'Amichaï», destinée à reloger les habitants de la colonie d'Amona démolie en février sur décision de la justice israélienne.

Israël a entamé la construction de la nouvelle colonie d'Amichaï en juin, une première en 25 ans en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis un demi-siècle. La colonisation en Cisjordanie se fait en général par l'extension de colonies déjà existantes.

Lire aussi : Devant Benjamin Netanyahou, Emmanuel Macron revendique une «absence de complaisance envers l’Iran»

La poursuite de la colonisation, c'est-à-dire la construction d'implantations civiles israéliennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupée et annexée, est illégale au regard du droit international. Elle est considérée par les Palestiniens et une majeure partie de la communauté internationale comme un obstacle majeur à la paix. Benjamin Netanyahou est a contrario soumis aux pressions des avocats de la colonisation auxquels son gouvernement fait la part belle.

Le camp israélien de la colonisation a vu dans l'avènement de Donald Trump une aubaine pour accélérer le rythme des constructions. A la différence de l'administration Obama, très critique sur la colonisation, l'administration Trump reste très discrète sur le sujet. Le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a émis le 1er août les plus vives critiques à ce jour contre le silence de l'administration américaine sur la question.

La construction dans les colonies en Cisjordanie a augmenté de 70% en un an, selon les données du bureau central des statistiques en Israël publiées en juin. Ces données n'incluent pas Jérusalem-Est, partie palestinienne occupée et annexée par Israël. Plus de 600 000 colons israéliens vivent une coexistence souvent conflictuelle avec près de trois millions de Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Des figurants payés pour «faire le show» lors de la convention de LREM ? Une militante l’affirme

Interrogée par l'agence de presse russe Sputnik, la porte-parole du collectif «Les marcheurs en colère», composé de militants de La République en marche (LREM), dénonce le fonctionnement interne du parti de la majorité présidentielle ainsi que ses nouveaux statuts.

"Katarina d'En Marche", tout le monde peut appeler en disant ça

Dénonçant un problème de «management au sein de La République en marche», la marcheuse finistérienne pointe notamment du doigt le manque de transparence de la formation politique. Les interlocuteurs des adhérents seraient, à l'en croire, difficilement identifiables : «On n'a pas d'interlocuteurs. Les interlocuteurs sont des salariés d'En marche !, responsables de pôles territoires mais ce ne sont pas des décideurs [ce sont] des gens qui nous appellent et nous présentent ni leur fonction [ni leur nom]. "Katarina d'En Marche !", tout le monde peut appeler en disant ça». Les interlocuteurs auxquels peuvent s'adresser les adhérents du parti ne seraient que «deux, trois» par comité local. 

Il y a un adhérent qui m'a dit : "J'ai adhéré au nom d'Alain Juppé"

Un autre élément dénoncé par la partisane mécontente est le manque de filtres à l’adhésion du parti qui se fait gratuitement par simple enregistrement en ligne. En raison de sa large victoire aux élections législatives qui lui assure 20 millions d'euros d'aides publiques par an, le parti peut se permettre de proposer une adhésion gratuite. Une inscription simplissime qui, selon elle, ne manquera pas à l'avenir de poser un problème de crédibilité au parti : «Il y a un adhérent qui m'a dit : "J'ai adhéré au nom d'Alain Juppé" [...] et on lui a dit : "Merci Alain Juppé d'avoir voté pour le statut"». Le 8 juillet, le parti revendiquait 370 000 adhérents. 

Des faux membres de LREM ?

Plus troublant encore, la porte-parole des Marcheurs en colère affirme avoir rencontré de faux membres de LREM, engagés pour contribuer à l'ambiance de la convention du parti du 8 juillet à la Villette, à Paris. «J'ai discuté avec des gens qui étaient là pour faire le show et qui m'ont dit avoir été payés», affirme Tiphaine Beaulieu à Sputnik, ce qu'elle juge «très grave». Elle ajoute : «Ce mélange des genres pourrait être perçu comme une énorme escroquerie et [...] manipulation de masse». 

Des accusations graves portées par la représentante d'adhérents qui se retrouveraient marginalisés en raison de leurs critiques adressées aux cadres du parti. Au sein de celui-ci, toutes les personnes émettant publiquement des réserves sur le fonctionnement interne seraient, à en croire Tiphaine Beaulieu, «systématiquement black-listés», et leur accès à leur espace privé du site de LREM retiré.

Une grogne croissante parmi les troupes macronistes ?

Les voix dissonantes dénonçant le fonctionnement du parti se font de plus en plus nombreuses depuis le vote en ligne des nouveaux statuts du parti par les adhérents le 30 juillet 2017. Rémi Bouton, porte-parole du collectif «Démocratie en marche» (composé quant à lui de dissidents de LREM), avait ainsi dénoncé le fonctionnement «pyramidal» du parti. Le collectif a par ailleurs engagé des poursuites pour contester les nouveaux statuts qui, selon lui, n'ont pas été élaborés en collaboration avec les adhérents, contrairement à ce que les leaders macronistes affirment. 

Jean-Pierre Mignard, avocat ayant participé à la rédaction des statuts du parti, avait justifié auprès de l'AFP le choix de cette structure comme un moyen d'«éviter des compétitions destructrices à l'intérieur du parti», en refusant la «structuration en courants». Une stratégie qui semble ne pas avoir rempli ses objectifs, comme le prouve ce vent de dissidence au sein du parti.

Lire aussi : Ils avaient voté Macron à 93% : les Français de l'étranger grandes victimes des coupes budgétaires ?

Netanyahu: « aucun gouvernement israélien n’a fait autant pour la colonisation »

Netanyahu:












Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a proclamé jeudi qu'aucun gouvernement n'avait fait autant que le sien pour la colonisation, lors de la pose de la première pierre d'un nouveau quartier dans une colonie de Cisjordanie occupée.

"Aucun gouvernement n'a fait autant pour la colonisation que celui que je dirige", s'est targué M. Netanyahu au cours d'une cérémonie à Beitar Illit, colonie qui abrite une population juive ultra-orthodoxe au sud de Jérusalem. Beitar Illit est la colonie israélienne la plus peuplée de Cisjordanie avec 50.000 habitants.

La poursuite de la colonisation, c'est-à-dire la construction d'implantations civiles israéliennes en Cisjordanie et à Jérusalem-est occupée et annexée, est illégale au regard du droit international. Elle est considérée par les Palestiniens et une grande partie de la communauté internationale comme un obstacle majeur à la paix.
M. Netanyahu est a contrario soumis aux pressions des avocats de la colonisation, auquel son gouvernement fait la part belle.

Le camp israélien de la colonisation a vu dans l'avènement de Donald Trump une aubaine pour accélérer le rythme des constructions. A la différence de l'administration Obama, très critique sur la colonisation, l'administration Trump reste très discrète sur le sujet.

Le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a émis mardi les plus vives critiques à ce jour contre le silence de l'administration américaine sur la question.
Le nouveau quartier dont M. Netanyahu a posé la première pierre comptera plus d'un millier de logements.
Selon le quotidien israélien Jerusalem Post, c'est la première fois que M. Netanyahu participe à une cérémonie pour l'agrandissement d'une colonie depuis son retour au pouvoir en 2009.

"Nous agissons partout avec énergie pour la colonisation", a-t-il dit. Il a également assuré que les autorités israéliennes allaient agir "rapidement pour créer l'implantation d'Amichaï", destinée à reloger les habitants de la colonie d'Amona, démolie en février sur décision de la justice israélienne.

Israël a entamé la construction de la nouvelle colonie d'Amichaï en juin, une première en 25 ans en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne depuis un demi-siècle. La colonisation en Cisjordanie se fait en général par l'extension de colonies déjà existantes.

La construction dans les colonies en Cisjordanie a augmenté de 70% en un an, selon les données du bureau central des statistiques en Israël publiées en juin. Ces données n'incluent pas Jérusalem-Est, partie palestinienne occupée et annexée par Israël.

Plus de 600.000 colons israéliens vivent une coexistence souvent conflictuelle avec près de trois millions de Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

https://www.lorientlejour.com/article/1065568/netanyahu-aucun-gouvernement-israelien-na-fait-autant-pour-la-colonisation.html

Alter Info l'Information Alternative

France : recours des députés de gauche sur la réforme du travail

France : recours des députés de gauche sur la réforme du travail











Les trois groupes de gauche de l'Assemblée nationale ont décidé jeudi de déposer un recours auprès du Conseil constitutionnel sur le texte habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le code du travail que le Parlement a adopté définitivement mercredi.

Le député La France insoumise (LFI) Eric Coquerel a annoncé jeudi lors d'une conférence de presse de son groupe qu'un accord en ce sens avait été conclu entre les présidents des trois groupes de gauche : Olivier Faure pour la Nouvelle gauche (NG, ex-PS), Jean-Luc Mélenchon pour LFI et André Chassaigne pour la gauche démocrate et républicaine (GDR, PCF).

Le recours sera déposé dans les heures qui viennent, a-t-on précisé au groupe LFI.

Il faut la signature de 60 députés ou de 60 sénateurs pour pouvoir déposer un recours auprès du Conseil constitutionnel. Le groupe LFI compte 17 députés, celui de GDR 16 et celui de la Nouvelle gauche 31.

Les signataires du recours estiment que le projet de loi présenté par la ministre du Travail Muriel Pénicaud "contrevient à plusieurs principes et libertés constitutionnels", est-il précisé dans un communiqué commun.

Ils considèrent que, sur la forme, la procédure d'adoption de ce texte a été marquée "par des délais et conditions matérielles ayant empêché" le Parlement "d'exercer son rôle constitutionnel" et "méconnaît notamment l'exigence de clarté et de sincérité du débat parlementaire".

Su le fond, ils jugent que le texte "méconnaît l'exigence de précision des finalités de l'habilitation qui découle de l'article 38 de la Constitution".

Les neuf Sages disposeront d'un délai d'un mois à partir du dépôt du recours pour se prononcer.

https://www.lorientlejour.com/article/1065571/france-recours-des-deputes-de-gauche-sur-la-reforme-du-travail.html

Alter Info l'Information Alternative

«Une véritable guerre économique»: Medvedev pourfend les sanctions et la «faiblesse» de Trump

Les nouvelles sanctions contre la Russie promulguées le 2 août par Donald Trump ont mis fin «aux espoirs d'améliorer les relations de la Russie avec la nouvelle administration américaine», selon le Premier ministre russe Dmitri Medvedev.

«C'est une déclaration de véritable guerre économique contre la Russie», a-t-il même ajouté, dans une longue publication sur Facebook en russe et en anglais. Il a également anticipé que «sauf miracle», ces sanctions affecteraient les relations entre la Russie et les Etats-Unis «pour des décennies». L'homme d'Etat a en outre dénoncé la «faiblesse» de la Maison Blanche ainsi que son incapacité à résister aux pressions politiques intérieures dont elle aurait fait l'objet. 

Pour Dmitri Medvedev, l'élite politique américaine, qui a massivement soutenu ces sanctions, n'a pas pris en compte les intérêts des entreprises multinationales du pays qui s'étaient pourtant opposées aux sanctions.  

«Ces sanctions [...] ne peuvent pas être levées par le président sans l'accord du Congrès. Par conséquent, les relations entre la Russie et les Etats-Unis seront extrêmement tendues, quelle que soit la composition du Congrès et indépendamment de l'identité du président» a-t-il également déploré.  

Alexandre Chérine, vice-président du comité de Défense et de Sécurité de la Douma (le parlement russe), a appuyé une partie des propos de son Premier ministre, en déclarant que qualifier ces sanctions de guerre économique était «très juste». Il a néanmoins estimé que Donald Trump n'était en rien une «marionnette». Selon lui, le président américain prétend que les parlementaires lui avaient forcé la main sur le texte de sanctions, quand bien même il soutiendrait celles-ci dans l'espoir de servir les intérêts américains, qui seraient pour lui «la seule chose qui compte». 

Lire aussi : Sanctions américaines contre la Russie : l'UE se dit prête à réagir pour protéger son économie

Avant et après la promulgation des sanctions, Trump souligne leurs défauts 

Donald Trump a signé les nouvelles sanctions anti-russes (mais aussi anti-iraniennes et anti-nord-coréennes) après son vote par une écrasante majorité des parlementaires, tout en déclarant que cette loi était «significativement imparfaite».

Avant même le vote, le volet du texte destiné à sanctionner Moscou pour ses ingérences supposées dans la campagne présidentielle américaine de 2016 avait déjà suscité des résistances de la part du locataire de la Maison Blanche. Un mécanisme inédit prévu par la loi déplaît particulièrement au chef d'Etat américain : les parlementaires s'arrogent le droit de s'interposer si jamais le président décide de suspendre des sanctions existantes contre la Russie.

Donald Trump avait la possibilité d'imposer son veto à ce texte. Néanmoins, il aurait suffi dans ce cas au Congrès de revoter à une majorité des deux tiers pour passer outre le veto, et il est d'usage que les présidents s'épargnent cette humiliation.

Le 3 août, confirmant son désaccord affiché avec le Sénat sur ce texte de sanctions, le président a tweeté : «Nos relations avec la Russie sont au plus bas niveau historique et [à un niveau] très dangereux. Vous pouvez dire merci au Congrès [américain], ces mêmes gens qui s'avèrent incapables de nous donner une couverture santé».

Réforme par ordonnances du code du travail : des députés de gauche déposent un recours

Selon un communiqué déposé en commun le 3 août, les députés de la France insoumise, ainsi que des communistes, des socialistes et d'autres élus sans étiquette vont déposer «cette semaine» un recours au Conseil constitutionnel sur le projet de loi habilitant le gouvernement à réformer par ordonnances le code du travail.

«[Ce recours porte] principalement sur l’imprécision du mandat confié au gouvernement par les ordonnances, et sur le droit à la réparation intégrale du préjudice en cas de licenciement abusif», précisent les présidents des groupes à l'Assemblée nationale Olivier Faure (Nouvelle Gauche), Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) et André Chassaigne (communistes). 

Le même jour, le texte autorisant l'exécutif à légiférer par ordonnances a été adopté définitivement par un vote au Sénat, un an après l'adoption de la loi El Khomri, qui avait déclenché une importante crise sociale et son lot de manifestations. 

Lire aussi : La CGT appelle à une journée de grève le 12 septembre contre la réforme du code du travail

Un reporter de RT filmé quelques secondes avant d’être tué par Daesh en Syrie (VIDEO)

Si Khaled Alkhateb savait qu'il était dangereux de travailler près de Al-Sukhnah, localité de la province syrienne de Homs située sur la ligne de front entre l'armée et les terroristes de Daesh, il ne voulait pas pour autant renoncer à cette mission.

Lire aussi : Syrie : un journaliste travaillant pour RT meurt sous les bombes de Daesh à Homs

Les dernières images où le journaliste apparaît vivant ont été filmées le 30 juillet par Muutaz Yaqoub, un caméraman de son équipe, quelques secondes avant la tragédie. Sur la vidéo diffusée par RT, on voit Khaled Alkhateb en train d’interviewer le général de l’armée syrienne Muhsin Jammiah, à l'endroit du front où sont positionnées les unités syriennes.

Alors que l’interview était presque terminée, un char se trouvant tout près d'eux tire à deux reprises contre une position de Daesh. Avant que les deux hommes ne puissent se mettre à couvert, les terroristes ont répondu par un tir d'obus.

Dans la partie suivante de la vidéo, on voit des soldats courir alors qu’un char semble être taché de sang. «Blessé ! Je suis blessé !» entend-on hors cadre.

Khaled Alkhateb et le général qu’il interviewait ont été tués sur le coup, alors que Muutaz Yaqoub et d'autres militaires n'ont été que blessés par la frappe.

Des centaines de personnes ont assisté aux funérailles du journaliste le 31 juillet, dans la ville syrienne de Salamyeh. Le journaliste, de nationalité syrienne, couvrait le confit dans son pays pour le compte de plusieurs chaînes, avant de commencer à coopérer avec la section arabophone de RT en avril 2017. Une cérémonie en son honneur a eu lieu le 1er août au siège de RT, à Moscou, en présence de plusieurs diplomates du Moyen-Orient, dont l’ambassadeur de Syrie.

Une thérapeute britannique préconise de prescrire des poupées gonflables d’enfants aux pédophiles

Soigner les pédophiles et les empêcher d'agresser des enfants en leur fournissant des poupées représentant l'objet de leur désir ? C'est l'idée qu'a défendue le président de l'Organisation britannique de traitement spécialisé pour la prévention des agressions sexuelles (StopSO), Juliet Grayson. 

Comme «la méthadone pour les héroïnomanes» ? 

Dans les colonnes du quotidien britannique The Independent, cette thérapeute spécialisée dans le traitement des psychoses sévères déclare même que les poupées gonflables d'enfants pourraient être considérées comme «la méthadone pour les héroïnomanes».

Je connais un homme qui avait des poupées d'enfants était très heureux de les utiliser elles plutôt que de toucher un enfant. C'était déjà mieux que rien

Si on en croît cette scientifique, une poupée en silicone représentant un enfant pourrait dissuader un pédophile de commettre un crime :

«Pour ceux qui sont attirés exclusivement par les enfants, il n'existe aucune manière légale de satisfaire leurs désirs. Il leur est interdit de regarder des images à caractères pédopornographiques et même d'en dessiner. La seule solution qu'ils aient est de se masturber en fantasmant sur des enfants», semble déplorer la thérapeute, interrogée par The Independent

Et de s'expliquer : «Je connais un homme qui avait des poupées d'enfants, il en avait deux et était très heureux de les utiliser elles plutôt que de toucher un enfant. Ce n'était pas génial, mais c'était déjà mieux que rien».

Par ces commentaires, Juliet Grayson réagissait à une affaire récente de pédophilie ayant choqué le Royaume-Uni. Un ancien directeur d'école primaire, David Turner, a comparu pour des faits à caractère pédophile après avoir commandé une de ces poupées-enfants en ligne. Pour sa défense, il avait tenté d'expliquer qu'une telle poupée ne présentait aucun caractère obscène. Mais la cour de justice a rejeté cet argument. Quelques jours plus tôt, un sacristain de 72 ans comparaissait devant la justice pour des faits similaires.

Jon Brown, responsable du développement de la Société britannique pour la prévention des actes de cruauté envers les enfants, ne partage pas du tout le point de vue de la thérapeute Juliet Grayson. «Il n'y a aucune preuve que l'utilisation de soi-disant poupées gonflables d'enfants puisse empêcher d'éventuels agresseurs de commettre de vraies agressions sur de vrais enfants. En fait, il y a même plutôt un réel risque que ceux qui utilisent ces poupées ou d'autres accessoires sexuels finissent par considérer ce comportement comme banal et se mettent de nouveau à vouloir passer à l'acte sur un enfant, comme c'est le cas pour ceux qui consomment des images à caractère pédopornographique», a-t-il déclaré à The Independent.

Le sujet des poupées gonflables pour enfants fait débat depuis plusieurs années déjà, en Occident et en Asie de l'Est. En 2013, par exemple, un article du magazine Grazia traitait de la commercialisation de ces objets en Chine et au Japon.

Lire aussi : Allemagne : démantèlement d'une vaste plateforme de pédopornographie

Bis repetita : Valls remet le couvert contre Maduro sur Twitter… et se fait (encore) incendier

Seulement trois jours après avoir accusé Nicolas Maduro de vouloir imposer une dictature au Venezuela, Manuel Valls s'en est pris cette fois-ci aux soutiens français du président vénézuélien. Et comme quelques jours plus tôt, il a une nouvelle fois reçu une nouvelle volée de bois vert de la part des internautes.

La réponse du public à ce tweet posté le 3 août ne s’est en effet pas fait attendre et le candidat malheureux à la primaire de la gauche s'est vu reprocher des poignées de main avec de nombreux dirigeants qui ne font pas l'unanimité. Morceaux choisis. 

Un internaute a par exemple rappelé à Manuel Valls l'échange chaleureux qu'il avait eu avec le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule 33 ans à la tête du pays et dont le parti vient de remporter les élections législatives, dans un scrutin qui aurait été entaché d'irrégularités selon l'opposition.

De son côté, le blogueur spécialisé dans les questions économiques Olivier Berruyer a reproché à l'ancien chef du gouvernement son soutien, par ailleurs assumé, à des pétromonarchies accusées par de nombreux pays de soutenir le terrorisme. 

Un reproche qui lui a été rappelé par cet autre internaute, qui a publié une photo de l'intéressé en compagnie du roi Salmane d'Arabie saoudite (prince héritier à l'époque de la photo).

Au fur et à mesure du fil de réponses, la publication de photos de Manuel Valls en compagnie d'hommes politiques controversés est presque devenue un jeu, les internautes rivalisant d'imagination pour comparer leurs trouvailles.

Ici, on peut voir l'actuel député «sans étiquette» en compagnie de Faure Gnassingbé, président de la République togolaise, à qui ses opposants reprochent notamment une approche dynastique de la politique et des dépenses personnelles exorbitantes par rapport à la richesse de son pays. 

Là, Manuel Valls pose avec le président Ali Bongo, figure proche du système de la «Françafrique», qui a succédé à son père à la tête du Gabon en 2009 lors d'une élection contestée par l'opposition.

Enfin, un opposant au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a tenu à rappeler à Manuel Valls qu'il l'avait rencontré plusieurs fois, malgré les critiques dont il fait l'objet, notamment pour sa politique jugée favorable à la colonisation.

L'ancien Premier ministre se trouve actuellement dans une mauvaise passe, le parti présidentiel lui ayant refusé son investiture pour les élections législatives dans la première circonscription de l'Essonne, qu'il a finalement remportée in extremis en tant que candidat indépendant. Manuel Valls, dont la popularité est au plus bas, trouve tout de même quelques défenseurs sur son fil de réponse.

«Vous avez une collection de photo de Manuel Valls ? Passion secrète ?», s'est emporté un internaute, alors qu'un autre écrivait : «Ça s'appelle la diplomatie.»

Lire aussi : «Valls n’est plus qu’une ombre» : Amrani règle ses comptes avant les résultats du recours à Evry

«Au plus bas et très dangereux» : Trump reproche au Congrès l’état des relations russo-américaines

«Nos relations avec la Russie sont à un plus bas historique et [à un niveau] très dangereux. Vous pouvez dire merci au Congrès [américain], ces mêmes gens qui s'avèrent incapables de nous donner une couverture santé», a tweeté le président Donald Trump le 3 août.

La veille, le président des Etats-Unis avait promulgué le 2 août les nouvelles sanctions économiques contre la Russie votées par le Congrès, tout en prenant ses distances avec ce texte qu'il a qualifié de «très imparfait», car risquant notamment à ses yeux de «rapprocher la Chine, la Russie et la Corée du Nord».

«En limitant la marge de manœuvre de l'exécutif, cette loi entrave la capacité des Etats-Unis à conclure de bons accords pour le peuple américain», a également estimé Donald Trump, au sujet d'un mécanisme inédit introduit par les parlementaires, par lequel ceux-ci peuvent désormais s'interposer dans le cas où le chef d'Etat décidait de suspendre les sanctions existantes contre Moscou.

Les parlementaires américains avaient adopté quelques jours auparavant ces sanctions à une écrasante majorité des deux Chambres et Donald Trump avait donc par conséquent décidé, «au nom de l'unité nationale», de ne pas y opposer son veto. Si le président avait émis des réserves sur ce texte durant les débats parlementaires, le Congrès, quasi-unanime sur le sujet, aurait pu en effet facilement passer outre l'avis du président (il lui suffisait, dans ce cas de figure, de voter de nouveau et réunir les deux tiers des voix).

Lire aussi : Sanctions anti-russes signées par Trump : Moscou «ne pliera pas et ne rompra pas»

Macron, Darmanin, Corbière… Le transfert attendu de Neymar au PSG secoue la classe politique

Véritable séisme dans le monde du ballon rond, le transfert de Neymar da Silva Santos Junior (dit Neymar Jr.) du FC Barcelone au Paris Saint-Germain, qui devrait être très bientôt conclu par la signature du footballeur brésilien à Paris, a également fait réagir parmi les responsables politiques français. Pour certains d'entre eux, en effet, l’événement n'a pas qu'un impact sportif. 

«C'est l'attractivité. Oui, c'est une bonne nouvelle», a ainsi confié le président Emmanuel Macron, interrogé par la presse le 3 août, peu avant l'annonce du rejet par la Ligue espagnole de football du paiement de la clause libératoire de 222 millions d'euros, permettant le départ de la star du club catalan vers celui de la capitale française.

Il vaut mieux que ce joueur de football paie ses impôts en France plutôt qu'il ne les paie ailleurs

Du côté de l'exécutif toujours, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a lui aussi applaudi l'arrivée prévue de l'attaquant sud-américain, y voyant une bonne nouvelle... pour les finances de l'Etat. «Si effectivement Neymar vient dans un club français, alors effectivement le ministre des Comptes publics se réjouit des impôts qu'il va pouvoir payer en France», a-t-il affirmé sur les ondes France Inter. «Il vaut mieux que ce joueur de football paie ses impôts en France plutôt qu'il ne les paie ailleurs», a insisté le membre du gouvernement.

Est-ce que c’est pas la vitrine d’un monde fou ?

L'enthousiasme n'était toutefois pas partagé par toute la classe politique française : Alexis Corbière, député de la France Insoumise, a joué le trouble-fête, sur le plateau de la matinale de LCI, le 3 août toujours : «Ça ne veut rien dire "une bonne nouvelle pour la France". Les amateurs de foot vont évidemment trouver formidable qu’il y ait un joueur d’une telle dimension qui vienne. Mais je réagissais à cette accumulation d’argent totalement dingue.» Conspuant le sport-business, l'élu de gauche a pointé du doigt l'indécence, selon lui, de tels transferts d'argent en période d'appel à l'austérité : «Comme député, tous les quatre matins, on m’explique qu’il faut réduire la voilure dans les dépenses publiques, que l’argent y’en a pas et j’observe qu’il y a des sommes folles pour le sport-argent. C’est le fric, le fric, le fric.» Et l'élu de Seine-Saint-Denis de conclure : «On peut avoir un point de vue moral : est-ce que c’est pas la vitrine d’un monde fou ?»

Même son de cloche du côté d'un responsable local du Parti communiste français (PCF) : «222 millions de transfert, 30 millions de salaire annuel. Et pendant ce temps là des gens meurent de faim, dorment dehors», a ainsi tweeté le porte-parole de la fédération du PCF du Tarn-et-Garonne... avant de s'étonner, quelques heures plus tard, de la haine suscitée par cette remarque.

Neymar doit signer sous peu au PSG. Attendu d'abord le 3 août, l'attaquant brésilien devrait finalement atterrir à Paris le 4 août, selon l'AFP. D'après la presse, il pourrait être présenté le 4 ou le 5 août à la presse et aux supporters du PSG. 

Lire aussi : Football Leaks : ouverture d'une enquête en France pour blanchiment de fraudes fiscales

Turquie : Inauguration du Consulat général de La Palestine

Turquie : Inauguration du Consulat général de La Palestine











Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a souligné que "pour ne pas revivre les événements malheureux qui se sont déroulés à Jérusalem occupée et à la mosquée sainte d'al-Aqsa, nous allons continuer à soutenir la Palestine et nos frères palestiniens. Pour que les mêmes erreurs ne se répètent pas, nous avons averti et formulé nos suggestions à Israël".
Cavusoglu s'exprimait en ces termes, mardi, à l'occasion de l'inauguration du consulat général de Palestine à Istanbul.
Après avoir rappelé la réunion exceptionnelle de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) qui s'est tenue mardi en Turquie, Cavusoglu a indiqué que la Déclaration finale qui en a résulté est l'affirmation forte du soutien qu'ils apportent à la Palestine et au peuple palestinien.
Il a également fait savoir que la seule solution au conflit demeure à la création de deux Etats indépendants, sur la base des frontières de 1967 et en faisant de Jérusalem-Est la capitale de la Palestine.

https://french.palinfo.com/32592
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Alter Info l'Information Alternative

Mélenchon, la campagne d’un insoumis

La campagne présidentielle 2017 de Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise, ne ressemble à aucune autre dans le paysage politique contemporain. Gilles Perret, réalisateur de “La Sociale” et des “Jours heureux”, a suivi Jean-Luc Mélenchon pendant trois mois au cœur de sa campagne présidentielle. Il en a tiré un documentaire de 52 minutes diffusé sur Public Sénat.

Un film d'1h30 est à paraître en janvier en salles. La version longue sera plus politique, plus humaine et cinématographique.

Z'oreil pei la glace

Macron à Boutflika : «Notre passé, le point d’appui d’un nouvel élan vers l’avenir »

Macron à Boutflika : «Notre passé, le point d’appui d’un nouvel élan vers l’avenir »











Le président français Emmanuel Macron a adressé un message de remerciement au président de la République Abdelaziz Bouteflika pour le remercier de son message envoyé à l’occasion du 14 juillet.

Dans sa lettre adressée à son homologue, le président français écrit : « je salue votre vision et votre engagement décisif dans le développement du partenariat d’exception qui unit la France et l’Algérie .Votre impulsion dans la refondation engagée en 2012 avec mon prédécesseur a permis des avancées spectaculaires dans tous les domaines ».
ADVERTISEMENT

Selon lui, jamais dans l’histoire des liens entre nos deux pays n’ont atteint un tel niveau d’excellence et de densité.

M.Macron a notamment souhaité, lors de son message, de renforcer cette dynamique et de donner aux relations bilatérales une dimension supplémentaire.

«Il nous faut faire de ce regard sur notre passé le point d’appui d’un nouvel élan vers l’avenir pour notre partenariat bilatéral. Plus que jamais, celui-ci doit se construire sur des projets concrets, structurants et mutuellement bénéfiques, il doit aussi se construire sur la scène internationale alors que nos deux pays sont en première ligne face à la menace terroriste et à l’instabilité régionale notamment au Sahel et en Libye »a,-t-il ajouté.

Selon M. Macron, « beaucoup de travail a déjà été effectué, et les prochains mois seront marqués par une série de rendez-vous majeurs qui permettront de préparer le projet de grande visite officielle que je serais très heureux et honoré d’effectuer en Algérie, au moment qui vous conviendra ».

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/530577.html

Alter Info l'Information Alternative

Les restes d’un soldat français transférés 61 ans après sa mort en Algérie

Les restes d’un soldat français transférés 61 ans après sa mort en Algérie











La chaîne de radio française, France Bleu, a indiqué que les restes d’un soldat français étaient transférés dans son pays 61 ans après sa mort (1956).

Ce qui pourrait ouvrir la voie à d’autres procédures de transfert des restes des soldats français tués lors de la Guerre d’Algérie.

La chaîne de radio a indiqué encore que le soldat avait 22 ans lorsqu’il a été tué par les anciens combattants algériens en juillet 1956.

Sa sœur avait promis à leur mère de tout faire pour récupérer le cadavre du soldat. En 2015, elle a découvert une lettre contenant des détails concernant le lieu d’enterrement. L’ambassade de France à Alger a confirmé l’endroit de sa tombe. De leurs côtés, les autorités algériennes ont permis à la famille du soldat de rapatrier son corps en juin 2017.
ADVERTISEMENT

"Malgré un coût important et des démarches compliquées, d’autres familles pourraient réclamer les dépouilles de leurs proches. Entre 300 et 400 soldats français seraient inhumés en Algérie", a fait savoir France Bleu.

"De 1954 à 1962, la France a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés pour aller combattre sur le sol algérien. Mobilisés de 18 à 30 mois, nombre d’entre eux ne sont jamais rentrés. Selon les chiffres officiels de l’armée française, 15.583 soldats sont morts des combats ou d’attentats", a ajouté la même source.

Paris refuse toujours de remettre à l’Algérie les crânes des 18.000 héros de la résistance populaire cruellement décapités et sans respect de la dignité humaine. Ils sont maintenus au Musée de l’Homme à Paris.

Le secret de ces restes mortuaires a été découvert en mars 2011 par le chercheur algérien, Farid Belkadi. Une demande a été ensuite formulée pour les rapatrier.

L’an dernier, le professeur algérien, Ibrahim Senoussi a collecté environ 30.000 signatures pour la récupération des crânes et ossements des héros de la résistance algérienne.

L’Organisation des Moudjahidine a vivement critiqué la France pour les crimes perpétrés contre les Algériens.

"Dans l’histoire, nous n’avons jamais lu que des milliers de têtes sont décapitées et cachées dans un musée pour plus d’un siècle. Ça se produit uniquement en France", a commenté le secrétaire général de l’Organisation, Saïd Abadou.

"Cacher ces crânes est un crime impardonnable. Les autorités françaises doivent nous les rendre", a-t-il ajouté.

http://www.echoroukonline.com/ara/articles/530590.html

Alter Info l'Information Alternative

L’Iran promet des contre-mesures «intelligentes» et «proportionnées» face aux sanctions américaines

L'Iran a promis de mettre en place des contre-mesures à l'encontre de Washington, après la signature le 2 août par le président américain Donald Trump de la loi autorisant de nouvelles sanctions contre la République Islamique iranienne, la Russie et la Corée du Nord.

«De notre point de vue, l'accord sur le nucléaire a été violé et une réponse appropriée et proportionnée est nécessaire» a déclaré le vice-ministre des Affaires Etrangères Abbas Araqchi, cité par l'agence de presse iranienne ISNA le 2 août. 

Téhéran juge ces sanctions comme violant des termes de l'accord sur le nucléaire iranien, le «Joint Comprehensive Plan of Action» (JCPOA) signé avec les pays du «P 5+1» (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) en 2015.

Selon les termes de l'accord en question, signé par l'administration Obama, Téhéran acceptait, en échange de la levée des sanctions internationales, de réduire de deux tiers le nombre de ses centrifugeuses d'enrichissement d'uranium.

L'Iran s'était aussi engagé à plafonner son enrichissement d'uranium à un niveau inférieur à celui qui est nécessaire pour la fabrication d'armes, à réduire ses réserves d'uranium enrichi de 98% en 15 ans ou encore à permettre la venue d'inspecteurs internationaux.

Avant que Donald Trump ne donne son aval aux nouvelles sanctions, le conseil suprême national de sécurité iranien avait déjà promis des contre-mesures.

«Un ensemble de mesures de représailles dans les secteurs législatif, nucléaire, économique, politique, de défense et militaire a été conclu [...] et sera mis en place d'une manière coordonnée» avait affirmé le 2 août Ali Shamkhani, secrétaire de l'institution iranienne, qui dénonçait aussi «l'arrogance des politiques américaines», d'après ISNA. 

Le 1er août, le président du Parlement iranien Ali Larijani annonçait que Téhéran avait déposé une plainte, à la suite des sanctions américaines, auprès de la commission internationale qui supervise le respect de l'accord JCPOA signé en 2015. 

Lire aussi : Réduction du personnel diplomatique américain : Poutine ne veut laisser «aucun acte sans réponse»

L’épouse de Netanyahu interrogée dans le cadre d’une enquête pour fraude

L'épouse de Netanyahu interrogée dans le cadre d'une enquête pour fraude











La police israélienne a interrogé mercredi l'épouse du Premier ministre Benjamin Netanyahu, soupçonnée d'avoir détourné de l'argent public pour des dépenses d'ordre privé, ont rapporté les médias.

Les médias rapportaient dans le même temps que M. Netanyahu pourrait faire face, dans le cadre de soupçons de corruption, à un témoignage à charge de la part de son ancien chef de cabinet.

Selon la radio publique, Sara Netanyahu a été interrogée pendant deux heures sur des allégations selon lesquelles elle aurait utilisé de l'argent public pour des dépenses personnelles dans les résidences privée et officielle du couple.

Comme lors de précédents interrogatoires de Sara Netanyahu ou de son époux, la police n'a pas fait de déclarations.

Mais c'est surtout le Premier ministre qui faisait la Une de la plupart des journaux mercredi, y compris celle d'Israel Hayom, un quotidien gratuit pro-Netanyahu.

Selon la presse, des responsables de la justice seraient sur le point de conclure un accord avec son ancien chef de cabinet, Ari Harow, qui apporterait des preuves contre M. Netanyahu en échange de son immunité pour des délits dont il est lui-même soupçonné.

Ari Harow fait l'objet d'une enquête depuis plus de deux ans pour des soupçons de corruption, abus de confiance, conflit d'intérêt et fraude, rapporte le Yediot Aharonot, grand quotidien populaire du pays.

Selon le journal Haaretz, M. Harow a donné aux enquêteurs des informations sur deux des enquêtes en cours concernant le Premier ministre.

L'une est basée sur des soupçons selon lesquels M. Netanyahu a reçu, de façon illégale, des cadeaux de personnalités très riches, dont le milliardaire australien James Packer et un producteur à Hollywood, Arnon Milchan.

L'autre se fonde sur des soupçons selon lesquels M. Netanyahu aurait cherché à conclure un accord secret avec le propriétaire du Yediot Aharonot.

L'accord, qui n'aurait pas été finalisé, aurait garanti à M. Netanyahu une couverture positive de la part du journal, en échange de quoi il aurait aidé à réduire les opérations d'Israel Hayom, le principal concurrent du Yediot.

Ces informations ont mis en ébullition le monde politique, menant à des spéculations sur une éventuelle démission de M. Netanyahu.

La ministre de la Justice Ayelet Shaked a déclaré mercredi au site d'informations en ligne Ynet que M. Netanyahu n'était pas obligé, légalement, de démissionner s'il était inculpé.

"Pour le moment, il n'y a pas d'accusations contre lui et il n'existe pas de recommandations pour l'accuser", a-t-elle dit.

"Ce genre de décision appartient au procureur général et au procureur de l'Etat", a-t-elle ajouté.



(©AFP / 03 août 2017 11h46)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-L-epouse-de-Netanyahu-interrogee-dans-le-cadre-d-une-enquete-pour-fraude/820641.rom

Alter Info l'Information Alternative

L’Otan confirme la mort de deux soldats US dans une attaque-suicide en Afghanistan

L’Otan confirme la mort de deux soldats US dans une attaque-suicide en Afghanistan












La mission d'assistance à la lutte anti-terroriste de l’Otan, Resolute support, confirme la mort de deux soldats américains tués dans un attentat suicide en Afghanistan contre un convoi de l'Otan et présente ses condoléances aux familles des victimes.

Deux soldats américains ont été tués mercredi dans un attentat-suicide visant un convoi militaire des forces de l'Otan dans le sud de l'Afghanistan, près de l'aéroport de Kandahar, tuant deux soldats américains, confirme la mission Resolute Support dans un communiqué.

Le capitaine Jeff Davis, porte-parole du Pentagone, a annoncé la mort des deux militaires depuis Washington.

Selon un responsable de la sécurité, le kamikaze a foncé sur le convoi à bord d'un véhicule bourré d'explosifs.

L'attaque a été revendiquée par les talibans. Zabihullah Mujahid, porte-parole des insurgés islamistes, a affirmé que 15 soldats étrangers avaient péri dans l'attentat, dont deux «officiers de haut rang».

L'aéroport de Kandahar abrite une importante base militaire du contingent international présent en Afghanistan pour aider les autorités de Kaboul à lutter contre les talibans.

La coalition internationale maintient près de 13.000 militaires, issus de 39 pays, dans le cadre de sa mission d'entraînement, de conseil et d'assistance aux troupes afghanes.

Le groupe Daech a par ailleurs revendiqué l'attentat suicide qui a fait 29 morts et une soixantaine de blessés mardi dans une mosquée chiite de la ville de Hérat, dans l'ouest du pays.

https://fr.sputniknews.com/international/201708031032507416-otan-convoie-attaque-kandahar/

Alter Info l'Information Alternative

Syrie : « Conséquences graves » si le Front al-Nosra contrôle Idleb, selon les USA

Syrie :












Les Etats-Unis ont averti qu'une prise de contrôle de la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, par les seuls jihadistes de l'ex-Front al-Nosra, anciennement branche syrienne d'el-Qaëda, aurait de graves conséquences et qu'il serait dès lors difficile de dissuader Moscou de ne pas y reprendre ses bombardements.

Dans une lettre en ligne diffusée mercredi soir, le plus haut responsable du département d'Etat chargé de la Syrie, Michael Ratney, a estimé que la récente offensive des hommes de l'organisation Hayat Tahrir el-Cham, dont l'ex-Front al Nosra est l'élément central, lui avait permis de conforter son emprise sur la province. "L'avenir du nord de la Syrie est en grand danger", a-t-il estimé à cet égard.

"Le nord de la Syrie traverse une de ses plus grandes tragédies", a aussi déclaré Michael Ratney, qui fut à la manoeuvre lors des pourparlers secrets avec les Russes, à Amman, sur le cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie, qui a été annoncé par Donald Trump et Vladimir Poutine le mois dernier.

"En cas d'hégémonie du Front al-Nosra dans la région d'Idleb, il sera difficile, pour les Etats-Unis, de convaincre les partis internationales de ne pas prendre les mesures militaires nécessaires", a ajouté le diplomate américain.

Les rebelles, essentiellement islamistes, ont gagné du terrain dans la province d'Idleb en 2015, infligeant une série de défaites à l'armée syrienne, jusqu'à ce que la Russie intervienne pour modifier la donne en faveur des troupes du président Bachar el-Assad.

La province d'Idleb, seule province syrienne à être totalement sous le contrôle des insurgés, est une cible majeure des raids aériens russes et syriens, qui y ont fait des centaines de victimes parmi la population civile.

Cette région agricole connaît un répit depuis la conclusion d'un accord en mai sur la création de quatre "zones de désescalade", dont la province d'Idleb.

Les jihadistes ont fait cause commune avec l'Armée syrienne libre (ASL, soutenue par l'Occident) dans cette province. L'ASL continue d'être présente dans plusieurs villes, et le sud de la province est sous le contrôle de plusieurs organisations, dont Ahrar el-Cham, mais les jihadistes de l'ex-Front al-Nosra cherchent à y étendre leur contrôle.

https://www.lorientlejour.com/article/1065519/syrie-consequences-graves-si-le-front-al-nosra-controle-idleb-selon-les-usa.html

Alter Info l'Information Alternative

Manifestants payés pour «faire le show»: les confessions d’une adhérente LREM

Manifestants payés pour «faire le show»: les confessions d’une adhérente LREM












Tiphaine Beaulieu, adhérente à LREM et porte-parole Les marcheurs en colère, dénonçant le non-respect des valeurs démocratiques au sein du parti, a parlé avec des manifestants, qui n'appartenaient même pas à LREM, et a découvert qu'ils étaient «payés» pour faire le show, confie-t-elle dans un entretien à Sputnik.

Des partisans et animateurs des comités locaux du parti LREM contestent en justice les nouveaux statuts du parti. Le tribunal de grande instance de Créteil a validé la procédure de vote, mais les collectifs Les marcheurs en colère et La démocratie en marche continuent de contester les nouveaux statuts du parti fondé par Emmanuel Macron sur le fond, tout en espérant obtenir gain de cause sur le terrain du vice de forme auprès des tribunaux.

L'adhérente à LREM Tiphaine Beaulieu se bat pour signaler des dysfonctionnements au sein du mouvement. Contactée par Sputnik, elle met en garde contre la mort du parti si la situation ne s'améliore pas et s'il ne sort pas de l'impasse.

«La République en Marche! aujourd'hui va dans le mur. Si on continue comme ça, c'est la mort de LREM. Si LREM n'arrive pas à se restructurer et de se stabiliser, ça va impacter Emmanuel Macron, ça s'appelle pas En Marche! pour rien. On se demande s'il était au courant de ce qui se passait dans le mouvement, de la manière comment le mouvement s'est dévoyé?», s'interroge-t-elle.

L'adhésion au mouvement fondé par le Président est ouverte et gratuite, poursuit-elle: «On adhère en deux clics. Les adhérents ne sont pas clairement nommément identifiés, ce sont que des adresses mails».

En guise d'exemple, Tiphaine cite le cas suivant: un adhèrent s'est inscrit au nom d'Alain Juppé et a reçu par retour l'autorisation de voter à ce nom.

«C'est même pas l'usurpation d'identité, ce sont les gens qui s'amusent. Ça nous discrédite, on va devenir une risée», déplore l'interlocutrice de l'agence.

À la convention destinée à être une énorme assemblée générale, où seuls les animateurs des comités étaient pour autant conviés, on a eu «droit au show», estime-t-elle, mais ce droit semble être plutôt usurpé.

«J'y ai discuté avec des gens qui n'étaient même pas adhérents d'En Marche!, j'y ai discuté avec des gens qui étaient là pour faire le show et qui m'ont dit avoir été payés. C'est grave. C'est un mélange de styles qui pourrait être perçu, je ne calomnie pas, comme une énorme escroquerie et une énorme manipulation de masse», résume Tiphaine.

En cela, mettant en cause l'organisation de LREM, on court le risque d'être exclu: dès que ceux qui posent un regard critique sur le fonctionnement interne sont identifiés, ces gens sont black-listés systématiquement, sans prévenir. Et, tout de même, il reste un moyen de ré-adhérer: avec une autre adresse mail.

«On est en train de se rendre compte que ça n'a rien à voir avec des belles valeurs, derrière lesquelles on a marché», conclut-elle.

https://fr.sputniknews.com/france/201708021032505499-lrem-manifestation-show/

Alter Info l'Information Alternative

Faire taire les journalistes palestiniens

Faire taire les journalistes palestiniens
Faire taire les journalistes palestiniens
Dalia Hatuqa, Chronique de Palestine
 
Les attaques de l'AP et du Hamas contre les journalistes se sont intensifiées ces derniers mois, selon des groupes de défense des médias.
 
 
 «Cette année, nous avons assisté à l’escalade des attaques contre des journalistes de différentes sensibilités » [File: Reuters]
 
Au début du mois, Jihad Barakat, un journaliste de Palestine Today TV, roulait entre la ville de Nablus, dans le nord de la Cisjordanie, et le village de la région de Tulkarem où il se rendait pour visiter la famille, lorsqu'il a remarqué quelque chose d'inhabituel à un point de contrôle militaire israélien.
 
En violation du protocole, les soldats israéliens fouillaient le convoi du Premier ministre Rami Hamdallah (Autorité palestinienne). Barakat a sorti son téléphone et a rapporté l'incident. Quelques heures plus tard, il était arrêté par les forces de sécurité palestiniennes.
 
Des militants des droits des médias et des journalistes ont exprimé immédiatement leur indignation sur les médias sociaux et exigé que Barakat soit libéré. Le hashtag « Où est Jihad » a été adopté pour les posts des médias sociaux condamnant sa détention, et des journalistes ont manifesté devant le bureau du Premier ministre. Le syndicat des journalistes a été mobilisé.
 
Barakat a finalement été libéré sous caution, et accusé d'une litanie d'infractions fantaisistes, dont la mendicité. Il doit être jugé en septembre et ses collègues craignent que sa détention, ainsi que les autres arrestations qui ont eu au cours des dernières semaines, soient une tentative pour les empêcher de travailler et pour faire taire leur critique légitime de l’Autorité palestinienne.
 
Le Centre palestinien pour le développement et la liberté des médias (MADA) a noté que le nombre de violations commises à l'encontre des journalistes par l'AP en Cisjordanie et le Hamas à Gaza était beaucoup plus élevé en juin que le mois précédent.
 
En plus des efforts de l’AP pour réduire la liberté des médias, les journalistes palestiniens en Cisjordanie doivent affronter les exactions des autorités israéliennes, qui vont jusqu’à la détention, le harcèlement et les restrictions de mouvement ; beaucoup de journalistes ont été tués ou blessés. À Gaza, les journalistes se plaignent que le Hamas, qui contrôle le territoire assiégé, cherche à les intimider.
 
« Cette année, nous avons assisté à une escalade des attaques contre des journalistes de diverses sensibilités », a déclaré Sherif Mansour, coordinateur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord au Comité pour la protection des journalistes. « L'AP et le Hamas vont jusqu’à arrêter et poursuivre en justice des journalistes politiques indépendants qui soutiennent l'autre camp, pour les faire taire ou les punir ».
 
Le 8 juin, les autorités de Gaza ont arrêté Fouad Jaradeh, un journaliste de la télévision palestinienne dirigée par l'Autorité palestinienne, ce que la Fédération internationale des journalistes  a dénoncé par la bouche de son président, Philippe Leruth, : « Les forces de sécurité du Hamas doivent cesser d’attaquer les journalistes de Gaza et de violer systématiquement leurs droits fondamentaux »..
 
Jaradeh est toujours en prison. Son arrestation a eu lieu deux mois après que le journaliste de télévision palestinien, Taghreed Abu Tir, a été placé en détention provisoire et détenu pendant 10 jours. Il a été arrêté parce qu’il était soupçonné de travailler « en complicité avec Ramallah », c’est à dire l’AP, et de « faire un mauvais usage de la technologie ». Selon le Syndicat des journalistes palestiniens, Jaradeh a été contraint, par la force, à faire une fausse déposition.
 
En 2016, MADA a documenté 134 violations contre les journalistes perpétrées par l'Autorité palestinienne et les autorités du Hamas en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Alors que le nombre de violations commises contre le personnel médiatique a diminué par rapport à l'année précédente, le Centre a noté une escalade dans le « traitement dégradant des journalistes lors des interrogatoires et des arrestations », qui pourrait s’apparenter à la torture.
 
Le Centre a également noté que les journalistes étaient persécutés pour des publications personnelles écrites sur les réseaux sociaux. Depuis la libération de Barakat, au moins cinq journalistes de la Cisjordanie ont déclaré avoir été convoqués pour être interrogés par l'appareil de sécurité palestinien interne.
 
Les inquiétudes, concernant l'espace de plus en plus réduit dans lequel les journalistes peuvent opérer, ont augmenté en juin, lorsque l'AP a bloqué 29 sites Web reliés soit au Hamas, soit à Mohammad Dahlan, l'ancien homme fort de Gaza, un allié devenu un ennemi du président palestinien Mahmoud Abbas.
 
« La décision de l’AP d’interdire des sites Web et d’exercer un contrôle sur le contenu du Web est très alarmante », a déclaré M. Mansour. Parmi les sites Web bloqués se trouve le Centre d'information palestinien affilié au Hamas, et Amad, le site Web pro-Dahlan.
 
Une nouvelle loi sur les « crimes électroniques » votée par l'Autorité palestinienne préoccupe également les journalistes à cause des restrictions qu’elle menance d’imposer à leur travail. Selon Nour Odeh, une journaliste basée à Ramallah, la loi comble plusieurs lacunes importantes en matière de fraude, de chantage en ligne, de pornographie juvénile, de vol d'identité et d'autres crimes majeurs absents de l'organe juridique existant.
 
« Mais la loi utilise aussi des termes très vagues, pour définir des infractions, qui pourraient servir à poursuivre l'opposition politique ou les journalistes. Des termes comme le bien public, la sécurité nationale
et la paix civile », a-t-elle déclaré. « Certains articles de la loi [obligent aussi] les journalistes à révéler leurs sources, et naturellement, nous avons tous un problème avec ça ».
 
Le directeur général de MADA, Mousa Rimawi, a noté que « la société civile n'a pas été consultée pour la rédaction [de la loi] qui s’est faite dans le plus grand secret », ajoutant que « certains de ses articles affectent le droit à la liberté d'expression et les droits à la vie privée ».
 
Les groupes de défense des droits des médias pensent que les autorités de Gaza et de Cisjordanie utilisent les journalistes comme des pions du jeu politique. Le Fatah et le Hamas sont en conflit depuis plus d'une décennie, et toutes les tentatives pour réconcilier les deux parties ont jusqu'à présent échoué. La dissension a torpillé les efforts pour tenir des élections nationales,  ce qui a permis à Abbas de rester presque 12 ans au pouvoir, alors que le mandat présidentiel est de quatre ans.
 
La popularité d’Abbas a chuté ces dernières années et, selon un sondage, 65% des gens veulent qu’il démissionne. La répression des voix dissidentes a augmenté à mesure que sa popularité déclinait, en particulier celles des journalistes qui documentaient le mécontentement général contre la coordination sécuritaire de l'Autorité palestinienne avec Israël.
 
Ainsi, en janvier 2016, les forces de sécurité palestiniennes ont arrêté Salim Sweidan à cause d’un rapport publié sur son site web qui accusait l’AP d'aider les autorités israéliennes à arrêter des habitants du village de Beit Furiq après le meurtre d'un colonel israélien et de sa femme. Sweidan a été accusé de calomnie, de falsification d'informations et d'incitation à la haine et à la violence.
 
« Cela montre bien comment ... les journalistes sont persécutés pour les empêcher de faire leur travail et d’informer le public, et comment ils sont utilisés comme des pions par l'AP et le Hamas pour régler leurs différends politiques  », a déclaré M. Mansour.
                                                          
Traduction : Dominique Muselet
 
Faire taire les journalistes palestiniens
 

Alter Info l'Information Alternative

Paroles de Chefs des Nations Originelles…

Paroles de Chefs des Nations Originelles…
Puisque le mot « Indien » est un mot sorti de l’esprit, malade, de l’homme blanc ;

Et en premier lieu des hommes en jupe !

Si nous ne sommes pas responsables et encore moins coupables des horreurs du passé, nous le deviendrions si, une fois connu l’ampleur des génocides sur les peuples originels de tous les continents, nous décidions de ne rien faire.
Et pire, si nous décidions de tourner la tête et de continuer le cycle mortifère du Colonialisme, alors que nous pouvons rompre avec ce cycle en provoquant une césure du temps et enclencher, ensemble, à partir de ce temps nouveau ou temps zéro, un nouveau paradigme en lien avec les Natifs et peuples autochtones de tous les continents sans dieu, ou demi-dieu, sans maitre pour nous soumettre
Grâce à Voltigeur du site Les Moutons Enragés, vous pouvez plonger un instant dans cette philosophie et pensée Amérindiennes, et en français, que j’appelle Native, puisque nous voyons bien qu’il nous faut changer notre attitude et notre forme de pensée pour initier la Société des sociétés.

15 CHEFS « INDIENS » EMBLÉMATIQUEShttps://lesmoutonsenrages.fr/2017/07/31/15-chefs-indiens-emblematiques-qui-ont-tout-sacrifie-pour-defendre-leurs-tribus/
Et grâce à MoTruckin vous pourrez voir cette vidéo d’un discours de John Trudell en 1980, sous-titres et doublage en français ;

Vidéo YT proposé par Chez Néo NEWS le 28 juillet 2017

Et je rajoute ce très beau PDF de 22 pages, en anglais, de grands Chefs des Nations Premières de 1500 à 1800 proposé, gratuitement par Indian Country Today Media Network. Avec des photos rares, et des personnes considérées comme d’importants activistes ; URL du site ICMN ► https://indiancountrymedianetwork.com/
https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/07/icmn-heroes-of-native-resistance.pdf


Mais, je me dois de préciser, que certaines figures présentées dans ce PDF comme des activistes résistants, notamment à Sioux Standing Rock, sont controversés.

Comme Oren Lyons ;

Nous devons réparer notre maison

 Mohawk Nation News |  8 décembre 2016 |  URL de l’article original : http://mohawknationnews.com/blog/2016/12/08/we-have-to-fix-it/

Traduit de l’anglais par Résistance 71
Tous les oléoducs doivent être stoppés.
Les agents de la répression sont parmi nous à Standing Rock. Apparemment, Oren Lyons, le Seneca qui se fait passer pour un Onondaga est arrivé. En tant que “gardien de la foi”, un titre religieux chrétien inventé pour entretenir le “diviser pour mieux règner” (NdT : du dogme chrétien/iroquois (seneca) de Handsome Lake ou « gaiwiio », la « bonne parole », créé en 1803 et publié par écrit en 1850) par les traîtres et leurs marionnettistes. Il est envoyé à Standing Rock par le Bureau of Indian Affairs (BIA) colonial pour lequel il travaille. Il convaincra le président du conseil tribal (colonial) Lakota de faire un arrangement quelconque afin d’autoriser l’oléoduc.
A cause de ses actes de trahison contre la nation Onondaga et autres rotino’shonni (iroquois), sa parole n’a aucune valeur au sein de la confédération.
Pendant le siège de Wounded Knee en 1973, Lyons brisa les relations entre la Confédération Iroquoise, les peuples de l’Ouest et l’American Indian Movement (AIM). L’AIM invita des guerriers respectés pour venir les aider à combattre et riposter à l’oppression. Durant une réunion, l’AIM demanda à la nation Onondaga : “Que faites-vous lorsque vous êtes attaqués ?” Les chefs tribaux Onondaga répondirent qu’ils tendaient l’autre joue, comme préconisé dans la bible qu’ils appellent le “livre noir”. Depuis cette époque, le soutien populaire pour les chefs Onondaga s’est bien amenuisé.
Lire l’intégralité de l’article et ma propre analyse ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/12/12/les-2-pieds-sur-terre-mere/


Comme quoi, il convient d’analyser les faits et rien d’autre ;

Car comme l’a écrit Steven Newcomb dans cet article ► Interdire un “droit païen” de domination par Steven Newcomb + Analyse JBL : Lorsque les chrétiens européens ont fait voiles vers quelques endroits non-chrétiens où aucun chrétiens n’avaient jamais été, les chrétiens se sont mentalement, métaphoriquement imaginés comme ayant ou “détenant” le titre de propriété sur les terres et les nations impliquées. Mais il y a quelque chose que Marshall n’a pas expliqué. Si ces évènements engendrant le “titre” se sont bien passés, ils ne se sont pas produits physiquement, ils se sont produits MENTALEMENT, comme le résultat d’un processus de pensée des chrétiens au sujet des terres “n’étant pas possessions d’un prince chrétien”. Les guillemets de ce qui précède sont mis pour noter le côté imaginaire et mental des constructions métaphoriques que nous sommes maintenant capables d’identifier, de défier et de contester mentalement avec notre propre processus de pensée.
Steven Newcomb va encore plus loin en expliquant ceci : “Au moment de l’exploration et de la colonisation européenne de l’Amérique du Nord, les seuls habitants du sous-continent étaient les Indiens.” nous disent les auteurs. Avant que les chrétiens européens n’amènent de manière invasive les mots d’”Indien” ou d’Indiens” sur cette terre maintenant usuellement appelée “l’Amérique du Nord”, il n’y avait personne vivant ici, qui était identifié par ce nom. Pas une seule nation originelle dans cette partie de la planète s’identifiant du nom “d’indien” ou “Indiens”. Pour le dire autrement, avant que les envahisseurs christo-européens n’envahissent notre partie de la planète, absolument personne ici ne vivait sous ce nom “d’Indien”, absolument personne. Pour lire l’intégralité de l’article de Newcomb et mon analyse ► La césure du Temps… Zéro

Et d’en tirer toutes les conséquences  ;

Nous avons à convaincre et non à vaincre, à construire et non à détruire, parce que ça c’est le Plan des Zélites auto-proclamées.

CONVAINCRE & NON VAINCRE ;

« Lorsque je me promène dans l’Amérique profonde et que je vois la masse des blancs, ils ne se sentent pas opprimés, ils se sentent impuissants. C’est là que nous pouvons mesurer l’étendu du génocide psychologique qu’ils ont déjà infligé à leur propre peuple. »
~ John Trudell ~

 « Il faut d’abord apprendre à penser individuellement avant de pouvoir collectivement. (Ré)apprendre à penser avec ses sentiments, dans un monde qui se joue de ses distorsions, pour sans cesse nous piéger… Dans un monde où la « loi du plus fort » s’appuie justement sur la manipulation et sur le saccage de nos émotions. Nous devons d’abord nous recentrer sur nos propres énergies, afin de ne plus laisser nos émotions parasitées, manipulées, dévorer nos sentiments. Nous devons réapprendre à percevoir avec le cœur. Ce qui nous est livré comme étant « la Loi », « la règle », la logique « universelle » ou « supérieure » du « plus fort », n’est que la loi de l’oppresseur, la logique de notre propre oppression. C’est de cette prétendue « Loi » que nous devons nous libérer pour redevenir des êtres humains. Le véritable pouvoir est au delà des gouvernements et de leurs directives, le véritable pouvoir de l’Homme est dans sa capacité à aimer, dans sa capacité à assumer ou pas sa propre responsabilité à la vie. »
(John Trudell / Poète et Activiste Lakota)
 
◄|►
 
Pour prolonger la réflexion sur la nécessité d’étudier l’histoire afin de ne jamais réitérer les erreurs d’un passé que nous savons colonialiste. Vous pouvez lire  sur Résistance71 l’Entretien avec Jérôme Baschet sur l’histoire, l’anthropologie, l’école et l’expérience de l’autonomie au Chiapas Source La Voie du Jaguar du 24 juillet 2017 : « Par exemple, entre passé et présent. Il est clair que, du point de vue des luttes, du point de vue du désir de transformation sociale, l’histoire s’écrit au présent. Elle commence nécessairement par le présent. Marc Bloch avait déjà clairement souligné que le rapport entre présent et passé est constitutif du savoir historique. On le répète depuis, à sa suite. Mais, le plus souvent, sans en tirer toutes les conséquences. Or, si l’histoire pense le passé depuis le présent qui est le sien, penser ce présent devrait faire pleinement partie de sa tâche et être assumé comme tel (et pas seulement comme une réflexion menée à titre personnel). »
◄|►
 

Lectures connexes sur ce blog ;

Extraits des Bulles Papales Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493) fondement de la Doctrine Chrétienne de la Découverte que le Pape François 1er refuse de répudier ; Extraits des Bulles Papales de 1455 et 1493

 
 
 
 

Dans la catégorie ► PEUPLES PREMIERS

Les versions PDF – Il y en a 33 à ce jour ► LES PDF DE JBL1960

JBL1960


Alter Info l'Information Alternative

ATTENTION L’IDEOLOGIE EST TOUJOURS EN EMBUSCADE DERRIERE LES PRODUCTIONS AMERICAINES : LE DEBAT SUR LE PROJET ‘CONFEDERATE’ DE HBO ET LA QUESTION RACIALE AUX USA

ATTENTION L’IDEOLOGIE EST TOUJOURS EN EMBUSCADE DERRIERE LES PRODUCTIONS AMERICAINES : LE DEBAT SUR LE PROJET ‘CONFEDERATE’ DE HBO ET LA QUESTION RACIALE AUX USA
# PANAFRICOM/
GUERRE CULTURELLE/ ATTENTION L’IDEOLOGIE EST TOUJOURS EN EMBUSCADE
DERRIERE LES PRODUCTIONS AMERICAINES : LE DEBAT SUR LE PROJET
‘CONFEDERATE’ DE HBO ET LA QUESTION RACIALE AUX USA
 
LM pour PANAFRICOM/
Avec AFP – HBO - NNK/ 2017 08 03/
 
Derrière les uchronies et les séries des médias américains,
l’idéologie n’est jamais absente. Et en arrière-plan la guerre
culturelle yankee …
 
« Et si le Sud avait gagné la Guerre de Sécession ? » Voilà le
préambule de la future série, déjà controversée, des créateurs de HBO
("Game of Thrones"), qui en inquiète certains en raison du traitement
réservé à la question raciale. La chaîne câblée HBO, qui produit déjà
"Game of Thrones", a annoncé mi-juillet avoir commandé aux concepteurs
de la saga fantastico-médiévale une nouvelle série, intitulée
"Confederate".
 
Elle imagine que le bloc confédéré a repoussé, durant la Guerre de
Sécession, l'armée de l'Union et ainsi préservé son indépendance. Un
scénario sans doute inspiré (sans le dire) de la BD française «
Hauteville House », qui développe la même Uchronie. L'esclavage aurait
ainsi perduré dans ces Etats confédérés d'Amérique, qui se
prépareraient, toujours selon les éléments de scénario dévoilés
mi-juillet, à une nouvelle guerre civile contre l'Union.
 
DERRIERE LE SCENARIO DE ‘CONFEDERATE’ UNE QUESTION RACIALE TOUJOURS
BIEN ACTUELLE AUX USA !
 
Dès l'annonce de la mise en chantier de cette nouvelle série, dont les
premiers épisodes doivent être diffusés après la dernière saison de
"Game of Thrones", en 2018 ou 2019, les critiques se sont multipliées
sur les réseaux sociaux. "Les mêmes personnes qui donnent dans les
scènes gratuites de viols et qui n'ont aucun personnage important de
couleur vont aborder l'esclavage des Noirs avec nuance", a notamment
ironisé la militante April Reign, à l'origine du mot-clé
#OscarsSoWhite qui avait dénoncé le manque de diversité dans la liste
des nominations aux Oscars 2016. L'activiste faisait référence à "Game
of Thrones", série la plus populaire au monde, et à ses créateurs,
David Benioff et D.B. Weiss, qui seront épaulés sur le projet
"Confederate" par les producteurs Nichelle Tramble Spellman (qui a
travaillé sur la série "The Good Wife") et Malcolm Spellman
("Empire"), tous deux noirs.
 
L'affaire a pris une telle ampleur que le mot-clé #NoConfederate a été
lancé sur les réseaux sociaux. Il est même arrivé en tête des termes
les plus utilisés aux Etats-Unis sur Twitter dimanche soir, lors de la
diffusion sur HBO du troisième épisode de la septième saison de "Game
of Thrones".
 
« L'IMAGINAIRE DES HOMMES BLANCS »
 
Interrogé par un internaute sur l'éventualité de participer à
"Confederate", l'acteur noir Don Cheadle a expliqué que "cela
dépendrait du rôle. Comme toujours". "Mais je suis plus que sceptique
quant au projet en général", a-t-il prévenu sur Twitter. Pour Stephane
Dunn, professeur au Morehouse College, le postulat même pose problème,
"dans la mesure où nous vivons dans une société qui a toujours une
orientation vers la suprématie blanche enracinée en elle".
 
"Nous avons un grand respect pour le débat et les inquiétudes
exprimées au sujet de +Confederate+", a réagi HBO dans une déclaration
écrite, transmise à l'AFP, sans évoquer un éventuel renoncement. "Nous
avons confiance dans le fait que Nichelle, Dan, David et Malcolm vont
aborder ce sujet avec soin et sensibilité. Le projet en est
aujourd'hui à ses débuts, donc nous espérons que les gens vont se
garder de juger avant qu'il n'y ait quelque chose à voir."
 
LE SUCCES DES UCHRONIES
 
L'uchronie, « l'histoire reconstruite telle qu'elle aurait pu se
produire », est à la mode à la télévision: "La servante écarlate"
(Hulu) a connu un immense succès critique, tout comme "Le Maître du
Haut Château" (Amazon) et "SS-GB" (BBC). Toutes ces séries ont été
lancées depuis deux ans. La série d'Amazon imagine les Etats-Unis
conquis par les nazis et par leurs alliés japonais, celle de la BBC
l'invasion du Royaume-Uni par les nazis. Dans la ligne du « Fatherland
» (roman et film) de Robert Harris.
 
Dans le cas de "Confederate", la polémique dépasse le seul sujet du
traitement télévisuel de l'esclavage et concerne tout autant
l'insuffisante diversité derrière la caméra, même si MM. Benioff et
Weiss ont fait appel à deux producteurs noirs. Une polémique du même
ordre est née autour du film "Detroit" (qui évoque les émeutes dans
cette ville en 1967 et la répression qui a visé la communauté noire)
car la réalisatrice et toute l'équipe de production étaient blanches.
 
Pour l'artiste et militante Bree Newsome, le mouvement d'opposition à
"Confederate" "n'est pas qu'une question historique", a-t-elle tweeté
dimanche. "C'est aussi lié au fait que (le genre) fantasy est limité à
l'imaginaire des hommes blancs". "+Confederate+ et d'autres donnent du
crédit aux gens qui dénoncent le fait que des réalisateurs blancs ou
des chaînes blanches conduisent de tels projets, mais c'est parce
qu'ils ont été vraiment mal faits" par le passé, explique Stephane
Dunn. "Il y a un historique", résume-t-il.
 
LM / PANAFRICOM
_______________
 
# PANAFRICOM/
PANAFRIcan action and support COMmittees :
Le Parti d’action du Néopanafricanisme !
 
* Suivre Panafricom-Tv/
https://vimeo.com/panafricomtv
* Découvrir notre WebTv/
http://www.panafricom-tv.com/
* Voir notre Page Officielle Panafricom/
@panafricom https://www.facebook.com/panafricom/
* Aborder notre Idéologie panafricaniste/
Panafricom II - Néopanafricanisme
@Panafricom2 https://www.facebook.com/Panafricom2/
* Panafricom sur Twitter/
@Panafricom https://twitter.com/Panafricom
 

Alter Info l'Information Alternative

«Pas sans le consentement de Macron» : Mézard dément les regrets présidentiels sur la baisse des APL

Le 2 août, dans les colonnes de L’Express, le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard a exprimé des réserves vis-à-vis de la réaction critique d'Emmanuel Macron à propos de la baisse de cinq euros de l'Aide personnalisée au logement (APL). 

«On n'aurait jamais fait une annonce sans le consentement du président de la République», a-t-il insisté, renvoyant ainsi la responsabilité de la mesure sur l'Elysée.

Le chef de l'Etat avait récemment qualifié la baisse des APL de «connerie sans nom», semblant ainsi se dédouaner de la mise en oeuvre de cette mesure, particulièrement décriée au sein de l'opposition comme de l'opinion publique.

Le 23 juillet, les équipes d'Emmanuel Macron et de François Hollande s'étaient déjà renvoyées la responsabilité de cette baisse à venir des aides au logement. Cela semble être désormais le cas au sein même de la majorité. 

Lire aussi : La toile fourmille d'idées pour éviter de baisser les APL et renflouer les caisses de l'Etat

Explosion dans un dépôt de munitions en Abkhazie : deux morts et des dizaines de blessés (VIDEO)

De violentes explosions se sont produites dans un dépôt de munitions dans le village de Primorskoïe, sur les bords de la mer Noire, en Abkhazie, au sud de la Russie. L’incident a eu lieu le 2 août vers 16h30, mais les explosions ont continué à se faire entendre pendant plusieurs heures. Des images impressionnantes ont été filmées sur place.

«Les corps de deux morts ont été découverts» au petit matin du 3 août, a annoncé le ministre des Urgences d’Abkhazie Mizan Lomiya. Les deux victimes sont des touristes russes, qui faisaient une promenade à cheval à proximité du dépôt. Auparavant, la mission diplomatique russe dans le pays avait fait savoir que 60 personnes avaient été blessées dans ces explosions, dont 35 citoyens russes.

Lire aussi : De fortes explosions dans un dépôt de munitions au sud de l’Ukraine ont fait 2 morts et 8 blessées

Les troupes abkhazes et russes, qui sont stationnées dans le pays conformément à l’accord de coopération militaire conclu en 2014 entre Moscou et l'Abkhazie, ont été mobilisées pour faire face à l’incident. Les habitants et les touristes ont été évacués de Primorskoïe.  

Les infrastructures communes militaires russo-abkhazes n’ont pas été endommagées, selon la Défense russe qui affirme que les circonstances exactes de l’explosion sont en train d’être élucidées.

L'Abkhazie, tout comme l'Ossétie du Sud, ont déclaré leur indépendance de la Géorgie au début des années 1990. La Russie, ainsi que d'autres pays tels que le Venezuela ou le Nicaragua, ont reconnu leur indépendance.

Ivre, un hooligan russe donne un coup de poing au visage d’un journaliste en direct (VIDEO)

Le 2 août, la Russie célébrait comme chaque année la «fête des forces aériennes». La tradition veut qu'à cette occasion, les militaires en permission ou démobilisés profitent de cette journée estivale pour se détendre, danser, chanter et se baigner dans les fontaines des grandes villes de Russie, et notamment de Moscou. Mais il arrive que la fête soit gâchée. Un journaliste de l'une des principales chaînes de télévision du pays, NTV, en a fait l'amère (et douloureuse) expérience. 

Alors que le reporter Nikita Razvozjaev évoquait en direct le déroulement des festivités dans le célèbre parc Gorki, dans le centre de la capitale, un homme fortement alcoolisé s'est mis à l'invectiver.

«Fils de p****, dégage de là, on va envahir l'Ukraine !», a commencé à vociférer l'ivrogne, face à la caméra, résolument décidé à en découdre. Le journaliste, dérangé en plein travail, lui demande de se taire.

Visiblement, l'énergumène n'attendait que cela pour frapper le journaliste au visage tout en continuant à hurler, titubant et parsemant ses insultes plus grossières les unes que les autres : «P****, tu me parles comme ça, tu vas te prendre une **** dans ta g**** !».

Le direct a dû être coupé, devant la stupéfaction de la présentatrice du journal qui ne peut qu'espérer que son journaliste aille bien. Quelques minutes plus tard, l'agresseur a été maîtrisé par les forces de l'ordre et placé en détention. 

L'agresseur, «trop violent» pour un hooligan

Quelques heures plus tard, l'incident était relaté dans toute la presse russe et l'identité de l'assaillant était révélée. L'homme, prénommé Dmitri, n'a aucun rapport avec les forces aériennes russes, contrairement à une rumeur diffusée dans un premier temps dans plusieurs médias russes.

Comme le révèle sa page Facebook, l'individu a un léger penchant pour la bagarre.

Ancien hooligan supportant le club de football moscovite CSKA, l'homme aurait été écarté du groupe par ses compères car, selon NTV, il était «trop violent et toujours ivre»... même pour un hooligan. 

Interrogé à la sortie de sa garde à vue par la chaîne NTV, peu rancunière, l'agresseur a présenté des excuses à demi-mot, se disant «prêt à donner au journaliste une compensation financière». Il a ajouté qu'il avait «pété les plombs» après que ce dernier lui ait «mal parlé». Il risque deux ans de prison. Quant au journaliste agressé, il ne souffre que de légères contusions au visage. 

Lire aussi : «Diffamation !» : Le documentaire de la BBC sur les dangers des hooligans russes scandalise Moscou

Syrie : l’armée russe annonce une trêve dans la province de Homs après un accord avec les rebelles

Une trêve dans la province de Homs, dans le centre de la Syrie, entrera en vigueur le 3 août à 9h GMT après un accord entre l'armée russe et les rebelles syriens sur les modalités de fonctionnement d'une troisième zone de «désescalade» en Syrie, selon le ministère russe de la Défense.

La création de quatre zones de désescalade après un accord sur le cessez-le-feu intervenu entre les président russe et américains à Hambourg, a été négociée début juillet lors de discussions multilatérales à Astana. Deux de ces zones sont déjà en place, et les conditions exactes du fonctionnement de la troisième ont été négociées fin juillet par des représentants de l'armée russe et l’opposition syrienne dite «modérée» au Caire.

Détails à suivre...

-7 % : la popularité d’Emmanuel Macron en chute libre, selon un nouveau sondage

La popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse (-7), avec 36% seulement de jugements positifs sur son action, et le chef de l’État se voit désormais devancé par Édouard Philippe (-2), selon un sondage YouGov diffusé le 3 août.

Trois mois après son arrivée à l’Élysée, Emmanuel Macron perd notamment 14 points en un mois auprès des sympathisants centristes et 8 auprès de ceux des Républicains. 49% (+13) des personnes interrogées jugent négativement son action.

Le Premier ministre le devance d'un point avec 37% d'avis favorables, malgré une forte baisse de popularité auprès également des proches des centristes (-10) et des Républicains (-10). 42% (+11) portent sur son action un jugement défavorable, selon cette enquête pour le Huffington Post et CNews.

A l'image du couple exécutif, le gouvernement voit sa popularité s'effriter avec 33% d'opinions positives, soit une perte de cinq points.

Près d'un Français interrogés sur deux (49%, -8%) estime toutefois que le gouvernement est «prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays», mais moins d'un sur trois (32%) dit avoir confiance en lui pour moraliser la vie publique.

Le chômage et l'emploi (25%, -2) restent les principales préoccupations des Français, devant l'immigration (15%, +1) et la protection sociale (14%, +1).

L'enquête a été réalisée du 26 au 27 juillet auprès de 1 003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est de 1,4 à 3,1 points.

Le gouvernement a récemment été la cible de critiques nourries de l'opposition après l'annonce de coupes budgétaires dans différents domaines. La démission fracassante du général Pierre de Villiers, qui s'était opposé à la baisse du budget de la Défense, a elle aussi été reprochée au chef de l'Etat, de même que la décision de baisser les APL de cinq euros.

Lire aussi : Le temps des regrets ? La baisse des APL était une «connerie sans nom», selon Macron

Redha Malek :Un patriote intègre qui avait l’Algérie au cœur

«Les lions ne meurent pas, ils disparaissent. » (Proverbe de l’Algérie profonde)
Redha Malek :Un patriote intègre qui avait l’Algérie au cœur


Professeur Chems Eddine Chitour

«Un moudjahid de la plume s’en est allé sans bruit, sans m’as-tu vu. Un hommage mérité de la nation lu a été rendu. Il était le dernier Algérien encore en vie ayant négocié ce texte historique qui mit fin à la guerre d’Algérie. Redha Malek était membre de la délégation algérienne lors des Accords d’Evian en mars 1962. Après l’indépendance de l’Algérie, le 5 juillet 1962, Redha Malek a mené une longue carrière diplomatique. Il fut tour à tour ambassadeur à Paris, Londres, Moscou, Washington, Belgrade et a été ministre des Affaires étrangères. Redha Malek a été membre du Haut-Comité de l’Etat (HCE), une instance collégiale qui a dirigé l’Algérie de 1992 à 1994. Il a aussi été Premier ministre de 1993 à 1994 avant de fonder un parti politique, l’Alliance nationale républicaine (ANR), en 1995. Auteur de plusieurs livres, il était partisan de la séparation du pouvoir et du religieux.»(1)

Voilà résumé en quelques lignes le sacerdoce d’un homme qui a consacré sa vie au service de l’Algérie. Cependant il nous a paru utile de retracer son parcours à travers trois haltes pour tenter de cerner la personnalité de ce patriote au long cours qui, comme tout homme a eu ses faiblesses, mais au final laissera, je l’espère, une trace qui servira de repère au même titre que les géants d’une Révolution qui fut dure avec ses enfants mais qui fut épique par le souvenir qu’elle a laissé au monde.

Le patriote dans une Révolution qui a marqué le monde
Redha Malek est avant tout un intellectuel venu à la Révolution avec tout ce que cela comporte d’abandon de situation sociale. Il était étudiant et inscrit dans deux cursus. Il sera de ceux qui créèrent l’Ugema en s’engageant dans la lutte de libération. Les dirigeants algériens ne se trompèrent pas en lui confiant la direction de la création ex nihilo du journal de la Révolution El Moudjahid. Il en fit une référence et à titre personnel pour avoir lu les trois tomes édités dans les pays de l’Est, j’y ai trouvé une mine d’informations sur l’histoire de l’invasion coloniale, comme ces fêtes et bals donnés par Bugeaud où l’on faisait défiler, comme rapporté par le journal, , des Algériens avec une pancarte accrochée au cou portant la mention : «Arabes soumis.» Il y eut des rédacteurs admirables et il n’est pas rare de trouver des éditoriaux signés par de grands hommes, je veux citer Abane Ramdane, Redha Malek, Pierre Chaulet, Franz Fanon et tant d’autres qui ont réussi le tour de force, avec des moyens dérisoires, de donner une dimension planétaire à la Révolution.
Yves Courrière raconte comment — avec des faibles moyens, en utilisant les possibilités d’une grande ville pour faire le tirage de communiqués — les diplomates algériens, faisant preuve d’audace et naturellement de compétences, damèrent le pion aux Nations unies où ils luttèrent pied à pied contre la propagande de la délégation française en proposant aux diplomates des Nations unies des analyses pertinentes qui contredisaient les arguments de l’adversaire et d’année en année l’Algérie combattante engrangeait les soutiens. Ce sera la même école qui donna une dimension aussi importante que celle du maquis à la Révolution.
C’est donc tout naturellement que Redha Malek sera nommé porte-parole des négociations, d’abord à Melun, puis à Evian. Dans son ouvrage L’Algérie à Evian, Redha Malek raconte comment les négociations furent difficiles – qui n’ont rien à voir avec celles ayant amené à l’indépendance du Maroc et de la Tunisie, voire de la dizaine de pays africains qui le furent d’un coup avec des négociateurs français rompus aux arcanes de la diplomatie et des diplomates algériens qui, pour certains, étaient trentenaires, purent tenir la distance.

Redha Malek a souligné dans son ouvrage L’Algérie à Evian, véritable mine d’informations, quelques moments difficiles des négociations ; l’entêtement de la France à revendiquer la partition du Sahara, et l’extraterritorialité de la communauté européenne – une enclave française en terre algérienne – qui furent finalement abandonnés par la partie française Zineb Merzouk rapporte aussi des extraits de l’ouvrage : «Les derniers jours, lit-on, des négociations sont ponctués par de la nervosité, des incertitudes, des désaccords de part et d’autre. Et le temps paraît si long… Le samedi 17 mars, l’ambiance est fébrile à l’Hôtel du Parc. Nous devons les revoir et vérifier, en particulier, si les différents amendements qui ont donné lieu à tant de veilles y figurent bien», écrit Redha Malek. Dimanche 18 mars. Les négociateurs se retrouvent en fin de matinée pour une dernière lecture avant le moment tant attendu. (…) » (2)
« Malek qualifie la scène qui suit de spectacle insolite : «les membres de la délégation française nous lisant, tour à tour et à haute voix, les 98 pages des accords. Nous suivons studieusement sur nos documents. (…) Le moment historique arrive enfin. La signature du document. Les membres de la délégation sont surpris de voir les trois ministres français apposer successivement leur paraphe. Quant vient le tour de la délégation algérienne, raconte Redha Malek, Krim a un moment d’hésitation. Dahlab le sort d’embarras, en déclarant que pour ce qui est de l’Algérie, seul le chef de sa délégation est habilité à signer.» Passé l’effet de surprise, «le vice-président du GPRA assume pour la postérité son acte historique, en toute simplicité, sous le regard ému de ses collègues». Une poignée de main entre les membres des deux délégations, qui s’en étaient abstenus jusqu’ici, scelle l’accord et la réconciliation. Il est 17h30.»(2)

«On ne fête pas Waterloo, m’avouera, un jour, un des négociateurs français les plus en vue. J’ai trouvé le jugement excessif, mais il décrivait sans doute le sentiment dominant. Pour ce qui est de la délégation algérienne, ses membres affichent clairement leur joie. L’autosatisfaction n’était pas le fort du FLN et, la fatigue aidant, le cœur n’y était plus pour savourer un moment si ardemment attendu. Nos pensées allaient plutôt à nos proches, aux figures amies, aux innombrables compagnons de lutte qui, victimes de l’idéal qui a remué l’Algérie dans ses profondeurs, n’étaient plus là pour assister avec nous à sa concrétisation. Non ! (…) Le lendemain, 19 mars 1962, à midi, la guerre d’Algérie sera officiellement terminée.»(2)

Au service d’une diplomatie lumineuse des années 1970
Un deuxième volet d’une carrière riche est celui de participer à une diplomatie active héritière de l’aura de la Révolution qui faisait que la voix de l’Algérie portait aux quatre coins du monde et naturellement en Afrique. Ce fut le sommet des chefs d’Etat de l’Opep à la veille de 1973. Ce fut la période du Nouvel Ordre économique international aux Nations unies en 1974 proposé par Boumediene. Ce sera l’élection de Abdelaziz Bouteflika comme président de la session des Nations unies, session qui a vu pour la première fois Yasser Arafat à la tribune des Nations unies.
Deux évènements mirent Redha Malek aux premières loges. Redha Malek avait de la considération pour le général de Gaulle. Il voyait en lui un adversaire prestigieux qui malgré des tergiversations qui ont fait durer la guerre plusieurs années a été contraint à négocier l’indépendance. En tant qu’ambassadeur en France de 1965 à 1970, avec une équipe de diplomates chevronnés avec notamment Abdelkrim Chitour, Redha Malek raconte qu’après la remise des lettres de créance le général de Gaulle, dérogeant au protocole, lui fit des recommandations sur le rôle leader que l’Algérie devait avoir en Afrique. Ironie du sort, le problème de Mers El- Kebir sera réglé définitivement durant cette période.
A Evian la France voulait faire de de Mers El-Kebir une enclave. L’Algérie refusa la demande d’un bail de 99 ans, elle accepta un bail de 15 ans, qu’elle ne ratifia jamais. «Notre stratégie, écrit-il, a porté ses fruits puisque Mers El-Kebir a été évacué en 1968. J’étais alors en poste à Paris. Le président Houari Boumediene m’avait chargé de traiter ce dossier avec le général de Gaulle. Au terme d’une série d’audiences, il m’a dit : “Vous voulez que l’on parte ? Eh bien nous partons !”.»
Dans le même ordre de considération, lors du détournement de l’avion d’El Al, de Gaulle avait dans un premier temps demandé à l’Algérie, par l’intermédiaire d’Hervé Alphand, de laisser partir l’avion. L’Algérie demanda à ce que la demande soit officielle. Entre-temps, l’armée israélienne avait attaqué la Jordanie. Ceci fit changer d’avis de Gaulle qui le fit savoir aux Algériens. C’est dire si à l’époque s’agissant des grands équilibres du monde l’Algérie était consultée en priorité parmi les pays africains et arabes.
La deuxième affaire dans laquelle s’est illustrée Redha Malek sera l’affaire des otages américains en 1980. L’aura de l’Algérie jointe au savoir-faire du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Seddik Benyahia, avec une équipe de diplomates de talent, dénoua d’une façon apaisée, à la satisfaction des deux parties (Iran et Etats- Unis), la crise. Quatre hommes ont été constamment en première ligne dans les négociations pour la libération des otages : MM. Behzad Nabavi, ministre d'État iranien pour les Affaires exécutives, Warren Christopher, secrétaire d'État adjoint américain, Redha Malek et Abdelkrim Gheraieb, respectivement ambassadeurs d'Algérie à Washington et à Téhéran. Il convient également de mentionner le nom de M. Seghir Mostefaï, qui dirigeait la Banque centrale d'Algérie, et dont les conseils techniques ont été précieux.
Ce fut à l’échelle planétaire un évènement, les otages américains reçus à Alger et «remis» par Mohamed Seddik Benyahia, notre ministre des Affaires étrangères, au secrétaire d’Etat américain Warren Christopher. On apprendra plus tard que les Américains, malgré la rupture des relations diplomatiques avec l’Iran, eurent un comportement ambivalent en aidant les Iraniens dans leur guerre avec l’Irak, ce sera le fameux scandale Irangate…

La décennie noire et l’échec de la transition vers un Etat de droit
Les convulsions du pays à la fin des années 1980 amenèrent le FIS aux portes du pouvoir. Le coup d’arrêt donné au processus électoral fut soutenu par plusieurs personnalités politiques et militaires. Redha Malek en fera partie. Il s’est toujours déclaré, sans atermoiement ni calcul politicien, partisan de la séparation entre le politique et le religieux. Il sera nommé après la mort de Mohamed Boudiaf, membre du Haut-Comité d’Etat (HCE), une instance collégiale qui a dirigé l’Algérie de 1992 à 1994.
Bien plus tard, dans une déclaration à Jeune Afrique, Redha Malek donnera sa vision des évènements : «L’Algérie a lutté pendant huit années, a réussi sa révolution. Mais celle-ci reste inachevée. Car il fallait non seulement arracher l’indépendance, mais aussi organiser une société juste et moderne, et promouvoir les libertés fondamentales. Liberté de conscience, liberté d’opinion, liberté d’expression, justice sociale… Je m’oppose à ceux qui disent que rien n’a été fait, mais il reste encore beaucoup à faire. Nous ne devons pas nous endormir sur l’oreiller de l’indépendance et de la souveraineté. L’indépendance signifie que nous sommes sur la sellette de l’Histoire. Voyez ce qui se passe dans le monde arabe. Il y a eu des dictatures inacceptables, contraires à l’évolution et au progrès. Les Constitutions doivent être respectées au même titre que l’alternance au pouvoir » (3)
« Les portes de la démocratie ont été ouvertes en Algérie en 1991. Mais des forces rétrogrades s’y sont engouffrées. Nous avons été obligés de réagir. Contre vents et marées, nous sommes parvenus à maintenir le caractère moderne de l’Algérie. J’aimerais que nos frères arabes profitent de cette expérience. Ils doivent savoir que la démocratie ne crée pas automatiquement le progrès. Les élections libres sont une chose, mais si le pays, ou l’État, est en crise, comment peut-on les organiser ? Cela peut conduire à une aventure dangereuse. Quant aux islamistes, au nom de quoi se permettent-ils de confisquer une religion ?»(3)
S’agissant de la situation de l’Algérie et après la décennie noire Redha Malek est de ceux qui constatèrent l’échec de la transition du pouvoir militaire vers le civil. Pour lui, la transition qui devait commencer en 1999 avec l’arrivée au pouvoir d’un président civil n’a pas abouti.
Fayçal Métaoui écrit à ce sujet : «Pour Redha Malek le blocage ne viendrait pas de “généraux” accrochés à leurs privilèges. Car “Un retrait de l’armée de la décision politique provoquerait une vacuité du pouvoir, que la société civile, encore fragile, et que les partis divisés sur des questions de fond n’arriveraient pas à combler”, il en appelle à une “transition”. Simultanément, les forces démocratiques doivent s’organiser afin de se constituer en force sociopolitique consistante, l’armée, de son côté, devra effectuer graduellement son retrait de façon planifiée.» «Dans quelques années, nous serons quarante millions d’habitants. On ne peut plus diriger quarante millions d’Algériens avec des méthodes vétustes !» Pour lui, l’inconsistance des institutions, le déclin du sentiment national et la perte du sens civique ne permettent pas une «interprétation sereine» du passé. «Les malheurs indicibles du présent sont automatiquement imputés à la Révolution transformée en boîte de Pandore historique», a-t-il regretté dans la préface du livre.(4)
Redha Malek formait un bloc monolithique avec l’amour du pays. Renvoyant dos à dos les révisionnistes visant à faire croire que la France nous a donné l’indépendance, et ceux qui veulent faire du combat de tous les Algériens un fonds exclusif au service d’une évanescente famille révolutionnaire dont on peut douter de la valeur ajoutée et qui font dans la fuite en avant exigeant une repentance, il déclare : «Nous n’avons pas de complexe à avoir, et absolument rien à demander. Cela dit, l’adoption d’une loi déclarant le caractère positif de la colonisation est une véritable provocation. Faut-il rappeler le génocide lors de la conquête de l’Algérie, les barriques d’oreilles coupées, les enfumades, les massacres ? Il nous suffit également de rappeler le code de l’indigénat. La France a voulu faire de nous des sous-hommes.»
Avec la disparition de Rédha Malek, l’Algérie perd un de ses derniers repères historiques. Plus que jamais et par les temps qui courent d’anomie du sens d’une perte de repères, il est important que la jeunesse sache que l’indépendance de l’Algérie ne fut pas un cadeau. C’est tout un peuple uni dans l’effort de libération du pays du joug colonial. Plus que jamais l’histoire trois fois millénaire reste à écrire.

1. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/07/29/algerie-mort-de-redha-malek-negociateur-des-accords-d-evian_5166484_3212.html
2.Zineb Merzouk http://www.jijel.info/forums/thread-505.html
3. http://www.jeuneafrique.com/142387/politique/alg-rie-r-dha-malek-notre-r-volution-est-inachev-e/
4.Fayçal Métaoui
http://www.algeriawatch.org/fr/article/pol/anp_presidence/redha_malek_diagnostic.htm

Article de référence :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2017/08/02/article.php?sid=217200&cid=41

Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Polytechnique Alger

Alter Info l'Information Alternative

Le Parlement donne son feu vert à la réforme du code du travail par ordonnances

Un an après l'adoption de la loi El Khomri, qui avait déclenché une importante crise sociale et son lot de manifestations, la réforme du code du travail proposée par Emmanuel Macron qui, assure vouloir «donner plus de liberté et plus de protection» aux entreprises et aux salariés, pourra être effectuée par ordonnances.

Plusieurs promesses de campagne d'Emmanuel Macron doivent figurer dans la longue liste de mesures, qui seront transmises fin août aux organisations syndicales. Parmi les mesures, on retrouve notamment les décriés barèmes de dommages et intérêts prud'homaux pour licenciement abusif, la fusion des instances représentatives du personnel ou encore le rôle accru de l'accord d'entreprise.

Le projet de loi autorise également le gouvernement à revoir le périmètre des licenciements économiques, à modifier le dispositif du compte pénibilité ou à étendre le recours aux CDI de projet. Hors du champ social, il devra retarder d'un an la mise en place du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu, la repoussant au 1er janvier 2019.

Le texte avait été adopté très largement à l'Assemblée le 13 juillet en première lecture grâce aux voix de la majorité LREM et MoDem ainsi que du centre-droit, puis au Sénat, à majorité de droite, la semaine dernière, mais dans des versions différentes.

Depuis, sénateurs et députés se sont accordés sur une version commune, que l'Assemblée a encore largement votée le 1er août, par 421 voix contre 74, tandis que le Sénat l'a approuvé par 225 voix pour et 109 contre, PS, communistes et anciens du groupe écologiste.

Le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau avait annoncé un nouveau vote «positif» le 2 août, tout en formulant «des regrets qu'il n'y ait pas eu, par exemple, de dispositif de sortie des 35 heures».

«Démolition sociale»

Mais les communistes des deux chambres, et les Insoumis à l'Assemblée, qui voient dans le texte «une loi de démolition sociale» et un «coup d’État social», ont promis de poursuivre la bataille.

Dès la rentrée, celle-ci pourrait se dérouler dans la rue lors d'une journée d'actions à l'appel de la CGT et SUD programmée le 12 septembre et lors d'un «rassemblement populaire» à l'initiative des Insoumis le 23 septembre.

La réforme, qui va plus loin que la très controversée loi Travail, inquiète les syndicats alors qu'elle est attendue par le patronat, le patron du Medef Pierre Gattaz l'ayant notamment présentée comme «essentielle».

Les ordonnances, elles-mêmes, devraient être publiées au Journal officiel autour du 25 septembre et entrer en vigueur le lendemain.

Ce calendrier pourra être maintenu même en cas de recours au Conseil constitutionnel, selon le ministre du Travail Muriel Pénicaud, fragilisée par de nouvelles révélations sur une plus-value boursière après l'annonce d'un licenciement lors de son passage chez Danone en tant que DRH.

«Vous inscrivez vos pas dans une offensive libérale ayant pour seul but de sacrifier les droits sociaux et démocratiques des travailleurs», l'a accusée le sénateur communiste Dominique Watrin.

«Notre combat n'est pas terminé. Il se poursuivra dans l'hémicycle lors de l'examen du projet de loi de ratification des ordonnances», lui a-t-il assuré.

Jean-Louis Tourenne (PS) a dénoncé un texte «marqué par des orientations très libérales» et «une régression sociale». «Vous voulez gagner la croissance en fragilisant les salariés. Vous récolterez la révolte des salariés et une économie de nouveau à la peine», a-t-il dit.

Lire aussi : Un député LREM considère que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe»

L’Italie saisit le bateau d’une ONG accusée de favoriser l’immigration illégale

L'Italie a saisi, le 2 août, le bateau d'une ONG allemande œuvrant au sauvetage de migrants en Méditerranée.

Il s'agit d'une première pour l'Italie, qui s'efforce désormais de limiter coûte que coûte les arrivées de migrants sur son territoire.

Dans le cadre d'une enquête démarrée en octobre 2016, le procureur de Trapani, en Sicile, qui a ordonné la saisie préventive du navire Iuventa, soupçonne l'équipage de ce bateau affrété par l'ONG allemande Jugend Rettet, d'avoir adopté des «comportements favorisant l'immigration illégale». Le navire a été bloqué à Lampedusa, île au sud de la Sicile et au nord de la Libye.

Le procureur Ambrogio Cartosio a expliqué que des membres d'équipage du Iuventa étaient soupçonnés d'avoir pris à bord, au moins à deux reprises, des migrants escortés par des trafiquants libyens et dont les vies n'étaient pas en danger. 

Plus tôt, le même jour, le Parlement italien avait donné son feu vert à l'envoi de navires militaires en Libye dans le cadre d'une mission navale dans les eaux territoriales libyennes, pour apporter un soutien technique aux garde-côtes libyens dans la lutte contre les trafiquants d'êtres humains.
L'Italie, dont la population manifeste de plus en plus souvent son mécontentement face à l'arrivée continue de migrants, a adopté depuis quelques mois un discours nettement plus ferme sur la question.

Lire aussi : Plusieurs bateaux rejoignent une campagne pro-réfugiés dans le port de Catane, en Italie