Le Wall Street Journal qualifie de «rebelles» des terroristes ayant décapité un enfant

L'article du Wall Street Journal évoque la situation chaotique actuelle à Alep où une escalade de violence a lieu depuis deux semaines, depuis l'échec du cessez-le-feu instauré par Washington et Moscou et le début de la campagne de bombardement aérien des forces gouvernementales syriennes appuyées par la Russie. 

Après une description du conflit qui sévit autour de la deuxième ville syrienne, épicentre des combats dans le pays depuis des mois, le quotidien américain donne la parole à un certain Yasser Ibrahim al-Youssef, décrit comme étant «le représentant politique pour Nour al-Dine al-Zinki, l'un des groupes "rebelles" qui combattent à Alep».

Ce dernier dernier déclare notamment que «compte tenu de l'absence d'une solution politique, nous continuerons à affronter les forces gouvernementales et de renforcer nos lignes de défense». 

Cependant, en classant l'individu dans le camp des «rebelles», que Washington et les puissances occidentales s'obstinent à qualifier régulièrement de «modérés», le quotidien américain semble passer l'éponge sur un fait très important : le groupe Nour al-Din al-Zinki, dont al-Youssef est le représentant politique, est l'auteur de la décapitation macabre d'un enfant en juillet 2016, dont la vidéo avait été postée sur la toile suscitant l'indignation mondiale.

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Le très célèbre Wall Street Journal n'est pas le seul à user d'une certaine approximation lorsqu'il s'agit de donner un qualificatif aux groupes de milices populaires constituant l'opposition au gouvernement syrien. Le quotidien semble en fait parfaitement refléter la rhétorique politique globale en vigueur aux Etats-Unis. 

En effet, même les autorités de Washington ont eu tendance à considérer comme «modérés», tous les groupes qui avaient comme but premier de combattre les forces gouvernementales syriennes, sans forcément se soucier de la volonté politique ultime de ces groupes, dont certains, véritablement djihadsites, souhaitent l'installation d'un régime islamique régi par la charia.

Ce n'est qu'après l'intervention de Moscou sur le sujet, demandant à Washington de clarifier la différenciation qu'il fait entre les milices d'opposition dites «modérées» et celles dites clairement «terroristes» qu'un changement de position a eu lieu de la part des Etats-Unis.

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En effet, parmi ces milices, certaines sont des groupes terroristes islamistes issus du groupe Al-Qaïda, tel que le Front Al-Nosra, récemment rebaptisée Fateh al Sham.

Récemment, plusieurs dirigeants de ce groupe avaient déclaré être soutenus matériellement par Washington dans leur opposition contre le gouvernement du président Bachar el-Assad.

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L’ex-superflic Bernard Squarcini a-t-il espionné Ségolène Royal ?

L'enquête, effectuée par l'Obs, révèle que Bernard Squarcini, l'ex-patron du renseignement français, détenait des documents confidentiels concernant Ségolène Royal. Ils ont été découverts par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) lors de la perquisition du domicile et du bureau de l'ex- grand flic, très proche de Nicolas Sarkozy.

Ces documents seraient, selon l'Obs, protégés par le secret de l'instruction ou le secret défense. Les enquêteurs ont mis la main dessus en avril 2016. 

Ils sont notamment tombés sur un compte-rendu datant de 2008, effectué par les agents de la Directon centrale du renseignement intérieur (DCRI), l'ex-DGSI, concernant l'appartement de Ségolène Royal. A l'époque, la candidate à la présidentielle de 2007 avait vu son appartement cambriolé pour la troisième fois, ce qui avait nécessité le déploiement des services.

Les enquêteurs cherchaient alors à déterminer si des micros n'avaient pas été installés dans son logement durant la campagne présidentielle. Une équipe a effectué une «opération de sécurisation électronique», opération plutôt banale dans ce genre de situation.

Seulement, l'Obs révèle que Bernard Squarcini avait en fait gardé une copie du rapport d'enquête dans ses dossiers personnels et interrogé sur ce point lors de sa garde-à-vue, le «squale», comme il est surnommé dans le milieu, n'a pu expliquer ce fait.

Il a dit se souvenir qu'aucun micro n'avait été retrouvé dans l'appartement et souligné que ces documents n'avaient jamais fuité dans la presse. L'espion professionnel soutient donc qu'en aucun cas il n'a gardé ces documents pour nuire à l'opposante politique que pouvait représenter Ségolène Royal.

Faire jouer son réseau pour le compte de ses richissimes clients

Hormis cette affaire de possible espionnage de Ségolène Royal, l'enquête a également démontré que Bernard Squarcini était intervenu à maintes reprises auprès de ses «contacts» dans le milieu pour satisfaire les besoins du principal client de Kyrnos, la société de conseil en sécurité qu'il dirige, le groupe LVMH, dirigé par le milliardaire Bernard Arnault.

Il aurait notamment fait jouer son réseau pour qu'un prince saoudien, potentiel client de LVMH, soit accueilli par une escorte officielle lors de son arrivée en Corse et serait parvenu à dégoter un visa express pour un proche de la famille de Bernard Arnault, à travers une requête faite à Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement de Paris où réside la famille du milliardaire. Contactée par l'Obs, cette dernière a déclaré n'avoir «aucun souvenir» de cet épisode.

Ancien patron du renseignement français, Bernard Squarcini a été mis en examen dans une enquête où il est soupçonné d'avoir usé de trafic d'influence, accusé de violation du secret et de détournement de fonds publics, le tout depuis sa reconversion dans le privé et la création de Kyrnos. 

Il est également accusé d'avoir mis en place en 2013 des écoutes téléphoniques illégales pour le compte de Michel Gaudin, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy.

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Le débat Clinton-Trump: un spectacle dégradant

Le premier débat entre Hillary Clinton et Donald Trump était une abomination politique et culturelle. Il a montré, tant dans la forme que par le contenu, la décomposition de la société capitaliste américaine qui a pris place au cours des dernières décennies.
Le débat Clinton-Trump: un spectacle dégradant
Le premier débat entre Hillary Clinton et Donald Trump était une abomination politique et culturelle. Il a montré, tant dans la forme que par le contenu, la décomposition de la société capitaliste américaine qui a pris place au cours des dernières décennies.

Ça en dit long sur le système politique américain que les 330 millions d'habitants des États-Unis doivent choisir leur prochain président entre ces deux individus, qui font partie de l'aristocratie financière – leur dernière rencontre physique ayant eu lieu lorsque Clinton avait assisté au troisième mariage de Trump en 2005 – et qui sont profondément détestés, avec raison, par une grande majorité de la population américaine.

Il n'y avait pas la moindre substance intellectuelle, sans parler de contenu politique réfléchi, à ce soi-disant «débat». Aucun sujet n'a été abordé avec intelligence ou honnêteté. Les deux candidats mentaient sans effort ni honte, se lançant des insultes préparées d'avance tout en se présentant comme des défenseurs des travailleurs ordinaires.

Le système capitaliste à deux partis aux États-Unis n’a jamais misé sur l’intelligence ou la vérité. Il a toujours été basé sur des politiciens qui représentent les intérêts d’une couche étroite au sommet de la société, tout en prétendant parler pour tout le peuple. Mais, en 2016, cette posture a perdu toute crédibilité.

Trump est la personnification du gangstérisme des affaires. C’est un milliardaire qui a fait fortune par l’escroquerie, les banqueroutes, le vol des salaires de ses employés et des accords avec la mafia. Lorsque Clinton l’a accusé d’avoir profité de l’effondrement du marché des prêts hypothécaires à haut risque, élément déclencheur du krach financier de 2008, il a répliqué: «Ce sont les affaires». Lorsqu’elle l’a accusé de ne pas payer d’impôts sur son immense fortune, il s’en est vanté comme une «preuve de mon intelligence».

Clinton est la personnification du gangstérisme politique. Elle est profondément impliquée dans les crimes du capitalisme américain dans le dernier quart de siècle: de la destruction des programmes sociaux à la criminalisation des jeunes provenant des minorités, en passant par le lancement de guerres impérialistes qui ont tué des millions de personnes. À un certain moment du débat, elle a déclaré que sa stratégie pour vaincre le groupe État islamique était centrée autour de l’assassinat de son chef, Abu Bakr al-Baghdadi. Elle a fait allusion à son propre rôle dans «l'élimination» de Mouammar Kadhafi en Libye et elle a dit qu’elle ferait de tels meurtres «un principe organisateur» de sa politique étrangère.

Clinton arrivait dans le débat en tant que favorite des médias et de l'élite dirigeante américaine, agente éprouvée de l'aristocratie financière et fiable dans son rôle de figure de proue de l'appareil militaire et de renseignement. Elle s'est présentée durant l'événement comme la représentante de la politique identitaire au service de l'impérialisme, faisant plusieurs appels aux questions de race et de genre tout en lançant des menaces de guerre à la Russie et en présentant la crise au Moyen-Orient comme quelque chose qui pourrait être résolu par l'assassinat de personnes bien choisies.

Trump s'est bâti un appui en semblant donner voix à la colère qui a été générée par le déclin catastrophique de la position sociale des travailleurs, mentionnant les fermetures d'usines, le chômage de masse, la montée de la pauvreté, la détérioration des routes, des écoles, des aéroports, etc. Mais il n'offre aucune solution à part l'élimination de toute contrainte sur les activités de la grande entreprise: la réduction de moitié des impôts sur les sociétés et l'abolition de toute réglementation commerciale.

Le milliardaire fascisant a fait peut-être la seule déclaration véridique du débat lorsqu'il a affirmé que le capitalisme américain se trouvait devant un précipice après une «reprise» qui était déjà la pire depuis la Grande Dépression. «Nous sommes dans une sacrée grosse bulle qui va éclater dès que la Fed augmente les taux d'intérêt», a-t-il dit. Cela fait écho aux remarques du président George W. Bush lors de la crise financière de septembre 2008 quand il avait laissé échapper: «L'économie est foutue».

Les apologistes des démocrates et des républicains dans les médias n'ont cessé de parler de la nécessité de vérifier les faits au sujet des candidats. Mais le débat au complet n'était qu'un mensonge, du début à la fin. Les faussetés dites par Trump et Clinton sont insignifiantes à comparer au mensonge selon lequel ces candidats offriraient un véritable choix à la population américaine.

Peu importe l'issue des élections, que ce soit Donald Trump ou Hillary Clinton qui remplace Barack Obama à la Maison-Blanche, la prochaine administration formera le gouvernement le plus réactionnaire de l'histoire du pays, voué à un programme de guerre impérialiste, d'austérité sociale et d'attaques sur les droits démocratiques.

La classe ouvrière doit se préparer politiquement pour les luttes qui seront générées par l'intensification de la guerre et de la crise du capitalisme mondial.


Alter Info l'Information Alternative

Envoyé Spécial sur l’affaire Bygmalion : l’équipe de Sarkozy aurait fait pression sur France 2

La libre, quotidien belge francophone, a interrogé Tristan Waleckx, le journaliste qui a mené l'enquête pour l'émission de France 2, Envoyé Spécial, une enquête consacrée à l'affaire Bygmalion. Dans l'interview, le journaliste déplore que son travail n'a pas été facilité, pour le moins, par l'équipe de Nicolas Sarkozy. «Je sais qu'il y a des gens qui sont apparus dans le sujet sur qui l'entourage a fait pression», raconte ainsi Tristan Waleckx.

Et de rapporter le cas précis du compositeur Laurent Ferlet, un proche de Carla Bruni, épouse du président, et chanteuse à ses heures. Ce dernier se serait ainsi fait «engueuler» par l'attachée de presse de Nicolas Sarkozy, Véronique Waché, pour avoir répondu aux questions du journaliste. «Elle a été assez dure avec moi», se rappelle Tristan Waleckx, au sujet de l'attachée de presse, «à la limite de l'insulte».

Toujours selon le journaliste, cette même Véronique Waché aurait déployé de gros efforts pour contrecarrer l'enquête journalistique, allant jusqu'à appeler la direction d'Envoyé Spécial. Elle n'a pas hésité non plus à attendre de pied ferme le journaliste qui se rendait en tournage avec, en main, l'un de ses e-mails de demande d'interview, que lui avait remis complaisamment l'un des sous-traitants de Bygmalion. Aussi, les portes se ferment devant le journaliste et les protagonistes tiennent le même discours prudent.

«Le vrai regret de mon reportage, c'est qu'on a un mur de dénégations qui n'est pas crédible. On n'a l'impression que personne n'a rien décidé de rien du tout», déplore le journaliste belge.

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Shimon Peres : sa plus grande fierté, avoir dissuadé Netanyahou d’attaquer l’Iran

Nous sommes le 24 août 2014 et Steve Linde, journaliste du Jerusalem Post, accompagné de David Brinn, rédacteur en chef du journal, rencontrent Shimon Peres à Jaffa. Et ce dernier leur livre une confidence explosive : il est parvenu à retenir le bras de Benjamin Netanyahou contre l'Iran. Steve Linde a pris des notes lors de l'entrevue et publie, après la mort du dirigeant israélien, le compte-rendu de leur discussion dans le Jerusalem Post.

Des conséquences catastrophiques

Alors que Shimon Peres, élu en 2007, arrive au terme de son mandat présidentiel de 7 ans, le journaliste israélien lui demande alors quel serait selon lui, la plus grande réussite de son mandat.

Et la réponse tombe, lapidaire : «J'ai empêché Netanyahou d'attaquer l'Iran», répond alors le chef de l'Etat, qui est aussi l'un des pères fondateurs d'Israël. Devant l'insistance de ses interlocuteurs qui le pressent d'en dire plus, il se fait plus évasif : «Je ne veux pas entrer dans les détails, mais il était prêt à lancer un attaque et je l'en ai dissuadé. Je lui ai dit que les conséquences seraient catastrophiques».

«Pouvons-nous publier ça ?», demande alors Steve Linde. «Quand je serai mort», lui répond le prix Nobel de la Paix, en faisant une «drôle de tête», selon le journaliste.

L'Iran, ennemi juré de Benjamin Netanyahou

L'Iran est depuis longtemps la bête noire du Premier ministre israélien. En 2012, il avait déjà tenté de convaincre la communauté internationale de l'urgence d'effectuer des frappes «préventives» contre l'Iran, allant jusqu'à brandir en pleine assemblée des Nations unies un dessin pédagogique de bombe afin de mieux faire passer son message.

Le Premier ministre israélien mettait alors en garde la communauté internationale, estimant que l'Iran ne mettrait plus qu'un an à se doter de l'arme nucléaire. Officieusement, Israël détiendrait l'arme atomique, grâce à une technologie transmise par la France sous la IVe République, soit dans les années 1950, avec comme intermédiaire un certain Shimon Peres. Il était alors un fonctionnaire du ministère de la Défense du tout jeune Etat hébreu.

Lire aussi : Funérailles de Shimon Peres : entre hommages des politiques et polémiques sur internet

Hayange : jugé trop pro-migrant par le maire FN, le Secours populaire pourrait être expulsé

Le maire Front national (FN) de Hayange Fabien Engelmann, a déclaré que le Secours populaire était «prié de quitter les lieux au plus tard vendredi [30 septembre]», précisant qu'un huissier de justice se présenterait sur place et qu'ensuite, le cas échéant, une procédure d'expulsion serait lancée. 

Stupéfait, le Secours populaire refuse de quitter les lieux

«Nous n'avons pas l'intention de rendre les clefs, ni de partir. Nous n'avons pas vidé ni nettoyé le local. Nous voulons continuer à venir en aide à nos 776 bénéficiaires», a rétorqué Anne Duflot-Allievi, la présidente du comité local de l'association caritative.

Dans les locaux en question sont stockés principalement des denrées alimentaires et des vêtements à destination des personnes à faible revenu. L'endroit est occupé «sans bail», par une «succursale du Parti communiste», a justifié le maire.

A Hayange, les miltants PC utilisent l'image du Secours populaire pour faire de la politique

«Je n'ai rien contre le Secours populaire, mais à Hayange la présidente et le trésorier sont des militants du PC qui font de la propagande pro-migrants toute l'année et utilisent l'image du Secours populaire pour faire de la politique», a poursuivi Fabien Engelmann.

La présidente locale de l'association a répondu aux propos du maire frontiste expliquant «ne pas être dans la politique», précisant: «Le seul combat qu'on mène c'est contre la misère.» Anne Duflot-Allievi reproche surtout au maire de l'accuser de n'aider que les migrants «alors que nous aidons tout le monde».

«Ce qui me fait le plus mal au cœur, c'est que si on perd le local, on ne pourra plus aider les personnes dans la misère. Ce sera la mort du Secours populaire à Hayange», a regretté la responsable.

L'association déplore par ailleurs la baisse des subventions que lui alloue la ville. Celles-ci s'élevaient à 1 700 euros par an du temps de l'ancienne municipalité socialiste – sauf la dernière année, où la subvention n'avait pas été demandée, un point souligné par Fabien Engelmann qui évoque une «mauvaise gestion». Mais elle a ensuite été abaissée à 550 euros après la victoire du FN, avant d'être supprimée cette année.

Sur ce point, le maire affirme que l'association «n'a pas daigné déposer son dossier». Ce qu'elle conteste. 

Lire aussi : Maire adjoint de Calais : «Nous sommes inquiets face à la période post-démantèlement»

Mise au clair – L’islam et la France : Youssef Hindi répond à Éric Zemmour

Dans le cadre de sa conférence donnée à Nice le 24 septembre 2016 sur le thème du choc des civilisations, Youssef Hindi a réagi aux récents propos d’Éric Zemmour sur l’islam.

LE COMMENTAIRE DU LABO SOLEIL VERT 

Une mise au clair de ce que les médias alignés appellent la Fachosphère, mais qui se révèle avec cette mise au clair être bien différente que ce qu’ils en racontent à longueur d’antenne !

Cette démonstration n’est pas sans rappeler le rôle très obscur du site Fdesouche, parmi d’autres.

Elle n’est pas non plus sans rappeler le discours de BHL devant un parterre européiste cette semaine, où il s’exprimait en lieu et place des Cahtoliques, alors qu’il ne l’est pas…

Que ces gens-là, Zemmour et BHL, se contentent de parler pour eux-mêmes et de ne pas intégrer à leurs discours belliciste le peuple catholique, qui par ses valeurs spirituelles fondamentales, par l’enseignement du Christ rédempteur, est étranger à un tel bellicisme, sinon à l’opposé !

Le message christique demande de faire la part des choses en recherchant la Justice en toute situation, sans dérives ni amalgames, mais avec une détermination sans faille pour la quête de Justice, de Paix et de Vérité.

Etats-Unis : un policier brise la vitre de son véhicule avec la tête d’un suspect interpellé (VIDEO)

La vidéo de l'arrestation survenue à Lorain dans l'Ohio, aux Etats-Unis, et obtenue par la chaîne locale WKYC, une branche de NBC, montre Pele Smith, l'homme interpellé, âgé de 32 ans, être menotté et escorté jusqu'à la voiture de police.  

Sur la vidéo, on peut clairement voir que le suspect n'oppose aucune résistance. Pourtant, au lieu d'ouvrir la porte de la voiture pour y faire entrer le suspect et l'emmener au poste de police, l'officier le plaque sur le capot de la voiture avec une telle violence que la tête de Pele Smith heurte le pare-brise du véhicule, la brisant dans un bruit sec. 

Après son arrestation, le suspect a du être transporté à l'hôpital local, le Mercy Regional Medical Center pour des blessures au visage.

L'arrestation a eu lieu dans le cadre d'une enquête sur un trafic de stupéfiants dans le quartier où résidait Pele Smith. Selon un communiqué publié par le chef de la police de Lorain, Cel Rivera, le 28 septembre, la personne interpellée aurait tenté de détruire des preuves de possession de drogue en avalant des produits qu'il avait en sa possession. Il aurait aussi tenté de résister physiquement à son arrestation, ce que la vidéo ne montre pas.

Pele Smith a finalement été accusé de «falsification de preuves, entrave à enquête officielle et refus d'obtempérer». Dans le cadre d'un accord avec les procureurs, il a plaidé coupable et écopé d'une peine réduite. 

L'homme a déposé plainte contre la ville et les quatre policiers impliqués, évoquant une utilisation excessive de la force par les agents. 

Les procureurs se sont focalisés sur l'officier l'ayant violemment plaqué contre le capot de la voiture, indiquant que les trois autres officiers ne pouvaient être poursuivis pour ce geste. Ils ont cependant noté qu'un autre officier, assis à l'arrière de la voiture avait nargué le prévenu, alors que ce dernier était blessé et saignait du visage.

Cela n'a pas empêché le chef de la police de défendre les actes de ses subordonnés, niant toutes les allégations au cours du procès. Il a insisté sur une mauvaise interprétation de la vidéo par l'auditoire. 

«Je voudrais mettre en garde les observateurs pour qu'ils ne rendent pas de jugement hatif à propos de cet incident. Même si la vidéo est pénible à voir, toutes les explications des agents de police en cause sont présentes dans leurs rapports et les dédouanent», a martelé Cel Rivera dans sa déclaration du mercredi 28 septembre. 

Même si le chef de la police a qualifié Pele Smith de «trafiquant de drogue dangereux et violent», aucune trace de condamnation prouvant une condamnation quelconque pour des faits de violence, de vol ou d'agression n'a été retrouvée par la justice. Pele Smith était simplement connu des services de police pour consommation de stupéfiants et possession d'une arme à feu. 

Lire aussi : Etats-Unis : ces Noirs américains qui sont devenus des symboles des violences policières (IMAGES)

Les Etats-Unis sont en train d’investir dans une base aérienne militaire nigérienne

Les Etats-Unis sont en train d’investir dans une base aérienne militaire nigérienne









Les Etats-Unis sont en train d’investir dans une base aérienne militaire nigérienne à Agadez, dans le centre du pays, pour pouvoir y déployer des drones, selon des informations du site The Intercept confirmées jeudi par le Pentagone.

Les militaires américains sont déjà présents au Niger à Niamey, dans le sud-ouest du pays. Ils y ont posté notamment des drones MQ-9 Reaper, « en soutien entre autres à l’opération française Barkhane contre les groupes terroristes au Mali et dans les pays voisins ».

A Agadez, les Etats-Unis financent la construction d’une nouvelle piste d’atterrissage et des infrastructures associées, selon la porte-parole du Pentagone, Michelle Baldanza.

Les Etats-Unis « soutiennent une série d’efforts de sécurité et de créations de capacités dans la région sahélienne », a-t-elle indiqué, selon l’AFP.

Le site d’Agadez restera toutefois une base nigérienne et n’est pas destiné à devenir une base américaine comme celle de Djibouti, l’unique base permanente américaine sur le continent africain, a-t-elle précisé.

La porte-parole a estimé l’investissement américain à 50 millions de dollars, The Intercept l’évaluant de son côté à 100 millions de dollars.

Selon le site d’information, qui a obtenu la déclassification de documents confidentiels du Pentagone, le Niger est « le seul pays de la région à accepter d’accueillir » des drones américains MQ-9, qui peuvent être éventuellement dotés d’armements pour mener des frappes aériennes.

Le pays « s’est positionné pour devenir une base cruciale pour les opérations américaines dans la région, avec Agadez comme tête de pont pour lancer des opérations de reconnaissance et de surveillance contre une pléthore de groupes terroristes », écrit The Intercept.

Agadez permettra de mener des opérations de reconnaissance au Niger et au Tchad, mais aussi en Libye et au Nigeria, selon le site d’information.

Selon Adam Moore, un expert de l’université californienne UCLA spécialiste de l’Afrique cité par The Intercept, « il y a une tendance (américaine) vers un plus grand engagement et une présence plus permanente en Afrique de l’Ouest – Maghreb et Sahel ».

L’investissement à Agadez « suggère que le Niger est en train de devenir, après Djibouti, le deuxième pays africain le plus important pour les opérations anti-terroristes américaines », ajoute-t-il.

http://www.algerie1.com/flash-dactu/les-etats-unis-investissent-dans-une-base-aerienne-au-niger/

Alter Info l'Information Alternative

Daech projette de contaminer l’eau des grandes villes de l’UE et de la CEI

Daech projette de contaminer l’eau des grandes villes de l’UE et de la CEI









Les djihadistes de l’État islamique (Daech) projettent une attaque chimique d’envergure dans les grandes villes du Proche-Orient, de l'Union européenne et de la Communauté des États indépendants (CEI).

Le ministère russe de l'Intérieur a appris que les djihadistes de Daech envisagent de lancer une attaque chimique d'envergure contre les grandes villes du Proche-Orient, de l'Union européenne et de la Communauté des États indépendants (CEI), lit-on dans un document dont la presse a obtenu copie.

Les terroristes ont choisi pour cible le système central d'approvisionnement en eau et se proposent notamment de diluer de puissants médicaments dans l'eau qui alimente les immeubles afin d'empoisonner le plus de gens possible, apprennent les médias russes.

« Les djihadistes entendent utiliser de puissants médicaments et des substances chimiques se trouvant en vente libre », dit le document évoqué.

Pour exécuter ces actes de terrorisme, ils se proposent de faire appel à des « loups solitaires », personnes ayant déserté les zones d'hostilités et ayant regagné leurs pays d'origine.

https://fr.sputniknews.com/international/201609301027990990-daech-eau-villes-ue-cei-attaque-terroristes/

Alter Info l'Information Alternative

«Notre bien-être repose sur les guerres africaines»

L'image de l'Afrique présentée par les medias occidentaux se base sur des faits extrêmes et reste éloignée de l'objectivité, estime la journaliste espagnole Gemma Parellada.
«Notre bien-être repose sur les guerres africaines»
Née à Barcelone, Mme Parellada s'est installée en Afrique il y a onze ans, travaillant d'abord comme photographe, puis comme journaliste indépendante. Dans une interview accordée à Sputnik, elle dénonce l'« espace limité » accordé par les médias aux évènements en cours sur le continent africain.

« Les médias ne relatent que des évènements extrêmes, négatifs comme positifs (…). Les informations présentées par les médias sont privées de nuances, comme si nous voulions considérer l'Afrique comme un contingent de guerres, de pauvreté et de famine, ce qui n'est pas vrai », indique Mme Parellada. Toujours selon elle, les médias accordent une priorité aux problèmes ethniques qui sévissent en Afrique tout en dissimulant le rôle joué dans ces conflits par les puissances occidentales qui convoitent les ressources naturelles africaines.

L'interlocutrice de l'agence rappelle que la République démocratique du Congo possède les plus importantes réserves de coltan (minerai dont on extrait le niobium et le tantale) du monde, alors que la Côte d'Ivoire, en crise politique depuis 2010, est le premier producteur mondial de cacao. Le pétrole nigérian et les diamants centrafricains « suscitent des guerres quotidiennes, des morts et des souffrances au lieu de générer des revenus ».

Dans le même temps, elle constate l'émergence de « puissants mouvements sociaux » qui ont « remporté d'importantes victoires » dans certains pays africains, dont le Burkina Faso, la RD Congo et le Sénégal.

Alter Info l'Information Alternative

Après les USA, la sécurité renforcée près de l’ambassade de Russie à Paris

Après les USA, la sécurité renforcée près de l’ambassade de Russie à Paris









Des mesures préventives ont été prises aux ambassades russes à Washington et à Paris suite à des menaces proférées par des extrémistes et de possibles protestations.

Après les États-Unis, les mesures de sécurité sont désormais renforcées autour de l'ambassade de Russie en France. Comme l'a annoncé la porte-parole Anna Chlytchkova, les diplomates ont réagi à « une possible protestation de l'opposition syrienne mécontente de la politique menée par la Russie ». Plus tôt aujourd'hui, les diplomates ont conseillé aux citoyens russes se trouvant à l'étranger de « ne pas assister à des événements publics » qui présenteraient une menace potentielle et de faire preuve de vigilance.

Les mesures en question font suite aux menaces proférées la vieille par plusieurs organisations, y compris islamistes. À l'occasion des prières du vendredi, ces dernières appellent à organiser, le 30 septembre, une soi-disant « Journée internationale de la haine et de la protestation » contre l'escalade des combats à Alep.

À l'origine de cette vague de colère, de nouveaux combats lancés par l'armée syrienne à Alep, ville déchirée depuis 2012 par les rebelles opposés à Bachar el-Assad à l'est et des fidèles au président à l'ouest.

https://fr.sputniknews.com/international/201609301027995321-paris-ambassade-russie-securite-renforcee/


Alter Info l'Information Alternative

Futurecraft : Adidas lance la première chaussure entièrement fabriquée par des robots

Avec sa nouvelle chaussure, la «Futurecraft», fabriquée dans une nouvelle usine futuriste, construite en Allemagne et uniquement peuplée de robots, Adidas lance une révolution qui pourrait bien changer à terme la donne en matière de commerce international.

S'il ne s'agit pour l'instant que de chaussures haut de gamme, cette relocalisation de la production de l'Asie vers Europe pourrait signaler le début d'une remise en cause du dogme de la mondialisation, où les composants d'un produit particulier, tel un smartphone, sont fabriqués en divers endroits du monde avant d'être transportés sur des milliers de kilomètres pour être assemblés.

Aussi, Adidas s'est donné pour ambition de redéfinir la «production du futur», privilégiant les circuits «courts», au plus près du consommateur final. L'usine entièrement robotisée doit en outre permettre de produire rapidement des chaussures customisées à la demande par le client.

Et afin de mettre à disposition de la clientèle les chaussures à trois bandes au plus vite, plus question de les faire venir d'Asie, à bord de navires porte-conteneurs. D'autant que si les chaussures – et de façon générale les autres articles des équipementiers – sont fabriquées en Asie, c'est en raison du faible coût de la main d'œuvre locale.

Les équipementiers sportifs jusque-là concevaient les modèles en Europe et aux Etats-Unis et les faisaient fabriquer en Chine et plus généralement en Asie. Région où la division internationale du travail a attribué la production textile à des pays où la main d'œuvre est meilleur marché que dans les pays riches.

Des salariés exploités par les sous-traitants en Asie

Seulement voila, la technologie en arrive à un point où une usine entière peut se passer presque complètement d'ouvriers, mis à part la personne chargée d'appuyer sur le bouton la mettant en marche et des superviseurs assis devant des pupitres futuristes.

A terme, si ce genre d'usines se multiplie, cela pourrait mettre en danger les sous-traitants auxquels les grandes marques occidentales confient la fabrication de leurs produits. Et menacer d'envoyer quantité d'employés locaux au chômage, même si ces derniers sont souvent exploités en Asie, où le code du travail n'est pas très épais.

Nike a ainsi dû désamorcer une campagne mondiale dénonçant les conditions de travail dans les «ateliers de la sueur» asiatiques, à l'instar de Foxconn, un sous-traitant du géant Apple, décrié lui aussi pour les conditions de travail et de rémunération de ses ouvriers, après une vague de suicides en 2011.

Après avoir organisé la concurrence entre les salariés du monde entier, le capitalisme pourrait bien avoir trouvé la solution, en remplaçant ces derniers par des robots. Mais sans salaire, qui pourra encore acheter les marchandises ?

Navire pour Gaza: Israël a versé 20 M USD en indemnités à la Turquie

Navire pour Gaza: Israël a versé 20 M USD en indemnités à la Turquie










Israël a versé 20 millions de dollars en indemnités à la Turquie aux termes d'un accord destiné à mettre fin à la brouille née de l'assaut israélien meurtrier en 2010 contre un navire humanitaire turc en route pour Gaza, a indiqué vendredi un responsable turc.

La somme a été versée sur le compte du ministère turc de la Justice, a indiqué un responsable du ministère turc des Affaires étrangères, sous couvert de l'anonymat.
La Turquie et Israël avaient signé un accord de réconciliation, prévoyant le versement de 20 millions de dollars (près de 18 millions d'euros) d'indemnités à la Turquie. En contrepartie, celle-ci abandonnait les poursuites contre les ex-chefs de l'armée israélienne pour leur implication dans l'assaut, qui avait coûté la vie à dix militants turcs.

Le gouvernement turc doit désormais verser l'argent aux familles des victimes de cet assaut.
Outre les excuses et un allégement du blocus israélien imposé à la bande de Gaza, la compensation financière était l'un des éléments clés réclamés par Ankara pour s'engager dans une normalisation de ses relations diplomatiques avec Israël.

Israël et la Turquie, qui n'avaient pas totalement rompu leurs relations pendant la crise, ont par ailleurs convenu de renommer des ambassadeurs respectifs, après les avoir retirés.

Le responsable de la diplomatie a ainsi précisé qu'un ambassadeur turc serait "bientôt" nommé en Israël.
Alors que les dirigeants de nombreux pays se sont rendus vendredi à Jérusalem aux obsèques de l'ex-président Shimon Peres, Ankara s'est contentée d'y dépêcher le numéro deux de la diplomatie Feridun Sinirlioglu.

http://www.lorientlejour.com/article/1010257/navire-pour-gaza-israel-a-verse-20-m-usd-en-indemnites-a-la-turquie.html

Alter Info l'Information Alternative

Funérailles de Shimon Peres : entre hommages des politiques et polémiques sur internet

François Hollande, Barack Obama et des dizaines de dirigeants du monde entier s'étaient rendus à Jérusalem, le 30 septembre, pour rendre un ultime hommage à l'ancien président israélien Shimon Peres, conservant l'espoir que ses rêves de paix avec les Palestiniens ne soient pas enterrés avec lui.

Abbas et Netanyahou se serrent la main

Les obsèques d'une figure historique de l'Etat hébreu étaient aussi une occasion de rapprocher le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui se sont longuement serré la main. Mais cette image, qui a fait le tour des médias, a fortement déplu à certains activistes pro-palestiniens.

Ali Abunimah, militant et fondateur d'un site d'information pro-palestinien très suivi sur Twitter, s'insurgeait, lui, de voir Mahmoud Abbas se lever au passage du défilé entourant le cercueil alors que «les mêmes "forces de défense" israéliennes poursuivent leurs crimes contre "son" peuple».

Hollande et Sarkozy sont venus dans le même avion

«La paix n'est pas perdue dès lors qu'on se bat pour elle», a déclaré le président français, alors que la France tente depuis quelques mois de sortir le processus de paix israélo-palestinien de l'impasse.«Grand ami de la France», Shimon Peres, «s'adressait à elle parce qu'il savait quel rôle elle pouvait jouer et [...] peut encore jouer aujourd'hui pour la paix», a poursuivi François Hollande.

«C'est pour ça qu'il était si important que je sois là, comme président de la République, mais que d'autres soient là aussi», a-t-il encore souligné. Ainsi, a-t-il poursuivi, «J'ai considéré que [...] l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy, dès lors qu'il voulait venir ici pour cette cérémonie, devait avoir toute sa place, et notamment dans l'avion».

Obama compare Peres à Mandela, Bill Clinton parle d'un homme «exagérément optimiste»

Dans son éloge funèbre, Barack Obama a salué l'homme qui avait travaillé avec neuf présidents américains avant lui et qui lui rappelait «d'autres géants du XXe siècle que j'ai eu l'honneur de rencontrer». «Des hommes comme Nelson Mandela, des femmes comme sa majesté la reine Elizabeth», des personnalités dont l'existence couvre de telles périodes qu'il parlent «avec profondeur et connaissance, et pas en petites phrases», a souligné le président américain.

La comparaison n'a néanmoins pas été du goût de tout le monde, certains pointant notamment l'activisme pro-palestinien de Nelson Mandela et le passé de Shimon Peres, qui avait soutenu le régime d'apartheid sud-africain, notamment en lui proposant des armes nucléaires et en concluant un accord militaire secret entre les deux pays.

«Ses détracteurs lui ont souvent reproché d'être un rêveur naïf et exagérément optimiste», a dit l'ancien président américain Bill Clinton, qui avait présidé en 1993 à la poignée de mains historique des ennemis israéliens et palestinien.

«Ils avaient tort seulement en ce qui concerne la naïveté. Il savait exactement ce qu'il faisait en étant exagérément optimiste», a ajouté, ému, celui qui, 21 ans plus tôt, avait assisté au même endroit à l'enterrement d'un autre ami, Yitzhak Rabin.

Une cérémonie sous haute surveillance

Avec la concentration de toutes ces personnalités à Jérusalem, la police israélienne, pourtant rompue aux menaces sécuritaires, était sur les dents.

Israël n'avait pas connu de tel événement depuis les funérailles de son Premier ministre Yitzhak Rabin, en 1995, qui avait été récompensé en même temps que Shimon Peres et le dirigeant palestinien Yasser Arafat du prix Nobel de la paix en 1994.

La police parle d'une opération sans précédent. Huit mille policiers avaient été mobilisés. La sécurité intérieure chargée de la protection des personnalités a dit avoir déployé des centaines d'agents. La police a pour sa part reconnu avoir procédé le 29 septembre à des arrestations préventives, y compris parmi les juifs.

Lire aussi : Les politiques français se succèdent pour rendre hommage à l’ex-président israélien Shimon Peres

Liberté de choix : l’Estonie n’a qu’une seule candidate à la présidentielle

Une histoire sans précédent se déroule en Estonie. Lors d’un mois, les députés essayent de choisir le nouveau président du pays et n’y parviennent pas. Cinq tours de scrutin, prévus par la Constitution, ont déjà eu lieu. Sans succès. Pour éviter de multiplier les votes sans parvenir à un résultat, les députés se sont mis d’accord pour attribuer leur voix à une seule candidate afin de l’élire à la présidence lors des élections qui auront lieu le 3 octobre. Elle s’appelle…Kersti Kaljulaid.

Mais comment a-t-il pu se passer ?

En Estonie, les élections présidentielles se déroulent à la suite d'un scrutin indirect. Au premier tour, seuls les 101 parlementaires estoniens se prononcent. Pour être élu, tout candidat doit recueillir le soutien d'au moins deux tiers des députés, soit en l'espèce 68 voix. En cas d'échec au premier tour, un deuxième tour a lieu le lendemain. Si celui-ci ne permet pas de désigner un nouveau chef de l'Etat, un troisième tour de scrutin est organisé le même jour.

Si à l'issue de ces trois tours, personne n'a été élu, un collège électoral constitué des députés et des représentants des collectivités locales, est convoqué par le président dans un délai d'un mois. Dans ce cas,  pour être élu président, le candidat doit recueillir la majorité absolue des voix. Si ce quatrième tour est infructueux, un cinquième est organisé. Si malgré cela personne n'est élu, le processus recommence depuis le début.

Qui est Kersti Kaljulaid ? 

La futur présidente n’est pas encore très connue en Estonie car depuis mai 2004, elle vit à l’étranger, occupant la fonction de membre de la Cour des comptes européenne au Luxembourg. Même si la personnalité du président ne doit pas être particulièrement éminente, car son pouvoir reste limité, son rôle peut se révéler important sur la scène internationale. En 2017 de surcroît, année où l’Estonie assurera la présidence tournante de l’Union européenne pendant six mois.

France/sécurité: des agents armés en civil autorisés dans les trains et métros à partir de samedi

France/sécurité: des agents armés en civil autorisés dans les trains et métros à partir de samedi










Des agents armés en civil pourront circuler dans les trains et les métros en France à compter de samedi, dans le cadre de mesures de renforcement de la sécurité face à la menace d'attentats.

L'autorisation a été officiellement publiée vendredi. Une loi sur la sécurité dans les transports permettant ce changement avait été votée en mars.
Le texte prévoit "l'extension de la dispense du port de la tenue" et la "possibilité du port d'arme en dispense de la tenue" pour les agents des services de sécurité des chemins de fer français, la SNCF, et des transports parisiens RATP.
Ces agents devront avoir suivi une formation et justifier d'une expérience d'au moins cinq ans au sein du service de sécurité de la SNCF ou de la RATP.

En août 2015, un carnage avait été évité de justesse dans un Thalys bondé reliant Amsterdam à Paris lorsque des voyageurs français, britannique et américains avaient réussi à maîtriser un homme lourdement armé, signalé comme islamiste radical.

La France a été frappée depuis janvier 2015 par les pires attentats jamais perpétrés sur son sol (238 morts). A Bruxelles, les transports (l'aéroport et le métro) ont été la cible d'attentats le 22 mars qui ont fait 32 morts et 340 blessés.

http://www.lorientlejour.com/article/1010251/france-securite-des-agents-armes-en-civil-autorises-dans-les-trains-et-metros-a-partir-de-samedi.html

Alter Info l'Information Alternative

Dijon : il entre dans un applestore et casse tous les téléphones avec une boule de pétanque (VIDEO)

Les faits se sont déroulés dans un centre commercial de Dijon (Côte d'Or) et ont été filmés par un badaud intrigué par cette scène peu habituelle. Les images ont ensuite été postées sur Youtube et relayées sur Twitter.

On y voit un homme déambuler dans un magasin applestore en fracassant tous les téléphones, tablettes et ordinateurs qui lui tombent sous la main. En cause, un litige avec la marque à propos d'un remboursement qu'il n'a pas obtenu. 

«Mesdames et Messieurs. Apple est une société qui viole les droits du consommateur [...] ils violent mes droits et refusent de me rembourser conformément à la loi européenne du consommateurs. Je les ai prévenu, je leur ai demandé de me rembourser, ils ont refusé. Qu'est-ce qui se passe maintenant ? Voilà ce qui se passe», crie l'homme en direction des autres visiteurs de la boutique. 

Aux clients abasourdis qui l'interpellent lui demandant d'arrêter («Oh! Ça suffit !»), il répond à plusieurs reprises de façon sèche : «Ta gu..le ! J'ai des droits !».

Au bout du compte, l'homme est tout simplement sorti du magasin après avoir montré son mécontentement, aucun vigile ne l'ayant arrêté dans sa démarche. Cependant, une fois dehors, le consommateur mécontent a été chahuté par quelques vigiles lui demandant de «rester tranquille».

A un moment, un des vigiles prend l'homme par la gorge de façon violente. Le client rappelle alors face caméra que «tout est filmé» et qu'il «ne peut pas respirer».

L'homme a depuis été placé en garde à vue au commissariat. Une enquête a été ouverte. Il risque une amende de 50 000 euros.

Lire aussi : Des Chinois brisent des iPhones et manifestent devant KFC pour dénoncer «l'impérialisme américain»

Génération Identitaire érige un mur devant le futur centre d’accueil pour migrants à Montpellier

Un mur de parpaings a été dressé par les activistes identitaires dans la nuit du 29 au 30 septembre près du lycée Jean-Mermoz à Montpellier, sur un site où doit être aménagé un futur centre d'accueil, qui doit accueillir prochaînement 90 personnes, a confirmé la police.

Les auteurs de cette «provocation», selon les termes de la préfecture de l'Hérault, sont recherchés. Dans l'après-midi du 30, le mur, qui n'était qu'un empilement de parpaings sans mortier, a précisé la préfecture, était en cours de démontage. 

Les militants d'extrême droite ont publié une photo du mur sur lequel ils ont inscrit «Montpellier sans clandestins !», ainsi que leur logo. 

«Nous ne laisserons pas des migrants arriver et se balader tranquillement au milieu des jeunes Montpelliérains ! [...] Génération Identitaire exige la fermeture de ce centre et l'expulsion des clandestins !», revendique le groupe sur Facebook.

Génération Identitaire, créé en 2012, est la branche jeunes du Bloc Identitaire, fondé en 2003 par d'anciens dirigeants d'Unité radicale, groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d'assassinat de Jacques Chirac par l'un de ses sympathisants lors du défilé du 14 juillet. Adepte d'actions très visibles, très présent sur internet, le Bloc Identitaire défend une vision «ethnique» et «culturelle» de l'identité européenne.

Lire aussi : Des manifestants identitaires ont bloqué aux migrants les voies d'accès à la ville de Calais

« Le terrorisme israélien et la retenue des Palestiniens » , par Amira Hass

"Tandis que les experts continuent d’expliquer pourquoi le « calme » a pris fin, ce qu’il faut clairement expliquer, c’est la retenue des Palestiniens face à la violence des Israéliens.", écrit dans Haaretz, Amira Hass, qui s’inscrit en faux dans la manière dont les médias présentent la situation en Israël/Palestine.
« Le terrorisme israélien et la retenue des Palestiniens » , par Amira Hass
"Le déchaînement d’agressions à coups de couteau est de retour ? La vague de terreur bat son plein une fois de plus ? Vous avez tort, Messieurs Dames. La vague, c’est un océan, la terreur n’a jamais cessé et son audace ne fait que croître. On ne l’appelle pas par son vrai nom – on la qualifie de « sécurité » : Ses auteurs se promènent librement et obéissent à l’ordre d’intimider quatre millions d’êtres humains.

Vous faut-il une traduction ? Le régime militaire qui nous est imposé depuis des dizaines d’années, c’est de la terreur pour les Palestiniens.

Moi aussi, je crois que c’est de la terreur car les gens sont intimidés à tel point que leur vie leur est volée et que leur santé, leur bien-être et leur maison sont détruits afin que nos maîtres jouissent de leurs droits, gagnent en politique et en économie en étendant leur territoire, par exemple Sussia, Kfar Adumim et la vallée du Jourdain où l’irrigation des fines herbes paye bien, et en exportant des armes. La terreur, ce sont des dizaines de milliers de soldats armés déployés en Judée, en Samarie et à Jérusalem, ville unifiée. Ils apportent la frayeur, car on les y envoie pour perpétuer cette infâme dépossession.

Un individu armé d’un fusil regarde dans un miroir : il est terrorisé par l’image d’une personne qui braque une arme à feu sur lui. Ce n’est pas une illusion d’optique ; c’est cognitif. Il semble que nous ne puissions pas nous voir comme la cause, des agresseurs – disons-le franchement – des terroristes, vis-à-vis de ceux qui, depuis leur naissance vivent sous une pluie de décrets militaires, nos fusils, tanks, avions, hélicoptères et drones crachant du feu sur eux.

Nous ne nous voyons pas ? Je corrige : Nous refusons de nous voir comme la cause. Dans un réflexe pavlovien rabattu et ennuyeux, nos médias qualifient de « vague » les agressions à coups de couteau, et avec l’aide d’analyses savantes, expliquent pourquoi le « calme » est terminé. Ça peut aussi virer au pathétique : « Une terroriste de treize ans a essayé de donner des coups de couteau, au poste de contrôle d’Eliyahu. On a tiré sur elle. Légèrement blessée ». Reportage de « Channel 7 », chaîne du colon-qui-pense. Ce reportage n’a pas changé, même après qu’il s’est avéré que le sac « suspect » que portait la fillette ne contenait rien qui puisse mettre en danger la vie de nos soldats (par ex. un couteau, un tournevis ou un crayon pointu). Un présentateur de Radio Israël a même continué de décrire ses mouvements au poste de contrôle comme une tentative d’attaque. Réalisateurs et reporters vont et viennent mais le titre reste : « Les Palestiniens ont recommencé à nous attaquer, nous les nebechs (les misérables) du ghetto ».

Le titre « Inquiétude au sujet de l’éruption d’incidents (de sécurité) » est déployé en tête de la page d’accueil du site web d’Haaretz. Il n’est pas là pour rassembler des reportages sur la façon dont des dizaines de jeunes Palestiniens deviennent handicapés après des tirs de balles IDF Ruger dans leurs genoux. Ce n’est pas le même titre pour le déchaînement d’interdictions de quitter la bande de Gaza, ou pour une autre vague de soldats, tueurs de Palestiniens qui ne posaient aucun danger de mort : à al-Fawar (Mohammed Hashash), Silwad (Iyad Hamed), Shoafat (Mustafa Nimer). Vous n’y trouverez pas de titre résumant les orgies quotidiennes que sont les incursions militaires (au moins 116 entre le 9 et le 21 septembre). Par exemple, à Bil’in mercredi dernier (le 21), au matin : Les « nebechs » du ghetto ont fait irruption chez des militants des Comités de résistance populaire – faisant une peur bleue aux enfants – et ont confisqué (c.-à-d. volé) des ordinateurs et des téléphones cellulaires. Ni morts ni blessés pour nos soldats : La réalité est une victime dont on ne parle pas !

On fait des reportages sur une nouvelle vague de terreur lorsque des juifs : soldats, gardes-frontières, sont atteints ou se sentent menacés. Des dizaines de milliers d’histoires et de reportages – principalement dans Haaretz – qui traitent de violence militaire et bureaucratique en Israël, se transforment en accidents aléatoires. Le flot intolérable et continu de harcèlement délibéré contre les Palestiniens, est lié au fait que nous sommes des occupants militaires étrangers, et ne se voit pas comme un continuum, dans le milieu journalistique.

Les journalistes aiment le drame et la tragédie. Quand le désastre est permanent, ça ne fait plus sensation, spécialement lorsque la cause, c’est nous. Les misères journalières que nous infligeons aux Palestiniens n’existent pas dans le monde des israéliens. C’est pourquoi ça fait rarement la une, et l’absence de gros titres, à son tour, forme dans notre esprit, une réalité dans laquelle tout est bien. Alors se forme une tout autre réalité où l’on se pose la question : « Qu’est-ce qu’ils ont ces Palestiniens à encore nous attaquer ? »

Un citoyen jordanien et six Palestiniens, y compris quatre mineurs, ont péri sous le feu israélien en moins d’une semaine, au cours de tentatives d’attaques ou d’attaques présumées. Le 9 septembre, une bombe éclairante lancée par « l’Armée de Défense d’Israël », a tué Abdel Rahman al-Dabbagh, âgé de 16 ans, alors qu’il manifestait contre le siège de Gaza, près de la barrière. La réponse probable à la question de savoir s’il y avait un moyen autre que celui de tuer toutes ces personnes, sera que les fusillades ont obéi aux règles d’engagement.

Le déni cognitif empêche les israéliens de se rendre compte du réel degré de retenue des Palestiniens. Parmi les quatre millions de victimes de cette constante terreur, seule une poignée d’entre eux expriment leur désespoir par des actes qui les conduisent presque certainement à la mort. C’est cette retenue collective, non le petit nombre de d’attaques au couteau ou de tentatives d’attaque à la voiture bélier, qui mérite une explication. Cette retenue est un bien-fondé, car ce n’est pas le bon moment pour une lutte de masse. Cette retenue exprime le désespoir, parce que ceux qui écoutent partout dans le monde, ne sont pas les décideurs et que ceux qui décident n’écoutent pas.

On trouve également de l’espoir dans la retenue des Palestiniens : Ils sont du côté de la justice et de l’avenir, puisqu’ils combattent pour leur libération. "

Amira Hass

Traduit par Chantal C. pour CAPJPO-EuroPalestine

Source : http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.744264

CAPJPO-EuroPalestine

Alter Info l'Information Alternative

Un bâtiment de 10 étages de la ville russe d’Oufa avalé par un immense incendie, un mort (VIDEOS)

Dans la ville d'Oufa, plus d’une centaine des personnes ont été évacuées le 30 septembre d'un bâtiment de 10 étages en construction qui avait pris feu. Sur les vidéos et les images diffusées sur internet, on peut voir des panaches noirs s'élever au-dessus de l’immeuble.

Selon le bilan préliminaire dressé par les services de sécurité, au moins une personne a été tuée et cinq autres, blessées.

La victime de l’incendie est un Nord-Coréen âgé de 51 ans, venu en Russie travailler comme ouvrier dans la construction.

La police a ouvert une enquête criminelle pour déterminer les circonstances dans lesquelles cet incendie a pu se produire. Pour le moment, toutes les pistes sont ouvertes.

Sans la Russie, les islamistes seraient à Damas, dit Moscou

Sans la Russie, les islamistes seraient à Damas, dit Moscou










Les combattants islamistes se seraient rendus maîtres de Damas si la Russie n'était pas intervenue au côté du gouvernement syrien, a affirmé vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, un an jour pour jour après les premières frappes de l'aviation russe.

La principale leçon à tirer de l'intervention russe est que "ni l'Etat islamique, ni el-Qaëda, ni le Front al-Nosra ne sont aujourd'hui installés à Damas", a-t-il déclaré, ajoutant qu'aucun calendrier n'avait été fixé pour la fin de l'opération russe.

Dmitri Peskov a par ailleurs jugé que les informations relayées par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) sur le nombre de victimes à Alep, depuis le début de l'offensive des forces pro-gouvernementales, la semaine dernière, n'étaient pas fiables.

Les premiers raids de l'armée russe en soutien à l'armée du président syrien Bachar el-Assad ont eu lieu le 30 septembre 2015.

Le régime syrien éprouvait alors de grandes difficultés à contenir les forces rebelles, notamment dans l'ouest du pays. Cet appui s'est principalement traduit par des frappes aériennes contre les insurgés.

http://www.lorientlejour.com/article/1010223/sans-la-russie-les-islamistes-seraient-a-damas-dit-moscou.html

Alter Info l'Information Alternative

Moscou a envoyé plusieurs avions en renfort en Syrie (presse)

Moscou a envoyé plusieurs avions en renfort en Syrie (presse)











La Russie a envoyé plusieurs bombardiers supplémentaires sur ses bases syriennes et elle est prête à envoyer des avions d'attaque au sol, rapportent vendredi les Izvestia.

Une escadrille de Su-24 et Su-34 ont déjà atterri sur la base de Hmeymime, écrit le quotidien qui cite une source militaire.

"S'il le faut, l'armée de l'air sera encore renforcée en l'espace de deux, trois jours", a-t-elle déclaré.

"Des avions d'attaque au sol Su-25 censés être acheminés à Hmeimim ont déjà été sélectionnés et attendent les ordres des commandants."

Le ministère russe de la Défense n'a pas répondu aux demandes de commentaires formulées par Reuters.

Le président Vladimir Poutine a annoncé en mars le retrait du gros des forces russes déployées en Syrie, estimant que les objectifs poursuivis avaient été dans l'ensemble atteints. Il avait toutefois prévenu que des renforts pourraient si besoin être à nouveau envoyés sur place.

http://www.lorientlejour.com/article/1010212/moscou-a-envoye-plusieurs-avions-en-renfort-en-syrie-presse.html

Alter Info l'Information Alternative

Ankara hostile à une conquête de Raqqa par les Kurdes

Ankara hostile à une conquête de Raqqa par les Kurdes









Un conflit ethnique pourrait éclater si des combattants kurdes participaient à la reprise de la ville de Raqqa, actuellement aux mains de l'organisation Etat islamique, a estimé vendredi un haut responsable turc.

Ce dernier a en outre déploré que les combattants kurdes des milices YPG n'aient selon lui pas entièrement quitté la ville de Manbij, contrairement à leurs engagements.

Ankara, qui assimile les miliciens kurdes aux séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), les a sommés de rester sur la rive orientale du fleuve.

Les jihadistes de l'Etat islamique (EI) ont été chassés de Manbij le 12 août, à l'issue d'une offensive des Forces démocratiques syriennes (FDS), dont la milice kurde est la principale composante. C'est aussi le premier relais des Etats-Unis sur le terrain dans la lutte contre l'EI

Selon le haut responsable turc, Ankara entend poursuivre sa campagne dans le nord syrien, en contribuant notamment à reprendre la ville d'Al Bab, tout en excluant de se précipiter.

L'incursion turque pourrait durer des années si nécessaire, a-t-il ajouté.

http://www.lorientlejour.com/article/1010175/ankara-hostile-a-une-conquete-de-raqqa-par-les-kurdes.html

Alter Info l'Information Alternative

L’ETAT ET TAXES INIQUES. Le devoir du Gouvernement et du Parlement en matière de santé

Elections, médicaments et taxes injustes sur les maladies,
Ce qu’attendent les électeurs des élus et des cadres haut placés
L'ETAT  ET TAXES INIQUES. Le devoir du Gouvernement et du Parlement en matière de santé
UNE LETTRE DE CIVISME UNIVERSEL POUR LA DÉFENSE DES MALADES
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Elections, médicaments et taxes injustes sur les maladies,
Le devoir du Gouvernement et du Parlement en matière de santé
Ce qu’attendent les électeurs des élus et des cadres haut placés



Exposé du problème aux futurs élus

Avant les élections législatives et la finalisation du budget de 2017…Nous avons souvenir que dans son discours d’avant les élections parlementaires, SM se flattait du travail des Partis et demandait aux ONG de soutenir leur travail civique. Coté taxes sur les médicaments et sur le matériel de diagnostic, qui renchérissent les actes, nous continuons notre travail d’éclaireurs bénévoles, sans relâche depuis plus de 10 ans. Qu’attendent les électeurs de leurs représentants parlementaires, des Partis et du Gouvernement, en matière de santé et de défiscalisation des médicaments ?

Ce qu’attendent les électeurs des élus, des Cadres et des Conseillers Royaux du think-tank, que nous interpellons vivement, c’est de meilleurs accès aux soins ! Avec plus de considération et de respect à l’endroit des malades, pour qu’ils ne soient pas exploités durant leurs maladies quels que soit les secteurs ! Ce n’est pas une affaire de professionnels, de praticiens, d’industriels et d’importateurs, mais de réglementations indélicates et de lois voraces pour ne pas dire cannibales ! Les taxes de Douane et de TVA décriées, cumulent 24 % au total, sur presque tous les médicaments et le matériel de soins, qui sont destinés aux seuls malades.

Cette discrimination est d’abord arbitraire et illogique et ces prélèvements sont illégitimes. Elles représentent une ineptie, amorale, une fois qu’on en a eu conscience ! C’est une injustice anti-humanitaire, anti citoyenne que de voir persister ces pénalités sur les malades, alors que le Roi fait de l’INDH son chantier de règne. Qui plus est, il ne peut y a voir de développement humain, sans la santé ! C’est basique et clair. Aussi, aspirons-nous vivement à voir ces taxes ignobles, abolies par SM le Roi, que Dieu Le garde, afin que les pauvres et les handicapés, les malades quelles que soient leurs tares, puissent sortir de l’indifférence, de la misère et de l’ingratitude, pour être placés sur le chemin du progrès et de la dignité, sans abus ni déni de leurs droits ni pénalités indirectes sur leurs douleurs et leurs maladies.


A CEUX QUI SAURONT AGIR POUR SAUVER LES MALADES

Le constat social

Nous sommes à la veille des élections au Maroc. Nous en parlons, quitte à nous répéter, par pédagogie et insistance devant vous tous. Serait-il utile aux militants des Partis, aux Conseillers du Roi, à tous les Cadres responsables du royaume et au Gouvernement actuel, qui analysent les événements, les idées et les actes, entre la morosité et les changements, politiques et temporels, de se pencher encore sur cette autre infamie, cette infortune, que sont les maladies ?

Auriez-vous, enfin, un regard loyal et sincère, altruiste ou intéressé, envers les malades, messieurs-dames ? Les simples maladies et leurs approches, réglementaires, législatives et économiques ! Médecins et pharmaciens ne suffisent plus, face à ces calamités ! Ils réclament une Réforme Fiscale Sanitaire Globale et quelques réductions, si minimes, sur les simples médicaments ! Le Maroc nous regarde et nous sommes tous concernés, messieurs-dames les électeurs, que nous encourageons d’aller voter ! Et vous-mêmes, votre santé , respectables Ministres !

Est-il socialement productif de continuer à délaisser ce secteur vital, odieusement taxé d’inutilité, au profit d’autres valeurs plus dynamiques ? Est-il défendable de saborder ainsi sa base, la population de son propre pays ? Là où la souffrance réduit, même les plus aisés d’entre les gens, au statut tragique d’assistés, rendant la dignité et donc la citoyenneté, à sa plus basse valeur. Les Partis, par voie de fait, se transforment en collèges virtuels pendant que des arrivistes sabordent les concepts de Démocratie, en niant au peuple des quartiers leurs bons droits ! Du coup, la signification même de représentants, leur crédibilité d’élus se perd ! Dans cette désaffection des règles et des lois, des secours et de la compréhension, les laissés pour compte, cherchent n’importe quel écueil, n’importe récif pour sortir de la noyade ! Et ce, quelque que soit la main consolante, sournoise, pernicieuse ou perverse, qui se tend alors vers eux, pour les repêcher, la veille des élections !

Les milieux, ruraux, pauvres ou besogneux, dénigrés au profit d’expédients extatiques et de pétarades de salons, sont ceux-là même qui requièrent le plus l’affection et justifient des Cadres leur temps, leur énergie, leur génie et leur abnégation, par tous les temps, quels que soient les autres dossiers où la sécurité prime. Ce sacerdoce ne connait pas les vacances ! Les actes de présence, les gestes de solidarité sont la base de la vie en communauté, donc de toute politique. Est-ce abâtardir les cadres et polluer leurs méninges que d’aspirer leurs rencontres salvatrices avec les couches qui les ont générés ? Évidemment il y a des affaires terribles et graves qui nous occupent, le destin du Maroc, nous hèle ! Faut-il taire les autres dossiers, et repousser à jamais, la révision de nos concepts fiscaux sur les soins ? Prétextant, si ce ne sont pas les vacances, le ramadan, les élections ! Ou a fortiori, notre vitale affaire du Sahara sur laquelle veille avec prévalence et sans relâche, le Souverain !

La logique, la raison, les sentiments, la nécessité, requièrent le courage de ce retour vers les problèmes qui semblent élémentaires, aussi difficiles soient-ils et quel que soit le sacrifice qu’il y a lieu de faire. Le Peuple a besoin de ses fils pour reformer la famille ! Ces immersions dans les rues, les usines et les quartiers, sont synonymes de rencontres entre condisciples et concitoyens de proximité avec ceux qui remplissent les urnes, voire avec ceux qui avec raison s’en détournent et fuient les suffrages et les scrutins !

Que ce soit à l’ONU, à Guergarate, au Parlement, aux écoles ou aux quartiers, nous ne pouvons pas traiter nos affaires, identitaires nationales, ou sociales et humanitaires, par la lassitude, la politesse ou les faiblesses, devant ceux qui votent ! Que ce soit par leurs râles ou par leurs silences, les malades expriment souvent une déception certaine, envers et à l’encontre de toutes les inégalités du sort et des injustices flagrantes ! Combien y-a-t-il de malades déprimés et dépités parmi-eux ? Faut-il négliger leurs voix et leur sort, messieurs dames les candidats au Parlement ? Si, face aux adversités, SM le Roi s’active avec autant de force, de courage et d’entrain, comme de franchise et de prestige, devant le double jeu des puissances protectrices, dites amies de longues dates, aujourd’hui nous interpellons le Gouvernement et le Parlements afin de s’occuper des lois tarées et injustes qui frappent nos malades dans le dos.

Nous les dénonçons sans relâche, sans timidité ni pudeur. Et nous persévérerons, ad vitam aeternam. C'est notre doyen et mécène, Si Abdeltif Berbich, qui nous le répétait souvent. Et ce, quels que soient la couleur ou le style des Gouvernements, qui doivent veiller demain sur les malades marocains, comme sur les sables de notre Sahara !

Appel des familles, appel du peuple

Le service humanitaire, acte altruiste de citoyenneté, est la meilleure audience pour les militants avec leurs électeurs potentiels. Le Peuple, ces simples sujets qui travaillent pour vous instruire, attendent qu’on étanche leur sueur. Ils attendent, non sans crainte d’être déçus et non sans espoir de fierté, un juste retour des sentiments de ces cadres, de ces cigognes, qu’elles refassent leur printemps ! Ils attendent que les programmes des Partis intègrent leurs soucis et leurs justes espoirs. Ils attendent que ces patriotes leur rendent justice et qu’ils lavent la honte des exactions et des abus ! Que les fils et les filles se détachent des innommables amalgames et se différencient de ceux qui les subornent et les trompent ! Que les programmes, leurs volontés écrites, soient aussi réalistes, que vrais et qu’on ne vole plus leurs droits, leurs aspirations et leurs rêves !

Ils veulent que leurs besoins, les plus simples, soient réalisés. Que les élus ne soient plus que de virtuels pastiches, les uns des autres, bons à placarder les murs de fausses promesses qui restent les témoins balafrés de leurs mensonges !

Et les chantiers à couvrir sont légions, dans tous les domaines, du travail à l’éducation et de la justice à la santé ! Le premier travail est de leur rendre leur confiance en soi et de régénérer un sang par trop corrompu ! Le premier travail est de retrouver cette fierté légitime, cette richesse que nul adversaire n’avait pervertie. A commencer par chasser toutes les formes de mépris et tous les stigmates de l’humiliation : celles exogènes et celles dues au destin de tout être vivant ! Leur droit à la santé, le droit des personnes malades à être soignées, le droit de ne pas subir d’entraves ni d’être d’un système de soins, les otages muets ! Le droit de ne pas subir de surenchères, ni d’embargo sur leur santé.

La santé est un droit, un devoir envers les citoyens,

Que dire de la santé, de l’accès aux soins, du coût des actes et du prix des médicaments, et qui plus est, des taxes que l’Etat prend sur les malades, leurs souffrances et leurs maladies ? Les maladies représentent deux faces de la responsabilité des gestionnaires que l’on peut réexaminer sous un nouvel angle, plus moderne et plus contemporain. Celui qu’il est d’assurer les besoins communautaires en médications et celui des moyens et règlements d’approche pour l’acquisition des médicaments et des soins. Sachant qu’il ne saurait y avoir de conflit d’intérêt entre les obligations de l’Etat dans ses deux facettes de régulateur et de commanditaire, ni de schizophrénie entre l’offre des médicaments qu’il organise et leur accessibilité, dont il décrète les coûts, la qualité et les obligations. Or, obligé d’assurer une couverture, il ne doit pas lui être étranger d’en abaisser les coûts pour répondre aux besoins élargis. Et nous connaissons l’impact de la maladie dans la genèse de l’inconfort, du chômage, de la misère, du mécontentement social, dans l’origine des grèves, dans les troubles et dans la révolte et les séditions !

Il s’agit pour nous, à partir de l’AAMM, qui vous remercie de votre engagement et de votre affable soutien, entre autres associations dynamiques et ONG civiques, d’éclairer l’Etat sur un dol qu’il entretient et de faire prendre conscience à la cascade des décideurs, d’un concept nouveau, celui du droit des malades. Nous sommes devant des punitions collectives, perpétrées selon un système organisé, pervers et des modes légalisés indirects, sournois. Exactions aberrantes, devenues institutionnelles et inconscientes, revers d’un droit naturel, mais ignoré, doublé d’un devoir oublié. Nous ne disons pas dénigré, de par notre immense espoir en notre Pays et en nos cadres nationalistes, car ce droit et sa solution sont simples !

Ce droit légitime et naturel est celui d’être traités, sans arnaques ni surenchères, comme il devient coutumier de le lire, de le voir, de le souffrir et de le déplorer. Droit de refus nouveau et devoir de délation nôtre, doublé d’une violente condamnation face à des prélèvements coutumiers, impropres et inconséquents. Nous dénonçons avec vigueur citoyenne, dans un esprit pédagogique inlassable, ces taxes abusives dans leur concept, qui saignent les malades ! Une aberration, dès qu’il s’agit pour le fisc de frapper les médicaments et de pénaliser les demandeurs de soins ! Dès lors, il nous parait juste de ne pas laisser le malade crouler sous la chape des Taxes Douanières et autre antinomique TVA sur la maladie !

Reformater les taxes

La loi qu’il s’agit d’exorciser, l’abcès torpide qu’il s’agit d’inciser est donc cette ostensible et publique tare de l’Etat ! Une infamie, qui aberrante déjà, obère l’accès aux soins ! C’est-à-dire qu’il s’agit pour vous maintenant de faire raisonner le législateur et repenser aux réglementations devenues infâmes. Des us contreproductifs, car ils pèsent sur l’accès aux médicaments et aux soins, des soins que l’Etat veut élargir pourtant par l’AMO !
Un leitmotiv libératoire s’entend ! Reformater les taxes de douane et de TVA ! Ces contraintes contraires que l’Etat nous impose, sont des pénalités sur les fièvres et les douleurs. Des charges superflues qui représentent entre 25 % (à 42 % du prix des laits de bébés) sur les médicaments les plus indispensables, comme ceux de première nécessité ! Sauf exception ! Cette arnaque est vécue comme une entrave au simple droit de se soigner et comme un carcan, un boulet, autant d’exactions punitives, qui datent de l’ère qui précède celle des droits de l’Homme !

Ces dissonances, artefacts fossiles, archaïques, dignes des gestions reptiliennes, sont gravement antisociales. Elles plombent l’accès aux soins. Vous m’excuserez de m’appesantir sur cette punition collective qu’on administre à la Nation ! Elle est indigne du Maroc, contraire aux valeurs préconisées par le ROI. Indigne des Ministres des finances, aux références socialistes ou libérales, qui se sont succédés. Indigne de tout pays au référentiel et au potentiel démocratiques ! Indigne de cet Islam si prégnant dans les valeurs du Maroc, indigne de notre ouverture moderne. Indigne de notre tolérance, qui doit être une passion envers autrui ! Mais d’abord, envers ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur être, dans leur santé et dans leur personne.

L'exemple brillantissime du Roi citoyen

En effet, l’école de solidarité et de défense des tranches pauvres et des handicapés, exprimée avec ardeur, en temps réel et sur le terrain, par notre Roi Sidi Mohamed, stimule notre énergie civique. Elle nous libère et nous pousse à la franchise, plutôt qu’au laisser-faire ! Elle éveille en nous, médecins, vos amis, admirateurs, militants et concitoyens, une volonté de voir les gouvernants élus et les réglementations suivre, avec réalisme et dans les actes, la juste passion de SM que Dieu Le garde.

Un besoin de réformes humanitaires

Réformer les concepts, c’est donc, pour l’Etat de réviser le cadre même de sa fiscalité sur les soins, à la lumière de clairvoyance de SM. A commencer par les médicaments et leurs divers intrants. De l’usine au labo et de la pharmacie au bloc ! A titre d’exemple, nous faisons une proposition ! Les citoyens sauront accepter les mesures de remplacement, les plus légères, sur le timbrage local, fiscal, sur les boissons prises en public, dans les cafés, par solidarité et civisme, « à la santé des malades » ! Sans gêner leur aisances et leur susceptibilité de classe, les plus riches accepteront les taxes sur les produits de confort et de luxe qui viendront remplacer celles de la Douane et de la TVA, lesquelles ne font trinquer que les malades, même ceux des strates les plus pauvres ! Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour supprimer les rubriques budgétaires par d’autres impôts mieux adaptées au Maroc nouveau ! C’est une mesure salvatrice et de solvabilité de cet humanisme humanitaire qui est le nôtre et pour lequel nous admirons notre Roi, son initiateur ! C’est une question de force et de volonté contre les archaïsmes. Une autre forme du Nouveau Pouvoir !

Un besoin d’évolution démocratique

Supprimons dès lors les taxes rédhibitoires qui pénalisent l’accès aux soins. Car ces prébendes usuraires sur les souffrances, génèrent de la haine et suscitent la sédition ! Ces pénalités révoltantes sur les fièvres et les douleurs, injustes et inhumaines, surmultiplient les mécontentements populaires ! Comme ces entraves augmentent notre lot d’incapacités et de handicaps, par les retards, sinon par l’empêchement des secours initiaux et dans les prises en charge ! La cherté mine le chemin des soins et barre leur administration.

En défiscalisant les soins, les médicaments et leurs intrants, c’est le budget de la Santé publique, (en premier, celui des hôpitaux, civils et militaires), qui sera décuplé. Ses médicaments, ses instruments, ses réactifs !

Car l’investissement dans la Santé doit être vu, au moins, comme celui du Tourisme ou de l’Agriculture, pour son développement et ses privilèges, et soutenu comme l’une des priorités, aussi importantes que le livre, la fourniture du blé toute l’année, le pain qu’on subventionne, et le lait qu’on importe pour le mois de Ramadan !

Et tous les malades, du plus dramatique, au plus complexe, du moins grave au plus léger, seront dispensés des frais injustes et superflus ! La Santé s’offrira à un plus grand nombre ! Les Marocains qui n’ont pas d’autres saints auxquels se vouer, seront plus soignés et mieux soignés. Ils seront reconnaissants au Pouvoir Royal qui aura libéré leur santé des contraintes ! Cette OPA, géniale, profitera à l’AMO et à l’INDH qu’elle consolidera par des coûts de médicaments et de soins plus accessibles. Cette réforme, sur nous-mêmes et nos réglementations, est à faire en bloc et d’un seul tenant pour qu’elle soit productive et efficiente.

Des lois honnêtement, plus justes !

En supprimant les taxes décriées, messieurs les Conseillers du Roi, messieurs les élus, vous rendez justice à l’Etat et vous rendrez sa pureté aux lois en les ré-humanisant. Agissant ainsi et conseillant de la sorte, vous rendrez les lois plus louables, plus amènes, plus convenables, plus en harmonie avec la politique de solidarité imaginée par SM.

Mesdames et messieurs les Ministres et les Députés, vous les Cadres sains de la Nation, vous les leaders d’opinion et les responsables des Partis, vous qui pouvez avoir l’audience et l’écoute du Souverain, vous êtes des responsables, sensés transmettre les dols de la population qui vous a élus, à SM. Nous percevons pour le Pouvoir, une gloire de plus, une exaltation de l’admiration et des louanges supplémentaires, un bénéfice en popularité opportun pour tous les acteurs de l’Etat.

Ce sont des lois honnies et contreproductives pour le prestige de l’Etat. Il est donc légitime de les abolir et de solliciter cette grâce de SM le Roi, dont ont sait le pouvoir exécutif ultime et le rôle ascendant sur les Gouvernements. D’autant qu’aucun ministère, pris à lui seul n’est capable de décider et de légiférer ! Il est naturel dès lors d’espérer et d’attendre de SM le Roi, que Dieu le guide, qu’Il les abroge et qu’Il fasse un acte de justice, en graciant les malades, afin de les délivrer des taxes sur leurs maladies, et de lever cette prédation partiale et embarrassante héritée des Colons.

Appel à Celui qui nous écoute

En plus de la reconnaissance de la part du Peuple, l’effet produira un rejaillissement psychologique sur son imaginaire et un starter sur l’enthousiasme rouillant de certains ! Un plus en matière de solidarité, qui confortera par son effet humanitaire notre image de marque au sein des Nations, les mieux développées !

Aussi, garder ces lois inconscientes, devient un défi ingrat et malveillant aux principes inculqués par le Roi. Cette iniquité équivaut à une arnaque amorale, perverse, traîtresse et cynique, quand on sait qu’elle est portée par les seuls malades.

Cette réforme de la fiscalité des soins et des médicaments, sera une opération thérapeutique du brouhaha généré par les hausses des prix dans les hospices et par les autres indélicatesses, qui se font plus rudes à chaque rentrée ! Une chance pour cette détaxe, qui, si elle est bien pulsée, sera capable de stimuler l’amour de tous pour la Nation. Patriotisme qui semble passé de mode, depuis la Marche Verte ! Non, le Sahara, notre Nation, notre Pays, notre Etat en ont besoin.

Cette détaxe, mise en évidence et magnifiée, permettra de confondre et de dépasser le nihilisme navrant de nos dénégateurs et de nos acerbes adversaires ! Tel qu’il est journellement exacerbé pour écœurer les citoyens. Il est temps dès lors de stimuler l’adhésion de tous, à partir du prisme hypersensible de la santé, pour développer l’engouement du Maroc, en entier, dans le cadre de l’INDH et de la sauvegarde de son identité nationale et territoriale.

Dr Idrissi M. Ahmed, Président de l'AAMM
Kénitra, le 30 Septembre 2016



ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC
CENTRE DE REFERENCE REGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra
Assistance: 0661252005, Tel 0537376330, aamm25@gmail.com

Alter Info l'Information Alternative

Samedi 1 Octobre : journée mondiale de colère pour Alep !

Le peuple d’Alep, qui résiste au génocide d’Al Assad, est systématiquement bombardé par des avions syriens et russes, avec la passivité complice des États-Unis. Alep est le Guernica du XXIe siècle. Près de 300 mille personnes assiégiés résistent à cet assaut criminel héroïquement.
Samedi 1 Octobre : journée mondiale de colère pour Alep !
Des organisations et des personnalités du monde entier exigent la fin des bombardements et du siège, et appellent à une journée mondiale de solidarité avec le peuple d’Alep .

Nous, les socialistes révolutionnaires de l’UIT-QI, nous joignons à cet appel et appelons les organisations politiques et sociales, démocratiques et de gauche, à s’unir dans la solidarité avec le peuple syrien qui résiste héroïquement, à Alep et dans des dizaines de villes. Dans la bataille d’Alep se joue le destin du peuple syrien.
Non au bombardement sur Alep !

Exigeons la levée immédiate du siège ! Russie et Etats-Unis hors de Syrie !
Non à Daesh ! Turquie et Iran hors de Syrie !

À bas Al Assad !

Rupture des relations diplomatiques avec le boucher Al Assad !

Solidarité inconditionnelle avec le peuple syrien !

Unité Internationale des Travailleurs – Quatrième Internationale (UIT-QI)
Le 26 de septembre de 2016.



Alter Info l'Information Alternative

Egypte : un imam attaqué à coup de chaussure sur un plateau TV pour sa position sur le voile (VIDEO)

«C'était un combat de free-fight !» Quelques minutes après l'incident en direct, le présentateur de la chaîne égyptienne LTC est encore sonné. S'il n'est pas celui qui a tâté de la semelle, la scène qu'il a vécu n'en est pas moins surréaliste : son émission s'est terminée par l'attaque à la chaussure d'un invité par un autre. De l'imam Mostafa Rachid par l'avocat Nabih Al-Wahsh.

Les deux hommes étaient en plein débat sur le port du voile. Pour Mostafa Rashid, l'imam de Sydney, il relève plus d'une tradition culturelle que d'un devoir religieux. Une opinion qu'a viscéralement rejetée l'avocat Nabih Al-Wahsh. Avant d'en venir aux mains – et à la chaussure – les deux hommes se sont couverts d'insultes.

Les membres de la production se sont précipités sur le plateau pour séparer les deux hommes. Un technicien a été légèrement blessé. Fou de rage, l'imam a quitté le studio télévisé dans la minute. 

Le religieux égyptien Mostafa Rashid est connu pour sa vision hétérodoxe de l'islam. A l'instar de sa position sur le voile, l'imam Rashid prêche que le Coran n'interdit pas de boire de l'alcool mais seulement de se trouver en état d'ivresse. 

Il a dû quitter l'Egypte pour Sydney en février 2013 après avoir causé une vive polémique dans son pays en déclarant «nulles», car «souillées par la violence», les prières passées aux côtés de l’ancien président Mohamed Morsi. 

Les valeurs bancaires européennes chutent dans le sillage de Deutsche Bank

L'action Deutsche Bank enregistre une nouvelle dégringolade sur la Bourse de Francfort. A 8h51, le 30 septembre, elle coûtait moins de 10 euros. La veille, l’agence de Bloomberg avait annoncé que plus de dix fonds spéculatifs avaient réduit l'étendue de leur coopération avec la banque allemande, ce qui a provoqué la panique à Wall Street.

Ainsi, Société Générale a perdu 3,94% à 29,60 euros, après avoir cédé plus de 5% en séance, Barclays affichait un recul de 3,53% à 161,40 pence à Londres. A Milan, Unicredit a perdu 4,81% à 1,94 euro et Santander 4,74% à 3,76 euros. UBS a reculé de 3,38% à 12,59 francs et Credit Suisse a concédé 3,25%, à 12,19 francs.

Depuis le début de l'année, la valeur du titre de la banque allemande fondu de plus de moitié et les séances des derniers jours ont été particulièrement difficiles.

Les experts expliquent cet effondrement par le fait que Deutsche Bank pourrait devoir s'acquitter d'une amende record de 14 milliards de dollars aux Etats-Unis, que lui réclame la justice américaine pour mettre un terme à un litige remontant à la crise des subprimes.

Lire aussi : Condamnations de la Deutsche Bank : un lanceur d'alerte refuse des millions de dollars de récompense

Les Nations unies condamnent la mort de 15 civils afghans après une frappe américaine

Dans un communiqué, la Mission d'assistance des Nations unies, la Manua, a condamné la «frappe qui a tué au moins 15 civils et fait 13 blessés, dont au moins un enfant» dans le district d'Achin, en Afghanistan.

Ce mercredi 28 septembre, les Etats-Unis ont mené une frappe contre l'un des fiefs de Daesh dans la province du Nangarhâr, à proximité de la frontière séparant l'Afghanistan du Pakistan.

«Parmi les victimes civiles figurent des élèves et leur professeur, ainsi que les membres d'une famille considérée comme soutenant le gouvernement», a précisé la mission des Nations unies.

Les responsables américains ont confirmé la frappe et promis de mener une enquête, alors que les bavures commises par les frappes alliées et les victimes civiles afghanes qu'elles occasionnent, provoquent de nombreuses frictions entre la population et l'OTAN, mandataire de l'opération militaire.

Les Etats-Unis ont été accusés d'avoir tué huit policiers le 18 septembre dernier dans le centre de l'Afghanistan, lors d'une frappe visant officiellement des islamistes.

Lire aussi : Afghanistan : une frappe américaine dirigée contre Daesh fait des victimes civiles

Menace d’attentats visant l’Elysée : la sécurité du palais renforcée

Doublement des policiers en faction devant le palais de l'Elysée, la résidence de chef de l'Etat français, renforcement de leur armement, augmentation du nombre de patrouilles... Le dispositif de sécurité du Château, comme on le surnomme, a été revu à la hausse alors même qu'il était déjà très élevé, selon une note interne de la préfecture de police de Paris, citée par RTL.

Lire aussi : Depuis le 14 juillet, de nombreux attentats ont été déjoués sur la Côte d'Azur

«Les services de renseignement signalent des risques importants d'actions terroristes sur le palais de l'Elysée», indique le document, qui suggère que ces actions pourraient être de nature kamikaze.

Sollicitée par Le Figaro, une source syndicale policière a relativisé la menace terroriste, tout en ajoutant néanmoins qu'une compagnie de police avait été réquisitionnée pour renforcer le dispositif.

Lire aussi : Contre les attentats, Nicolas Dupont-Aignan aurait souhaité un «grand chef d’Etat» comme Poutine

Un an d’opération antiterroriste russe en Syrie : cinq étapes marquantes

Il y a un an jour pour jour, le 30 septembre 2015, les avions russes procédaient à leurs premières frappes contre les cibles terroristes en Syrie, des positions de Daesh près des villes de Homs et de Hama. La coalition occidentale dirigée par les Etats-Unis opérait, elle, dans le ciel syrien depuis une année sans disposer d'un accord avec Damais pour y mener une opération militaire.

Grâce au soutien aérien de la Russie, les forces de l'armée syrienne sont parvenues à libérer 400 localités et à reprendre plus de 10 000 kilomètres carrés au contrôle des territoires.

Libération de Palmyre

La reconquête de la cité antique de Palmyre, trésor archéologique de la Syrie, a été un grand défi et un immense succès pour Damas.

En 20 jours, du 7 au 27 mars 2016, l’armée de l’air russe a soutenu les unités du gouvernement syrien près de Palmyre, en effectuant près de 500 sorties et plus de 2 000 frappes aériennes contre les terroristes de Daesh, en tuant au moins une centaine.

Le contrôle de la ville a nécessité celui d’un nombre important de routes, reliant les parties nord et sud du pays pour empêcher Daesh de transporter des armes et des combattants. La reprise du contrôle de ces axes par les forces gouvernementales syriennes a également perturbé les trafics d'antiquités [beaucoup de pièces ont été revendues au prix fort au marché noir], de pétrole et d'autres encore, affaiblissant les revenus de l'organisation djihadiste. Moins d'argent, donc moins d'armes et des salaires plus faibles pour les combattants.

Lire aussi : Avec la guerre en Syrie, le trafic de fausses antiquités destinées au marché occidental s'intensifie

Fin mars, des dizaines des djihadistes ont fui la ville en détruisant tout sur leur chemin, notamment les magnifiques temples de Bêl et Baalshamin, l’Arc de triomphe et quelques tours funéraires, ainsi que le Lion d’al-Lât. La citadelle du XIIIe siècle a été aussi gravement endommagée. Selon les estimations du chef des Antiquités et des Musées de Syrie, Maamoun Abdelkarim, il faudra cinq ans pour réhabiliter les monuments détruits ou endommagés dans la cité antique de Palmyre.

Lire aussi : Palmyre : chronique d'une chute annoncée

Crash du SU-24

Le 24 novembre 2015, un bombardier SU-24 russe a été touché par un missile air-air tiré par un F-16 turc alros que l’appareil russe se trouvait dans l'espace aérien syrien. Gravement endommagé, l’avion russe s’est écrasé dans une région montagneuse, où se trouvaient des groupes terroristes. Le pilote à été tué à l'arme automatique alors qu'il avait pu s'éjecter et déployer son parachute. Le navigateur à lui pu retomber au sol vivant et être évacué vers la base aérienne de Khmeimim.

Les militaires turcs n’ont pas cherché à se défausser de leur responsabilité, accusant la Russie d’avoir violé leur espace aérien. Certes, mais les enregistreurs de vol de l'appareil russe montrent que le chasseur turc qui l'a abattu avait franchi la frontière syrienne pour l'abattre. Une des explications pour lesquelles cet avion russe a été abattu avance qu'il s'agissait de permettre de sécuriser les livraison de pétrole de Daesh à destination des ports turcs, où l’or noir aurait été chargé à bord de pétroliers.

Le crash du bombardier russe a entraîné un grave refroidissement des relations russo-turques. Pendant plus de sept mois, la Russie a imposé des sanctions économiques contre Ankara, qualifiant le fait que la Turquie ait abattu l'un de ses appareils de «coup dans le dos». Les vols commerciaux entre les deux pays ont été suspendus. Après de longs mois de relations inexistantes, le 27 juin 2016, le président turc a envoyé une lettre à son homologue russe, lui présentant ses excuses pour avoir abattu le SU-24 et précisant qu'une enquête criminelle avait été ouverte contre la personne qui avait tué le pilote russe. Un mois plus tard, les deux pays s'attelaient au rétablissement de leurs relations.

Lire aussi : La crise est terminée : Poutine et Erdogan entendent résoudre les dissensions sur la Syrie

Réduction de la présence militaire russe en Syrie

Le 14 mars, après cinq mois et demi de campagne, le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné le début du retrait de «la majeure partie» des forces russes présentes en Syrie, estimant que les objectifs fixés au ministère de la défense avaient «de manière générale» été atteints. 

Poutine ordonne le début du retrait des forces russes de Syrie car «les objectifs ont été atteints»

Selon Moscou, les chefs d’Etat russe et syrien ont reconnu que les actions des forces aériennes russes en Syrie avaient permis de «renverser profondément la situation» concernant la lutte contre les terroristes dans la région, de «désorganiser l’infrastructure des combattants et d’infliger des dommages fondamentaux».

Lors de ces cinq mois, les avions russes ont exécuté plus de 7 000 sorties, détruisant de nombreuses bases et entrepôts de djihadistes. Selon les estimations, au moins 13 000 terroristes auraient été tués lors de ses frappes en Syrie.

Toutefois, Moscou a décidé que ses bases dans le pays resteraient opérationnelles pour pouvoir conseiller et assister l’armée syrienne dans sa lutte contre Daesh. Dans les faits, il s'agit de la base aérienne de Khmeimim près de Lattaquié et de la base navale de Tartous, seul accès direct de la Russie à la mer Méditerrannée.

Assistance humanitaire

Dès le début de l’opération russe en Syrie, Moscou n'a cessé de livrer régulièrement aux Syriens de l'aide humanitaire, notamment des biens de première nécessité, ainsi que des médicaments. Selon les estimations, les Syriens ont déjà reçu plus de 10 tonnes d'aide humanitaire. 

Le 28 juillet, on a fondé le Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes en Syrie afin de pouvoir ouvrir quatre couloirs humanitaires pour les civils à Alep.

Lire aussi : L’armée russe ouvre des couloirs humanitaires à Alep, des combattants tentent d'en bloquer l’accès

Processus de paix

Lors des combats contre les djihadistes en Syrie, la Russie et les Etats-Unis ont beaucoup discuté de la possibilité de trouver un moyen politique, et non pas militaire, de résoudre ce conflit. Le 27 février dernier, un permier accord de cessez-le-feu en Syrie, négocié par Moscou et Washington, était entré en vigueur.

Selon les termes de cet accord, les hostilités auraient dû se poursuivre contre les seuls groupes liés à Daesh et au Front al-Nosra, rebaptisé depuis Front Fatah el-Cham, ainsi qu'à l'encontre d'autres organisations terroristes, définies comme telles par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Moscou et Washington ne sont toutefois pas parvenus à se mettre d'accord sur les groupes constituant l'opposition syrienne dite «modérée» et les djihadistes. Malgré de nombreuses demandes russes, Washington a refusé de faire une distinction entre les membres du Front Al-Nosra et «l’opposition modérée» soutenue par les Etats-Unis.

Après une année des négociations, Moscou et Washington qui avaient chacun leur propres centres pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie – qui permettaient de surveiller la mise en application de l'accord conclu à Genève et d'aider les belligérants à respecter la trêve – sont presque parvenus à fonder un centre unifié pour la lutte contre Daesh. Mais la trêve entrée en vigeur le 12 septemblre, très fragile, n'a duré que sept jours, une durée insuffsante pour les Etats-Unis et la Russie procèdent à des frappes militaires conjointes.

A l'heure actuelle, les Etats-Unis ne cessent d’accuser la Russie de tous les maux sans étayer ces accusations par des preuves. Ils menacent en outre de refuser de coopérer avec elle en Syrie. Du côté russe, le ministère des Affaires étrangères précise qu’aucun changement n'avait été constaté sur le terrain, si ce n'est que de nombreux groupes rebelles considérés comme «modérés» par Washington sont venu grossir les rangs du Front Al-Nosra.

«Le plus beau cadeau fait aux terroristes sera le refus de Washington de coopérer avec la Russie sur la question syrienne. Mais si les menaces de Washington concernant l'arrêt de sa coopération avec Moscou en Syrie se concrétisent, il n’y aura plus de doutes : la Maison Blanche aura pris les terroristes sous son aile et dans la rue, pour les terroristes, ce sera la fête», a posté Maria Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe, sur sa page Facebook le 29 septembre.

En savoir plus : Moscou : «le plus beau cadeau aux terroristes» serait le refus américain de coopérer en Syrie

Pour le Kremlin, un an d’opération russe a empêché Daesh et l’ex-Front Al-Nosra de prendre Damas

«Le principal résultat positif des frappes russes contre les extrémistes radicaux en Syrie durant cette année, c’est que ni Daesh, ni Al-Qaïda ni l’ex-Front al-Norsa n’ont pénétré dans», a déclaré le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov.

Il a en outre précisé que l’évaluation des résultats de l’opération militaire relevait d’un travail d’experts et non pas du sien.

Aucune coopération avec les terroristes même s’ils rendent des armes

Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré n’avoir aucune intention de négocier avec des groupes terroristes, tels que Daesh ou l’ex-Front al-Nosra, le Front Fatah el-Cham, même dans le cas où ils déposeraient leurs armes.

«Ce sont des groupes terroristes, nous n’aurons jamais aucun contact avec eux. On ne verra jamais des discussions sur les droits des terroristes», a fait savoir le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Oleg Siromolotov.

Le 30 septembre 2015, les avions russes procédaient à leurs premières frappes contre les cibles terroristes en Syrie, des positions de Daesh près des villes de Homs et de Hama.  Grâce au soutien aérien de la Russie, les forces de l'armée syrienne sont parvenues à libérer 400 localités et à reprendre plus de 10 000 kilomètres carrés au contrôle des territoires.

Duterte veut être le Hitler philippin et se débarrasser de millions de drogués

«Hitler a massacré des millions de juifs. Bon, il y a trois millions de drogués [aux Philippines]. Je serais heureux de les massacrer», a-t-il dit lors d'un discours prononcé le 30 septembre, en référence à ses détracteurs qui le «dépeignent comme un cousin d'Hitler».

«Si l'Allemagne a eu Hitler, les Philippines ont...», a-t-il ajouté, en se pointant du doigt. «Vous connaissez mes victimes. Je voudrais en finir avec ce problème dans mon pays afin de pouvoir sauver la prochaine génération de la perdition», a-t-il ajouté.

Ces propos ont causé l'indignation d'organisations juives américaines. Le directeur du centre Simon Wiesenthal a affirmé que Duterte devait «des excuses aux victimes [de l'Holocauste] pour sa rhétorique répugnante». L'Anti-Defamation League a elle dénoncé «une comparaison inappropriée et blessante».

Rodrigo Duterte a remporté la présidentielle philippine en mai dernier avec un programme ultra-sécuritaire qui l'a vu promettre de tuer des milliers de criminels pour en finir avec le trafic de drogue, un des grands fléaux de l'archipel.

Depuis son investiture le 30 juin dernier, plus de 3 300 personnes ont perdu la vie, l'immense majorité tuée par des civils encouragés par la rhétorique incendiaire du président les appelant à rendre la justice eux-mêmes.

De nombreuses organisations des droits de l'Homme et des gouvernements occidentaux sont montés au créneau pour dénoncer cette politique. Mais l'avocat de 71 ans, connu pour son langage ordurier, a également taxé d'«hypocrites» les Etats-Unis et l'Union européenne qui ont critiqué la façon dont il luttait contre le trafic de drogue.

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Attentat à Nice : un rapport contredit la version du ministère de l’Intérieur

Une simple phrase, issue d’un procès-verbal établi par la sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire, pourrait raviver la polémique sur l’efficacité du dispositif policier présent à Nice le soir du 14 juillet 2016, lorsqu’un camion a foncé sur la foule, tuant 86 personnes sur la promenade des Anglais.

A 22 heures 35 minutes et 46 secondes, constatons que le camion terroriste cale. Il ne repartira plus

Un procès-verbal qui contredit le ministère

Rapportée par un journaliste dans l’émission Quotidien du 29 septembre, présentée sur la chaîne française TMC par Yann Barthès, cette révélation semble aller à l’encontre de la version défendue par le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Ce dernier avait en effet indiqué que c’était l’intervention des forces de l’ordre qui avait permis de «mettre un terme» à la «course meurtrière» du terroriste Mohamed Lahouaiej Bouhlel.

Selon le rapport cité par le journaliste Azzeddine Ahmed-Chaouch, les événements se seraient déroulés différemment.

A «22 heures 34 minutes et 28 secondes», un véhicule de police prend en chasse le camion du terroriste, mais se retrouve rapidement ralenti par des personnes qui tentent de fuir, note le procès-verbal.

«La progression des policiers n'est donc pas aisée, devant "zigzaguer" entre les personnes apeurées et blessées […] A 22 heures 34 minutes et 45 secondes : le véhicule de police est derrière le fourgon à une distance d'environ 60 mètres, bloqué. […] A 22 heures 35 minutes et 46 secondes, constatons que le camion terroriste cale. Il ne repartira plus», est-il précisé.

D’après le journaliste de Quotidien, ce n’est que 43 secondes plus tard, après l’incident technique qui a sans doute permis d’éviter un bilan encore plus lourd, que les policiers auraient engagé une fusillade avec le chauffeur, mettant définitivement un terme à cette attaque tragique.

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Deux tableaux de Van Gogh retrouvés en Italie 14 ans après avoir été volés

Il s'agit de Sortie de l'église de Nuenen, (1884) et de Vue de la mer de Scheveningen (Tempête), (1882), qui avaient fait l'objet d'un avis de recherche international après avoir été dérobés le 7 décembre 2002 au musée. Leur valeur commune est estimée à plusieurs millions d'euros.

«Ce sont bien les véritables peintures», a déclaré, cité dans le communiqué, le conservateur qui a authentifié les deux tableaux à la demande du parquet italien. 

Les deux toiles, après leur quatorze années d'errance, semblent en bon état, malgré quelques détériorations impliquant une restauration, selon le musée.

Les peintures ont été retrouvées dans la région de Naples, dans le cadre d'une «enquête de grande envergure sous ordre du ministère public italien, menée par une équipe spécialisée de la Guardia di Finanza, l'équipe qui enquête sur la criminalité organisée».

«Après autant d'années, on n'osait plus compter sur un éventuel retour», s'est félicité le directeur du musée Van Gogh Axel Rüger, présent à Naples et cité dans le communiqué.

Les enquêteurs ignorent où se trouvaient les deux tableaux depuis le 7 décembre 2002. Ce jour-là, d'après les premiers constats de la police, les cambrioleurs avaient utilisé une échelle pour grimper sur le toit du musée et brisé une vitre avant de s'emparer des deux toiles et de prendre la fuite en descendant le long d'une corde.

«La valeur historique de ces deux toiles pour la collection est immense», se félicite le musée.

La date de retour à Amsterdam des œuvres d'art n'a pas encore été communiquée. 

Le musée Van Gogh, ouvert en 1973, rassemble des centaines de tableaux, dessins et esquisses du peintre, depuis sa première période néerlandaise jusqu'à sa fin tragique à Auvers-sur-Oise en 1890.

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Né en 1853 à Zundert (centre) dans une famille de pasteurs et de marchands d'art, Vincent Van Gogh a peint plus de huit cents œuvres. Alors qu'il n'a réussi à vendre qu'un seul tableau de son vivant, ses toiles se négocient aujourd'hui à prix d'or.

La Bulgarie interdit le port du voile intégral face à la montée du salafisme

La nouvelle législation qui entre en vigueur ce vendredi 30 septembre en Bulgarie «interdit le port sur les lieux publics de vêtements dissimulant partiellement ou complètement le visage», sauf s'il est imposé par des raisons de santé ou à cause du métier exercé. Les mosquées sont affranchies de cette interdiction.

Les sanctions prévues ? 200 leva (100 euros) pour une première infraction, et de 1 500 leva (750 euros) pour chaque infraction suivante.

Le niqab, jusqu'à présent jamais porté par la minorité musulmane du pays, est apparu il y a trois ans dans le quartier rom de Pazardjik (centre) fief de l'imam autoproclamé Ahmed Moussa, condamné pour propagande islamiste radicale. Il s'est répandu à d'autres localités.

La ville de Pazardjik avait devancé la loi en avril en interdisant le port du voile intégral dans la commune. Jusqu'à présent, huit femmes y ont été sanctionnées et quatre autres villes se sont dotées d'une réglementation similaire.

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La Bulgarie, majoritairement orthodoxe, compte environ 13% de musulmans, issus des minorités turque et rom. Le voile intégral n'y était pas porté avant la montée en puissance récente de quelques prédicateurs salafistes comme Ahmed Moussa.

L'adoption de la loi, à un mois de l'élection présidentielle du 6 novembre, a provoqué les vives protestations du parti de la minorité turque, le MDL, qui a reproché aux autres partis de «semer l'intolérance religieuse». Les 30 députés du MDL ont boycotté le vote.

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Le gouvernement minoritaire de centre-droit de Boïko Borissov a en revanche bénéficié du soutien d'une formation nationaliste, le Front patriotique, auteur du projet de loi. Celui-ci prévoyait initialement des peines de prison et la privation d'aides sociales pour les porteuses du voile intégral.

Les ex-présidents verront-ils leurs privilèges rognés ? François Hollande semble décidé à le faire

10,3 millions d'euros par an, c'est ce que coûtent les «exs» à la République. Appartement meublé, deux domestiques, voiture avec chauffeur, dotation annuelle de 65 000 euros... Les privilèges des anciens chefs d'Etat devraient bientôt être revus à la baisse, si l'on en croit les informations de France Info.

Selon le média, François Hollande devrait prendre sa décision en la matière la semaine prochaine, et publier le décret préparé par le scrutateur des finances publiques, la Cour des Comptes, ainsi que le Conseil d'Etat.

La mesure, si elle est adoptée, ne sera pas rétroactive et ne s'appliquera qu'à l'actuel président et ses successeurs.

Pourtant, le Conseil d'Etat a rejeté le 28 septembre un recours de l'Association pour la prévention de la corruption et pour l’éthique en politique (ANTICOR), qui dénonçait ces privilèges et leur illégalité. ANTICOR affirmait notamment que ces avantages n'avaient aucune existence juridique, et que ceux-ci pouvaient constituer une rupture d'égalité entre candidats dans le cas où un ex-président venait à se représenter à la fonction suprême.

Mais le Conseil a jugé que ces avantages ne présentaient pas de «vices d’une particulière gravité».

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Gros sous et fausses factures : à charge contre Sarkozy, Envoyé Spécial enquête sur Bygmalion

Le 29 septembre, l’enquête controversée sur l’affaire Bygmalion du magazine d'investigation Envoyé Spécial, reprenant les accusations de fausses factures visant l'ancien chef d'Etat, a été diffusée après avoir suscité une vive polémique interne au sein de la chaîne publique France 2.

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La folie des grandeurs

Interrogé par les journalistes d'Envoyé Spécial, Franck Attal, l’ex-dirigeant de la société Bygmalion, chargée de l’organisation des meetings de Nicolas Sarkozy, raconte que tout aurait débuté au cours de la campagne électorale de 2012, lorsque l’équipe de campagne du candidat aurait réclamé des moyens financiers supplémentaires.

Du meeting du 19 février 2012 à Marseille, ayant coûté 770 000 euros, la facture aurait grimpé à 5 619 405 euros moins d'un mois plus tard, le 11 mars, lors de celui de Villepinte - un montant considérable sachant que le plafond légal des dépenses de campagne est de 22,5 millions d’euros.

Une double facturation pour contourner la loi

Toujours selon la version de Franck Attal, que Nicolas Sarkozy, interrogé par la justice, a assuré ne pas connaître, les comptes de la campagne présidentielle auraient alors été mélangés avec ceux du parti du candidat afin de dépasser illégalement ce plafond.

L’ancien dirigeant de Bygmalion indique qu'il aurait reçu l’ordre du directeur adjoint de la campagne, Jérôme Lavrilleux, de faire facturer une partie des meeting directement à l’UMP, permettant ainsi de «tenir la ligne de campagne».

En conséquence, certains meetings ayant coûté dans la réalité 700 000 euros se seraient transformés en une facture «officielle» de 100 000 euros.

18 millions d’euros de fausses factures

D'après les accusations de Franck Attal, près de 18 millions d’euros de fausses factures auraient ainsi été soumises au parti de droite. La société Bygmalion se serait ensuite fait rembourser en facturant d'onéreuses fausses réunions.

Sarkozy nie en bloc...

S’il a refusé les sollicitations des journalistes d’Envoyé Spécial pour apporter son témoignage, l’ancien président Nicolas Sarkozy a fermement nié ces accusations lors de sa mise en examen dans l'affaire Bygmalion en février 2016. Ce qui ne l’empêche pourtant pas d’être pris pour cible par certains de ses rivaux à droite.

... ses rivaux s'en donnent à cœur joie 

Il voudrait que vous l’élisiez pour ne pas aller au tribunal !

Dans une attaque à peine masquée, Bruno Le Maire, candidat à la primaire Les Républicains pour la présidentielle de 2017, a ainsi tweeté, en pleine diffusion du reportage : «Voici mes comptes de campagne, régulièrement mis à jour. En toute transparence.» Il a même pris le soin d'y joindre le hashtag #EnvoyeSpecial.

Autre membre du parti de droite, Jean-François Copé a lui aussi taclé Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal Le Monde du 29 septembre, dans lequel il s’est adressé à l’électorat français : «Vous, quand vous dépassez de 15 km/h la limitation de vitesse, vous êtes renvoyé devant le tribunal. Lui, il voudrait que vous l’élisiez pour ne pas aller au tribunal !»

Interrogé au sujet du reportage d’Envoyé Spécial sur BFMTV, le candidat à la primaire LR François Fillon a pour sa part estimé que l'affaire relevait de la justice, et non des médias : «C'est un scandale politique puisque de l'argent public a disparu […] et je réclame depuis des mois et des mois que la justice passe. […] On vit dans un drôle de monde où ce sont les enquêtes journalistiques qui remplacent les procédures judiciaires.»

Une affaire parmi d'autres

Outre Bygmalion, Nicolas Sarkozy a également été mis en examen pour «trafic d’influence et corruption active» en 2014 dans une autre affaire. Des écoutes téléphoniques avaient en effet révélé que l’ancien président français avait tenté d’obtenir des informations confidentielles sur le procès Bettencourt. Il avait pris contact pour cela avec un haut magistrat, en échange d’une affectation à Monaco.

Plusieurs autres enquêtes judiciaires sont toujours ouvertes au sujet de Nicolas Sarkozy, qui est aussi soupçonné d’avoir bénéficié d’un financement provenant de Libye pour sa campagne de 2007.

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Rosetta: de surprise en surprise

La mission Rosetta a permis d’avancer de façon significative dans la connaissance des comètes, notamment sur le rôle que ces petits corps du système solaire ont pu jouer ou pas dans l’apparition de la vie sur Terre.
Les comètes, qui se sont formées il y a 4,5 milliards d’années, font partie des objets les plus primitifs du Système solaire.

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Les ingénieurs de la mission s’étaient préparés à faire atterrir le robot Philae sur le noyau d’une comète ayant la forme d’un ballon de foot américain.
Mais quelques mois avant l’opération, ils ont réalisé qu’elle avait tout d’un « canard de bain » avec une petite tête, un gros corps et un cou fissuré.
La comète était-elle en train de se couper en deux du fait de l’érosion ou bien s’agissait-il de deux morceaux de comètes collés entre eux?
« Les analyses font pencher nettement la balance en faveur de la seconde hypothèse », déclare l’astrophysicien Francis Rocard, responsable du programme Rosetta au Cnes, l’agence spatiale française. « La collision a dû se produire à très faible vitesse, car sinon la comète aurait explosé ». Très poreuse, la comète est fragile.

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