On saura que le Venezuela est devenu une dictature le jour où les médias arrêteront d’en parler

Au Venezuela (comme ailleurs), la différence entre une dictature de droite et une dictature de gauche est la suivante : sous une dictature de droite, les opposants "disparaissent". Sous une dictature de gauche, les opposants passent tous les soirs à la télé et dans tous les médias internationaux pour dénoncer la dictature.
On saura que le Venezuela est devenu une dictature le jour où les médias arrêteront d’en parler
Comme toujours, vous commencez par soulever un sourcil. Alors voici un test : citez-moi une seule dictature de droite. J’entends par là un régime de droite que les médias qualifient de dictature. L’Arabie Saoudite ? Raté. l’Arabie Saoudite n’est pas une « dictature » mais un « royaume », et elle n’est pas « de droite » mais « théocratique ». (*) Autre exemple ?

Vous séchez, et c’est normal.

Au Venezuela (comme ailleurs), la question de « qui est qui ? » est ignorée, sauf pour un des « qui ». Comme si le contexte n’avait aucune importance, comme si la nature de l’adversaire d’un processus ne déterminait pas le cours du processus. Annoncer 100 morts lors de manifestations sous-entend une foultitude de choses, aussi fausses les unes que les autres. Cela sous-entend que tous ces morts sont des « opposants ». Cela sous-entend qu’il n’y a aucun représentant des forces de l’ordre parmi les victimes. Ce que cela ne sous-entend pas, par contre, c’est la petite entorse à l’éthique journalistique – qui me paraît éminemment volontaire – qui consiste à ne pas trop insister sur l’identité de ces morts. Car cela démontrerait une chose : rarement un gouvernement aura fait preuve d’autant de retenue devant des violences systématiques, des violences qui cherchent à faire des victimes. Et rarement les forces de l’ordre d’une dictature (qu’elle soit instaurée ou en devenir) n’auront compté dans leurs propres rangs autant de victimes sans une réaction, disons, « déterminée ».

On saura que le Venezuela est devenu une dictature le jour où les médias arrêteront d’en parler
Cela sous-entend aussi que le nombre est « exceptionnel » (sinon, pourquoi en parler ?). Alors qu’on parle d’un pays qui a vu – mais c’était pendant la démocratie douce et bucolique d’antan – des manifestations se solder par des milliers de morts, fauchés à l’arme lourde par l’armée de l’époque. Cela sous-entend qu’on n’a jamais découvert des dizaines de charniers dans la Colombie voisine - dont certains contenaient jusqu’à 2000 cadavres – sous le règne d’une classe qui y est encore et toujours au pouvoir et qui - ô ironie – trouve le gouvernement vénézuélien peu fréquentable. USA en tête. Mais ils ne sont pas les seuls.

Il y a quelques jours sur France-Inter, un des préposés aux commentaires du matin s’est fendu d’une nouvelle attaque contre le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Il expliquait qu’une vidéo appelant les électeurs à voter lors de l’élection de l’Assemblée constituante (qui vient d’avoir lieu) passait à la télévision, et que cette dernière était « bien-entendu, contrôlée par le régime ». Et dans des millions d’esprits d’auditeurs évoluant encore dans leurs brumes matinales, l’image s’imprègne d’un pays où les médias sont « contrôlés » par le pouvoir. Peu sauront, entendront ou comprendront que c’est exactement le contraire, et que les dits médias y sont d’une virulence extraordinaire.

Une coutume bien implantée - à gauche, notamment, encore dans sa phase d’auto-flagellation pour cause de recherche de crédibilité auprès des médias - voudrait que j’entame ici la ritournelle genre « certes, le gouvernement vénézuélien a commis des erreurs, je ne nie pas les problèmes, etc... ». Ne comptez pas sur moi. Oui, oui, je sais, camarades. Il faut éviter de soutenir des processus qui ne le méritent pas. Mais si vous attendez un processus qui mérite d’être soutenu en observant le monde à travers le prisme de vos grands médias préférés, vous allez attendre longtemps.

À chaque élection, à chaque consultation, à chaque référendum, le Venezuela « fait un pas vers la dictature ». Seulement voilà : il y a un an, le Venezuela était déjà qualifié de dictature par les médias. Maintenant, il ne l’est plus tout à fait mais ne va pas tarder à l’être alors qu’il l’était déjà avant de le devenir. Vous allez voir qu’un jour ils auront raison. Et vous saurez exactement quand car ce sera justement le jour où ils arrêteront d’en parler.

Viktor Dedaj
« je n’ai pas oublié le Honduras – ni les autres »

(*) pour ceux et celles à qui l’ironie de la phrase aurait échappé : l’Arabie Saoudite est évidemment une dictature de droite... mais jamais (ou très rarement) présentée comme telle.

Merci à Le Grand Soir
Source: https://www.legrandsoir.info/on-saura-que-le-venezuela-est-devenu-une-dictature-le-jour-ou-les-medias-arreteront-d-en-parler.html
Date de parution de l'article original: 31/07/2017
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=21089

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Dossier de l’Opération Barbarossa II : Mais qui engagera des poursuites judiciaires ?

Dossier de l'Opération Barbarossa II : Mais qui engagera des poursuites judiciaires ?


    Comme certains d'entre vous le savent, je dresse contre les puissances occidentales, un dossier pénal concernant, entre autres, leurs préparatifs pour l'Opération Barbarossa II, expression me servant à désigner l'accumulation de moyens militaires de l'OTAN en Europe de l’Est, qui menace la sécurité de la Russie.


    En juin, en même temps que les exercices militaires Sabre Strike sur le sol letton et lituanien, les manœuvres aéronavales BALTOPS 2017 de l'OTAN se sont déroulées en mer Baltique, à proximité de Kaliningrad et de Saint-Pétersbourg. Le 11 juillet, en mer Noire, les manœuvres navales Sea Breeze de l'OTAN ont menacé le flanc sud de la Russie. Des manœuvres de l'OTAN sont effectuées chaque année, et chaque année elles sont plus menaçantes.


    Un signe du danger qui menace la Russie a été la présence pour la première fois lors des manœuvres BALTOPS, de l'avion E-3 Sentry Airborne Warning and Control System (AWACS). Cet avion a une vue dominante et peut abattre les aéronefs évoluant à toute altitude. Servant à obtenir et garder la maîtrise du combat, il détecte les avions et les navires ennemis à grande distance, dirige les avions pour les attaquer, et coordonne le soutien aérien dans les combats au sol. Ces avions ont servi lors de l’attaque de l'OTAN contre la Yougoslavie, en 1999, ils étaient dans les airs près de New York, lors des attentats inexpliqués de septembre 2001, ils ont participé à l'attaque et à l'invasion de l’Irak par les USA en 2003, à l'attaque de l’OTAN contre la Libye en 2011, et lors des bombardements US en Syrie. Dès que cet avion apparaît, la guerre suit. Sa sinistre présence lors des manœuvres militaires en cours, signifie que les forces de l'OTAN répètent des opérations coordonnées contre la Russie.


    En même temps que l'arrivée de l'avion E-3 AWACS sur la scène du champ de bataille, les USA ont fait aussi participer aux manœuvres BALTOPS des bombardiers stratégiques B-1. Ces avions ont servi à larguer des bombes sur la Yougoslavie, l'Irak et l'Afghanistan et dernièrement, ils ont menacé la Corée du Nord. Ils peuvent voler vite et lâcher beaucoup de bombes.


    Au cours des exercices Sabre Strike, les forces de l'OTAN se sont entraînées à des assauts amphibies sur des plages ressemblant à celles de Kaliningrad. La menace est évidente. L'OTAN montre aussi ses intentions en mer Noire. Commentant la présence de deux navires qui ne participaient pas aux manœuvres de l'an passé, un analyste militaire US a écrit que cela « envoie un puissant message – fermement dirigé vers les Russes. »


    Les preuves des charges criminelles sont là. Nous avons le serment de M. Tillerson, ministre des Affaires étrangères US, d'aider le régime ukrainien de Kiev à écraser les républiques du Donbass. Cela a fait réagir la République de Donetsk, qui a annoncé la création d'un nouvel État, rebaptisé Malororossia, Petite Russie, contestant ainsi directement la légitimité et l'existence du régime de Kiev. Nous avons les tentatives d’amener Chypre, une île stratégique nécessaire pour dominer le Moyen-Orient, sous le contrôle de l'OTAN. Nous avons l’intense campagne de propagande menée par l’Ouest contre la Russie, qui sape prétendument la démocratie occidentale, et la chasse aux sorcières aux USA contre tous ceux qui ont quelque chose à voir avec la Russie. Toute personne raisonnable doit conclure qu’il s’agit d’une mise en condition pour la guerre, une guerre effrontée contre la Russie, justifiée par des accusations d'agression et de conspiration.


    La Chine est aussi menacée. Événement historique remarquable, en réaction, la Chine envoie désormais ses navires dans les mers Méditerranée, Baltique et Noire, pour participer aux manœuvres militaires russes. Elle continue de constituer ses défenses en mer de Chine et vient d'ouvrir une base en Somalie pour ses navires servis par 10 000 hommes d’équipage. Ces tensions plus les menaces contre la Corée du Nord, la poursuite des guerres en Syrie, au Yémen et en Afghanistan, où lors de l’une de leurs « bavures » systématiques, les avions US ont tué 16 policiers afghans, suscitent la crainte d'une guerre mondiale généralisée menée par les USA contre ces nations et ces peuples. Comme si les populations du monde n'avaient pas assez à faire avec la menace d'un changement climatique brutal, les ravages du capitalisme, les difficultés de la vie quotidienne, ils doivent aussi supporter chaque jour la peur de La Bombe, de l’extinction rapide au lieu de lente. Où est la diplomatie que les gens attendent de leurs dirigeants pour trouver des moyens pacifiques de bien s’entendre dans le monde ?


    Les Russes et les Chinois essaient toujours, mais la diplomatie a été complètement rejetée par les USA. Ses interactions, avec le gouvernement russe en particulier, sont ouvertement agressives, insultantes et pernicieuses. La présidence US, désormais dépouillée de toute dignité, s’est révélée être un autre Oz, une création de ceux qui se cachent derrière le rideau, dont nous ne savons guère en réalité, bien que nous soyons submergés de noms, de scandales et de jeux de pouvoir qui servent tous à nous distraire et à nous égarer à propos de ce qui se passe réellement. Qui est aux manettes et quels sont ses objectifs réels ?


    Il y a un exemple de ce mystère dans l'intention du Congrès US d'adopter une loi dite « Loi de révision des sanctions russes de 2017 ». Cette loi exige que le président ait la permission d'annuler toute « sanction » imposée par décret présidentiel. Il est dit que Trump peut avoir imposé des sanctions à contrecœur. Je laisse les spécialistes du droit constitutionnels US expliquer comment ceci est légalement possible. Il apparaît à première vue qu’il s’agit d’une démarche visant à limiter le pouvoir présidentiel et à transférer l'autorité de l’exécutif au Congrès, en violation de la Constitution. Mais je puis me tromper. Si le président peut délivrer un décret imposant des sanctions, il s’ensuit naturellement qu'il a le pouvoir de les résilier. Mais avec ce projet de loi, le pouvoir d'imposer des sanctions lui est laissé et le pouvoir de les éliminer est confisqué, sauf si le Congrès le permet.


    La législation, autre flèche dans leur carquois de propagande guerrière, présume que la Russie sape la paix et la sécurité en Ukraine et qu’elle commet des cyberattaques contre les USA et ses citoyens. La législation exige que le président certifie que la Russie a cessé ces hypothétiques activités avant que les « sanctions » ne puissent être levées. Puisque aucune de ces hypothèses n’est juste, il ne peut y avoir de levée des « sanctions » contre la Russie. Elles sont censées être permanentes et, comme nous le voyons dans les affaires avec l'Iran et la Corée du Nord, elles sont continuellement renforcées pour affliger au maximum la victime.


    Euphémisme de guerre économique illégale, les « sanctions » font partie de la guerre hybride menée par les forces de l'OTAN contre la Russie et les autres victimes de cette forme de guerre. Les manœuvres militaires pratiquées par les puissances de l'OTAN, sont aussi manifestement illégale en droit international ; ce sont des violations de la Charte des Nations Unies et des Principes de Nuremberg, qui font de la planification et des préparatifs d’une guerre d’agression, le principal crime de guerre ; et il s’agit aussi d’une autre forme de guerre hybride.


    La guerre hybride est une guerre qui, à l’aide de tous les moyens, dans toutes les sphères de la société, sape et détruit l’ennemi. Dans leur célèbre document de 1999 intitulé « La guerre absolue », les colonels de l'armée chinoise Qiao Liang et Wang Xiansui, parlaient de la multitude de moyens, militaires et non militaires, pouvant servir à attaquer un pays. Ils parlaient du piratage de sites Internet, de la prise pour cible d’établissements financiers, du terrorisme, de l'utilisation des médias et de l'information, et de la guerre urbaine.


    Qiao écrit que « la première règle de la guerre absolue, c’est qu'il n'y a pas de règles. Rien n’est interdit. C'est la guerre qui transcende toutes frontières et limites ; bref, la guerre illimitée. Ce genre de guerre signifie que tous les moyens seront à disposition, que l'information sera omniprésente, et que le champ de bataille sera partout. Cela signifie que toute arme et technique peuvent être superposées à volonté ; cela signifie que toutes les limites entre les deux mondes, guerre et entente, militaire et civil, seront totalement abolies ; cela veut dire aussi que beaucoup de principes de combat actuels seront modifiés, et même que les règles de la guerre devront être réécrites. »


    Il semble que les stratèges US ont étudié à fond les préceptes chinois. Ils engagent la plupart de ces formes de guerre contre la Russie et prévoient d'en utiliser d'autres formes, dont des moyens juridiques, sociaux, psychologiques, culturels, militaires et économiques. Les diverses législations de « sanctions » contre la Russie sont des exemples de recours à des méthodes quasi juridiques en tant que forme de guerre. Le scandale imaginé de toutes pièces, la Russie portant atteinte à la « démocratie » occidentale et les relations du Président Trump avec les Russes, sont un autre aspect de cette guerre.


    Dans un sens, l'adoption de ces méthodes veut dire que dans la sphère du commandement militaire US, certains savent que chaque fois qu’une chose atteint son point ultime, elle prend la direction opposée, car il y a toujours une réaction. L'invention de l’arme nucléaire, « arme absolue » capable de rayer de la carte l'humanité entière, a jeté l'humanité dans un piège existentiel qu’elle s’est elle-même fabriqué. Pour échapper à ce piège et à l’argument moraux du crime contre l'humanité de recourir à ces armes de destruction de masse, la réalité de l'interconnexion des systèmes économiques et le souci de ne préserver l'environnement terrestre, amènent logiquement à la conclusion que le chemin de la victoire ne passe pas par le massacre mais par la maîtrise.


    Ainsi, la direction US réfrène certaine faction manifestement prête à employer l’arme ultime de destruction de masse. Le recours aux méthodes de guerre hybrides contre la Russie est voué à l’échec. La maîtrise ne peut donc pas être obtenue. Cela conduira inévitablement cette faction à préconiser l’usage de l'arme ultime, malgré les risques pour l'humanité.


    Nous voyons un exemple de l'échec des tentatives visant à assurer le contrôle de la réaction de l'Union européenne, à ce que dit l'actualité sur les nouvelles sanctions proposées par les USA contre la Russie. Celles-ci affecteront négativement les entreprises européennes. La direction de l'Union européenne parle ouvertement de représailles juridiques et économiques si ces nouveaux embargos commerciaux sont imposés. Un conflit naît entre membres de l'alliance atlantique, les USA perdant à la fois prestige et pouvoir au moment où, arrivant de Chine avec ses concepts « gagnant-gagnant », des trains et des navires gagnent les villes et les ports d’Europe.


    Ainsi, dans ce contexte, l'escalade de la propagande contre la Russie à l'intérieur des USA, propagande qui risque même de faire éclater la cohésion de l'État américain, montre que les pires criminels sont au pouvoir et qu’ils sont capables de tout. Le dossier pénal de l'Opération Barbarossa II est ouvert. Les preuves sont compilées. Mais qui engagera les poursuites judiciaires ?


    Christopher Black est un avocat international de Toronto spécialisé en droit criminel. Il est connu pour un certain nombre d’affaires de crimes de guerre de grande envergure et a récemment publié son roman, Beneath the Clouds. Il écrit des essais sur le droit international, la politique et les événements mondiaux, en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.


NEO, Christopher Black, 28 juillet 2017

Original : journal-neo.org/2017/07/28/the-operation-barbarossa-ii-file-but-who-will-prosecute/
Traduction Petrus Lombard



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États-Unis : projet de loi pour emprisonner jusqu’à 20 ans les partisans du boycott d’Israël

Dans un récent article sur le site Mondoweiss, le journaliste Philip Weiss examine la loi anti-boycott d’Israël qui punirait ceux qui boycottent Israël d’une amende civile minimum de 250 000 $ (environ 214 000 €) et d’une sanction pénale maximum de 250 000 $ et 20 ans de prison. La législation est parrainée, et par les conservateurs, et par les libéraux.
États-Unis : projet de loi pour emprisonner jusqu’à 20 ans les partisans du boycott d’Israël
Mondoweiss, fondé par Weiss en 2006, explique sur son site qu’il « a grandi au sein de la communauté juive progressiste ». Dans son article, Weiss commente un article sur Intercept, de Glenn Greenwald et Ryan Grim, sur la législation.

Weiss déclare que le lobby pro-Israël est responsable de la législation et il indique que ce sont les sionistes juifs, pas les sionistes chrétiens, qui sont les principaux maîtres d’œuvre de la question.

Il écrit : « En fin de compte, c’est l’histoire de la lutte, à l’intérieur de la vie juive, sur le sionisme et le soutien à Israël. Je crois que nous gagnerons cette lutte, et que cette législation nous aidera. La législation va choquer de nombreux juifs attachés aux libertés civiles. L’histoire d’Intercept obligera les législateurs à réécrire la législation ».

Weiss rapporte qu’ « il y a un an, Stephanie Schriock d’Emily’s List, et JJ Goldberg de Forward, évoquaient le niveau ‘gigantesque’ et ‘choquant’ de la dépendance du Parti démocrate à l’égard de la richesse juive pour les contributions de campagne ».

Voici un extrait de l’article de Weiss :

« Un projet de loi qui fait un crime fédéral du soutien au BDS envoie des ondes de choc à travers la communauté progressiste

« … Ce projet de loi est l’œuvre du lobby pro-Israël. Il a été rédigé par l’un des principaux groupes de soutien d’Israël, l’AIPAC – ‘une des plus puissantes, et des plus pernicieuses forces de lobbying dans le pays’, comme l’écrit Intercept. Greenwald et Grim soulèvent la question de l’intérêt du peuple américain :

« ‘Dans quel sens concevable est-il bénéfique pour les Américains de les transformer en criminels pour le crime de s’engager dans un activisme politique en signe de protestation contre le gouvernement d’une nation étrangère ?’

« Je répondrai à cette question franchement en expliquant que le projet de loi porte sur la présence du lobby pro-Israël au sein du Parti démocrate, et par conséquent, sur le rôle des juifs sionistes conservateurs au sein du Parti démocrate. Les efforts de beaucoup tendant à prétendre qu’au lobby pro-Israël ce sont aussi des chrétiens évangéliques (voir l’article récent de Paul Pillar sur Loblog) est une pure supercherie s’agissant du Parti démocrate. Les chrétiens évangéliques ne disent pas à Shumer et à Gillibrand comment voter sur la recherche pour les cellules souches ou l’avortement, et ils ne leur disent pas davantage comment voter sur Israël. Non, mais la communauté juive organisée le fait.

« Les juifs plus âgés ont tendance à être d’immenses partisans idéologiques d’Israël. Ben Cardin va dans les synagogues et dit aux autres juifs anciens que l’État palestinien est « anti-américain ». Shumer l’a appelé le ‘Schomer’ ou gardien d’Israël et il dit qu’il existe un intérêt juif à soutenir Israël. Il y a un an, Stephanie Schriock, d’Emily’s List et JJ Goldberg de Forward évoquaient le niveau ‘gigantesque’ et ‘choquant’ de la dépendance du Parti démocrate à l’égard de la richesse juive pour les contributions de campagne.

« En fin de compte, c’est l’histoire de la lutte à l’intérieur de la vie juive pour le sionisme et le soutien à Israël. Je crois que nous gagnerons cette lutte, et que cette législation nous aidera. La législation va choquer de nombreux juifs attachés aux libertés civiles. L’histoire d’Intercept obligera les législateurs à réécrire la législation.

« Et, le plus important : une coalition diverse de démocrates attachés aux droits de l’homme sont furieux devant cette législation et s’organisent contre le rôle de l’AIPAC dans le Parti. Appelez-les la branche Keith Ellison, la branche Sanders – de jeunes juifs, jeunes Latinos, des Noirs, des femmes (et de nombreux chrétiens) -, ils veulent plus de politique progressiste sur Israël et beaucoup d’entre eux soutiennent le BDS. Bernie Sanders n’a pas assisté à la conférence de l’AIPAC en 2016, parce que sa base s’oppose à de telles élucubrations, et cette base se bat pour le cœur du Parti.

« Enfin, rappelez-vous cette histoire et la déclaration franche de soutien à une nation étrangère par les législateurs la prochaine fois que vous entendez parler d’une influence insidieuse de la Russie sur notre politique. Comme le souligne Intercept, ‘parmi ceux qui coparrainent le projet de loi, il y a plusieurs politiciens devenus des célébrités politiques en se positionnant comme les leaders médiatiques de la résistance anti-Trump, dont trois membres de la Chambre de Californie devenus des héros chez les démocrates et des sujets de prédilection dans le circuit câblé d’informations : Ted Lieu, Adam Schiff et Eric Swalwell’ ».

(http://mondoweiss.net/2017/07/shockwaves-progressive-community/)

Adam Schiff mérite une mention spéciale, comme me l’a indiqué David Bromwich. « Il fait partie de la vingtaine de démocrates obéissants qui co-parrainent le projet de loi. Schiff jouit d’une excellente réputation dans les milieux libéraux, mais il a voté pour la guerre en Iraq, il a soutenu l’intervention saoudienne au Yémen, il a dit que l’assassinat de Kadhafi était ‘une fin pour le premier chapitre d’une nouvelle révolution populaire’ et il approuvé le bombardement de Trump sur la Syrie. En politique étrangère, il croit à la sagesse conventionnelle de la Guerre froide et de la guerre contre le terrorisme, c’est tout ; mais son opinion a pris une importance énorme depuis qu’il est maintenant accepté régulièrement comme l’autorité exceptionnelle du Parti sur la Russie. Il connaît la Russie aussi bien que l’Irak et la Libye. »

– IsraelPalestineNews – Traduction : JPP pour les Amis de Jayyous

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Israël en guerre ouverte contre les Nations Unies

L'ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies, Nikki Haley, semble défendre une seule et unique cause : Israël.
Israël en guerre ouverte contre les Nations Unies
Quand Haley parle d'Israël, sa langue n'est pas seulement émotive ni adaptée aux contraintes d'une occasion spécifique. Au contraire, ses mots sont résolus, cohérents et correspondent à un plan d'action tout à fait clair.

Avec Haley, le gouvernement israélien d'ultra-droite de Benjamin Netanyahu s'est rapidement saisi de cette occasion unique de rejeter les Nations Unies et toute tentative de critiquer l'occupation israélienne.

Contrairement aux anciens ambassadeurs de l'ONU qui ont fortement soutenu Israël, Haley s'abstient de tout langage codé ou toute tentative, même médiocre, de paraître équilibrée. En mars dernier, elle a déclaré devant une foule de 18 000 partisans du lobby israélien, à la conférence annuelle de l'AIPAC, qu'il s'agissait d'une ère nouvelle pour les relations américano-israéliennes.

« Je porte des talons. Ce n'est pas pour une question de mode », a-t-elle déclaré à la foule qui était ravie par son discours. « C'est parce que si je vois quelque chose qui ne va pas, je vais les lancer tous les deux. »

Le nouveau shérif/ambassadeur de Trump a condamné la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a fortement critiqué les colonies illégales d'Israël. Tout en étant dans ses derniers jours en fonction, l'administration Obama n'a pas voté pour la résolution, mais n'a pas non plus opposé de veto, ce qui a donné lieu à un précédent qui n'avait pas été vu depuis de nombreuses années.

L'abstention des États-Unis, selon Haley, était comme si «le pays entier avait pris un coup de pied dans le ventre».

Ce qui a mis Israël particulièrement en colère contre la dernière initiative d'Obama à l'ONU, c'est le fait qu'il a violé une tradition qui s'est imposée depuis de nombreuses années, notamment depuis le mandat de John Negroponte comme ambassadeur des États-Unis à l'ONU lors du premier mandat de George W. Bush.

Ce qui était depuis connu sous le nom de « doctrine Negroponte » était une politique américaine déclarée selon laquelle Washington s'opposerait à toute résolution qui critiquerait Israël et ne condamnerait pas les Palestiniens dans le même temps.

Mais Israël, et non les Palestiniens, est la puissance occupante qui refuse d'honorer des dizaines de résolutions de l'ONU et divers traités et lois internationaux. En prenant cette décision et pour assurer sa mise en œuvre, les États-Unis ont réussi à faire de l'ONU une institution «qui ne compte pas ».

Cela signifiait également que les États-Unis, à l'écart de l'ONU, auraient un contrôle total sur la gestion du Moyen-Orient, mais surtout de la situation en Palestine.

Cependant, sous Trump, même le « processus de paix » dirigé par les États-Unis et devenu autonome est devenu obsolète.

C'est la que se situe la véritable crise morale, mais aussi politique, de la doctrine Haley, car elle va au-delà de Negroponte en faisant taire toute critique d'Israël aux Nations Unies, afin de mettre définitivement l'ONU - donc le droit international - à l'écart de toute résolution du conflit.

Lors d'une conférence au Conseil des droits de l'homme, basée à Genève et composée de 47 pays membres, Haley a déclaré que son pays «examinait sa participation » dans le conseil. Elle a affirmé qu'Israël est le « seul pays en permanence inscrit sur l'agenda de l'organisme », une déclaration inexacte qui est souvent éructée par Israël avec peu de rapport avec la vérité.

Si Haley avait lu le rapport sur la 35e session du Conseil des droits de l'homme, elle aurait compris que l'organisme de défense des droits a examiné de nombreuses questions concernant les droits des femmes et leur autonomisation, les mariages forcés et les violations des droits de l'homme dans de nombreux pays.

Mais si l'on se souvient qu'Israël a récemment « célébré » 50 ans d'occupation des Palestiniens, Haley ne devrait pas être surprise qu'Israël soit également un sujet inscrit à l'ordre du jour. En fait, tout pays qui a occupé et opprimé un autre pendant aussi longtemps devrait rester en tête de l'agenda international.

À la suite de son discours dans lequel elle a ridiculisé et menacé les États membres de l'ONU à Genève, elle s'est rendue en Israël pour souligner davantage l'insistance de son pays à contester la communauté internationale pour le plus grand bien d'Israël.

En même temps que le célèbre expert propagandiste Danny Danon, ambassadeur d'Israël à l'ONU, Haley a visité la ligne de séparation israélienne avec Gaza, montrant une sympathie pour les communautés israéliennes supposées assiégées - alors que de l'autre côté, près de deux millions de Palestiniens à Gaza sont restés piégés dans Gaza depuis plus d'une décennie, sur un territoire minuscules et derrière de redoutables clôtures.

S'exprimant à Jérusalem le 7 juin, Haley a déclaré: « Je n'ai jamais accepté les intimidateurs et l'ONU a intimidé Israël depuis trop longtemps et nous ne laisserons plus rien passer », ajoutant que « c'est un nouveau jour pour Israël aux Nations Unies. »

En acceptant de vivre dans la pseudo-réalité d'Israël, où les intimidateurs se plaignent d'être intimidés, les États-Unis vont de plus en plus loin de tout consensus international sur les droits de l'homme et le droit international. Cela devient encore plus évident et dangereux lorsque l'on considère la décision de l'administration Donald Trump de se retirer des accords de Paris sur le réchauffement climatique.

Trump a soutenu que sa décision était avantageuse pour les entreprises américaines. Même si l'on est d'accord avec une telle affirmation - qui reste non prouvée - la nouvelle doctrine de Haley sur Israël et l'ONU, en revanche, ne peut guère être avantageuse pour les États-Unis à court ou à long terme. Cela dégrade simplement la position des États-Unis et dépasse même les normes de crédibilité les plus faibles pratiquées dans les administrations précédentes.

Pire encore, inspirés et motivés par le chèque en blanc de Haley, les dirigeants israéliens avancent maintenant pour éliminer physiquement l'ONU de l'occupation israélienne de la Palestine. Deux événements alarmants ont eu lieu sur ce front :

L'un a eu lieu au début du mois de mai, lorsque le ministre de la Culture et du Sport, Miri Regev, a demandé officiellement au cabinet israélien de fermer le siège de l'ONU à Jérusalem, pour punir l'UNESCO pour avoir réaffirmé la position internationale sur le statut de l'occupation illégale d'Israël à Jérusalem-Est.

Le seconde a eu lieu plus tôt ce mois-ci, lorsque Netanyahou a demandé à Haley de fermer l'UNRWA, l'organisme de l'ONU responsable du sort de cinq millions de réfugiés palestiniens.

Selon Netanyahu, l'UNRWA « perpétue » les problèmes de réfugiés. Cependant, le problème des réfugiés n'est pas l'UNRWA en soi, mais le fait qu'Israël refuse d'honorer la Résolution 194 des Nations Unies concernant leur retour et leur indemnisation.

Ces développements, et plus encore, sont tous des résultats de la doctrine de Haley. Son arrivée à l'ONU a déclenché une jubilation haineuse américano-israélienne, qui non seulement vise les États membres de l'ONU, mais aussi le droit international et tout ce que les Nations Unies ont défendu depuis des décennies.

Les États-Unis ont plutôt aveuglément soutenu Israël à l'ONU tout au long des années. Haley semble adopter une position entièrement israélienne, sans aucune considération pour les alliés de son pays ou les répercussions éventuelles dans le rejet du seul organe international devant servir de plate-forme pour l'engagement international et la résolution des conflits.

Haley semble vraiment se considérer comme le nouveau shérif de la ville, qui « balancera ses talons aiguilles » avant de frapper les intimidateurs avec des balles et de s'éloigner dans le coucher du soleil en compagnie de Netanyahu. Cependant, avec un énorme vide de leadership et aucune règle pour guider la communauté internationale dans la résolution d'un conflit vieux de 70 ans, les pratiques de cowboy de Haley sont susceptibles de nuire encore plus à une région déjà ensanglantée.

Depuis la doctrine Negroponte de 2002, des milliers de Palestiniens et des centaines d'Israéliens ont été tués dans une occupation qui semble ne pas connaître de fin. Un plus grand désengagement du droit international entraînera très vraisemblablement encore plus de souffrances.


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Ils avaient voté Macron à 93% : les Français de l’étranger grandes victimes des coupes budgétaires ?

Les coupes budgétaires annoncées par le gouvernement d'Edouard Philippe inquiètent les Français de l'étranger, qui estiment qu'ils en feront directement les frais. Ils avaient pourtant plébiscité Emmanuel Macron lors de l'élection présidentielle, et élu 10 députés La République en marche (LREM) sur 11.

Sur le papier, en effet, les chiffres ont de quoi impressionner. La mission «Action extérieure de l'Etat» se compose de trois programmes de dépenser : le premier pour le rayonnement de la France en Europe et dans le monde, le deuxième pour la diplomatie culturelle, le troisième pour les affaires consulaires. Ils seront respectivement amputés de 95 millions d'euros, 60 millions d'euros et 10 millions d'euros. Une grande partie de ces restrictions budgétaires devrait être répercutée sur l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), comme le note France 24.

De manière concrète, les services de fonctionnement des consulats devront donc faire face à des baisses de frais de fonctionnement... ce qui se traduira immanquablement par des délais d'attente allongés et des démarches plus lentes pour les Français installés à l'étrangers. Les écoles françaises, dont les frais d'inscription sont déjà extrêmement onéreux, pourraient par ailleurs être tentées d'augmenter ceux-ci pour compenser ces baisses de subventions.

«Les Français de l’étranger vont être parmi les principales victimes des coupes budgétaires décidées par le nouveau gouvernement», regrette Olivier Piton, délégué Les Républicains (LR) pour les Etats-Unis et numéro 2 de la liste LR Français de l’étranger pour les élections sénatoriales de septembre prochain. Cité par French Morning, il souligne le silence des députés des Français de l'étranger LREM à ce sujet.

Même constat chez Thierry Mariani, ancien député LR des Français établis hors de France.

L'ancien candidat à la présidentielle et président de l'Union populaire républicaine (UPR) François Asselineau considère les Français de l'étranger comme les premières victimes des coupes budgétaires.

De son côté, le sénateur socialiste Jean-Yves Leconte remarque que l’action extérieure de l’Etat et les Français de l’étranger sont parmi «les grands sacrifiés du nouveau monde».

Jacky Deromedi, sénatrice Les Républicains des Français de l'étranger, estime en outre que ces derniers «se sont bien fait avoir», car ils ne peuvent pas manifester.

Lire aussi : En colère, des députés LREM dénoncent un fonctionnement anti-démocratique au sein du parti

Accord commercial entre Kiev et Washington : l’Ukraine importe désormais du charbon américain

L'Ukraine vient de signer ce 31 juillet un contrat «historique» qui lui permet désormais d'importer pour la première fois du charbon des Etats-Unis. Jusqu'alors, le pays figurait parmi les premiers producteurs mondiaux de charbon – une manne dont elle ne bénéficie plus, les gisements et les exploitations se trouvant presque tous derrière la ligne de front sur laquelle elle combat les rebelles dans l'Est du pays.

Le producteur américain XCoal et l'électricien ukrainien TsentrEnergo ont officialisé leur partenariat devant la presse, annonçant qu'un premier cargo devrait livrer environ 85 000 tonnes de charbon au début du mois de septembre. Au total, 700 000 tonnes de houille devraient être acheminées en Ukraine d'ici fin 2017, a-t-il été précisé. «C'est une journée historique», s'est réjoui Ernie Thrasher, PDG du groupe américain basé en Pennsylvanie . «Cet accord marque la première fois que du charbon va être exporté des Etats-Unis vers l'Ukraine».

Selon Oleg Kozemko, directeur-général de TsentrEnergo, les volumes prévus par le contrat avec XCoal seront suffisants pour couvrir la consommation de l'Ukraine l'hiver prochain. Les inquiétudes quant aux capacités énergétiques du pays sont en effet au plus haut, à plus forte raison à mesure que l'hiver approche, depuis qu'à la mi-mars 2017, Kiev a officiellement interdit à ses entreprises de s'approvisionner en charbon auprès des régions de l'Est. Cette mesure prise par Kiev entérinait les revendications des groupes radicaux ukrainiens qui exigeaient la mise au ban des territoires de l'Est. Ces derniers étaient pourtant les plus importants fournisseurs de charbon pour les centrales thermiques du pays. En 2010, l'Ukraine se classait même au dixième rang des producteurs mondiaux de charbon.

Relancer la production de charbon aux Etats-Unis : une promesse de Donald Trump

TsentrEnergo estime que le volume total des exportations pourrait atteindre, à partir de l'an prochain, 2 millions de tonnes et que des négociations étaient en cours avec d'autres pays, notamment l'Afrique du Sud. Ce contrat a été conclu en application des accords signés entre les présidents ukrainien et américain, Petro Porochenko et Donald Trump.

Ce dernier a d'ailleurs promis de relancer la production de charbon aux Etats-Unis et a signé en mars un décret ordonnant un réexamen de la mesure phare de son prédécesseur Barack Obama sur le climat, le «Clean Power Plan», qui impose aux centrales thermiques des réductions de leurs émissions de CO2. Dans cette perspective, le débouché ukrainien s'avère extrêmement précieux pour l'économie américaine.

Le groupe Xcoal Energy and Resources est basé en Pennsylvanie, l'un des Etats miniers des Etats-Unis qui avait voté en faveur du candidat républicain lors de l'élection présidentielle de 2016. Donald Trump avait promis de relancer l'industrie du charbon aux Etats-Unis malgré le fait qu'elle pollue davantage que d'autres sources d'énergie.

Lire aussi : La Haute Cour de justice de Londres enjoint à Kiev de payer sa dette avec intérêts à Moscou

Des soldats turcs se filment en train de rouer de coups des réfugiés syriens (CONTENU SENSIBLE)

Après la diffusion d'une vidéo montrant trois soldats turcs en train de rouer de coups de jeunes Syriens, les auteurs de cette agression ont été placés en détention, a rapporté le 31 juillet l'agence de presse officielle Anadolu. Sur la vidéo de cinq minutes, largement diffusée sur les réseaux sociaux et qui semble avoir été filmée à l'aide d'un téléphone portable, on voit un groupe de soldats turcs insultant, humiliant et assénant de violents coups de pied à quatre jeunes Syriens interceptés après avoir franchi la frontière entre les deux pays.

Attention. La vidéo ci-dessous peut contenir des images susceptibles de choquer

«Les personnels qui ont infligé un traitement inacceptable à un groupe de personnes arrêtées en tentant de franchir la frontière illégalement depuis la Syrie pour entrer en Turquie ont été placés en détention et font l'objet de procédures administratives et judiciaires», a fait savoir l'armée turque. L'incident s'est produit le 28 juillet, a précisé le texte.

Un tribunal de la province de Hatay (sud) a décidé que trois des soldats resteraient en détention mais a libéré le quatrième, l'homme qui a filmé la scène, selon Anadolu. La vidéo a semble-t-il été filmée par un soldat dont l'ombre apparaît. L'un d'eux demande aux Syriens : «Vous allez revenir en Turquie ? Sois calme ! Ne crie pas». On voit aussi un autre militaire frapper un Syrien à multiples reprises et le rouer de coups de pied alors qu'il est à terre. Les Syriens gémissent de douleur. Le soldat demande alors à un autre homme : «Pourquoi as-tu fait entrer ces réfugiés ? Tu es un trafiquant ?»

Les jeunes Syriens battus ont été expulsés vers la Syrie après avoir subi des examens médicaux, selon le communiqué de l'armée. La Turquie, qui abrite quelque trois millions de réfugiés Syriens, a renforcé depuis plusieurs mois les mesures de sécurité à sa frontière avec la Syrie et seules les rares personnes munies de permis sont désormais autorisées à entrer sur le territoire turc.

Lire aussi : Pour la diplomatie européenne, la Turquie reste «clairement» un pays candidat à l'UE

Venezuela: les Etats-Unis sanctionnent le « dictateur » Maduro

Venezuela: les Etats-Unis sanctionnent le











Les Etats-Unis ont imposé lundi des sanctions juridiques et financière sans précédent contre le président vénézuélien Nicolas Maduro qu'ils ont qualifié de "dictateur" en réponse à l'élection dans la violence dimanche d'une Assemblée constituante.

"Les élections illégitimes d'hier confirment que Maduro est un dictateur qui méprise la volonté du peuple vénézuélien", a tonné le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin cité dans un communiqué de son ministère annonçant un "gel" des "tous les avoirs" que possèderait le président du Venezuela aux Etats-Unis.



(©AFP / 31 juillet 2017 21h37)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Venezuela-les-Etats-Unis-sanctionnent-le-dictateur-Maduro/819940.rom

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Les Etats-Unis qualifient le président Maduro de dictateur et imposent des sanctions sans précédent

Washington a édicté des sanctions juridiques et financières sans précédent contre Nicolas Madura, le président vénézuélien. «Les élections illégitimes d'hier [le 30 juillet] confirment que Maduro est un dictateur qui méprise la volonté du peuple vénézuélien», a tonné le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, cité dans un communiqué du 31 juillet annonçant le gel de tous les avoirs que possédait le président du Venezuela aux Etats-Unis.

Cette annonce fait suite au référendum destiné à élire les 545 membres de la nouvelle Assemblée constituante – un scrutin que Washington avait déjà condamné avant même sa tenue. «On se fiche de ce que dit Trump ! Ce qui nous importe, c'est ce que dit le peuple du Venezuela !», avait lancé Nicolas Maduro après l'annonce des résultats. Le président vénézuélien accuse en outre les Etats-Unis d'orchestrer la déstabilisation politique et économique de son pays.

Nicolas Maduro avait qualifié d'historique le scrutin auquel ont participé plus de huit millions d'électeurs, soit 41,5% du corps électoral. Plus que les 7,6 millions de voix réunies par l'opposition le 16 juillet, lors d'un référendum contre le projet de Constituante. Chaque camp conteste les chiffres de l'autre.

L'opposition avait par ailleurs appelé à boycotter cette consultation, estimant qu'elle favorisait trop les chavistes (du nom d'Hugo Chavez, prédécesseur de Maduro, qui se réclame de son héritage). Depuis plusieurs mois, les violences entourant le processus électoral ont fait des dizaines de morts, du côté des partisans de Nicolas Maduro comme de celui de ses adversaires.

Lire aussi : Manuel Valls dénonce la «dictature» de Maduro... et reçoit une volée de bois vert sur Twitter

New York Times : Une nouvelle guerre est aux portes de Gaza

New York Times : Une nouvelle guerre est aux portes de Gaza











Le New York Times a publié un article lundi passant en revue différentes lectures d’une nouvelle guerre sur la bande de Gaza, se demandant s’il est possible de l’éviter.
L’auteur de l’article explique qu’une nouvelle confrontation armée avec l’occupation n’est pas à exclure compte tenu des pressions incessantes imposées sur près d’un million d’habitants vivant dans la plus grande prison à ciel ouvert.
Il estime que malgré les tentatives d’éviter la guerre de la part des Palestiniens, pour prévenir les drames qui l’accompagneront, la hantise est présente en raison de la détérioration constante de leurs conditions de vie et économiques.

Le journal indique que même si aucune des deux parties (Israël et la résistance) n’est désireuse de s’engager dans une nouvelle guerre, cette option reste possible tant que les autres ne sont pas envisagées.
Le journal souligne que si les événements de Jérusalem occupée et la fermeture de la mosquée al-Aqsa perdurent, cela pourrait accélérer l’engagement dans une nouvelle guerre, ce qui serait une conséquence naturelle des développements sur le terrain.
L’article évoque les avertissements adressés par le conseiller en sécurité nationale sous Ariel Sharon, Giora Eiland, selon lesquels la nouvelle politique de l’AP à l’égard de Gaza pousse le Hamas à choisir la seule option qui leur est offerte, en « escaladant les actes de violence contre Israël pour attirer l’attention de la communauté internationale, encore une fois ».

« L’AP veut affaiblir au maximum la situation à Gaza, afin que le Fatah domine le Hamas, pendant qu’Israël et Gaza paieront le prix de ce jeu politique cynique », dit l’article.
Le journal souligne que les mesures de l’AP à l’égard de Gaza n’est pas le seul facteur de toute escalade de violences, la véritable base des problèmes de Gaza réside dans les restrictions imposées par Israël et l’Egypte pour isoler l’enclave côtière.

L’article énumère trois solutions qui pourraient empêcher l’escalade imminente. La première est « entre les mains d’Israël qui refuser de traiter avec le gouvernement dirigé par le Hamas, car elle est en mesure de transférer les recettes des taxes imposées sur les marchandises des Gazaouis, soit par le biais d’une supervision internationale, soit en utilisant les revenus des taxes pour payer la facture d’électricité. »
La deuxième solution serait entre les mains de l’Egypte qui pourrait exporter davantage de marchandises vers Gaza, en réduisant le montant imposé par l’occupation, et en augmentant les taxes imposées directement au gouvernement de Gaza.
La dernière solution serait entre les mains du Hamas qui doit former un nouveau corps administratif à Gaza, et dirigé par une personnalité extérieure au mouvement, avec laquelle Israël et la communauté internationale pourraient négocier directement, afin d’améliorer la vie des Gazaouis et signer une nouvelle trêve à long terme.


https://french.palinfo.com/32562
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

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Des pilotes créent la polémique en laissant un enfant piloter un avion d’Air Algérie (VIDEO)

La compagnie aérienne Air Algérie fait face à un scandale après que deux de ses pilotes ont autorisé un enfant à prendre les commandes d'un avion en plein vol. Dans le cadre de l'initiative d'une association d'aide aux orphelins, l'équipage avait accepté de laisser entrer un petit garçon dans le cockpit. Assis sur le siège du commandant de bord et avec l'aide du pilote, ce dernier avait alors été filmé par les caméras d'Al Bilad TV en train de toucher les commandes en plein vol, pour les besoins d'un documentaire. On peut d'ailleurs y voir le commandant de bord expliquer que l'enfant a pris des caps à gauche et à droite lors d'un vol de croisière de cet ATR 72 qui ralliait Alger à Setif.

La compagnie nationale Air Algérie aurait suspendu les deux pilotes responsables de cette initiative dont elle précise qu'elle était «personnelle», selon Algérie 360. Elle estime en effet que cette démarche est «irresponsable» et qu'elle aurait pu mettre la vie des passagers en péril.

Lire aussi : «La pire catastrophe aérienne de tous les temps» évitée de justesse à San Francisco

Berlin appelle à des contremesures face aux sanctions américaines contre Moscou, jugées illégales

«Nous considérons ceci comme allant à l'encontre du droit international, purement et simplement», a déclaré Brigitte Zypries, la ministre allemande de l'Economie au groupe de média allemand Funke Mediengruppe, le 31 juillet, au sujet des nouvelles sanctions votées par le Congrès américain contre la Russie.  

«Evidemment que nous ne voulons pas de guerre commerciale. Mais il est important que la Commission européenne examine des contre-mesures», a-t-elle ajouté. 

«Les Américains ne peuvent pas punir les entreprises allemandes parce qu'elles opèrent dans un autre pays», a déploré la ministre.

La semaine dernière, les deux chambres du Congrès des Etats-Unis ont décidé d'imposer de nouvelles sanctions contre la Russie, invoquant notamment sa prétendue interférence dans l'élection présidentielle américaine de l'année dernière.

Cependant, le document attend toujours d'être signé par le président américain, Donald Trump. C'est par ailleurs la première fois que Washington entreprend une action contre Moscou, sans le consentement de ses partenaires européens. 

Ces nouvelles sanctions cibleraient le projet de gazoduc Nord Stream-2, un pipe-line qui doit permettre de dédoubler les possiblités d'acheminement de gaz russe en Europe en passant sous la Baltique.

Les entreprises européennes contribuant au développement de projets russes, et en particulier en matière énergétique, seraient dorénavant sanctionnées en vertu de ces nouvelles sanctions. Mais d'autres secteurs majeurs de l'économie russe sont également visés, comme ceux de la défense, des chemins de fer ou encore de la finance.

En Europe, de nombreuses voix se sont élevées contre ces nouvelles sanctions. A noter celle du chancelier autrichien Christian Kern et de Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères. 

Les critiques soutiennent que les sanctions pourraient affecter la sécurité énergétique européenne et servir les intérêts économiques de Washington, ce qui serait cohérent avec le principe érigé par Donald Trump : «L'Amérique d'abord.»

Lire aussi : Jean-Luc Mélenchon : «Les sanctions contre la Russie, c'est stupide, c'est un facteur de guerre»

Moscou : la Corée du Nord mettra «des années et des années» à créer une vraie arme nucléaire

«Dénucléariser la péninsule coréenne», voilà la stratégie de Moscou annoncée par le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov. L'objectif ? Atténuer les tensions qui ne cessent d’augmenter dans cette région. Dans une interview diffusée par la chaîne américaine ABC le 30 juillet lors de l’émission This Week, le vice-ministre a déclaré que la Russie était prête à travailler avec l’administration Trump pour «trouver une solution pacifique à ce problème».

«Nous sommes en train de discuter d’un projet de résolution pour le Conseil de sécurité de l’ONU qui révélera de nouvelles mesures [contre la Corée du Nord], et nous y sommes prêts, mais ce texte ne doit pas mettre sur le même pied les mesures visant la cessation d’activités illégales de Pyongyang dans le domaine des armes nucléaires, le développement des missiles et celles [les mesures] qui visent à étouffer l’économie de ce pays», a souligné le diplomate.

D'autant plus que, d’après Sergueï Riabkov, la Corée du Nord n’est simplement pas capable pour l’instant d’effectuer une frappe nucléaire. «Je crois que nous avons des années et des années devant nous avant qu’ils créent une vraie arme nucléaire», a estimé le vice-ministre. «Ce qu’ils utilisent maintenant lors de leurs essais sont des appareils assez primitifs qui nécessitent des mois de préparation. En réalité, ce ne sont que des fragments de systèmes, avec des fils et des éléments supplémentaires, qu’il est tout simplement impossible d’installer sur une fusée», a-t-il ajouté.

La Corée du Nord a annoncé le 28 juillet qu'elle avait mené avec succès un test de missile balistique intercontinental (ICBM). Il s'agirait du second en moins d'un mois. Le leader nord-coréen Kim Jong-un a affirmé que son pays avait désormais la capacité de frapper «tout le territoire américain». Le 30 juillet, à partir d'un avion-cargo C17 survolant le Pacifique, les Etats-Unis ont lancé un missile qui a été intercepté par le bouclier antimissile américain THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) déployé en Alaska, dans le cadre d'un test, a précisé l'agence américaine en charge de la lutte anti-missiles (MDA).

De son côté, la Corée du Sud a annoncé, après le tir nord-coréen, qu'elle allait accélérer le déploiement du THAAD sur son territoire, s'attirant une sévère mise en garde de Pyongyang, ainsi que de Pékin, qui y est farouchement opposé.

Les tensions autour de la péninsule coréenne ont été attisées ces derniers mois après une série d’essais nucléaires par Pyongyang. Les Etats-Unis ont envoyé une flottille dirigée par le porte-avions à propulsion nucléaire USS Carl Vinson dans la région, annonçant ne pas exclure l’option militaire dans la gestion de cette crise. La Russie a plusieurs fois appelé tous les pays de la région, ainsi que Washington, à faire preuve de retenue face au risque d’un éventuel conflit nucléaire.

Moscou espère que «le cercle vicieux du châtiment» sera rompu

Le bras de fer diplomatique entre Washington et la Russie était également au centre de l’interview de Sergueï Riabkov sur ABC. Les mesures de représailles contre la diplomatie américaine annoncées le 28 juillet par Moscou, en réaction à des mesures similaires de Washington contre des diplomates russes fin 2016, étaient «trop, bien trop tardives», a souligné le diplomate russe.

Il a expliqué que la Russie avait en réalité attendu sept mois pour répondre aux agissements des Etats-Unis, qu'elle considérait comme une initiative d’administration Obama, espérant notamment que l'administration du président Trump rectifierait la situation. Mais n’est jamais arrivé et «la goutte d’eau qui a fait déborder le vase» était, selon Sergueï Riabkov, le vote du Sénat américain du 27 juillet approuvant les nouvelles sanctions contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord.

Lire aussi : Pour Paris, les nouvelles sanctions américaines contre Moscou sont contraires au droit international

Moscou estime que ces nouvelles sanctions visent surtout à favoriser le leadership économique des Etats-Unis, «à travers des outils politiques», mais continue d’appeler ses partenaires américains à laisser de côté les différends afin de renouer avec une coopération constructive. «J’espère que le cercle vicieux du châtiment sera rompu, les mesures et les contre-mesures doivent désormais arrêter», a déclaré le diplomate russe à ABC, estimant qu’après les sanctions russes contre la diplomatie américaine, les deux pays sont maintenant «au même niveau». «Mais si les Etats-Unis décident d’aller plus loin, nous serons forcés de répondre de manière symétrique», a-t-il souligné.

Le 28 juillet, le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé la réduction du personnel diplomatique américain dans le pays et la suspension de l’utilisation par l’ambassade américaine de plusieurs résidences diplomatiques.

Washington a jugé la décision de Moscou de «regrettable et injustifiée» et a annoncé réfléchir à la réponse à y apporter, selon un communiqué du département d’Etat du 30 juillet.

La déclaration de patrimoine de Pénicaud n’a pas été publiée, contrairement à ce qu’affirme Castaner

Le 28 juillet, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, assurait que la ministre du Travail avait publié sa déclaration de patrimoine. Question de transparence. Pourtant, sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le patrimoine de Muriel Pénicaud est aux abonnés absents, en date du 31 juillet.

«Publication à venir», peut-on lire dans l'espace dédié. La déclaration d'intérêts de la ministre a pour sa part bien été publiée, comme le déclarait Christophe Castaner.

«[Les bénéfices perçus par Muriel Pénicaud en 2013] ne sont pas des révélations, parce qu'on applique la transparence. La transparence fait que Madame la ministre a publié sa déclaration de patrimoine, elle a publié sa déclaration d’intérêts et que vous verrez que toutes les évolutions de son patrimoine seront non seulement dans la transparence mais en plus rendues publiques, parce que c’est le bon usage des institutions», avait asséné le porte-parole du gouvernement le 28 juillet en conférence de presse.

Révélations ?

Si Christophe Castaner sous-entend que la plus-value de 1 129 034 euros réalisée en 2013 par la ministre grâce à la vente de ses stock-options, révélée par L'Humanité, ne constitue pas une «révélation», il semble pourtant que l'information n'avait pas été rendue publique auparavant.

Car elle n'apparaît pas dans sa déclaration d'intérêts, consultable sur le site de la HATVP. Pour l'année 2013, Muriel Pénicaud a déclaré 1 144 924 euros de rémunération ou gratification de son employeur, Danone. Ce qui signifie que si les revenus provenant de la vente de ses stock-options étaient inclus dans ce montant, sa rémunération pour l'ensemble de l'année 2013 s'élèverait 15 890 euros, soit 1 144 924 euros moins 1 129 034 euros, un salaire à peine supérieur au SMIC...

Contactée par RT France, la conseillère presse et communication de la ministre du Travail, explique que la déclaration d'intérêts «ne concerne que les rémunérations», à savoir salaires, primes, bonus, intéressements et participations. Elle exclut donc la plus-value sur les stock-options, qui se retrouvera dans la déclaration de patrimoine : «Dans le cadre de son patrimoine, il y a une partie qui est le produit des stock-options moins les impôts qu'elle a payé dessus.»

Ces données n'étant pas encore disponibles, l'information est pour l'heure invérifiable. Interrogée par nos soins, la HATVP précise que les déclarations de patrimoine sont, en général, longues à traiter et sont publiées dans un délai de quatre mois après leur réception.

Seule certitude, les juteux bénéfices perçus par Muriel Pénicaud constituent bel et bien une révélation de L'Humanité, étant donné qu'ils n'apparaissent à l'heure actuelle toujours nulle part...

Lire aussi : Ces députés qui ont du mal à digérer les révélations sur Muriel Pénicaud

Que se passe-t-il dans l’est de l’Arabie saoudite ?

Que se passe-t-il dans l’est de l’Arabie saoudite ?











En Arabie saoudite, la localité d’Al-Awamia, située dans l’extrême est du royaume, est le théâtre d’affrontements armés entre les services de sécurité et des activistes armés depuis le mois de mai.

Sur les réseaux sociaux, des photos et des vidéos sont régulièrement diffusées pour dénoncer une répression sanglante que mèneraient les forces saoudiennes contre les habitants de cette localité de la région de Qatif.

Tout a commencé en décembre 2016 lorsque les autorités saoudiennes ont dévoilé un projet prévoyant la démolition du quartier d’Al-Massoura. Selon la version officielle saoudienne, cette initiative fait partie « des projets de la commune de Qatif » dans le but de « moderniser le quartier ». Outre la construction d’un nouveau projet urbanistique, les pouvoirs publics saoudiens ont justifié la démolition de ce quartier par sa vétusté et l’insécurité qui y régnait.

Le quartier « compte un certain nombre de vieilles maisons chevauchées qui se situent dans une rue dont la largeur ne dépasse pas un mètre et demi », a écrit Sky News Arabia, une chaîne émirati. « Cette situation présente un danger pour les habitants du quartiers », a ajouté le même média.

Mais dans cette région, à majorité chiite, réputée être un bastion opposant au règne de la famille Al Saoud, ce projet est vu du mauvais œil. Selon France24, Al-Massoura est le fief d’activistes chiites. Plusieurs d’entre eux, sous le coup de mandats d’arrêt, s’y cacheraient.

Le 11 mai 2017, des engins de démolition escortés par des blindés de la police saoudienne ont fait irruption dans le quartier. S’ensuivent alors des affrontements entre les parties. D’après le ministère saoudien de l’Intérieur, les ouvriers chargés de raser le quartier ont « subi des tirs nourris ». De leur côté, les habitants ont accusé la police de procéder à « des tirs aléatoires ». L’on parle même d’un siège de la ville.

Pour l’heure, il est difficile d’établir un bilan. Hormis la presse saoudienne ou certains sites de la mouvance chiite, les médias n’ont que très peu évoqué le sujet. Pareil, les réactions officielles internationales tardent à venir.

https://www.tsa-algerie.com/que-se-passe-dans-lest-de-larabie-saoudite/

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Les USA cherchent à contrôler le réseau gazier en Europe

Les USA cherchent à contrôler le réseau gazier en Europe












Le plus étonnant dans les nouvelles sanctions contre la Russie, ce n'est pas l'adoption de la loi en question par le Congrès américain – c'est que le Congrès US estime que le monde entier doit appliquer ses lois.

Par exemple, la Finlande, dont les autorités ont déclaré à Poutine que les sanctions antirusses n'étaient pas avantageuses pour leur pays. C'était à la veille de l'annonce des mesures de rétorsion russes.

«En ce qui concerne la transfrontalité de la législation américaine, j'en parle depuis longtemps, depuis 2007. J'en ai parlé à Munich, je crois. C'est exactement ce que je disais. Et cette pratique, elle est inadmissible, elle détruit les relations internationales et le droit international. Nous n'étions jamais d'accord et ne seront jamais d'accord avec ça. Mais nous adoptons un comportement très retenu et patient. Mais à un moment donné nous devrons réagir. Il est impossible de tolérer incessamment la grossièreté envers notre pays», a déclaré Vladimir Poutine.

En l'occurrence la grossièreté ne concerne pas tant la rhétorique américaine que le chapitre 257 de l'acte de sanctions intitulé «La sécurité énergétique de l'Ukraine». Ce chapitre ordonne à la Maison blanche de «s'opposer au gazoduc Nord Stream 2» compte tenu de son «impact néfaste sur la sécurité énergétique de l'Union européenne, le développement gazier du marché en Europe centrale et de l'Est et les réformes énergétiques en Ukraine».

En d'autres termes, il est question d'opposition aux projets, y compris Turkish Stream, auxquels avec Gazprom participent les plus grandes compagnies énergétiques allemandes, néerlandaises et françaises. Il est évident que les Américains le font dans leur propre intérêt. Mais quel est le plan?

«Seule la construction de Nord Stream 2 peut entraîner une division par six des exportations. Dans ce cas le transit des hydrocarbures via l'Ukraine serait inutile. Le transit serait présent, mais en très faibles quantités, par exemple, pour approvisionner les territoires au sud de l'UE. Et après la construction de Nord Stream 2 et de Turkish Stream il ne serait plus utile du tout. Plusieurs représentants républicains, McCain y compris, insistaient sur ce point», a noté Dmitri Abzalov, président du Centre des communications stratégiques.

Autrement dit, il faut éliminer ou affaiblir les concurrents afin de maintenir l'absence d'alternative au système de transport de gaz de l'Ukraine. Je répète, ils ne le font pas pour Kiev, mais pour prendre le contrôle de son système de transport. Conformément au troisième paquet énergie de l'UE, le système de transport de gaz ukrainien sera morcelé et privatisé. De préférence par les Américains qui, en s'emparant du gazoduc, en tireront un maximum de profit. C'est-à-dire que la Crimée, les élections américaines, les hackers, la Syrie et le reste n'y ont rien à voir. Il s'agit bien du rêve américain de longue date qui a gâché la vie à plus d'un politicien européen.

La première tentative de mettre en place un gazoduc transcontinental qui réunirait les gisements gaziers russes avec l'Europe date de 1960. L'Union soviétique avait besoin de tubes de gros diamètre que le gouvernement allemand d'Adenauer avait d'abord accepté de fournir, puis a refusé sous la pression des Etats-Unis. Au final, l'industrie allemande a essuyé des pertes pour 200 millions de marks, alors que la coalition CDU/CDS au pouvoir a perdu le soutien des plus grandes compagnies allemandes. Le gouvernement de Willy Brandt était confronté à une pression tout aussi puissante de Washington. Les arguments étaient absurdes: soi-disant en cas de guerre les Russes ravitailleraient leurs chars en pleine Europe directement à partir des gazoducs.

Mais malgré l'influence des USA, entre 1970 et à ce jour la longueur du système de transport de gaz a augmenté de 11.500 à 37.100 km. Alors pourquoi ne pas mettre la main sur tout ça?

Tous les récalcitrants seront punis compte tenu de la transfrontalité des lois américaines. Poutine en a parlé également. Washington croit que ses directives nationales s'appliquent dans le monde entier. Les USA ne veulent pas savoir que Nord Stream 2 règle la majeure partie des problèmes énergétiques de l'UE. Ils ne veulent pas savoir que l'Ukraine n'investit pas dans son système de transport de gaz et que son état est déplorable.

Encore à l'époque de Leonid Koutchma, la Russie, l'Allemagne et l'Ukraine étaient pratiquement convenus de moderniser ensemble le gazoduc. Mais Viktor Iouchtchenko y a renoncé par la suite. Et aujourd'hui, la réparation du réseau gazier ukrainien coûterait pratiquement autant que la construction de Nord Stream 2 dont le coût du transport de gaz est plus bas.

La priorité pour Washington en l'occurrence consiste à s'assurer par la force les avantages concurrentiels, forcer à remplir en gaz le gazoduc ukrainien et dicter les règles. Par ailleurs, les Américains proposent une alternative à ceux qui ne souhaitent pas le gaz du gazoduc: il est possible d'acheter le gaz liquéfié américain.

«Si l'Europe consommait le gaz liquéfié américain cher, alors son industrie ne serait pas compétitive avec l'américaine dans la même mesure qu'aujourd'hui grâce au gaz russe relativement bon marché. C'est un élément de guerre économique», a noté Valeri Iazev, directeur de l'Institut d'administration dans l'industrie, l'énergie et la construction auprès de l'Université d'Etat d'administration.

https://fr.sputniknews.com/presse/201707311032473978-usa-europe-gaz/

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Les juges britanniques ont bloqué les poursuites contre Tony Blair pour la guerre en Irak

Les juges britanniques ont bloqué les poursuites contre Tony Blair pour la guerre en Irak











La justice britannique ne donne pas son feu vert aux poursuites judiciaires à l’encontre de l’ex-Premier ministre du pays Tony Blair pour son implication dans la guerre d’Irak de 2003. Selon les juges, la législation britannique ne connaît pas le crime d’agression pour lequel l’homme politique aurait pu être poursuivi.

La décision rendue par le tribunal britannique stipule l'impossibilité de poursuivre l'ex-Premier ministre du pays Tony Blair pour le rôle qu'il a joué dans la guerre d'Irak de 2003, signale le journal The Guardian. Ainsi, les juges ont bloqué la tentative de l'ex-général irakien Abdulwaheed al-Rabbat de le poursuivre en tant que personne privée pour les crimes de guerre.

Les juges Lord Thomas of Cwmgiedd et Justice Ouseley ont annoncé lundi qu'il n'existait pas de crime d'agression dans la législation britannique pour lequel l'ex-Premier ministre pourrait être poursuivi.

Les juges ont reconnu que la mention du crime d'agression avait été récemment introduite dans le droit international, mais ont signalé que le principe de rétroactivité ne s'y appliquait pas.

La politique de Tony Blair est fustigée dans le rapport de la commission, dirigée par l'ancien vice-secrétaire d'État permanent du Royaume-Uni John Chilcot, sur l'engagement du Royaume-Uni dans la guerre en Irak en 2003. Le document publié en 2016 critique sévèrement l'action de Tony Blair et le rôle des services secrets et dévoile que «la planification et les préparatifs pour l'Irak étaient complètement inadéquats» et l'invasion «prématurée».

La décision de Londres et de son premier ministre de l'époque Tony Blair d'entrer en guerre contre l'Irak en 2003, aux côtés de Washington, a été fondée sur une base «loin d'être acceptable», lit-on dans le rapport.

https://fr.sputniknews.com/international/201707311032474430-juges-britanniques-tony-blair-irak/

Alter Info l'Information Alternative

Les salariés d’une entreprise américaine vont se faire implanter une puce électronique sous la peau

Les salariés d'une entreprise américaine vont se faire implanter une puce électronique sous la peau











Three Square Market a trouvé 50 employés volontaires pour se faire implanter une puce qui leur permettra d'allumer leur ordinateur et de réaliser des paiements. Si le dispositif existe déjà en Europe, en France, la CNIL a émis de sévères réserves.

Spécialisée dans les logiciels pour les salles de repos des entreprises, Three Square Market, basée dans le Wisconsin, a obtenu l'accord d'une cinquantaine de ses employés désireux de se faire implanter une puce RFID (Identification par radio fréquence) sous la peau.

Muni de cet implant, ils devraient pouvoir se connecter à leur ordinateur de travail et régler leurs achats d'un simple mouvement de la main. Le dispositif sera effectif dès le 1er août.

D'un coût unitaire de 257 euros pour une taille qui s'approche de celle d'un grain de riz, la puce sera insérée sous la peau de la main, entre le pouce et l'indexe. «C'est une avancée inéluctable et nous voulons faire partie des pionniers», a confié, enthousiaste, Todd Westby, patron de Three Square Market, à la chaîne américaine KSTP .

Toutefois, l'utilisation de la puce devrait rapidement être élargie à des usages autres que les commodités quotidiennes. «Nous prévoyons l'utilisation de ce dispositif pour débloquer son téléphone ou bien encore stocker des données médicales», ajoute Todd Westby. Le chef d'entreprise prévoit que cette technologie sera à l'avenir employée comme substitut au passeport.
Une pratique déjà existante mais dont l'arrivée prochaine en France reste peu probable

L'implantation sous la peau de puces électroniques a déjà gagné d'autres pays, où plusieurs entreprises l'ont déjà adoptée. C'est par exemple le cas en Suède. Epicenter, basée à Stockholm, a proposé à ses employés de se faire implanter ce dispositif sous la peau pour franchir les portiques de sécurité et payer leurs consommations à la cafétéria. En Belgique, New Fusion, établie à Bruxelles, permet à ses salariés d'allumer leur ordinateur par un simple mouvement de la paume de la main, remplaçant ainsi les mots de passe jugés insuffisamment sûrs.

En France, ce genre de procédé est encore loin d'être adopté. Et ce ne sont pas tant les obstacles éthiques que les risques pratiques liés à la préservation des données personnelles qui rendent improbable la généralisation de ces puces car les principales réserves à son utilisation émanent de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Dans un avis du 26 septembre 2013, l'autorité administrative avait pointé du doit un usage «disproportionné» par rapport à son utilité. «L'usage de cette technologie soulève de nouvelles problématiques en matière de protection des données personnelles», constatait-elle prudemment.

https://francais.rt.com/international/41554-salaries-d-entreprise-americaine-vont-faire-implanter-puce-electronique-sous-peau

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France: le Conseil d’État valide des mesures d’aide aux migrants à Calais

France: le Conseil d'État valide des mesures d'aide aux migrants à Calais











Le Conseil d'État français a validé lundi des mesures d'aide aux migrants contestées par les autorités, en jugeant que leurs conditions de vie les exposaient "à des traitements inhumains ou dégradants", selon une décision consultée par l'AFP.

Saisi en référé par onze associations et une cinquantaine de migrants, le tribunal administratif de Lille, dans le nord du pays, avait écarté le 26 juin la création d'un nouveau centre d'accueil d'urgence pour les migrants à Calais mais avait ordonné la mise en place de mesures pour leur venir en aide, comme la création de points d'eau et de sanitaires.

Le tribunal avait également enjoint au représentant de l'État, le préfet, d'organiser, à destination des migrants qui le souhaitent, des départs depuis Calais vers les centres d'accueil et d'orientation ouverts sur le territoire français dans lesquels des places sont disponibles.

Le ministère de l'Intérieur et la ville de Calais avaient fait appel de cette décision, car ils redoutent la réinstallation de campements sauvages, à l'image de la "Jungle", l'ancien bidonville de Calais détruit l'automne dernier. Des appels rejetés par la plus haute juridiction administrative.

Le nombre de migrants à Calais, actuellement entre 400 et 700 personnes selon une estimation citée vendredi par le rapporteur public au Conseil d'État, a beaucoup augmenté ces dernières semaines.

Selon le constat dressé par le Conseil d'Etat, les "migrants, qui se trouvent dans un état de dénuement et d'épuisement, n'ont accès à aucun point d'eau ou de douche ni à des toilettes et ne peuvent ainsi, notamment, ni se laver ni laver leurs vêtements et souffrent en conséquence de pathologies telles que la gale ou des impétigos, de divers troubles liés à une mauvaise hygiène ou encore de plaies infectées ainsi que de graves souffrances psychiques résultant de cette situation".
"La prise en compte par les autorités publiques des besoins élémentaires des migrants qui se trouvent présents à Calais en ce qui concerne leur hygiène et leur alimentation en eau potable demeure manifestement insuffisante et révèle une carence de nature à exposer ces personnes, de manière caractérisée, à des traitements inhumains ou dégradants, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale", juge-t-il.

https://www.lorientlejour.com/article/1065050/france-le-conseil-detat-valide-des-mesures-daide-aux-migrants-a-calais.html

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Soupçon de favoritisme : les villas corses du témoin de mariage de Macron épargnées par la justice

Soupçon de favoritisme : les villas corses du témoin de mariage de Macron épargnées par la justice











Les associations sont vent debout contre Pierre Ferracci qui a construit deux villas sur le littoral corse, dans une zone inconstructible classée comme «remarquable», la justice n'ayant pas ordonné leur destruction.

Le 5 juillet dernier, la cour d’appel de Bastia a confirmé le jugement rendu en février par le tribunal correctionnel d'Ajaccio : la société civile immobilière (SCI) de Pierre Ferracci, témoin de mariage d'Emmanuel Macron, a été condamnée à une amende d'un million d'euros pour travaux non-autorisés et infractions au code de l'urbanisme... mais les villas érigées par l'homme d'affaires ne seront pas détruites. Depuis, les associations de défense du littoral ne décolèrent pas et dénoncent un cas de favoritisme, comme le rapporte Marianne.

Tout commence en 1996. L'ancien membre de la commission Attali, où il a fait la connaissance du futur président de la République, PDG du groupe de conseil Alpha et président du club de football Paris FC, avait alors acquis un terrain de 20 hectares dans la baie de Rondinaro, un site d'exception sur la pointe méridionale de l'île de beauté. Son projet initial : faire édifier cinq villas sur 898 mètres carré. La mairie lui ayant refusé le permis de construire nécessaire aux travaux, l'homme d'affaires avait alors engagé un bras-de-fer administratif avec la municipalité, dont il était sorti victorieux en 2006. En effet, la cour administrative d’appel de Marseille avait estimé que la mairie de Bonifacio lui avait répondu hors-délai. Il bénéficiait donc d'un permis de construire tacite.

Mais Pierre Ferracci a entre temps changé de projets. Il a décidé de ne faire construire que deux villas, mais sur un site situé 150 mètres plus loin, dans des espaces naturels identifiés comme remarquables par la loi. Le préfet demande alors au procureur de la République, comme le révèle Mediapart, de «condamner rapidement et avec mesure la restitution» des lieux, autrement dit de faire détruire les constructions illégales. Un avis que le tribunal n'a donc pas suivi, se contentant d'une amende.
Déjà plus de 35 000 signatures demandant la démolition des villas

Les associations de défense du littoral et de l'environnement se sont réunies les 30 juillet à Bonifacio pour dénoncer un jugement qu'ils jugent empreint de favoritisme. U Levante, ABCDE, Le Garde ou encore U Polpu avaient déjà initié la procédure judiciaire à l'encontre de Pierre Ferracci. Elles entendent désormais se pourvoir en cassation. Elles ont également mis en ligne une pétition afin d'exiger que justice soit faite. Selon elles, le favoritisme dont a fait preuve le tribunal démontre qu'«un espace remarquable inconstructible peut être défiguré par une construction sans permis, illégale donc, sans que sa démolition ne soit systématiquement ordonnée».

De son côté, Pierre Ferracci dénonce «l'acharnement» des associations. «Il y a certains endroits où vous n’avez ni action en justice, ni demande de démolition, ni amende», s'étonne celui qui est le témoin de mariage du président de la République. Interrogé par France 3, il pointe du doigt un «ciblage» qui, selon lui, «dépasse le problème de l’urbanisme, le problème de l’environnement». Il bénéficie par ailleurs du vif soutien du maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci, qui défend des «constructions mieux intégrées au paysage naturel». Ce dernier s'avère par ailleurs être un macroniste convaincu, ayant rejoint le mouvement présidentiel dès l'hiver dernier.

https://francais.rt.com/france/41556-soupcon-favoritisme-villas-corses-proche-macron

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Le Qatar engage un recours devant l’OMC contre le boycott arabe

Le Qatar engage un recours devant l'OMC contre le boycott arabe











Le Qatar a déposé plainte lundi auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) contre le boycott commercial auquel l'ont soumis l'Arabie saoudite, Bahreïn et les Emirats arabes unis, a déclaré à Reuters le représentant de Doha auprès de l'OMC, Ali Aloualid al Sani.

En "demandant des consultations" officiellement avec ces trois pays, le Qatar a enclenché un délai de 60 jours censé permettre de régler le contentieux, faute ces pays arabes s'exposeront à un procès et à de possibles sanctions commerciales à titre de rétorsion.

Le Qatar comptait aussi porter lundi l'affaire du boycott devant l'organisation de l'aviation civile internationale (OACI), a ajouté Al Sani.

L'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l'Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec le Qatar le 5 juin, en l'accusant de soutenir des organisations terroristes et de se rapprocher de l'Iran, ennemi juré de Riyad. Doha rejette ces accusations.

Réunis dimanche à Manama, la capitale bahreïnie, ces quatre pays se sont déclarés prêts à un dialogue avec le Qatar à condition que l'émirat accepte certaines de leurs exigences.

https://www.lorientlejour.com/article/1065075/le-qatar-engage-un-recours-devant-lomc-contre-le-boycott-arabe.html

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GM&S : le tribunal de commerce de Poitiers statuera sur l’offre de reprise de GMD le 4 septembre

Dans son jugement rendu public vers 18h, le tribunal «décide de rouvrir les débats dans son audience (...) du 4 septembre 2017 à 10h aux fins de statuer sur l'offre de reprise partielle de la société GM&S Industry France par la société GMD après avoir recueilli notamment l'avis des institutions représentatives du personnel». Parallèlement, le tribunal de commerce prolonge l'activité de l'usine de La Souterraine (Creuse) jusqu'au 18 septembre à minuit.

Détails à suivre...

Le rappeur Ninho bloque une autoroute en Martinique pour le tournage d’un clip (VIDEO)

Le rappeur français Ninho a publié une vidéo sur Instagram dans laquelle on peut voir plusieurs dizaines de jeunes hommes à moto bloquer une autoroute de Martinique. Alors que la file de voitures au loin s'allonge sur la voie rapide, le chanteur semble tout fier de son exploit.

La vidéo postée sur le réseau social Instagram est d'ailleurs accompagnée d'un commentaire : «Plein pouvoir». Cette prouesse pourrait lui valoir des poursuites judiciaires, comme tel avait été le cas pour son comparse Sofiane, un rappeur de Seine-Saint-Denis qui avait lui aussi bloqué une portion de l'autourte A3 en région parisienne pour le tournage de l'un de ses clips. 

Lire aussi : Le rappeur Fianso bloque l'autoroute pour son nouveau clip : une enquête ouverte

Les poupées gonflables d’enfants : un phénomène nouveau au Royaume-Uni qui aide la police

Comme le rapporte The Guardian, le nombre de saisies de poupées gonflables aux dimension d'un enfant par les douaniers britanniques est en forte augmentation. Celles-ci ont permis d'identifier plusieurs dizaines de pédophiles présumés qui avaient jusque là échappé à la vigilance des autorités.

L'Agence nationale anticriminelle (NCA) explique que ces poupées en silicone, d'un poids approximatif de 25 kilogrammes et d'un prix pouvant avoisiner 1 000 livres (1 100 euros environ), sont le plus souvent achetées sur internet, notamment sur eBay et Amazon. «Il s'agit d'un phénomène relativement nouveau», constate Hazel Stewart, responsable du département de la protection de l'enfance au sein de la NCA. 123 exemplaires ont été saisis depuis mars 2016, et sept personnes impliquées dans le processus d'importation ont été arrêtées.

Ces chiffres ont été révélés par le juge du tribunal de Canterbury, alors qu'une affaire liée à l'une de ces poupées défraie la chronique outre-Manche. Un ancien directeur d'école primaire, David Turner, comparaissait pour des faits à caractère pédophiles après avoir commandé l'un de ces produits en ligne. L'argument qu'il a avancé pour sa défense, en vertu duquel il affirmait qu'une telle poupée ne présentait aucun caractère obscène, a finalement été rejeté par la cour. Quelques jours plus tôt, un sacristain de 72 ans comparaissait devant la justice pour des faits similaires. Parmi les sept hommes inculpés, six étaient également accusés de posséder des images pédopornographiques. 

«Je crois que c'est précisément le point central de cette enquête : ces objets sont souvent acquis par des individus commettant des actes sur des enfants», explique Dan Scully, directeur adjoint des enquêtes au service des douanes britanniques. Or, la plupart d'entre eux sont inconnus des services de police et ne sont repérés qu'au moment où ils commandent ces poupées en Chine ou à Hong-Kong.

Si la filière des poupées gonflables permet de faire avancer des enquêtes déjà en cours pour des cas de pédophilie présumée, elle ne permet pas d'établir l'existence d'un délit. En effet, le droit britannique souffre d'un vide juridique, comme l'explique Dan Scully. «Il n'est pas illégal de posséder une telle poupée», précise-t-il. L'achat ne fait qu'aider à identifier les criminels potentiels. «Il faudrait changer la législation pour criminaliser toute la chaîne, du producteur à l'acheteur», estime-t-il, estimant que le caractère pédophile de l'objet est clairement établi, notamment en raison de sa ressemblance et de ses proportions.

Lire aussi : Danemark : un homme accusé d'avoir commandé le viol de 346 enfants en direct sur internet

Natacha Bouchart refuse de se plier aux «injonctions» du Conseil d’État en faveur des migrants

«La décision de justice du Conseil d’État est une injustice pour les Calaisiens, car elle les met de nouveau sous la menace de la recréation d’une énième Jungle. Aussi, en l’absence de politique nationale et européenne offrant une solution globale de maîtrise de l’immigration, la Ville de Calais ne donnera pas suite aux injonctions qui lui ont été faites», a déclaré le 31 juillet Natacha Bouchart, par le biais d'un communiqué.

«Je ne puis accepter de mettre en place des installations qui réuniraient à nouveau les conditions de création de campements, de bidonvilles, et de points de fixation. En réalité, il m’apparaît que la solution consistant à venir en aide aux migrants suppose avant tout leur départ vers des centres adaptés, et c’est à l’État d’avoir une réponse claire à ce sujet», a ajouté le maire de Calais.

Interrogée par l'AFP, elle a réaffirmé qu'elle s'opposerait «à tout dispositif» et que le préfet, qui va rencontrer les associations cette semaine, devra donc «réquisitionner». «Je prends un risque, très certainement. Dans la vie, il faut prendre des risques», a-t-elle encore lancé.

Elle a également souligné que l'annonce du 31 juillet par le gouvernement de l'ouverture de deux centres pour migrants à environ 85 km de Calais serait «favorable pour Calais» et permettrait de les «accueillir dans des conditions humanitaires».

Le Conseil d’État a donné, le 31 juillet son feu vert à l'ordonnance du tribunal administratif de Lille qui, s'il avait écarté le 26 juin la création d'un nouveau centre d'accueil d'urgence pour migrants à Calais, avait ordonné à l’État et à la commune de mettre en place des mesures pour leur venir en aide, comme la création de points d'eau et de sanitaires.

Lire aussi : Une rixe éclate entre des dizaines de migrants africains à Calais (VIDEOS)

Manuel Valls dénonce la «dictature» de Maduro… et reçoit une volée de bois vert sur Twitter

Aujourd'hui député de l'Essonne, Manuel Valls s'est exprimé sur un sujet d'actualité internationale dans un message publié le 31 juillet sur son compte Twitter. Il a en effet réclamé «une réaction très ferme» de la communauté internationale contre le président vénézuélien Nicolas Maduro qu'il a accusé de chercher «à imposer une dictature».

Il n'en a pas fallu plus pour que des internautes rappellent à l'ordre l'ex-Premier ministre sur ses faits d'armes. En particulier, certains ont dénoncé la pratique du «deux poids deux mesures» en matière d'exigences démocratiques de la part de Manuel Valls, qui appelait en 2016 la France à «assumer» sa relation stratégique avec l'Arabie saoudite, pourtant régulièrement critiquée par les organisations de défense des droits de l'homme.

Une photo du Premier ministre d'alors, aux côtés du roi d'Arabie saoudite Salmane ben Abdulaziz, a même été sortie des tiroirs.

Dans la même veine, un internaute s'est interrogé sur le silence de l'ex-Premier ministre sur le président turc Recep Tayyip Erdogan qui s'était lancé dans une purge contre ses opposants en 2016, après leur tentative manquée de coup d'Etat.

Un autre utilisateur a invité le député de l'Essonne à se pencher sur la régularité de sa victoire aux législatives, contestée par la candidate de la France insoumise Farida Amrani. Cette dernière avait déposé un recours devant le Conseil constitutionnel pour tenter de faire annuler le scrutin. 

«La démocratie vous fait si peur ?», demande l'utilisateur, non sans sarcasme, avant d'appeler Manuel Valls à respecter le choix du peuple vénézuélien.

L'épisode du 49.3, utilisé pour faire passer en force la réforme du code du Travail, qui colle à la peau de l'ex-Premier ministre, lui revient également comme un boomerang : «Toi tu viens parler de dictature ? Toi le mec du 49.3 ?»

L'argument n'a pourtant pas convaincu certains soutiens de Manuel Valls. Un internaute a volé à son secours en estimant que l'usage du 49.3 n'était pas comparable à «la violence de [Nicolas] Maduro contre ses opposants».

Reprenant un argument du président vénézuélien, qui accuse les services secrets américains de vouloir le renverser, un autre utilisateur a tenté de rassurer Manuel Valls en lui disant : «La CIA est déjà sur le coup Manu, t'inquiète.»

Lire aussi : Manuel Valls estime que les candidats de la France insoumise sont «dangereux pour la démocratie»

L’assaillant au couteau de Hambourg était un «islamiste radical»

«Il existe une motivation islamiste radicale à l'attaque [du 28 juillet à Hambourg]. Selon les éléments de l'enquête en cours, l'accusé s'était radicalisé [...] et avait décidé le jour de l'attaque de commettre une tentative d’assassinat et de mourir en martyr», a fait savoir le parquet anti-terroriste fédéral de Karlsruhe dans un communiqué.

Ahmad A., 26 ans, n'avait pas de lien avec le groupe Etat islamique ou d'autres organisations terroristes, a précisé le procureur. 

Selon le parquet, à qui l'enquête a été confiée, Ahmad A. «s’intéressait depuis un certain temps aux thèmes liés à l'islamisme radical» et avait décidé deux jours avant l'attaque de passer à l'acte.

Les autorités avaient confirmé le 29 juillet que l'homme était connu comme «islamiste mais pas comme djihadiste» mais également évoqué une «instabilité psychologique», laissant ainsi planer le doute sur les motivations de son acte où la nature d'un éventuel élément déclencheur.

Ce Palestinien né aux Emirats arabes unis et arrivé en mars 2015 en Allemagne depuis la Norvège, était considéré avant son passage à l'acte comme «un cas suspect» suite à «des éléments montrant une radicalisation» religieuse, avait déclaré le 28 juillet le ministre de l'Intérieur de la ville-Etat de Hambourg, Andy Grote. 

Le 28 juillet, ce migrant s'étant vu refuser le droit d'asile avait fait irruption dans un supermarché, avant de s'emparer dans un rayon d'un couteau de cuisine et de poignarder mortellement un Allemand de 50 ans.

Il a ensuite blessé deux autres clients à l'intérieur du magasin, puis quatre autres dans la rue, en criant «Allah Akbar» sur son passage.

Arrêté dans sa fuite par des passants, il a ensuite été arrêté par les forces de l'ordre. 

Lire aussi : Que sait-on de l'assaillant de Hambourg ?

Le dernier reportage pour RT Arabic du journaliste tué par Daesh, Khaled Alkhateb (VIDEO)

Au cours de son dernier reportage en Syrie, le journaliste Khaled Alkhateb avait interrogé des réfugiés fuyant notamment la ville de Raqqa, contrôlée par Daesh. Les réfugiés pointaient unanimement du doigt les frappes de la coalition menée par Washington, qu'ils jugent responsable de nombreuses morts de civils et de destructions d'infrastructures. Le journaliste indépendant, de 25 ans, qui réalisait ce reportage pour RT Arabic, a été tué le 30 juillet dans un bombardement de l'Etat islamique (EI) en Syrie. 

«La coalition a bombardé des écoles et des civils. C'est pourquoi nos enfants ne vont plus à l'école. De nombreux civils ont été touchés, car elle [la coalition] frappe les écoles et les hôpitaux», déplorait Abu Amdjad, interrogé par Khaled Alkhateb.  

Abu Amjad fait partie du grand nombre de civils ayant dû fuir Raqqa, qui ont confié au journaliste que les forces dirigées par les Etats-Unis frappaient tous les bâtiments, sous prétexte que des terroristes de Daesh s'y cachaient. 

Khaled Alkhateb s'est rendu dans la ville syrienne de Hama, où un élève de primaire a raconté au journaliste comment les forces de la coalition avaient bombardé son école. «Des réfugiés venus d'Alep et d'autres endroits étaient à l'intérieur de l'école pendant les raids aériens. Beaucoup d'entre eux sont morts lors de ces frappes», a relaté le jeune garçon. 

Un habitant de Raqqa a par ailleurs rapporté que la coalition avait fait usage de bombes à phosphore blanc à plusieurs reprises. En juin, Amnesty International avait mis en garde à ce sujet, le droit international interdisant l'utilisation de ce type de munition. 

«Il est évident que tous les acteurs qui déploient des forces aériennes, dont la coalition internationale [menée par Washington], tous ceux qui donnent des ordres, doivent bien penser aux conséquences de leurs actions pour éviter que les civils ne soient pas tués, ou forcés de fuir, et que les infrastructures civiles soient détruites», avait déclaré le journaliste lors de son dernier reportage pour RT Arabic. 

Le 30 juillet, Khaled Alkhateb a été tué par des roquettes tirées par des combattants de Daesh dans la province de Homs. Il était en train de tourner un reportage sur les opérations de l'armée syrienne contre les terroristes. Son cameraman, Muutaz Yaqoub, a été blessé. Plusieurs soldats syriens ont aussi été tués et blessés pendant cette attaque. 

Le même jour, au moins six civils ont été tués et dix autres blessés par les bombardements de la coalition internationale sur la ville d'Abu Kamal dans le gouvernorat syrien de Deir ez-Zor, selon l'agence de presse syrienne SANA. Celle-ci révèle, en citant des sources locales, que des femmes et des enfants figurent parmi les victimes et que les frappes aériennes ont sérieusement endommagé les infrastructures.

La semaine précédente, Damas avait réclamé la fin des frappes de la coalition, exigeant devant l'ONU que les Etats-Unis et leurs alliés indemnisent la Syrie pour les destructions d'infrastructures, et qu'ils portent la responsabilité légale du bombardement illégitime de cibles civiles.   

Lire aussi : Pour Damas, la «coalition illégitime» menée par les USA devra payer pour la destruction de la Syrie

Deux centres d’accueil pour migrants vont ouvrir dans les Hauts-de-France

«Nous ne voulons pas recommencer les mauvaises expériences du passé et nous ouvrirons deux centres assurant l'hébergement et l'examen des situations de ces personnes», a annoncé le 31 juillet Gérard Collomb lors d'une conférence de presse. «Nous voulons faire en sorte d'offrir à proximité une situation d'hébergement, qui pourra accélérer les situations administratives des personnes prises en charge», a poursuivi le ministre français de la Justice.

Les deux centres se trouveront à Troisvaux (Pas-de-Calais) et Bailleul (Nord).

Gérard Collomb a fait cette annonce lors d'une conférence de presse peu après que le Conseil d’Etat a validé, contre le souhait du ministère et de la ville, des mesures d'aide aux migrants exposés à des «traitements inhumains et dégradants» à Calais. 

Alors que le Calaisis fait face à un nouvel afflux de candidats à l'exil en Angleterre, dont une centaine de mineurs, le gouvernement redoute la réinstallation de campements sauvages, à l'image de la Jungle de Calais, immense bidonville qui avait compté des milliers de migrants jusqu'à son démantèlement, fin octobre 2016.

«Dans les forces de sécurité, il n'existe pas d’usage du gaz poivre»

Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur a annoncé avoir demandé un rapport après les accusations de l'organisation Human Rights Watch, qui affirme que la police utilise régulièrement du gaz poivre contre les migrants à Calais (Pas-de-Calais).

«Je rappelle que dans les forces de sécurité, il n'existe pas d’usage du gaz poivre», a-t-il déclaré, reconnaissant qu'«il peut y avoir quelques dérapages individuellement».

Il a affirmé avoir demandé ce rapport à l'Inspection générale de l'administration (IGA), à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) et à l'Inspection générale de la gendarmerie (IGGN).

Dans son rapport publié le 26 juillet et intitulé «C'est comme vivre en enfer», HRW qualifie l'usage de gaz poivre contre les migrants à Calais de «routinier».

Lire aussi : L'Etat français fait appel de l'obligation qui lui est faite d'aider les migrants à Calais

Un couple de gens du voyage aurait réduit un SDF en esclavage, après lui avoir proposé de l’héberger

France Bleu Touraine révèle le 31 juillet une bien sombre histoire d'esclavagisme survenue dans l'arrondissement de Loches ces dernières années, et dont la justice vient de se saisir. Un SDF de 59 ans aurait été exploité pendant ces cinq dernières années par un couple habitant près de Descartes.

Selon la radio régionale,l'affaire aurait débuté en 2012. Un couple de gens du voyage installé dans la région aurait accueilli ce jour-là un sans-abri à qui ils auraient gracieusement offert le gîte et le couvert. Mais le couple aurait ensuite confisqué les papiers d'identité du SDF, l'obligeant à devenir un véritable esclave. 

Dormant sur des coussins empilés dans une remorque de camion, l'homme explique qu'il devait se lever chaque matin aux aurores pour préparer le déjeuner du couple, faire le ménage, tondre la pelouse, s'occuper des animaux, faire le bricolage. Pour se sustenter, il n'aurait eu droit qu'aux restes des repas de ses maîtres, qui se seraient fait verser son RSA sur leur propre compte bancaire.

Il y a quelques jours, le SDF a finalement décidé de se révolter. Il s'est rendu au commissariat pour déposer une plainte. Arrêtés, ses maîtres ont été mis en examen pour «traite d'être humain» et placés sous contrôle judiciaire. Une information judiciaire a été ouverte.

Lire aussi : La crise touche tout le monde : deux yakuzas arrêtés pour avoir volé de la nourriture

Panne à Montparnasse : Twitter oscille entre humour et colère

Le hall de la gare Montparnasse, à Paris, était bondé ce 31 juillet au matin. Des centaines de voyageurs attendaient sous les panneaux d'affichage, certains l'air abattu, dans une cacophonie généralisée. La panne de signalisation survenue la veille avait causé une interruption quasi-totale du trafic, plongeant des milliers de voyageurs dans une confusion dont ils n'ont pas hésité à faire part sur les réseaux sociaux. 

Si Rachel Picard, la directrice générale de SNCF Voyage, a conseillé aux utilisateurs de «reporter» leur voyage, pour beaucoup, le trajet annulé était celui qui devait les conduire sur le lieu de vacances. La gare Montparnasse dessert notamment le sud-ouest de la France et les plages de l'Atlantique. De quoi provoquer quelques frustrations.

Pour d'autres, les failles dans le dispositif de communication de la SNCF semblent pires que la panne en elle-même.

L'incident a libéré toute la créativité des internautes en matière de blagues sur la SNCF et ses retards. 

Tandis que certains blâment les cheminots et techniciens...

... d'autres compatissent avec les community managers de la SNCF, submergés par les plaintes des usagers.

Un passeur de migrants jugé en comparution immédiate : l’action de Cédric Herrou pointée du doigt

Un passeur de nationalité éthiopienne va être jugé le 31 juillet en comparution immédiate à Nice après avoir été dénoncé par des migrants, qui l'ont accusé d'avoir été payé pour les amener en France, selon l'AFP.

C'est la première fois qu'un passeur est identifié dans les rangs des migrants aidés par l'association de Cédric Herrou, Roya Citoyenne.

«Cela fait suite à la présentation par Cédric Herrou à la gendarmerie de Breil de quatre migrants qu'il accueillait et dont l'un avait demandé de l'argent aux trois autres pour les amener chez lui», a précisé à l'AFP la gendarmerie départementale.

«C'est l'arbre qui cache la forêt, l'action de Cédric Herrou alimente ce genre de comportements. Les gens ne viennent pas par hasard, nous avons face à nous des réseaux structurés. Le dispositif de Roya Citoyenne permet à des gens aux intentions douteuses d'en bénéficier», a-t-on ajouté de même source.

Roya Citoyenne a, de son côté, dénoncé la reconduite à la frontière en cours des migrants qui avaient témoigné sur ce réseau de passeurs à Vintimille, en Italie. 

«S'ils sont reconduits en Italie leur vie est en danger. En leur qualité de témoin l'Etat français leur doit protection», a estimé l'association, ce que la gendarmerie a contesté.

Roya Citoyenne a appelé à un rassemblement devant les locaux de la police aux frontières à Menton, en affirmant que 11 personnes au total ayant mandaté un avocat pour la demande d'asile étaient en passe d'être remis aux autorités italiennes.

Selon l'AFP, plus d'une centaine de migrants sont interpellés chaque jour depuis début 2017 à la frontière franco-italienne.

Lire aussi : Cédric Herrou et José Bové escortent 200 migrants à Nice pour leur faire obtenir l'asile (IMAGES)

«On se fiche de ce que dit Trump !» : Maduro se félicite de l’élection de la Constituante (vidéo)

«On se fiche de ce que dit Trump !» : Maduro se félicite de l'élection de la Constituante (vidéo)


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Le président du Venezuela s'est félicité du «plus grand vote de la révolution bolivarienne en 18 ans», alors que huit millions d'électeurs se seraient rendus aux urnes. L'opposition, elle, conteste le résultat.

«C'est le plus grand vote de la révolution bolivarienne en 18 ans», a lancé Nicolas Maduro le 31 juillet sur la place Bolivar, au centre de Caracas, à l'issue de l'élection de l'Assemblée constituante du Venezuela.

Se félicitant du fort taux de participation au scrutin, 41,5%, soit plus de huit millions de Vénézuéliens, selon le Conseil national électoral (CNE), le président a déclaré : «Le moment d'une nouvelle histoire est venu.»

«On se fiche de ce que dit Trump ! Ce qui nous importe, c'est ce que dit le peuple du Venezuela !», a encore lancé Nicolas Maduro.

L'opposition avait appelé à boycotter le scrutin, estimant qu'il faisait la part trop belle aux chavistes (du nom d'Hugo Chavez, prédécesseur de Maduro, qui se réclame de son héritage) alors que les violences entourant le processus électoral ont fait des dizaines de morts ces derniers jours, du côté des partisans de Nicolas Maduro comme de celui de ses adversaires.

A l'annonce des résultats, le leader de l'opposition de droite, Henrique Capriles, a déclaré : «Nous ne reconnaissons pas ce processus frauduleux, pour nous il est nul, il n'existe pas». Il a dénoncé un «massacre», évoquant les violences, et une «fraude», en parlant du scrutin.

https://francais.rt.com/international/41535-maduro-felicite-election-assemblee-constituante-venezuela

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Dégagisme vague plutôt que vague dégagiste

Calme et limpide ! En à peine cinq minutes, Jean-Luc Mélenchon pointe du doigt les contradictions, pour ne pas dire les hypocrisies, du travail demandé aux parlementaires en ce qui concerne la loi de moralisation.

Le bon sens n'est pas la chose la mieux partagée, contrairement à ce que dit l'adage, et c'est bien dommage.

En souvenir d’Udo…

En souvenir d’Udo…

Pour avoir donné l’alerte et révéler les faits ;

ET RIEN QUE LES FAITS…

Et je précise tout de suite que plus que jamais, pour moi, le nouveau paradigme qu’il nous faudra bien enclencher sera SANS aucun DIEU, ou demi-dieu, SANS aucun MAITRE non plus pour ne plus avoir à nous soumettre ou se faire mettre par les barbus de tout poil ► Ni dieu, ou demi-dieu ; Ni maître pour nous soumettre…
Billet après billet, je dénonce tous les fondamentalismes religieux, y compris le créationnisme, le Cabalisme, et tous les ISMES en ce domaine.  Et si la spiritualité est une chose positive la religion {toutes les religions sans exception} est le cancer de l’esprit ► Un carcan spirituel.

Udo Ulfkotte né le 20 janvier 1960 (et je suis née la même année) a été retrouvé mort le 13 janvier 2017 et dans cet article de Pierre sur Agoravox du 17 janvier 2017 vous trouverez un excellent résumé en bref de sa carrière journalistique et les points forts de sa vie & sa carrière notamment et de manière inédite : Après une brève conversion à l’islam, il se considérait à la fin de sa vie comme un chrétien né à nouveau. Et l’auteur de l’article ajoute : C’est son livre « « Gekaufte Journalisten – Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien lenken »  publié en 2014 qui le fit connaître en France. A ma connaissance, il n’existe pas de traduction française de ce livre. Ce sont les médias alternatifs qui l’ont fait connaître mais Udo Ulfkotte reste un inconnu du grand public. Il n’atteignit jamais la notoriété d’un Snowden ou d’un Assange. […] Udo Ulfkotte et l’islamisme : Ses précédents essais avaient surtout l’islamisation de l’Europe comme sujet et cela avait suscité beaucoup de polémiques dans le pays. C’est à partir de ce moment qu’il fut considéré comme indésirable dans les médias mainstream et qu’il fut étiqueté comme populiste radical de droite. En 2015, il a participé à des conférences de soutien à PEGIDA. Le court article Wikipédia consacré à Udo Ulfkotte mentionne qu’il soutient la thèse que le Mossad est responsable de multiples assassinats déguisés en morts naturelles et que les services secrets israéliens sont derrière les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises. (lien) Sans prendre position, je le mentionne parce que de telles révélations sont assez rares sur Wikipédia. Conclusion : Udo Ulfkotte a ouvert une porte avec ses révélations sur l’intégrité morale des médias allemands… Comparaison n’est pas raison mais c’est certainement une raison de plus pour ceux qui veulent être correctement informé de bien diversifier leurs sources et de ne plus considérer les médias traditionnels comme seules sources fiables. Lire l’article en entier sur AGORAVOX ► http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/udo-ulfkotte-n-est-plus-la-mort-188649
Et pour avoir lu le livre de Kevin D. Annett « Truth Teller’s Shield : A Manual for Whistle Blower & Hell Raisers » puisque Résistance71 en accord avec l’auteur l’a entièrement traduit en français et j’ai réalisé la version PDF {N° 2} pour en permettre la lecture, le téléchargement ou l’impression GRATUITEMENT ► LE BOUCLIER DU LANCEUR D’ALERTE, version PDF de 70 pages.  Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des églises du Canada au sujet du génocide de plus de 50 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXème siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.
Il est clair que ces lectures conjuguées à d’autres nous permettront ainsi de devenir TOUTES & TOUS des LANCEURS D’ALERTE et/ou des DISEURS DE VÉRITÉ et en ouvrant des multitudes de foyer partout dans le monde il sera quasi impossible pour les États, les gouvernements et autres directeur de la CIA à l’humeur très très Mossad le plus souvent, de tous nous bâillonner ou nous éteindre définitivement, parce que nous sommes nombreux et qu’ils sont peu !

Et c’est d’ailleurs pourquoi je lance un appel à toute personne qui accepterait de traduire l’essentiel du dernier livre d’Udo Ulfkotte « Journalistes vendus » paru en 2014 car je me ferais un plaisir d’en faire une version PDF, aussi avis aux amateurs !
Udo ULFKOTTE déclara : « J’ai été journaliste pendant près de 25 ans, et on m’a appris à mentir, à trahir, et à ne pas dire la vérité au public, »  dans une interview sur Russia Today en vidéo ci-dessous ;

Dans cette vidéo Udo ULFKOTTE expliquait qu’il n’avait pas écrit ce livre pour faire de l’argent, trop conscient même des problèmes qu’il encourait plutôt, mais pour que tout le monde sache très précisément ce qu’il se passait en coulisses et pour que plus personne ne puisse prétendre : Oups désolé, je ne savais pas
Dans la fiche Wikipédia que Pierre d’Agoravox mentionne plus haut, on peut lire très exactement ceci : Dans son livre La guerre de l’ombre, la vraie puissance des services secrets, il [UU] donne les détails des opérations de deux unités du Mossad israélien : le Metsada, spécialisé dans le sabotage, incluant attaques terroristes et assassinats commis sous de « fausses bannières », et le LAP (Lohamah Psichlogit) qui œuvrerait dans la guerre psychologique. Il y soutient que l’empreinte du renseignement israélien serait retrouvée dans certains événements, parmi lesquels les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, y voyant un lien avec la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle française de 2007 et une possible manipulation de l’opinion publique durant la campagne présidentielle française de 2007.
Grâce à l’œil acéré d’Udo ULFKOTTE et son courage d’avouer avoir participé à cette manipulation et sa honte, comme ses regrets, nous pouvons mener nos propres investigations et nous savons comment les mener et nous protéger, grâce au livre de Kevin Annett.
Et nous les moins que rien sommes ainsi capables de prouver un tas de choses, dont les dires d’Udo ULFKOTTE en lisant cet article de Corinne Autey-Roussel sur Mondialisation-ca du 8 juillet 2017 intitulé ; Déclassifié : Opération Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA et notamment sur le lien avec la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle française de 2007 qu’il gagna ce qui donne un nouvel éclairage sur la guerre en Libye ainsi que la diabolisation d’un certain Assad entre autres ;


Déclassifié : Opération Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA

Le but premier, l’obsession de la CIA, véritable État dans l’État créé en 1947 par le Président Truman en réponse au renforcement du bloc de l’Est à la fin de la Seconde Guerre mondiale : abattre le communisme, bête noire de l’Amérique. [NdJBL : ceux qui ont lu l’essentiel du Pr. Antony Sutton savent que c’est totalement faux, puisque au-delà de la révélation sans équivoque que l’occident à construit financièrement et technologiquement l’URSS dès 1917 et ce jusqu’à au moins la guerre du Vietnam, ajouté à cela l’implication de Wall Street dans la montée d’Hitler. ICI Il devient impossible de croire à ces fables.] À mesure de la publication de ses archives et des découvertes des historiens, l’historique rocambolesque des opérations de l’agence atteste de l’activité incessante d’une fourmilière. Ou plutôt, d’un véritable nid de frelons.
L’argent étant le nerf de la guerre, la CIA dispose dès ses débuts de fonds illimités. Et, comme toute agence de renseignements digne de ce nom, elle sait qu’une des conditions fondamentales de la victoire tient à un contrôle sans faille de l’opinion publique. Ce sera la mission de l’Opération Mockingbird (« Opération Oiseau moqueur »).1
En 1948, Frank Wisner* est nommé directeur du Bureau des projets spéciaux, plus tard renommé Bureau de la Coordination des politiques, une branche de la CIA dont le travail consistera en propagande, guerre économique, actions directes préventives, subversion dans les pays hostiles à l’Amérique et, au plan intérieur comme à l’international, promotion des éléments anticommunistes du camp occidental (dit « monde libre »).

Journalistes en vente : sur-mesure et prêt-à-porter

L’Opération Mockingbird**,  lancée la même année 1948, vise à influencer l’opinion à travers une emprise aussi large que possible sur les médias. La CIA commence à recruter des agences de presse et des journalistes, qui deviendront autant de pions à son service, dans deux buts : d’une part l’espionnage et le contrôle de confrères et d’autre part, la diffusion de propagande anticommuniste. […]
En mai 1976, le Sénat instaure un comité sénatorial censé garantir la conformité des activités des services de renseignements avec la Constitution des USA, le Senate Select Committee on Intelligence. 14 L’Opération Mockingbird, quant à elle, est déjà officiellement du passé ; le directeur de la CIA d’alors, un certain George H. W. Bush***, en a clôturé les activités, au moins en partie, en février 1976 – deux mois avant la présentation finale du rapport Church au Congrès. […]
Au cours des années 90, l’activiste Steve Kangas, 16 le journaliste d’investigation Angus Mackenzie 17 (Rolling Stone, Mother Jones, Washington Post, San Francisco Examiner) et d’autres réfutent la cessation de l’Opération Mockingbird. En 2014, le journaliste allemand Udo Ulfkotte, du Frankfurter Allgemeine Zeitung, révèle dans son livre Gekaufte Journalisten (Journalistes vendus) que la CIA continue à commander, insérer et publier des articles de propagande dans la presse européenne. Le livre, un best-seller en Allemagne, a récemment été traduit en anglais (2016) sous le titre Journalists for Hire : How the CIA Buys the News.
Nous en attendons toujours la traduction française. [NdJBL : Avis aux amateurs ; même partielle ! Je me ferais un plaisir d’en réaliser une version PDF !]
Fr.sott.net a relayé et fort bien complété cet article comme suit ► https://fr.sott.net/article/30845-Declassifie-Operation-Mockingbird-la-guerre-froide-culturelle-de-la-CIA


*Frank Wisner ; Même la simple fiche Wikipédia est éclairante ! Cependant que c’est Thierry Meyssan en juillet 2008 qui constitue le meilleur dossier qui soit ; Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française et l’intrication des liens entre Bush Junior et Sarko l’Américain saute aux yeux, même des plus endormis.

Alors, ce qui suit est un poil compliqué mais indispensable pour bien comprendre pourquoi dans ce système là ; C’est TOTALEMENT FOUPOUDAV ;

Wisner senior a eut un fils ; Frank G. Wisner qui épousa en seconde noce la seconde femme de Pal Sarkozy, le papa de Nicolas, Christine de Ganay (voir son blaze qui remonte à l’an 1300, l’époque où le Boniface VIII l’homme en jupe s’est déclaré représentant de dieu sur terre, tout est .) Christine et Pal ayant eu 2 enfants ensemble ; Caroline et Pierre-Olivier qui deviendra co-directeur de la direction financière du Carlyle Group, lorsqu’elle se remarie (vous suivez toujours ?) en 1976 avec le Franck G. Wisner qui est alors responsable du Département d’État des États-Unis , permit aux fils Sarkozy (dont Nicolas) de faire de nombreux séjours aux États-Unis !
Et comme ce n’est pas assez compliqué comme ça, vous rajoutez à cela le nom de Charles Pasqua témoin du premier mariage de Nicolas Sarkozy et Marie-Dominique Culioli famille avec Achille de PerettiPasquaFrench Connection et on retombe dans l’opération Mockingbird ! Et là encore vous pouvez lire l’excellent article de Meyssan de février 1995 sur Pasqua : Les questions sans réponse de l’Élysée à Matignon ?
**L’Opération Mockingbird ; J’ai traité de ce sujet précisément suite au décès de Udo Ulfkotte qui a soulevé de nombreuses questions, puisque UU avait dévoilé comment la CIA payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu’ils publient de fausses informations dans ce billet  ► NE TUEZ PAS LE MESSAGER ! Source French-Almanar via R71 que je complète avec de nombreuses références, dont celle à Garry Webb qui fut également retrouvé mort chez lui.
Garry Webb lui aussi retrouvé mort ► Le journaliste Gary Webb a été retrouvé sans vie à son domicile de Carmichael (Sacramento County, Californie) vendredi dernier, 10 décembre. Le corps portait une blessure d’arme à feu à la tête ; le bureau du coroner local traite l’affaire comme un suicide. Lire l’intégralité de l’article sur Le Blogue de Jean-Pierre Cloutier ► http://cyberie.qc.ca/jpc/2004/12/suicide-de-gary-webb.html
***George H. W. Bush ; Alors je relève ici la date, 1976, (il a dû y avoir une faille spacio-temporelle cette année-là qui était de sécheresse en France) à laquelle le Directeur de la CIA d’alors, Bush Senior a prétendument clôturé les activités de l’Opération appelée Mockingbird. Parce qu’en remontant la Dynastie Bush, on comprend bien pourquoi l’Amérique messianique moderne d’aujourd’hui en est arrivé là où elle est. J’ai dans ce billet de blog ► Interdire un “droit païen” de domination par Steven Newcomb + Analyse JBL expliqué très précisément et de manière documentée l’origine pseudo-légaliste raciste de l’ordre colonialiste Zunien l’empire anglo-américano-christo-sioniste toujours à l’œuvre car réactivé précisément depuis Prescott et jusqu’à Doubleiou avec les Bush ; Trump poursuivant le Plan. Et le Plan inclut le « pivot » Zunien vers l’Asie = pivot de l’EIIL/Daesh vers l’Asie ► Le « pivot » Zunien sur l’Asie = pivot de l’EIIL/Daesh vers l’Asie par Tony Cartalucci
Et en France, avec l’entrée en scène de Macron, véritable cheval de Troie américain, à l’Élysée tout recommence, ou tout continue sur le même schéma qu’avec Sarkozy puissance 1000 car Macron est directement pucé par Rothschild !

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Disait Étienne de la Boétie dans le Discours de la servitude volontaire [NdJBL : extrait de ce billet majeur du 25 juillet dernier ► LA RACE PARFAITE], car ; Servir c’est accepter et de plus en plus nombreux, nous refusons l’un comme l’autre…
Et nous pouvons aisément conclure dans les mots de M. de la Boétie qu’il ne s’agit pas de leur rien arracher mais seulement de ne plus rien leur donner !

JBL1960


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Les Russes disposent de sanctions qui tuent

Les Russes disposent de sanctions qui tuent
 

    La Russie contrôle plus de 45% des capacités mondiales dans l'enrichissement de l'uranium. Les USA importent 90% de leur combustible nucléaire. Faites le calcul.
 

    Perdue au milieu de toute la parlote autour du rajout de sanctions contre la Russie par le Congrès US, il y a la place unique dans le monde du secteur de l'uranium russe. Se focaliser tant sur la place du secteur des hydrocarbures russes (et plus précisément sur la part des exportations russes), égare l’analyse sur la force de la position de la Russie dans le secteur mondial de l'énergie nucléaire.
 

    Et, ainsi, John McCain peut faire le mariole et raconter que la Russie n'est rien de plus qu'une « station-service essayant de se faire passer pour un pays. » Ce qu’il ne veut pas accepter en lui-même ou pour le monde, c’est que la Russie est plus capitale dans le marché mondial du combustible nucléaire que l'Arabie saoudite ne l'a jamais été dans le marché du pétrole brut.
 

    La maîtrise de la Russie dans ce secteur ne vient pas de sa production d'oxyde d'uranium (U3O8 ou yellowcake), elle vient du fait qu’elle détient 45% des capacités mondiales d’enrichissement de ce minerai en combustible nucléaire utilisable. La Russie ne produit par an qu’environ 3000 tonnes d'U3O8.
 

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Production en tonnes des mines d'uranium du monde
World Nuclear Association

 

    Possédant les plus grandes réserves du monde, le Kazakhstan est le plus grand producteur mondial de yellowcake. Pensez-vous sérieusement que le Kazakhstan, l'un des plus forts alliés de la Russie, fera cavalier seul dans l'une de ses industries majeures, si la nouvelle guerre froide entre USA et Russie s'intensifie encore ?
 

    J'ai deux mots pour vous : Diantre non !
 

    Ces dernières années, le bassin canadien Athcabasca, dans la province du Saskatchewan, a joué un rôle déterminant dans l'expansion de l'offre mondiale de yellowcake. Mais cela n’a pas modifié la dynamique du secteur, les prix de l'uranium restant bas.
 

    Le problème n'est pas la production de minerai, mais la transformation de ce minerai en combustible utilisable, appelé Separative Work Units (SWU). Or, du fait de leur politique environnementale, USA et Canada ne sont pas intéressés par l’enrichissement de l'uranium. N’ayant rien entendu à ce sujet de la part de l'administration Trump, rien ne changera de manière à affecter les circonstances actuelles ou celles à craindre dans le futur.
 

    Rosatom, l’organisme fédéral de l’énergie atomique de l’État russe, dispose d’un effet levier considérable. La fausse indignation à propos de Hillary Clinton, au sujet de la vente de 20% des réserves d'uranium US aux Russes, est hors de propos.
 

    Je la paraphraserai pour une fois dans ma vie, « Quelle différence cela fait-il » de développer la production de minerai quand les Russes ont le contrôle effectif de son enrichissement ?
 

    Du fait des changements de politique au cours des vingt dernières années, les USA n’ont pas la compétence de produire leur propre combustible nucléaire. Ainsi, la plus grande production de minerai canadien doit toujours être expédiée en Russie ou en Europe pour y être traitée.
 

    Oui, en Russie et en Europe.
 

IMAGE
 

    En outre, voyez d'où viendront les capacités d'enrichissement dans le futur... de Chine. Et tout cela ne fera qu’aider la Chine à alimenter elle-même les centrales électriques construites actuellement pour elle par Rosatom, ainsi que celles de l'Inde, de Turquie, d'Iran et d’à peu près tout le reste du monde qui veut l'énergie nucléaire.
 

    19,5% de notre électricité vient de l'énergie nucléaire. Oui les gars, la puissance du réseau électrique US est fournie par les SWU russes. Sans relations avec la Russie, il n'y a pas d'air conditionné.
 

    Utilisant plus de 32% du total mondial, nous sommes les plus grands consommateurs de SWU du monde. Cela tourne autour de 15,1 millions de SWU. La France est seconde avec 14%. Plus de 90% de notre consommation d'uranium est importée. Voici la répartition des importations :
 

    Origines et parts d'achats de l'uranium produit à l'étranger en 2016
 

 
 

 
 

 
 

 
 

 
 

 
 

 
 

  • Canada – 25%
  • Kazakhstan – 24%
  • Australie – 20%
  • Russie – 14%
  • Ouzbékistan – 4%
  • Malawi, Namibie, Niger et Afrique du Sud – 10%
  • Brésil, Bulgarie, Chine, République tchèque, Allemagne et Ukraine – 2%


  •  

    C'est là que le minerai est acheté, pas là où il est enrichi. Les puits de pétrole brut ne sont pas l’infrastructure énergétique. Le raffinage et la distribution le sont. Nous pouvons acheter le minerai au Kazakhstan, mais il doit encore être enrichi par l'un des pays cités ci-dessus. Je simplifie les explications, mais vous devriez saisir le tableau.
 

    Toute discussion sur la sécurité énergétique des USA n’a aucun sens tant que l'on ne parle pas de l'uranium. Tant qu’il n’en parle pas, le Congrès US peut faire autant de bruit qu’il veut, jusqu'à ce que Poutine en ait assez.
 

    Vous remarquerez que Poutine n'en parle jamais. Personne ne le fait. Tous les jeux de mots étant intentionnels, il s’agit vraiment de l'option nucléaire de la géopolitique. C'est la masse qui pourra s’abattre dès que le monde sera en déficit de SWU, moment qui se rapproche rapidement.
 

La réponse aux sanctions

 

    Les annonces d’expulsion de quelques diplomates US et de saisie de biens servant officiellement à ces diplomates, sont en réalité le signe de l’avantage des Russes. C'est Poutine qui fait le spectacle avant que les choses ne deviennent sérieuses.
 

    Le nouveau projet de loi de sanctions ne dit rien à propos du secteur nucléaire russe. Il ne parle pas de sanctionner les entreprises allemandes ou françaises qui font des affaires avec les exportations nucléaires russes ou transforment le yellowcake russe en combustible nucléaire.
 

    Il ne peut rien dire à ce sujet, et John McCain le sait bien. Autrement, la réponse russe sera de se tourner vers le Kazakhstan et de suspendre les exportations de SWU vers les USA.
 

    Et cela mettra fin au discours vantant la polyvalence de l’industrie des USA. Notre réseau électrique est déjà surchargé. Du point de vue économique, la production électrique de nos centrales nucléaires est un avantage relatif.
 

    Elle s'érodera au cours de la prochaine décennie, au moment où la Chine et même la Russie intensifieront le recours aux centrales nucléaires. Encore une fois, l'adoption par la Chine de l'énergie solaire est tout un travail keynésien d’aide financière visant à lancer la création d’emploi. Ce n'est pas une solution à ses problèmes énergétiques. Le pétrole, le gaz et l'uranium russes le sont.
 

    Si les choses se gâtent vraiment avec le gazoduc Nordstream-2 et l'Allemagne, vous pourrez alors parier qu’il y aura aussi un problème avec l’Allemagne. C'est pourquoi les sanctions sont si aberrantes. Elles poussent encore plus vite l'Allemagne dans les bras de la Russie. Elles poussent les Russes à approfondir leurs liens avec la Chine.
 

    Les USA sont en train de s'aliéner ces mêmes peuples qui leur fournissent l’énergie dont dépend leur industrie lourde.
 

    Leurs centrales nucléaires étant arrêtées, les Allemands n'utilisent plus les SWU qu'ils produisent, et je suis sûr qu'ils les vendent en ce moment aux USA. Or, ces SWU sont un atout de réserve assez fort pour l'avenir de la politique énergétique mondiale.
 

    L'Allemagne étant territoire occupé, ses réactions sont contenues. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi l'Union européenne veut avoir sa propre armée permanente ?
 

    Merkel, avec Poutine, tiennent un frein puissant à la capacité des USA à pousser les choses beaucoup plus loin.
 

Gold Goats 'n Guns, Tom Luongo, 28 juillet 2017

Original : tomluongo.me/2017/07/28/the-russians-have-the-sanctions-hammer/
Traduction Petrus Lombard


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Macronleaks : WikiLeaks rend public 21 000 courriels de campagne «vérifiés» d’En Marche

WikiLeaks a publié une base de données constituée de 71 848 courriels, dont 21 075, liés à la campagne d'Emmanuel Macron, ont été individuellement vérifiés par l'organisation. Les documents les plus anciens remontent à 2009.

Un moteur de recherche a été mis en place afin de pouvoir faire le tri parmi les courriels. Cet outil permet aussi de distinguer, parmi les résultats, les courriels dont l'authenticité a été vérifiée par le système DKIM utilisé par Wikileaks.

L'organisation fondée par Julian Assange a précisé que plus de 25 000 pièces jointes de ces courriels étaient également consultables sur son site.

A la veille du second tour de l'élection présidentielle, le 6 mai dernier, des milliers de courriels de l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron avaient été diffusés sur internet. L'équipe du président avait affirmé avoir été «victime d’une action de piratage massive et coordonnée donnant lieu la diffusion sur les réseaux sociaux d’informations internes de nature diverse (mails, documents comptables, contrats…)».

Le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, Guillaume Poupard, avait révélé le 1er juin qu'aucune trace de hackers russes n'avait été relevée dans cette attaque. Ce, malgré les insinuations de l'équipe de campagne du président

Lire aussi : 
Chef de la cybersécurité française : aucune trace d'un hacking russe de la campagne de Macron

Christelle Néant – Donbass SitRep n°50 du 29 juillet 2017 en 1 partie

Cinquantième émission de la série des rapports de situation dans la République de Donetsk et Lougansk au regard de la présence et des bombardements orchestrés par les Forces Armées Ukrainiennes (F.A.U) essentiellement contre les zones d'habitations civiles.
Rapport offert par Christelle Néant de l'agence de presse DONi press ( https://dnipress.com/fr/)

Nota : sommaire consultable tout en bas

Liens complémentaires d'information :

- Le President Alexandre Zakhartchenko lance des travaux et des reformes d'urgence après une enquête sur la situation aux points de passage de la frontière pour diminuer l'attente et les conditions d'attente :
https://dninews.com/article/alexander-zakharchenko-takes-charge-restoring-order-checkpoints

- Deux humoristes russes se font passer pour le premier ministre ukrainien auprès du PDG d'une société de production de charbon américain qui révèle une facette de la corruption du putatif president ukrainien Poroshenko :
https://fr.sputniknews.com/international/201707261032391641-xcoal-kiev-porochenko-groissman-pot-de-vin/

- Le seul navire ukrainien à avoir quitté la Crimée est réparé aux frais de ses marins :
https://fr.sputniknews.com/defense/201707251032362936-navire-ukranien-crimee-vinnitsa-reparation/

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Sommaire :

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 29 juillet 2017 par vidéo conférence :

SITUATION MILITAIRE
00'48" - Bilan des bombardements de l'armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
04'09" - L'OSCE note l'absence d'armes lourdes ukrainiennes dans les zones de stockage
04'54" - Innovations de l'armée ukrainienne pour exterminer la population du Donbass
07'03" - Des soldats ukrainiens débarquent saouls sur le territoire de la station d'épuration de Donetsk
10'57" - Les soldats ukrainiens refusent d'aller se battre et sabotent les ordres

SITUATION POLITIQUE / ACCORDS DE MINSK
12'41" - Paris et Berlin veulent que l'échange des prisonniers ait lieu avant la fin de l'année

SITUATION EN RPD
14'26" - Alexandre Zakhartchenko prend personnellement en main le problème des files d'attente aux postes frontières et aux points de passage de la ligne de front
18'34" - L'Ukraine coupe l'approvisionnement en électricité de la RPD venant du territoire ukrainien

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
21'10" - Porochenko retire sa nationalité ukrainienne à Saakachvili
28'29" - Deux humoristes russes dévoilent l'étendue de la corruption en Ukraine

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
31'58" - Le seul navire ukrainien à avoir quitté la Crimée après sa réintégration au sein de la fédération de Russie est réparé aux frais de ses marins

34'20" - Conclusion