«Peuple guyanais» ? La formule de la ministre passe mal sur Twitter

En déplacement en Guyane en proie à des grèves sans précédent depuis quelques jours, la ministre de l'Outre-mer Ericka Bareigts a présenté «ses excuses» au «peuple guyanais» pour des années de sous-investissement de Paris en Guyane. Un certain nombre d'hommes politiques et personnalités de la société civile ont pris d'assaut le réseau social Twitter pour lui rappeler que selon la Constitution française, la France est une République indivisible et qu'il n'y a qu'un seul peuple, le peuple français.

L'historien Eric Anceau s'est par exemple dit «très choqué» qu'une ministre utilise l'expression impropre dans la République de peuple guyanais, «par démagogie».

Le député Les Républicains Eric Ciotti lui rappelle que la Guyane est un département, et qu'il n'y a qu'un «seul peuple français».

La directrice de la rédaction de Causeur Elisabeth Lévy estime pour sa part qu'avec ses propos, la Ministre «réécrit la Constitution».

Christian Vanneste, le président du think tank La droite libre et ex-UMP, en profite au passage pour tacler Emmanuel Macron et ses propos sur «l'île de Guyane».

Lire aussi : Emmanuel Macron l'assure, il ne parlait pas de la Guyane mais de l'île de Cayenne

Tillerson évoque une «agression russe» en Ukraine, Moscou dénonce la «calomnie»

Pour sa première participation à une réunion de l'OTAN, le nouveau secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, a dénoncé le 31 mars à son arrivée à Bruxelles l'«agression» de la Russie contre son voisin ukrainien.

«Nous voulons avoir une discussion à propos de la position de l'OTAN, ici en Europe, en particulier en Europe de l'Est, en réponse à l'agression de la Russie en Ukraine et ailleurs», a déclaré Rex Tillerson, alors que le président américain, lors de sa campagne, a souligné sa volonté de rapprochement avec Vladimir Poutine.

Après une rencontre avec le chef de la diplomatie ukrainien, Pavlo Klimkine, Rex Tillerson a dénoncé l'«occupation» de la Crimée, qui «compromet notre vision commune d'une Europe libre et en paix».

Ces déclarations, dans la droite ligne politique de l'administration Obama, montrent que le changement d'administration à Washington n'a pas eu d'influence sur la position américaine concernant l'Ukraine.

Le mythe de la «menace russe»

Moscou a dénoncé dans la foulée une «calomnie» de l'OTAN, qui utilise l'«agression» russe en Ukraine comme moyen de renforcer la cohésion de ses membes, selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

Il faut changer radicalement la nature de l'OTAN

La diplomatie russe estime que maintenir l'unité au sein de l'OTAN «n'est pas facile» et que pour y parvenir, les «ministres de l'OTAN» usent toujours des mêmes ficelles : le mythe de la menace russe, la calomnie de l'agression russe, accompagnées d'incantations sans fin sur la nécessité d'y faire face ensemble.

«Les propos du secrétaire d'Etat Rex Tillerson laissent perplexe», a en outre fait savoir le ministère. Il a ajouté constater «avec regret que ce genre de jugement soit effectué au lendemain de la tenue d'un Conseil entre la Russie et l'OTAN, qui s'est déroulé dans une atmosphère constructive».

«A plusieurs reprises, l'OTAN a placé son dogme idéologique au-dessus d'efforts réels sur les problèmes mondiaux», a encore dénoncé Moscou. «Une seule solution : il faut changer radicalement la nature de cette alliance», a préconisé la Russie.

L'Ukraine, source de divergences entre Washington et Moscou

Alors que Donald Trump avait fait du rapprochement avec Moscou l'un des thèmes forts de sa campagne électorale, son administration a fait part à maintes reprises de divergences importantes avec le Kremlin, notamment sur la question de la Crimée dont elle ne reconnaît pas le rattachement à la Fédération. Donald Trump lui-même avait surpris, le 14 février dernier, en indiquant qu'il souhaitait voir la Russie restituer la péninsule à l'Ukraine.

Nikki Haley, ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’ONU, avait également déclaré le 2 février lors d’une réunion du Conseil de sécurité : «La Crimée fait partie de l’Ukraine. Nos sanctions liées à la Crimée resteront en place jusqu’à ce que la Russie rende le contrôle de la péninsule à l’Ukraine.»

Cette continuité de la politique américaine sur la question ukrainienne n'a pas pour autant pris de court la diplomatie russe. Dimitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, avait fait remarquer le 17 février que Moscou «n'avait jamais regardé [Donald Trump] à travers des lunettes roses et ne s'était jamais fait d'illusions».

L'ambassadeur de Russie auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine avait défendu son point de vue, soulignant que, dans le cadre d'un référendum, les habitants de la Crimée avaient voté – à une écrasante majorité – pour rejoindre la Russie en 2014, après la destitution du président ukrainien, Viktor Ianoukovitch.

Anne Hidalgo veut interdire la manifestation «pour la séparation du CRIF et de l’Etat»

La manifestation pro-palestinienne qui doit être organisée le 1er avril à Paris continue de faire polémique. Après avoir suscité l'ire du CRIF, ainsi que celle du député franco-israélien Meyer Habib, c'est maintenant le maire de Paris, Anne Hidalgo, qui entre dans la danse, s'exprimant pour l'interdiction du rassemblement. 

Dans une série de tweets, la maire socialiste déclare avoir saisi la préfecture de police de Paris au sujet de cette mobilisation, dont l'un des mots d'ordre, rappelle-t-elle, est «Séparation du CRIF et de l’Etat».


«Cet appel reprend les pires clichés antisémites qui existent et il est susceptible de provoquer de graves troubles à l’ordre public», a-t-elle assuré, au sujet de la promotion de la manifestation faite par ses organisateurs. 

«Je le redis : les offenses antisémites n’ont pas leur place à Paris et elles doivent être combattues avec la plus grande fermeté», a-t-elle ajouté.

Lire aussi : Ambassadeur israélien à Sciences Po Rennes : un étudiant dénonce une «opération de propagande»

Contactée par Le Parisien, la préfecture de police a fait savoir que la manifestation était «déclarée et prévue». Néanmoins, l'événement a dû être déplacé place du Châtelet afin de prévenir «toute attaque éventuelle de la part des supporters de la colonisation israélienne». 

Les membres du groupe Ligue de Défense Juive ont en effet déjà fait savoir qu'ils viendraient se confronter aux partisans de la cause palestinienne à Paris. 

Pour autant, les organisateurs ont décidé de maintenir leur appel à manifester. «Malgré les pressions exercées par le CRIF, NKM, l’ambassadrice d’Israël et compagnie [...] nous nous rassemblerons le samedi 1er avril, pour dénoncer le régime colonial de l’occupant, et pour exiger des sanctions, en lieu et place de la collaboration actuelle du gouvernement avec l’apartheid israélien», peut-on lire sur la page Facebook de l’événement.

Lire aussi : Le CRIF demande l'interdiction d'une manifestation pour la Palestine à Paris

Assistance ou surveillance ? Google rêve de se placer au centre de l’intimité individuelle et « familiale » avec les commandes vocales et les réponses personnalisées

Google, le géant étasunien proche de la CIA et des cercles oligarchiques illuminatis rêve de se placer au coeur de votre vie familiale, avec ce qu’il présente comme une nouvelle Révolution de l’intelligence artificielle, mêlant recherches sur internet, domotique, objects connectés, assistance personnalisée et intelligence artificielle mue par la voix :


Vidéo prospectiviste de l’assistant familial Google (en anglais) : cliquer sur sous-titre puis paramètres et traduction / en français pour les non anglophones (en bas à droite de la vidéo)…

Officiellement, Google évoque bel et bien le terme d’assistance individualisée à chacun et chacune de ses utilisateurs, mais cette place centrale au coeur de la vie quotidienne de chaque famille ne va pas sans certains dangers vitaux :

  • Tout d’abord, et les promoteurs de Google se gardent bien de le rappeler ici, la famille n’existera plus, puisque ces mêmes individus proches du Pyramidion prévoient des naissances dans des matrices, sans doute sur catalogue, chaque enfant étant davantage le rejeton du Système, auquel il vaudra un lien de parenté puissant, qu’à d’hypothétiques géniteurs.
  • Ensuite, les utilisateurs de Google seront logiquement pucés, car Google sera chargé de surveiller leur santé, un pilier central dans le développement de l’intelligence artificielle et du suivi de la santé personnalisé… sans doute ces puces rfid sous-cutanées seront interactives, c’est à dire capables de lire les informations biologiques et d’intervenir le cas échéant, officiellement pour le meilleur, mais sans doute aussi pour le pire !
  • Ces quelques rappels opérés, Google disposera d’une masse d’informations illimitée sur chaque citoyenne et citoyen, à tel point qu’il sera d’évidence l’agent de renseignement idéal pour les orchestrateurs du Système, et au-delà, l’agent de surveillance rêvé ! Bien sûr, Google se garde bien de communiquer sur la gestion des méta-données en terme de surveillance des individus, faudrait pas pousser mémé dans les orties non plus !
  • La vidéo ne l’évoque évidemment pas, car cette perspective inquiète encore les consommateurs, mais avec le progrès technologique en cours, dans un tel contexte Google serait également le conducteur de votre véhicule et s’il venait à détecter une activité que le Système jugerait « louche » et potentiellement séditieuse, Big Brother pourrait vous embarquer directement au poste de police plutôt qu’à votre poste de travail après votre petit déjeuner, et vous verrouiller dans votre habitacle jusqu’à l’arrivée de la maréchaussée !!

On le voit rapidement lorsque l’on gratte le vernis propagandiste et publicitaire à la Séguéla de ce clip vidéo futuriste : ce monde ultra-connecté où Google serait « l’assistant personnel » de chaque membre de la famille ressemblerait rapidement à un monde ultra-surveiller où Google serait programmé, certes pour recueillir vos requêtes, mais rapidement aussi pour vous télé-surveiller, vous « réorienter » vers le droit chemin, et si besoin est vous arrêter, voire même avec la puce létale ou avec des drones tueurs, vous neutraliser !!!

A n’en pas douter, les générations futures devront choisir entre l’assistanat augmenté et centralisé et avec la Liberté où la centralisation des données serait strictement interdite, tout comme le puçage des êtres humains et la surveillance de la vie privée.

Le Labo soleil vert condamne cette intrusion de Google dans la vie privée et milite pour une technologie 100% non intrusive, ou sinon, si cela n’est pas possible ou si les gens veulent de l’assistanat, pour le droit à celles et ceux qui le souhaitent au retrait de la technologie intrusive !

Cette vidéo de Google au coeur de la vie intime (familiale) semble faire rêver les internautes qui l’ont visionnée si l’on en croit les pouces bleus très majoritaires, mais attention, gare au réveil douloureux :

Car du rêve au cauchemar, il y a parfois un fil très ténu, et ce qui semblait une perspective rassurante pourrait bien se révéler comme un souvenir angoissant.

Voilà les citoyennes et les citoyens prévenus, et nous espérons que le peuple de France saura s’émanciper en premier de ces sombres perspectives néo-esclavagistes de la CIA et des Illuminatis, maquillées en assistanat de rêve !

Non à l’UE, non à l’Euro, non à l’Otan, non à la puce RFID, non à Linky, non à la GPA et aux matrices, non à la surveillance généralisée et à Big Brother !

Oui à la vie naturelle complétée par des technologies non intrusives.

Telle devra être la Loi.

Des braqueurs tentent de dévaliser une banque avec un camion bélier et repartent bredouille (VIDEO)

A l'aide d'une dépanneuse, trois malfrats ont essayé d'arracher un distributeur de billets de la banque à Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse. 

Un voisin de la banque, probablement réveillé par le vacarme, a filmé la scène depuis sa fenêtre. 

Lire aussi : Braquage d'une bijouterie à Milan : les images choc de la vidéosurveillance (VIDEO)

Reculant à plusieurs reprises dans la façade de la succursale du Crédit Lyonnais avec leur véhicule, les deux braqueurs ont fortement endommagé le bâtiment... sans toutefois venir à bout du distributeur automatique. 

Les trois comparses ont finalement bloqué l'arrière de la dépanneuse dans le mur défoncé du bâtiment avant d'incendier le véhicule et de prendre la fuite à bord de deux voitures. 

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Ambassadeur israélien à Sciences Po Rennes : un étudiant dénonce une «opération de propagande»

Au lendemain des protestations contre la venue de l'ambassadeur d'Israël en France Aliza Bin-Noun sur le campus de l'Institut d'études politiques (IEP) de Rennes le 30 mars, un étudiant qui a pris part au mouvement s'est confié à RT France sur les raisons de cette action.

Préférant garder l'anonymat – il précise seulement être militant chez les jeunes communistes – il dénonce en premier lieu «l'asymétrie du conflit israélo-palestinien». «D'un côté et de l'autre, les militants n'ont pas les mêmes moyens d'action», explique t-il.

En dehors de la différence considérable de moyens financiers et militaires entre les deux parties en conflit, il met aussi en avant le lobbying utilisé par l'Etat juif pour imposer son point de vue. Il rappelle notamment qu'Aliza Bin-Noun, proche du ministre israélien de la Défense, Avigdor Liberman, a «fait pression sur les villes pour interdire la Semaine contre l’apartheid israélien (SAI)».

La SAI se déroule dans plus de 200 universités et villes du monde entier, avec pour objectif de sensibiliser le public sur «le projet colonial et les politiques d’apartheid israéliennes contre le peuple palestinien». En France, l'ambassadeur israélien avait écrit aux maires de neuf villes en leur demandant d’annuler les manifestations en question.

«Elle [l'ambassadrice] a imposé sa présence à l'IEP, c’est une opération stratégique de propagande», poursuit l'étudiant, rappelant au passage les nombreuses interventions dans les établissements universitaires qui sont à son programme.

«Nous réagissons avec un boycott stratégique», confie t-il, avant de glisser en guise de conclusion l'un des objectifs prioritaires du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) : «Nous voulons l’abrogation de la circulaire qui interdit le boycott de l’Etat israélien.»

Sur le réseau social Twitter, l'ambassade israélienne s'est pour sa part insurgée contre «les pseudos défenseurs des droits de l'homme» qui veulent «empêcher l'ambassadeur d'un pays démocratique de s'exprimer».

De son côté, la responsable  de la communication de l'IEP de Rennes a déploré que des étudiants «politisés» aient perturbé l'intervention de l'ambassadeur. «C'est dommage d'interrompre un débat, quel qu'il soit», a t-elle réagi. 

Elle a par ailleurs souhaité dédramatiser la situation, notant que les contestataires avaient pu faire entendre leur voix et que l'ambassadeur avait pu terminer son intervention tout en échangeant avec les étudiants venus l'écouter.

La responsable a tenu à rappeler que l'IEP, sollicité par l'ambassadeur pour accueillir sa conférence, était «un lieu de débat», soulignant qu'elle était ouverte à recevoir le mouvement BDS s'il souhaitait venir discuter.

«La seule limite, c'est le risque de trouble à l'ordre public», a t-elle conclu.

Le 30 mars, alors qu'Aliza Bin-Noun s'exprimait dans un amphithéâtre de Science Po Rennes, des étudiants ont bruyamment fait part de leur opposition à sa venue, déclenchant notamment l'alarme incendie. Les mouvements de protestations à l'égard d'Israël se multiplient en France : le 1er avril une manifestation de soutien à la Palestine doit se tenir à Paris. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a publié un communiqué dans lequel il demande au gouvernement d'interdire le rassemblement.

La bataille du barrage de Tabqa à Raqqa : une opération sans droit à l’erreur (VIDEO)

Les Forces démocratiques syriennes mènent des combats près de Raqqa, fief de Daesh en Syrie à proximité du barrage de Tabqa. Au sud de la ville, les combattants de l’Etat islamique bénéficient de la proximité du barrage. S’ils se font attaquer, il y a un risque élevé que le barrage soit détruit, ce qui constituerait une catastrophe pour des millions d’habitants de la région.

«Ingérence russe» dans la présidentielle : Ayrault met en garde, Fillon dénonce des «fantasmes»

«Ce n'est pas à la Russie de choisir qui sera le futur [...] président de la République française», a mis en garde le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, le 31 mars. Le chef de la diplomatie française s'exprimait depuis Bruxelles, en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN.

Selon Jean-Marc Ayrault, de nombreux ministres de pays membres de l'OTAN ont évoqué «les risques d'ingérence [russe] dans les futures consultations électorales», en France et en Allemagne. «Nous sommes vigilants. La Russie n'accepte pas l'ingérence dans les affaires intérieures. Nous non plus !», a-t-il ajouté, critiquant indirectement la rencontre entre le président russe, Vladimir Poutine, et la candidate du Front national, Marine Le Pen

«Certains m'ont même parlé d'autres candidats à la présidence de la République bien perçus par Moscou», a poursuivi le ministre français, sans préciser sa pensée. 

Les insinuations de Jean-Marc Ayrault font écho aux paroles prononcés le 30 mars par le chef de la commission du renseignement du Sénat américain. Ce dernier n'a en effet pas hésité à assurer que Moscou était «activement impliqué» dans la campagne électorale en France, sans pour autant donner le moindre élément allant dans ce sens.

Ingérence russe ? Pour François Fillon, «il faut éviter les fantasmes»

Les craintes de Jean-Marc Ayrault sont loin d'être partagées par François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle. Le 31 mars également, le champion des Républicains n'a pas mâché ses mots en déclarant qu'il fallait «éviter les fantasmes», au sujet d'éventuelles accusations d'ingérence russe dans la présidentielle française.

«On peut considérer que [la Russie] est un adversaire et se préparer à un affrontement ou alors engager un dialogue sérieux, franc, pour mettre sur pied les conditions de la sécurité en Europe», a-t-il jugé, estimant par ailleurs que «le danger principal pour l'Europe, ce n'est pas la Russie, c'est le totalitarisme islamique». 

François Fillon a également estimé qu'il n'était «pas nécessaire d'acculer la Russie en installant des missiles antimissiles à ses frontières». Plaidant pour «l'équilibre», il a indiqué que «seul le réalisme» comptait en matière de politique étrangère. 

Au cours de ces derniers mois, la Russie avait déjà été accusée de souhaiter troubler l'élection présidentielle française, par l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron. Le Kremlin avait formellement réfuté ces rumeurs

Lire aussi : A Moscou, Poutine et Le Pen prônent une coopération globale contre le terrorisme

L’armée américaine, «la plus respectueuse de la vie des civils»… Vraiment ? (VIDEO)

Les représentants de l'armée américaine affirment qu'elle est «la plus sensible au sort des victimes civiles» et prend «toutes les précautions possibles» pour les éviter. Cependant, la réalité semble leur faire défaut : à Mossoul, les frappes aériennes de la coalition détruisent les habitations de simples habitants et brisent quantité de vies humaines.

Et si Bernard Cazeneuve refusait de quitter Matignon après la présidentielle ?

Une phrase qui fait tilt 

Tout est parti d'une phrase : «Je n'ai laissé aucune lettre de démission en blanc à la présidence». Selon le magazine Challenges, c'est ce qu'aurait affirmé Bernard Cazeneuve le 30 mars dernier. Une phrase qui semble avoir crée un véritable quiproquo.

En effet, Le Lab, qui s'est intéressé à cette citation, a expliqué que la phrase avait aussitôt été reprise par le journaliste politique de Challenges Nicolas Domenach, qui en aurait extrapolé que par cette tirade, l'actuel Premier ministre faisait clairement savoir qu'il n'avait «aucunement l'intention de déserter le front de Matignon au cas où Marine Le Pen emporterait la présidentielle». 

Pourtant, l'entourage de Bernard Cazeneuve dément, assurant que jamais le Premier ministre n'a envisagé un tel scénario. Et l'article censé relater les propos du Premier ministre dans Challenges est aujourd'hui introuvable. Aurait-il été supprimé ? Enfin, quand bien même cette citation de Bernard Cazeneuve serait authentique, elle ne mentionnerait pas spécifiquement la candidate frontiste, mais tout potentiel nouveau président de la République. 

Un scénario inédit... mais pas impossible

Ce qui ressemble fort à un emballement médiatique a toutefois le mérite de soulever d'intéressantes questions. Car si Bernard Cazeneuve refusait vraiment de quitter son poste à Matignon, aucun président de la République, quel qu'il fût, ne pourrait l'y contraindre. Cela entraînerait aussitôt une impossibilité de gouverner pour le nouveau président, élu au suffrage universel. 

D'un point de vue strictement constitutionnel, un tel scénario n'est pas impossible. Car rien n'oblige le Premier ministre à démissionner de son poste après l'élection d'un nouveau président de la République. L'exécutif, et donc son chef le Premier ministre, n'est responsable que devant l'Assemblée nationale, qui seule peut le destituer en votant une motion de censure. Un cas de figure inédit dans l'histoire de la Ve République.

Quelles possibilités s'offrent au président élu si l'ancien gouvernement refuse de démissionner ?

Si les choses venaient à prendre une telle tournure, il ne resterait au nouveau président ou à la nouvelle présidente qu'à attendre l'élection d'une nouvelle majorité aux législatives du mois de juin. Ou que les députés du parti présidentiel déposent une motion de censure contre le gouvernement... qui soit votée par l'Assemblée, aujourd'hui majoritairement socialiste. Seul ce cas de figure entraînerait la démission du pouvoir exécutif.

Il existe toutefois un plan B : le nouveau président aurait également la possibilité de déclencher l'article 16 de la Constitution, qui accorde les pleins pouvoirs au président de la République «en cas de crise majeure», plus précisément «lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu». 

Après consultation officielle du Premier ministre, des présidents de l'Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil constitutionnel, le président de la République pourrait donc s'octroyer les pleins pouvoirs. Reste qu'un refus de Bernard Cazeneuve de quitter Matignon constituerait «un cas de crise majeur pour la Nation» qui semble quelque peu exagéré...

Plus sérieusement, le président de la République peut toujours décider de dissoudre l'Assemblée nationale, entraînant des élections législatives anticipées, comme l'avait fait Jacques Chirac en 1997.

On peine à en voir l'intérêt, à peine un mois et demi avant les législatives de juin... si ce n'est dans le but de contraindre un Premier ministre refusant obstinément de rendre les clefs ?

Lire aussi : Justice : un président ne devrait pas faire ça

Questions monétaires – L’Allemagne va-t-elle quitter l’euro la première ? par Vincent Brousseau

Vincent Brousseau, ancien économiste pendant 15 ans à la Banque Centrale européenne, a répondu aux questions de l’UPR Aquitaine :

LE COMMENTAIRE DU LABO SOLEIL VERT

Cela fait du bien d’entendre un autre son de cloche que les collaborateurs rémunérés du Système euro-atlantiste.

Jean-Marc Ayrault mange son chapeau et affirme qu’il ne faut plus se focaliser sur le départ d’Assad

«Si certains veulent à tout prix qu’on place le débat sur : "Est-ce que l'on garde Assad ou est ce que l'on ne garde pas Assad", ce n'est pas comme cela que la question se pose. La question est celle de savoir si la communauté internationale respecte ses propres engagements», a estimé Jean-Marc Ayrault en arrivant à une réunion de l'OTAN à Bruxelles, le 31 mars.

«Si on veut la paix et la sécurité durables en Syrie, il ne faut pas seulement l'option militaire, il faut l'option politique et l'option politique, c'est la négociation pour une transition» conformément à la position adoptée en décembre 2015 par l'ONU, a-t-il insisté, marquant un tournant dans la position du Quai d'Orsay sur le dossier syrien.

Ces déclarations surviennent au lendemain d'annonces, très similaires, de la part de Washington. Le 30 mars, les Etats-Unis ont ainsi assuré ne plus faire du départ du président syrien une «priorité» et opérer un tournant stratégique dans la recherche d'un règlement du conflit en Syrie qui dure depuis six ans.

«Le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien», avait déclaré le secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, lors d'une conférence de presse à Ankara en compagnie de son homologue turc, Mevlüt Cavusoglu. 

Le même jour, l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Nikki Haley, a elle aussi insisté sur ce point, ajoutant que son pays voulait travailler avec la Turquie et la Russie pour trouver une solution politique à long terme en Syrie, plutôt que de se focaliser sur le sort du président syrien.

«Quand vous regardez la situation, il faut changer nos priorités et notre priorité n'est plus de rester assis, là, à concentrer nos efforts sur le départ d'Assad», avait-elle notamment déclaré. Des déclarations faisant écho aux engagements formulés par Donald Trump, au cours de la campagne présentielle américaine. L'ex-candidat républicain s'était en effet distingué de sa rivale démocrate, Hillary Clinton, sur ce dossier, en se disant prêt à collaborer avec le chef de l'Etat syrien.

Bachar el-Assad mérite-t-il finalement d'«être sur la Terre» pour le Quai d'Orsay ? 

La France a longtemps exigé farouchement que Bachar el-Assad parte avant qu'une transition politique ne soit engagée en Syrie. Cette position avait été incarnée dans sa dimension la plus brutale par l'ancien ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Il avait même déclaré en 2012 que Bachar el-Assad «ne mériterait pas d'être sur la Terre».

François Hollande a mené une politique très offensive vis-à-vis des autorités syriennes, allant jusqu'à livrer de l'armement à l'opposition prétendument «modérée». Le chef de l'Etat français était même prêt, en août 2013 à lancer des chasseurs bombardiers français sur Damas. 

Comme cet élan guerrier, stoppé par Washington, c'est aujourd'hui le retournement de la diplomatie américaine qui semble avoir donné le ton de la nouvelle position française vis-à-vis du président syrien.

Il y a quelques mois encore, Jean-Marc Ayrault avait pourtant fermement condamné le déplacement de Thierry Mariani et de Nicolas Dhuicq à Alep et à Damas, où ils ont rencontré Bachar el-Assad. «Je suis profondément indigné. Parce que ça, c’est l’alignement sur les Russes. Moi, je suis totalement en désaccord avec cette ligne politique», avait-il affirmé

Lire aussi : Six ans de guerre en Syrie : que proposent les candidats pour mettre un terme au conflit ?

Les victimes civiles à Alep et Mossoul : le deux poids deux mesures des médias occidentaux (VIDEO)

Chaque guerre a son symbole. Dans le cas du conflit syrien, l'image d'un enfant de cinq ans, Omar Daknish, sauvé des décombres à Alep, a fait le tour du monde. Cependant, le sort de la jeune irakienne Hawra, blessée dans un raid aérien lors d'une opération visant à libérer Mossoul de l'Etat islamique, n'a pas semblé mériter l'attention des médias occidentaux. RT a appelé les représentants de la BBC, de CNN et d'autres chaînes à s'exprimer sur la question, invitation qui est resté lettre morte.

Traître envers l’humanité

Traître envers l'humanité


    Adam Schiff est un traître envers les USA. Et même envers l'humanité entière. Bien sûr, il est Juif, mais les USA comptent beaucoup de Juifs loyaux. Ce qui fait de Schiff un traître, ce n'est pas qu'il soit juif. C’est un traître, parce qu'il sape la démocratie US et les forces en faveur de la paix.


    Les Clinton et le Conseil du leadership démocrate ont trahi les électeurs démocrates, c'est-à-dire la classe ouvrière et la paix, parce qu'ils étaient assurés d’obtenir plus d'argent de Wall Street, des multinationales et du complexe militaro-sécuritaire, que des syndicats.


    Les syndicats ont été anéantis par la délocalisation des emplois et de la fabrication US à l'étranger. La délocalisation de la fabrication US a ravagé les budgets des gouvernements des États et locaux dans les régions manufacturières, et entraîné une forte pression sur les syndicats du secteur public, qui ont été ruinés à leur tour.


    Bref, le financement du Parti démocrate s’évaporant, les démocrates ont dû faire concurrence aux républicains pour se faire financer par les Un Pour Cent. George Soros a aidé les démocrates clintoniens pendant la transition, et bientôt il n'y a eu plus aucun représentant de la classe ouvrière.


    En conséquence, depuis Clinton, le revenu familial moyen réel de la classe ouvrière a diminué et, au 21ème siècle, la classe ouvrière est enterrée sous le chômage et la dette.


    Par contre, tout comme Bill et Hillary Clinton, le Parti démocrate a prospéré. Le Parti démocrate a récolté bien plus d'argent, en particulier des Un Pour Cent, que Trump qui s'est fait l’allié de la classe ouvrière lors de la dernière élection présidentielle. Bill & Hillary ont une fortune personnelle de 120 millions de dollars au moins, et 1,6 billions de dollars dans leur fondation personnelle que soutient leur fille.


    Aux USA, se servir du gouvernement pour s’enrichir est une vieille combine, mais les Clinton ont amené cela vers de nouveaux sommets en saquant la classe ouvrière et en devenant les putes de Wall Street, d'Israël et du complexe militaro-sécuritaire.


    C'est là qu’en est le Parti démocrate aujourd'hui. Adam Schiff a la fonction méprisable de discréditer la présidence de Donald Trump. Il crée une atmosphère faisant que tout désir d’établir des relations normales avec la Russie – ce qui réduirait les tensions pouvant finir en guerre nucléaire – est forcément le fait d'un « agent de Poutine », d'un « traitre ».


    Schiff s’arrange pour qu’il soit impossible au Président Trump de réduire les dangereuses tensions entre les superpuissances nucléaires ; tensions créées par les régimes Clinton, George W. Bush et Obama. Comme je l'ai souvent souligné, ces tensions peuvent facilement dégénérer en guerre nucléaire.


    Il est extraordinaire que Schiff, qui met en danger l'existence de toute la vie sur la planète Terre, soit un héros de la gauche libérale progressiste. Les putes de la pressetituée ayant le béguin pour lui, il est toujours en tête d’affiche quant il pousse l'humanité vers sa destruction finale.


    Comment se fait-il que Donald Trump, qui veut réduire les tensions avec la Russie, soit représenté comme une menace, tandis que la gauche libérale progressiste, la CIA et le Parti démocrate, qui poussent à la guerre nucléaire avec La Russie (et la Chine), sont décrits comme le sel de la Terre ?


    Je ne comprends pas pourquoi les Occidentaux, aussi ignorants et idiots soient-ils, et ils en tiennent de sacrés couches, préfèrent la guerre nucléaire avec la Russie (et la Chine) au lieu de relations normales.


    Mais le foncièrement diabolique Adam Schiff préfère la guerre nucléaire, et c'est vers elle qu'il dirige l'Occident insouciant.


    Et vous pouvez parier votre dernier sou que les putains des médias continueront à enhardir Schiff.


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Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, le Dr Paul Craig Roberts a été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week, Scripps Howard News Service et Creators Syndicate, et a aussi tenu de nombreux postes universitaires.


Paul Craig Roberts, 28 mars 2017

Original : www.paulcraigroberts.org/2017/03/28/adam-schiff-traitor-humanity/
Traduction Petrus Lombard



Alter Info l'Information Alternative

«Lisez sur mes lèvres – No !» Poutine réfute toute ingérence russe dans la présidentielle américaine

La prétendue «ingérence russe» dans la présidentielle américaine ne laisse aucun répit aux journalistes. Lors du forum international dédié au potentiel de la région arctique, le président russe a une nouvelle fois été interrogé à ce sujet.  

«N'avez-vous, le gouvernement russe et vous-même, jamais essayé d’influencer l’issue de l’élection présidentielle aux Etats-Unis ?», lui a demandé le présentateur de la chaîne américaine CNBC Geoff Cutmore, invité pour animer une discussion à laquelle participait le président russe.

Celui-ci, visiblement lassé d'une question qui ne cesse de faire les unes de la presse occidentale, a choisi de répondre par une citation.

 «Lisez sur mes lèvres – No !» a lancé Vladimir Poutine, en référence à la célébre phrase de George H.W. Bush, président des Etats-Unis de 1989 à 1993. Ce dernier s'était exprimé ainsi en 1989, à l’occasion de la Convention nationale des Républicains où il avait été officiellement choisi comme candidat républicain à la présidence. «Read my lips : no new taxes» ( «Lisez sur mes lèvres : pas de nouveaux impôts»), avait-il alors assuré pour résumer le point clé de son programme.

Aux Etats-Unis, le parti démocrate continue d’accuser les membres de l’administration de Trump de collusion avec la Russie et cette dernière d'avoir piraté les courriers électroniques du Comité national démocrate pour influencer l’élection en déstabilisant Hillary Clinton.

Lire aussi : Le FBI enquête sur le lien présumé entre Trump et la Russie mais exclut tout trucage du vote

Ces accusations n’ont néanmoins jamais été étayées par la moindre preuve et ont été plusieurs fois démenties par le gouvernement russe et l’administration de Donald Trump. WikiLeaks, qui avait rendu public le contenu de milliers de courriers électroniques de la direction du parti démocrate, a aussi catégoriquement démenti avoir obtenu ces documents de la Russie. Enfin, le président de la Commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine, Devin Nunes, a déclaré en mars n'avoir constaté aucune «preuve de collusion» entre l'entourage de Donald Trump et la Russie.

Vidéo menaçant les Algériens en France : l’auteur arrêté

Vidéo menaçant les Algériens en France : l’auteur arrêté











Les investigations lancées par les autorités françaises, après avoir été saisies par des associations algériennes, ont rapidement abouti. L’auteur d’une vidéo diffusée sur le Web et se réclamant d’une nouvelle OAS a été identifié, arrêté et condamné, a assuré à TSA un plaignant.

Il s’agit d’un homme résident en région parisienne. Placé en garde à vue, il a été jugé en comparution immédiate et condamné à un an de prison avec sursis.

Une sentence qui met en colère le secrétaire général du Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdellah Zekri. « Je suis mécontent », s’indigne celui qui est aussi le président de l’Observatoire de l’islamophobie. ‘Il y a eu des condamnations plus lourdes dans le cas de délits visant d’autres communautés », dit-il en rejetant cette « justice à deux vitesses ».

Pour autant, l’auteur des menaces n’en a pas fini avec la justice. La plainte déposée contre lui auprès du procureur de la République de Nîmes sera maintenue.

Elle vise les chefs d’inculpation d’« association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un ou de plusieurs crimes, atteinte aux personnes de confession musulmane et apologie publique d’un acte de terrorisme commis au moyen d’un service de télécommunication en ligne ». Elle a été déposée par le Conseil français du culte musulman (CFCM), la députée de l’émigration, Chafia Mentalecheta et l’Association « Espace Franco-algérien, représentée par Hacen Guenfici. Le CFCM a donné procuration à son secrétaire général, Abdellah Zekri, en vue de le représenter. Les plaignants ont constitué l’avocate pénaliste, Me Khadidja Aoudia, pour les défendre.

Dans ce dossier, le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a décidé d’apporter sa contribution financière aux frais de la procédure. « Qu’il en soit remercié », se réjouit M. Zekri.

http://www.tsa-algerie.com/20170331/video-menacant-algeriens-france-lauteur-arrete/

Alter Info l'Information Alternative

Une Koweïtienne arrêtée pour avoir filmé la tentative de suicide de sa domestique (VIDEO CHOC)

L'employeur d'une jeune femme de nationalité éthiopienne a préféré filmer sa chute – du septième étage d'un immeuble – plutôt que de lui venir en aide.

La vidéo morbide a ensuite été postée sur les réseaux sociaux, rapporte le quotidien Al-Seyassah, et durant 12 secondes, on voit l'employée de maison s'agrippant de toutes ses forces au rebord d'une fenêtre avec une seule main tandis qu'au lieu de l'aider, la femme qui filme lui lance : «Tu es folle, remonte !»

Attention, ces images peuvent heurter la sensibilité du public

«Retiens-moi, retiens-moi», sont les derniers mots de la domestique que l'on entend avant qu'elle tombe et s'écrase sur un toit métallique qui semble avoir amorti la chute. Une vidéo des secours arrivés sur place a aussi été diffusée. 

Conduite à l'hôpital, la domestique souffrirait d'une fracture au bras et de saignements au nez et à l'oreille, sa patronne a été inculpée pour non-assistance à personne en danger, selon le journal.

La Société koweïtienne pour les droits de l'Homme a appelé les autorités à enquêter sur l'affaire et à saisir la justice.

La population des employés de maison, pour la plupart asiatiques, est estimée à plus de 600 000 au Koweït, un riche émirat pétrolier.  Les deux-tiers ses 3,5 millions d'habitants sont des étrangers.

Les organisations de défense des droits de l'Homme appellent régulièrement le Koweït à améliorer les conditions de travail des domestiques, exposés à des nombreux abus. Les plus fréquents concernent la durée du travail qui avoisine souvent 15 heures par jour et des salaires non payés.

Lire aussi : Arabie saoudite : la hotline destinée aux victimes de violences domestiques prise d’assaut

L’Ecosse a demandé formellement à Londres un référendum d’indépendance

L'Ecosse a demandé formellement à Londres un référendum d'indépendance











La Première ministre de l'Ecosse, Nicola Sturgeon, a formellement demandé vendredi au gouvernement britannique "le pouvoir d'organiser un second référendum d'indépendance", deux jours après le déclenchement de la procédure de sortie de l'Union européenne.

La dirigeante du parti national écossais SNP a fait parvenir une lettre à la Première ministre britannique Theresa May dans laquelle elle souligne que "le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir".
Le Parlement régional, dominé par les indépendantistes du SNP, s'est prononcé mardi, par 69 voix contre 59, en faveur de ce nouveau référendum, moins de trois ans après celui perdu en septembre 2014 (55% contre 45%).

Mme Sturgeon, qui justifie la tenue d'un second référendum par le vote de 62% Ecossais en faveur d'un maintien dans l'UE, souhaite que la nouvelle consultation ait lieu entre fin 2018 et début 2019.
Elle a déclaré en début de semaine qu'il serait "démocratiquement indéfendable" que Londres refuse d'accéder à la demande du Parlement écossais d'un nouveau référendum.

Mais la Première ministre britannique Theresa May a déjà prévenu que ce n'était "pas le bon moment", alors que vient de débuter une période de deux ans de discussions complexes avec Bruxelles pour négocier le Brexit.
Nicola Sturgeon a besoin de l'accord du gouvernement et du Parlement de Westminster pour organiser cette seconde consultation.
Si Theresa May a le pouvoir de bloquer l'initiative, les analystes estiment qu'il sera compliqué de la repousser indéfiniment.

Anticipant un rejet de Londres, Mme Sturgeon a indiqué qu'elle allait annoncer après les vacances de Pâques les prochaines étapes de son projet.
Il lui restera à convaincre les Ecossais du bien-fondé d'un nouveau référendum. Selon un sondage publié vendredi par l'institut Survation, 46% préféreraient s'en passer alors qu'ils seraient 41% à y être favorables.

Dans la même enquête, 48% des Ecossais se disent opposés à l'indépendance, contre 43% à souhaiter une rupture avec le reste du Royaume-Uni (9% d'indécis).
A défaut d'entraver le processus, Theresa May pourrait chercher à devenir maîtresse du calendrier en repoussant au maximum la date d'un nouveau référendum, au-delà de la sortie effective du Royaume-Uni de l'UE, prévue dans deux ans.
Mme May est déterminée à tout faire pour sauvegarder l'unité du Royaume-Uni, mise à rude épreuve depuis le référendum du 23 juin 2016 lors duquel près de 52% des Britanniques ont opté pour le Brexit.

https://www.lorientlejour.com/article/1044070/lecosse-a-demande-formellement-a-londres-un-referendum-dindependance.html

Alter Info l'Information Alternative

L’Ecosse demande officiellement à Londres l’organisation d’un second référendum sur l’indépendance

Nicola Sturgeon, Premier ministre écossais, a annoncé le 31 mars avoir formellement demandé au gouvernement britannique «le pouvoir d'organiser un second référendum d'indépendance», deux jours après le déclenchement de la procédure de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

La dirigeante du parti national écossais SNP (indépendantiste) a fait parvenir une lettre au Premier ministre britannique, Theresa May, dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir».

Selon un sondage publié le 31 mars par l'institut Survation, 46% des Ecossais préféreraient se passer d'une nouvelle consultation alors qu'ils seraient 41% à y être favorables. Cette enquête a également révélé que 48% des Ecossais s'opposeraient à l'indépendance, contre 43% qui souhaiteraient une rupture avec le reste du Royaume-Uni, et 9% des Ecossais seraient indécis.

Le gouvernement écossais avait publié le 30 mars sur son compte Twitter une image de Nicola Sturgeon, indiquant : « Le Premier ministre Nicola Sturgeon à Bute House [résidence officielle du Premier ministre écossais], Edimbourg, travaillant sur le projet final de lettre [...] destinée au Premier ministre [britannique] Theresa May».

Nicola Sturgeon a préciser qu'elle souhaitait que la nouvelle consultation ait lieu entre fin 2018 et début 2019. Elle a justifié la tenue d'un second référendum par le vote de 62% des Ecossais en faveur d'un maintien dans l'Union européenne lors de la consultation sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE en juin 2016.

Le parlement régional écossais s'était prononcé le 28 mars, par 69 voix contre 59, en faveur de ce nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, moins de trois ans après celui perdu en septembre 2014 (55% contre 45%).

Le référendum aura-il lieu ?

Nicola Sturgeon a besoin de l'accord du gouvernement et du parlement britannique pour organiser une seconde consultation. Londres avait déjà réagi le 28 mars en indiquant que ce n'était «pas le bon moment» pour organiser un référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, au moment où vient de débuter une période de deux ans de discussions complexes avec Bruxelles pour négocier le Brexit.

En début de semaine, le Premier ministre écossais avait haussé le ton, indiquant qu'il serait «démocratiquement indéfendable» pour Londres de refuser de répondre favorablement à la demande d'un nouveau référendum.

Theresa May a en effet le pouvoir de bloquer l'initiative, mais les analystes ont estimé qu'il lui sera compliqué de la repousser indéfiniment. Par ailleurs, Nicola Sturgeon a déjà anticipé un éventuel rejet de Londres en indiquant qu'elle détaillera les prochaines étapes de son projet après les vacances de Pâques

Pour mémoire, le 16 mars dernier, le Premier ministre britannique avait déjà déclaré : «Se pencher sur cette question [du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse] à ce moment serait injuste parce que les gens n’auraient pas les informations nécessaires pour prendre une telle décision cruciale».

Lire aussi : Theresa May annonce que «le Royaume-Uni quitte l'Union européenne»

L’Espagne aura son mot à dire sur Gibraltar après le Brexit, affirme l’UE

L'Espagne aura son mot à dire sur Gibraltar après le Brexit, affirme l'UE










L'Espagne devra donner son feu vert pour que tout accord intervenant entre l'UE et le Royaume-Uni après le Brexit puisse s'appliquer au territoire de Gibraltar, selon un projet d'"orientations de négociation" des 27 publié vendredi.

Après le Brexit, "aucun accord entre l'UE et le Royaume-Uni ne pourra s'appliquer au territoire de Gibraltar sans un accord entre le Royaume d'Espagne et le Royaume-Uni", est-il écrit dans ce texte présenté vendredi à La Valette par le président du Conseil européen Donald Tusk.
Les dirigeants des 27 pays restant dans l'UE devront adopter ces "orientations", éventuellement amendées, lors d'un sommet européen le 29 avril à Bruxelles.

Gibraltar a été cédée par l'Espagne à la Grande-Bretagne en 1713 et l'enclave britannique, qui compte 32.000 habitants sur 7 km2, se retrouvera exclue de l'Union quand le départ du Royaume-Uni sera effectif.
52% des Britanniques s'étaient prononcés en faveur d'une sortie de l'UE après le référendum de juin 2016, mais 96% des électeurs de Gibraltar avaient voté pour rester dans le giron européen.
Madrid a formellement proposé en octobre au Royaume-Uni une souveraineté partagée qui "permettrait à Gibraltar de rester dans l'Union européenne" après la sortie des Britanniques. Cette offre avait déjà été soumise à référendum en 2002 et rejetée.

Gibraltar dépend de l'Espagne pour son approvisionnement. Sa florissante économie spécialisée dans les services financiers et les jeux en ligne profite aussi à l'Espagne, en employant quelque 10.000 travailleurs frontaliers.

https://www.lorientlejour.com/article/1044061/lespagne-aura-son-mot-a-dire-sur-gibraltar-apres-le-brexit-affirme-lue.html

Alter Info l'Information Alternative

Ouverture du tombeau de Jésus: La panne inexpliquée des appareils electromagnétiques

Les voies du seigneur sont impénétrables, même les ondes électromagnétiques font demi-tour. Depuis l’été 2016, plusieurs spécialistes grecs dont la professeure Antonia Maropoulou se sont évertués à restaurer le tombeau de Jésus, situé dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem. La restauration de l’édifice a ainsi permis aux chercheurs d’ouvrir la pierre tombale de Jésus en octobre dernier, et ce pour la première fois depuis 1810.

Toutefois les travaux minutieux des experts ont été retardés par un phénomène aussi étrange qu’inexplicable : « Quand nous avons essayé d’explorer la cavité de la pierre sainte, les appareils qui analysent la résonance électromagnétique sont tombés en panne », a témoigné Antonia Maropoulou au site israélien Index. « La tombe du Christ est une tombe vivante… Il y a des phénomènes naturels qui peuvent perturber les champs électromagnétiques. Il faut simplement admettre que la force avec laquelle on croit, ou on pense, en fait partie. »

Lire la suite sur 20 minutes

Chine : les Français appelés à la «vigilance» après l’agression d’un des leurs à Shanghaï

L'ambassade de France en Chine a appelé la communauté française «à la plus grande vigilance» après la «violente» agression à l'arme blanche d'un Français à Shanghaï, le 29 mars.

«L'intervention d'un collègue chinois qui s'est porté à son secours a mis l'agresseur en fuite. Celui-ci a été interpellé peu après par la police chinoise», fait savoir l'ambassade sur son site internet, sans préciser la gravité des blessures ni l'identité de la victime.

«L'ambassade de France en Chine et les consulats généraux sont en contact permanent avec les autorités chinoises pour leur rappeler que la sécurité des Français en Chine est une priorité pour notre gouvernement», précise l'ambassade de France en Chine.

La police de Shanghai a annoncé le 31 mars dans l'après-midi qu'un «ressortissant étranger» avait été «blessé superficiellement au cou» deux jours plus tôt, sans préciser s'il s'agissait du Français concerné. Un suspect de 27 ans originaire de Shanghaï et «souffrant de troubles mentaux» a été interpellé, a-t-elle précisé sur le réseau social Weibo.

L'agresseur présumé, uniquement identifié par son nom de famille Mao, aurait attaqué l'homme avec «une petite lame de rasoir». Les autorités publient également la photo d'un jeune homme de type occidental présentant un pansement au cou, en train de discuter avec un policier.

Aucun lien avec l'affaire Liu Shaoyo

De plus, la France n'établit aucun lien entre cette agression à Shanghaï et la mort d'un Chinois à Paris, tué le 26 mars par un policier français, dont les médias chinois ont abondamment parlé. Le décès de cet homme de 56 ans, intervenu dans des circonstances troubles, a provoqué plusieurs rassemblements émaillés d'incidents et de dégradations dans la capitale française. La Chine a réclamé de la France qu'elle fasse «toute la lumière» sur cette affaire, tout en protégeant ses ressortissants.

Les attaques contre les Occidentaux sont peu fréquentes en Chine. Un Français avait cependant été violemment agressé au sabre en 2015 en plein Pékin, une attaque au cours de laquelle son épouse chinoise avait trouvé la mort.

La ville de Shanghaï, la plus peuplée de Chine avec 24 millions d'habitants, compte quelque 12 000 Français officiellement inscrits au consulat. Mais leur nombre réel pourrait atteindre 16 000 à 20 000.

Lire aussi : Affaire Liu Shaoyao : des centaines de personnes réclament à nouveau «vérité» et «justice» (IMAGES)

Chine: les Français appelés à la « vigilance » après une agression à Shanghai

Chine: les Français appelés à la











L'ambassade de France en Chine a appelé la communauté française "à la plus grande vigilance" après la violente agression mercredi à l'arme blanche d'un Français à Shanghai.

"L'intervention d'un collègue chinois qui s'est porté à son secours a mis l'agresseur en fuite. Celui-ci a été interpellé peu après par la police chinoise", indique l'ambassade sur son site internet, sans préciser la gravité des blessures. Le communiqué n'établit aucun lien avec la mort d'un Chinois tué dimanche à Paris par un policier français.

https://www.lorientlejour.com/article/1043988/chine-les-francais-appeles-a-la-vigilance-apres-une-agression-a-shanghai.html

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Guyane française: les négociations repartent après les « excuses » d’une ministre

Guyane française: les négociations repartent après les











Les négociations visant à sortir la Guyane française de dix jours de conflit social, après avoir démarré dans une ambiance tendue, sont reparties du bon pied après les "excuses" adressées par la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts au peuple guyanais.

"Au bout de tant d'années, c'est à moi que revient l'honneur de dire, au-delà de ma petite personne, au-delà des fonctions, toutes mes excuses au peuple guyanais", a lancé la ministre au mégaphone depuis le perron de la préfecture de la Guyane, en référence à des années de sous-investissement de Paris dans ce territoire français d'Amérique du Sud.

En contrebas, les centaines de personnes qui avaient manifesté leur méfiance à son égard, ainsi qu'à l'égard du ministre de l'Intérieur Matthias Fekl, ont applaudi et poussé des cris de joie.
Ces excuses officielles ont fortement inversé la tendance à Cayenne, la plus grande ville de Guyane, où les deux ministres français sont arrivés mercredi soir dans une ambiance électrique.
"Il s'est passé quelque chose de fort. Les conditions de la confiance sont là", s'est félicité le ministre de l'Intérieur, lors d'un entretien avec l'AFP et le quotidien Le Monde.

Alors que la délégation guyanaise a apporté plus de 400 pages de propositions aux deux membres du gouvernement, une "veille ministérielle" a été mise en place à Paris pour "parvenir à des arbitrages" sur les principaux points, a assuré Matthias Fekl, qui compte apporter des réponses au collectif "samedi" au plus tard, a-t-il déclaré.
La Guyane connaît depuis une dizaine de jours un mouvement de contestation d'une ampleur historique, sur fond de revendications sécuritaires, économiques et sociales.

https://www.lorientlejour.com/article/1044025/guyane-francaise-les-negociations-repartent-apres-les-excuses-dune-ministre.html

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Syrie: la justice française valide la saisie de biens de Rifaat el-Assad

Syrie: la justice française valide la saisie de biens de Rifaat el-Assad











La justice française a validé des saisies de biens immobiliers appartenant à Rifaat el-Assad, l'oncle du président syrien, en France, où il est soupçonné de les avoir acquis en détournant les richesses de son pays, a appris l'AFP vendredi de sources proches du dossier.

Dans des arrêts rendus lundi, la cour d'appel de Paris a rejeté des appels de Rifaat el-Assad, frère de l'ancien président Hafez el-Assad, qui l'avait écarté du pouvoir dans les années 1980, et confirmé les saisies opérées sur plusieurs sociétés détenant des biens immobiliers dans les quartiers huppés de la capitale française.
Parmi eux, deux hôtels particuliers situés dans le 16e arrondissement, dont l'un de 6.000 m2, sur la prestigieuse avenue Foch, décrit l'une de ces sources à l'AFP. Figure aussi la saisie d'une créance de 9,5 millions d'euros qu'une des sociétés détenait sur la ville de Paris, après l'expropriation d'un terrain par la mairie, pour construire des logements sociaux.

Après la plainte d'une association luttant contre les crimes économiques, Sherpa, les enquêteurs avaient évalué à environ 90 millions d'euros le patrimoine détenu en France par Rifaat el-Assad et sa famille, entre ses biens immobiliers à Paris, un haras dans le Val-d'Oise, près de Paris, ou un ensemble de bureaux à Lyon.
D'autres contestations de saisies seront examinées ultérieurement par la justice, a indiqué une source proche du dossier.
Contacté, l'un de ses avocats n'a pas donné suite.

Rifaat al-Assad, 79 ans, a été mis en examen le 9 juin 2016 pour recel de détournement de fonds publics et blanchiment en bande organisée de fraude fiscale aggravée.
Alors que le juge d'instruction le soupçonne d'avoir détourné des fonds publics syriens avant de partir en exil en Europe, avec sa famille et sa suite, Rifaat el-Assad s'est défendu en racontant que toute sa richesse provenait de dons de la famille royale saoudienne, qui l'aurait soutenu politiquement depuis les années 80. Lors d'une audition fin octobre, il a cité les rois défunts Fahd et Abdallah, rapporte une source proche du dossier.

Il s'est également présenté comme un homme politique ne s'occupant pas de son patrimoine, disant ignorer les documents qu'il signe, a raconté la même source, une version fragilisée par la cour d'appel. Dans l'une de ces décisions, la chambre de l'instruction s'appuie sur des écoutes téléphoniques pour relever qu'un gestionnaire "rendait compte" à Rifaat el-Assad "très régulièrement" de la situation de son patrimoine immobilier, a-t-on appris de même source.

https://www.lorientlejour.com/article/1044049/syrie-la-justice-francaise-valide-la-saisie-de-biens-de-rifaat-el-assad.html

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L’Allemagne veut une «loi sur l’islam» pour voir qui finance les lieux de culte musulmans

Le ministre adjoint des Finances allemand, Jens Spahn, membre du parti chrétien-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel, a appelé à des changements importants dans la pratique de l'islam en Allemagne, selon le quotidien Die Zeit.

Jens Spahn souhaiterait introduire une nouvelle «loi sur l'islam» qui aurait pour but d'assurer une totale transparence dans les pratiques communautaires musulmanes en Allemagne. Une grande partie des imams qui prêchent dans le pays viennent de l'étranger et les mosquées sont largement financées par des pays musulmans. 

Le ministre adjoint des Finances allemand a ainsi exigé la mise en place d'un registre officiel des mosquées car, à l'heure actuelle, les autorités «ne savent pas combien il y en a dans le pays, où elles se trouvent et qui les finance».

«Je préfère que le financement des mosquées sur le sol allemand revienne à l'Allemagne plutôt qu'à l'Arabie saoudite ou à la Turquie», a-t-il déclaré, ajoutant qu'une «taxe sur les mosquées» pourrait éventuellement être imposée à la communauté musulmane d'Allemagne pour un financement des lieux de cultes transparent et contrôlé par le gouvernement.

Par ailleurs, un des points importants de la loi voulue par le ministre concerne la langue. Jens Spahn souhaiterait que les imams soient soumis à des tests de langue, afin de contrôler leur niveau d'allemand. Il voudrait également qu'ils prêchent dans la langue de Goethe. Selon lui, des prêches en allemand contribueraient à l'intégration des communautés musulmanes au sein de la société allemande et réduiraient les préjugés sur l'islam.

La proposition de Jens Spahn a entraîné des critiques de la part de certains politiciens. Ainsi, Volker Beck du parti des Verts a estimé que l'Allemagne n'avait pas besoin de loi sur une religion en particulier, «qu'elle soit musulmane, chrétienne ou bouddhiste».

«Les communautés religieuses ont le droit de gérer elles-mêmes leur organisation et leur administration», a-t-il déclaré sur les ondes de la radio catholique Domradio. Si pour le député des Verts, l'idée d'un prêche en allemand, proposée par le ministre adjoint des finances, est «une bonne chose», une telle initiative ne devrait en aucun cas être obligatoire. 

Selon Berlin, près 4,7 millions de musulmans vivent en Allemagne, soit environ 5,7% de la population. 1,9 million d'entre eux seulement sont des citoyens allemands.

Dans le même temps, en France, le Conseil français du culte musulman (CFCM) vient d'adopter une charte de l'imam pour aider les mosquées à mieux lutter contre les discours radicaux en veillant au recrutement de prêcheurs «républicains». 

Lire aussi : En Allemagne, un lycée interdit les prières «provocantes» dans ses murs et suscite un tollé

Sid Ahmed Ghlam ciblé par la justice algérienne 4 mois avant l’attentat avorté de Villejuif en 2015

La justice algérienne avait Sid Ahmed Ghlam dans son collimateur plusieurs mois avant qu'il ne tente de commettre un attentat contre une église à Villejuif (Val-de-Marne). Cette information est apparue dans des éléments transmis par les autorités d'Alger et récemment versés à l'enquête menée à Paris par les juges d'instruction, ont expliqué ces sources.

D'après les documents remis par la justice algérienne à l'enquête française, un juge d'instruction du tribunal de Tiaret, ville natale de Ghlam, avait signé un mandat d'arrêt contre le jeune homme le 25 décembre 2014 pour «appartenance à un groupe terroriste actif à l'étranger», explique une source proche du dossier à l'AFP. Sur le document apparaît son statut d'«étudiant» à la «faculté de la Sorbonne» à Paris, précise la même source. 

D'après ces éléments, des renseignements étaient parvenus le 17 décembre à la justice algérienne sur le départ d'un jeune homme originaire de Tiaret vers la zone irako-syrienne pour rejoindre l'organisation djihadiste Etat islamique (EI), raconte aussi la source. Ce suspect apparaissait en lien direct avec Sid Ahmed Ghlam.

Sid Ahmed Ghlam, étudiant à Paris alors âgé de 22 ans, avait lui-même appelé les secours, blessé par balle, avant que la police ne découvre son arsenal. L'enquête montre qu'il était probablement missionné ce jour-là depuis la Syrie pour commettre un attentat, en visant une église. Il est mis en examen pour assassinat terroriste en France et écroué.

Arrivé sur le sol français en 2009 pour y suivre des études, alors qu'une partie de sa famille vivait à Saint-Dizier (Haute-Marne), Ghlam avait été signalé aux services de renseignement français en novembre 2014, après des confidences de son petit frère à son instituteur.

Il avait ensuite été contrôlé à l'aéroport de Roissy le 3 février 2015, au départ d'un vol pour Istanbul, d'où il était revenu dix jours plus tard. Il ne faisait pas l'objet d'une enquête judiciaire en France.

L'attentat prévu par Ghlam dans une église de Villejuif n'avait pas été commis mais une professeure de fitness de 31 ans, Aurélie Châtelain, avait été retrouvée morte, tuée par balle, dans son véhicule garé dans cette commune du Val-de-Marne.

Crédit Suisse : les bureaux de Londres, Paris et Amsterdam sous enquête fiscale

Les bureaux du Crédit Suisse, deuxième banque helvétique, à Paris, Londres et Amsterdam, font l'objet d'une enquête fiscale, selon un communiqué publié le 31 mars par la banque. Ces bureaux, ajoute la banque, qui déclare «coopérer» avec les enquêteurs, ont reçu «la visite» des autorités fiscales des pays concernés.

Selon la presse suisse, l'affaire a commencé aux Pays-Bas, où les autorités fiscales ont reçu des renseignements sur l'existence de comptes cachés pour cause d'évasion fiscale auprès d'une banque suisse.

Selon le journal zurichois Tages Anzeiger, les locaux du Crédit Suisse ont fait l'objet d'une «razzia» dans plusieurs pays et des objets de valeurs tels que des tableaux et des lingots d'or ont été saisis par des enquêteurs.

Interrogée à Zurich par l'AFP, la banque n'a pas voulu commenter ces informations. 

Lire aussi : Pour le Crédit Suisse, Marine Le Pen est «le plus gros risque pour l’Europe»

Vault 7 : Wikileaks dévoile de nouvelles techniques de piratage de la CIA

Wikileaks a dévoilé ce que l'organisation présente comme la librairie des codes informatiques de la CIA utilisés pour empêcher les enquêteurs de remonter l'origine des virus, chevaux de Troie et autres piratages initiés par les agents de Langley. 

Dans un communiqué, Wikileaks assure que «Marbre» cache des fragments de texte qui permettrait d'identifier les auteurs des piratages. 


Plus de détails à venir...

Documentaire sur le Kurdistan

Les Kurdes forment une communauté lignuistique et culturelle partagée entre l'Iran, l'Irak, la Syrie et surtout la Turquie où ils représentent 1/5 de la population turque. Ce documentaire retrace l'histoire de la lutte du peuple kurde, victime de la redistribution inégale des cartes du moyen-orient due à la chute de l'empire ottoman et à la décolonisation. Avec l'effondrement de l'Irak et le chaos syrien, l'émergeance d'un nouvel état kurde est une nécessité pour la stabilité du moyen-orient et dans la lutte contre le terrorisme islamique.

Pékin et la mafia chinoise tentent-ils de capitaliser sur la mort de Liu Shaoyo ?

Voilà quatre jours que la communauté chinoise de Paris vit au rythme des rassemblements et des manifestations en hommage à Liu Shaoyo, ce père de famille de 56 ans mort lors d'une intervention de la police à son domicile. 

Malgré l'appel au calme lancé par la famille et les proches de Shaoyo Liu, ces rassemblements sont régulièrement émaillés d'incidents, à tel point que le renseignement intérieur commence à s'y intéresser de près.

La mafia et le parti communiste chinois se disputeraient l'influence sur le mouvement

Nos confrères du Parisien se sont procuré un document confidentiel-défense de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui a été transmis aux plus hautes autorités de l'Etat. Dans cette note, le renseignement fait état de la présence de réseaux mafieux chinois derrière les rassemblements d'hommage à Liu Shaoyo. 

Ainsi, plusieurs individus appartenant à la communauté chinoise et connus des services de police auraient été clairement identifiés par la DGSI à l'intérieur des manifestations de ces derniers jours. Ils tenteraient d'infiltrer le mouvement pour asseoir leur autorité sur la communauté, alors même que la famille du défunt a appelé au calme à plusieurs reprises, refusant que la mort de leur proche soit récupérée à des fins obscures.

Le document confidentiel de la DGSI explique ainsi que des membres de réseaux mafieux d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ville connue pour abriter de nombreux magasins de gros et dépôts de textiles gérés par la communauté asiatique, profiteraient de l'agitation pour étendre leur emprise et récupérer le «marché de la sécurité». Ces individus seraient notamment connus du renseignement pour des affaires de jeux clandestins et de proxénétisme.

Mais ce n'est pas tout. Le parti communiste chinois tenterait lui aussi de noyauter le mouvement à travers des agents du gouvernement infiltrés et sous couvert de mouvements associatifs. En effet, l'influence qu'exerce la mafia chinoise sur une partie de la communauté, notamment au nord de Paris, inquiète fortement les autorités chinoises. La demande du gouvernement de Pékin à la France de faire «toute la lumière sur cette affaire» en témoigne.

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L'enjeu serait double pour le gouvernement chinois qui, à travers les manifestations d'hommage à Liu Shaoyo à Paris, essaye à la fois d'empêcher les réseaux mafieux de s'imposer davantage dans la communauté et de reprendre sous son aile des jeunes dont les revendications décomplexées ne plaisent pas aux autorités de Pékin.

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11 Septembre – Le Pentagone publie de nouvelles images inédites de l’attaque du Pentagone… mais toujours pas la moindre trace de boeing en approche !

Le FBI a publié une nouvelle série d’images inédites le 23 Mars 2017, dont celle ci-dessous, mais toujours aucune trace d’un bon gros boeing avant l’impact, alors que le site était surveillé par des centaines de caméras de vidéo-protection…

pentagone-fbi

C’est ballot !

LA PREDICTION DU LABO SOLEIL VERT

Nous ne sommes pas ici dans les Chroniques de l’Apocalyptique Dragon et n’avons pas l’habitude de lire dans le marc de café, mais gageons que lorsque les techniques de fusion d’images seront au point, des révélations fracassantes seront offertes très gracieusement et de manière très libérale aux générations futures !!

EPR défectueux de Flamanville : EDF et Areva savaient depuis 12 ans

Une enquête menée par des journalistes d'investigations de France Inter pourrait porter un rude coup aux deux géants de l'énergie français EDF et Areva.

Des éléments révèlent qu'à l'époque de la construction de la cuve de la centrale nucléaire de Flamanville en 2006-2007, la forge qui a servi à sa fabrication, dite du Creusot, avait de sérieux problèmes de qualité. Des soucis sur lesquels EDF et Areva, à l'origine du projet, avaient été alertés. Ils auraient tout simplement ignoré les mises en garde de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). En dépit de ces alertes, la cuve a été installée dans la bâtiment réacteur en 2014.

Pourtant dès décembre 2005, l'ASN avait envoyé un courrier à EDF dans lequel elle expliquait avoir constaté «de nombreux écarts concernant le forgeron Creusot Forge». En avril 2006, à la suite d'une visite d'inspection du site, l'ASN dresse pas moins de 16 constats d'irrégularités. S'en suivra une nouvelle missive, le mois suivant, dans laquelle EDF est mis au courant de «nombreux incidents» au sein de l’usine entraînant un «nombre de rebuts important».  

La fameuse cuve reste à l'heure actuelle sous la surveillance étroite de l'ASN en raison d'une teneur trop importante en carbone.

Détails à suivre ...

Pakistan : attentat sur un marché, au moins six morts et 50 blessés

Au moins six personnes ont été tuées et une cinquantaine d'autres blessées dans l'explosion d'une bombe le 31 mars sur un marché d'une zone majoritairement chiite du nord-ouest du Pakistan, ont indiqué des responsables locaux à l'AFP.

«Le bilan pourrait grimper et on continue à recevoir des blessés», a indiqué à l'AFP Moeen Begum, chirurgien à l'hôpital public de Parachinar, capitale de la zone tribale de Kurram, où a eu lieu l'attentat.

Un responsable de l'administration locale, Shahid Ali Khan, a confirmé que l'explosion avait eu lieu à proximité de la mosquée.

«Il y a eu beaucoup de blessés», a-t-il ajouté.

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Une faction particulièrement active du mouvement des talibans pakistanais, Jamaat-ul-Ahrar (JuA), a aussitôt revendiqué cet attentat dans un message envoyé à l'AFP.

Cette attaque survient après la vague d'attentats qui a secoué le pays en février, faisant plus de 130 morts en l'espace de quelques semaines. Ils avaient été revendiqués en majorité par le groupe Etat islamique ou le mouvement des talibans pakistanais. Le JuA avait notamment assumé la responsabilité d'un attentat suicide en plein Lahore qui avait tué 14 personnes.

La série d'attentats a mis à mal le relatif sentiment de sécurité né d'une nette baisse des violences ces deux dernières années, et poussé l'armée à lancer une nouvelle offensive contre des groupes islamistes armés. 

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