Pour parer au risque d’attentat, l’EPRUS est autorisé à piocher dans les stocks d’antidote de l’armée

Considérant le risque d’attentat et d’exposition aux neurotoxiques organophosphorés au cours de la conférence sur le climat de Paris, la COP 21, qui débutera le 30 novembre, le ministère des Affaires sociales de la santé et des Droits de la femme a autorisé, dans un arrêté du 14 novembre paru au « Journal officiel », les services d’urgence à stocker, acquérir, prescrire, dispenser et administrer un antidote spécifique aux neurotoxiques.