Accusés de passer leurs vacances chez un ex-trafiquant de drogue, deux ministres portent plainte

Le secrétaire d’Etat auprès du ministre chargé de la Transition énergétique, Sébastien Lecornu, et le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, ont été accusés le 16 août par le site Mediapart de passer leurs vacances dans une villa appartenant à Christelle Godani, compagne de Gilbert Casanova, nationaliste corse condamné à huit ans de prison en 2010 pour trafic de drogue. 

Contacté par le site d'investigation, Sébastien Lecornu nie avoir eu vent du pedigree du propriétaire du luxueux logement de 180 mètres carrés, loué 4 000 euros la semaine. 

«Je tombe des nues ! Cette villa a été louée par des amis de l’Eure, avec qui nous partageons les frais de location. Je ne connais pas les propriétaires. Je dors et je bois du rosé, je commence juste à déconnecter. Vous êtes la première personne à me parler de cela !», a-t-il assuré. 

Gérald Darmanin a lui aussi plaidé l'ignorance : «Si la police nous avait dit de ne pas y aller, j'aurais évidemment suivi le conseil. Je viens du Nord, je ne suis pas au courant des subtilités corses.»

Une source policière a pourtant confié à Mediapart que des avertissements avait été émis auprès de la préfecture de Haute-Corse, ainsi que du cabinet du Premier ministre. 


«Un article au titre scandaleux»


Après la parution de l'article, Gérald Darmanin a affirmé sur Twitter que Sébastien Lecornu et lui-même portaient plainte contre le site d'investigation, avant de publier un long communiqué sur Facebook pour dénoncer cet article, qualifié de «scandaleux».  

«Nous sommes en vacances dans une maison louée avec des amis de l’Eure (autrement dit, nous n’avons été invités par personne) qui ont trouvé ce bien sur le site homeholidays.com comme le font des centaines de milliers de Français. Cette maison est louée à une dame que nous ne connaissons pas qui est propriétaire de plusieurs maisons sur la côte près d’Ajaccio», affirme le ministre. 

«Nous avons fourni à la journaliste le contrat de bail prouvant que ce Monsieur Casanova n’est pas le propriétaire de la maison que nous avons louée. Nous lui avons également fourni les très nombreux échanges de mails que nos cabinets ont eus avec la Préfecture qui, depuis plus de trois semaines, sait où nous allons passer nos vacances et quel est le nom de la propriétaire qui n’a jamais eu aucun problème avec la Justice. La Préfecture n’a émis aucune réserve sur le lieu desdites vacances», poursuit Gérald Darmanin. 

«Que la propriétaire du site que nous louons soit l’ex-épouse de quelqu’un condamné par la Justice : cela mérite un article ? Tout cela est délirant», conclu le ministre du Budget.

Lire aussi : «Pas de leçon, Judas !» : Marine Le Pen recadre Gérald Darmanin, ministre LR macron-compatible

Florian Philippot déçu par Donald Trump qui continue d’être le «gendarme du monde»

«Trump, c'est bien sur la lutte contre le libre-échange, [mais] je trouve qu'en matière de politique étrangère, c'est décevant. Je m'attendais à une politique, d'après ses propres propos de campagnes, d'apaisement international, où les Etats-Unis arrêteraient d'être le gendarme du monde», a affirmé le 16 août sur France Info, le vice-président du FN, Florian Philippot. 

L'eurodéputé semble également moins enthousiasmé par les récentes prises de positions de Donald Trump contre la Corée du nord, la Russie ou encore le Venezuela. «Ses propos vis-à-vis de la Corée du Nord, du Venezuela, de la Russie où il a renforcé les sanctions, ne vont pas dans le sens de l'apaisement», a-t-il affirmé.

Si le vice-président du FN estime que «ce n'est pas du tout la politique qu'il faut mener», il juge toutefois que «c'est l'affaire des Américains». Florian Philippot a poursuivi : «En tant que Français, je souhaite en tout cas une diplomatie française qui soit libre, et qui permette un équilibre du monde. Or trop souvent depuis des années, la diplomatie française a été calquée justement sur la diplomatie américaine.»

Lire aussi : Florian Philippot à RT : «Donald Trump ringardise complètement les opposants au patriotisme»

Drame dans une pizzeria de Seine-et-Marne : le conducteur responsable pénalement

La responsabilité pénale de l’auteur du drame de Sept-Sorts est engagée, selon le procureur de Meaux Dominique Laurens, qui a confié à l'AFP le 16 août qu’un examen psychiatrique avait conclu à l'absence d'abolition ou d'altération du discernement chez l'individu.

Le conducteur, testé positif aux stupéfiants et ayant absorbé une grande quantité de médicaments, doit être présenté à un juge d'instruction dans l’après-midi du 16 août en vue d'une mise en examen pour meurtre aggravé notamment, d'après le procureur. Le parquet a requis son placement en détention.

Parmi les 12 personnes qui ont été blessées par la charge de la voiture dans la pizzeria de Seine-et-Marne, six personnes sont toujours hospitalisées dans des hôpitaux parisiens, selon l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Parmi les cinq victimes initialement déclarées en état d'urgence absolue, une femme de 44 ans a encore son pronostic vital engagé, d'après le procureur adjoint de Meaux, Eric de Valroger, qui a rappelé qu'un mobile terroriste était «totalement écarté».

Lors d'une conférence de presse le 15 août, Eric de Valroger a déclaré que les propos «incohérents» tenus par le conducteur, en garde à vue, ne permettaient pas de cerner le mobile de son acte, qui a plongé Sept-Sorts, un village de 500 habitants situé à une soixantaine de kilomètres de Paris, dans le «drame absolu».

Le 14 août peu après 20h, cet homme de 32 ans est sorti de la route sur laquelle il roulait dans sa BMW pour foncer sur la terrasse d'une pizzeria et s'encastrer dans le restaurant, tuant une adolescente de 12 ans. Alors que le conducteur avait dans un premier temps confié avoir pris une quantité importante de médicaments la veille de l’incident car il «envisageait de se suicider», il s'est décrit comme «hors contrôle» au moment des faits et s'est montré «très confus quant au mobile», d’après Eric de Valroger.

Baisse des tensions ? Trump salue la «sage» décision de Kim Jong-un de renoncer à tirer vers Guam

«Kim Jong-un de Corée de Nord a pris une décision très sage et très raisonnée», a tweeté le 16 août Donald Trump depuis New York, où il passe quelques jours. «L'alternative aurait été à la fois catastrophique et inacceptable !», a ajouté le président américain. 

La tension s'est fortement accrue sur la péninsule coréenne ces dernières semaines après les tests réussis, mais interdits par la communauté internationale, de deux missiles nord-coréens présentés comme intercontinentaux par Pyongyang et capables, selon les experts, de frapper la côte ouest des Etats-Unis et peut-être même la côte est.

Donald Trump avait choisi d'adopter un ton très martial pour répondre à ce que Washington voit comme une provocation, promettant notamment «le feu et la colère» au gouvernement de Kim Jong-Un, allusion à la puissance nucléaire américaine.

La situation s'est encore envenimée lorsque l'armée nord-coréenne a fait part de son intention de lancer, par-dessus le Japon, quatre missiles de portée intermédiaire à proximité de l'île américaine de Guam, qui abrite une base aérienne stratégique pour les opération de Washington dans la région.

Mais le 15 août, Kim Jong-un a souhaité calmer les choses en expliquant qu'il allait «observer encore un peu le comportement idiot et stupide des Yankees» avant d'éventuellement lancer ses missiles. 

Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a déclaré peu après que les Etats-Unis restaient toujours ouverts au dialogue avec Pyongyang, mais sous conditions.

Lire aussi : Guam : un rassemblement pour la paix après les menaces de Pyongyang (VIDEO)

Algérie: le triomphe de la mafia de l’argent sale

Algérie: le triomphe de la mafia de l’argent sale
Après un très bref intermède de moins de 60 jours durant lesquels un premier ministre technocrate et bien effacé a tenté de s’attaquer à quelques hommes d’affaires douteux ayant réussi à amasser des fortunes colossales grâce à l’octroi de gré à gré d’immenses marchés publics et d’un accès illimité aux prêts bancaires, la mafia a fini par contre-attaquer en obtenant le limogeage de ce responsable devenu l’ennemi public numéro un du pouvoir et en nommant un ancien premier ministre trés impliqué dans le pillage et la destruction systématiques des ressources économiques algériennes au profit d’une oligarchie de parvenus issus de la petite délinquance.

La nomination d’Ahmed Ouyahia au poste de premier ministre pour la quatrième fois depuis 1995 marque le triomphe définitif de la corruption en Algérie sous le regard très bienveillant de l’État profond français avec lequel il partage la même idéologie gauche caviar et en même temps néolibérale.

Selon un rapport du Sénat français commandé très peu de temps après le départ de Abdelmalek Sellal, un premier ministre très soutenu par Paris et qui se distinguait par ses bouffonneries en public ainsi que son apparente inculture (simulée selon nombre d’observateurs), mais par dessus tout sa promotion zélée des intérêts du patronat français, les populations algériennes se manifestent par une apathie totale à l’égard de la chose politique, voire de la répulsion, rendant ainsi possible un éventuel 5ème mandat du Président Bouteflika.

En réalité, la capacité du pouvoir à corrompre la majorité de la population et à y ériger l’argent facile ou mal acquis de la prébende en dogme a non seulement réussi à neutraliser toute opposition-inexistante au demeurant-mais également à acheter l’adhésion des chefs militaires.

Le système algérien ressemble de plus en plus au système, hautement prédateur et prévaricateur, du Maroc voisin tout en empruntant le caractère saint-simonien de la Tunisie dont les élites dirigeantes sont profondément attachées aux valeurs maçonniques pures et dures.

En France, les soutiens de Macron viennent d’être rassurés. Le business néocolonial avec le Maghreb a encore de beaux jours devant lui.


source: https://strategika51.wordpress.com/2017/08/15/algerie-le-triomphe-de-la-mafia-de-largent-sale/

Alter Info l'Information Alternative

L’ex-agent de la NSA, Edward Snowden, révèle que le chef de l’EI travaille pour les USA et Israël

Les documents de Snowden révèlent que le Calife de l’EI, État Islamique, Daech, travaille pour l’impérialisme américano-sioniste.
L’ex-agent de la NSA, Edward Snowden, révèle que le chef de l’EI travaille pour les USA et Israël
Snowden ajoute que la CIA américaine et l’Intelligence Service britanique ont collaboré avec le MOSSAD israélien pour créer une organisation terroriste capable d’attirer tous les extrémistes du monde entier en un seul et même endroit, suivant en cela une stratégie nommée « Nid de frelons ».

La stratégie du « nid de frelons » vise à amener toutes les principales menaces en un seul endroit dans le but de les contrôler et, le plus souvent, d’en profiter pour déstabiliser les pays arabes. Les documents de la NSA que possède Edward Snowden révèlent que le calife de l’État islamique (Daech) a reçu une intense formation militaire auprès du MOSSAD israélien.

En plus de sa formation militaire, Al Baghdadi a étudié la communication et divers trucs pour parler en public de façon à attirer les « terroristes » de tous les coins du monde.


http://lesmoutonsrebelles.com/lex-agent-de-la-nsa-edward-snowden-revele-que-le-chef-de-lei-travaille-pour-les-usa-et-israel/#OExdw3yvWSlZCumH.99

Alter Info l'Information Alternative

« Qu’il est beau le monde libre ! » par Bruno Guigue

Une nouvelle tribune de Bruno Guigue, qui résume bien l’état des lieux....
"Prodigue en bonnes paroles, l’Occident se veut l’incarnation des valeurs universelles. Ce parangon de la démocratie, ce champion des “droits de l’homme” convoque toujours ses vertus supposées à l’appui de ses prétentions hégémoniques. Comme si une bonne fée s’employait, magnanime, à faire coïncider sa morale et ses intérêts, il revêt ses ambitions matérielles des oripeaux de la justice et du droit. C’est ainsi que le “monde libre” pratique le bombardement de pays étrangers à des fins “démocratiques”, mais de préférence dans les contrées riches en hydrocarbures ou en ressources minières. Conjuguant la foi du charbonnier et la rapacité du capitaliste, il agit comme s’il pouvait convertir sa puissance économique en privilège moral.

Le reste du monde n’est pas dupe, mais finalement peu importe. “Le monde libre” a toujours raison car il est du côté du Bien, et il ne risque pas la contradiction aussi longtemps qu’il est le plus fort – c’est du moins ce qu’il croit dur comme fer. La barbarie congénitale qu’il attribue aux autres est l’envers de son monopole autoproclamé de la civilisation. Auréolé du sacro-saint “droit d’ingérence”, ce mariage réussi du sac de sable façon GI’s et du sac de riz façon Kouchner, l’Occident vassalisé par Washington s’imagine sans doute qu’il sauve le monde en le soumettant matin, midi et soir, à l’impitoyable razzia exigée par les vautours de la finance et les multinationales de l’armement.

Cette entreprise de domination, on le sait, ne date pas d’hier. Elle s’inscrit dans la longue durée historique chère à Fernand Braudel, celle de la constitution d’une “économie-monde”. Porté par sa longueur d’avance technologique, le monde occidental s’est lancé depuis la “Renaissance” à la conquête de l’orbe terrestre. Patiemment, il s’est approprié le monde des autres, il l’a façonné à son image, le contraignant à lui obéir ou à l’imiter, éliminant au passage tous ceux qu’il jugeait inassimilables. Sans que ce tour de passe-passe ne vienne troubler ses certitudes, l’Occident s’est pensé comme une métaphore du monde. Il n’en était qu’une partie, mais il voulait en devenir le tout, de la même façon que des pays représentant 10% de la population mondiale, aujourd’hui, se prennent pour la “communauté internationale”.

La conquête coloniale illustra au cours des trois derniers siècles cette propension de l’Occident à étendre son emprise au-delà de ses frontières en prétendant y apporter les bienfaits de la “civilisation”. Ce projet de domination planétaire fut mis en échec par la révolte généralisée des peuples colonisés au 20ème siècle, mais il connut une seconde chance avec son excroissance nord-américaine. L’“Amérique”, cet extrême-Occident découvert par un Christophe Colomb à la recherche de l’extrême-Orient, a hérité du Vieux Continent son ambition conquérante et sa rapacité commerciale. Convertissant leur absence de passé en promesse d’avenir, ces “Etats-Unis” surgis du néant dans l’atmosphère du puritanisme anglo-saxon ont magnifié cette ambition tout en l’unifiant à leur profit. Au prix du génocide des Amérindiens, “l’Amérique” est alors devenue la nouvelle métaphore du monde.

Il n’est pas sûr que ce dernier y ait gagné au change. Les empires coloniaux ont succombé à leur insupportable archaïsme, tandis que l’hégémonie américaine s’exerce, elle, par les multiples canaux de la modernité technologique, de Google aux drones de combat. Du coup, elle paraît à la fois plus ductile et plus tenace. Ce qui lui donne sa souplesse commande aussi sa rémanence. Du casque blanc de l’administrateur colonial européen à l’écran digital de la cybernétique militaire US, une révolution a eu lieu. Elle a substitué à une domination abrupte, liquidée au cours d’une sanglante décolonisation, une entreprise hégémonique multiforme. Héritiers des trois “M” du colonialisme classique, les ONG made in USA ont remplacé les “missionnaires” chrétiens, les “marchands” sont devenus des multinationales et les “militaires” sont désormais bardés de haute technologie.

Fort de la bonne conscience indécrottable des “born again” du Middle West, l’Empire américain projette aujourd’hui sur le monde son manichéisme dévastateur. Les yeux ouverts, il rêve d’un partage définitif entre les bons et les méchants, pilier inébranlable d’un ethnocentrisme sans complexe. Le droit est forcément de son côté, puisqu’il incarne les valeurs cardinales de la “démocratie libérale”, des “droits de l’homme” et de “l’économie de marché”. C’est à l’évidence une idéologie grossière, masque frauduleux des intérêts les plus sordides, mais il faut avouer qu’elle est efficace. Si elle ne l’était pas, il y aurait peu de monde pour croire que les USA ont gagné la Seconde Guerre Mondiale, que le capitalisme est un bon système, que Cuba est un goulag tropical, qu’Assad est pire qu’Hitler et que la Corée du Nord menace le monde.

De cette intimité présumée avec le Bien, les thuriféraires de l’Empire nord-américain déduisent logiquement un droit préemptif à traquer le Mal sous toutes les latitudes. Aucun scrupule ne devant inhiber sa frénésie salvatrice, la civilisation au singulier dont il se croit l’incarnation s’attribue la prérogative expresse de réduire la barbarie par tous les moyens. C’est pourquoi l’impérialisme contemporain fonctionne comme une sorte de tribunal universel, qui distribue les récompenses et inflige les punitions à qui bon lui semble. Devant cette juridiction hautement “morale”, la CIA tient lieu de juge d’instruction, le Pentagone de bras séculier, et le président des Etats-Unis de juge suprême, sorte de “deus ex machina” d’une justice divine qui frappe de la foudre les suppôts de “l’Axe du Mal” et autres empêcheurs de tourner en rond dans l’arrière-cour de l’Empire du Bien.

Manifestement, cette tendance à se prendre pour l’incarnation de la Morale se situe du côté des structures, car la succession conjoncturelle – et trépidante – des locataires de “White House” n’y change rien. A Washington, la croisade contre les barbares sert invariablement de cache-sexe à la cupidité sans limite du complexe militaro-industriel et à l’emprise séculaire de l’Etat profond. D’Harry Truman à Donald Trump en passant par Barack Obama, de la Corée à la Syrie en passant par le Vietnam, l’Indonésie, l’Angola, le Mozambique, le Salvador, le Nicaragua, le Chili, l’Afrique du Sud, la Serbie, l’Afghanistan, le Soudan, la Somalie, l’Irak et la Libye, on administre la mort, directement ou par “proxies”, à tous ceux qui s’opposent au règne salvateur de la justice universelle.

Pour exécuter ses basses besognes, “l’Amérique” bienfaitrice a toujours su utiliser la main d’oeuvre locale. Franco, Hitler et Mussolini (jusqu’en 1939), Tchang Kaï-Tchek, Somoza, Syngman Rhee, Ngo Dinh Diem, Salazar, Batista, Mobutu, Marcos, Trujillo, Pik Botha, Duvalier, Suharto, Papadopoulos, Castelo Branco, Videla, Pinochet, Stroessner, Reza Chah Pahlevi, Zia Ul Haqq, Ben Laden, Uribe, le roi Salmane, Netanyahou, les nazis ukrainiens et les “terroristes modérés” du Moyen-Orient ont fourni un précieux concours. Leader incontesté du merveilleux “monde libre”, “l’Amérique” prétend incarner la civilisation au moment où elle vitrifie des populations entières à l’arme atomique, au napalm ou au missile de croisière, à défaut de leur infliger la mort lente par l’agent orange, l’uranium enrichi ou l’embargo sur les médicaments. Et elle ne manque pas de zélateurs jurant qu’elle rend des services irremplaçables à l’humanité, alors qu’à l’évidence la défaite de cet Empire criminel serait une excellente nouvelle."

Bruno Guigue

Ancien sous-prefet, limogé en mars 2008 par le gouvernement français pour avoir critiqué la politique israélienne dans une tribune libre parue sur le site oumma.com, Bruno Guigue, est notamment l’auteur de deux livres sur la question de Palestine : "Aux origines du conflit israélo-arabe, l’invisible remords de l’Occident" et "Proche-Orient : la guerre des mots". Il publie régulièrement des articles d’analyse politique repris par de nombreux sites d’information alternative et traduits en huit langues, notamment en arabe, anglais, russe et espagnol.


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Israel teste ses missiles en plein milieu des territoires palestiniens occupés !

Pas gêné, c’est en plein milieu des territoires palestiniens occupés que l’armée israélienne a entamé mardi ses manoeuvres pour tester ses missiles anti-aérien, ce qui engendrera des explosions, indique le Jerusalem Post.
Israel teste ses missiles en plein milieu des territoires palestiniens occupés !
"Il s’agit d’un vaste exercice où seront testés les batteries de missiles anti-missiles israéliens de type Arrow, ainsi que le système de défense aérienne mobile "Dôme de fer", censé intercepter tout projectile tiré vers Israël, ce qui n’a pas été le cas en 2014 au cours de la guerre israélienne contre Gaza.

"Les explosions liées aux exercices militaires pourraient se faire entendre dans les prochains jours", a prévenu l’armée israélienne.

Dans la bande de Gaza, on craint une nouvelle attaque israélienne.

Les observateurs, y compris les journalistes du quotidien israélien Haaretz, estiment qu’il n’est pas exclu que Netanyahou se lance dans une nouvelle offensive contre Gaza, afin de détourner l’attention de l’opinion publique des accusations de corruption financière qui le visent.

Ceci d’autant plus que le "Bibi chéri" de Macron a proposé un projet de loi l’autorisant à lancer une guerre ou une opération militaire sans l’autorisation de ses ministres, ni celle de la majorité des parlementaires, a révélé la chaîne 2 de la télévision du régime israélien.

"Si le projet était approuvé, l’accord du cabinet suffirait et il ne serait plus question de l’approbation de tous les membres du gouvernement", a ajouté cette chaîne.


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Islam : meilleure religion au monde [p2]

En Islam, Dieu est l'Unique Législateur et Muhammad est le meilleur des Légistes qu'a connu la nation de l'Islam. Le Coran est la fontaine de la Sunna prophétique. Il est le Livre Sacré qui enclot toutes les lois de la Législation islamique. Certaines lois sont mentionnées brièvement au Livre. Pour qu'elles soient comprises et appliquées, les musulmans doivent se référer à la Sunna prophétique. [Kamal Znidar]
Islam : meilleure religion au monde [p2]

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Communication présidentielle : Macron serait-il un admirateur du style Poutine ? (VIDEO)

Emmanuel Macron aime poser et se mettre en scène dans tous les contextes possibles. S'il est loin d'être le premier chef d'Etat français à s'adonner à cette stratégie de communication, il la pousse néanmoins à l'extrême, n'hésitant pas à se montrer dans des poses moins attendues d'un président : à vélo, en train de jouer au tennis, au standard de l'Elysée... Aurait-il pris modèle sur Vladimir Poutine, déjà rodé à l'exercice ?

A noter toutefois : Vladimir Poutine avait déjà revêtu, il y a plusieurs années, la plupart des tenues dans lesquelles s'est glissé Emmanuel Macron au cours de ses premiers mois de présidence. La communication du président de la République aurait-elle un peu de retard ?

Lire aussi : Emmanuel Macron voudrait des vacances sans photos... mais pose pour des photos en vacances (IMAGES)

La ville de Baltimore fait retirer quatre statues confédérées, dont celle du général Lee (IMAGES)

Les statues du général confédéré Robert Edward Lee et du lieutenant-général sudiste Thomas Jackson ont été retirées des rues de la ville de Baltimore, 70 ans après avoir été installées en mémoire de ces combattants de la guerre de Sécession américaine, selon la presse américaine.

Des camions munis de grues ont été mobilisés pour soulever et emporter ces imposantes statues de bronze, comme en attestent vidéos et photos prises en pleine nuit, le 16 août à Baltimore. 

Trois autres monuments doivent subir le même sort à la suite d'une décision du conseil municipal de Baltimore prise le 15 août. Les élus locaux voient en effet dans ces statues une «campagne de propagande perpétuant la croyance dans le suprématisme blanc».

Le maire de la ville, Catherine Pugh, a proposé que ces statues ne soient pas détruites mais déplacées. L'hypothèse d'un cimetière militaire a été évoqué, mais la décision n'a toujours pas été prise pour le moment.

Cette décision fait suite aux affrontements de Charlottesville, en Virginie, liés au retrait de la statue du général Robert E. Lee de la ville et qui ont coûté la vie à une contre-manifestante

La ville de Durham en Caroline du Nord a, elle aussi, été le théâtre d'un incident lié à un monument confédéré, des activistes anti-racistes ayant déboulonné une statue en bronze

Le président Donald Trump s'est exprimé le 15 août concernant ces statues, semblant donner raison aux défenseurs des monuments confédérés.

«George Washington possédait des esclaves [...]. Est-ce qu'on va enlever ses statues ? Et Thomas Jefferson ? Est-ce qu'on va enlever ses statues ? Il possédait beaucoup d'esclaves», a-t-il déclaré, en référence aux premier et troisième présidents des Etats-Unis, tous les deux morts bien avant la guerre de Sécession.

Lire aussi : Charlottesville : après les violences de l'extrême-droite, Trump dénonce celles de l'extrême-gauche

Londres : un incendie se déclare près de l’aéroport de Southend, les pompiers sur place (IMAGES)

Le 16 août, vers 10h40 heure locale, plusieurs brigades de pompiers ont été appelées à intervenir aux alentours de l'aéroport de Southend, à 65 kilomètres à l'est de Londres. Des images montrant d'épaisses colonnes de fimée noire s'élevant au-dessus de l'aéroport sont ensuite apparues sur les réseaux sociaux.

Un porte-parole de l'aéroport de Southend a déclaré que le trafic aérien n'avait pas été perturbé : «Les pompiers de l'Essex maîtrisent actuellement un incendie qui s'est déclaré sur la face nord de l'aéroport de Londres-Southend. L'aéroport fonctionne normalement.»

L'aéroport de Southend est le sixième aéroport de Londres par ordre d'importance. Il est utilisé comme alternative par les compagnies low-cost comme EasyJet pour décongestionner les grands aéroports de Heathrow et de Gatwick.

Détails à suivre ...

Lire aussi : Etats-Unis : des nuages de mousse envahissent un hangar de l’aéroport de Portland

La dette des ménages américains explose

La dette des ménages américains explose











La dette des ménages américains a dépassé à la fin du 2e trimestre son précédent record établi au 3e trimestre 2008, a indiqué mardi l'antenne de New York de la Banque centrale américaine (Fed). A 12.840 milliards de dollars à la fin juin, cette dette dépasse le précédent sommet de 12.680 milliards de dollars établi à la fin du 3e trimestre 2008, indique la Fed de New York, soit au moment du déclenchement de la crise financière des subprimes. Elle est en augmentation de 114 milliards (+0,9%) par rapport au 1er trimestre et de 15,1% supérieure à son nadir atteint au 2e trimestre 2013. L'essentiel de cette dette est composée de prêts hypothécaires (8.690 milliards de dollars, en hausse de 64 milliards sur le trimestre).

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/273616-la-dette-des-menages-americains-explose.html

Alter Info l'Information Alternative

100.000 écoliers new-yorkais sans domicile fixe

100.000 écoliers new-yorkais sans domicile fixe












Le nombre d'écoliers new-yorkais sans domicile fixe a atteint les 100.000 pendant l'année scolaire 2015-2016, selon un rapport publié mardi. Au cours de la dernière année scolaire étudiée par l'Institut pour les enfants et la pauvreté, basé à New York, le nombre d'élèves sans domicile fixe dans le primaire public a représenté 9% des inscrits dans ces établissements publics et 20% de plus que l'année précédente. A ces 100.000 élèves s'ajoutent quelque 40.000 enfants ayant connu, au cours des six années scolaires précédentes, des périodes où ils ont été sans domicile fixe, ce qui augmente fortement le risque d'absentéisme chronique et de parcours chaotique tout au long de la scolarité.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/273618-100-000-ecoliers-new-yorkais-sans-domicile-fixe.html

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Les taliban demandent à Trump le «retrait complet» des troupes américaines d’Afghanistan

Les taliban demandent à Trump le «retrait complet» des troupes américaines d'Afghanistan











Alors que le Pentagone doit annoncer les grandes lignes de sa stratégie en Afghanistan, les taliban demandent le retrait des troupes américaines, estimant que l'occupation étrangère est «le principal moteur de la guerre».

Le 15 août, les taliban ont mis en garde Donald Trump contre un accroissement de la présence militaire américaine en Afghanistan. Une politique qu'étudie actuellement Washington.

«Les expériences précédentes ont démontré qu'envoyer plus de troupes en Afghanistan aurait pour unique effet plus de destruction du pouvoir militaire et économique américain», selon cette lettre ouverte adressée à Donald Trump. Elle a été rendue publique alors que ce dernier doit prochainement faire connaître sa décision au sujet du renforcement de l'engagement américain en Afghanistan.

«Il serait donc sage pour vous d'adopter une stratégie de retrait complet d'Afghanistan plutôt que d'accroissement des troupes», souligne la lettre, rédigée en anglais et communiquée aux médias.

Dans leur missive, les taliban, qui ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à 2001, s'en prennent également aux dirigeants afghans, qualifiés de «pantins» préoccupés par leurs seuls pouvoir et intérêt personnels. Selon eux, l'occupation étrangère est «le principal moteur de la guerre».
Des mercenaires en lieu et place des troupes régulières ?

L'administration Trump repense actuellement sa stratégie pour l'Afghanistan, pays où les Etats-Unis sont engagés militairement depuis près de 16 ans.

Le chef du Pentagone, Jim Mattis, a assuré le 15 août que la décision interviendrait «très, très bientôt». Les options sont multiples, de l'envoi de plusieurs milliers de soldats supplémentaires pour mieux appuyer l'effort de l'armée afghane jusqu'au retrait des Américains. Selon le journal USA Today, la Maison Blanche serait également en train d’envisager le remplacement des troupes régulières par des mercenaires, un plan proposé à Washington par Erik Prince, fondateur de la société de sécurité privée Academi, anciennement connue sous le nom de Blackwater.

Une stratégie contre laquelle s'élèvent les insurgés, qui déconseillent sans détours aux Etats-Unis de «privatiser» sa campagne afghane. «Si vous avez échoué à gagner la guerre d'Afghanistan avec des soldats américains et de l'OTAN disciplinés [...] vous ne la gagnerez jamais avec des mercenaires», affirment-ils.

Le 14 août, la Russie avait également fait part de son scepticisme sur le recours à une armée privée. Zamir Kaboulov, qui dirige au ministère russe des Affaires étrangères le département des relations entre la Russie et l'Afghanistan, avait jugé que les Etats-Unis étaient «désespérés». «Les projets de remplacer les troupes régulières par des mercenaires sont absurdes. Cela n'aboutira à rien de bon», avait-il estimé, appelant l'armée américaine à se retirer du pays et lui faisant remarquer qu'elle n'avait pas été «capable de faire grand-chose» malgré des années de présence sur le sol afghan.

https://francais.rt.com/international/42056-taliban-demandent-trump-retrait-complet-troupes-am%C3%A9ricaines-afghanistan

Alter Info l'Information Alternative

Nouvel incident frontalier entre soldats indiens et chinois

Nouvel incident frontalier entre soldats indiens et chinois











Soldats indiens et chinois se sont bagarrés, notamment à coups de pierres, dans un nouvel incident frontalier en haute altitude, ont indiqué mercredi des sources officielles indiennes sur fond de tensions entre les deux puissances nucléaires.

Cet incident survient alors que les forces armées de New Delhi et Pékin observent depuis deux mois un face-à-face crispé sur le plateau himalayen stratégique du Doklam, dans la région du royaume du Bhoutan.

À plus de 1.200 kilomètres de cette zone de confrontation, les troupes indiennes et chinoises se sont accrochées mardi matin -jour de la fête de l'indépendance de l'Inde- dans une zone frontalière en haute altitude du Ladakh (extrême nord de l'Inde).

Selon un responsable du ministère de la Défense indien joint par l'AFP, des militaires chinois ont à deux reprises tenté de pénétrer en territoire indien dans la zone du lac de Pangong, situé à près de 4.200 mètres d'altitude, mais ont été repoussés par les Indiens.

"Il y a eu des incidents mineurs. Il y a eu des jets de pierres depuis le côté chinois, mais la situation a vite été sous contrôle", a déclaré le responsable sous couvert d'anonymat.

Après cet incident, les deux parties ont regagné leurs positions respectives, d'après cette source.
"Ces événements surviennent chaque été mais celui-là a duré un peu plus longtemps et était plus grave, mais il n'a pas été fait usage d'armes", a de son côté rapporté une source policière à Srinagar, dans l'Etat indien du Jammu-et-Cachemire dont dépend ce secteur.

L'Inde et la Chine, qui ont deux contentieux territoriaux majeurs, respectivement dans les secteurs nord et est de l'Inde, se sont affrontés dans une guerre-éclair en 1962 qui avait vu les soldats indiens humiliés par les troupes chinoises.

https://www.lorientlejour.com/article/1067468/nouvel-incident-frontalier-entre-soldats-indiens-et-chinois.html

Alter Info l'Information Alternative

Polanski accusé par une troisième femme d’agression sexuelle sur mineure

Polanski accusé par une troisième femme d'agression sexuelle sur mineure










Une troisième femme est sortie de l'ombre pour accuser le réalisateur Roman Polanski d'agression sexuelle lorsqu'elle était mineure, alors que le réalisateur est encore poursuivi pour avoir violé une adolescente il y a 40 ans.

Identifiée seulement par le prénom Robin, cette femme a déclaré lors d'une conférence de presse à Los Angeles mardi qu'elle avait été "abusée sexuellement" par le célèbre cinéaste franco-polonais lorsqu'elle avait tout juste 16 ans, en 1973.

"Le lendemain, j'ai dit à un(e) ami(e) ce que M. Polanski m'avait fait", a-t-elle expliqué en lisant une déclaration. "Mais, à cette seule exception près, la raison pour laquelle j'ai gardé cela pour moi, c'est que je ne voulais pas que mon père fasse quelque chose qui aurait pu l'envoyer en prison pour le reste de sa vie", a-t-elle ajouté.

La nouvelle accusatrice du metteur en scène de "Rosemary's baby", "Chinatown" et "Le pianiste" a souligné qu'elle avait décidé de sortir de son silence après que Samantha Geimer, la victime au centre de l'affaire de viol sur mineur qui hante Polanski depuis quatre décennies, eut enjoint les autorités de clore le dossier.

L'avocate Gloria Allred, qui représente Robin, a précisé que l'agression avait eu lieu au sud de la Californie, mais que sa cliente ne donnerait pas plus de détails.

Bien qu'il y ait prescription sur son cas, elle pourrait être appelée à témoigner lors d'un futur procès, a fait valoir Mme Allred.

En 2010, l'actrice britannique Charlotte Lewis, également représentée par Gloria Allred, spécialisée dans les affaires d'agressions sexuelles, avait elle aussi déclaré que le réalisateur l'avait forcée à avoir une relation sexuelle lorsqu'elle avait 16 ans.

Le cinéaste, qui aura 84 ans vendredi, est accusé d'avoir drogué Samantha Geimer quand elle avait 13 ans, et de l'avoir violée dans la maison de Jack Nicholson à Los Angeles en 1977 pendant que l'acteur était en voyage.

Roman Polanski avait reconnu avoir eu des relations sexuelles illégales avec une mineure et, en échange, le juge avait accepté de ne pas retenir d'autres chefs d'inculpation plus graves, notamment le viol avec fourniture et usage de drogue. L'accord juridique avait été obtenu avec le consentement de la famille et de leurs avocats.

Après 48 jours en détention pour subir un examen psychologique, il avait été libéré pour pouvoir terminer un tournage. D'après des documents déposés par son avocat Harland Braun, Polanski avait obtenu par le juge en charge de l'affaire que les sept semaines qu'il avait déjà passées en détention seraient sa seule peine d'incarcération. Mais en 1978, convaincu que le juge allait revenir sur cette promesse et l'envoyer en prison, pour peut-être des décennies, il a fui pour la France.

M Polanski, marié avec l'actrice Emmanuelle Seigner, avec qui il a deux enfants, a depuis toujours refusé de retourner aux Etats-Unis sans assurance qu'il ne serait plus emprisonné.
L'avocat du cinéaste n'a pu être joint dans l'immédiat pour commenter ces nouvelles accusations.

https://www.lorientlejour.com/article/1067473/polanski-accuse-par-une-troisieme-femme-dagression-sexuelle-sur-mineure.html

Alter Info l'Information Alternative

Emmanuel Macron voudrait des vacances sans photos… mais pose pour des photos en vacances (IMAGES)

«Il n'y a plus de photos, maintenant c’est comme ça, il va falloir vous y habituer, on n’est plus sous les présidences précédentes», aurait déclaré le responsable de la sécurité d'Emmanuel Macron, selon un paparazzi contre lequel le couple présidentiel, actuellement en vacances à Marseille, a porté plainte pour harcèlement.

Faut-il y voir un désir de quiétude de la part du président qui souhaiterait faire de ce bref répit sur les hauteurs de la cité phocéenne un moment sans caméras ? Tel pourrait être le cas si, dans le même temps, Emmanuel Macron ne posait pas pour d'autres caméras.

Aisni, le 15 août, date à laquelle on apprenait la plainte déposée par Emmanuel et Brigitte Macron contre le paparazzi, le président a rendu visite au club de l'Olympique de Marseille (OM) dont il est supporter... tout en prenant soin de multiplier les photographies. On l'a ainsi vu poser aux côtés de l'entraîneur Rudi Garcia.

Mais aussi en compagnie des joueurs Grégory Sertic et Boubacar Kamara.

Il s'est aussi amusé à partager le terrain avec les joueurs pendant quelques minutes, là encore sous les objectifs qui, cette fois, ne l'importunaient pas.

Et ce n'est pas la première fois que la vie privée du président de la République se retrouve sur le devant de la scène. Encore candidat, Emmanuel Macron avait savamment mis en scène une balade avec sa femme Brigitte au Touquet en avril. Mais la publication par l'agence de presse Reuters à propos de l'important dispositif de photographes venus couvrir l'événement était venue gâcher la fête de l'image que le candidat voulait donner.

Une photo qui a par ailleurs refait surface sur la toile à l'occasion de la polémique liée à sa vie privée en vacances. 

Tandis qu'Emmanuel Macron alterne successivement discrétion et communication, seraient-ce surtout les images non-maîtrisées par ses propres équipes de communication que le président redouterait ?

Lire aussi : Macron porte plainte contre un paparazzi, celui-ci accuse l'Elysée de menaces

Une intervention militaire au Venezuela serait inacceptable selon Moscou

Après s'être rencontrés ce 16 août à Moscou, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue bolivien Fernando Huanacuni ont «réaffirmé [leur] position commune sur la situation au Venezuela», d’après le diplomate russe. «Nous sommes unis dans [la vision de] la nécessité du règlement le plus rapide des différends dans ce pays par une voie exclusivement pacifique, à travers un dialogue national, sans pression extérieure, sans parler des menaces inacceptables d’intervention militaire dans les affaires intérieures du Venezuela», a déclaré Sergueï Lavrov cité par les agences russes.

L'option militaire évoquée par le président américain Donald Trump a par ailleurs «été fermement dénoncée par la plupart des pays de l’Amérique latine», selon le ministre.

Le 11 août, Donald Trump assurait que les Etats-Unis envisageaient de «nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire».

Le Brésil, la Colombie, le Pérou, le Chili, le Mexique, l'Equateur et le Nicaragua ont tous rejeté la perspective d'un recours à la force. Même l'opposition, accusée par Nicolas Maduro de faire le jeu de Washington, a dit refuser «la menace militaire de toute puissance étrangère».

Réunis au Parlement le 12 août, les 545 membres de l'Assemblée constituante vénézuélienne décriée par l'opposition se sont déclarés «prêts à tout» en cas d'intervention américaine. Trois jours après la menace de Trump, le président vénézuélien Nicolas Maduro a mobilisé des milliers de partisans dans une manifestation à Caracas et ordonné des exercices de l'armée dans tout le pays. En avril dernier, Nicolas Maduro avait déjà accusé Washington de chercher à «provoquer une intervention impérialiste» au Venezuela. En juillet, le président avait affirmé que la CIA préparait un complot pour le renverser, s'appuyant sur les déclarations du directeur du renseignement américain Mike Pompeo. Ce dernier avait dit s'être rendu en Colombie et au Mexique pour évoquer la transition politique au Venezuela.

Un monument controversé installé à Kiev avec une épée perçant la Russie… et un personnage de Diablo

Une énorme épée en granite perçant une carte de la Russie : c'est le nouveau monument installé dans la capitale ukrainienne. Consacré aux militaires qui ont participé aux opérations qualifiées d'«antiterroristes» par Kiev contre les milices populaires de Donetsk et de Lougansk, il a été financé par les dons de volontaires et de militaires ukrainiens, selon les autorités du pays.

Le monument se trouve en périphérie de la capitale, les autorités de la ville ayant refusé son installation dans le centre-ville. L’administration de l’arrondissement où il a finalement été posé a également tenté d’empêcher son installation, invoquant le passage sous cet endroit d'un réseau de canalisations. Néanmoins, le mémorial symbolisant «la future victoire des militaires ukrainiens sur les ennemis de l’Ukraine» a bien été installé, rapporte l’agence UNIAN.

Mais le monument comporte un autre détail, repéré par les internautes. Sur sa base : une représentation symbolique d’un ange aux ailes jaunes et bleues (les couleurs du drapeau ukrainien) et le blason de l’Ukraine. Mais comme l'ont remarqué les vigilants utilisateurs de Twitter, l’ange s’est révélé être… une copie de l’archange Tyrael, personnage du jeu vidéo Diablo 3.

«Pour une curieuse raison les Ukrainiens ont installé un monument en hommage à Tyrael…», ont écrit des internautes, se demandant si pour les concepteurs du monument «Tyrael [était] un Ukrainien».

Plus de deux ans après les accords de Minsk, négociés par Kiev et Moscou sous l'égide de Paris et Berlin en février 2015, la guerre couve toujours dans l'est de l'Ukraine entre les forces gouvernementales et les milices populaires. Ces dernières ont refusé de reconnaître le nouveau gouvernement ukrainien, imposé par un coup d'Etat en 2014.

Kiev accuse régulièrement la Russie d’intervenir dans le conflit du côté des milices du Donbass, ce que Moscou nie, soulignant l’absence de preuves. Près de 10 000 personnes ont été tuées depuis le début du conflit en avril 2014. 

Des scientifiques sont parvenus à infecter un ordinateur avec un brin d’ADN

Des brins d’ADN synthétiques pourraient être utilisés dans le cadre d’attaques informatiques. C’est ce que vient de prouver une équipe de chercheurs de l’Université de Washington.

Prendre le contrôle d’une Toyota Prius à distance avec un passager à bord ou détourner le pacemaker d’un patient cardiaque, voici quelques-uns des horribles scénarios imaginés et démontrés avec flair ces dernières années par l’expert en sécurité Tadayoshi Kohono. Jamais à court d’imagination, ce professeur de l’Université de Washington vient de réussir une expérience toute aussi sophistiquée : infecter un ordinateur via un brin d’ADN se comportant comme un cheval de Troie.

Lire la suite sur 01net

L’empereur Napoléon Bonaparte est mort empoisonné à l’arsenic

Par une analyse des cheveux de l'empereur on a la certitude que Napoléon (ou Nabulione de son véritable nom corse ) a été empoisonné à l'arsenic,

Un film français récent enquête à ce sujet :

Un film anglais apporte une analyse plus poussée désignant le coupable.

Napoléon Bonaparte ou Nabulione Bonaparte est né un 15 Aout, fête de la vierge qu'instaura Louis XIII, demandant aux français de prier celle ci le 15 Aout, qu'il fit férié, afin qu'il ait un fils.

Fervent catholique par l'influence de sa mère, Nabulione restaurât le catholicisme en France.

Le prénom Nabulione est étrange, il est la composition de Nabu (comme dans Nabuchodonosor ) déité sumérienne de la sagesse et du savoir et de lione qui signifie lion.

Concernant l'accusé, Charles-Tristan de Montholon, il est évoqué différents scénarios, allant de la jalousie au meurtre passionnel pour retrouver sa femme, une hypothèse est également faite selon laquelle il aurait empoisonné l'empereur pour le faire rapatrié malade, donc pour l'évader.

La réalité doit sans doute être beaucoup plus sordide puisque l'empereur le surnommait il bugiardo (le menteur).

Cet homme connaissait le penchant de l'empereur pour les femmes, pourquoi invitât il la sienne, réputée volage, à le rejoindre sur l'ile de sainte hellène, à la mort de l'empereur il héritât de 2 millions.

Pour qui travaillait il ? Bien que le comte d'Artois soit désigné, cette question reste ouverte.

Peut-être tout simplement pour son profit personnel.

http://lautresaintehelene.com/autre-sainte-helene-articles-montholon.html

Intense malaise sur Twitter : Christophe Barbier a écrit un rap pour Emmanuel Macron

L'éditorialiste Christophe Barbier semble s'être lancé dans la politique-fiction en publiant dans L'Express du 17 août un compte-rendu de l'été du gouvernement tel qu'il l'imagine. A cette occasion, il a écrit le rap qu'aurait pu présenter Sibeth Ndiaye, conseillère controversée du président de la République, à un chef d'Etat dont la cote de popularité est en perte de vitesse.

Seul problème de l'exercice de fiction auquel s'est attelé Christophe Barbier : le rap qu'il imagine trahit cruellement la plume d'un homme de 50 ans en mal d'inspiration : «Yo ! Yo ! Je suis le Kid, je suis le boss, je suis le Prez', pour vous je bosse», peut-on lire. Autre morceau de bravoure : «Au Blanc-Mesnil ou à Pantin, chez les bouffons, chez les pantins, je suis le 1.»

Aussitôt relayés sur les réseaux sociaux, ces extraits ont jugés sévèrerement. La quasi-totalité des internautes s'accordaient à reconnaître la «gêne» et le «malaise» suscités par la lecture du texte.

Christophe Barbier n'avait pourtant pas ménagé ses efforts pour tenter de paraître à la page, faisant précéder son texte d'une énumération de rappeurs plus ou moins en vue. Cela n'a visiblement pas suffi.

Pour certains, le rap de Christophe Barbier serait même raciste, mais ils ne précisent pas en quoi.

Avec davantage de bienveillance, cet autre internaute suggère à Christophe Barbier de ne pas se surmener, se rappelant sans doute la polémique qu'il avait déjà provoquée plus tôt dans l'été en suggérant de supprimer une semaine de congés payés.

Christophe Barbier, directeur de la rédaction du magazine L'Express, est connu pour ses prises de positions controversées. Il a, entre autres, défendu le contrôle d'internet, citant le modèle de la Chine, l'impossibilité d'un salaire égal entre hommes et femmes ou encore le rôle de l'éditorialiste «comme tuteur sur lequel le peuple, comme du lierre rampant, peut s'élever».

Lire aussi : Imposer l'égalité salariale, une «utopie» ? Les propos de Christophe Barbier provoquent un tollé

SEPT-SORTS : le suspect, il rigolait tout le temps, adorable (voisins)… mais on ne connait toujours pas son nom ! Pourquoi ?

SEPT-SORTS : le suspect, un Agent de Sécurité qui rigolait tout le temps, adorable (voisins)...
la piste terroriste totalement écartée... mais on ne connait toujours pas son nom au 16 Août !
Pourquoi ?

BFMTV
L'homme interpellé lundi soir et suspecté d'avoir foncé dans une pizzeria à Sept-Sorts, en Seine-et-Marne, est "inconnu des services de police et de renseignements", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur Pierre-Henry Brandet. Il a également ajouté que le suspect "aurait fait une tentative de suicide la semaine dernière".

Un avion de ligne qatari abattu par Riyad : l’inquiétant scénario en 3D de la TV saoudienne (VIDEO)

Alors que l'hostilité entre Doha et Riyad continue de faire rage, la chaîne de télévision saoudienne Al Arabiya a diffusé le 9 août dernier une vidéo de synthèse représentant un avion de chasse saoudien en train d'abattre un avion de ligne... qatari. 

La vidéo était supposée matérialiser l'un des scénarios possibles dans le cas où un avion violerait l'espace aérien de l'Arabie saoudite. Après avoir représenté l'option la moins violente, où un chasseur escorte l'avion commercial au sol, c'est la destruction de l'appareil par un tir de missile qui a été envisagée.

«Le droit international autorise les Etats à abattre n'importe quel engin violant son espace aérien en qualifiant celui-ci de cible légitime, et à plus forte raison au-dessus de zones militaires», explique la vidéo.

Sur internet, plusieurs jours après sa diffusion initiale, la vidéo a commencé à attirer l'attention de nombreuses personnes qui se sont émues de ce qu'un avion transportant des civils ait été choisi comme exemple. «Et ça, c'est de la promotion du terrorisme ou pas ?», s'interroge par exemple cet utilisateur du réseau social Twitter, faisant référence aux accusations proférées à l'encontre du Qatar par Riyad.

D'autres établissent un parallèle entre la chaîne qatarie Al-Jazeera, dont l'Arabie saoudite demande le fermeture pour «propagande terroriste», et la chaîne Al Arabiya, accusée à son tour par certains utilisateurs d'avoir diffusé une vidéo jugée comme promouvant le terrorisme.

Riyad et ses alliés ont rompu le 5 juin les relations diplomatiques avec ce petit émirat riche en gaz qu'ils accusent de soutenir le terrorisme. Doha, qui entretient de bonnes relations avec l'Iran, grand rival de l'Arabie saoudite au Moyen-Orient, a également été frappé par des sanctions économiques, ainsi que par un blocus, Riyad fermant la seule frontière terrestre du Qatar. 


L'Arabie saoudite et ses alliés ont formulé un ultimatum à Doha, exigeant notamment la fermeture d'une base militaire turque au Qatar, ainsi que le versement d'une compensation financière à l'Arabie saoudite, à l'Egypte, au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ou encore la fermeture d'Al-Jazeera. Cet ultimatum a été rejeté par Doha.

Lire aussi : Riyad : le boycott du Qatar sera maintenu jusqu'à ce qu'il se plie aux demandes des Etats arabes

Une nouvelle victime présumée accuse Roman Polanski d’agression sexuelle sur mineure

Une femme, connue sous son seul prénom, Robin, a déclaré lors d'une conférence de presse à Los Angeles le 15 août qu'elle avait été «abusée sexuellement» par le célèbre cinéaste franco-polonais lorsqu'elle avait tout juste 16 ans, en 1973.

«Le lendemain, j'ai dit à un ami ce que monsieur Polanski m'avait fait», a-t-elle expliqué en lisant une déclaration. «Mais, à cette seule exception près, la raison pour laquelle j'ai gardé cela pour moi est que je ne voulais pas que mon père fasse quelque chose qui aurait pu l'envoyer en prison pour le reste de sa vie», a-t-elle ajouté.

La nouvelle accusatrice du metteur en scène a souligné qu'elle avait décidé de sortir de son silence après que Samantha Geimer, la victime au centre de l'affaire de viol sur mineur qui hante Polanski depuis des décennies, a enjoint les autorités de clore le dossier.

L'avocate Gloria Allred, qui représente Robin, a précisé que l'agression avait eu lieu au sud de la Californie, mais que sa cliente ne donnerait pas plus de détails à la presse.

Bien qu'il y ait prescription sur son cas, elle pourrait être appelée à témoigner lors d'un futur procès, selon Gloria Allred.

En 2010, l'actrice britannique Charlotte Lewis, également représentée par Gloria Allred, spécialisée dans les affaires d'agressions sexuelles, avait elle aussi déclaré que le réalisateur l'avait forcée à avoir une relation sexuelle lorsqu'elle avait 16 ans.

Le cinéaste de 83 ans est accusé d'avoir drogué Samantha Geimer quand elle avait 13 ans, et de l'avoir violée dans la maison de Jack Nicholson à Los Angeles en 1977 pendant que l'acteur était en voyage.

Roman Polanski avait reconnu avoir eu des relations sexuelles illégales avec une mineure et, en échange, le juge avait accepté de ne pas retenir d'autres chefs d'inculpation plus graves, notamment le viol avec fourniture et usage de drogue. L'accord juridique avait été obtenu avec le consentement de la famille et de leurs avocats.

Après 48 jours en détention pour subir un examen psychologique, il avait été libéré pour pouvoir terminer un tournage. D'après des documents déposés par son avocat Harland Braun, Roman Polanski avait obtenu par le juge en charge de l'affaire que les sept semaines qu'il avait déjà passées en détention soient sa seule peine d'incarcération.

Mais, en 1978, convaincu que le juge allait revenir sur cette promesse et l'envoyer en prison, pour peut-être des décennies, il avait fui pour la France.

Roman Polanski, marié avec l'actrice Emmanuelle Seigner, avec qui il a deux enfants, a depuis lors toujours refusé de retourner aux Etats-Unis sans assurance qu'il ne serait pas emprisonné.

L'avocat du cinéaste n'a pu être joint dans l'immédiat pour commenter ces nouvelles accusations.

Lire aussi : Allemagne : les Femen font irruption sur la scène pendant un concert de Woody Allen (VIDEO)

Le Québec s’apprête à bannir le voile islamique

Après la fusillade fin janvier dans une mosquée de Québec où un suprémaciste blanc avait abattu six musulmans pendant la prière, le gouvernement de la province de l'est canadien avait suspendu l'examen d'un projet de loi controversé sur les rapports entre l'Etat et la religion. Sans être clairement mentionné, c'est bien le port du voile islamique qui focalise les passions autour du projet de loi qui reviendra à l'automne devant les parlementaires.

Un texte législatif sur le principe d'un Etat laïc, et assez proche dans sa philosophie du nouveau projet de loi, avait en partie valu la défaite du parti québécois (indépendantiste) aux législatives de 2014.

 «L'objectif [de la loi] est que les services [publics] soient reçus et donnés à visage découvert», a expliqué le 15 août le ministre québécois de la Justice, Stéphanie Vallée.

En clair, toute personne venant dans une administration, montant à bord d'un autobus ou allant dans une école ou un hôpital devrait être facilement identifiable et avoir le visage libre de tout accessoire vestimentaire. A l'inverse, les employés des services publics auront également obligation de ne pas porter de signes religieux ostentatoires et recevoir les populations avec le visage découvert, selon la ministre. 

Pour Stéphanie Vallée, le projet de loi vise à «établir la neutralité de l'Etat québécois et de ses institutions». «Le texte parle bien de neutralité et il ne fait pas référence à la laïcité», a-t-elle insisté lors d'une conférence de presse à Québec.

Une position ambigüe dénoncée par l'opposition. Thérèse Maltais, du parti québécois, a demandé au gouvernement que le projet de loi fasse avancer et non reculer le Québec au niveau de la laïcité.

Le sujet est sensible au Canada et plus particulièrement dans cette province où des mouvements d'extrême droite s'élèvent contre l'arrivée d'immigrants avec des flux plus abondants depuis quelques semaines en provenance des Etats-Unis.

Ce texte doit aussi respecter la Charte canadienne des droits et liberté, un document constitutionnel qui garantit la liberté de religion et à ce titre le port de signes religieux ostentatoires.

Lire aussi : Canada : le Premier ministre Justin Trudeau défend le port du burkini

Gérard Collomb promet que la police de proximité fera ses débuts dès la fin de l’année

«La mise en place de la police de la sécurité du quotidien commencera dès la fin de l'année», a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, sans précisions quant aux effectifs qui lui seront dévolus et au budget alloué. 

Symbole de la politique sécuritaire de Lionel Jospin, la police de proximité avait été enterrée sous Nicolas Sarkozy. La création d'une police de sécurité quotidienne était une promesse du candidat Macron.

La «pol prox», marqueur idéologique entre la gauche et la droite, qui lui préfère une police d'intervention, est notamment défendue comme un facteur d'apaisement entre jeunes et police dans les quartiers difficiles.

Concernant les questions migratoires, Gérard Collomb s'est prononcé pour une réorganisation de la prise en charge de la demande d'asile en Ile-de-France, qui présente selon lui «des faiblesses certaines», alors que de nombreux migrants campent à nouveau devant le centre d'accueil de la Chapelle, dans le nord de Paris.

«Le système ne fonctionne pas. Dans la capitale, 75% de celles et ceux qui sont porte de la Chapelle sont des "dublinés", c'est-à-dire des personnes ayant demandé l'asile dans un autre pays que la France et dont la demande a été refusée», a-t-il expliqué.

D'après le ministre, 60 et 55 personnes sont respectivement hébergées dans les centres d'accueil de Troisvaux (Pas-de-Calais) et Bailleul (Nord), ouverts récemment et qui doivent à terme disposer à eux deux de 300 places. Ces centres ont été créés en réponse au nouvel afflux de migrants à Calais (Pas-de-Calais), neuf mois après le démantèlement de la jungle, immense bidonville où s'entassaient des milliers de migrants.Environ 450 migrants sont présents actuellement à Calais et dans ses environs selon les autorités, 700 selon les associations.

Emmanuel Macron a promis en juillet qu'il n'y aurait d'ici la fin de l'année plus personne" à la rue.

Lire aussi : Deux centres d'accueil pour migrants vont ouvrir dans les Hauts-de-France

Charlottesville : pour Trump, les torts étaient «des deux côtés»

Lors d'une conférence de presse chaotique le 15 août depuis la Trump Tower à New York, le président américain, très remonté, a renvoyé dos-à-dos les membres de la droite suprématiste qui s'étaient donné rendez-vous à Charlottesville et les manifestants venus les dénoncer. Ses propos contrastaient de manière saisissante avec la déclaration solennelle du 14 août à la Maison Blanche, au cours de laquelle il avait, lisant un discours sur téléprompteur, dénoncé des «violences racistes» inacceptables.

Debout devant les ascenseurs dorés de sa tour de Manhattan, le président américain a commencé par avancer que ses premières déclarations, évasives, s'expliquaient par le peu d'informations dont il disposait.

«Que dire de l'Alt left?»

Face au feu roulant des questions, Donald Trump a ensuite justifié sa première approche. «Je pense qu'il y a des torts des deux côtés», a-t-il lancé, vindicatif. Debout à ses côtés, l'ancien général des Marines John Kelly, nouveau secrétaire général de la Maison Blanche, est resté immobile, presque figé, durant cette longue tirade. 

«J'ai regardé de très près, de beaucoup plus près que la plupart des gens. Vous aviez d'un côté un groupe agressif. Et vous aviez un groupe violent de l'autre côté. Personne ne veut le dire», a-t-il affirmé.

«Que dire de l'Alt left qui a attaqué l'Alt right [terme qui désigne la droite alternative] comme vous dites ? N'ont-ils pas une part de responsabilité ?», a-t-il tonné. «J'ai condamné les néo-nazis. Mais tous les gens qui étaient là-bas n'étaient pas des néo-nazis ou des suprématistes blancs, loin s'en faut», a-t-il poursuivi. «Il y avait des gens très bien des deux côtés», a encore assuré Donald Trump.

Les propos du président ont été immédiatement salués par David Duke, un ancien leader du Ku Klux Klan qui était présent à Charlottesville. «Merci président Trump pour votre honnêteté et votre courage», a-t-il lancé sur Twitter, le remerciant d'avoir «dit la vérité» et dénoncé «les terroristes de gauche».

Mais ces déclarations du président Trump ont, dans le même temps, suscité une vague de réactions indignées, sur l'échiquier politique comme ailleurs. «La haine raciale a toujours existé en Amérique. Nous le savons, mais Donald Trump vient de la remettre à la mode!», a lancé la superstar du basket LeBron James.

«Des dirigeants de tous bords, venus de tout le pays, ont dénoncé ces personnes et leurs actes dans des termes clairs, sans hésitation. Le peuple américain a besoin que son président fasse la même chose, et ils en ont besoin maintenant», a écrit dans un communiqué le gouverneur démocrate de Virginie, Terry McAuliffe.

«Nous devons être clairs. La suprématie blanche est répugnante. Il ne peut y avoir aucune ambiguïté morale», a pour sa part tweeté Paul Ryan, président républicain de la Chambre des représentants.

Ileana Ros-Lehtinen, élue américaine républicaine de Floride, a exprimé son désaccord avec colère : «Accuser "les deux côtés" après Charlottesville?! Non. Le retour au relativisme lorsqu'on parle du KKK, des sympathisants nazis et des suprématistes blancs ? Clairement non.»

Lire aussi : Enorme chasse aux «nazis» sur Twitter après les violences de Charlottesville

 

Les taliban demandent à Trump un «retrait complet» des troupes américaines d’Afghanistan

Le 15 août, les taliban ont mis en garde Donald Trump contre un accroissement de la présence militaire américaine en Afghanistan, qu'étudie Washington actuellement. 

«Les expériences précédentes ont démontré qu'envoyer plus de troupes en Afghanistan aura pour unique effet plus de destruction du pouvoir militaire et économique américain», selon le texte de cette lettre ouverte adressé à Donald Trump et rendue publique alors que ce dernier doit prochainement faire connaître sa décision au sujet du renforcement de l'engagement américain en Afghanistan.

«Il serait donc sage pour vous d'adopter une stratégie de retrait complet d'Afghanistan plutôt que d'accroissement des troupes», souligne la lettre, rédigée en anglais et communiquée aux médias.

Dans leur missive, les taliban, qui ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à 2001, s'en prennent également aux dirigeants afghans, qualifiés de «pantins» préoccupés par leurs seuls pouvoirs et intérêts personnels. Selon eux, l'occupation étrangère est «le principal moteur de la guerre».

Des mercenaires en lieu et place des troupes régulières ?

L'administration Trump met actuellement la dernière main à sa stratégie pour l'Afghanistan, pays où les Etats-Unis sont engagés militairement depuis près de 16 ans. 

Le chef du Pentagone, Jim Mattis, a assuré le 15 août que la décision interviendrait «très, très bientôt». Les options sont multiples, de l'envoi de plusieurs milliers de soldats supplémentaires pour mieux appuyer l'effort de l'armée afghane jusqu'au retrait des Américains. Selon le journal USA Today, la Maison Blanche serait également en train d’envisager le remplacement des troupes régulières par des mercenaires, un plan proposé à Washington par Erik Prince, fondateur de la société de sécurité privée, Blackwater.

Une stratégie contre laquelle s'élèvent les insurgés, qui  déconseillent sans détours aux Etats-Unis de «privatiser» sa campagne afghane. «Si vous avez échoué à gagner la guerre d'Afghanistan avec des soldats américains et de l'OTAN disciplinés [...] vous ne la gagnerez jamais avec des mercenaires», affirment-ils.

Le 14 août, la Russie avait également fait part de son scepticisme sur le recours à une armée privée. Zamir Kaboulov, qui dirige au ministère russe des Affaires étrangères le département des relations entre la Russie et l'Afghanistan, avait jugé que les Etats-Unis étaient «désespérés». «Les projets de remplacer les troupes régulières par des mercenaires sont une absurdité. Cela n'aboutira à rien de bon», avait-il estimé, appelant l'armée américaine à se retirer du pays parce qu'elle n'avait pas été «capable de faire grand-chose».

Lire aussi : Des milliers d'Afghans poussés à l'exil par Daesh, les taliban et les frappes américaines

La manifestation contre l’enfouissement de déchets nucléaires à Bure dégénère, plusieurs blessés

«Nous avons une dizaine de blessés, dont l'un a un pied très abîmé, et un autre une grave brûlure à la joue», a affirmé à l'AFP l'un des militants s'exprimant au nom du collectif des opposants à Cigéo, se faisant appeler Michel. Selon lui, un millier de personnes au total ont pris part à la manifestation du 15 août contre le projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure, dans la Meuse.

La préfecture du département, de son côté, a précisé que deux gendarmes mobiles avaient été blessés par un «engin artisanal lancé par les opposants». Un peu plus tôt, elle avait indiqué que l'un des gendarmes blessés souffrait d'un «trauma sonore».

On dénombrerait trois blessés dans les rangs des manifestants (l'un à la cheville, un autre au menton et le troisième aux côtes), selon le compte-rendu de leurs appels aux pompiers transmis par la préfecture.

Les autorités ont dénombré 300 manifestants, dont la majorité étaient «casqués, cagoulés, vêtus de noir et armés de pierres, bâtons, boucliers». Toujours selon la préfecture, les opposants ont jeté des pierres sur des gendarmes «pré-positionnés à titre préventif», avant de leur lancer un peu plus des cocktails Molotov.

«On ne souhaitait pas l'affrontement, mais il y a eu effectivement des affrontements avec la gendarmerie, parce qu'elle nous a empêchés de manifester où on le souhaitait», a souligné Michel.

Les positions passées de Nicolas Hulot refont surface

Le projet Cigéo, objet d'une guérilla juridique entre l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) et ses opposants, vise à enfouir à 500 mètres sous terre les déchets nucléaires les plus radioactifs ou à vie longue du parc français.

Les opposants ont marqué un point début août, lorsque l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a émis des «réserves» face à ce projet, en lien notamment avec des «incertitudes» concernant le comportement des déchets hautement inflammables en cas d'élévation de température.

En juillet, l'Andra avait annoncé que la construction de Cigéo ne débuterait pas avant 2022. Son directeur général, Pierre-Marie Abadie, s'était inquiété de «la contestation sur le terrain» qui, selon lui, s'est renforcée depuis l'été 2016 et qui est source de tension avec les habitants.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, n'a pas pris position sur le projet Cigéo depuis son entrée au gouvernement, se bornant à indiquer qu'il souhaitait «étudier davantage» ce projet. Mais les opposants ont récemment exhumé une photo, qui remonterait à octobre 2016, et sur laquelle on voit Nicolas Hulot – qui à l'époque n'était pas encore ministre – tenir une pancarte proclamant «Cigéo Bure, je dis non !».

La guerre nucléaire, une fiction ? Tout est fin prêt pour l’embrasement final.

Personne ne croyait plus en la possibilité d’une troisième guerre mondiale, à cause de la doctrine de la « dissuasion nucléaire » qui détournerait les humains d’une envie compulsive de s’entre tuer ! Même l’Union Européenne avait été conçue pour cette raison : faire disparaître définitivement toute potentialité de la guerre en Europe !
La guerre nucléaire, une fiction ? Tout est fin prêt pour l’embrasement final.
Et voilà que cette potentialité est de retour, « puissance dix mille », grâce à nos « amis » « protecteurs » et « alliés », les criminels de l’OTAN dans leur ensemble.

En effet, les « grands généraux » des Etats-Unis d’Amérique, brillants et intelligents, répètent inlassablement qu’ils sont les maîtres du monde et qu’ils utiliseront sans hésiter des armes atomiques pour des frappes « préventives » sur tous ceux qui ne voudront pas reconnaître leur supériorité incontestable sur le monde ! Aucun d’entre eux ne paraît douter de cette supériorité au point où ils ne semblent même pas envisager qu’une riposte, non seulement identique mais encore plus forte, pourrait être la réponse à leur action « préventive », y compris sur le territoire des Etats-Unis !

Une apocalypse totale ne serait plus du tout une fiction. Les dinosaures ont vécu environ 176 millions d’années avant de disparaître complétement et définitivement de la planète Terre. En remontant le plus loin possible dans le buissonnement des hominidés, il y a environ 7 millions d’années avec l’homme de Toumaï, les humains vont sans doute battre le record de brièveté en ayant réussi à occuper la planète si peu de temps avant leur disparition probable et définitive, si notre avenir en tous les cas repose exclusivement entre les mains des cow boys du Texas aux commandes du feu nucléaire le plus puissant du monde !

Cependant, si la brillante intelligence des grands Généraux des Etats-Unis d’Amérique, n’était pas dupe de cette éventualité de l’extinction finale des hommes, il faudrait alors en conclure que le maître devenu maître est maître incontestable et incontesté ou il meurt et tout le monde avec lui ! Un maître ne peut pas redevenir « inférieur » parce que dans sa conception des choses il y a obligatoirement le monde supérieur et le monde inférieur, le monde des maîtres et celui des esclaves, le monde des dominants et celui des dominés, le monde des élites et le monde populaire, le monde des castes, des classes, des élus, des « sauvés » et celui de la « massa damnata », le monde qui commande et celui qui obéit ! Il est inimaginable pour un maître du monde de revenir à sa place de simple vivant mortel : tout doit lui être soumis ou rien ne peut rester en vie. La rébellion entraîne avec elle la destruction définitive de la vie. La vie ne peut être conçue, par les maîtres du monde, que comme soumise et au service exclusif du maître qui domine les dominés. D’ailleurs c’est la Bible qui a gravé cette conviction dans la tête des dominants sur le dominé. Toute la Terre et ce qu’elle contient doit être soumise à la loi de l’homme dominant ! (Cf., Livre de la Genèse)

Dieu a donné l’exemple : devant le refus de se soumettre à sa loi, il a décrété le déluge qui a exterminé toute trace de vie sur Terre, sauf l’exception du petit nombre qui est resté soumis et obéissant, bien protégé dans l’arche qui permettrait aux rescapés de redevenir les maîtres incontestables et incontestés de la Terre. Cette théorie est celle qui fermente toujours dans le crâne des brillants Généraux d’un pays formaté à la judéo compatibilité et qui fait jurer ses présidents sur la Bible ayant la priorité sur toute Constitution et qui imprime sur ses dollars « In God We Trust »!

Cette idée d’une apocalypse planétaire est tout à fait inspirée par la religion judéo-chrétienne. Les maîtres du monde actuel sont les chevaliers servants de cette Apocalypse nécessaire à l’avènement d’un règne indiscutable de « l’axe du bien » sur les prétentions de « l’axe du mal ». Nos grands et brillants Généraux des Etats-Unis d’Amérique, sont persuadés d’être les dépositaires des promesses de la Nouvelle Alliance de dieu avec les hommes. Ce sont des fanatiques religieux, des illuminés, des sectaires convaincus, radicalisés et certains de jouer le rôle des glorieux croisés venant sauver l’honneur de dieu et de sa loi absolue sur les peuples! Ils sont là pour imposer à toutes les nations le « sceptre de fer, pour mille ans ». Ils sont là pour imposer aux Nations le Nouvel Ordre Mondial, celui de dieu qu’ils identifient à leur propre volonté inspirée directement par lui ! Ils sont convaincus d’apporter la « moralisation » et avec elle la « véritable démocratie » et par dessus tout la véritable « liberté »… La véritable liberté étant la soumission à dieu via la soumission à ses représentants patentés sur Terre : les anges mêmes de l’Apocalypse qui déchaînent le châtiment au nom de la justice divine !

A la fin de son mandat, Obama, le « Prix Nobel de la Paix » avait dirigé 7 guerres avec des exécutions extra-judiciaires, assassinats par drones. Obama a fait larguer 26.171 bombes sur les récalcitrants à « l’axe du bien ». Cela représente 3 bombes par heure, 24 heures sur 24 pendant toute la durée de son mandat ! C’est lui qui disait débarrasser le monde de son armement nucléaire. Jamais les Etats-Unis n’ont produit autant d’ogives nucléaires que sous son mandat!

Toutes les décisions du Sénat US poussant à l’extrême les sanctions contre la Russie, ne peuvent pas avoir d’autre but que celui de provoquer à tout prix un conflit nucléaire avec la Russie et par le fait même avec la Chine son allié. Les Européens sont également pris en otages, puisque ces sanctions leur imposent le gaz étasunien plus coûteux que le gaz russe. Il est trop tard pour s’en rendre compte et revenir en arrière: les USA ont envahi l’Union Européenne et l’occupent avec l’OTAN qui n’a jamais été là pour « assurer la protection et la défense de l’UE », mais qui est là pour la soumettre à la loi des maîtres « incontestables et incontestés » du monde!

Si nous nous rebellons maintenant en revendiquant notre droit à soigner nos propres intérêts légitimes, nous serons livrés au feu nucléaire pour nous punir de cette rébellion…

Les USA ont désormais adopté la tactique des guerres par « proxy » : ils savent comment monter les uns contre les autres, pendant qu’eux-mêmes restent à l’abri, tout en fournissant le matériel de la mort produit par son industrie militaire florissante. Le degré de cynisme des USA n’a encore jamais été atteint par aucune civilisation sur Terre. Le secret de ce monde criminel à outrance qui ne pose aucune sorte de problème de conscience à ses protagonistes fanatisés, réside entièrement dans la «certitude morale » d’être les « serviteurs de dieu », les anges de l’Apocalypse, les « garants de la démocratie et de la liberté », le bien en soi, « l’axe du bien », inspiré par une élection sacrée et mystérieuse de dieu qui a choisi le peuple des Etats-Unis pour faire valoir sa loi de « justice » et de « moralité »…

Condoleezza Rice, secrétaire d’Etat sous la présidence G.W.Bush, disait en 2006 :

« Le Président Bush et moi-même partageons cette conviction que l’Amérique peut et doit être une force du BIEN dans le monde. Le Président et moi croyons que les Etats-Unis doivent rester engagés comme leader d’événements hors de nos frontières. Nous croyons cela parce que nous sommes guidés par le même principe persistant qui donna naissance à notre propre nation : la dignité humaine n’est pas un don du gouvernement à ses citoyens, ni un don des hommes les uns aux autres ; c’est une grâce divine à toute l’humanité. »

Les Etats-Unis sont une « grâce divine » faite à l’humanité entière. Celle-ci se montre actuellement ingrate en ne reconnaissant pas le magnifique cadeau qui lui a été fait par dieu en personne ! Les responsables politiques des USA sont habités par ce genre de délire fanatique, le pire de tous les délires, puisqu’il est capable de justifier la punition divine par le feu nucléaire et l’extermination qui est la méthode préférée de dieu lorsque les hommes ne se soumettent pas à ses lois et volontés représentées par celles de ses serviteurs dévoués sur Terre…

Cette parole de Condoleeza Rice est typique et révélatrice de la mentalité occupant le cerveau commun de nos brillants et intelligents Généraux du Pentagone et de l’OTAN. Autant dire que nous avons vraiment du souci à nous faire puisque toute souveraineté nous a été enlevée. Que nous reste-t-il, face à cette situation ubuesque? Attendre la bonne nouvelle de la chute de l’Empire, sa défaite, son extinction définitive en échange de celle de l’humanité entière ou bien son extinction définitive au prix de celle de l’humanité entière! L’essentiel, c’est que la Terre soit débarrassée d’une telle calamité, quel qu’en soit le prix, afin qu’elle puisse reprendre ses projets de vie en cohérence avec son harmonie universelle …


Alter Info l'Information Alternative

Deux élus FN et LREM invitent Emmanuel Macron à venir découvrir les quartiers Nord de Marseille

En vacances à Marseille, Emmanuel Macron concentre l'attention, plus qu'il ne le souhaiterait. Mais niché dans la très luxueuse villa de Stéphane Bouillon – son ami, le préfet de la région PACA – certains élus redoutent que le couple présidentiel se fasse une image erronée de la cité phocéenne.

Alors, pour qu'il ne passe pas à côté d'une autre réalité de la ville, le président a reçu des invitations pour en découvrir les quartiers moins huppés. Au sein de son propre parti, La République en marche (LREM), le député Saïd Ahamada, élu des quartiers Nord, lui a conseillé de visiter le nord de la ville qui «recèle de très beaux lieux à découvrir».

Un message sans animosité manifeste de la part du «premier député issu de l'immigration comorienne», mais qui souligne cependant le penchant plus mondain que populaire du président. Les deux hommes auraient en outre eu l'opportunité de discuter du trait d'humour que s'était permis le chef de l'Etat sur le kwassa-kwassa qui «amène du Comorien» en juin dernier.

Islamisation et insécurité

Dans le même ton mais à l'autre bout de l'échiquier politique, conseiller régional Front national (FN) de la région PACA, Franck Alisio s'est mis à la disposition du président pour lui faire visiter «le vrai Marseille et les vrais Marseillais, et leurs véritables problèmes». Loin des villas de luxe, c'est dans un centre d'accueil pour migrants et dans une mosquée clandestine que l'élu veut le président de la République, afin que le chef d'Etat saisisse «l'ampleur de l'islamisation et de l'insécurité» de la ville.

Lire aussi : Le couple Macron en vacances à Marseille : une opération de com' réussie ? Ou pas...

Algérie: le Premier ministre limogé trois mois après sa nomination

Algérie: le Premier ministre limogé trois mois après sa nomination











Le Premier ministre algérien Abdelmadjid Tebboune a été démis mardi de ses fonctions trois mois après sa nomination à la tête du gouvernement, a annoncé la présidence, citée par les médias officiels.

"Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis fin aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et a nommé Ahmed Ouyahia", jusqu'ici chef de cabinet du chef de l'Etat, a précisé la présidence dans un communiqué reproduit par l'agence APS.

M. Tebboune avait été nommé Premier ministre le 24 mai, dans la foulée des élections législatives du 4 mai en Algérie, remportée par le Front de libération nationale (FLN) de M. Bouteflika, parti au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1962.
A la surprise générale, il avait remplacé à la tête du gouvernement - dans lequel il était ministre de l'Habitat - Abdelmalek Sellal, considéré comme l'homme de confiance du chef de l'Etat.

M. Tebboune, 71 ans, laisse sa place à M. Ouyahia, qui avait rang de ministre d'Etat et est considéré comme l'un des hommes forts du régime algérien.
Ahmed Ouyahia est également le patron du Rassemblement national démocratique (RND), deuxième parti d'Algérie et allié crucial du FLN.

"La vision du Premier ministre ne cadrait pas avec la vision du président", a expliqué à l'AFP une source gouvernementale ayant requis l'anonymat, faisant également état de problèmes de "communication" entre les deux hommes.
Les médias privés algériens s'étaient fait l'écho ces derniers jours d'une "sévère" lettre de "recadrage" adressée par M. Bouteflika à son Premier ministre, critiquant notamment les récentes mesures limitant les importations de nombreux produits.

Selon le politologue Rachid Tlemçani, M. Tebboune "a essayé de toucher aux intérêts de certains oligarques qui appartiennent au clan présidentiel" et a été victime d'une "lutte des clans" à la tête de l'Etat.

https://www.lorientlejour.com/article/1067410/algerie-le-premier-ministre-nomme-en-mai-demis-de-ses-fonctions.html

Alter Info l'Information Alternative

Les talibans à Trump: n’envoyez pas plus de troupes en Afghanistan

Les talibans à Trump: n'envoyez pas plus de troupes en Afghanistan










Les talibans ont mis mardi en garde le président américain Donald Trump contre un accroissement de la présence militaire américaine en Afghanistan, actuellement à l'étude à Washington.

"Les expériences précédentes ont démontré qu'envoyer plus de troupes en Afghanistan aura pour unique effet plus de destruction du pouvoir militaire et économique américain", selon le texte de cette lettre ouverte au président américain rendue publique alors que M. Trump doit faire prochainement connaître sa décision au sujet de l'engagement américain en Afghanistan.
"Il serait donc sage pour vous d'adopter une stratégie de retrait complet d'Afghanistan plutôt que d'accroissement des troupes", souligne la lettre, rédigée en anglais et communiquée aux médias.

L'armée américaine dispose d'environ 8.400 hommes en Afghanistan, soit bien moins que les 100.000 qu'elle comptait il y a encore six ans. La plupart d'entre eux sont chargés d'encadrer et d'entraîner les forces afghanes.

L'administration Trump met actuellement la dernière main à sa stratégie pour l'Afghanistan, pays où les Etats-Unis sont engagés militairement depuis près de 16 ans.
Le chef du Pentagone Jim Mattis a assuré mardi que la décision interviendrait "très, très bientôt". Les options sont multiples, de l'envoi de plusieurs milliers de soldats supplémentaires pour mieux appuyer l'effort de l'armée afghane jusqu'au retrait des Américains.

Les talibans, qui ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à 2001, s'en prennent aussi dans leur lettre aux dirigeants afghans, qualifiés de "pantins" préoccupés par leurs seuls pouvoirs et intérêts personnels. Selon eux, l'occupation étrangère est "le principal moteur de la guerre".
Les insurgés déconseillent aussi aux Américains de recourir à une armée privée de mercenaires pour se battre en Afghanistan, un plan proposé à Washington par Erik Prince, fondateur de la société de sécurité privée Blackwater.
"Si vous avez échoué à gagner la guerre d'Afghanistan avec des soldats américains et de l'Otan disciplinés (...), vous ne la gagnerez jamais avec des mercenaires", affirment les talibans.

https://www.lorientlejour.com/article/1067413/les-talibans-a-trump-nenvoyez-pas-plus-de-troupes-en-afghanistan.html

Alter Info l'Information Alternative

Portugal : un arbre s’effondre sur la foule et tue douze personnes (VIDEO)

Douze personnes sont mortes écrasées et une cinquantaine d'autres ont été blessées par la chute d'un arbre lors d'une fête religieuse à Madère, ont annoncé les autorités de l'île portugaise. Parmi les blessés, dont sept se trouvaient dans un état grave, on comptait un Français, un Allemand et un Hongrois, a précisé lors d'une conférence de presse le secrétaire régional à la Santé, Pedro Ramos.

Le drame est survenu en milieu de journée, quand un chêne vieux de 200 ans est tombé sur une foule de fidèles qui allumaient des bougies près d'une fontaine devant une image de Notre-Dame du Mont. Cette fontaine, située dans un jardin botanique à 5 kilomètres du centre-ville de Funchal, la capitale de l'île, est entourée de plusieurs arbres centenaires et attire chaque année de nombreux habitants de Madère lors de la fête du Mont.

Sur les images d'une vidéo amateur diffusée par la chaîne publique RTP, on voit l'arbre tomber sur la foule, provoquant la fuite de dizaines de personnes prises de panique.

Attention ces images peuvent heurter la sensibilité

«On a entendu un bruit sec, puis l’arbre est tombé pile à l’endroit où les gens déposaient des bougies, les personnes assises sur les bancs près de la fontaine ont aussi été touchées», a déclaré un témoin du drame, Domingos Perestrelo, à la chaîne de télévision SIC Noticias.

«Il y a eu un grand mouvement de panique, c’est arrivé en pleine messe, environ une demi-heure avant le début de la procession, il y avait beaucoup de monde», a-t-il ajouté.

Un périmètre de sécurité a été dressé tout autour du lieu de culte, où des fidèles consternés s'agglutinaient pour obtenir des informations sur les victimes ou pour aider les services de secours.

Trois jours de deuil ont été décrétés dans la région, a annoncé le président du gouvernement régional, Miguel Albuquerque. Le Premier ministre portugais, Antonio Costa, a aussitôt exprimé ses condoléances «aux familles et aux amis des victimes de l’accident à Madère», tandis que le président de la République, Marcelo Rebelo de Sousa, est attendu sur place dans les prochaines heures.

Des entreprises françaises seront présentes à la réouverture de la Foire internationale de Damas

Pour la première fois depuis cinq ans, la Foire internationale de Damas rouvre ses portes, le 17 août, avec notamment la participation annoncée d'entreprises occidentales issues de pays ayant rompu avec Damas, imposé des sanctions à la Syrie ou soutenu l'opposition.

Parmi ces entreprises figurent des sociétés françaises, britanniques ou allemandes, mais leur participation se fera à titre individuel, selon les organisateurs. 

«Les pays qui ont une attitude hostile à l'égard de la Syrie n'ont pas été invités», a expliqué à l'AFP Fares al-Kartally, directeur des salons et marchés en Syrie. «Mais dans le même temps, nous n'avons émis aucune réserve à l'égard de sociétés ayant exprimé leur désir de participer à la foire, directement ou par le biais de médiateurs syriens», a-t-il ajouté.

La dernière édition de la Foire internationale de Damas s'était déroulée à l'été 2011, quelques mois après le début de la révolte contre le pouvoir. Lancée en 1954, la Foire internationale de Damas se déroulera sur dix jours. Elle se tiendra, comme avant la guerre, à la périphérie de la Ghouta orientale, après «le retour du calme et de la stabilité dans la plupart des régions» de Syrie, souligne Fares al-Kartally. Enclave rebelle à l'est de Damas, La Ghouta est depuis juillet l'une des zones de désescalade.

Préparer la reconstruction économique du pays

«Nous voulons que cette Foire soit le début de la reconstruction» en Syrie, explique Fares al-Kartally, précisant que les 23 pays qui y participent «cherchent à s'investir dans ce processus». Ce dernier s'annonce d'ores et déjà comme un défi de longue haleine : la Banque mondiale a estimé en juillet le coût des pertes dues à la guerre à 226 milliards de dollars, soit l'équivalent de quatre fois le PIB d'avant la guerre.

Les organisateurs de la foire ne cachent pas pour autant leur optimisme. «Il y a un retour de la production», note Fares al-Kartally. D'après lui, 1 500 hommes d'affaires assisteront à l'événement qui sera organisée sur une surface de 74 000 m2, où 49 pavillons seront répartis. De nombreux secteurs sont représentés, du textile, industrie phare de la Syrie mais laminée par la guerre, à l'agroalimentaire. En 2011, le nombre de visiteurs s'était élevé à 54 000 par jour : cette année, Fares al-Kartally compte sur une participation de 70 000 visiteurs.

Lire aussi : Selon la banque mondiale, la guerre a coûté 226 milliards de dollars à l'économie syrienne

Poutine : les administrateurs des «groupes de mort» sur les réseaux sociaux sont des assassins

«Regardez, ils [les administrateurs des «groupes de mort»] incitent à se suicider. Qu’est-ce que c’est ? C’est une atteinte à la vie», a déclaré Vladimir Poutine le 15 août, d’après un communiqué publié sur le site du Kremlin. Le président russe a noté que ces personnes gagnaient même de l’argent pendant ces activités, sans pour autant préciser comment.

«Alors, en quoi sont-ils différents des assassins ? En rien», a martelé le président, qui a évoqué ce sujet lors d'une rencontre avec le président du groupe parlementaire du parti Russie unie, Vladimir Vassiliev.

Ce dernier a noté que la Russie s’était retrouvée dans une station difficile au vu de la multiplication de groupes clandestins dits «de mort», qui encouragent les jeunes à se suicider. Le groupe le plus connu s’appelait «Blue Whale» et présentait aux mineurs des jeux sous forme de défi qui les amenaient en fin de compte à mettre fin à leurs jours. Les activités de ces groupes, actifs sur les réseaux sociaux, ont été révélées l'année dernière par le journal Novaïa Gazeta. D’après différentes données non-confirmées, des dizaines d’adolescents qui ont souscrit à ces groupes se seraient donné la mort.

L'un des organisateur du jeu «Blue Whale», Philippe Boudeïkine, 22 ans, a été condamné en juillet 2017 à trois ans de prison pour incitation au suicide. Initialement soupçonné d'être impliqué dans le suicide de 15 adolescents, la justice a prouvé qu'il était lié à deux tentatives de suicide dont les auteurs ont survécu.

Le défi «Blue Whale» aurait même dépassé les frontières russes, des victimes de ce jeu ont en effet été retrouvées aux Etats-Unis, en Espagne, en Serbie, au Brésil, au Chili, en Chine et en Inde.